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NEPEXTO 25 mg, solution injectable en seringue préremplie

CIS 60529218

Informations à jour au 9 décembre 2024.Version vérifiée par justelesRCP le 23 juillet 2026.

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Sommaire

Ce médicament bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché européenne centralisée. Le texte ci-dessous est le résumé des caractéristiques du produit (et sa notice) publié par l'Agence européenne des médicaments (EMA), converti par justelesRCP depuis le PDF officiel. En cas de doute, reportez-vous au PDF ci-dessus.

N° d'AMM européenne : EU/1/20/1436
Titulaire : BIOSIMILAR COLLABORATIONS IRELAND (IRLANDE)

ANNEXE I - RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Nepexto 25 mg solution injectable en seringue préremplie. Nepexto 50 mg solution injectable en seringue préremplie. Nepexto 50 mg solution injectable en stylo prérempli.

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Nepexto 25 mg solution injectable en seringue préremplie

Chaque seringue préremplie contient 25 mg d’étanercept.

Nepexto 50 mg solution injectable en seringue préremplie

Chaque seringue préremplie contient 50 mg d’étanercept.

Nepexto 50 mg solution injectable en stylo prérempli

Chaque stylo prérempli contient 50 mg d’étanercept.

L’étanercept est une protéine de fusion du récepteur p75 du facteur nécrosant des tumeurs. L’étanercept est produit par la technique de l’ADN recombinant et exprimé dans des cellules ovariennes de hamster chinois (CHO).

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Solution injectable (injection).

La solution est limpide à opalescente, incolore à jaune et sa formule a un pH de 6,3 ± 0,2. L’osmolalité de la solution est de 310 ± 30 mOsm/kg.

4. INFORMATIONS CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

Polyarthrite rhumatoïde

Nepexto associé au méthotrexate est indiqué pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde modérément à sévèrement active de l’adulte en cas de réponse inadéquate aux traitements de fond, y compris le méthotrexate (sauf contre-indication).

Nepexto peut être donné en monothérapie en cas d’intolérance au méthotrexate ou lorsque la poursuite du traitement avec le méthotrexate est inadaptée.

Nepexto est également indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde sévère, active et évolutive de l’adulte non précédemment traité par le méthotrexate.

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Il a été montré que Nepexto, seul ou associé au méthotrexate, ralentit la progression des dommages structuraux articulaires tels que mesurés par la radiographie et améliore les capacités fonctionnelles.

Arthrite juvénile idiopathique

Traitement de la polyarthrite (facteur rhumatoïde positif ou négatif) et de l’oligoarthrite extensive de l’enfant à partir de 2 ans et de l’adolescent en cas de réponse inadéquate ou d’intolérance avérée au méthotrexate.

Traitement du rhumatisme psoriasique de l’adolescent à partir de 12 ans en cas de réponse inadéquate ou d’intolérance avérée au méthotrexate.

Traitement de l’arthrite liée à l’enthésite de l’adolescent à partir de 12 ans en cas de réponse inadéquate ou d’intolérance avérée au traitement de référence.

Rhumatisme psoriasique

Traitement du rhumatisme psoriasique actif et évolutif de l’adulte en cas de réponse inadéquate au traitement de fond antérieur. Il a été montré que l’étanercept améliore les capacités fonctionnelles chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique et ralentit la progression des dommages structuraux articulaires périphériques tels que mesurés par la radiographie chez les patients ayant des formes polyarticulaires symétriques de la maladie.

Spondylarthrite axiale

Spondylarthrite ankylosante Traitement de la spondylarthrite ankylosante sévère et active de l’adulte en cas de réponse inadéquate au traitement de référence.

Spondyloarthrite axiale non radiographique Traitement de la spondyloarthrite axiale non radiographique sévère de l’adulte présentant des signes objectifs d’inflammation, se traduisant par un taux élevé de protéine C réactive (CRP) et/ou des signes visibles à l’imagerie par résonance magnétique (IRM), en cas de réponse inadéquate aux anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

Psoriasis en plaques

Traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère de l’adulte en cas d’échec, ou de contre-indication, ou d’intolérance aux autres traitements systémiques, y compris la ciclosporine, le méthotrexate ou le psoralène et la puvathérapie (voir rubrique 5.1).

Psoriasis en plaques de l’enfant

Traitement du psoriasis en plaques sévère et chronique de l’enfant à partir de 6 ans et de l’adolescent en cas de contrôle inadéquat ou d’intolérance aux autres traitements systémiques ou à la photothérapie.

4.2 Posologie et mode d’administration

Le traitement par Nepexto doit être initié et surveillé par un médecin spécialiste ayant l’expérience du diagnostic et du traitement de la polyarthrite rhumatoïde, de l’arthrite juvénile idiopathique, du rhumatisme psoriasique, de la spondylarthrite ankylosante, de la spondyloarthrite axiale non radiographique, du psoriasis en plaques ou du psoriasis en plaques de l’enfant. La Carte Patient devra être donnée aux patients traités par Nepexto.

Nepexto est disponible en dosages de 25 et 50 mg.

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Posologie

Polyarthrite rhumatoïde La dose recommandée d’étanercept est de 25 mg administrée deux fois par semaine. Toutefois, l’efficacité et la sécurité d’emploi d’une administration de 50 mg une fois par semaine ont été démontrées (voir rubrique 5.1).

Rhumatisme psoriasique, spondylarthrite ankylosante et spondyloarthrite axiale non radiographique La dose recommandée d’étanercept est 25 mg administrée deux fois par semaine ou 50 mg administrée une fois par semaine.

Pour toutes les indications ci-dessus, les données disponibles laissent supposer qu’une réponse clinique est habituellement obtenue dans les 12 semaines de traitement. La poursuite du traitement devra être soigneusement reconsidérée chez un patient n’ayant pas réagi dans ce délai.

Psoriasis en plaques La dose recommandée d’étanercept est de 25 mg administrée deux fois par semaine ou 50 mg administrée une fois par semaine. Toutefois, une administration de 50 mg deux fois par semaine peut être utilisée jusqu’à 12 semaines, suivie, si nécessaire, par l’administration d’une dose de 25 mg deux fois par semaine ou d’une dose de 50 mg une fois par semaine. Le traitement par Nepexto doit être poursuivi jusqu’à l’obtention de la rémission, au maximum jusqu’à 24 semaines. Un traitement continu au-delà de 24 semaines peut être approprié pour certains patients adultes (voir rubrique 5.1). Le traitement doit être interrompu chez les patients ne présentant pas de réponse après 12 semaines. Si la reprise du traitement par Nepexto est indiquée, le même schéma de durée de traitement doit être suivi. La dose doit être de 25 mg administrée deux fois par semaine ou de 50 mg une fois par semaine.

Populations particulières

Insuffisants rénaux et hépatiques Aucun ajustement posologique n’est nécessaire.

Patients âgés Aucun ajustement posologique n’est nécessaire. La posologie et l’administration sont identiques à celles de l’adulte âgé de 18 à 64 ans.

Population pédiatrique Nepexto est disponible uniquement en seringue préremplie de 25 mg, en seringue préremplie de 50 mg et en stylo prérempli de 50 mg.

Par conséquent, il n’est pas possible d’administrer Nepexto à des patients pédiatriques qui nécessitent une dose inférieure aux doses complètes de 25 mg ou 50 mg. Nepexto ne doit pas être administré aux patients pédiatriques qui nécessitent une dose différente d’une dose complète de 25 mg ou 50 mg. Si une dose alternative est nécessaire, d’autres produits à base d’étanercept proposant une telle option doivent être utilisés.

La dose d’étanercept dépend du poids des patients pédiatriques. Les patients pesant moins de 62,5 kg doivent recevoir une dose exacte calculée en mg/kg en utilisant les présentations poudre et solvant pour solution injectable ou les présentations poudre pour solution injectable (voir ci-dessous pour les doses en fonction des indications). Les patients pesant 62,5 kg ou plus peuvent recevoir une dose fixe en utilisant la seringue préremplie ou le stylo prérempli.

La sécurité et l’efficacité de l’étanercept chez les enfants âgés de moins de 2 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.

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Arthrite juvénile idiopathique La dose recommandée est de 0,4 mg/kg (au maximum 25 mg par injection) administrée deux fois par semaine en injection sous-cutanée, avec un intervalle de 3 à 4 jours entre deux injections, ou de 0,8 mg/kg (au maximum 50 mg par injection) administrée une fois par semaine. L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients non répondeurs après 4 mois.

Un dosage de 10 mg est plus approprié à l’administration aux enfants souffrant d’AJI et ayant un poids inférieur à 25 kg.

Aucun essai clinique n’a été réalisé chez les enfants âgés de 2 à 3 ans. Des données limitées de sécurité provenant d’un registre des patients suggèrent cependant que le profil de tolérance chez les enfants âgés de 2 à 3 ans est similaire à celui des adultes et des enfants âgés de plus de 4 ans, à une dose de 0,8 mg/kg par voie sous-cutanée chaque semaine (voir rubrique 5.1).

Il n’y a généralement pas lieu d’utiliser l’étanercept chez les enfants âgés de moins de 2 ans dans l’indication arthrite juvénile idiopathique.

Psoriasis en plaques de l’enfant (6 ans et plus) La dose recommandée est de 0,8 mg/kg (au maximum 50 mg par injection) une fois par semaine jusqu’à 24 semaines. Le traitement doit être interrompu chez les patients ne présentant pas de réponse après 12 semaines.

Si la reprise du traitement par Nepexto est indiquée, le schéma de durée du traitement décrit ci-dessus doit être suivi. La dose doit être de 0,8 mg/kg (au maximum 50 mg par injection) une fois par semaine.

Il n’y a généralement pas lieu d’utiliser l’étanercept chez les enfants âgés de moins de 6 ans dans l’indication psoriasis en plaques.

Mode d’administration

Nepexto est destiné à une utilisation sous-cutanée (voir rubrique 6.6).

Des instructions complètes pour l’administration sont données dans la notice, à la rubrique 7 « Mode d’emploi ».

Des instructions détaillées concernant les cas de modification involontaire de dose, y compris des doses oubliées, ou de modification du calendrier d’injection, sont fournies en rubrique 3 de la notice.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Septicémie ou risque de septicémie.

Un traitement par Nepexto ne devrait pas être initié chez les patients ayant une infection active, y compris les infections chroniques ou localisées.

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Traçabilité

Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

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Infections

Les infections doivent être recherchées chez les patients avant, pendant et après le traitement par Nepexto, en prenant en compte que la demi-vie d’élimination moyenne d’étanercept est approximativement de 70 heures (entre 7 et 300 heures).

Des infections graves, des septicémies, des tuberculoses et des infections opportunistes, y compris des infections fongiques invasives, des listérioses et des légionelloses ont été rapportées avec l’étanercept (voir rubrique 4.8). Ces infections étaient dues à des bactéries, des mycobactéries, des champignons, des virus et des parasites (y compris des protozoaires). Dans certains cas, des infections fongiques particulières et d’autres infections opportunistes n’ont pas été diagnostiquées, ce qui s’est traduit par un retard d’initiation du traitement approprié et parfois au décès. Lors de l’évaluation du risque d’infection chez un patient, son exposition à des facteurs de risque spécifiquement associés à certaines infections opportunistes (par exemple, une exposition à des mycoses endémiques) doit être prise en compte.

Une surveillance attentive doit être exercée chez les patients traités par Nepexto développant une nouvelle infection. Le traitement par Nepexto doit être interrompu si le patient développe une infection grave. La tolérance et l’efficacité de l’étanercept chez les patients atteints d’infections chroniques n’ont pas été évaluées. Les médecins doivent prescrire Nepexto avec précaution aux patients ayant des antécédents d’infections récurrentes ou chroniques ou ayant un terrain prédisposant aux infections, tel qu’un diabète sévère ou mal équilibré.

Tuberculose

Des cas de tuberculose active comprenant des tuberculoses miliaires et des tuberculoses avec localisation extra-pulmonaire ont été rapportés chez des patients traités par l’étanercept.

Avant de débuter un traitement par Nepexto, une recherche de tuberculose active ou inactive (« latente ») doit être effectuée chez tous les patients. Cette recherche doit comprendre un entretien médical détaillé portant sur les antécédents personnels de tuberculose ou sur d’éventuels contacts antérieurs avec un patient tuberculeux et sur un traitement immunosuppresseur ancien et/ou en cours. Des tests de dépistage appropriés, par exemple, un test cutané à la tuberculine et une radiographie pulmonaire, devront être effectués chez tous les patients (conformément aux recommandations locales). Il est recommandé de noter ces examens sur la Carte Patient. Il est rappelé aux prescripteurs que le test cutané à la tuberculine peut s’avérer faussement négatif, en particulier chez un patient sévèrement malade ou immunodéprimé.

Si une tuberculose active est diagnostiquée, le traitement par Nepexto ne doit pas être initié. En cas de diagnostic d’une tuberculose inactive (« latente »), un traitement antituberculeux prophylactique approprié doit être mis en œuvre avant d’initier Nepexto, et ce, conformément aux recommandations locales. Dans un tel cas, le rapport bénéfice/risque du traitement par Nepexto doit être soigneusement évalué.

Tous les patients devront être informés de la nécessité de consulter un médecin si des signes/symptômes évoquant une tuberculose (par exemple, toux persistante, amaigrissement/perte de poids, fébricule) apparaissent pendant ou après le traitement par Nepexto.

Réactivation de l’hépatite B

Une réactivation de l’hépatite B a été rapportée chez des patients précédemment infectés par le virus de l’hépatite B (VHB) et traités par un anti-TNF concomitant, y compris l’étanercept. Cela inclut les cas de réactivation de l’hépatite B chez les patients positifs aux anticorps anti-HBc, mais négatifs aux antigènes HBs. Les patients devront faire l’objet d’un dépistage de l’infection au VHB avant d’initier un traitement par Nepexto. Si les résultats du dépistage sont positifs, il est recommandé de consulter un médecin spécialisé dans le traitement de l’hépatite B. Des précautions doivent être prises lors de l’administration de Nepexto à des patients précédemment infectés par le VHB. Chez ces patients, il

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faudra surveiller attentivement les signes et les symptômes d’une infection active par le VHB pendant toute la durée du traitement et pendant plusieurs semaines après la fin du traitement. Aucune donnée pertinente pour traiter les patients porteurs de VHB par un traitement antiviral associé à un anti-TNF n’est disponible. Chez les patients qui développent une infection au VHB, le traitement par Nepexto doit être interrompu et un traitement antiviral efficace associé à un traitement symptomatique doit être initié.

Aggravation de l’hépatite C

Des cas d’aggravation d’hépatite C ont été rapportés chez les patients recevant de l’étanercept. Nepexto doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant des antécédents d’hépatite C.

Traitement concomitant avec l’anakinra

L’administration concomitante de l’étanercept et de l’anakinra a été associée à une augmentation du risque d’infections graves et de neutropénies comparativement à l’étanercept lorsqu’il est administré seul. Cette association n’a pas démontré un bénéfice clinique supérieur. Par conséquent l’association de Nepexto et de l’anakinra n’est pas recommandée (voir rubriques 4.5 et 4.8).

Traitement concomitant avec l’abatacept

L’administration concomitante de l’abatacept et de l’étanercept au cours d’études cliniques a entraîné une augmentation de l’incidence des événements indésirables graves. Cette association n’a pas démontré de bénéfice clinique supérieur ; par conséquent, cette association n’est pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Réactions allergiques

Des réactions allergiques associées à l’administration de l’étanercept ont été fréquemment rapportées. Ces réactions allergiques ont inclus des cas d’angioedème et d’urticaire ; des réactions graves se sont produites. En cas de réaction allergique grave ou de réaction anaphylactique, le traitement par Nepexto doit être immédiatement interrompu et un traitement approprié doit être institué.

Immunosuppression

Il est possible que les anti-TNF, y compris l’étanercept, altèrent les défenses immunitaires du patient à l’encontre des infections et des tumeurs malignes, étant donné que le TNF est un médiateur de l’inflammation et qu’il module la réponse immunitaire cellulaire. Dans une étude réalisée sur 49 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et traités par l’étanercept, aucune diminution de l’hypersensibilité retardée, des taux d’immunoglobuline ou de changement dans la numération de la formule sanguine n’a été observée.

Deux patients atteints d’arthrite juvénile idiopathique ont développé une varicelle avec des signes et des symptômes de méningite aseptique suivie d’une guérison sans séquelle. Les patients exposés au virus de la varicelle doivent temporairement arrêter leur traitement par Nepexto et un traitement prophylactique par immunoglobulines spécifiques doit être envisagé.

La tolérance et l’efficacité de l’étanercept chez des patients immunodéprimés n’ont pas été évaluées.

Tumeurs malignes et troubles lymphoprolifératifs

Tumeurs solides et troubles hématopoïétiques (à l’exclusion des cancers cutanés) Divers cas de tumeurs malignes (y compris les cancers du sein et du poumon et le lymphome) ont été rapportés après commercialisation (voir rubrique 4.8.).

Dans les phases contrôlées des essais cliniques avec des anti-TNF, plus de cas de lymphomes ont été observés parmi les patients ayant reçu un anti-TNF comparativement aux patients contrôle. Cependant,

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la survenue était rare et la période de suivi des patients sous placebo était plus courte que celle des patients ayant reçu un traitement par anti-TNF. Après commercialisation, des cas de leucémie ont été rapportés chez des patients traités par anti-TNF. Il existe un risque accru de contracter un lymphome ou une leucémie chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde lorsque la maladie est ancienne, hautement active et inflammatoire, ce qui complique l’évaluation du risque.

Dans l’état actuel des connaissances, la possibilité d’un risque de contracter des lymphomes, des leucémies ou d’autres tumeurs malignes solides ou hématopoïétiques chez les patients traités par anti- TNF ne peut être écartée. Des précautions doivent être prises lors de l’utilisation d’un traitement par anti-TNF chez des patients présentant des antécédents de tumeur maligne ou lors de la poursuite du traitement chez des patients qui développent une tumeur maligne.

Des tumeurs malignes, dont certaines d’évolution fatale, ont été rapportées, après la commercialisation, chez des enfants, des adolescents et des jeunes adultes (jusqu’à 22 ans) traités par anti-TNF incluant l’étanercept (initiation du traitement ≤ 18 ans). Environ la moitié des cas était des lymphomes. Les autres cas correspondaient à d’autres types de tumeurs malignes, incluant des tumeurs malignes rares habituellement associées à une immunosuppression. Le risque de développer des tumeurs malignes chez les enfants et les adolescents traités par anti-TNF ne peut être exclu.

Cancers cutanés Des cas de cancers cutanés mélanomateux et non mélanomateux ont été rapportés chez des patients traités par anti-TNF, y compris l’étanercept. Des cas de carcinomes à cellules de Merkel ont été rarement rapportés après commercialisation chez des patients traités par l’étanercept. Des examens périodiques de la peau sont recommandés pour tous les patients, particulièrement ceux présentant un facteur de risque de cancer cutané.

En combinant les résultats des essais cliniques contrôlés, un plus grand nombre de cas de cancers cutanés non mélanomateux a été observé chez les patients recevant de l’étanercept par rapport au groupe contrôle, particulièrement chez les patients atteints de psoriasis.

Vaccinations

Les vaccins vivants ne doivent pas être administrés à des patients traités par Nepexto. Aucune donnée n’est disponible sur la transmission infectieuse secondaire à l’administration de vaccins vivants chez des patients traités par l’étanercept. Dans une étude clinique randomisée contrôlée versus placebo en double aveugle chez des patients adultes atteints de rhumatisme psoriasique, 184 patients ont également reçu un vaccin pneumococcique polysaccharidique multivalent à la semaine 4. Dans cette étude, la plupart des patients atteints de rhumatisme psoriasique traités par l’étanercept étaient capables d’augmenter une réponse immunitaire des cellules B activées au vaccin pneumococcique polysaccharidique ; cependant les titres en agrégat étaient modérément bas et quelques patients avaient augmenté leur titre d’un facteur deux par rapport aux patients qui n’étaient pas traités par l’étanercept. La signification clinique de ces résultats est inconnue.

Formation d’autoanticorps

Nepexto est susceptible d’entraîner la formation d’anticorps auto-immuns (voir rubrique 4.8).

Réactions hématologiques

De rares cas de pancytopénies et de très rares cas d’aplasies médullaires (anémies), dont certains d’évolution fatale, ont été rapportés chez des patients traités par l’étanercept. Une attention particulière doit être portée aux patients traités par Nepexto ayant des antécédents d’atteinte hématologique. Tous les patients et les parents / l’entourage doivent être informés qu’en cas d’apparition de signes ou de symptômes évoquant une atteinte hématologique ou une infection (tels que fièvre persistante, douleurs pharyngées, ecchymoses, saignement et pâleur) chez le patient sous Nepexto, ils doivent immédiatement consulter un médecin. Chez ces patients, des examens complémentaires, notamment

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une numération formule sanguine, doivent être pratiqués en urgence ; si une atteinte hématologique est confirmée, le traitement par Nepexto doit être arrêté.

Troubles neurologiques

De rares cas de troubles de démyélinisation du SNC ont été rapportés chez des patients traités par l’étanercept (voir rubrique 4.8). De rares cas de polyneuropathies périphériques démyélinisantes ont également été rapportés (dont le syndrome de Guillain-Barré, la polyneuropathie chronique inflammatoire démyélinisante, la polyneuropathie démyélinisante et la neuropathie motrice multifocale). Bien qu’aucun essai clinique n’ait été réalisé afin d’étudier le traitement par l’étanercept chez des patients atteints de sclérose en plaques, des essais réalisés avec d’autres anti-TNF chez des patients atteints de sclérose en plaques ont mis en évidence une majoration de l’activité de la maladie. Il est recommandé d’évaluer attentivement le rapport bénéfice/risque, avec une évaluation neurologique, avant de prescrire Nepexto chez des patients ayant des antécédents de maladie démyélinisante ou en cas de survenue récente de maladie démyélinisante, ou chez les patients considérés comme ayant un risque accru de développement d’une maladie démyélinisante.

Traitement associé

Dans un essai clinique contrôlé d’une durée de deux ans réalisé chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, l’association de l’étanercept et du méthotrexate n’a pas montré de données de tolérance inattendues, et le profil de tolérance de l’étanercept associé au méthotrexate était similaire aux profils rapportés dans les études avec l’étanercept et le méthotrexate utilisés seuls. Des études à long terme évaluant la tolérance de cette association sont en cours. La tolérance à long terme de l’étanercept en association avec d’autres traitements de fond n’a pas été établie.

L’utilisation de l’étanercept en association avec d’autres traitements systémiques ou la photothérapie dans le traitement du psoriasis n’a pas été étudiée.

Insuffisance rénale et hépatique

Sur la base de données de pharmacocinétique (voir rubrique 5.2) aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients insuffisants rénaux ou hépatiques ; l’expérience clinique chez de tels patients est limitée.

Insuffisance cardiaque congestive

Les médecins doivent utiliser Nepexto avec précaution chez les patients présentant une insuffisance cardiaque congestive (ICC). Après commercialisation, des cas d’aggravation d’ICC, avec ou sans facteur favorisant identifiable, ont été rapportés chez des patients sous l’étanercept. De rares cas (< 0,1 %) d’apparition d’ICC, y compris chez des patients sans antécédents cardiovasculaires connus, ont été également rapportés. Certains de ces patients étaient âgés de moins de 50 ans. Deux importantes études cliniques évaluant l’étanercept dans le traitement de l’ICC ont été interrompues précocement du fait d’un manque d’efficacité. Bien que non concluantes, les données d’une de ces études suggèrent une tendance possible vers l’aggravation de l’ICC chez les patients sous l’étanercept.

Hépatite alcoolique

Dans une étude de phase II randomisée, contrôlée versus placebo, portant sur 48 patients hospitalisés traités par l’étanercept ou placebo pour hépatite alcoolique modérée à sévère, l’étanercept n’a pas été efficace et le taux de mortalité des patients traités par l’étanercept était significativement plus élevé après 6 mois. Par conséquent, Nepexto ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une hépatite alcoolique. Les médecins doivent faire preuve de prudence lors de l’utilisation de Nepexto chez les patients présentant également une hépatite alcoolique modérée à sévère.

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Granulomatose de Wegener

Un essai contrôlé versus placebo, dans lequel 89 patients adultes étaient traités par l’étanercept associé au traitement standard (incluant du cyclophosphamide ou du méthotrexate et des glucocorticoïdes) pendant une durée médiane de 25 mois, n’a pas démontré que l’étanercept est un traitement efficace dans la granulomatose de Wegener. L’incidence des tumeurs malignes non cutanées de différents types a été significativement plus élevée chez les patients traités par l’étanercept que dans le groupe contrôle. Nepexto n’est pas recommandé dans le traitement de la granulomatose de Wegener.

Hypoglycémies chez des patients traités pour un diabète

Des cas d’hypoglycémie ont été rapportés à la suite de l’initiation de l’étanercept chez des patients qui recevaient un traitement antidiabétique. Ces hypoglycémies ont nécessité une diminution du traitement antidiabétique chez certains de ces patients.

Populations particulières

Patients âgés Au cours des études de phase 3 dans la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante, aucune différence globale relative aux événements indésirables, aux événements indésirables graves et aux infections graves n’a été observée chez les patients âgés de 65 ans ou plus qui recevaient de l’étanercept par rapport à des patients plus jeunes. Cependant, des précautions doivent être prises en cas de traitement des patients âgés et une attention particulière doit être portée sur la survenue des infections.

Population pédiatrique

Vaccinations Il est recommandé que les enfants aient, si possible, leurs vaccinations à jour, conformément au calendrier de vaccination en vigueur avant d’initier un traitement par l’étanercept (voir la section Vaccinations ci-dessus).

Nepexto contient du sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Traitement concomitant avec l’anakinra

Les patients adultes traités par l’étanercept et l’anakinra ont présenté un taux d’infections graves plus élevé par rapport aux patients traités soit par l’étanercept seul, soit par l’anakinra seul (données historiques).

De plus, dans un essai contrôlé, en double aveugle, versus placebo réalisé chez des patients adultes recevant un traitement de fond par le méthotrexate, les patients traités par l’étanercept et l’anakinra ont présenté un taux d’infections graves (7 %) et de neutropénies plus élevé que les patients traités par l’étanercept seul (voir rubriques 4.4 et 4.8). L’association de l’étanercept et de l’anakinra n’a pas démontré de bénéfice clinique supérieur et n’est, par conséquent, pas recommandée.

Traitement concomitant avec l’abatacept

L’administration concomitante de l’abatacept et de l’étanercept au cours d’études cliniques a entraîné une augmentation de l’incidence des événements indésirables graves. Cette association n’a pas démontré de bénéfice clinique supérieur ; par conséquent, cette association n’est pas recommandée (voir rubrique 4.4).

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Traitement concomitant avec la sulfasalazine

Dans une étude clinique chez des patients adultes traités par des doses stables de sulfasalazine et chez lesquels l’étanercept était ajouté, les patients du groupe recevant cette association ont présenté une diminution significative du nombre moyen de globules blancs, par rapport aux groupes traités par l’étanercept ou la sulfasalazine seuls. La signification clinique de cette interaction est inconnue. Un traitement combiné avec la sulfasalazine ne doit être envisagé qu’avec précaution.

Absence d’interactions

Dans les essais cliniques, aucune interaction n’a été observée lorsque l’étanercept était administré avec des glucocorticoïdes, des salicylés (sauf la sulfasalazine), des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), des analgésiques ou le méthotrexate. Voir rubrique 4.4 pour les recommandations sur la vaccination.

Aucune interaction pharmacocinétique médicamenteuse significative n’a été observée dans les études avec le méthotrexate, la digoxine ou la warfarine.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer

Les femmes en âge de procréer doivent envisager d’utiliser une contraception efficace pour éviter une grossesse pendant un traitement par Nepexto et jusqu’à trois semaines après l’arrêt du traitement.

Grossesse

Des études de toxicité sur la reproduction réalisées sur le rat et le lapin n’ont pas mis en évidence de dommage pour le fœtus ou pour le rat nouveau-né qui serait dû à l’étanercept. Les effets de l’étanercept à l’issue des grossesses ont été étudiés dans deux études de cohortes observationnelles. Un taux plus élevé de malformations congénitales majeures était observé dans le cadre d’une étude observationnelle comparant les grossesses exposées à l’étanercept au cours du premier trimestre (n < 370) aux grossesses non exposées à l’étanercept ou à d’autres anti-TNF (n = 164) (odds ratio ajusté de 2,4 ; IC à 95 % : 1,0-5,5). Les types de malformations congénitales majeures correspondaient à ceux les plus fréquemment rencontrés dans la population générale et aucun profil particulier d’anomalie n’a été identifié. Il n’a été observé aucune modification de la fréquence des avortements spontanés, de la mortinatalité ou des malformations mineures. Dans le cadre d’une autre étude observationnelle du registre menée dans plusieurs pays et comparant le risque d’effets indésirables à l’issue de la grossesse chez les femmes exposées à l’étanercept au cours des 90 premiers jours de grossesse (n = 425) à celles exposées à des médicaments non biologiques (n = 3 497), il n’a été observé aucun risque accru de malformations congénitales majeures (odds ratio [OR] non ajusté de 1,22 ; IC à 95 % : 0,79-1,90 ; OR ajusté de 0,96 ; IC à 95 % : 0,58-1,60 après ajustement pour le pays, la maladie maternelle, la parité, l’âge maternel et le tabagisme au début de la grossesse). De plus, cette étude n’a révélé aucun risque accru de malformations congénitales mineures, de naissance prématurée, de mortinatalité ou d’infections au cours de la première année de vie des nourrissons nés de femmes exposées à l’étanercept pendant leur grossesse. Ainsi, Nepexto ne doit être utilisé pendant la grossesse qu’en cas de réelle nécessité.

L’étanercept traverse le placenta et a été détecté dans le sérum de nourrissons dont la mère avait été traitée par l’étanercept pendant la grossesse. Les conséquences cliniques ne sont pas connues, mais les nourrissons pourraient être exposés à un risque accru d’infection. Il est généralement déconseillé d’administrer des vaccins vivants à des nourrissons jusqu’à 16 semaines après la dernière dose de Nepexto reçue par la mère.

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Allaitement

Chez les rates allaitantes, après administration sous-cutanée, l’étanercept a été excrété dans le lait et détecté dans le sérum des nouveau-nés. Des informations limitées issues de la littérature publiée indiquent que l’etanercept a été détecté à de faibles taux dans le lait maternel. L’utilisation de l’etanercept pendant l’allaitement pourrait être envisagée en tenant compte du bénéfice de l’allaitement pour l’enfant et du bénéfice du traitement pour la femme.

Bien que l’on s’attende à ce que l’exposition systémique chez un nourrisson allaité soit faible en raison de la dégradation importante de l’etanercept dans le tractus gastro-intestinal, les données disponibles concernant l’exposition systémique chez le nourrisson allaité sont limitées. Par conséquent, l’administration de vaccins vivants (par exemple, BCG) à un nourrisson allaité lorsque la mère reçoit de l’etanercept pourrait être envisagée 16 semaines après l’arrêt de l’allaitement (ou à un moment antérieur si les taux sériques d’etanercept chez le nourrisson sont indétectables).

Fertilité

Il n’existe pas de données précliniques disponibles sur la toxicité péri- et postnatale de l’étanercept, ni sur les effets de l’étanercept sur la fertilité et la fonction reproductrice générale.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Nepexto n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8 Effets indésirables

Résumé du profil de tolérance

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont les réactions au site d’injection (telles que douleurs, gonflements, démangeaisons, rougeurs et saignement au site d’injection), les infections (telles que les infections respiratoires hautes, les bronchites, les cystites et les infections cutanées), les céphalées, les réactions allergiques, le développement d’autoanticorps, les démangeaisons et la fièvre.

Des effets indésirables graves ont aussi été rapportés avec l’étanercept. Les anti-TNF, tels que l’étanercept, affectent le système immunitaire et leur utilisation peut affecter les défenses de l’organisme contre l’infection et le cancer. Les infections graves touchent moins de 1 patient sur 100 traités par l’étanercept. Les cas rapportés incluaient des infections fatales, des infections mettant en jeu le pronostic vital et des septicémies. Diverses tumeurs malignes ont aussi été rapportées avec l’utilisation de l’étanercept, incluant des cancers du sein, du poumon, de la peau et des ganglions lymphatiques (lymphome).

Des effets hématologiques, neurologiques et auto-immuns sévères ont également été rapportés. Ceux- ci incluaient de rares cas de pancytopénie et de très rares cas d’aplasie médullaire (anémie). Des épisodes de démyélinisation centrale et périphérique ont été observés, respectivement rarement et très rarement, au cours de l’utilisation de l’étanercept. De rares cas de lupus, de syndrome lupique et de vascularite ont été observés.

Liste tabulée des effets indésirables

La liste ci-dessous des effets indésirables est issu de l’expérience des essais cliniques chez l’adulte et des données rapportées depuis la mise sur le marché.

Selon le système de classification par organe, les effets indésirables sont listés ci-dessous par ordre de fréquence (nombre de patients susceptibles de présenter un effet donné), en utilisant les catégories suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

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Classe de système d’organeTrès fréquent ≥ 1/10Fréquent ≥ 1/100 à < 1/10Peu fréquent ≥ 1/1 000 à < 1/100Rare ≥ 1/10 000 à < 1/1 000Très rare < 1/10 000Indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Infections et infestationsInfection (incluant infection des voies respiratoires supérieures, bronchites, cystites, infection cutanée)*Infections graves (incluant pneumonie, cellulite, arthrite bactérienne, septicémie et infection parasitaire)*Tuberculose, infection opportuniste (incluant infection fongique invasive, à protozoaires, bactérienne, mycobactérienn e atypique, virale et à légionelle)*Réactivation de l’hépatite B, listériose
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes)Cancer cutané non mélanomateux* (voir rubrique 4.4)Mélanome malin (voir rubrique 4.4), lymphome, leucémieCarcinome à cellules de Merkel (voir rubrique 4.4), sarcome de Kaposi
Affections hématologiques et du système lymphatiqueThrombocytopéni e, anémie, leucopénie, neutropéniePancytopénie*Aplasie médullaire (anémie)*Histiocytose hématophagique (syndrome d’activation macrophagique)*
Affections du système immunitaireRéactions allergiques (voir la section « Affections de la peau et du tissu sous- cutané »), formation d’autoanticorp s*Vascularite (incluant vascularite positive aux anticorps anticytoplasme de polynucléaires neutrophiles)Réactions allergiques / anaphylactiques graves (incluant angioedème et bronchospasme), sarcoïdoseAggravation des symptômes de dermatomyosite

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Classe de système d’organeTrès fréquent ≥ 1/10Fréquent ≥ 1/100 à < 1/10Peu fréquent ≥ 1/1 000 à < 1/100Rare ≥ 1/10 000 à < 1/1 000Très rare < 1/10 000Indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Affections du système nerveuxCéphaléesÉpisodes de démyélinisation du SNC pouvant évoquer une sclérose en plaques ou un tableau de démyélinisation localisée telle qu’une névrite optique ou une myélite transverse (voir rubrique 4.4), épisodes de démyélinisation périphérique, incluant syndrome de Guillain-Barré, polyneuropathie chronique inflammatoire démyélinisante, polyneuropathie démyélinisante et neuropathie motrice multifocale (voir rubrique 4.4), crise convulsive
Affections oculairesUvéites, sclérites
Affections cardiaquesAggravation d’une insuffisance cardiaque congestive (voir rubrique 4.4)Insuffisance cardiaque congestive de novo (voir rubrique 4.4)
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesMaladie interstitielle du poumon (incluant la pneumopathie et la fibrose pulmonaire)*
Affections gastro- intestinalesMaladie entérique inflammatoire
Affections hépatobiliairesÉlévation des enzymes hépatiques*Hépatite auto- immune*

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Classe de système d’organeTrès fréquent ≥ 1/10Fréquent ≥ 1/100 à < 1/10Peu fréquent ≥ 1/1 000 à < 1/100Rare ≥ 1/10 000 à < 1/1 000Très rare < 1/10 000Indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Affections de la peau et du tissus sous-cutanéPrurit, éruption cutanéeAngio-oedème, psoriasis (incluant une première atteinte ou aggravation et atteinte pustuleuse, principalement palmo-plantaire), urticaire, éruption psoriasiformeSyndrome de Stevens- Johnson, vascularite cutanée (incluant la vascularite d’hypersensibilit é), érythème polymorphe, réactions lichénoïdesNécrolyse épidermique toxique
Affections musculo- squelettiques et systémiquesLupus érythémateux cutané, lupus érythémateux cutané subaigu, syndrome pseudolupique
Affections du rein et des voies urinairesGlomérulonéphrite
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationRéactions au site d’injection (incluant saignement, contusion, érythème, démangeaison, douleur, gonflement)*Fièvre

*Voir la section « Description de certains effets indésirables » ci-dessous.

Description de certains effets indésirables

Tumeurs malignes et troubles lymphoprolifératifs L’apparition de cent vingt-neuf 129 nouvelles tumeurs malignes de différents types a été observée sur un total de 4 114 patients atteints de polyarthrite rhumatoïde traités par l’étanercept dans des essais cliniques jusqu’à 6 ans environ, incluant 231 patients traités par l’étanercept associé au méthotrexate dans l’étude contrôlée versus traitement actif d’une durée de 2 ans. Les taux et incidences observés dans ces essais cliniques étaient similaires à ceux attendus dans la population étudiée. Un total de 2 tumeurs malignes a été rapporté au cours des études cliniques incluant 240 patients atteints de rhumatisme psoriasique traités par l’étanercept sur une durée de 2 ans environ. Dans les études cliniques conduites pendant plus de 2 ans chez 351 patients atteints de spondylarthrite ankylosante, 6 tumeurs malignes ont été rapportées chez des patients traités par l’étanercept. Dans un groupe de 2 711 patients atteints de psoriasis en plaques et traités par l’étanercept sur une durée maximale de 2,5 ans dans les études en double aveugle et en ouvert, 30 tumeurs malignes et 43 cancers cutanés non mélanomateux ont été rapportés.

Dans un groupe de 7 416 patients traités par l’étanercept au cours des essais cliniques dans la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme psoriasique, la spondylarthrite ankylosante et le psoriasis, 18 lymphomes ont été rapportés.

Divers cas de tumeurs malignes (incluant les cancers du sein et du poumon et lymphome) ont été également rapportés après commercialisation (voir rubrique 4.4).

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Réactions au site d’injection L’incidence des réactions au site de l’injection était significativement plus élevée chez les patients atteints d’affections rhumatismales traités par l’étanercept comparativement au placebo (36 % contre 9 %). Les réactions au site d’injection sont généralement survenues au cours du premier mois de traitement. Leur durée moyenne était approximativement de 3 à 5 jours. La majorité des réactions au site d’injection dans les groupes traités par l’étanercept n’a nécessité aucun traitement. La majorité des patients ayant reçu un traitement ont reçu des préparations topiques, telles que des corticostéroïdes ou des antihistaminiques oraux. Par ailleurs, certains patients ont développé des réactions « de rappel » caractérisées par l’apparition d’une réaction cutanée au site d’injection le plus récent accompagnée de réactions cutanées aux sites d’injections précédents. Ces réactions étaient généralement transitoires et ne sont pas réapparues lors de la poursuite du traitement.

Dans les essais contrôlés chez les patients atteints de psoriasis en plaques, environ 13,6 % des patients traités par l’étanercept ont développé des réactions au site d’injection comparé à 3,4 % des patients traités par placebo au cours des 12 premières semaines de traitement.

Infections graves Dans les essais contre placebo, aucune augmentation de l’incidence des infections graves (fatales, mettant en jeu le pronostic vital, ou nécessitant une hospitalisation ou une administration intraveineuse d’antibiotiques) n’a été observée. Des infections graves sont survenues chez 6,3 % des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde traités par l’étanercept jusqu’à 48 mois. Ces infections incluaient des abcès (diverses localisations), bactériémie, bronchite, bursite, cellulite infectieuse, cholécystite, diarrhée, diverticulite, endocardite (suspectée), gastro-entérite, hépatite B, herpès, ulcère de la jambe, infection buccale, ostéomyélite, otite, péritonite, pneumonie, pyélonéphrite, septicémie, arthrite septique, sinusite, infection cutanée, ulcère de la peau, infection urinaire, vascularite et plaie infectée. Dans l’étude contrôlée versus traitement actif d’une durée de 2 ans, dans laquelle les patients étaient traités soit par l’étanercept seul, soit par le méthotrexate seul, soit par l’étanercept associé au méthotrexate, les taux d’infections graves étaient similaires parmi les groupes de traitement. Cependant, il ne peut être exclu que l’association de l’étanercept au méthotrexate puisse être associée à une augmentation du taux d’infections.

Il n’y a pas eu de différence dans les taux d’infection parmi les patients traités avec l’étanercept et ceux traités avec le placebo pour le psoriasis en plaques dans les essais contre placebo d’une durée allant jusqu’à 24 semaines. Les infections graves rapportées chez les patients traités par l’étanercept incluaient une cellulite, gastro-entérite, pneumonie, cholécystite, ostéomyélite, gastrite, appendicite, fasciite à streptocoque, myosite, choc septique, diverticulite et abcès. Au cours des essais en double aveugle et en ouvert dans le rhumatisme psoriasique, il a été rapporté 1 cas d’infection grave (pneumonie).

Des infections graves ou fatales ont été rapportées lors de l’utilisation de l’étanercept ; les agents pathogènes identifiés sont des bactéries, des mycobactéries (y compris le bacille de la tuberculose), des virus et des champignons. Certaines sont apparues quelques semaines après le début du traitement par l’étanercept chez des patients ayant des facteurs prédisposants (par exemple, diabète, insuffisance cardiaque, antécédents infectieux ou infection chronique) en plus de leur polyarthrite rhumatoïde (voir rubrique 4.4). Un traitement par Nepexto peut augmenter la mortalité chez les patients atteints de septicémie avérée.

Des infections opportunistes ont été rapportées en association avec l’étanercept, y compris des infections fongiques invasives, parasitaires (y compris à protozoaires), virales (y compris zona), bactériennes (incluant par Listeria et Legionella) et mycobactériennes atypiques. Selon des données combinées des essais cliniques, l’incidence globale des infections opportunistes a été de 0,09 % chez les 15 402 sujets ayant reçu l’étanercept. Le taux d’événements rapporté à l’exposition a été de 0,06 événement pour 100 patients-année. Environ la moitié des cas d’infections opportunistes rapportés dans le monde après commercialisation étaient des infections fongiques invasives. Les infections fongiques invasives les plus fréquemment rapportées concernaient Candida, Pneumocystis, Aspergillus et Histoplasma. Plus de la moitié des décès liés à des infections opportunistes était due à des infections fongiques invasives. La majorité des cas de décès concernait des patients atteints de

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pneumonie à Pneumocystis, d’infections fongiques systémiques non spécifiées ou d’aspergillose (voir rubrique 4.4).

Autoanticorps Des analyses sanguines à la recherche d’autoanticorps ont été réalisées à différents moments chez les patients adultes. Parmi les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde pour lesquels le taux d’anticorps anti-nucléaires (AAN) a été mesuré, le pourcentage de patients ayant développé des nouveaux anticorps antinucléaires (≥ 1 : 40) était plus élevé chez les patients traités par l’étanercept (11 %) que chez les patients traités par placebo (5 %). Le pourcentage de patients ayant développé des nouveaux anticorps anti-ADN natif était aussi plus élevé par dosage radio-immunologique (15 % des patients traités par l’étanercept contre 4 % des patients traités par placebo) et par recherche sur Crithidia lucilliae (3 % des patients traités par l’étanercept contre aucun des patients traités par placebo). La proportion de patients traités par l’étanercept ayant développé des anticorps anticardiolipines était augmentée de façon similaire comparativement aux patients traités par placebo. L’incidence à long terme d’un traitement par l’étanercept sur le développement de maladies auto- immunes est inconnue.

Il a été rapporté de rares cas de patients (y compris ceux ayant un facteur rhumatoïde positif), ayant développé d’autres autoanticorps associés à un syndrome lupique ou à des éruptions compatibles sur le plan clinique et après biopsie, avec un lupus cutané subaigu ou un lupus discoïde.

Pancytopénie et aplasie médullaire (anémie) Après commercialisation, des cas de pancytopénie et d’anémie médullaire ont été rapportés, dont certains ont eu une issue fatale (voir rubrique 4.4).

Maladie interstitielle du poumon Au cours des essais cliniques contrôlés menés sur l’étanercept dans toutes les indications, la fréquence (proportion d’incidence) de la maladie interstitielle du poumon chez les patients recevant de l’étanercept sans méthotrexate administré de façon concomitante a été de 0,06 % (rare). Au cours des essais cliniques contrôlés qui autorisaient un traitement concomitant par l’étanercept et le méthotrexate, la fréquence (proportion d’incidence) de la maladie interstitielle du poumon a été de 0,47 % (peu fréquent). Après commercialisation, des cas de maladie interstitielle du poumon (incluant la pneumopathie et la fibrose pulmonaire) ont été rapportés, dont certains ont eu une issue fatale.

Traitement concomitant avec l’anakinra Dans les études où les patients adultes ont reçu un traitement concomitant par l’étanercept et l’anakinra, un taux plus élevé d’infections graves a été observé par rapport à l’étanercept seul et 2 % des patients (3/139) ont présenté une neutropénie (polynucléaires neutrophiles < 1 000/mm³). Tandis qu’il présentait une neutropénie, un patient a développé une cellulite qui a guéri après hospitalisation (voir rubriques 4.4 et 4.5).

Élévation des enzymes hépatiques Au cours des périodes en double aveugle des essais cliniques contrôlés menés sur l’étanercept dans toutes les indications, la fréquence (proportion d’incidence) des événements indésirables d’élévation des enzymes hépatiques chez les patients recevant de l’étanercept sans méthotrexate administré de façon concomitante a été de 0,54 % (peu fréquent). Au cours des périodes en double aveugle des essais cliniques contrôlés qui autorisaient un traitement concomitant par l’étanercept et le méthotrexate, la fréquence (proportion d’incidence) des événements indésirables d’élévation des enzymes hépatiques a été de 4,18 % (fréquent).

Hépatite auto-immune Au cours des essais cliniques contrôlés menés sur l’étanercept dans toutes les indications, la fréquence (proportion d’incidence) de l’hépatite auto-immune chez les patients recevant de l’étanercept sans méthotrexate administré de façon concomitante a été de 0,02 % (rare). Au cours des essais cliniques contrôlés qui autorisaient un traitement concomitant par l’étanercept et le méthotrexate, la fréquence (proportion d’incidence) de l’hépatite auto-immune a été de 0,24 % (peu fréquent).

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Population pédiatrique

Effets indésirables chez l’enfant atteint d’arthrite juvénile idiopathique En général, les événements indésirables chez les enfants atteints d’arthrite juvénile idiopathique ont été similaires en fréquence et en nature à ceux observés chez les adultes. Les différences par rapport aux adultes et les autres particularités sont décrites dans les rubriques suivantes.

Les types d’infections rapportés dans les essais cliniques chez des patients atteints d’arthrite juvénile idiopathique âgés de 2 à 18 ans étaient généralement peu sévères à modérés et similaires aux types d’infections communément observés chez des patients pédiatriques. Les événements indésirables sévères rapportés ont été la varicelle avec des signes et symptômes de méningite aseptique suivie d’une guérison sans séquelle (voir aussi rubrique 4.4), l’appendicite, la gastro-entérite, la dépression / trouble de la personnalité, l’ulcère cutané, l’œsophagite / la gastrite, le choc septique à streptocoque du groupe A, le diabète de type I et l’infection d’une plaie post-opératoire et du tissu mou.

Dans une étude chez des enfants atteints d’arthrite juvénile idiopathique âgés de 4 à 17 ans, 43 des 69 enfants (62 %) ont présenté une infection en recevant de l’étanercept pendant les 3 mois de l’étude (partie 1 en ouvert), et la fréquence et la sévérité des infections étaient similaires chez les 58 patients ayant poursuivi l’étude d’extension en ouvert pendant 12 mois. Les types et la proportion de l’ensemble des événements indésirables chez les patients atteints d’arthrite juvénile idiopathique étaient similaires à ceux observés dans les essais cliniques de l’étanercept chez les adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et étaient en majorité d’intensité légère. Plusieurs événements indésirables ont été rapportés plus fréquemment chez les 69 patients atteints d’arthrite juvénile idiopathique ayant reçu de l’étanercept pendant 3 mois en comparaison aux 349 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde. Il s’agissait de céphalées (19 % des patients, 1,7 événement par patient-année), nausées (9 %, 1,0 événement par patient-année), douleurs abdominales (19 %, 0,74 événement par patient- année) et vomissements (13 %, 0,74 événement par patient-année).

Quatre cas de syndrome d’activation macrophagique ont été rapportés au cours des essais cliniques dans l’arthrite juvénile idiopathique.

Effets indésirables chez l’enfant atteint de psoriasis en plaques Dans une étude sur 48 semaines réalisée chez 211 enfants âgés de 4 à 17 ans et atteints de psoriasis en plaques, les événements indésirables rapportés ont été similaires à ceux observés dans les études antérieures réalisées chez des adultes atteints de psoriasis en plaques.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable présumé via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.9 Surdosage

Aucune dose limite toxique n’a été observée durant les essais cliniques chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. La dose la plus élevée ayant été évaluée était une dose d’attaque en intraveineuse de 32 mg/m², suivie par des doses sous-cutanées de 16 mg/m² administrées deux fois par semaine. Un patient atteint de polyarthrite rhumatoïde s’est auto-administré par erreur 62 mg d’étanercept par voie sous-cutanée deux fois par semaine pendant 3 semaines sans présenter d’effets indésirables. Il n’existe aucun antidote connu de l’étanercept.

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5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : immunosuppresseurs, inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α), Code ATC : L04AB01

Nepexto est un médicament biosimilaire. Des informations détaillées sont disponibles sur le site Internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu.

Le facteur de nécrose tumorale (TNF) est une cytokine dominante dans le processus inflammatoire de la polyarthrite rhumatoïde. Des taux élevés de TNF sont également retrouvés dans les membranes synoviales et les plaques de psoriasis des patients atteints de rhumatisme psoriasique ainsi que dans le sérum et le tissu synovial des patients atteints de spondylarthrite ankylosante. Dans les plaques de psoriasis, l’infiltration par les cellules inflammatoires, y compris les cellules T, conduit à une augmentation des taux de TNF dans les lésions psoriasiques, comparativement aux taux observés au niveau des zones non atteintes de la peau. L’étanercept est un inhibiteur compétitif de la liaison du TNF à ses récepteurs de surface inhibant ainsi l’activité biologique du TNF. Le TNF et la lymphotoxine sont des cytokines pro-inflammatoires qui lient deux récepteurs distincts à la surface des cellules : les récepteurs du facteur de nécrose tumorale (TNFR) de 55 kilodaltons (p55) et de 75 kilodaltons (p75). Ces deux TNFR existent naturellement sous des formes membranaires et solubles. On pense que les TNFR solubles régulent l’activité biologique du TNF.

Le TNF et la lymphotoxine existent principalement sous forme d’homotrimères, leur activité biologique étant dépendante de la réticulation des TNFR à la surface des cellules. Les récepteurs dimères solubles, tels que l’étanercept, présentent une affinité plus marquée pour le TNF que les récepteurs monomères et sont des inhibiteurs compétitifs beaucoup plus puissants de la liaison du TNF à ses récepteurs cellulaires. De plus, l’utilisation d’une région Fc d’immunoglobuline en tant qu’élément de fusion dans la construction d’un récepteur dimère confère à la molécule une demi-vie plasmatique plus longue.

Mécanisme d’action

La majorité des atteintes articulaires de la polyarthrite rhumatoïde et de la spondylarthrite ankylosante et des atteintes cutanées du psoriasis en plaques est médiée par des molécules pro-inflammatoires qui appartiennent à un réseau contrôlé par le TNF. Le mécanisme d’action supposé d’étanercept consiste en une inhibition compétitive de la liaison du TNF aux TNFR de la surface cellulaire : les réponses cellulaires médiées par le TNF sont bloquées en rendant le TNF biologiquement inactif. L’étanercept pourrait également moduler les réponses biologiques contrôlées par d’autres molécules agissant en aval (par exemple, les cytokines, les adhésines ou les protéinases) dont l’activité est induite ou régulée par le TNF.

Efficacité et tolérance cliniques

Cette rubrique présente les données issues de quatre études contrôlées randomisées chez l’adulte atteint de polyarthrite rhumatoïde, d’une étude chez l’adulte atteint de rhumatisme psoriasique, d’une étude chez l’adulte atteint de spondylarthrite ankylosante, de deux études chez l’adulte atteint de spondyloarthrite axiale non radiographique, de quatre études chez l’adulte atteint de psoriasis en plaques, de trois études dans l’arthrite juvénile idiopathique et d’une étude chez l’enfant atteint de psoriasis en plaques.

Patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde L’efficacité de l’étanercept a été évaluée dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo. L’étude a évalué 234 patients adultes, ayant une polyarthrite rhumatoïde active, ne répondant pas à au moins un et à au plus quatre traitements de fond. Des doses de 10 mg ou de 25 mg d’étanercept ou de placebo ont été administrées par voie sous-cutanée deux fois par semaine pendant 6 mois consécutifs. Les résultats de cette étude contrôlée ont été exprimés en pourcentage

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d’amélioration de la polyarthrite rhumatoïde, en utilisant les critères de réponse de l’American College of Rheumatology (ACR).

Les réponses ACR 20 et ACR 50 étaient supérieures chez les patients traités par l’étanercept par rapport au placebo à 3 et 6 mois (ACR 20 : étanercept 62 % et 59 %, placebo 23 % et 11 % respectivement à 3 et 6 mois ; ACR 50 : étanercept 41 % et 40 %, placebo 8 % et 5 % respectivement à 3 et 6 mois ; p < 0,01 étanercept vs placebo à tous les temps de mesure pour les réponses ACR 20 et ACR 50).

Environ 15 % des patients recevant de l’étanercept ont obtenu une réponse ACR 70 à 3 mois et à 6 mois, comparativement à moins de 5 % des patients sous placebo. Parmi les patients recevant de l’étanercept, les réponses cliniques ont généralement débuté 1 à 2 semaines après l’initiation du traitement et ont été quasiment toujours obtenues dans les 3 mois. Une réponse dose-dépendante a été observée ; les résultats avec 10 mg étaient intermédiaires entre le placebo et 25 mg. L’étanercept était significativement supérieur au placebo sur tous les items des critères ACR, ainsi que sur les autres mesures d’activité de la polyarthrite rhumatoïde non compris dans ces critères de réponse ACR, comme la durée de la raideur matinale. L’échelle HAQ (Health Assessment Questionnaire), incluant le handicap, l’activité, l’état mental, l’état général et l’état des fonctions articulaires, a été évaluée tous les 3 mois pendant l’étude. Tous les domaines de l’échelle HAQ ont été améliorés chez les patients traités par l’étanercept comparés aux patients sous placebo à 3 et 6 mois. Après l’arrêt de l’étanercept, les symptômes d’arthrite sont généralement réapparus au cours du mois suivant. Selon les résultats des études en ouvert, la reprise du traitement par l’étanercept après des arrêts allant jusqu’à 24 mois a entraîné la même amplitude de réponse que chez les patients recevant de l’étanercept sans interruption de traitement. Des réponses stables et durables ont été observées chez des patients recevant de l’étanercept sans interruption jusqu’à 10 ans dans les études en ouvert (phase d’extension des études thérapeutiques).

L’efficacité de l’étanercept a été comparée avec le méthotrexate dans une étude randomisée, contrôlée contre traitement actif avec des examens radiographiques réalisés en aveugle comme critère principal d’évaluation, chez 632 patients adultes ayant une polyarthrite rhumatoïde active (d’une durée < 3 ans) qui n’avaient jamais reçu de traitement par méthotrexate. Des doses de 10 mg ou de 25 mg d’étanercept ont été administrées par voie sous-cutanée deux fois par semaine jusqu’à 24 mois. Les doses de méthotrexate ont été augmentées de 7,5 mg/semaine à 20 mg/semaine maximum au cours des 8 premières semaines de l’essai et maintenues jusqu’à 24 mois. Avec l’étanercept 25 mg, l’amélioration clinique, y compris le délai d’action sous 2 semaines, a été similaire à celle observée lors des essais précédents et s’est maintenue jusqu’à 24 mois. A l’inclusion, les patients avaient un degré d’invalidité modéré, avec des scores moyens de HAQ de 1,4 à 1,5. Le traitement par l’étanercept à 25 mg a entraîné une amélioration importante à 12 mois, avec environ 44 % de patients obtenant un score de HAQ normal (moins de 0,5). Ce bénéfice a été maintenu la deuxième année de cette étude.

Dans cette étude, les dommages structuraux articulaires ont été évalués radiographiquement et exprimés en modification du score total de Sharp (STS) et de ses composants ; le score d’érosion et le score de pincement articulaire (SPA). Les radiographies des mains/poignets et des pieds ont été lues à l’inclusion puis à 6, 12 et 24 mois. La dose de 10 mg d’étanercept a eu constamment moins d’effet sur les dommages structuraux que la dose de 25 mg. L’étanercept à 25 mg a été significativement supérieur au méthotrexate pour les scores d’érosion, à la fois à 12 et 24 mois. Les différences entre le groupe méthotrexate et le groupe étanercept à 25 mg pour le STS et le SPA n’étaient pas statistiquement significatives. Les résultats sont présentés dans la figure ci-dessous.

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Progression radiographique : comparaison de l’étanercept et du méthotrexate chez des patients ayant une PR d’ancienneté inférieure à 3 ans

12 mois 24 mois

Modification depuis l’ inclusion

STS Érosions SPA STS Érosions SPA

MTX Étanercept 25 mg *p < 0,05

Dans une autre étude contrôlée versus traitement actif, randomisée,en double aveugle, l’efficacité clinique, la tolérance et l’évolution radiographique chez des patients atteints de PR traités par l’étanercept seul (25 mg deux fois par semaine), ou par méthotrexate seul (7,5 à 20 mg par semaine, dose médiane 20 mg) ou par l’étanercept associé au méthotrexate débutés simultanément, ont été comparées chez 682 patients adultes ayant une polyarthrite rhumatoïde active d’ancienneté de 6 mois à 20 ans (médiane 5 ans) et qui avaient eu une réponse insuffisante à au moins un traitement de fond (ARMM) autre que le méthotrexate.

Les patients traités par l’étanercept associé au méthotrexate avaient des réponses ACR 20, ACR 50 et ACR 70 ainsi qu’une amélioration des scores DAS et HAQ significativement plus élevées à la fois à 24 et 52 semaines, comparativement aux patients de chacun des groupes en monothérapie (résultats présentés dans le tableau ci-dessous). Des avantages significatifs avec l’étanercept associé au méthotrexate comparativement à l’étanercept en monothérapie et au méthotrexate en monothérapie ont aussi été observés après 24 mois.

Résultats d’efficacité clinique à 12 mois : comparaison de l’étanercept vs. méthotrexate chez des patients ayant une PR d’ancienneté de 6 mois à 20 ans

Critère Méthotrexate

Étanercept

Étanercept + Méthotrexate

(n = 228)

(n = 223)

(n = 231) Réponses ACRa

ACR 20 58,8 % 65,5 % 74,5 % †,φ ACR 50 36,4 % 43,0 % 63,2 % †,φ ACR 70 16,7 % 22,0 % 39.8 % †,φ

DAS

Score à l’inclusionb 5,5 5,7 5,5 Score semaine 52b 3,0 3,0 2,3 †,φ Rémissionc 14 % 18 % 37 % †,φ

HAQ

Inclusion 1,7 1,7 1,8 Semaine 52 1,1 1,0 0,8 †,φ

a : les patients qui n’avaient pas terminé les 12 mois de l’étude ont été considérés comme non- répondeurs. b : les valeurs du score du Disease Activity Score (DAS) sont des moyennes.

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c : la rémission est définie par le DAS. Valeur du p lors des comparaisons deux à deux : † = p < 0,05 pour les comparaisons des groupes de l’étanercept + le méthotrexate vs le méthotrexate et φ = p < 0,05 pour les comparaisons des groupes de l’étanercept + le méthotrexate vs l’étanercept.

L’évolution radiographique à 12 mois était significativement moins importante dans le groupe étanercept que dans le groupe méthotrexate, alors que l’association était significativement meilleure que chacune des monothérapies pour ralentir l’évolution radiographique (voir figure ci-dessous).

Progression radiographique : comparaison d’Etanercept, du méthotrexate et d’Etanercept + méthotrexate chez des patients ayant une PR d’ancienneté de 6 mois à 20 ans (résultats à 12 mois)

Méthotrexate

Étanercept

Étanercept + Méthotrexate

Modification depuis l’ inclusion

STS Érosions SPA

Valeur du p lors des comparaisons deux à deux : * = p < 0,05 pour les comparaisons de l’étanercept contre le méthotrexate, † = p < 0,05 pour les comparaisons de l’étanercept + le méthotrexate contre le méthotrexate et Ф = p < 0,05 pour les comparaisons de l’étanercept + le méthotrexate contre l’étanercept.

Des avantages significatifs avec l’étanercept associé au méthotrexate comparativement à l’étanercept en monothérapie et au méthotrexate en monothérapie ont aussi été observés après 24 mois. De même, des avantages significatifs avec l’étanercept en monothérapie comparativement au méthotrexate en monothérapie ont été observés après 24 mois.

Dans une analyse où tous les patients sortis prématurément de l’étude, quelle qu’en soit la raison, étaient considérés comme s’étant aggravés, le pourcentage de patients sans aggravation (variation du STS ≤ 0,5) à 24 mois était plus élevé dans le groupe de l’étanercept associé au méthotrexate, comparativement à l’étanercept seul et au méthotrexate seul (respectivement 62 %, 50 % et 36 % ; p < 0,05). La différence entre l’étanercept seul et le méthotrexate seul a aussi été significative (p < 0,05). Parmi les patients ayant terminé la totalité des 24 mois de traitement dans l’étude, les taux de patients sans aggravation étaient respectivement de 78 %, 70 % et 61 %.

La tolérance et l’efficacité de l’étanercept à la dose de 50 mg (deux injections de 25 mg par voie sous- cutanée) administrée une fois par semaine ont été évaluées dans une étude en double aveugle, contrôlée versus placebo chez 420 patients atteints de PR active. Dans cette étude, 53 patients ont reçu du placebo, 214 patients ont reçu 50 mg d’étanercept une fois par semaine et 153 patients ont reçu 25 mg d’étanercept deux fois par semaine. Les profils d’efficacité et de tolérance des deux schémas

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posologiques de l’étanercept ont été similaires à la 8e semaine sur les signes et symptômes de la PR ; à la 16e semaine, la non-infériorité entre les deux schémas posologiques n’a pas été démontrée.

Patients adultes atteints de rhumatisme psoriasique L’efficacité de l’étanercept a été évaluée au cours d’une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo chez 205 patients atteints de rhumatisme psoriasique. Les patients étaient âgés de 18 à 70 ans et souffraient d’un rhumatisme psoriasique actif (≥ 3 articulations gonflées et ≥ 3 articulations douloureuses) dans au moins l’une de ces formes : (1) atteinte interphalangienne distale (AID) ; (2) polyarthrite (absence de nodules rhumatoïdes et présence de psoriasis) ; (3) arthropathie destructrice ; (4) rhumatisme psoriasique asymétrique ; ou (5) ankylose vertébrale de type inflammatoire. Les patients avaient également des plaques de psoriasis constituant une lésion dont le diamètre devait être ≥ 2 cm. Les patients étaient préalablement traités avec des AINS (86 %), des ARMM (80 %) et des corticoïdes (24 %). Les patients habituellement traités par méthotrexate (stable depuis ≥ 2 mois) pouvaient continuer le méthotrexate à une dose constante ≤ 25 mg/semaine. Des doses de 25 mg d’étanercept (selon les études destinées à l’établissement de la posologie chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde) ou de placebo étaient administrées par voie SC deux fois par semaine pendant 6 mois. A la fin de l’étude en double aveugle, les patients pouvaient entrer dans une étude d’extension en ouvert au long cours pour une durée totale allant jusqu’à 2 ans.

Les réponses cliniques ont été exprimées en pourcentages de patients atteignant une réponse ACR 20, 50 et 70 et en pourcentages d’amélioration du Critère de Réponse du Rhumatisme Psoriasique (PsARC). Les résultats sont résumés dans le tableau ci-après.

Réponses des patients atteints de rhumatisme psoriasique dans l’essai contrôle contre placebo

Réponse du rhumatisme psoriasiquePourcentage de patients
Placebo n = 104Étanercepta n = 101
ACR 20Mois 31559b
Mois 61350b
ACR 50Mois 3438b
Mois 6437b
ACR 70Mois 3011b
Mois 619c
PsARCMois 33172b
Mois 62370b

a Étanercept 25 mg SC deux fois par semaine b p < 0,001, étanercept vs placebo c p < 0,01, étanercept vs placebo

Parmi les patients atteints de rhumatisme psoriasique ayant reçu de l’étanercept, les réponses cliniques étaient visibles dès la première évaluation (à 4 semaines) et se maintenaient pendant les 6 mois de traitement. L’étanercept a été significativement meilleur que le placebo sur tous les paramètres évaluant l’activité de la maladie (p < 0,001) et les réponses étaient similaires avec et sans traitement concomitant par le méthotrexate. La qualité de vie des patients atteints de rhumatisme psoriasique a été évaluée à plusieurs moments à l’aide de l’indice d’incapacité de l’échelle HAQ. L’indice d’incapacité était significativement amélioré à tous les temps d’évaluation chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique traités par l’étanercept par rapport au groupe placebo (p < 0,001).

Les modifications radiographiques ont été évaluées dans l’étude sur le rhumatisme psoriasique. Des radiographies des mains et des poignets ont été réalisées à l’inclusion et à 6, 12 et 24 mois. Le STS modifié à 12 mois est présenté dans le tableau ci-dessous. Dans une analyse où tous les patients sortis de l’étude, quelle qu’en soit la raison, étaient considérés comme s’étant aggravés, le pourcentage de

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patients sans aggravation (variation du STS ≤ 0,5) à 12 mois était plus élevé dans le groupe de l’étanercept comparativement au groupe placebo (respectivement 73 % contre 47 %, p ≤ 0,001). L’effet de l’étanercept sur l’aggravation radiographique était maintenu chez les patients qui continuaient le traitement au cours de la deuxième année. Le ralentissement des dommages structuraux articulaires périphériques était observé chez des patients ayant une atteinte polyarticulaire symétrique.

Évolution moyenne annualisée (ES) du score total de sharp depuis l’inclusion

TempsPlacebo (n = 104)Étanercept (n = 101)
Mois 121,00 (0,29)-0,03 (0,09)a

(n = 101) Mois 12 1,00 (0,29) -0,03 (0,09)a ES = erreur standard a : p = 0,0001

Les capacités fonctionnelles ont été améliorées avec le traitement par l’étanercept pendant la période en double aveugle, et ce bénéfice a été maintenu au cours de l’exposition à long terme jusqu’à 2 ans.

Dans la forme axiale du rhumatisme psoriasique, proche de la spondylarthrite ankylosante, et dans la forme mutilante, les preuves d’efficacité de l’étanercept sont insuffisantes en raison du nombre trop faible de patients étudiés.

Aucune étude n’a été effectuée chez des patients atteints de rhumatisme psoriasique avec le schéma posologique de 50 mg avec administration une fois par semaine. Les preuves de l’efficacité du schéma posologique d’une fois par semaine dans cette population de patients reposent sur des données provenant d’une étude chez des patients atteints de spondylarthrite ankylosante.

Patients adultes atteints de spondylarthrite ankylosante L’efficacité de l’étanercept dans la spondylarthrite ankylosante a été évaluée dans 3 études randomisées, en double aveugle qui ont comparé l’administration deux fois par semaine de l’étanercept 25 mg par rapport au placebo. Un total de 401 patients a été inclus, dont 203 étaient traités par l’étanercept. La plus importante de ces études (n = 277) a inclus des patients âgés de 18 à 70 ans et qui avaient une spondylarthrite ankylosante active définie par des scores d’échelle visuelle analogique (VAS) ≥ 30 pour la durée et l’intensité moyennes de la raideur matinale, associée à des scores VAS ≥ 30 pour au moins 2 des 3 paramètres suivants : évaluation globale par le patient ; moyenne des valeurs VAS pour la douleur dorsale nocturne et la douleur dorsale totale ; moyenne des 10 questions de l’Indice Fonctionnel de la Spondylarthrite Ankylosante de Bath (BASFI). Les patients recevant des ARMM, des AINS ou des corticoïdes pouvaient continuer ces traitements à des doses constantes. Les patients présentant une ankylose complète de la colonne vertébrale n’ont pas été inclus dans l’étude. Des doses de 25 mg d’étanercept (déterminées lors des études destinées à l’établissement de la posologie chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde) ou de placebo ont été administrées par voie sous-cutanée deux fois par semaine pendant 6 mois chez 138 patients.

Le critère principal d’efficacité (ASAS 20) consistait en une amélioration ≥ 20% d’au moins 3 des 4 domaines du critère ASAS (Assessment in Ankylosing Spondylitis : évaluations globales par le patient, douleur dorsale, BASFI et inflammation) et à l’absence d’aggravation du domaine restant. Les réponses ASAS 50 et ASAS 70 consistaient en des améliorations respectives de 50 % et 70 % sur les mêmes critères.

Comparé au placebo, le traitement avec l’étanercept a montré des améliorations significatives des réponses ASAS 20, ASAS 50 et ASAS 70 dès la deuxième semaine après l’initiation du traitement.

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Réponses des patients atteints de spondylarthrite ankylosante dans un essai contrôlé contre placebo

Pourcentage de patients
Réponse de la spondylarthrite ankylosantePlacebo n = 139Étanercept N = 138
ASAS 20
2 semaines2246a
3 mois2760a
6 mois2358a
ASAS 50
2 semaines724a
3 mois1345a
6 mois1042a
ASAS 70
2 semaines212b
3 mois729b
6 mois528b

Étanercept N = 138 ASAS 20 2 semaines 22 46a 3 mois 27 60a 6 mois 23 58a ASAS 50 2 semaines 7 24a 3 mois 13 45a 6 mois 10 42a ASAS 70 2 semaines 2 12b 3 mois 7 29b 6 mois 5 28b a p < 0,001, étanercept vs placebo b p = 0,002, étanercept vs placebo

Parmi les patients atteints de spondylarthrite ankylosante ayant reçu de l’étanercept, les réponses cliniques sont apparues dès la première visite (2 semaines) et se sont maintenues au cours des 6 mois de traitement. Les réponses étaient similaires chez les patients qui recevaient initialement ou non des traitements concomitants.

Des résultats similaires ont été obtenus au cours des deux essais d’effectifs moins importants réalisés dans la spondylarthrite ankylosante.

Dans une quatrième étude, la toléranceé et l’efficacité de l’étanercept 50 mg (deux injections sous- cutanées de 25 mg) administré une fois par semaine vs l’étanercept 25 mg administré deux fois par semaine ont été évaluées dans une étude en double aveugle, contrôlée versus placebo chez 356 patients atteints de spondylarthrite ankylosante active. Les profils de tolérance et d’efficacité des schémas posologiques de 50 mg une fois par semaine et de 25 mg deux fois par semaine ont été similaires.

Patients adultes atteints de spondyloarthrite axiale non radiographique

Étude 1 L’efficacité de l’étanercept dans la spondyloarthrite axiale non radiographique (SpA axiale NR) a été évaluée dans une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée contre placebo d’une durée de 12 semaines. L’étude a évalué 215 patients adultes (population en intention de traiter modifiée) atteints de SpA axiale NR active (âge : 18 à 49 ans), définis comme répondant aux critères de classification ASAS pour la spondyloarthrite axiale, mais ne répondant pas aux critères New York modifiés pour la SA. Les patients devaient également présenter une réponse inadéquate ou une intolérance à au moins deux AINS. Au cours de la période de traitement en double aveugle, les patients ont reçu 50 mg d’étanercept par semaine ou un placebo pendant 12 semaines. Le critère principal d’efficacité (ASAS 40) consistait en une amélioration de 40 % d’au moins 3 des 4 domaines du critère ASAS, sans aggravation du domaine restant. La période de traitement en double aveugle était suivie d’une période de traitement en ouvert au cours de laquelle tous les patients ont reçu 50 mg d’étanercept par semaine pendant une durée complémentaire pouvant aller jusqu’à 92 semaines. Des IRM de l’articulation sacro-iliaque et du rachis ont été réalisées pour évaluer l’inflammation à l’inclusion et aux semaines 12 et 104.

Comparé au placebo, le traitement avec l’étanercept a montré une amélioration statistiquement significative des réponses ASAS 40, ASAS 20 et ASAS 5/6. Une amélioration significative de la

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rémission partielle ASAS et de la réponse BASDAI 50 a également été observée. Les résultats obtenus à la semaine 12 sont présentés dans le tableau ci-dessous.

Réponses d’efficacité dans l’étude contre placebo sur la SpA axiale : pourcentage de patients ayant atteint les objectifs

Réponses cliniques en double aveugle à la semaine 12Placebo N = 106 à 109*Étanercept N = 103 à 105*
ASAS** 4015,732,4b
ASAS 2036,152,4c
ASAS 5/610,433,0a
Rémission partielle ASAS11,924,8c
BASDAI*** 5023,943,8b

Étanercept N = 103 à 105* ASAS** 40 15,7 32,4b ASAS 20 36,1 52,4c ASAS 5/6 10,4 33,0a Rémission partielle ASAS 11,9 24,8c BASDAI*** 50 23,9 43,8b *Des données complètes n’ont pas pu être obtenues pour chaque objectif chez tous les patients. **ASAS = Assessments in Spondyloarthritis International Society ***Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index a p < 0,001, b : < 0,01 et c : < 0,05 respectivement entre l’étanercept et le placebo

À la semaine 12, une amélioration statistiquement significative du score SPARCC (Spondyloarthritis Research Consortium of Canada) pour l’articulation sacro-iliaque (ASI) mesurée par IRM a été observée chez les patients recevant de l’étanercept. La variation moyenne ajustée par rapport à la valeur initiale était de 3,8 pour les patients traités par l’étanercept (n = 95) contre 0,8 pour les patients ayant reçu le placebo (n = 105) (p < 0,001). À la semaine 104, la variation moyenne par rapport à la valeur initiale du score SPARCC mesuré par IRM pour tous les patients traités par l’étanercept était de 4,64 pour l’ASI (n = 153) et de 1,40 pour la colonne vertébrale (n = 154).

Comparé au placebo, l’étanercept a permis une amélioration significativement plus importante de la plupart des évaluations de la capacité fonctionnelle et de la qualité de vie liées à la santé entre l’inclusion et la semaine 12, y compris le BASFI (Bath Ankylosing Spondylitis Functional Index), le score sur l’état de santé général EuroQol 5D et la composante physique du score SF-36.

Chez les patients atteints de SpA axiale NR traités par l’étanercept, les réponses cliniques étaient visibles au moment de la première visite (2 semaines) et ont été maintenues pendant 2 ans de traitement. Les améliorations de la qualité de vie et de la fonction physique ont été également maintenues pendant les 2 ans de traitement. Les données de ces 2 années n’ont pas révélé de nouveaux signaux de sécurité. À la semaine 104, 8 patients ont progressé à un score bilatéral de grade 2 par radiographie de la colonne vertébrale selon les critères radiographiques de New York modifiés, indicateurs de spondyloarthropathie axiale.

Étude 2 Cette étude sur 3 périodes, multicentrique, en ouvert, de phase IV, a permis d’évaluer l’arrêt et la reprise du traitement par étanercept chez des patients atteints de SpA axiale NR active ayant obtenu une réponse adéquate (maladie inactive définie par un score d’activité de la maladie de la spondylarthrite ankylosante [ASDAS — Ankylosing Spondylitis Disease Activity Score] protéine C réactive [CRP] inférieur à 1,3) après 24 semaines de traitement.

209 patients adultes atteints de SpA axiale NR active (âge : 18 à 49 ans), définis comme des patients répondant aux critères de classification de la Société internationale de spondylarthrite (ASAS) de la spondyloarthrite axiale (mais ne répondant pas aux critères de New York modifiés pour la SA), présentant des résultats positifs à l’IRM (inflammation active à l’IRM suggérant fortement une sacro- iliite associée à une SpA) et/ou une CRP-hs positive (définie comme une protéine C réactive de haute sensibilité [CRP-hs] > 3 mg/l) et des symptômes actifs définis par un ASDAS-CRP supérieur ou égal à 2,1 lors de la visite de sélection, ont reçu 50 mg d’étanercept par semaine en ouvert ainsi qu’un traitement de fond par AINS à dose stable, à dose anti-inflammatoire optimale tolérée pendant 24 semaines durant la Période 1. Les patients devaient également présenter une réponse inadéquate ou une intolérance à deux AINS ou plus. À la semaine 24, 119 (57 %) patients ont atteint le stade de maladie inactive et sont entrés dans la phase d’arrêt de traitement de 40 semaines de la Période 2, au

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cours de laquelle les sujets ont arrêté le traitement par étanercept, tout en conservant l’AINS en traitement de fond. La principale mesure de l’efficacité était la survenue d’une poussée (définie par un ASDAS-vitesse de sédimentation (VS) supérieur ou égal à 2,1) dans les 40 semaines suivant l’arrêt de l’étanercept. Les patients qui ont eu des poussées ont été retraités avec de l’étanercept à raison de 50 mg par semaine pendant 12 semaines (Période 3).

Au cours de la Période 2, la proportion de patients ayant eu ≥ 1 poussée est passée de 22 % (25/112) à la semaine 4 à 67 % (77/115) à la semaine 40. Dans l’ensemble, 75 % (86/115) des patients ont présenté une poussée à différents moments au cours des 40 semaines suivant l’arrêt de l’étanercept.

L’objectif principal secondaire de l’Étude 2 était le délai d’apparition d’une poussée après l’arrêt de l’étanercept ainsi que le délai d’apparition d’une poussée chez les patients de l’Étude 1 ayant satisfait aux critères d’éligibilité de la phase d’arrêt de l’Étude 2 et ayant poursuivi le traitement par étanercept.

Le délai médian d’apparition d’une poussée après l’arrêt de l’étanercept était de 16 semaines (IC à 95 % : 13-24 semaines). Moins de 25 % des patients de l’Étude 1 qui n’ont pas eu d’arrêt de traitement ont présenté une poussée sur l’équivalent de 40 semaines comme dans la Période 2 de l’Étude 2. Le délai d’apparition d’une poussée était significativement plus court chez les sujets ayant arrêté le traitement par étanercept (Étude 2) que chez ceux ayant reçu un traitement continu par étanercept (Étude 1), p < 0,0001.

Sur les 87 patients entrés dans la Période 3 et ayant été retraités par étanercept à raison de 50 mg par semaine pendant 12 semaines, 62 % (54/87) ont de nouveau atteint le stade de maladie inactive, et 50 % d’entre eux l’ont atteint en 5 semaines (IC à 95 % : 4-8 semaines).

Patients adultes atteints de psoriasis en plaques L’utilisation de l’étanercept est recommandée chez les patients définis à la rubrique 4.1. Les patients « en échec » dans la population cible sont définis comme présentant une réponse insuffisante (PASI < 50 ou PGA insatisfaisant), ou une aggravation de la maladie au cours du traitement avec au moins chacun des trois traitements systémiques majeurs disponibles utilisés à une posologie adéquate pendant une durée suffisamment longue pour évaluer la réponse au traitement.

L’efficacité de l’étanercept par rapport aux autres traitements systémiques chez les patients avec un psoriasis modéré à sévère (répondeurs aux autres traitements systémiques) n’a pas été évaluée dans des études comparant directement l’étanercept aux autres traitements systémiques. À la place, l’efficacité et ma tolérance de l’étanercept ont été évaluées dans quatre études randomisées, contrôlées en double aveugle contre placebo. Le critère primaire d’efficacité dans les quatre études était la proportion de patients dans chaque groupe de traitement qui atteignait le PASI 75 (c’est‑à-dire, une amélioration par rapport à l’inclusion d’au moins 75 % du score Psoriasis Area and Severity Index) à 12 semaines.

L’étude 1 était une étude de phase 2 chez des patients âgés d’au moins 18 ans et présentant un psoriasis en plaques actif mais cliniquement stable atteignant au moins 10 % de la surface corporelle. Cent douze (112) patients ont été randomisés pour recevoir une dose de 25 mg d’étanercept (n = 57) ou du placebo (n = 55) deux fois par semaine pendant 24 semaines.

L’étude 2 a évalué 652 patients atteints de psoriasis chronique en plaques avec les mêmes critères d’inclusion que dans l’étude 1 et un PASI ≥ 10 au moment du screening. L’étanercept a été administré à des doses de 25 mg une fois par semaine, 25 mg deux fois par semaine ou 50 mg deux fois par semaine pendant 6 mois consécutifs. Au cours des 12 premières semaines de la période de traitement en double aveugle, les patients ont reçu du placebo ou l’une des trois doses d’étanercept décrites ci-dessus. Après 12 semaines de traitement, les patients du groupe placebo ont commencé le traitement en aveugle par l’étanercept (25 mg deux fois par semaine) ; les patients dans les groupes de traitement actif ont continué jusqu’à la semaine 24, à la dose à laquelle ils avaient été initialement randomisés.

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L’étude 3 a évalué 583 patients et les critères d’inclusion étaient les mêmes que dans l’étude 2. Dans cette étude, les patients ont reçu une dose de 25 mg ou 50 mg d’étanercept, ou du placebo, deux fois par semaine pendant 12 semaines ; puis tous les patients ont reçu 25 mg d’étanercept deux fois par semaine en ouvert pendant 24 semaines supplémentaires.

L’étude 4 a évalué 142 patients et les critères d’inclusion étaient similaires à ceux des études 2 et 3. Dans cette étude, les patients ont reçu une dose de 50 mg d’étanercept ou du placebo une fois par semaine pendant 12 semaines ; puis tous les patients ont reçu 50 mg d’étanercept une fois par semaine en ouvert pendant 12 semaines supplémentaires.

Dans l’étude 1, le groupe traité par l’étanercept avait une proportion significativement plus élevée de patients présentant une réponse PASI 75 à la semaine 12 (30 %) comparativement au groupe traité par placebo (2 %) (p < 0,0001). À 24 semaines, 56 % des patients dans le groupe traité par l’étanercept avaient atteint le PASI 75 comparativement à 5 % des patients traités par placebo. Les résultats principaux des études 2, 3 et 4 sont présentés ci-dessous.

Réponses des patients atteints de psoriasis dans les études 2, 3 et 4

Réponse (%)Étude 2Étude 3Étude 4
PlaceboÉtanerceptPlaceboÉtanerceptPlaceboÉtanercept
25 mg 2 fois/sem50 mg 2 fois/sem25 mg 2 fois/ sem50 mg 2 fois/ sem50 mg 1 fois/ sem50 mg 1 fois/ sem
n = 166n = 162n = 162n = 164n = 164n = 193n = 196n = 196n = 46n = 96n = 90
sem 12sem 12sem 24asem 12sem 24asem 12sem 12sem 12sem 12sem 12sem 24a
PASI 501458*7074*77964*77*969*83
PASI 75434*4449*59334*49*238*71
DSGAb pas de lésions apparentes ou presque pas de lésions apparentes534*3949*55439*57*439*64

*p ≤ 0,0001 comparé au placebo a Aucune comparaison statistique par rapport au placebo n’a été faite à la semaine 24 dans les études 2 et 4 étant donné que le groupe initialement sous placebo a commencé à recevoir de l’étanercept 25 mg deux fois/sem ou 50 mg une fois/sem à partir de la semaine 13 jusqu’à la semaine 24. b Dermatologist Static Global Assessment Pas de lésions apparentes ou presque pas de lésions apparentes, défini par 0 ou 1 sur une échelle de 0 à 5.

Parmi les patients atteints de psoriasis en plaques qui recevaient de l’étanercept, des réponses significatives comparativement au placebo sont apparues à la première visite (2 semaines) et ont été maintenues durant les 24 semaines de traitement.

L’étude 2 comprenait également une période d’arrêt du traitement au cours de laquelle les patients qui avaient atteint une amélioration du PASI d’au moins 50 % à la semaine 24 arrêtaient le traitement. L’apparition d’un rebond (PASI ≥ 150% de la valeur à l’inclusion) et le délai de rechute (définie par la perte d’au moins la moitié de l’amélioration obtenue entre l’inclusion et la semaine 24) ont été évalués chez les patients qui n’étaient plus sous traitement. Au cours de la période sans traitement, les symptômes du psoriasis sont progressivement réapparus avec un délai médian de rechute de 3 mois. Aucun effet rebond de la maladie et aucun événement indésirable grave lié au psoriasis n’ont été observés. Il existe des données montrant le bénéfice de la reprise du traitement par l’étanercept chez les patients qui répondaient initialement au traitement.

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Dans l’étude 3, la majorité des patients (77 %) qui étaient initialement randomisés à la dose de 50 mg deux fois par semaine et avaient leur dose d’étanercept abaissée à 25 mg deux fois par semaine à la semaine 12 ont eu une réponse PASI 75 maintenue jusqu’à la semaine 36. Pour les patients qui recevaient 25 mg deux fois par semaine tout au long de l’étude, la réponse PASI 75 continuait de s’améliorer entre les semaines 12 et 36.

Dans l’étude 4, le groupe traité par l’étanercept avait une proportion plus élevée de patients avec une réponse PASI 75 à la semaine 12 (38 %) comparativement au groupe traité par placebo (2 %) (p < 0,0001). Pour les patients qui recevaient 50 mg une fois par semaine tout au long de l’étude, les réponses d’efficacité ont continué à s’améliorer avec un PASI 75 à la semaine 24 atteignant 71 %.

Dans les études à long terme (jusqu’à 34 mois) et en ouvert au cours desquelles l’étanercept a été administré sans interruption, les réponses cliniques étaient maintenues et la tolérance était comparable aux études à court terme.

Une analyse des données cliniques n’a révélé aucune caractéristique de la maladie à l’inclusion qui pourrait conduire les cliniciens à sélectionner le type de posologie le plus approprié (intermittent ou continu). En conséquence, le choix d’un traitement intermittent ou continu doit être basé sur le jugement du médecin et les besoins individuels des patients.

Anticorps contre l’étanercept Des anticorps contre l’étanercept ont été détectés dans le sérum de patients traités par l’étanercept. Ces anticorps étaient généralement non-neutralisants et transitoires. Il semble qu’il n’y a aucune corrélation entre le développement d’anticorps et un effet clinique ou des effets secondaires.

Population pédiatrique

Enfants atteints d’arthrite juvénile idiopathique La tolérance et l’efficacité de l’étanercept ont été évaluées dans une étude en deux phases sur 69 enfants ayant une arthrite juvénile idiopathique d’évolution polyarticulaire avec différentes formes de début de la maladie (polyarthrite, pauciarthrite, origine systémique). Les patients inclus dans l’étude étaient âgés de 4 à 17 ans avec une arthrite juvénile idiopathique d’évolution polyarticulaire d’intensité modérée à sévère, réfractaires ou intolérants au méthotrexate. Une dose stable d’un seul anti-inflammatoire non stéroïdien et/ou de prednisone (0,2 mg/kg/jour ou 10 mg maximum) a été maintenue chez les patients. Dans la première phase de l’étude, tous les patients ont reçu 0,4 mg/kg (maximum 25 mg par injection) d’étanercept administré par voie sous-cutanée deux fois par semaine. Dans la deuxième phase, les patients avec une réponse clinique à 90 jours ont été randomisés pour soit rester sous l’étanercept, soit recevoir un placebo pendant quatre mois avec évaluation de la rechute clinique. Les réponses ont été mesurées en utilisant l’ACR Pedi 30, définie par une amélioration ≥ 30 % d’au moins 3 des 6 critères et une aggravation ≥ 30 % d’au plus 1 des 6 critères, incluant le nombre d’articulations atteintes, la limitation des mouvements, les évaluations globales par le médecin et par le patient/parent, le handicap fonctionnel et la vitesse de sédimentation (vs). La rechute clinique était définie comme une aggravation ≥ 30 % de trois des six critères et une amélioration ≥ 30 % d’au plus un des six critères ainsi qu’un minimum de 2 articulations atteintes.

Dans la première phase de l’étude, 51 des 69 patients (74 %) ont bénéficié d’une réponse clinique et ont été inclus dans la deuxième phase de l’étude. Dans la deuxième phase de l’étude, 6 des 25 patients (24 %) maintenus sous l’étanercept ont eu une rechute clinique en comparaison à 20 sur 26 patients (77 %) sous placebo (p = 0,007). À partir du début de la deuxième phase de l’étude, la médiane du délai de rechute clinique a été ≥ 116 jours pour les patients ayant reçu de l’étanercept et 28 jours pour les patients sous placebo. Parmi les patients qui ont bénéficié d’une réponse clinique à 90 jours et qui ont été inclus dans la deuxième phase de l’étude, certains des patients maintenus sous l’étanercept ont continué à s’améliorer entre le troisième mois et le septième mois, alors que ceux sous placebo ne se sont pas améliorés.

Dans une étude d’extension de tolérance, en ouvert, 58 patients pédiatriques de l’étude mentionnée ci- dessus (à partir de l’âge de 4 ans au moment du recrutement) ont continué à être traités par l’étanercept

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pour une durée allant jusqu’à 10 ans. Les taux d’événements indésirables graves et d’infections graves n’ont pas augmenté avec une exposition à long terme.

La sécurité à long terme d’une monothérapie par l’étanercept (n = 103), d’étanercept plus méthotrexate (n = 294) ou d’une monothérapie par le méthotrexate (n = 197) a été évaluée pendant une période maximale de 3 ans dans un registre de 594 enfants âgés de 2 à 18 ans ayant une arthrite juvénile idiopathique, parmi lesquels 39 étaient âgés de 2 à 3 ans. En général, les infections ont été plus fréquemment rapportées chez les patients traités par étanercept comparé au méthotrexate seul (3,8 contre 2 %), et les infections associées à l’utilisation d’étanercept ont été de nature plus sévère.

Dans une autre étude en ouvert à un bras (n = 127), 60 patients atteints d’une oligoarthrite extensive (OE) (15 patients âgés de 2 à 4 ans, 23 patients âgés de 5 à 11 ans et 22 patients âgés de 12 à 17 ans), 38 patients atteints d’une arthrite liée à l’enthésite (âgés de 12 à 17 ans) et 29 patients atteints d’une arthrite psoriasique (âgés de 12 à 17 ans) ont été traités par l’étanercept à une dose de 0,8 mg/kg (au maximum 50 mg par injection) administrée une fois par semaine pendant 12 semaines. Dans chaque sous-type d’AJI, la majorité des patients a répondu aux critères de l’ACR Pedi 30 et a montré une amélioration clinique des critères d’évaluation secondaires, tels que le nombre d’articulations douloureuses et l’évaluation globale du médecin. Le profil de tolérance est similaire à celui observé dans les autres études dans l’AJI.

Sur les 127 patients de l’étude mère, 109 ont participé à l’étude d’extension en ouvert et ont fait l’objet d’un suivi pendant 8 années supplémentaires, soit une durée totale allant jusqu'à 10 ans. À la fin de l’étude d’extension, 84/109 (77 %) patients avaient terminé l’étude ; 27 (25 %) prenaient activement de l’étanercept, 7 (6 %) avaient arrêté le traitement en raison d’une maladie faible/inactive ; 5 (5 %) avaient repris de l’étanercept après un arrêt antérieur du traitement ; et 45 (41 %) avaient arrêté l’étanercept (mais restaient en observation) ; 25/109 (23 %) patients ont définitivement quitté l’étude. Les améliorations de l’état clinique obtenues dans l’étude mère ont été généralement maintenues pour tous les critères d’efficacité pendant toute la période de suivi. Les patients prenant activement de l’étanercept ont pu entrer dans une période d’arrêt- retraitement facultative une fois au cours de l’étude d’extension, en fonction de la réponse clinique évaluée par l’investigateur. 30 patients sont entrés dans la période d’arrêt du traitement. Il a été rapporté que 17 patients avaient présenté une poussée (définie comme une aggravation ≥ 30 % d’au moins 3 des 6 critères de l’ACR Pedi avec une amélioration ≥ 30 % d’au plus 1 des 6 critères restants et un minimum de 2 articulations atteintes) ; le délai médian de poussée après l’arrêt de l’étanercept a été de 190 jours. 13 patients ont été re-traités et le délai médian de re-traitement après l’arrêt a été estimé à 274 jours. En raison du faible nombre de patients, ces résultats doivent être interprétés avec prudence.

Le profil de sécurité est similaire à celui observé dans l’étude mère.

Aucune étude n’a été réalisée chez les patients atteints d’une arthrite juvénile idiopathique pour évaluer les effets de la poursuite du traitement par l’étanercept chez les patients non répondeurs dans un délai de 3 mois après l’initiation du traitement par l’étanercept. En outre, aucune étude n’a été réalisée pour évaluer les effets de la diminution de la dose recommandée d’étanercept après un traitement à long terme chez les patients atteints d’une AJI.

Enfants atteints de psoriasis en plaques L’efficacité de l’étanercept a été évaluée dans une étude contrôlée, randomisée, en double aveugle, versus placebo réalisée chez 211 enfants âgés de 4 à 17 ans atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère (défini par un score PGA ≥ 3, une surface cutanée atteinte ≥ 10 % et un PASI ≥ 12). Les patients inclus avaient déjà reçu un traitement par photothérapie ou un traitement systémique, ou étaient mal contrôlés par un traitement topique.

Les patients recevaient soit 0,8 mg/kg d’étanercept (jusqu’à 50 mg) soit le placebo une fois par semaine pendant 12 semaines. À 12 semaines, davantage de patients étaient répondeurs (exemple : PASI 75) dans le groupe étanercept comparativement au groupe placebo.

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Résultats à 12 semaines chez les enfants atteints de psoriasis en plaques

Étanercept 0,8 mg/kg 1 fois/sem (N = 106)Placebo (N = 105)
PASI 75, n (%)60 (57 %)a12 (11 %)
PASI 50, n (%)79 (75 %) a24 (23 %)
PGA « blanchi » ou « quasi blanchi », n (%)56 (53 %) a14 (13 %)

Abréviation : PGA - évaluation globale par le médecin a p < 0,0001 comparé au placebo

Après la période de traitement en double aveugle de 12 semaines, tous les patients recevaient 0,8 mg/kg d’étanercept (jusqu’à 50 mg) une fois par semaine pendant 24 semaines supplémentaires. Les réponses observées pendant la période en ouvert étaient similaires à celles observées pendant la période en double aveugle.

Pendant une période randomisée d’arrêt, un nombre significativement plus élevé de patients re- randomisés dans le groupe placebo a présenté une rechute (perte de la réponse au PASI 75), en comparaison aux patients re-randomisés dans le groupe étanercept. En traitement continu, les réponses étaient maintenues jusqu’à 48 semaines.

La tolérance et l’efficacité à long terme de l’étanercept 0,8 mg/kg (jusqu’à 50 mg) une fois par semaine ont été évaluées dans une étude d’extension en ouvert chez 181 patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques pendant une période maximale de 2 ans après l’étude de 48 semaines décrite ci-dessus. L’expérience à long terme avec l’étanercept était généralement comparable à celle de l’étude initiale de 48 semaines et n’a révélé aucune nouvelle donnée de sécurité.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Les concentrations sériques d’étanercept ont été déterminées par la méthode ELISA, qui détecte les produits de dégradation réagissant au dosage ELISA ainsi que la molécule mère.

Absorption

L’étanercept est absorbé lentement depuis le site d’injection sous-cutanée, atteignant une concentration maximale environ 48 heures après administration unique. La biodisponibilité absolue est de 76 %. Avec deux doses par semaine, on peut s’attendre à ce que les concentrations à l’équilibre représentent environ deux fois celles que l’on mesure après administration unique. Après l’administration unique par voie sous-cutanée de 25 mg d’étanercept, la concentration sérique maximale moyenne observée chez les volontaires sains était de 1,65± 0,66 µg/mL, l’aire sous la courbe étant de 235± 96.6 µg × h/mL. Les caractéristiques des concentrations sériques moyennes à l’équilibre chez les patients atteints de PR étaient une Cmax de 2,4 mg/L vs 2,6 mg/L, une Cmin de 1,2 mg/L vs 1,4 mg/L, et une aire sous la courbe partielle (ASC) de 297 mgh/L vs 316 mgh/L pour la dose de 50 mg d’étanercept une fois par semaine (n = 21) vs 25 mg d’étanercept deux fois par semaine (n = 16) respectivement. Dans une étude en ouvert, croisée, avec administration unique de deux posologies différentes chez des volontaires sains, il a été démontré que l’administration d’une injection unique de 50 mg/mL d’étanercept était bioéquivalente à deux injections simultanées de 25 mg/mL.

Dans une analyse pharmacocinétique de patients atteints de spondylarthrite ankylosante, les ASC de l’étanercept à l’équilibre ont été de 466 µg × h/mL et de 474 µg × h/mL respectivement pour l’étanercept 50 mg une fois par semaine (n = 154) et pour l’étanercept 25 mg deux fois par semaine (n = 148).

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Distribution

La courbe de concentration d’étanercept en fonction du temps est biexponentielle. Le volume de distribution central d’étanercept est de 7,6 L, alors que le volume de distribution à l’équilibre est de 10,4 L.

Élimination

L’étanercept est éliminé lentement par l’organisme. Sa demi-vie est longue, environ 70 heures. Sa clairance est d’environ 0,066 L/h chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, soit un peu moins que celle observée chez les volontaires sains (0,11 L/h). De plus, la pharmacocinétique de l’étanercept chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, de spondylarthrite ankylosante ou de psoriasis en plaques est similaire.

Il n’existe apparemment aucune différence pharmacocinétique entre les hommes et les femmes.

Linéarité

La recherche d’une proportionnalité par rapport à la dose administrée n’a pas fait l’objet d’une évaluation particulière, mais il n’y a aucun signe de saturation de la clairance dans l’intervalle des posologies proposées.

Populations particulières

Insuffisance rénale Bien que l’on détecte de la radioactivité dans les urines après l’administration d’étanercept radiomarqué à des patients et à des volontaires sains, aucune augmentation des concentrations d’étanercept n’a été observée chez les patients présentant une insuffisance rénale aiguë. La présence d’une insuffisance rénale ne devrait pas nécessiter d’ajustement de la posologie.

Insuffisance hépatique Aucune augmentation des concentrations d’étanercept n’a été observée chez les patients ayant une insuffisance hépatique aiguë. La présence d’une insuffisance hépatique ne devrait pas nécessiter d’ajustement de la posologie.

Patients âgés L’analyse des concentrations sériques d’étanercept dans le cadre des études de pharmacocinétique a été étudiée pour mesurer l’incidence du grand âge. La clairance et le volume estimés chez les patients âgés de 65 à 87 ans étaient comparables aux estimations obtenues chez les patients âgés de moins de 65 ans.

Population pédiatrique

Enfants atteints d’arthrite juvénile idiopathique Dans un essai d’étanercept dans l’arthrite juvénile idiopathique d’évolution polyarticulaire, 69 patients (âgés de 4 à 17 ans) ont reçu 0,4 mg d’étanercept/kg deux fois par semaine pendant trois mois. Les courbes de concentration sériques étaient similaires à celles que l’on observe chez les patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde. Les enfants les plus jeunes (âgés de 4 ans) ont eu une clairance réduite (clairance augmentée quand elle est ajustée au poids) en comparaison aux enfants plus âgés (âgés de 12 ans) et aux adultes. Une modélisation des dosages suggère que les enfants plus âgés (de 10 à 17 ans) aient des taux sériques proches de ceux des adultes et que les plus jeunes enfants aient des taux notablement plus bas.

Enfants atteints de psoriasis en plaques Les enfants atteints de psoriasis en plaques (âgés de 4 à 17 ans) ont reçu 0,8 mg/kg (jusqu’à une dose maximale de 50 mg par semaine) d’étanercept une fois par semaine jusqu’à 48 semaines. Les concentrations sériques moyennes à l’équilibre ont varié de 1,6 à 2,1 mcg/mL aux semaines 12, 24 et

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48. Ces concentrations moyennes chez les enfants atteints de psoriasis en plaques ont été similaires aux concentrations observées chez les patients atteints d’arthrite juvénile idiopathique (traités par 0,4 mg/kg d’étanercept deux fois par semaine, jusqu’à une dose maximale de 50 mg par semaine). Ces concentrations moyennes étaient similaires à celles observées chez les patients adultes atteints de psoriasis en plaques et traités par 25 mg d’étanercept deux fois par semaine.

5.3 Données de sécurité préclinique

Les études de toxicité de l’étanercept n’ont fait apparaître aucune dose limite toxique ni de toxicité vis‑à-vis d’un organe cible. Au cours d’une batterie de tests réalisés in vitro et in vivo, l’étanercept a été considéré non génotoxique. Les études de carcinogénicité, et les évaluations standard de fertilité et de toxicité postnatales, n’ont pas pu être réalisées avec l’étanercept à cause du développement d’anticorps neutralisants chez les rongeurs.

L’étanercept n’a pas induit de mortalité ou de signe notable de toxicité chez la souris ou le rat à la dose de 2 000 mg/kg en administration unique par voie sous-cutanée ou à la dose de 1 000 mg/kg en injection unique par voie intraveineuse. Aucune dose limite toxique d’étanercept ou de toxicité vis‑à- vis d’un organe cible chez le singe cynomolgus n’a été mise en évidence après administration deux fois par semaine par voie sous-cutanée pendant 4 à 26 semaines consécutives d’une dose de 15 mg/kg. Cette dose correspond à une aire sous la courbe (ASC) des concentrations plasmatiques 27 fois supérieure à celle obtenue chez les hommes traités à la dose recommandée de 25 mg.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients

Citrate de sodium Dihydrogénophosphate de sodium dihydraté Glycine Saccharose Chlorure de sodium Eau pour préparations injectables

6.2 Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

6.3 Durée de conservation

3 ans.

6.4 Précautions particulières de conservation

À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver les seringues préremplies ou stylos préremplis dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. Nepexto peut être conservé à une température ne dépassant pas 25 °C pendant une durée maximale de quatre semaines, non renouvelable ; après cette période, il ne doit pas être mis à nouveau au réfrigérateur. Nepexto doit être jeté s’il n’est pas utilisé dans les 4 semaines suivant la sortie du réfrigérateur.

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6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur

Nepexto 25 mg solution injectable en seringue préremplie

La seringue est en verre transparent de type 1 avec une aiguille de gauge 27 en acier inoxydable, un protège-aiguille rigide et un bouchon en caoutchouc bromobutyle enduit de FluroTec, et contient 0,5 mL de solution. Nepexto est disponible en différentes présentations : l’une contient 4 seringues préremplies, une autre contient 12 seringues préremplies, une présentation multiple contenant 8 seringues préremplies (2 cartons de 4 seringues préremplies) et une présentation multiple contient 24 seringues préremplies (2 cartons de 12 seringues préremplies). Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Nepexto 50 mg solution injectable en seringue préremplie

La seringue est en verre transparent de type 1 avec une aiguille de gauge 27 en acier inoxydable, un protège-aiguille rigide et un bouchon en caoutchouc bromobutyle enduit de FluroTec, et contient 1 mL de solution. Nepexto est disponible en différentes présentations : l’une contient 4 seringues préremplies et l’autre contient 12 seringues préremplies. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Nepexto 50 mg solution injectable en stylo prérempli

Stylo prérempli contenant une seringue préremplie de Nepexto. La seringue à l’intérieur du stylo est en verre transparent de type 1 avec une aiguille de gauge 27 en acier inoxydable, un protège-aiguille rigide et un bouchon en caoutchouc bromobutyle enduit de FluroTec, et contient 1 mL de solution.

Nepexto est disponible en différentes présentations : l’une contient 4 stylos préremplis et l’autre contient 12 stylos préremplis. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation

25 mg de solution injectable en seringue préremplie et 50 mg de solution injectable en seringue préremplie

Avant l’injection, la seringue préremplie à usage unique de Nepexto doit atteindre la température ambiante (environ 30 minutes). Ne pas chauffer la solution d’une quelconque façon. L’utilisation immédiate est alors recommandée. Le protège-aiguille ne doit pas être retiré pendant que la seringue préremplie atteint la température ambiante. La solution doit être limpide à opalescente, incolore à jaune et peut contenir des petites particules de protéines translucides ou blanches.

Des instructions complètes pour l’administration sont données dans la notice, à la rubrique 7 « Mode d’emploi ».

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

50 mg de solution injectable en stylo prérempli

Avant l’injection, le stylo prérempli à usage unique de Nepexto doit atteindre la température ambiante (environ 30 minutes). Le protège-aiguille ne doit pas être retiré pendant que le stylo prérempli atteint la température ambiante. À travers la fenêtre d’inspection, la solution doit être limpide à opalescente, incolore à jaune et peut contenir des petites particules de protéines translucides ou blanches.

Des instructions complètes pour l’administration sont données dans la notice, à la rubrique 7 « Mode d’emploi ».

34

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/20/1436/001 EU/1/20/1436/002 EU/1/20/1436/003 EU/1/20/1436/004 EU/1/20/1436/005 EU/1/20/1436/006 EU/1/20/1436/007 EU/1/20/1436/008

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION / DE RENOUVELLEMENT DE

L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 20 mai 2020 Date du dernier renouvellement :

10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu.

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ANNEXE II

A. FABRICANT(S) DE LA SUBSTANCE ACTIVE D’ORIGINE BIOLOGIQUE

ET FABRICANT(S) RESPONSABLE(S) DE LA LIBÉRATION DES LOTS

B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET

D’UTILISATION

C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE L’AUTORISATION DE

MISE SUR LE MARCHÉ

D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE UTILISATION SÛRE

ET EFFICACE DU MÉDICAMENT

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A. FABRICANT(S) DE LA SUBSTANCE ACTIVE D’ORIGINE BIOLOGIQUE ET

FABRICANT(S) RESPONSABLE(S) DE LA LIBÉRATION DES LOTS

Nom et adresse du fabricant de la substance active d’origine biologique

Lupin Limited (Biotech Division) Gat No. 1156, 1157, 1158, 1159 and 1160, Village Ghotawade, Taluka Mulshi, Dist. Pune - 412 115, Maharashtra, Inde

Nom et adresse du fabricant responsable de la libération des lots

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Block B, The Crescent Building, Santry Demesne Dublin D09 C6X8 Irlande

La notice imprimée du médicament doit mentionner le nom et l’adresse du fabricant responsable de la libération du lot concerné.

B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET D’UTILISATION

Médicament soumis à prescription médicale restreinte (voir annexe I : Résumé des Caractéristiques du Produit, rubrique 4.2).

C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE L’AUTORISATION DE MISE SUR

LE MARCHÉ

• Rapports périodiques actualisés de sécurité (PSURs)

Les exigences relatives à la soumission des PSURs pour ce médicament sont définies dans la liste des dates de référence pour l’Union (liste EURD) prévue à l’article 107 quater, paragraphe 7, de la directive 2001/83/CE et ses actualisations publiées sur le portail web européen des médicaments.

D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE UTILISATION SÛRE ET

EFFICACE DU MÉDICAMENT

• Plan de gestion des risques (PGR)

Le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché réalise les activités de pharmacovigilance et interventions requises décrites dans le PGR adopté et présenté dans le Module 1.8.2 de l’autorisation de mise sur le marché, ainsi que toutes actualisations ultérieures adoptées du PGR.

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De plus, un PGR actualisé doit être soumis :

• à la demande de l’Agence Européenne des Médicaments ; • dès lors que le système de gestion des risques est modifié, notamment en cas de réception de nouvelles informations pouvant entraîner un changement significatif du profil bénéfice/risque, ou lorsqu’une étape importante (pharmacovigilance ou réduction du risque) est franchie.

• Mesures additionnelles de réduction du risque

Avant l’utilisation de l’étanercept dans chaque État membre, le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché doit convenir avec l’autorité nationale compétente du contenu et du format du programme éducationnel, y compris les moyens de communication, les modalités de diffusion et tout autre aspect du programme.

Le programme éducationnel vise à réduire le risque d’infections graves et d’insuffisance cardiaque congestive.

Le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché veille à ce que, dans chaque État membre où l’étanercept est commercialisé, tous les professionnels de santé qui sont censés prescrire l’étanercept aient accès au matériel éducationnel suivant ou le reçoivent :

Carte Patient :

• Le traitement par étanercept peut augmenter le risque d’infection et d’insuffisance cardiaque congestive chez les adultes • Les signes ou symptômes relatifs à ces problèmes de sécurité et le moment auquel l’avis d’un professionnel de santé doit être demandé • Les coordonnées du prescripteur de l’étanercept.

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ANNEXE III - ÉTIQUETAGE ET NOTICE

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A. ÉTIQUETAGE

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MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON POUR SERINGUES PRÉREMPLIES DE 25 MG – PACKS DE 4 ET 12

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Nepexto 25 mg solution injectable en seringue préremplie étanercept

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque seringue préremplie contient 25 mg d’étanercept.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : citrate de sodium, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté, glycine, saccharose, chlorure de sodium et eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

4 seringues préremplies

12 seringues préremplies

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

41

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Se référer à la notice pour les autres conditions de conservation.

Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS, LE CAS ÉCHÉANT

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/20/1436/001 4 seringues préremplies EU/1/20/1436/002 12 seringues préremplies

13. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

Nepexto 25 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

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18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

43

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON POUR SERINGUES PRÉREMPLIES DE 25 MG (SANS BLUE BOX) COMPOSANT DE LA PRESENTATION MULTIPLE – 12 OU 4 SERINGUES PREREMPLIES

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Nepexto 25 mg solution injectable en seringue préremplie étanercept

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque seringue préremplie contient 25 mg d’étanercept.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : citrate de sodium, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté, glycine, saccharose, chlorure de sodium et eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

12 seringues préremplies

4 seringues préremplies

Les composants de la présentation multiple ne peuvent être vendu séparément.

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

44

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Se référer à la notice pour les autres conditions de conservation.

Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS, LE CAS ÉCHÉANT

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/20/1436/007 24 (2 cartons de 12 seringues préremplies) EU/1/20/1436/008 8 (2 cartons de 4 seringues préremplies)

13. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

Nepexto 25 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Sans objet

45

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

Sans objet.

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MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTERIEUR POUR SERINGUES PRÉREMPLIES DE 25 MG (AVEC BLUE BOX) PRESENTATION MULTIPLE – 24 (2 X 12 SERINGUES PREREMPLIES) OU 8 (2 X 4 SERINGUE PREREMPLIES)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Nepexto 25 mg solution injectable en seringue préremplie étanercept

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque seringue préremplie contient 25 mg d’étanercept.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : citrate de sodium, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté, glycine, saccharose, chlorure de sodium et eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

Présentation multiple : 24 (2 cartons de 12 seringues préremplies) Présentation multiple : 8 (2 cartons de 4 seringues préremplies)

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

47

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Se référer à la notice pour les autres conditions de conservation.

Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS, LE CAS ÉCHÉANT

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/20/1436/007 24 (2 cartons de 12 seringues préremplies) EU/1/20/1436/008 8 (2 cartons de 4 seringues préremplies)

13. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

Nepexto 25 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

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18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

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MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE (SERINGUE PRÉREMPLIE DE 25 MG)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Nepexto 25 mg solution injectable étanercept SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

0,5 ml

6. AUTRES

50

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON POUR SERINGUES PRÉREMPLIES DE 50 MG

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Nepexto 50 mg solution injectable en seringue préremplie étanercept

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque seringue préremplie contient 50 mg d’étanercept.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : citrate de sodium, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté, glycine, saccharose, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

4 seringues préremplies

12 seringues préremplies

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

51

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Se référer à la notice pour les autres conditions de conservation.

Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS, LE CAS ÉCHÉANT

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/20/1436/003 4 seringues préremplies EU/1/20/1436/004 12 seringues préremplies

13. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

Nepexto 50 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

52

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

53

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE (SERINGUE PRÉREMPLIE DE 50 MG)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Nepexto 50 mg solution injectable étanercept SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

1 ml

6. AUTRES

54

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON POUR STYLOS PRÉREMPLIS DE 50 MG

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Nepexto 50 mg solution injectable en stylo prérempli étanercept

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque stylo prérempli contient 50 mg d’étanercept.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : citrate de sodium, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté, glycine, saccharose, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

4 stylos préremplis

12 stylos préremplis

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

55

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Se référer à la notice pour les autres conditions de conservation.

Conserver les stylos préremplis dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS, LE CAS ÉCHÉANT

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/20/1436/005 4 stylos préremplis EU/1/20/1436/006 12 stylos préremplis

13. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

Nepexto 50 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

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18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

57

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE (STYLO PRÉREMPLI DE 50 mg)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Nepexto 50 mg solution injectable étanercept SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT DE FABRICATION

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

50 mg/1 ml

6. AUTRES

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B. NOTICE

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Notice : Information de l’utilisateur

Nepexto 25 mg solution injectable en seringue préremplie Nepexto 50 mg solution injectable en seringue préremplie

étanercept

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament, car elle contient des informations importantes pour vous. – Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. – Votre médecin vous donnera aussi une Carte Patient qui comporte des informations importantes de sécurité d’emploi que vous devez connaître, avant et pendant votre traitement par Nepexto. – Si vous avez d’autres questions, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. – Ce médicament a été prescrit pour vous ou un enfant dont vous avez la charge. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres ou à ceux de l’enfant dont vous avez la charge. – Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu’est-ce que Nepexto et dans quels cas est-il utilisé ? 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Nepexto ? 3. Comment utiliser Nepexto ? 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Nepexto ? 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Mode d’emploi

1. Qu’est-ce que Nepexto et dans quels cas est-il utilisé ?

Nepexto contient la substance active étanercept.

Nepexto est un médicament fabriqué à partir de deux protéines humaines. Il bloque l’activité d’une autre protéine humaine qui provoque une inflammation. Ce médicament agit en réduisant l’inflammation associée à certaines maladies.

Chez les adultes (âgés de 18 ans et plus), Nepexto peut être utilisé dans le traitement : • de la polyarthrite rhumatoïde modérée ou sévère (une maladie auto-immune de longue durée qui affecte principalement les articulations) ; • du rhumatisme psoriasique (un type d’arthrite inflammatoire qui peut toucher n’importe quelle articulation du corps) ; • de la spondyloarthrite axiale sévère (un type d’arthrite inflammatoire chronique touchant la colonne vertébrale et/ou les articulations sacro-iliaques), y compris de la spondylarthrite ankylosante (un type d’arthrite qui affecte la colonne vertébrale) ; • du psoriasis modéré ou sévère (plaques squameuses, rouges et en relief sur la peau). Dans chacun de ces cas, Nepexto est habituellement utilisé quand les autres traitements communément utilisés n’ont pas fait suffisamment d’effet ou ne vous conviennent pas.

Pour la polyarthrite rhumatoïde, ce médicament est habituellement utilisé en association avec le méthotrexate. Cependant, il peut aussi être utilisé seul si le traitement par méthotrexate n’est pas

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approprié pour vous. Qu’il soit utilisé seul ou en association avec le méthotrexate, Nepexto peut ralentir la destruction de vos articulations causée par la polyarthrite rhumatoïde et améliorer votre capacité à réaliser des activités quotidiennes normales.

Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique avec des atteintes articulaires multiples, ce médicament peut améliorer votre capacité à réaliser des activités quotidiennes normales.

Chez les patients ayant des articulations gonflées ou douloureuses de façon multiple et symétrique (par ex. mains, poignets et pieds), ce médicament peut ralentir la destruction structurale de ces articulations causée par la maladie.

Nepexto est également prescrit dans le traitement des maladies suivantes de l’enfant et de l’adolescent :

• Pour les types suivants d’arthrite juvénile idiopathique en cas de réponse inadéquate au méthotrexate ou chez ceux qui ne peuvent pas en prendre : • polyarthrite (facteur rhumatoïde positif ou négatif) et oligoarthrite extensive chez les patients à partir de l’âge de 2 ans et pesant 62,5 kg ou plus ; • arthrite psoriasique chez les patients à partir de l’âge de 12 ans et pesant 62,5 kg ou plus.

• Pour l’arthrite liée à l’enthésite chez les patients à partir de l’âge de 12 ans et pesant 62,5 kg ou plus en cas de réponse inadéquate à d’autres traitements largement utilisés ou quand ils ne peuvent pas les prendre.

• Psoriasis sévère chez des patients à partir de 6 ans et pesant 62,5 kg ou plus en cas de réponse inadéquate à (ou qui ne peuvent pas prendre) un traitement par photothérapie ou autres traitements systémiques.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Nepexto ?

N’utilisez jamais Nepexto • si vous ou l’enfant dont vous avez la charge êtes allergique à l’étanercept ou à l’un des autres composants contenus dans Nepexto (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous ou l’enfant présentez des réactions allergiques, telles qu’une gêne respiratoire, une respiration sifflante, des étourdissements ou un rash cutané, arrêtez les injections de Nepexto et contactez immédiatement votre médecin traitant. • si vous ou l’enfant avez ou présentez un risque de développer une infection sanguine grave appelée septicémie. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin. • si vous ou l’enfant avez une infection quelle qu’elle soit. En cas de doute, parlez-en à votre médecin.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin avant d’utiliser Nepexto.

• Réactions allergiques : Si vous ou l’enfant présentez des réactions allergiques telles qu’une gêne respiratoire, une respiration sifflante, des étourdissements ou une éruption cutanée, arrêtez l’utilisation de ce médicament, et contactez immédiatement votre médecin traitant. • Infections/chirurgie : Si vous ou l’enfant développez une nouvelle infection, ou devez subir une intervention chirurgicale importante, votre médecin pourrait souhaiter surveiller le traitement par ce médicament. • Infections/diabète : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez des antécédents d’infections récidivantes ou si vous ou l’enfant souffrez d’un diabète ou d’autres maladies augmentant le risque d’infection. • Infections/surveillance : Veuillez informer votre médecin de tout voyage récent en dehors de l’Europe. Si vous ou l’enfant développez des symptômes d’infection tels qu’une fièvre, des

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frissons ou une toux, veuillez en informer votre médecin immédiatement. Votre médecin peut décider de continuer à vous suivre ou à suivre l’enfant pour détecter la présence d’éventuelles infections, après que vous ou l’enfant ayez arrêté d’utiliser Nepexto. • Tuberculose : Étant donné que des cas de tuberculose ont été rapportés chez des patients traités par Nepexto, votre médecin recherchera tout signe ou symptôme de tuberculose avant de débuter ce médicament. Ceci comprend un entretien médical approfondi, une radio des poumons et un test tuberculinique. La réalisation de ces tests devra être reportée sur la Carte Patient. Il est très important de dire à votre médecin si vous ou l’enfant avez déjà contracté la tuberculose ou avez été en contact étroit avec quelqu’un qui a eu la tuberculose. Si des symptômes de tuberculose (tels que toux persistante, perte de poids, apathie, fièvre modérée) ou si d’autres infections apparaissent durant ou après le traitement, veuillez informer immédiatement votre médecin. • Hépatite B : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez ou avez déjà eu une hépatite B. Votre médecin devra effectuer un test de dépistage d’une infection par hépatite B avant que vous ou l’enfant commenciez le traitement par ce médicament. Le traitement par Nepexto peut entraîner la réactivation de l’hépatite B chez les patients précédemment infectés par le virus de l’hépatite B. Si cela se produit, vous devez arrêter d’utiliser ce médicament. • Hépatite C : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez une hépatite C. Votre médecin peut souhaiter surveiller le traitement par ce médicament au cas où l’infection s’aggraverait. • Troubles sanguins : Consultez immédiatement votre médecin si vous ou l’enfant avez des signes ou symptômes tels que fièvre persistante, mal de gorge, ecchymose (bleu), saignement ou pâleur. Ces symptômes peuvent traduire l’existence d’une anomalie des cellules sanguines pouvant mettre la vie en danger et pouvant nécessiter un arrêt de Nepexto. • Troubles du système nerveux et de la vue : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez une sclérose en plaques, une névrite optique (inflammation des nerfs des yeux) ou une myélite transverse (inflammation de la moelle épinière). Votre médecin déterminera si ce médicament est un traitement approprié. • Insuffisance cardiaque congestive : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez des antécédents d’insuffisance cardiaque congestive (quand votre muscle cardiaque ne pompe pas le sang aussi bien qu’il le devrait), car ce médicament nécessite alors d’être utilisé avec précaution. • Cancer : Avant d’utiliser ce médicament, veuillez informer votre médecin si vous avez présenté ou présentez actuellement un lymphome (un type de cancer du sang) ou tout autre cancer. Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde sévère et dont l’affection dure depuis longtemps peuvent présenter un risque plus important que la moyenne de développer un lymphome. Les enfants et les adultes utilisant ce médicament peuvent présenter un risque accru de développer un lymphome ou un autre cancer. Certains enfants ou adolescents qui ont reçu de l’étanercept ou d’autres médicaments qui agissent de la même manière que l’étanercept ont développé des cancers, incluant des types de cancers peu communs, qui parfois ont entraîné le décès. Certains patients recevant Nepexto ont développé un cancer cutané. Veuillez informer votre médecin de tout changement d’aspect ou d’excroissances de votre peau ou de celle de l’enfant. • Varicelle : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant êtes exposé à la varicelle lors de l’utilisation de ce médicament. Votre médecin décidera si un traitement préventif de la varicelle est approprié. • Abus d’alcool : Ce médicament ne doit pas être utilisé pour le traitement des hépatites dues à l’abus d’alcool. Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant dont vous avez la charge avez ou avez eu des problèmes d’abus d’alcool. • Granulomatose de Wegener : Ce médicament n’est pas recommandé pour le traitement de la granulomatose de Wegener (une maladie inflammatoire rare). Si vous ou l’enfant dont vous avez la charge avez une granulomatose de Wegener, parlez-en à votre médecin. • Médicaments anti-diabétiques : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez un diabète ou prenez des médicaments pour traiter le diabète. Votre médecin peut décider, si besoin, de diminuer le traitement antidiabétique pendant le traitement par ce médicament.

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Enfants et adolescents

• Vaccinations : Dans la mesure du possible, les enfants doivent avoir leurs vaccinations mises à jour avant d’être traités par Nepexto. Certains vaccins, tels que le vaccin oral contre la poliomyélite, ne doivent pas être administrés lors du traitement par ce médicament. Veuillez consulter votre médecin sur ce point avant de vous faire vacciner ou de faire vacciner l’enfant.

Nepexto ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents pesant moins de 62,5 kg.

Nepexto ne doit normalement pas être utilisé chez les enfants âgés de moins de 2 ans atteints d’une polyarthrite ou d’oligoarthrite extensive, ou chez les enfants atteints âgés de moins de 12 ans d’une arthrite liée à l’enthésite ou d’une arthrite psoriasique, ou chez les enfants âgés de moins de 6 ans atteints d’un psoriasis.

Autres médicaments et Nepexto

Informez votre médecin ou pharmacien si vous ou l’enfant prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament (y compris la sulfasalazine), même ceux obtenus sans ordonnance.

Vous ou l’enfant ne devez pas utiliser Nepexto avec des médicaments contenant les substances actives anakinra ou abatacept.

Grossesse et allaitement

Nepexto ne doit être utilisé pendant la grossesse qu’en cas de réelle nécessité. Vous devez consulter votre médecin si vous débutez une grossesse, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse.

En effet, en cas d’exposition à Nepexto pendant la grossesse, votre bébé peut être exposé à un risque accru d’infection. De plus, une étude a montré une augmentation de la fréquence des malformations congénitales lorsque la mère avait reçu de l’étanercept pendant la grossesse, en comparaison avec les mères qui n’avaient pas reçu ce médicament ou d’autres médicaments similaires (anti-TNF). Les types de malformations congénitales rapportés ne présentaient pas de profil particulier. Une autre étude n’a révélé aucun risque accru de malformations congénitales lorsque la mère avait reçu de l’étanercept pendant la grossesse. Votre médecin vous aidera à déterminer si les bénéfices du traitement sont supérieurs aux risques éventuels pour votre bébé. Adressez-vous à votre médecin si vous souhaitez allaiter pendant votre traitement par Nepexto. Il est important que vous informiez les médecins de votre bébé et les autres professionnels de santé de l’utilisation d’Nepexto pendant la grossesse et l’allaitement, avant que votre bébé ne reçoive un vaccin.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

L’utilisation de Nepexto ne devrait pas avoir d’effet sur l’aptitude à conduire des véhicules ou utiliser des machines.

Nepexto contient du sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

3. Comment utiliser Nepexto ?

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

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Si vous avez l’impression que l’effet de Nepexto est trop fort ou trop faible, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Utilisation chez les adultes

Polyarthrite rhumatoïde, rhumatisme psoriasique et spondyloarthrite axiale, y compris spondylarthrite ankylosante La dose habituelle est de 25 mg administrés deux fois par semaine ou 50 mg une fois par semaine en injection sous-cutanée. Cependant, votre médecin peut déterminer une autre fréquence d’injection de Nepexto.

Psoriasis en plaques La dose habituelle est de 25 mg deux fois par semaine ou 50 mg une fois par semaine.

Toutefois, 50 mg deux fois par semaine peuvent être administrés jusqu’à 12 semaines, suivis par 25 mg deux fois par semaine ou 50 mg une fois par semaine.

Votre médecin décidera de la durée pendant laquelle vous devrez utiliser Nepexto et si une reprise du traitement est nécessaire selon votre réponse au traitement. Si Nepexto n’a pas d’effet après 12 semaines, votre médecin peut vous demander d’arrêter le traitement.

Utilisation chez les enfants et les adolescents

La dose et la fréquence d’administration adaptées à l’enfant et à l’adolescent dépendront de leur poids et de leur maladie. Votre médecin déterminera la dose adaptée à l’enfant et prescrira le dosage approprié d’étanercept.

Nepexto ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents pesant moins de 62,5 kg.

D’autres produits à base d’étanercept ayant des formes pharmaceutiques appropriées pour les enfants sont disponibles.

Chez les patients à partir de l’âge de 2 ans atteints de polyarthrite ou d’oligoarthrite extensive ou chez les patients à partir de l’âge de 12 ans atteints d’arthrite liée à l’enthésite ou d’arthrite psoriasique, la dose usuelle est 0,4 mg d’étanercept par kg de poids (jusqu’à un maximum de 25 mg), administré deux fois par semaine, ou 0,8 mg d’étanercept par kg de poids (jusqu’à un maximum de 50 mg), administré une fois par semaine.

Chez les patients à partir de 6 ans atteints de psoriasis, la dose usuelle est de 0,8 mg d’étanercept par kg de poids (jusqu’à un maximum de 50 mg) et doit être donnée une fois par semaine. Si Nepexto n’a pas d’effet sur l’état de l’enfant après 12 semaines, votre médecin pourrait vous demander d’arrêter d’utiliser ce médicament.

Mode et voie d’administration

Nepexto est administré par une injection sous la peau (par injection sous-cutanée).

Des instructions détaillées sur la manière d’injecter ce médicament sont fournies en rubrique 7, « Mode d’emploi ».

Ne pas mélanger la solution avec un autre médicament.

Pour vous aider à vous en rappeler, il peut être utile de cocher sur un calendrier le(s) jour(s) de la semaine où Nepexto doit être administré.

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Si vous avez utilisé plus de Nepexto que vous n’auriez dû

Si vous avez utilisé plus de Nepexto que vous n’auriez dû (en injectant une trop grande dose en une seule fois ou en l’utilisant trop fréquemment), veuillez en parler à un médecin ou un pharmacien immédiatement. N’oubliez pas de prendre la boîte du médicament avec vous, même si elle est vide.

Si vous oubliez d’injecter Nepexto

Si vous oubliez une dose, vous devez l’injecter dès que possible, à moins que la prochaine dose soit programmée le jour suivant, auquel cas vous ne devez pas faire l’injection de la dose oubliée. Continuez ensuite à injecter le médicament aux jours habituels. Si vous oubliez de faire une injection jusqu’au jour où la dose suivante doit être injectée, n’administrez pas une dose double (deux doses le même jour) pour compenser la dose oubliée.

Si vous arrêtez d’utiliser Nepexto

Vos symptômes peuvent réapparaître à l’arrêt du traitement.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Réactions allergiques

Si l’un des effets indésirables suivants survient, arrêtez les injections de Nepexto. Veuillez en parler à votre médecin immédiatement ou aller au service des urgences de votre hôpital le plus proche.

• Troubles de la déglutition ou de la respiration • Gonflement du visage, de la gorge, des mains ou des pieds • Sentiment de nervosité ou d’anxiété, sensations pulsatiles ou élancements, rougeur soudaine de la peau et/ou sensation de chaleur • Éruption cutanée sévère, démangeaison, ou urticaire (zones épaissies de peau rouge ou pâle qui souvent démangent)

Les réactions allergiques sévères sont rares. Cependant, un des symptômes ci-dessus peut indiquer une réaction allergique à ce médicament, vous devez donc chercher une assistance médicale immédiate.

Effets indésirables graves

Si vous remarquez un des effets indésirables suivants, vous ou l’enfant pouvez nécessiter une assistance médicale urgente.

• Signes d’infections graves, comme une fièvre élevée qui peut être accompagnée de toux, essoufflement, frissons, faiblesse, ou une zone chaude, rouge, douloureuse, irritée sur la peau ou les articulations ; • Signes de troubles sanguins, comme des saignements, ecchymoses (bleus), ou pâleur ; • Signes de troubles du système nerveux, comme des engourdissements ou des fourmillements, troubles de la vision, douleurs oculaires, ou apparition de faiblesse dans les bras ou les jambes ; • Signes d’insuffisance cardiaque ou d’aggravation d’une insuffisance cardiaque, comme de la fatigue ou de l’essoufflement à l’activité, gonflement des chevilles, sensation de gonflement dans le cou ou l’abdomen, essoufflement nocturne ou toux, coloration bleuâtre des ongles ou autour des lèvres ;

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• Signes de cancers : les cancers peuvent affecter toutes les parties du corps y compris la peau et le sang, et les signes possibles dépendent du type et de la localisation du cancer. Ces signes peuvent inclure une perte de poids, de la fièvre, un gonflement (avec ou sans douleur), une toux persistante, une présence de bosses ou d’excroissances sur la peau ; • Signes de réactions auto-immunes (dans lesquelles les anticorps fabriqués sont dirigés contre les tissus sains du corps) tels que douleurs, démangeaisons, faiblesse, et respiration, pensées, sensation, ou vision anormales ; • Signes de lupus ou de syndrome de type lupus, tels que fluctuations du poids, éruption persistante, fièvre, douleur des articulations et des muscles, ou fatigue ; • Signes d’une inflammation des vaisseaux sanguins, tels que douleur, fièvre, rougeur ou sensation de chaleur de la peau, ou démangeaisons.

Ce sont des effets indésirables rares ou peu fréquents, mais ce sont des affections graves (pouvant être fatales dans de rares cas). Si ces signes apparaissent, veuillez appeler votre médecin immédiatement ou allez au service des urgences de votre hôpital le plus proche.

Les effets indésirables connus d’étanercept figurent ci-dessous listés par fréquence décroissante :

• Très fréquent (pouvant affecter plus de 1 personne sur 10) : Infections (y compris rhumes, sinusites, bronchites, infections urinaires et infections de la peau) ; réactions au site d’injection (y compris saignement, ecchymose, rougeur, démangeaison, douleur et gonflement). Elles sont très fréquentes mais le sont moins après le premier mois de traitement ; certains patients ont présenté une réaction au site d’injection le plus récent ; et des maux de tête.

• Fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10) : Réactions allergiques ; fièvre ; démangeaisons ; anticorps dirigés contre les tissus sains (formation d’autoanticorps).

• Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 100) : Infections graves (y compris pneumonies, infection des tissus cutanés profonds, infections des articulations, infection du sang et infections diverses) ; aggravation d’une insuffisance cardiaque congestive ; baisse du nombre de globules rouges, de globules blancs, de neutrophiles (un type de globule blanc) ; baisse du nombre de plaquettes sanguines ; cancer cutané (à l’exclusion des mélanomes) ; gonflement localisé de la peau (angio-œdème) ; urticaire (zones épaissies de peau rouge ou pâle qui souvent démangent) ; inflammation de l’œil ; psoriasis (première atteinte ou aggravation) ; inflammation des vaisseaux sanguins affectant plusieurs organes ; valeurs élevées lors des tests sanguins hépatiques (chez les patients recevant également un traitement par méthotrexate, des résultats élevés lors des tests sanguins hépatiques sont apparus fréquemment), crampes et douleurs abdominales, diarrhée, perte de poids ou présence de sang dans les selles (signes de problèmes intestinaux).

• Rare (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) : Réactions allergiques graves (y compris gonflement localisé important de la peau et respiration sifflante) ; lymphome (un type de cancer du sang) ; leucémie (cancer affectant le sang et la moelle osseuse) ; mélanome (un type de cancer cutané) ; baisse de l’ensemble des globules rouges, globules blancs et plaquettes ; troubles du système nerveux (avec une faiblesse musculaire sévère et des signes et symptômes similaires à ceux de la sclérose en plaques ou d’une inflammation des nerfs des yeux ou de la moelle épinière) ; tuberculose ; nouvelle apparition d’une insuffisance cardiaque congestive ; convulsions ; lupus ou syndrome de type lupus (symptômes pouvant inclure des éruptions persistantes de la peau, fièvre, douleurs des articulations, et fatigue) ; éruption cutanée qui peut conduire à des cloques importantes et à un décollement cutané sévère ; réactions lichénoïdes (éruption cutanée violet-rougeâtre avec démangeaisons et/ou lignes gris-blanc filiformes sur les muqueuses) ; inflammation du foie due à un dérèglement du système immunitaire (hépatite auto-immune ; chez les patients recevant également un traitement par méthotrexate, la fréquence est « peu fréquent ») ; trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau et les ganglions lymphatiques (sarcoïdose) ;

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inflammation ou lésion des poumons (chez les patients recevant également un traitement par méthotrexate, la fréquence d’inflammation ou lésion des poumons est « peu fréquent ») ; lésions des filtres très fins à l’intérieur des reins entraînant un mauvais fonctionnement des reins (glomérulonéphrite).

• Très rare (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10 000) : Insuffisance de la moelle osseuse à produire des cellules sanguines essentielles.

• Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles) : Carcinome à cellules de Merkel (un type de cancer cutané) ; sarcome de Kaposi (un cancer rare lié à l’infection par l’herpèsvirus humain de type 8. Le sarcome de Kaposi apparaît le plus fréquemment sous la forme de lésions violacées de la peau) ; activation excessive de globules blancs associée à une inflammation (syndrome d’activation macrophagique) ; réapparition d’une hépatite B (une infection du foie) ; aggravation d’une maladie appelée dermatomyosite (inflammation et faiblesse musculaires associées à une éruption cutanée).

Effets indésirables supplémentaires chez les enfants et les adolescents Les effets indésirables et leurs fréquences observés chez les enfants et les adolescents sont similaires à ceux décrits ci-dessus.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Nepexto ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Ne pas utiliser ce médicament après la date de péremption mentionnée sur la boîte et sur la seringue préremplie après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler.

Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

Nepexto peut être conservé en dehors du réfrigérateur à une température ne dépassant pas 25 °C pendant une période unique de quatre semaines maximum ; après cette période, il ne doit pas être mis à nouveau au réfrigérateur. Nepexto doit être jeté s’il n’est pas utilisé dans les quatre semaines suivant la sortie du réfrigérateur. Il est recommandé de noter à quelle date Nepexto est retiré du réfrigérateur et à quelle date il doit être jeté (au maximum quatre semaines après la sortie du réfrigérateur).

Examinez la solution contenue dans la seringue. Elle doit être limpide à opalescente, incolore à jaune et peut contenir des petites particules de protéines blanches ou presque transparentes. Cet aspect est normal. N’utilisez pas la solution si elle est de couleur anormale, trouble ou si des particules autres que celles décrites ci-dessus sont présentes. Si l’aspect de la solution vous préoccupe, contactez votre pharmacien pour obtenir de l’aide.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

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6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Nepexto

- La substance active est l’étanercept. Chaque seringue préremplie contient 25 mg ou 50 mg d’étanercept. - Les autres composants sont : citrate de sodium, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté, glycine, saccharose, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.

Comment se présente Nepexto et contenu de l’emballage extérieur

Nepexto est fourni sous forme de seringue préremplie contenant une solution injectable limpide à opalescente, incolore à jaune.

Nepexto 25 mg est disponible en présentations de 4, 12 seringues préremplies, dans une présentation multiple comprenant 2 cartons de 4 seringues préremplies et dans une présentation multiple comprenant 2 cartons de 12 seringues préremplies. Nepexto 50 mg est disponible en présentations de 4 ou 12 seringues préremplies. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

Fabricant

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Block B, The Crescent Building, Santry Demesne Dublin D09 C6X8 Irlande Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Biocon Biologics Belgium BV Tél/Tel: 0080008250910

Lietuva Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910 България Biosimilar Collaborations Ireland Limited Тел: 0080008250910

Luxembourg/Luxemburg Biocon Biologics France S.A.S Tél/Tel: 0080008250910

Česká republika Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

Magyarország Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel.: 0080008250910 Danmark Biocon Biologics Finland OY Tlf: 0080008250910

Malta Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel.: 0080008250910

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Deutschland Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

Nederland Biocon Biologics France S.A.S Tel: 0080008250910

Eesti Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910

Norge Biocon Biologics Finland OY Tlf: +47 800 62 671 Ελλάδα Biocon Biologics Greece ΜΟΝΟΠΡΟΣΩΠΗ Ι.Κ.Ε Τηλ.: 0080008250910

Österreich Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910 España Biocon Biologics Spain S.L. Tel: 0080008250910

Polska Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910 France Biocon Biologics France S.A.S Tel: 0080008250910

Portugal Biocon Biologics Spain S.L. Tel: 0080008250910 Hrvatska Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

România Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910 Ireland Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 1800 777 794

Slovenija Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910

Ísland Biocon Biologics Finland OY Sími: +345 800 4316

Slovenská republika Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

Italia Biocon Biologics Spain S.L. Tel: 0080008250910

Suomi/Finland Biocon Biologics Finland OY Puh/Tel: 99980008250910 Κύπρος Biosimilar Collaborations Ireland Limited Τηλ: 0080008250910

Sverige Biocon Biologics Finland OY Tel: 0080008250910 Latvija Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’Agence européenne des médicaments : http://www.ema.europa.eu.

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7. Mode d’emploi

Cette rubrique est divisée selon les sous-rubriques suivantes :

Introduction Étape 1 : Préparation de l’injection Étape 2 : Choix du site d’injection Étape 3 : Injection de la solution de Nepexto Étape 4 : Mise au rebut du matériel

Les instructions qui suivent vous expliquent comment préparer et injecter Nepexto. Veuillez lire attentivement le mode d’emploi avant de commencer à utiliser Nepexto ainsi qu’à chaque fois que vous recevez un renouvellement de votre ordonnance. Ces documents peuvent contenir de nouveaux renseignements.

• N’essayez pas de vous administrer vous-même l’injection avant que votre médecin ou votre infirmier/ère ne vous ait montré comment procéder à l’injection.

La solution ne doit pas être mélangée avec un autre médicament avant utilisation.

Non compris dans l’emballage : • Tampon alcoolisé ; • Tampon de gaze et pansement ; • Conteneur pour objets tranchants.

Parties du dispositif

Protège-aiguille

Aiguille

Piston

Étape 1 : Préparation de l’injection

Choisissez une surface de travail plane, propre et bien éclairée et placez à portée de main tout le matériel dont vous aurez besoin.

1. Retirez du réfrigérateur la boîte qui contient les seringues préremplies et placez-les sur la surface de travail plane. Retirez une seringue préremplie et placez-la sur la surface de travail. Ne secouez pas la seringue préremplie de Nepexto. Placez la boîte contenant les seringues préremplies restantes dans le réfrigérateur. Veuillez-vous référer à la rubrique 5 pour les instructions sur comment conserver Nepexto. Si vous avez des questions à ce sujet, veuillez contacter votre médecin, votre infirmier/ère ou votre pharmacien pour plus d’informations.

2. Examinez la solution : • Contrôlez le médicament dans la seringue préremplie. • Le médicament doit être limpide à opalescent, incolore à jaune, et peut contenir des petites particules de protéines blanches ou presque transparentes. • N’utilisez pas la solution si elle est de couleur anormale, trouble ou si des particules autres que celles décrites ci-dessus sont présentes.

3. Laissez le médicament atteindre la température ambiante : Retirez une seringue préremplie de la boîte qui est maintenue dans le réfrigérateur et laissez-la venir à température ambiante pendant 15 à 30 minutes avant de procéder à l’injection.

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Ceci est important afin de rendre l’injection du médicament plus facile et plus confortable. • Ne retirez pas le protège-aiguille tant que vous n’êtes pas prêt à procéder à l’injection. • N’utilisez pas de sources de chaleur tel que le micro-ondes ou dans de l’eau chaude, pour réchauffer la solution injectable.

4. Rassemblez les éléments supplémentaires dont vous aurez besoin pour votre injection. Cela comprend un tampon alcoolisé et une boule de coton ou de gaze.

5. Lavez-vous les mains avec du savon et de l’eau chaude.

Étape 2 : Choix du site d’injection

1. Les trois sites d’injections recommandés sont : (1) le devant du milieu des cuisses ; (2) l’abdomen ; et (3) la zone arrière du haut des bras (voir Schéma 1). Si vous choisissez l’abdomen, vous devez vous placer à au moins 5 cm du nombril. Si vous vous injectez vous- même le produit, n’utilisez pas la zone arrière du haut du bras.

Schéma 1

2. Changez de site pour chaque nouvelle injection. Veillez à pratiquer la nouvelle injection à au moins 3 cm du site d’une injection précédente. N’injectez pas dans des régions où la peau est sensible, contusionnée, rouge ou indurée. Évitez les régions présentant des cicatrices ou des marques (Il peut s’avérer utile de noter l’emplacement des injections précédentes).

3. Si vous souffrez de psoriasis, n’injectez pas le produit à un endroit où la peau présente des lésions ou des plaques en relief, épaisses, rouges ou couverte de squames (« lésions de la peau psoriasique »).

Étape 3 : Injection de la solution

Schéma 2

1. Frottez la peau au niveau du site prévu de l’injection avec un tampon alcoolisé suivant un mouvement circulaire. Ne PAS toucher à nouveau cette zone avant d’avoir pratiqué l’injection.

2. Prenez la seringue préremplie de la surface de travail. Enlevez le capuchon de l’aiguille d’un mouvement ferme, dans l’axe de la seringue (voir Schéma 2). Ne faites pas tourner ni ne pliez le protège-aiguille en le retirant ; cela pourrait endommager l’aiguille.

Quand vous retirez le capuchon de l’aiguille, il peut y avoir une goutte de liquide à l’extrémité de l’aiguille ; c’est normal. Ne touchez pas l’aiguille avec les doigts et évitez tout contact entre l’aiguille et une autre surface. Ne touchez pas ni ne cognez le piston. Cela pourrait entraîner une fuite de liquide.

3. Quand la surface de peau préparée est sèche, pincez et maintenez-la fermement d’une main. De l’autre main, tenez la seringue comme un crayon.

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Schéma 3

4. D’un mouvement court et rapide, enfoncez l’aiguille jusqu’au bout dans la peau selon un angle compris entre 45° et 90° (voir Schéma 3). Avec l’expérience, vous trouverez l’angle d’injection le plus approprié pour vous. Faites attention de ne pas enfoncer l’aiguille dans la peau trop lentement, ou avec trop de force.

Schéma 4

5. Lorsque l’aiguille est complètement insérée dans la peau, relâchez la peau que vous tenez. De votre main libre, maintenez la seringue près de la base pour la stabiliser. Ensuite, enfoncez le piston pour injecter toute la solution à un rythme lent, régulier (voir Schéma 4).

6. Lorsque la seringue est vide, retirez l’aiguille de la peau en veillant à conserver le même angle que lors de son introduction. Un saignement léger peut survenir. Vous pouvez presser une boule de coton ou de gaze sur le site de l’injection pendant 10 secondes. Ne frottez pas le site d’injection. Si vous le désirez, vous pouvez recouvrir le site d’injection avec un pansement.

Étape 4 : Mise au rebut du matériel

La seringue préremplie est seulement réservée à un usage unique. La seringue et l’aiguille ne doivent JAMAIS être réutilisées. NE rebouchez JAMAIS une aiguille. Éliminez l’aiguille et la seringue conformément aux instructions de votre médecin, du personnel infirmier ou du pharmacien (voir schéma 5).

Schéma 5

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez des informations complémentaires, veuillez en parler à votre médecin, votre infirmier/ière ou à votre pharmacien.

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Notice : Information de l’utilisateur

Nepexto 50 mg solution injectable en stylo prérempli

étanercept

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament, car elle contient des informations importantes pour vous. – Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. – Votre médecin vous donnera aussi une Carte Patient qui comporte des informations importantes de sécurité d’emploi que vous devez connaître, avant et pendant votre traitement par Nepexto. – Si vous avez d’autres questions, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. – Ce médicament a été prescrit pour vous ou un enfant dont vous avez la charge. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres ou à ceux de l’enfant dont vous avez la charge. – Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu’est-ce que Nepexto et dans quels cas est-il utilisé ? 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Nepexto ? 3. Comment utiliser Nepexto ? 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Nepexto ? 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Mode d’emploi

1. Qu’est-ce que Nepexto et dans quels cas est-il utilisé ?

Nepexto contient la substance active étanercept.

Il s’agit d’un médicament fabriqué à partir de deux protéines humaines. Il bloque l’activité d’une autre protéine humaine qui provoque une inflammation. Ce médicament agit en réduisant l’inflammation associée à certaines maladies.

Chez les adultes (âgés de 18 ans et plus), Nepexto peut être utilisé dans le traitement : • de la polyarthrite rhumatoïde modérée ou sévère (une maladie auto-immune de longue durée qui affecte principalement les articulations) ; • du rhumatisme psoriasique, (un type d’arthrite inflammatoire qui peut toucher n’importe quelle articulation du corps) ; • de la spondyloarthrite axiale sévère (un type d’arthrite inflammatoire chronique touchant la colonne vertébrale et/ou les articulations sacro-iliaques), y compris de la spondylarthrite ankylosante (un type d’arthrite qui affecte la colonne vertébrale) ; • du psoriasis modéré ou sévère (plaques squameuses, rouges et en relief sur la peau). Dans chacun de ces cas, Nepexto est habituellement utilisé quand les autres traitements communément utilisés n’ont pas fait suffisamment d’effet ou ne vous conviennent pas.

Pour la polyarthrite rhumatoïde, ce médicament est habituellement utilisé en association avec le méthotrexate. Cependant, il peut aussi être utilisé seul si le traitement par méthotrexate n’est pas approprié pour vous. Qu’il soit utilisé seul ou en association avec le méthotrexate, Nepexto peut

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ralentir la destruction de vos articulations causée par la polyarthrite rhumatoïde et améliorer votre capacité à réaliser des activités quotidiennes normales.

Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique avec des atteintes articulaires multiples, ce médicament peut améliorer votre capacité à réaliser des activités quotidiennes normales.

Chez les patients ayant des articulations gonflées ou douloureuses de façon multiple et symétrique (par ex. mains, poignets et pieds), ce médicament peut ralentir la destruction structurale de ces articulations causée par la maladie.

Nepexto est également prescrit dans le traitement des maladies suivantes de l’enfant et de l’adolescent :

• Pour les types suivants d’arthrite juvénile idiopathique en cas de réponse inadéquate au méthotrexate ou chez ceux qui ne peuvent pas en prendre : • polyarthrite (facteur rhumatoïde positif ou négatif) et oligoarthrite extensive chez les patients à partir de l’âge de 2 ans et pesant 62,5 kg ou plus ; • arthrite psoriasique chez les patients à partir de l’âge de 12 ans et pesant 62,5 kg ou plus.

• Pour l’arthrite liée à l’enthésite chez les patients à partir de l’âge de 12 ans et pesant 62,5 kg ou plus en cas de réponse inadéquate à d’autres traitements largement utilisés ou quand ils ne peuvent pas les prendre.

• Psoriasis sévère chez des patients à partir de 6 ans et pesant 62,5 kg ou plus en cas de réponse inadéquate à (ou qui ne peuvent pas prendre) un traitement par photothérapie ou autres traitements systémiques.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Nepexto ?

N’utilisez jamais Nepexto

• si vous ou l’enfant dont vous avez la charge êtes allergique à l’étanercept ou à l’un des autres composants contenus dans Nepexto (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous ou l’enfant présentez des réactions allergiques, telles qu’une gêne respiratoire, une respiration sifflante, des étourdissements ou un rash cutané, arrêtez les injections de Nepexto et contactez immédiatement votre médecin traitant. • si vous ou l’enfant avez ou présentez un risque de développer une infection sanguine grave appelée septicémie. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin. • si vous ou l’enfant avez une infection quelle qu’elle soit. En cas de doute, parlez-en à votre médecin.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin avant d’utiliser Nepexto.

• Réactions allergiques : Si vous ou l’enfant présentez des réactions allergiques telles qu’une gêne respiratoire, une respiration sifflante, des étourdissements ou une éruption cutanée, arrêtez l’utilisation de ce médicament, et contactez immédiatement votre médecin traitant. • Infections/chirurgie : Si vous ou l’enfant développez une nouvelle infection, ou devez subir une intervention chirurgicale importante, votre médecin pourrait souhaiter surveiller le traitement par ce médicament. • Infections/diabète : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez des antécédents d’infections récidivantes ou si vous ou l’enfant souffrez d’un diabète ou d’autres maladies augmentant le risque d’infection.

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• Infections/surveillance : Veuillez informer votre médecin de tout voyage récent en dehors de l’Europe. Si vous ou l’enfant développez des symptômes d’infection tels qu’une fièvre, des frissons ou une toux, veuillez en informer votre médecin immédiatement. Votre médecin peut décider de continuer à vous suivre ou à suivre l’enfant pour détecter la présence d’éventuelles infections, après que vous ou l’enfant ayez arrêté d’utiliser Nepexto. • Tuberculose : Étant donné que des cas de tuberculose ont été rapportés chez des patients traités par Nepexto, votre médecin recherchera tout signe ou symptôme de tuberculose avant de débuter ce médicament. Ceci comprend un entretien médical approfondi, une radio des poumons et un test tuberculinique. La réalisation de ces tests devra être reportée sur la Carte Patient. Il est très important de dire à votre médecin si vous ou l’enfant avez déjà contracté la tuberculose ou avez été en contact étroit avec quelqu’un qui a eu la tuberculose. Si des symptômes de tuberculose (tels que toux persistante, perte de poids, apathie, fièvre modérée) ou si d’autres infections apparaissent durant ou après le traitement, veuillez informer immédiatement votre médecin. • Hépatite B : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez ou avez déjà eu une hépatite B. Votre médecin devra effectuer un test de dépistage d’une infection par hépatite B avant que vous ou l’enfant commenciez le traitement par ce médicament. Le traitement par Nepexto peut entraîner la réactivation de l’hépatite B chez les patients précédemment infectés par le virus de l’hépatite B. Si cela se produit, vous devez arrêter d’utiliser ce médicament. • Hépatite C : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez une hépatite C. Votre médecin peut souhaiter surveiller le traitement par ce médicament au cas où l’infection s’aggraverait. • Troubles sanguins : Consultez immédiatement votre médecin si vous ou l’enfant avez des signes ou symptômes tels que fièvre persistante, mal de gorge, ecchymose (bleu), saignement ou pâleur. Ces symptômes peuvent traduire l’existence d’une anomalie des cellules sanguines pouvant mettre la vie en danger et pouvant nécessiter un arrêt de Nepexto. • Troubles du système nerveux et de la vue : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez une sclérose en plaques, une névrite optique (inflammation des nerfs des yeux) ou une myélite transverse (inflammation de la moelle épinière). Votre médecin déterminera si ce médicament est un traitement approprié. • Insuffisance cardiaque congestive : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez des antécédents d’insuffisance cardiaque congestive (quand votre muscle cardiaque ne pompe pas le sang aussi bien qu’il le devrait), car ce médicament nécessite alors d’être utilisé avec précaution. • Cancer : Avant d’utiliser ce médicament, veuillez informer votre médecin si vous avez présenté ou présentez actuellement un lymphome (un type de cancer du sang) ou tout autre cancer. Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde sévère et dont l’affection dure depuis longtemps peuvent présenter un risque plus important que la moyenne de développer un lymphome. Les enfants et les adultes utilisant ce médicament peuvent présenter un risque accru de développer un lymphome ou un autre cancer. Certains enfants ou adolescents qui ont reçu de l’étanercept ou d’autres médicaments qui agissent de la même manière que l’étanercept ont développé des cancers, incluant des types de cancers peu communs, qui parfois ont entraîné le décès. Certains patients recevant Nepexto ont développé un cancer cutané. Veuillez informer votre médecin de tout changement d’aspect ou d’excroissances de votre peau ou de celle de l’enfant. • Varicelle : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant êtes exposé à la varicelle lors de l’utilisation de ce médicament. Votre médecin décidera si un traitement préventif de la varicelle est approprié. • Abus d’alcool : Ce médicament ne doit pas être utilisé pour le traitement des hépatites dues à l’abus d’alcool. Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant dont vous avez la charge avez ou avez eu des problèmes d’abus d’alcool. • Granulomatose de Wegener : Ce médicament n’est pas recommandé pour le traitement de la granulomatose de Wegener (une maladie inflammatoire rare). Si vous ou l’enfant dont vous avez la charge avez une granulomatose de Wegener, parlez-en à votre médecin. • Médicaments anti-diabétiques : Veuillez informer votre médecin si vous ou l’enfant avez un diabète ou prenez des médicaments pour traiter le diabète. Votre médecin peut décider, si besoin, de diminuer le traitement antidiabétique pendant le traitement par ce médicament.

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Enfants et adolescents

• Vaccinations : Dans la mesure du possible, les enfants doivent avoir leurs vaccinations mises à jour avant d’être traités par Nepexto. Certains vaccins, tels que le vaccin oral contre la poliomyélite, ne doivent pas être administrés lors du traitement par ce médicament. Veuillez consulter votre médecin sur ce point avant de vous faire vacciner ou de faire vacciner l’enfant.

Nepexto ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents pesant moins de 62,5 kg.

Nepexto ne doit normalement pas être utilisé chez les enfants âgés de moins de 2 ans atteints d’une polyarthrite ou d’oligoarthrite extensive, ou chez les enfants âgés de moins de 12 ans atteints d’une arthrite liée à l’enthésite ou d’une arthrite psoriasique, ou chez les enfants âgés de moins de 6 ans atteints d’un psoriasis.

Autres médicaments et Nepexto

Informez votre médecin ou pharmacien si vous ou l’enfant prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament (y compris la sulfasalazine), même ceux obtenus sans ordonnance.

Vous ou l’enfant ne devez pas utiliser Nepexto avec des médicaments contenant les substances actives anakinra ou abatacept.

Grossesse et allaitement

Nepexto ne doit être utilisé pendant la grossesse qu’en cas de réelle nécessité. Vous devez consulter votre médecin si vous débutez une grossesse, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse.

En effet, en cas d’exposition à Nepexto pendant la grossesse, votre bébé peut être exposé à un risque accru d’infection. De plus, une étude a montré une augmentation de la fréquence des malformations congénitales lorsque la mère avait reçu de l’étanercept pendant la grossesse, en comparaison avec les mères qui n’avaient pas reçu ce médicament ou d’autres médicaments similaires (anti-TNF). Les types de malformations congénitales rapportés ne présentaient pas de profil particulier. Une autre étude n’a révélé aucun risque accru de malformations congénitales lorsque la mère avait reçu de l’étanercept pendant la grossesse. Votre médecin vous aidera à déterminer si les bénéfices du traitement sont supérieurs aux risques éventuels pour votre bébé. Adressez-vous à votre médecin si vous souhaitez allaiter pendant votre traitement par Nepexto. Il est important que vous informiez les médecins de votre bébé et les autres professionnels de santé de l’utilisation d’Nepexto pendant la grossesse et l’allaitement, avant que votre bébé ne reçoive un vaccin.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

L’utilisation de Nepexto ne devrait pas avoir d’effet sur l’aptitude à conduire des véhicules ou utiliser des machines.

Nepexto contient du sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

3. Comment utiliser Nepexto ?

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

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Si vous avez l’impression que l’effet de Nepexto est trop fort ou trop faible, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Utilisation chez les adultes

Polyarthrite rhumatoïde, rhumatisme psoriasique et spondyloarthrite axiale, y compris spondylarthrite ankylosante La dose habituelle est de 25 mg administrés deux fois par semaine ou 50 mg une fois par semaine en injection sous-cutanée. Cependant, votre médecin peut déterminer une autre fréquence d’injection de Nepexto.

Psoriasis en plaques La dose habituelle est de 25 mg deux fois par semaine ou 50 mg une fois par semaine.

Toutefois, 50 mg deux fois par semaine peuvent être administrés jusqu’à 12 semaines, suivis par 25 mg deux fois par semaine ou 50 mg une fois par semaine.

Votre médecin décidera de la durée pendant laquelle vous devrez utiliser Nepexto et si une reprise du traitement est nécessaire selon votre réponse au traitement. Si Nepexto n’a pas d’effet après 12 semaines, votre médecin peut vous demander d’arrêter le traitement.

Utilisation chez les enfants et les adolescents

La dose et la fréquence d’administration adaptées à l’enfant et à l’adolescent dépendront de leur poids et de leur maladie. Votre médecin déterminera la dose adaptée à l’enfant et prescrira le dosage approprié d’étanercept.

Nepexto ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents pesant moins de 62,5 kg.

D’autres produits à base d’étanercept ayant des formes pharmaceutiques appropriées pour les enfants sont disponibles.

Chez les patients à partir de l’âge de 2 ans atteints de polyarthrite ou d’oligoarthrite extensive ou chez les patients à partir de l’âge de 12 ans atteints d’arthrite liée à l’enthésite ou d’arthrite psoriasique, la dose usuelle est 0,4 mg d’étanercept par kg de poids (jusqu’à un maximum de 25 mg), administré deux fois par semaine, ou 0,8 mg d’étanercept par kg de poids (jusqu’à un maximum de 50 mg), administré une fois par semaine.

Chez les patients à partir de 6 ans atteints de psoriasis, la dose usuelle est de 0,8 mg d’étanercept par kg de poids (jusqu’à un maximum de 50 mg) et doit être donnée une fois par semaine. Si Nepexto n’a pas d’effet sur l’état de l’enfant après 12 semaines, votre médecin pourrait vous demander d’arrêter d’utiliser ce médicament.

Mode et voie d’administration

Nepexto est administré par une injection sous la peau (par injection sous-cutanée).

Des instructions détaillées sur la manière d’injecter ce médicament sont fournies en rubrique 7, « Mode d’emploi ».

Ne pas mélanger la solution avec un autre médicament.

Pour vous aider à vous en rappeler, il peut être utile de cocher sur un calendrier le(s) jour(s) de la semaine où Nepexto doit être administré.

Si vous avez utilisé plus de Nepexto que vous n’auriez dû

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Si vous avez utilisé plus de ce médicament que vous n’auriez dû (en injectant une trop grande dose en une seule fois ou en l’utilisant trop fréquemment), veuillez en parler à un médecin ou un pharmacien immédiatement. N’oubliez pas de prendre la boîte du médicament avec vous, même si elle est vide.

Si vous oubliez d’injecter Nepexto

Si vous oubliez une dose, vous devez l’injecter dès que possible, à moins que la prochaine dose soit programmée le jour suivant, auquel cas vous ne devez pas faire l’injection de la dose oubliée. Continuez ensuite à injecter le médicament aux jours habituels. Si vous oubliez de faire une injection jusqu’au jour où la dose suivante doit être injectée, n’administrez pas une dose double (deux doses le même jour) pour compenser la dose oubliée.

Si vous arrêtez d’utiliser Nepexto

Vos symptômes peuvent réapparaître à l’arrêt du traitement.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Réactions allergiques

Si l’un des effets indésirables suivants survient, arrêtez les injections de Nepexto. Veuillez en parler à votre médecin immédiatement ou aller au service des urgences de votre hôpital le plus proche.

• Troubles de la déglutition ou de la respiration • Gonflement du visage, de la gorge, des mains ou des pieds • Sentiment de nervosité ou d’anxiété, sensations pulsatiles ou élancements, rougeur soudaine de la peau et/ou sensation de chaleur • Éruption cutanée sévère, démangeaison, ou urticaire (zones épaissies de peau rouge ou pâle qui souvent démangent)

Les réactions allergiques sévères sont rares. Cependant, un des symptômes ci-dessus peut indiquer une réaction allergique à ce médicament, vous devez donc chercher une assistance médicale immédiate.

Effets indésirables graves

Si vous remarquez un des effets indésirables suivants, vous ou l’enfant pouvez nécessiter une assistance médicale urgente.

• Signes d’infections graves, comme une fièvre élevée qui peut être accompagnée de toux, essoufflement, frissons, faiblesse, ou une zone chaude, rouge, douloureuse, irritée sur la peau ou les articulations ; • Signes de troubles sanguins, comme des saignements, ecchymoses (bleus), ou pâleur ; • Signes de troubles du système nerveux, comme des engourdissements ou des fourmillements, troubles de la vision, douleurs oculaires, ou apparition de faiblesse dans les bras ou les jambes ; • Signes d’insuffisance cardiaque ou d’aggravation d’une insuffisance cardiaque, comme de la fatigue ou de l’essoufflement à l’activité, gonflement des chevilles, sensation de gonflement dans le cou ou l’abdomen, essoufflement nocturne ou toux, coloration bleuâtre des ongles ou autour des lèvres ;

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• Signes de cancers : les cancers peuvent affecter toutes les parties du corps y compris la peau et le sang, et les signes possibles dépendent du type et de la localisation du cancer. Ces signes peuvent inclure une perte de poids, de la fièvre, un gonflement (avec ou sans douleur), une toux persistante, une présence de bosses ou d’excroissances sur la peau ; • Signes de réactions auto-immunes (dans lesquelles les anticorps fabriqués sont dirigés contre les tissus sains du corps) tels que douleurs, démangeaisons, faiblesse, et respiration, pensées, sensation, ou vision anormales ; • Signes de lupus ou de syndrome de type lupus, tels que fluctuations du poids, éruption persistante, fièvre, douleur des articulations et des muscles, ou fatigue ; • Signes d’une inflammation des vaisseaux sanguins, tels que douleur, fièvre, rougeur ou sensation de chaleur de la peau, ou démangeaisons.

Ce sont des effets indésirables rares ou peu fréquents, mais ce sont des affections graves (pouvant être fatales dans de rares cas). Si un de ces signes apparaissent, veuillez appeler votre médecin immédiatement ou allez au service des urgences de votre hôpital le plus proche.

Les effets indésirables connus d’étanercept figurent ci-dessous listés par fréquence décroissante :

• Très fréquent (pouvant affecter plus de 1 personne sur 10) : Infections (y compris rhumes, sinusites, bronchites, infections urinaires et infections de la peau) ; réactions au site d’injection (y compris saignement, ecchymose, rougeur, démangeaison, douleur et gonflement). Elles sont très fréquentes mais le sont moins après le premier mois de traitement ; certains patients ont présenté une réaction au site d’injection le plus récent ; et des maux de tête.

• Fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10) : Réactions allergiques ; fièvre ; démangeaisons ; anticorps dirigés contre les tissus sains (formation d’autoanticorps).

• Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 100) : Infections graves (y compris pneumonies, infection des tissus cutanés profonds, infections des articulations, infection du sang et infections diverses) ; aggravation d’une insuffisance cardiaque congestive ; baisse du nombre de globules rouges, de globules blancs, de neutrophiles (un type de globule blanc) ; baisse du nombre de plaquettes sanguines ; cancer cutané (à l’exclusion des mélanomes) ; gonflement localisé de la peau (angiœdème) ; urticaire (zones épaissies de peau rouge ou pâle qui souvent démangent) ; inflammation de l’œil ; psoriasis (première atteinte ou aggravation) ; inflammation des vaisseaux sanguins affectant plusieurs organes ; valeurs élevées lors des tests sanguins hépatiques (chez les patients recevant également un traitement par méthotrexate, des résultats élevés lors des tests sanguins hépatiques sont apparus fréquemment), crampes et douleurs abdominales, diarrhée, perte de poids ou présence de sang dans les selles (signes de problèmes intestinaux).

• Rare (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) : Réactions allergiques graves (y compris gonflement localisé important de la peau et respiration sifflante) ; lymphome (un type de cancer du sang) ; leucémie (cancer affectant le sang et la moelle osseuse) ; mélanome (un type de cancer cutané) ; baisse de l’ensemble des globules rouges, globules blancs et plaquettes ; troubles du système nerveux (avec une faiblesse musculaire sévère et des signes et symptômes similaires à ceux de la sclérose en plaques ou d’une inflammation des nerfs des yeux ou de la moelle épinière) ; tuberculose ; nouvelle apparition d’une insuffisance cardiaque congestive ; convulsions ; lupus ou syndrome de type lupus (symptômes pouvant inclure des éruptions persistantes de la peau, fièvre, douleurs des articulations, et fatigue) ; éruption cutanée qui peut conduire à des cloques importantes et à un décollement cutané sévère ; réactions lichénoïdes (éruption cutanée violet-rougeâtre avec démangeaisons et/ou lignes gris-blanc filiformes sur les muqueuses) ; inflammation du foie due à un dérèglement du système immunitaire (hépatite auto-immune ; chez les patients recevant également un traitement par méthotrexate, la fréquence est « peu fréquent ») ; trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau et les ganglions lymphatiques (sarcoïdose) ;

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inflammation ou lésion des poumons (chez les patients recevant également un traitement par méthotrexate, la fréquence d’inflammation ou lésion des poumons est « peu fréquent ») ; lésions des filtres très fins à l’intérieur des reins entraînant un mauvais fonctionnement des reins (glomérulonéphrite).

• Très rare (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10 000) : Insuffisance de la moelle osseuse à produire des cellules sanguines essentielles.

• Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles) : Carcinome à cellules de Merkel (un type de cancer cutané) ; sarcome de Kaposi (un cancer rare lié à l’infection par l’herpèsvirus humain de type 8. Le sarcome de Kaposi apparaît le plus fréquemment sous la forme de lésions violacées de la peau) ; activation excessive de globules blancs associée à une inflammation (syndrome d’activation macrophagique) ; réapparition d’une hépatite B (une infection du foie) ; aggravation d’une maladie appelée dermatomyosite (inflammation et faiblesse musculaires associées à une éruption cutanée).

Effets indésirables supplémentaires chez les enfants et les adolescents

Les effets indésirables et leurs fréquences observés chez les enfants et les adolescents sont similaires à ceux décrits ci-dessus.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Nepexto ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Ne pas utiliser ce médicament après la date de péremption mentionnée sur la boîte et sur le stylo pré rempli après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler.

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

Après avoir pris un stylo prérempli, attendez environ 30 minutes afin que la solution de Nepexto atteigne la température ambiante. Ne pas chauffer d’une quelconque façon. L’utilisation immédiate est alors recommandée.

Nepexto peut être conservé en dehors du réfrigérateur à une température ne dépassant pas 25 °C pendant une période unique de quatre semaines maximum ; après cette période, il ne doit pas être mis à nouveau au réfrigérateur. Nepexto doit être jeté s’il n’est pas utilisé dans les quatre semaines suivant la sortie du réfrigérateur. Il est recommandé de noter à quelle date ce médicament est retiré du réfrigérateur et à quelle date il doit être jeté (au maximum quatre semaines après la sortie du réfrigérateur).

Examinez la solution contenue dans le stylo. Elle doit être limpide ou opalescente, incolore à jaune et peut contenir des petites particules de protéines blanches ou presque transparentes. Cet aspect est normal pour Nepexto. N’utilisez pas la solution si elle est de couleur anormale, trouble ou si des particules autres que celles décrites ci-dessus sont présentes. Si l’aspect de la solution vous préoccupe, contactez votre pharmacien pour obtenir de l’aide.

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Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Nepexto

– La substance active est l’étanercept. Chaque stylo prérempli contient 50 mg d’étanercept. – Les autres composants sont : citrate de sodium, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté, glycine, saccharose, chlorure de sodium et eau pour préparations injectables.

Comment se présente Nepexto et contenu de l’emballage extérieur

Nepexto est fourni sous forme de stylo prérempli contenant une solution injectable limpide à opalescente, incolore ou jaune.

Nepexto est disponible en présentations contenant 4 ou 12 stylos préremplis. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché Biosimilar Collaborations Ireland Limited Unit 35/36 Grange Parade, Baldoyle Industrial Estate, Dublin 13 DUBLIN Irlande D13 R20R

Fabricant

Biosimilar Collaborations Ireland Limited Block B, The Crescent Building, Santry Demesne Dublin D09 C6X8 Irlande Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Biocon Biologics Belgium BV Tél/Tel: 0080008250910

Lietuva Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910 България Biosimilar Collaborations Ireland Limited Тел: 0080008250910

Luxembourg/Luxemburg Biocon Biologics France S.A.S Tél/Tel: 0080008250910

Česká republika Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

Magyarország Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel.: 0080008250910 Danmark Biocon Biologics Finland OY Tlf: 0080008250910

Malta Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel.: 0080008250910

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Deutschland Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

Nederland Biocon Biologics France S.A.S Tel: 0080008250910

Eesti Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910

Norge Biocon Biologics Finland OY Tlf: +47 800 62 671 Ελλάδα Biocon Biologics Greece ΜΟΝΟΠΡΟΣΩΠΗ Ι.Κ.Ε Τηλ.: 0080008250910

Österreich Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910 España Biocon Biologics Spain S.L. Tel: 0080008250910

Polska Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910 France Biocon Biologics France S.A.S Tel: 0080008250910

Portugal Biocon Biologics Spain S.L. Tel: 0080008250910 Hrvatska Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

România Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910 Ireland Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 1800 777 794

Slovenija Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910

Ísland Biocon Biologics Finland OY Sími: +345 800 4316

Slovenská republika Biocon Biologics Germany GmbH Tel: 0080008250910

Italia Biocon Biologics Spain S.L. Tel: 0080008250910

Suomi/Finland Biocon Biologics Finland OY Puh/Tel: 99980008250910 Κύπρος Biosimilar Collaborations Ireland Limited Τηλ: 0080008250910

Sverige Biocon Biologics Finland OY Tel: 0080008250910 Latvija Biosimilar Collaborations Ireland Limited Tel: 0080008250910 La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’Agence européenne des médicaments : http://www.ema.europa.eu.

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7. Mode d’emploi

Veuillez lire attentivement le mode d’emploi avant de commencer à utiliser Nepexto ainsi qu’à chaque fois que vous recevez un renouvellement de votre ordonnance. Ces documents peuvent contenir de nouveaux renseignements.

• N’essayez pas de vous administrer vous-même l’injection avant que votre médecin ou votre infirmier/ère ne vous ait montré comment procéder à l’injection.

Non compris dans l’emballage : • Tampon alcoolisé • Tampon de gaze et pansement ; • Conteneur pour objets tranchants.

Parties du dispositif

Date de péremption

Date de péremption

Fenêtre de visualisation de couleur rose (l’injection est terminée)

Fenêtre de visualisation

Solution injectable Capuchon rose fixé Protecteur vert

Capuchon rose retiré

A. Préparer l’injection

Choisissez une surface de travail plane, propre et bien éclairée et placez à portée de la main tout le matériel dont vous aurez besoin.

1. Retirez du réfrigérateur la boîte de Nepexto qui contient les stylos préremplis et placez-la sur la surface de travail plane. Retirez un stylo prérempli et placez-le sur la surface de travail. N’agitez pas le stylo prérempli. Remettez la boîte contenant les stylos préremplis restants dans le réfrigérateur. Ne remettez jamais le capuchon sur l’aiguille. Veuillez-vous référer à la rubrique 5 pour les instructions sur comment conserver Nepexto. Si vous avez des questions à ce sujet, veuillez contacter votre médecin, votre infirmier/ère, ou votre pharmacien pour plus d’informations. • N’utilisez pas le stylo prérempli si la date de péremption est dépassée. • N’utilisez pas le stylo prérempli si celui-ci est tombée sur une surface dure (des composants à l’intérieur de la seringue préremplie pourraient être brisés). • N’utilisez pas le stylo si le capuchon de l’aiguille est manquant ou s’il n’est pas correctement attaché. 2. Examinez la solution : Contrôlez le médicament à travers la fenêtre de visualisation. • Le médicament doit être limpide à opalescent, incolore ou jaune, et peut contenir des petites particules de protéines blanches ou presque transparentes. • N’utilisez pas la solution si elle est de couleur anormale, trouble ou si des particules autres que celles décrites ci-dessus sont présentes.

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3. Laissez le médicament atteindre la température ambiante : Retirez un stylo prérempli du réfrigérateur et laissez-le venir à température ambiante pendant au moins 30 minutes avant de procéder à l’injection. Ceci est important afin de rendre l’injection du médicament plus facile et plus confortable. • Ne retirez pas le capuchon de l’aiguille tant que vous n’êtes pas prêt à procéder à l’injection. • N’utilisez pas de sources de chaleur tel que le micro-ondes ou dans de l’eau chaude, pour réchauffer Nepexto. 4. Choix du site d’injection : Le stylo prérempli est destiné à une injection sous-cutanée. Il doit être injecté dans la cuisse, l’abdomen ou la zone arrière du haut des bras (voir image à droite). Changez de site à chaque injection. Si vous choisissez l’abdomen, vous devez vous placer à au moins 5 cm du nombril.

• Ne faites pas l’injection dans des régions où la peau est rouge, indurée, contusionnée ou sensible. • Ne faites pas l’injection dans des cicatrices ou des vergetures. • Si vous souffrez de psoriasis, n’injectez pas le produit à un endroit où la peau présente des lésions ou des plaques en relief, épaisses, rouges ou squameuses.

B. Étapes de l’injection

Étape 1 :

Lavez-vous les mains avec du savon et de l’eau.

Étape 2 :

Nettoyez la peau au site d’injection avec un tampon alcoolisé. Voir « 4. Choix du site d’injection » pour des conseils sur le choix du site d’injection.

• Ne touchez plus cette zone avant de faire l’injection.

Étape 3 :

Retirez le capuchon de l’aiguille en le tirant dans l’axe et jetez-le dans la poubelle ou le conteneur à objets tranchants.

• Veillez à ne pas tordre ou plier le capuchon de l’aiguille lors de son retrait, car ceci pourrait endommager l’aiguille. • Ne remettez jamais le capuchon sur l’aiguille.

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Étape 4 :

Étirez doucement la peau au site d’injection propre. Positionnez le stylo prérempli à approximativement 90º par rapport à la peau.

• Ne pincez pas la peau. • Étirer la peau crée une surface ferme.

Étape 5 :

Appuyez « CLIC »

Appuyez fermement le stylo prérempli sur le site pour commencer l’injection. Le dispositif émettra un clic lorsque l’injection commence. Maintenez le stylo prérempli fermement appliqué sur le site. Le dispositif émettra un deuxième clic.

Étape 6 :

Après le deuxième clic, comptez doucement jusqu’à 15 afin d’être sûr que l’injection est terminée.

La fenêtre d’inspection

devient rose lorsque l’injection est terminée.

• Ne relâchez pas la pression sur le site d’injection avant la fin de l’injection. • Ne faites pas bouger le stylo prérempli pendant l’injection.

Étape 7 :

Retirez le stylo vide de la peau. L’aiguille sera entièrement recouverte par l’embout de protection de l’aiguille. Contrôlez l’apparition de la tige rose du piston dans la fenêtre pour confirmer que la dose a été entièrement administrée.

Élimination :

Jetez le stylo vide dans un conteneur pour objets tranchants conforme.

Vérifiez avec votre professionnel de santé quelles sont les instructions pour l’élimination correcte d’un conteneur pour objets tranchants. Vous pouvez acheter des conteneurs pour objets tranchants dans votre pharmacie locale.

• Ne jetez pas les conteneurs pour objets tranchants avec les ordures ménagères. • Ne les recyclez pas. • Tenez toujours le conteneur hors de la vue et de la portée des enfants.

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C. Soins à apporter au site d’injection

Si un saignement survient au site d’injection, appliquez un tampon de gaze sur le site d’injection.

• Ne frottez pas le site d’injection.

Si nécessaire, recouvrez le point d’injection d’un pansement.

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez des informations complémentaires, veuillez en parler à votre médecin, à votre infirmier/ère ou à votre pharmacien.

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En savoir plus

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