INLURIYO 200 mg, comprimés pelliculés
CIS 62276016
Informations à jour au 11 février 2026.Version vérifiée par justelesRCP le 25 juillet 2026.
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Sommaire
Ce médicament bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché européenne centralisée. Le texte ci-dessous est le résumé des caractéristiques du produit (et sa notice) publié par l'Agence européenne des médicaments (EMA), converti par justelesRCP depuis le PDF officiel. En cas de doute, reportez-vous au PDF ci-dessus.
ANNEXE I - RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
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Ce médicament fait l'objet d'une surveillance supplémentaire qui permettra l'identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Les professionnels de la santé déclarent tout effet indésirable suspecté. Voir rubrique 4.8 pour les modalités de déclaration des effets indésirables.
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Inluriyo 200 mg comprimés pelliculés
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque comprimé pelliculé contient du tosylate d’imlunestrant, équivalent à 200 mg d’imlunestrant. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE
Comprimé pelliculé (comprimé). Comprimé pelliculé blanc, en forme de gélule, de 14,0 x 7,5 mm, avec l’inscription « LILLY » sur une face et « 1717 » et une étoile allongée à 4 pointes sur l’autre face.
4. INFORMATIONS CLINIQUES
4.1 Indications thérapeutiques
Inluriyo est indiqué en monothérapie pour le traitement des patients adultes atteints d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs aux estrogènes (RE) et négatifs pour [HER2], présentant une mutation activatrice du gène ESR1, et dont la maladie a progressé après un traitement antérieur par hormonothérapie (pour la sélection des patients basée sur les biomarqueurs, voir rubrique 4.2). Chez les femmes en pré/périménopause, ou chez les hommes, Inluriyo doit être associé à un agoniste de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (luteinizing hormone-releasing hormone, LHRH).
4.2 Posologie et mode d’administration
Le traitement doit être instauré et suivi par un médecin expérimenté dans l’utilisation des traitements anticancéreux. Sélection des patients L’éligibilité au traitement des patients ayant un cancer du sein RE+ HER2- de stade avancé doit être fondée sur la présence d’une mutation activatrice d’ESR1 dans la tumeur ou dans des échantillons de plasma, détectée à l’aide d’un test de diagnostic in vitro (DIV) portant le marquage CE pour l’utilisation prévue correspondante. Dans le cas où un DIV portant le marquage CE n’est pas disponible, la présence d’une mutation activatrice d’ESR1 doit être évaluée par un autre test validé. Posologie La dose recommandée d’imlunestrant est de 400 mg par voie orale (deux comprimés pelliculés de 200 mg), une fois par jour.
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Il est recommandé de poursuivre le traitement tant qu’un bénéfice clinique est observé chez le patient ou jusqu’à la survenue d’une toxicité inacceptable. Oubli de dose Si une dose est oubliée, elle peut être prise dans les 6 heures suivant l’heure de prise habituelle. Passé ce délai, la dose doit être omise ce jour-là. Une dose supplémentaire ne doit pas être prise. Le jour suivant, la dose doit être prise à l’heure habituelle. Vomissements Si le patient vomit après avoir pris la dose, aucune dose supplémentaire ne doit être prise ce jour-là et le traitement doit être repris le lendemain à la posologie et à l’heure habituelles. Adaptations posologiques Si une réduction de dose est nécessaire, la dose doit être réduite de 200 mg. La prise en charge de certains effets indésirables peut nécessiter une interruption du traitement et/ou une réduction posologique comme indiqué dans les tableaux 1 et 2. Le traitement doit être interrompu chez les patients ne pouvant pas tolérer 200 mg une fois par jour. Tableau 1 : Modification posologique recommandée en cas d’élévation de l’ALAT et de l’ASAT L’ALAT (alanine aminotransférase) et l’ASAT (aspartate aminotransférase) doivent être surveillées pendant le traitement et selon les indications cliniques.
| Toxicitéa | Modification posologique |
|---|---|
| Persistance ou récurrence d’une élévation d’ASAT ou d’ALAT de Grade 2, si la valeur initiale était normale | Suspendre le traitement jusqu’à résolution de la toxicité à la valeur initiale ou au Grade 1, si la valeur initiale était normale. Aucune réduction de dose n’est requise. |
| Elévation d’ALAT ou d’ASAT de Grade 3, si la valeur initiale était normale ou Elévation d’ALAT ou d’ASAT de Grade ≥ 2, si la valeur initiale n’était pas normale ou Elévation d’ALAT ou d’ASAT > 8 × LSN (selon le seuil le plus bas) | Suspendre le traitement jusqu’à résolution de la toxicité à la valeur initiale ou au Grade 1, si la valeur initiale était normale. Reprendre le traitement à la dose de 200 mg ou l’arrêter si la dose quotidienne reçue est de 200 mg. |
| Elévation d’ALAT ou d’ASAT de Grade 4, si la valeur initiale était normale | Arrêter le traitement. |
| Elévation d’ALAT ou d’ASAT ≥ 3 × LSN concomitante avec une bilirubine totale (BT) ≥ 2 × LSN si la valeur initiale était normale en l’absence de cholestase ou Elévation d’ALAT ou d’ASAT ≥ 2 × la valeur initiale à l’inclusion concomitante avec BT ≥ 2 × LSN si la valeur initiale était anormale, en l’absence de cholestase | Arrêter le traitement. |
a Critères Communs de Toxicité pour les évènements indésirables (CTCAE) du National Cancer Institute (NCI) v5.0 LSN : Limite supérieure de la normale
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Tableau 2 : Modification posologique recommandée en cas d’effets indésirables (à l’exception d’élévation de l’ALAT et de l’ASAT)
| Toxicitéa | Modifications posologiques |
|---|---|
| Toxicité de Grade 2 persistante ou récurrente qui, malgré des mesures de soutien maximales, ne revient pas à la valeur initiale ou à un Grade 1 dans les 7 jours | Suspendre le traitement jusqu’à résolution de la toxicité à la valeur initiale ou au Grade ≤ 1. Aucune réduction de dose n’est requise. |
| Grade 3 (sauf anomalies biologiques asymptomatiques non hépatiques) | Suspendre le traitement jusqu’à résolution de la toxicité à la valeur initiale ou au Grade ≤ 1. Reprendre le traitement au palier de dose inférieure ou l’arrêter si la dose quotidienne reçue est de 200 mg. |
| Grade 4 (sauf anomalies biologiques asymptomatiques non hépatiques) | Suspendre le traitement jusqu’à résolution de la toxicité à la valeur initiale ou au Grade ≤ 1. Reprendre le traitement au palier de dose inférieure ou l’arrêter si la dose quotidienne reçue est de 200 mg. Une surveillance étroite est requise lors de la reprise du traitement. |
du traitement. a Critères Communs de Toxicité pour les évènements indésirables (CTCAE) du National Cancer Institute (NCI) v5.0 Inducteurs puissants du CYP3A L’utilisation concomitante d’inducteurs puissants du CYP3A doit être évitée. Si l’utilisation d’inducteurs puissants du CYP3A ne peut être évitée, la dose d’imlunestrant doit être augmentée de 200 mg une fois par jour (voir rubrique 4.5). Inhibiteurs puissants du CYP3A L’utilisation concomitante d’inhibiteurs puissants du CYP3A doit être évitée. Si l’utilisation d’inhibiteurs puissants du CYP3A ne peut être évitée, la dose d’imlunestrant doit être réduite de 200 mg une fois par jour (voir rubrique 4.5). Populations particulières Sujets âgés Aucune adaptation posologique n’est requise en fonction de l’âge (voir rubrique 5.2). Les données disponibles chez les patients âgés de 75 ans et plus sont limitées (voir rubrique 5.2). Insuffisance hépatique Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (Child Pugh A). La dose doit être réduite à 200 mg une fois par jour chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (Child Pugh B) ou sévère (Child Pugh C). Insuffisance rénale Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère ou modérée. Des données limitées indiquent que l’exposition à l’imlunestrant peut être augmentée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, une maladie rénale en phase terminale ou chez les patients sous dialyse (voir rubrique 5.2). Le traitement doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère avec une surveillance étroite des signes de toxicité.
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Population pédiatrique Il n’y a pas d’indication pertinente à l’utilisation d’imlunestrant dans la population pédiatrique dans l’indication du cancer du sein localement avancé. Mode d’administration Inluriyo est à prendre par voie orale. Les patients doivent prendre leur dose approximativement à la même heure chaque jour. Les comprimés doivent être pris à jeun, au moins 2 heures avant ou 1 heure après la prise de nourriture (voir rubrique 5.2). Les comprimés doivent être avalés en entier (les patients ne doivent pas couper, écraser ou mâcher les comprimés avant de les avaler). Les effets du fractionnement, de l’écrasement ou de la mastication des comprimés n’ont pas été étudiés et peuvent avoir une incidence sur la sécurité, l’efficacité ou la stabilité du produit. L’exposition à la substance active pourrait être nocive pour les aidants.
4.3 Contre-indications
Allaitement (voir rubrique 4.6) Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi
Effet de la nourriture Les expositions à l’imlunestrant en présence d’un repas riche en matières grasses sont inconnues. La dose doit être prise à jeun, car des expositions plus élevées peuvent se produire en cas de prise avec de la nourriture. Excipients Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions
L’imlunestrant est métabolisé par sulfatation, par oxydation par le CYP3A4 et par glucuronidation directe. Effets potentiels d’autres médicaments sur imlunestrant Inducteurs puissants du CYP3A L’administration concomitante d’imlunestrant avec la carbamazépine (un inducteur puissant du CYP3A) a entraîné une diminution de l’aire sous la courbe (ASC) et de la concentration maximale (Cmax) de l’imlunestrant respectivement 42 % et 29 %. L’utilisation concomitante d’inducteurs puissants du CYP3A doit être évitée. Si l’utilisation d’inducteurs puissants du CYP3A ne peut être évitée, la dose d’imlunestrant doit être augmentée de 200 mg une fois par jour (voir rubrique 4.2). Inhibiteurs puissants du CYP3A L’administration concomitante d’imlunestrant avec l’itraconazole (un inhibiteur puissant du CYP3A) a entraîné une augmentation de l’ASC et de la Cmax de l’imlunestrant respectivement de 2,11 fois et 1,87 fois. L’utilisation concomitante d’inhibiteurs puissants du CYP3A doit être évitée. Si l’utilisation
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d’inhibiteurs puissants du CYP3A ne peut être évitée, la dose d’imlunestrant doit être réduite de 200 mg une fois par jour (voir rubrique 4.2). Agents diminuant l’acidité gastrique L’administration concomitante d’imlunestrant et de l’oméprazole (un inhibiteur de la pompe à protons) n’a pas eu d’effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de l’imlunestrant. Effets potentiels de l’imlunestrant sur d’autres médicaments Substrats du CYP2D6 Imlunestrant a augmenté l’ASC et la Cmax du dextrométhorphane (un substrat du CYP2D6) de respectivement 1,33 fois et 1,43 fois. Il convient d’être prudent lors de l’administration concomitante d’imlunestrant avec des substrats du CYP2D6 pour lesquels une légère augmentation de la concentration entraîne des effets indésirables importants. Substrats de la glycoprotéine P (P-gp) Imlunestrant a augmenté l’ASC et la Cmax de la digoxine (un substrat de la P-gp) de respectivement 1,39 fois et 1,60 fois. Il convient d’être prudent lors de l’administration concomitante d’imlunestrant avec des substrats de P-gp pour lesquels une légère augmentation de la concentration entraîne des effets indésirables importants. Substrats de la BCRP Imlunestrant a augmenté l’ASC et la Cmax de la rosuvastatine (un substrat de la BCRP) de respectivement 1,49 fois et 1,65 fois. Il convient d’être prudent lors de l’administration concomitante d’imlunestrant avec des substrats de la BCRP pour lesquels une légère augmentation de la concentration entraîne des effets indésirables importants.
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer/Contraception masculine et féminine Chez les femmes en âge de procréer, l’absence de grossesse doit être vérifiée avant le début du traitement. Les femmes et les hommes en âge de procréer doivent être informés qu’ils doivent utiliser une contraception hautement efficace pendant le traitement et pendant au moins 1 semaine après la dernière dose (voir rubrique 5.3). Grossesse Il n’existe aucune donnée concernant l’utilisation d’imlunestrant chez les femmes enceintes. Compte tenu du mécanisme d’action de l’imlunestrant et des résultats des études de toxicité embryo-fœtale chez l’animal, l’imlunestrant peut avoir des effets délétères chez le fœtus lorsqu’il est administré à des femmes enceintes (voir rubrique 5.3). Imlunestrant ne doit pas être utilisé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de contraception. Si une grossesse survient pendant le traitement, la patiente doit être informée du danger potentiel pour le fœtus et du risque potentiel de fausse couche. Allaitement On ne sait pas si imlunestrant ou ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Compte tenu du risque d’effets indésirables graves chez le nourrisson allaité, l’allaitement est contre-indiqué pendant le traitement (voir rubrique 4.3).
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Fertilité Compte tenu des résultats issus des études menées chez l’animal (voir rubrique 5.3) et du fait de son mécanisme d’action, imlunestrant pourrait affecter la fertilité des femmes et des hommes en âge de procréer.
4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Imlunestrant n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, dans la mesure où une fatigue et une asthénie ont été rapportées avec l’imlunestrant, les patients présentant ces effets indésirables doivent se montrer prudents lorsqu’ils conduisent des véhicules ou utilisent des machines.
4.8 Effets indésirables
Résumé du profil de sécurité Les effets indésirables les plus fréquents et cliniquement pertinents étaient augmentation de l’ALAT (34,3 %), augmentation de l’ASAT (33,2 %), fatigue (25,7 %), diarrhée (22,5 %), nausées (20,1 %) et vomissements (9,0 %). Les effets indésirables ayant conduit à des arrêts du traitement chez plus d’1 patient comprenaient uniquement une augmentation de l’ALAT (0,8 %). Liste tabulée des effets indésirables Les fréquences des effets indésirables (EI) indiquées ci-dessous sont basées sur des données groupées de 378 patients traités avec 400 mg d’imlunestrant une fois par jour dans le cadre d’une étude de phase III randomisée, ouverte et multicentrique (EMBER-3) et d’une étude de phase Ia/Ib ouverte, multicentrique, d’escalade de dose et d’expansion de dose (EMBER). Dans le tableau ci-après, les effets indésirables sont répertoriés selon la classification MedDRA par classes de systèmes d’organes et par fréquence. Les catégories de fréquence sont les suivantes : Très fréquent (≥ 1 / 10), fréquent (≥ 1 / 100, < 1 / 10), peu fréquent (≥ 1 / 1 000, < 1 / 100), rare (≥ 1 / 10 000, < 1 / 1 000), très rare (< 1 / 10 000), et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Tableau 3 : Effets indésirables chez les patients recevant imlunestrant
| Classes de système d’organes | Très fréquents | Fréquents |
|---|---|---|
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | Baisse d’appétit a | |
| Affections du système nerveux | Céphalée | |
| Affections vasculaires | Thromboembolie veineuse a Bouffées de chaleur a, | |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Toux a | |
| Affections gastro-intestinales | Diarrhée Nausée | Vomissement Constipation Douleur abdominale a |
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| Affections musculo- squelettiques | Douleur articulaire et musculo- squelettique b Dorsalgie | |
|---|---|---|
| Troubles généraux et anomalies au site d’injection | Fatigue a | |
| Investigationsc | ALAT augmentée ASAT augmentée Triglycérides sanguins augmentés |
a Terme consolidé composé de termes préférés analogues. b Terme consolidé composé des termes préférés : arthralgie, myalgie, gêne musculo-squelettique, douleur thoracique musculo-squelettique, douleur musculo-squelettique, douleur des extrémités, douleur cervicale. c D’après les résultats d’analyses biologiques. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
4.9 Surdosage
Les symptômes d’un surdosage n’ont pas été établis. Les effets indésirables rapportés avec des doses supérieures à la dose recommandée étaient cohérents avec le profil de sécurité connu (voir rubrique 4.8). Les effets indésirables les plus fréquents à des doses plus élevées étaient la diarrhée, les nausées, la fatigue et les arthralgies. Il n’existe pas d’antidote connu en cas de surdosage d’imlunestrant. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance rapprochée et bénéficier d’un traitement symptomatique.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
5.1 Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique: non encore attribué, Code ATC: non encore attribué. Mécanisme d’action Imlunestrant est un antagoniste qui dégrade le récepteur α aux estrogènes de type sauvage et mutant (REα), entraînant une inhibition de la transcription des gènes dépendants des récepteurs des estrogènes et de la prolifération cellulaire de cellules cancéreuses du sein RE positives. Effets pharmacodynamiques Électrophysiologie cardiaque L’effet de l’imlunestrant en monothérapie sur l’intervalle QTc a été évalué chez 79 patients avec des échantillons de pharmacocinétique et de QTcF issus de l’étude EMBER. Les résultats n’ont montré aucun effet des concentrations d’imlunestrant dans l’intervalle de doses de 200 mg à 1200 mg sur l’intervalle QTc, la limite supérieure de l’IC à 90 % de l’intervalle QTc delta moyen étant inférieure à 10 ms à la Cmax de 400 mg (variation par rapport à la valeur initiale de 1,72 ms ; IC 90 % : -0,43, 3,87). Efficacité et sécurité cliniques L’efficacité et la sécurité d’imlunestrant ont été évaluées dans l’étude EMBER 3, une étude internationale de Phase III, randomisée et ouverte menée chez des patients adultes atteints d’un cancer du sein RE-positif, HER2-négatif, à un stade localement avancé (ne pouvant pas bénéficier d’un
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traitement curatif par chirurgie) ou métastatique, qui ont été traités avec un inhibiteur de l’aromatase (IA), seul ou en association avec un inhibiteur de CDK4/6. Les patients éligibles étaient des femmes pré/péri et post-ménopausées ou des hommes (âgés de ≥ 18 ans) atteints d’un cancer du sein avancé RE-positif et HER2-négatif qui avaient déjà reçu un IA seul ou associé à un inhibiteur de CDK4/6 dans un cadre adjuvant ou métastatique. Les patients avaient soit : présenté une récidive pendant l’administration ou dans les 12 mois suivant la fin du traitement adjuvant avec un IA seul ou avec un inhibiteur de CDK4/6 pour un cancer du sein précoce, présenté une récidive > 12 mois après la fin du traitement adjuvant suivie d’une progression de la maladie pendant ou après un IA seul ou avec un inhibiteur de CDK4/6, ou été diagnostiqués avec une maladie métastatique de novo et ont eu une progression de la maladie pendant ou après un IA seul ou avec un inhibiteur de CDK4/6. Tous les patients devaient avoir un indice de performance ECOG (Eastern Cooperative Oncology Group) de 0 ou 1, un fonctionnement adéquat des organes, et des lésions évaluables selon les critères d’évaluation de la réponse dans les tumeurs solides (RECIST) version 1.1, c’est-à-dire une tumeur mesurable ou uniquement des métastases osseuses avec des lésions évaluables. Des agonistes de la LHRH ont été administrés aux femmes pré/péri-ménopausées et aux hommes. Les patients présentant des métastases viscérales symptomatiques, et une comorbidité cardiaque étaient exclus. Les patients ont été inclus quel que soit le statut de mutation ESR1. Le statut mutationnel d’ESR1 était déterminé par analyse de l’acide désoxyribonucléique tumoral circulant (ADNct) à l’aide du test Guardant360 CDx. Un résultat était considéré comme ESR1 positif si au moins un des 34 variants prédéfinis de ESR1 était détecté : E380A, E380D, E380K, E380Q, E380V, M421_V422delinsl, V422_E423del, V422del, S463F, S463P, L469V, L536F, L536G, L536H, L536I, L536K, L536N, L536P, L536Q, L536R, L536V, Y537C, Y537D, Y537G, Y537H, Y537N, Y537P, Y537Q, Y537S, D538E, D538G, D538H, D538N, D538V. Parmi ceux-ci, 17 variants ont été identifiés dans la population étudiée par EMBER-3 : E380K, E380Q, V422del, S463P, L469V, L536H, L536K, L536P, L536Q, L536R, Y537C, Y537D, Y537N, Y537S, D538E, D538G, D538N. Au total, 874 patients ont été randomisés selon un rapport 1:1:1 entre 3 bras de traitement : 400 mg d’administration orale quotidienne d’Inluriyo (groupe A), traitement standard (TS) au choix de l’investigateur (fulvestrant ou exémestane) (groupe B), ou 400 mg d’administration orale quotidienne d’Inluriyo en association avec l’abémaciclib (groupe C). Parmi les 330 patients randomisés pour recevoir une hormonothérapie au choix des investigateurs (groupe B), 292 ont reçu du fulvestrant (90 %) et 32 ont reçu de l’exémestane (10 %). La randomisation a été stratifiée selon un traitement antérieur par inhibiteur de CDK4/6 (oui ou non), la présence de métastases viscérales (oui ou non) et la région (Asie de l’Est vs Amérique du Nord/Europe de l’Ouest vs autres). Les données démographiques et les caractéristiques de la maladie à l’état initial étaient réparties de façon équilibrée entre les bras de traitement. Les données démographiques à l’inclusion de l’ensemble de la population étudiée étaient les suivantes : l’âge médian était de 61 ans (intervalle de 27 à 89) ; 13 % avaient 75 ans ou plus, 99 % étaient des femmes, 56 % étaient blancs, 30 % étaient asiatiques, 3 % étaient noirs et 11 % étaient d’autres groupes ethniques (ou des données manquantes). La majorité des patients ont été traités en deuxième ligne avancée (67 %) par rapport à la première ligne (33 %), et la majorité avaient reçu un CDK4/6i antérieur (60 %), 37 % ont reçu du palbociclib, 15 % du ribociclib et 3 % de l’abémaciclib. La performance ECOG à l’état initial était de 0 (65 %) ou 1 (35 %). Les caractéristiques démographiques des patients présentant une tumeur avec mutation d’ESR1 étaient généralement représentatives de celles observées dans la population globale de l’étude. Le critère d’évaluation principal de l’efficacité était la survie sans progression (SSP) évaluée par l’investigateur. Le principal critère d’évaluation secondaire d’EMBER-3 était la survie globale (SG). EMBER 3 : Inluriyo en monothérapie pour les patients porteurs de mutations d’ESR1 Lors de l’analyse primaire (données à la date du 24 juin 2024), une amélioration statistiquement significative de la SSP a été observée chez les patients ayant reçu Inluriyo en monothérapie par rapport au bras de traitement standard dans la sous-population ESR1m. La comparaison entre Inluriyo en monothérapie et le traitement standard n’était pas statistiquement significative dans la population en
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intention de traiter (ITT). Les résultats d’efficacité dans la sous-population ESR1m sont présentés dans le tableau 4 et la figure 1.
Tableau 4 : Résumé des données d’efficacité chez les patients porteurs de mutations d’ESR1 traités par Inluriyo en monothérapie dans l’étude EMBER-3
| Inluriyo N = 138 | Traitement Standard N = 118 | |
|---|---|---|
| Survie sans progression | ||
| Nombre d’événements, n (%) | 109 (79,0) | 102 (86,4) |
| SSP médiane, mois (IC à 95 %) * | 5,5 (3,9; 7,4) | 3,8 (3,7; 5,5) |
| Hazard ratio (IC à 95 %) ** | 0,617 (0,464; 0,821) | |
| Valeur p (test bilatéral) ** | 0,0008 |
Valeur p (test bilatéral) ** 0,0008 IC=intervalle de confiance ; ESR1 = gène du récepteur 1 aux estrogènes. * estimation de Kaplan-Meier ; IC à 95 % selon la méthode de Brookmeyer et Crowley. ** à partir d’un modèle de risques proportionnels de Cox et d’un test du log-rank stratifié selon un traitement antérieur par inhibiteur de CDK4/6 (oui ou non) et la présence de métastases viscérales (oui ou non). Données à la date du 24 juin2024
Figure 1 : Courbe de Kaplan-Meier de la survie sans progression chez les patients porteurs de la mutation d’ESR1 traités par Inluriyo en monothérapie l’étude EMBER-3
Dans le sous-groupe naïf de CDK4/6i, la SSP médiane dans le bras Inluriyo était de 11,1 mois (IC à 95 % : 5,5 ; 16,5) contre 5,7 mois (IC à 95 % : 3,8 ; 7,4) dans le bras TS (HR = 0,42 ; IC à 95 % : 0,25 ; 0,72). Dans le sous-groupe prétraité par CDK4/6i, la SSP médiane dans le bras Inluriyo était de 3,9 mois (IC à 95 % : 2,0 ; 6,0) contre 3,7 mois (IC à 95 % : 2,2 ; 4,6) dans le bras TS (HR = 0,72 ; IC à 95 % : 0,52 ; 1,0). Lors de la troisième analyse intermédiaire de la SG (données à la date du 18 août 2025), 128 événements ont été observés dans les deux bras, et le HR était de 0,60 (IC à 95 % : 0,43 ; 0,86).
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Population pédiatrique L’Agence européenne des médicaments a accordé une dérogation à l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec imlunestrant dans tous les sous-groupes de la population pédiatrique, dans le cancer du sein (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).
5.2 Propriétés pharmacocinétiques
Dans une analyse pharmacocinétique de population, la concentration maximale (Cmax) moyenne à l’état d’équilibre (CV %) de l’imlunestrant est de 141 ng/mL (45 %) et l’ASC0-24h est de 2 400 ng*h/mL (46 %) après l’administration de la dose recommandée de 400 mg une fois par jour. La Cmax et l’ASC de l’imlunestrant augmentent proportionnellement à la dose dans un intervalle de dose allant de 200 mg à 1 200 mg une fois par jour (0,5 à 3 fois la dose recommandée approuvée). Absorption La biodisponibilité absolue moyenne (CV %) de l’imlunestrant après une dose unique de 400 mg par voie orale est de 10,5 % (32 %). Le temps médian pour atteindre la concentration plasmatique maximale (tmax) est d’environ 4 heures. Effet de la nourriture L’administration de 400 mg d’imlunestrant avec un repas faible en graisses (environ 400 à 500 calories dont 100 à 125 calories provenant des matières grasses) a augmenté la Cmax de 3,55 fois et l’ASC (0-∞) de 2,04 fois par rapport à l’administration à jeun. Les expositions à l’imlunestrant en présence d’un repas riche en matières grasses sont inconnues. Distribution Dans une analyse pharmacocinétique de population, le volume de distribution central apparent moyen (CV %) de l’imlunestrant est de 4 310 L (69 %) chez les patients atteints d’un cancer du sein avancé ou métastatique. La liaison protéique humaine de l’imlunestrant est de 99,93 % à 99,96 % à des concentrations cliniquement pertinentes. Biotransformation L’imlunestrant est métabolisé par sulfatation, oxydation par le CYP3A4 et glucuronidation directe. Des études in vitro ont indiqué que l’imlunestrant est un substrat de la P-gp mais n’est pas un substrat de BCRP, OCT1, OATP1B1 ou OATP1B3. L’administration concomitante d’imlunestrant et de quinidine (inhibiteur de la P-gp) n’a pas eu d’effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de l’imlunestrant. Élimination La demi-vie d’élimination de l’imlunestrant est d’environ 30 heures et la clairance apparente moyenne (CV %) est de 166 L/h (51 %). Après administration d’une dose unique de 400 mg d’imlunestrant radioactif chez des sujets sains, 97,3 % de la dose a été retrouvée dans les fèces et 0,278 % dans les urines. Populations particulières Effet de l’âge, de l’origine ethnique et du poids corporel Dans une analyse pharmacocinétique de population, l’âge (intervalle : 28 ans à 95 ans), l’origine ethnique et le poids corporel (intervalle : 36 kg à 145 kg) n’ont pas eu d’effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de l’imlunestrant.
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Insuffisance hépatique Il n’y avait pas de différences cliniquement significatives dans la pharmacocinétique de l’imlunestrant chez les sujets présentant une insuffisance hépatique légère (Child-Pugh A). L’ASC de l’imlunestrant non lié a été multipliée par 1,82 chez les sujets présentant une insuffisance hépatique modérée (Child- Pugh B) et par 2,33 chez les sujets présentant une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh C). Insuffisance rénale Dans une analyse pharmacocinétique de population, une insuffisance rénale légère (60 mL/min ≤ DFGe < 90 mL/min) et une insuffisance rénale modérée (30 mL/min ≤ DFGe < 60 mL/min) n’ont eu aucun effet sur l’exposition à l’imlunestrant. L’effet d’une insuffisance rénale sévère (15 mL/min ≤ DFGe < 30 mL/min) suggère que l’exposition pourrait être augmentée sur la base de données limitées à 2 participants de l’essai. La pharmacocinétique de l’imlunestrant chez les patients sous dialyse est inconnue.
5.3 Données de sécurité préclinique
Toxicité à doses répétées Des études à doses répétées ont été menées chez des rats et des primates non humains pour caractériser la toxicité. Les effets indésirables observés à des niveaux d’exposition cliniquement pertinents étaient des kystes ovariens et des augmentations marquées du poids ovarien, une atrophie de l’endomètre et du myomètre de l’utérus, de l’épithélium et du stroma du col de l’utérus et de l’épithélium du vagin chez les primates non humains. Une vacuolisation mineure et non nocive des macrophages dans le ganglion lymphatique mésentérique et de l’iléon chez des primates non humains s’est produite à des expositions 0,8 fois et 11 fois supérieures à l’exposition humaine (ASC0-24) à 400 mg. Des effets similaires ont été observés chez le rat à des expositions 4 fois supérieures à l’exposition humaine (ASC0-24) à 400 mg. D’autres effets importants chez le rat étaient l’hyperplasie de l’urothélium, la dégénérescence minime à légère des tubules rénaux, l’inflammation minime du bassinet du rein, une dégénérescence minime à légère des fibres du cristallin, une hypertrophie non nocive de l’antéhypophyse chez les femelles, une diminution non nocive du poids de l’hypophyse, et une atrophie ou une hypertrophie non nocive du cortex surrénalien, qui s’est produite à des expositions au moins 4 fois supérieures à l’exposition humaine (ASC0-24) à 400 mg. Génotoxicité Les données non cliniques ne révèlent aucun danger particulier pour l’homme d’après les études conventionnelles sur le potentiel de génotoxicité. Toxicité pour la reproduction et le développement D’après les résultats obtenus chez l’animal et son mécanisme d’action, l’imlunestrant peut causer des effets sur la fertilité masculine et féminine qui étaient généralement réversibles, et des dommages au fœtus lorsqu’il était administré pendant la grossesse. Des kystes ovariens et une atrophie du vagin, du col de l’utérus ou de l’utérus ont été observés chez le rat et le singe, à des expositions 4 fois et 0,8 fois plus élevées, respectivement, que l’exposition humaine (ASC0-24) à 400 mg. D’autres effets sur la reproduction ont été observés chez le rat et comprenaient l’arrêt du cycle œstral, l’hyperplasie lobulaire ou l’hypertrophie de l’épithélium de la glande mammaire chez les femelles, la rétention de spermatides et la présence de débris cellulaires dans la lumière de l’épididyme à des expositions (ASC0-24) au moins 4 fois supérieures à celles observées chez l’homme. L’administration d’imlunestrant à des rates gravides pendant la période d’organogenèse a entraîné une toxicité maternelle, un accouchement prématuré, une létalité de l’embryon et des effets tératogènes sur le fœtus à des expositions maternelles inférieures ou égales à l’exposition thérapeutique humaine.
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Cancérogénicité Dans l’étude de cancérogénicité de souris transgéniques durant 26 semaines, des souris rasH2 ont reçu des doses orales de 5, 375 ou 750 mg/kg d’imlunestrant, ce qui a entraîné une augmentation de l’incidence des tumeurs stromales bénignes et malignes des cordons sexuels (granulosa et cellules mixtes) dans les ovaires des souris à toutes les doses. Ces doses correspondent à 2, 32 et 41 fois l’ASC humaine à la dose recommandée. L’induction de telles tumeurs est cohérente avec les perturbations endocriniennes liées à la pharmacologie, notamment les modifications des taux de gonadotrophine par rétrocontrôle causées par un anti-œstrogène.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
6.1 Liste des excipients
Noyau du comprimé Croscarmellose sodique (E 468) Hydroxypropylcellulose (E 463) Stéarate de magnésium (E 470b) Cellulose microcristalline (E 460) Pelliculage du comprimé Macrogol (E 1521) Alcool polyvinylique (E 1203) Talc (E 553b) Dioxyde de titane (E 171)
6.2 Incompatibilités
Sans objet.
6.3 Durée de conservation
3 ans.
6.4 Précautions particulières de conservation
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur
Plaquette thermoformée en polychlorotrifluoroéthylène (PCTFE) / polychlorure de vinyle (PVC) scellée avec une feuille d’aluminium dans des boîtes de 14, 28, 42, 56, 70 ou 168 comprimés pelliculés. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6 Précautions particulières d’élimination
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
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7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
Eli Lilly Nederland B.V. Orteliuslaan 1000 3528 BD Utrecht Pays-Bas
8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/25/2003/001 EU/1/25/2003/002 EU/1/25/2003/003 EU/1/25/2003/004 EU/1/25/2003/005 EU/1/25/2003/006
9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE
L’AUTORISATION Date de première autorisation : 09 janvier 2026
10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu
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ANNEXE II
A. FABRICANT RESPONSABLE DE LA LIBÉRATION DES
LOTS
B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET
D’UTILISATION
C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE
L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE
UTILISATION SÛRE ET EFFICACE DU MÉDICAMENT
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A. FABRICANT RESPONSABLE DE LA LIBÉRATION DES LOTS
Nom et adresse du fabricant responsable de la libération des lots Recipharm Leganés S.L.U. Calle Severo Ochoa 13 Leganés, Madrid 28914 Espagne
B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET D’UTILISATION
Médicament soumis à prescription médicale spéciale et restreinte (voir Annexe I: Résumé des Caractéristiques du Produit, rubrique 4.2).
C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE L’AUTORISATION DE MISE SUR
LE MARCHÉ • Rapports périodiques actualisés de sécurité (PSURs) Les exigences relatives à la soumission des PSURs pour ce médicament sont définies dans la liste des dates de référence pour l’Union (liste EURD) prévue à l’article 107 quater, paragraphe 7, de la directive 2001/83/CE et ses actualisations publiées sur le portail web européen des médicaments. Le titulaire soumet le premier PSUR pour ce médicament dans un délai de 6 mois suivant l’autorisation.
D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE UTILISATION SÛRE ET
EFFICACE DU MÉDICAMENT • Plan de gestion des risques (PGR)
Le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché réalise les activités de pharmacovigilance et interventions requises décrites dans le PGR adopté et présenté dans le Module 1.8.2 de l’autorisation de mise sur le marché, ainsi que toutes actualisations ultérieures adoptées du PGR. De plus, un PGR actualisé doit être soumis :
• À la demande de l’Agence européenne des médicaments ; • Dès lors que le système de gestion des risques est modifié, notamment en cas de réception de nouvelles informations pouvant entraîner un changement significatif du profil bénéfice/risque, ou lorsqu’une étape importante (pharmacovigilance ou réduction du risque) est franchie.
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ANNEXE III - ÉTIQUETAGE ET NOTICE
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A. ÉTIQUETAGE
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MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR BOÎTE DE COMPRIMÉS PELLICULÉS À 200 MG
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Inluriyo 200 mg comprimés pelliculés imlunestrant
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Chaque comprimé pelliculé contient 200 mg d’imlunestrant (sous forme de tosylate).
3. LISTE DES EXCIPIENTS
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Comprimés pelliculés 14 comprimés pelliculés 28 comprimés pelliculés 42 comprimés pelliculés 56 comprimés pelliculés 70 comprimés pelliculés 168 comprimés pelliculés
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Voie orale. Lire la notice avant utilisation.
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
| 28 comprimés pelliculés | |
|---|---|
| 42 comprimés pelliculés | |
| 56 comprimés pelliculés | |
| 70 comprimés pelliculés | |
| 168 comprimés pelliculés |
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10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ Eli Lilly Nederland B.V. Orteliuslaan 1000 3528 BD Utrecht Pays-Bas
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/25/2003/001 14 comprimés pelliculés EU/1/25/2003/002 28 comprimés pelliculés EU/1/25/2003/003 42 comprimés pelliculés EU/1/25/2003/004 56 comprimés pelliculés EU/1/25/2003/005 70 comprimés pelliculés EU/1/25/2003/006 168 comprimés pelliculés
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Inluriyo 200 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE - CODE-BARRES 2D
Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
18. IDENTIFIANT UNIQUE - DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
| EU/1/25/2003/001 | 14 comprimés pelliculés | |
|---|---|---|
| EU/1/25/2003/002 28 comprimés pelliculés | ||
| EU/1/25/2003/003 42 comprimés pelliculés | ||
| EU/1/25/2003/004 56 comprimés pelliculés | ||
| EU/1/25/2003/005 70 comprimés pelliculés | ||
| EU/1/25/2003/006 168 comprimés pelliculés |
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MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PLAQUETTES OU LES FILMS THERMOSOUDÉS PLAQUETTE THERMOFORMÉE POUR COMPRIMÉS PELLICULÉS À 200 MG
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Inluriyo 200 mg comprimés imlunestrant
2. NOM DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
Lilly
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. AUTRE
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B. NOTICE
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Notice: Information du patient
Inluriyo 200 mg comprimés pelliculés
imlunestrant
Ce médicament fait l'objet d'une surveillance supplémentaire qui permettra l'identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Vous pouvez y contribuer en signalant tout effet indésirable que vous observez. Voir en fin de rubrique 4 comment déclarer les effets indésirables. Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice?: 1. Qu’est-ce qu’Inluriyo et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Inluriyo 3. Comment prendre Inluriyo 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Inluriyo 6. Contenu de l’emballage et autres informations
1. Qu’est-ce qu’Inluriyo et dans quels cas est-il utilisé
Inluriyo est un médicament anticancéreux qui contient la substance active imlunestrant et appartient à un groupe de médicaments appelés dégradeurs sélectifs des récepteurs aux estrogènes. Inluryio est utilisé chez les patients adultes dans le traitement d’un certain type de cancer du sein qui est à un stade localement avancé ou qui s’est étendu à d’autres parties du corps (métastatique) et pour lequel il n’y a pas eu de réponse ou qui a progressé après au moins une ligne d’hormonothérapie. Il est utilisé lorsque les cellules cancéreuses présentent à leur surface des récepteurs aux estrogènes (RE positif), et lorsque le récepteur appelé récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2-) n’est présent qu’en faible quantité. Inluriyo peut être utilisé uniquement chez les patients porteurs de certaines modifications (mutations) dans un gène appelé ESR1. Chez la femme en âge de procréer et celles en pré/périménopause, et chez les hommes, le traitement avec Inluriyo doit être associé à un agoniste de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (luteinizing hormone-releasing hormone, LHRH). Comment agit Inluriyo Les récepteurs aux estrogènes sont des protéines présentes sur les cellules qui s’activent quand l’hormone oestrogénique se lie à eux. En se liant à ces récepteurs, les œstrogènes peuvent dans certains cas stimuler la croissance et la multiplication des cellules cancéreuses. Imlunestrant se lie aux récepteurs œstrogènes présents sur les cellules cancéreuses, ce qui entraine leur dégradation et les empêche de fonctionner. En bloquant et en détruisant les récepteurs aux œstrogènes, imlunestrant peut ralentir la croissance et la progression du cancer du sein et contribuer à tuer les cellules cancéreuses.
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2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Inluriyo
Ne prenez jamais Inluriyo - si vous allaitez. - si vous êtes allergique à imlunestrant ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6. Enfants et adolescents Inluryio ne doit pas être utilisé chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans car il n’est pas destiné à traiter le cancer du sein dans ce groupe d’âge. Autres médicaments et Inluriyo Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. En effet, Inluriyo peut modifier la façon dont certains médicaments agissent ou certains autres médicaments peuvent modifier la façon dont Inluriyo agit. Par exemple, certains médicaments peuvent être moins efficace ou vous pouvez être plus susceptible de ressentir des effets indésirables. En particulier, prévenez votre médecin ou votre pharmacien avant de prendre Inluriyo si vous prenez les médicaments suivants :
o le dabigatran etexilate (utilisé pour traiter ou prévenir les caillots sanguins) o le dextrométhorphane (utilisé pour soulager la toux) o la digoxine (utilisée pour traiter les maladies cardiaques) o la rosuvastatine (utilisée pour traiter le cholestérol élevé) o l’itraconazole (utilisé pour traiter les infections fongiques) o la carbamazépine (antiépileptique utilisé pour traiter les convulsions ou les crises) o la phénytoïne (antiépileptique utilisé pour traiter les convulsions ou les crises) o la rifampicine (utilisée pour traiter les infections bactériennes) o le millepertuis (utilisé pour traiter la dépression) Grossesse, allaitement et fertilité Grossesse Inluriyo peut avoir des effets nocifs sur un enfant à naître. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament. Si vous êtes un homme ou une femme susceptible d’avoir des enfants, vous devez utiliser une méthode de contraception efficace pendant toute la durée du traitement par Inluriyo et la poursuivre pendant au moins une semaine après l’arrêt du traitement. Demandez à votre médecin quelles sont les méthodes de contraception appropriées. Si vous êtes une femme en âge d’avoir des enfants, votre médecin s’assurera que vous n’êtes pas enceinte avant que vous ne commenciez le traitement par Inluriyo. Cela peut inclure la réalisation d’un test de grossesse. Vous devez informer immédiatement votre médecin en cas de grossesse. Allaitement N’allaitez pas pendant le traitement par Inluriyo. On ne sait pas si Inluriyo passe dans le lait maternel. Fertilité Inluriyo est susceptible de diminuer la fertilité chez les hommes et les femmes. Demander conseil à votre médecin ou pharmacien si vous planifier d’avoir un bébé. Conduite de véhicules et utilisation de machines Inluriyo n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, dans la mesure où une fatigue et une faiblesse ont été rapportées chez certains patients prenant Inluriyo, si vous ressentez ces effets indésirables, vous devez être prudents lorsque vous conduisez des véhicules ou utilisez des machines.
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Inluryio contient du sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment prendre Inluriyo
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou de votre pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou de votre pharmacien en cas de doute. La dose recommandée d’Inluriyo est de 400 mg (deux comprimés pelliculés de 200 mg) pris une fois par jour. En cas de problèmes de foie votre médecin pourra diminuer votre dose à 200 mg une fois par jour. Si vous ressentez certains effets indésirables pendant que vous prenez Inluriyo, votre médecin peut diminuer votre dose ou interrompre le traitement, de façon temporaire jusqu’à la résolution des effets indésirables ou définitive. Votre médecin vous dira exactement combien de comprimés prendre. Prendre Inluriyo à jeun, au moins 2 heures avant ou 1 heure après la prise de nourriture. Inluriyo doit être pris à peu près à la même heure chaque jour. Les comprimés doivent être avalés en entier. Ils ne doivent pas être coupés, écrasés ou mâchés avant d’être avalés. Ce médicament peut être nocif pour les personnes qui ne sont pas sous traitement par Inluriyo. Si vous avez pris plus d’Inluriyo que vous n’auriez dû Si vous avez pris plus d’Inluriyo que vous n’auriez dû, contactez immédiatement un médecin ou un pharmacien, ou allez à l’hôpital pour savoir comment réagir. Prenez les comprimés et cette notice avec vous. Un traitement médical peut être nécessaire. Si vous oubliez de prendre Inluriyo − Si moins de 6 heures se sont écoulées depuis l’heure habituelle de prise de la dose : Prenez immédiatement la dose oubliée. Prenez la dose suivante à l’heure prévue le jour suivant. − si plus de 6 heures se sont écoulées depuis l’heure habituelle de prise de la dose : Ne prenez pas la dose oubliée. Prenez la dose suivante à l’heure prévue le jour suivant. − Si vous vomissez : Ne prenez pas de double dose. Prenez la dose suivante le lendemain à l’heure habituelle. − Ne prenez pas de dose double pour compenser le comprimé que vous avez oublié de prendre.
Si vous arrêtez de prendre Inluriyo N’interrompez pas le traitement par Inluriyo à moins que votre médecin ou pharmacien ne vous le demande. Il est important de prendre ce traitement de manière continue et l’arrêter sans avis médical pourrait aggraver votre état. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, ou à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère si vous constatez l’un des effets indésirables suivants :
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Très fréquents (pouvant affecter plus d’1 personne sur 10) • augmentation des taux d’enzymes du foie dans les analyses de sang (augmentation de l’alanine aminotransférase (ALAT), augmentation de l’aspartate aminotransférase (ASAT)) • fatigue • douleurs au niveau des articulations, des os et des muscles • diarrhée • augmentation des taux de triglycéride, un type de graisse dans votre sang • se sentir mal (nausées) • douleur dans le dos Fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10) • constipation • douleur abdominale (estomac) • toux • vomissements • maux de tête • diminution de l’appétit • bouffées de chaleur • caillots sanguins veineux (thromboembolie veineuse) Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Inluriyo
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’emballage et la plaquette thermoformée après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois. Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation. N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que son emballage est endommagé ou semble avoir été ouvert. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Inluriyo La substance active est imlunestrant. Chaque comprimé pelliculé contient du tosylate d’imlunestrant équivalent à 200 mg d’imlunestrant. Les autres composants sont :
• Noyau du comprimé : croscarmellose sodique (E 468), hydroxypropylcellulose (E 463), stéarate de magnésium (E 470b) et cellulose microcristalline (E 460) (voir dans la rubrique 2 « Inluriyo contient du sodium »).
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• Pelliculage : macrogol (E 1521), alcool polyvinylique (E 1203), talc (E 553b), dioxide de titane (E 171). Comment se présente Inluriyo et contenu de l’emballage extérieur Inluriyo 200 mg est fourni sous la forme d’un comprimé pelliculé blanc, en forme de gélule, de 14,0 x 7,5 mm, avec l’inscription « LILLY » sur une face et « 1717 » et une étoile allongée à 4 pointes sur l’autre face. Inluriyo est disponible en plaquettes thermoformées de 14, 28, 42, 56, 70 et 168 comprimés pelliculés. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché et fabricant Eli Lilly Nederland B.V. Orteliuslaan 1000 3528 BD Utrecht Pays-Bas Fabricant Recipharm Leganés S.L.U. Calle Severo Ochoa 13 Leganés, Madrid 28914 Espagne Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
Belgique/België/Belgien Eli Lilly Benelux S.A./N.V. Tél/Tel: +32-(0)2 548 84 84
Lietuva Eli Lilly Lietuva Tel: + 370 (5) 2649600
България ТП "Ели Лили Недерланд" Б.В. - България Tел.: +359 2 491 41 40
Luxembourg/Luxemburg Eli Lilly Benelux S.A./N.V. Tél/Tel: +32-(0)2 548 84 84
Česká republika ELI LILLY ČR, s.r.o. Tel: +420 234 664 111
Magyarország Lilly Hungária Kft. Tel.: +36 1 328 5100
Danmark Eli Lilly Danmark A/S Tlf.: +45 45 26 60 00
Malta Charles de Giorgio Ltd. Tel: +356 25600 500
Nederland Eli Lilly Nederland B.V. Tel: +31-(0) 30 60 25 800
Deutschland Lilly Deutschland GmbH Tel: +49-(0) 6172 273 2222
Eesti Eli Lilly Nederland B.V. Tel: +372 6 817 280
Norge Eli Lilly Norge A.S. Tlf: +47 22 88 18 00
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Ελλάδα ΦΑΡΜΑΣΕΡΒ-ΛΙΛΛΥ Α.Ε.Β.Ε. Τηλ: +30 210 629 4600
Österreich Eli Lilly Ges.m.b.H. Tel: +43-(0) 1 711 780
España Lilly S.A. Tel: +34-91 663 50 00
Polska Eli Lilly Polska Sp. z o.o. Tel.: +48 22 440 33 00
France Lilly France Tél: +33-(0) 1 55 49 34 34
Portugal Lilly Portugal Produtos Farmacêuticos, Lda Tel: +351-21-4126600
Hrvatska Eli Lilly Hrvatska d.o.o. Tel: +385 1 2350 999
România Eli Lilly România S.R.L. Tel: + 40 21 4023000
Ireland Eli Lilly and Company (Ireland) Limited Tel: +353-(0) 1 661 4377
Slovenija Eli Lilly farmacevtska družba, d.o.o. Tel: +386 (0)1 580 00 10
Ísland Icepharma hf. Sími: +354 540 8000
Slovenská republika Eli Lilly Slovakia s.r.o. Tel: +421 220 663 111
Italia Eli Lilly Italia S.p.A. Tel: +39- 055 42571
Suomi/Finland Oy Eli Lilly Finland Ab Puh/Tel: +358-(0) 9 85 45 250
Κύπρος Phadisco Ltd Τηλ: +357 22 715000
Sverige Eli Lilly Sweden AB Tel: +46-(0) 8 7378800
Latvija Eli Lilly (Suisse) S.A Pārstāvniecība Latvijā Tel: +371 67364000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne du médicament : https://www.ema.europa.eu
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