SKYRIZI 75 mg, solution injectable en seringue préremplie
CIS 67060271
Informations à jour au 15 mai 2026.Version vérifiée par justelesRCP le 24 juillet 2026.
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Sommaire
Ce médicament bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché européenne centralisée. Le texte ci-dessous est le résumé des caractéristiques du produit (et sa notice) publié par l'Agence européenne des médicaments (EMA), converti par justelesRCP depuis le PDF officiel. En cas de doute, reportez-vous au PDF ci-dessus.
ANNEXE I - RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 150 mg solution injectable en stylo prérempli Skyrizi 150 mg solution injectable en seringue préremplie Skyrizi 75 mg solution injectable en seringue préremplie
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Skyrizi 150 mg solution injectable en stylo prérempli Chaque stylo prérempli contient 150 mg de risankizumab dans 1 mL de solution. Skyrizi 150 mg solution injectable en seringue préremplie Chaque seringue préremplie contient 150 mg de risankizumab dans 1 mL de solution. Skyrizi 75 mg solution injectable en seringue préremplie Chaque seringue préremplie contient 75 mg de risankizumab dans 0,83 mL de solution. Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois par la technique de l’ADN recombinant. Excipients à effet notoire 150 mg solution injectable uniquement Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 20 par dose de 150 mg. 75 mg solution injectable uniquement Ce médicament contient 68,0 mg de sorbitol par dose de 150 mg. Ce médicament contient 0,34 mg de polysorbate 20 par dose de 150 mg. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE
Solution injectable Skyrizi 150 mg solution injectable en stylo prérempli et en seringue préremplie La solution est incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente. Skyrizi 75 mg solution injectable en seringue préremplie La solution est incolore à légèrement jaune et limpide à légèrement opalescente.
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4. INFORMATIONS CLINIQUES
4.1 Indications thérapeutiques
Psoriasis en plaques chez l’adulte Skyrizi est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez l’adulte qui nécessite un traitement systémique. Psoriasis en plaques pédiatrique Skyrizi est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez les enfants et les adolescents à partir de 6 ans qui nécessitent un traitement systémique. Rhumatisme psoriasique Skyrizi, seul ou en association avec le méthotrexate (MTX), est indiqué dans le traitement du rhumatisme psoriasique actif chez l'adulte ayant présenté une réponse inadéquate ou une intolérance à un ou plusieurs traitements de fond antirhumatismaux (DMARD).
4.2 Posologie et mode d'administration
Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d'un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles Skyrizi est indiqué. Posologie Psoriasis en plaques chez l’adulte La dose recommandée chez les patients adultes est de 150 mg administrée en injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines (soit sous la forme de deux injections de 75 mg en seringues préremplies ou d’une injection de 150 mg en un stylo prérempli ou seringue préremplie). Psoriasis en plaques pédiatrique (âge de 6 à moins de 18 ans) La dose recommandée chez les patients pédiatriques est basée sur le poids corporel (tableau 1) et est administrée en injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Tableau 1. Dose recommandée pour le psoriasis en plaques pédiatrique
| Poids corporel au moment de l’administration | Dose recommandée |
|---|---|
| < 40 kg | 55 mg (en une injection de 55 mg en seringue préremplie)* |
| ≥ 40 kg | 150 mg (en deux injections de 75 mg en seringues préremplies ou en une injection de 150 mg en stylo prérempli ou seringue préremplie) |
< 40 kg 55 mg (en une injection de 55 mg en seringue préremplie)* ≥ 40 kg 150 mg (en deux injections de 75 mg en seringues préremplies ou en une injection de 150 mg en stylo prérempli ou seringue préremplie) *Pour les enfants et les adolescents pesant moins de 40 kg, se référer au Résumé des Caractéristiques du Produit de Skyrizi 55 mg en seringue préremplie. Rhumatisme psoriasique La dose recommandée est de 150 mg administrée en injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines (soit en deux injections de 75 mg en seringues préremplies ou en une injection de 150 mg en stylo prérempli ou seringue préremplie).
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Pour les indications susmentionnées, une interruption du traitement devra être envisagée chez les patients n’ayant pas répondu après 16 semaines de traitement. Chez certains patients atteints de psoriasis en plaques ayant obtenu une réponse initiale partielle, une amélioration ultérieure peut être observée en poursuivant le traitement au-delà de 16 semaines. Oubli de dose Si l’administration d’une dose a été oubliée, la dose doit être administrée dès que possible. L’administration doit ensuite reprendre selon le schéma habituel prévu. Populations particulières Personnes âgées Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Insuffisance rénale ou hépatique Aucune étude spécifique n’a été menée pour évaluer l’effet de l’insuffisance hépatique ou rénale sur la pharmacocinétique du risankizumab. Ces affections ne sont généralement pas susceptibles d’avoir un impact significatif sur le profil pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, aucune adaptation de la dose n’est jugée nécessaire (voir rubrique 5.2). Population pédiatrique La tolérance et l’efficacité du risankizumab chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans atteints de rhumatisme psoriasique n’ont pas encore été établies. Aucune donnée n’est disponible. Il n’existe pas d’utilisation justifiée du risankizumab chez les enfants âgés de moins de 6 ans dans l’indication du psoriasis en plaques modéré à sévère ou chez les enfants âgés de moins de 5 ans dans l’indication du rhumatisme psoriasique. Patients en surpoids Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Mode d’administration Skyrizi est administré par injection sous-cutanée. L’injection doit être administrée dans la cuisse ou l’abdomen. Les patients ne doivent pas s’injecter dans des zones où la peau est sensible, présente une ecchymose, un érythème, une induration ou des lésions psoriasiques. Les patients peuvent s’injecter eux-mêmes Skyrizi après avoir été formés à la technique d’injection sous-cutanée. Chez les enfants et adolescents âgés de 10 à moins de 18 ans, il est recommandé qu’un adulte effectue l’administration de Skyrizi ou la supervise. Chez les enfants âgés de 6 à moins de 10 ans, Skyrizi doit être administré par un adulte. Les patients doivent être informés de la nécessité de lire les « Instructions d’utilisation » figurant dans la notice avant l’administration. Seul un professionnel de santé ou un aidant peut administrer Skyrizi dans la partie supérieure externe du bras.
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Skyrizi 75 mg, solution injectable en seringue préremplie Le contenu des deux seringues préremplies doit être injecté afin d’administrer la dose complète de 150 mg. Les deux injections doivent être pratiquées dans des zones anatomiques différentes.
4.3 Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Infections actives cliniquement importantes (par exemple : tuberculose active, voir rubrique 4.4).
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi
Traçabilité Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Infections Le risankizumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection chronique, des antécédents d’infection récurrente, ou des facteurs de risque connus d’infections, le risankizumab doit être utilisé avec précaution. Le traitement par risankizumab ne doit pas être initié chez les patients présentant une infection active cliniquement importante tant que l’infection n’est pas guérie ou correctement traitée. Les patients traités par risankizumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. En cas de développement d’une infection de ce type ou d’absence de réponse au traitement standard de l’infection, le patient doit être étroitement surveillé et le risankizumab ne doit pas être administré jusqu’à la guérison de l’infection. Tuberculose Un dépistage de la tuberculose (TB) doit être effectué préalablement à l’instauration du traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab doivent être placés sous surveillance afin de rechercher les signes et symptômes de tuberculose active. Un traitement antituberculeux doit être envisagé avant le début du traitement par risankizumab chez les patients présentant des antécédents de tuberculose latente ou active et chez lesquels l’administration d’un traitement approprié ne peut être confirmée. Vaccins Avant l’initiation du traitement par risankizumab, l’administration de tous les vaccins nécessaires doit être envisagée conformément aux recommandations en vigueur en matière de vaccination. Si un patient a reçu un vaccin vivant (viral ou bactérien), il est recommandé d’attendre au moins 4 semaines avant de commencer le traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab ne doivent pas recevoir de vaccins vivants pendant le traitement et au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement (voir rubrique 5.2). Hypersensibilité Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées avec l’utilisation du risankizumab (voir rubrique 4.8). En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave,
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l’administration du risankizumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié mis en œuvre. Excipients à effet notoire Skyrizi 150 mg, solution injectable en stylo prérempli ou seringue préremplie Polysorbate Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 20 par dose de 150 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par stylo prérempli ou seringue préremplie, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ». Skyrizi 75 mg, solution injectable en seringue préremplie Polysorbate Ce médicament contient 0,34 mg de polysorbate 20 par dose de 150 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Sorbitol Ce médicament contient 68,0 mg de sorbitol par dose de 150 mg. L’effet additif des produits administrés concomitamment contenant du sorbitol (ou du fructose) et de l’apport alimentaire de sorbitol (ou de fructose) doit être pris en compte. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 150 mg, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions
Le risankizumab n’est pas supposé être métabolisé par les enzymes hépatiques ou éliminé par voie rénale. Aucune interaction n’est attendue entre le risankizumab et les inhibiteurs, inducteurs ou substrats des enzymes de métabolisation des médicaments ; par conséquent, aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Traitement immunosuppresseur ou photothérapie concomitant(e) La tolérance et l’efficacité du risankizumab en association avec les immunosuppresseurs, y compris les agents biologiques ou la photothérapie, n’ont pas été évaluées.
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et pendant au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement. Grossesse
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Il n’existe pas de données ou il existe des données limitées (moins de 300 grossesses) sur l’utilisation du risankizumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects en ce qui concerne la toxicité sur la reproduction. Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation du risankizumab pendant la grossesse. Allaitement On ne sait pas si le risankizumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel durant les premiers jours qui suivent l’accouchement, l’excrétion diminuant jusqu’à de faibles concentrations peu après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité durant cette courte période ne peut être exclu. Une décision doit être prise d’interrompre le traitement / de s’abstenir de traiter par le risankizumab en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement par risankizumab pour la femme. Fertilité L’effet du risankizumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité.
4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Le risankizumab n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
4.8 Effets indésirables
Résumé du profil de tolérance Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été les infections des voies respiratoires supérieures (13,0 % dans le psoriasis). Tableau récapitulatif des effets indésirables Les effets indésirables du risankizumab observés lors des études cliniques (Tableau 2) sont répertoriés par classe de systèmes d’organes MedDRA selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre de gravité décroissante.
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Tableau 2 : Liste des effets indésirables
| Classe de systèmes d’organes | Fréquence | Effets indésirables |
|---|---|---|
| Infections et infestations | Très fréquent | Infection des voies respiratoires supérieuresa |
| Fréquent | Dermatophytosesb | |
| Peu fréquent | Folliculite | |
| Affections du système immunitaire | Rare | Réactions anaphylactiques |
| Affections du système nerveux | Fréquent | Céphaléec |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Fréquent | Prurit Eruption cutanée Eczéma |
| Peu fréquent | Urticaire | |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Fréquent | Fatigued Réactions au site d’injectione |
| a Inclut : infection de l’appareil respiratoire (virale, bactérienne ou non précisée), sinusite (notamment aiguë), rhinite, rhinopharyngite, pharyngite (notamment virale), angine, laryngite, trachéite. b Inclut : pied d’athlète, eczéma marginé de Hebra, dermatophytose de la peau glabre, pityriasis versicolor, tinea manuum, onychomycose, infection cutanée fongique. c Inclut : céphalée, céphalée de tension, céphalée d’origine sinusienne. d Inclut : fatigue, asthénie. e Inclut : au niveau du site d’injection : contusion, érythème, hématome, hémorragie, irritation, douleur, prurit, réaction, tuméfaction, induration, éruption cutanée. |
pityriasis versicolor, tinea manuum, onychomycose, infection cutanée fongique. c Inclut : céphalée, céphalée de tension, céphalée d’origine sinusienne. d Inclut : fatigue, asthénie. e Inclut : au niveau du site d’injection : contusion, érythème, hématome, hémorragie, irritation, douleur, prurit, réaction, tuméfaction, induration, éruption cutanée. Description des effets indésirables sélectionnés Infections Le taux d’infections était de 75,5 évènements pour 100 patients-année pour les études cliniques dans le psoriasis et de 43,0 évènements pour 100 patients-année pour les études cliniques dans le rhumatisme psoriasique, incluant une exposition prolongée au risankizumab. La majorité des cas étaient non graves et d’intensité légère à modérée et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par risankizumab. Le taux d’infections graves était de 1,7 évènement pour 100 patients-année pour les études cliniques dans le psoriasis et 2,6 évènements pour 100 patients-année pour les études cliniques dans le rhumatisme psoriasique (voir rubrique 4.4). Immunogénicité Chez les patients adultes traités par risankizumab à la dose clinique recommandée pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines lors des études cliniques dans le psoriasis, des anticorps anti- médicament et anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 24 % (263/1 079) et 14 % (150/1 079) des patients évalués. Chez les patients exposés à un traitement de longue durée par le risankizumab dans l’étude d’extension, le profil d’immunogénicité observé jusqu’à la 204e semaine de traitement était similaire à celui des 52 premières semaines de traitement. Chez la plupart des patients adultes atteints de psoriasis, les anticorps anti-risankizumab (anticorps neutralisants inclus) n’ont pas été associés à des modifications de la réponse clinique ou de la tolérance. Parmi les quelques patients (approximativement 1 % ; 7/1 000 à la semaine 16 et 6/598 à la semaine 52) ayant des titres d’anticorps élevés (> 128), la réponse clinique semblait réduite. L’incidence des réactions au site d’injection était numériquement plus élevée dans le groupe positif
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pour les anticorps anti-médicament comparé au groupe négatif pour les anticorps anti-médicaments sur des périodes de traitement à court terme (à 16 semaines : 2,7 % vs 1,3 %) et à plus long terme (52 semaines : 5,0 % vs 3,3 %). Toutes les réactions au site d’injection étaient d’intensité légère à modérée, aucune n’a été grave et aucune n’a conduit à l’arrêt du traitement par risankizumab. Chez les patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans traités par risankizumab à la dose clinique recommandée pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines lors de l’étude clinique sur le psoriasis, des anticorps anti-médicament et des anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 14,8 % (13/88) et 2,3 % (2/88) des patients étudiés. Les anticorps anti-risankizumab n’ont pas été associés à des modifications de la réponse clinique ou de la tolérance ; cependant, le nombre de patients positifs aux anticorps anti-risankizumab est trop faible pour tirer des conclusions définitives concernant leur impact sur l’efficacité et la tolérance du risankizumab Chez les patients adultes traités par risankizumab à la dose clinique recommandée pendant une période pouvant aller jusqu’à 28 semaines lors des études cliniques dans le rhumatisme psoriasique, des anticorps anti-médicament et des anticorps neutralisants ont été détectés chez respectivement 12,1 % (79/652) et 0 % (0/652) des patients étudiés. Les anticorps anti-risankizumab n’ont pas été associés à des modifications de la réponse clinique ou de la tolérance dans le rhumatisme psoriasique. Rhumatisme psoriasique Globalement, le profil de tolérance observé chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique traités par risankizumab était similaire à celui observé chez les patients atteints de psoriasis en plaques. Population pédiatrique Une étude en quatre parties a évalué la tolérance du risankizumab pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines chez 137 patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans atteints d’un psoriasis en plaques modéré à sévère. Dans l’ensemble, le profil de tolérance observé chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques et traités par risankizumab était similaire à celui observé chez les patients adultes atteints de psoriasis en plaques. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
4.9 Surdosage
En cas de surdosage, il est recommandé de surveiller le patient afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et d’initier immédiatement un traitement symptomatique approprié.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
5.1 Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, Code ATC : L04AC18 Mécanisme d’action Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) qui se lie sélectivement et avec une forte affinité à la sous-unité p19 de la cytokine humaine interleukine-23 (IL- 23) sans se lier à l’IL-12, ce qui inhibe l’interaction avec le complexe récepteur de l’IL-23.L’IL-23 est
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une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le risankizumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires. Effets pharmacodynamiques Lors d’une étude menée chez des patients atteints de psoriasis, l’expression des gènes associés à l’axe IL-23/IL-17 au niveau cutané a été diminuée suite à des doses uniques de risankizumab. Des réductions de l’épaisseur de l’épiderme, de l’infiltration des cellules inflammatoires et de l’expression des marqueurs de la pathologie psoriasique ont également été observées au niveau des lésions psoriasiques. Lors d’une étude menée chez des patients atteints de rhumatisme psoriasique, une réduction statistiquement et cliniquement significative par rapport à l’inclusion a été observée à la semaine 24 pour les biomarqueurs associés à l’IL-23 et l’IL-17, notamment l’IL-17A, l’IL-17F et l’IL-22 plasmatiques, à la suite d’un traitement par risankizumab 150 mg par voie sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Efficacité clinique et tolérance Psoriasis en plaques chez l’adulte L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées chez 2 109 patients présentant un psoriasis en plaques modéré à sévère au cours de quatre études multicentriques randomisées en double aveugle (ULTIMMA-1, ULTIMMA-2, IMMHANCE et IMMVENT). Les patients inclus étaient âgés de 18 ans et plus et présentaient un psoriasis en plaques avec une surface corporelle atteinte (SCA) ≥ 10 %, un score sPGA (Static Physician Global Assessment) ≥ 3 dans l’évaluation globale du psoriasis (épaisseur/induration des plaques, érythèmes et desquamation) sur une échelle de sévérité de 0 à 4, un score PASI (Psoriasis Area and Severity Index) ≥ 12 et étaient candidats à un traitement systémique ou à la photothérapie. Globalement, les patients présentaient à l’inclusion un score PASI médian de 17,8, une SCA médiane de 20,0 % et un score DLQI de 13,0. Le score sPGA initial était sévère chez 19,3 % des patients et modéré chez 80,7 % des patients. Au total, 9,8 % des patients de l’étude présentaient des antécédents de rhumatisme psoriasique diagnostiqué. Sur l’ensemble des études, 30,9 % des patients étaient naïfs de tout traitement systémique (incluant traitements non biologiques et biologiques), 38,1 % avaient déjà reçu une photothérapie ou une puvathérapie, 48,3 % avaient déjà reçu un traitement systémique non biologique, 42,1 % avaient déjà reçu un traitement biologique et 23,7 % avaient reçu au moins un agent anti-TNF- alpha pour le traitement du psoriasis. Les patients ayant terminé ces études et d’autres études de phase 2/3 ont eu la possibilité de participer à une étude d’extension en ouvert, l’étude LIMMITLESS. ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 Les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 ont inclus 997 patients (598 patients randomisés dans le groupe risankizumab 150 mg, 199 dans le groupe ustekinumab 45 mg ou 90 mg [en fonction du poids à l’inclusion] et 200 dans le groupe placebo). Les patients ont reçu le traitement à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, les deux co-critères principaux d’évaluation étaient la proportion de patients ayant obtenu 1) une réponse PASI 90 et 2) un score sPGA « blanchi » ou « minime » (sPGA 0 ou 1) à la semaine 16, versus placebo. Les résultats pour les co-critères principaux ainsi que pour les autres critères sont présentés dans le Tableau 3 et la Figure 1.
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Tableau 3 : Résultats d’efficacité et de qualité de vie dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 chez des adultes atteints de psoriasis en plaques
| ULTIMMA-1 | ULTIMMA-2 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Risankizumab (N = 304) n (%) | Ustekinumab (N = 100) n (%) | Placebo (N = 102) n (%) | Risankizumab (N = 294) n (%) | Ustekinumab (N = 99) n (%) | Placebo (N = 98) n (%) | |
| sPGA « blanchi « ou « minime » (0 ou 1) | ||||||
| Semaine 16a | 267 (87,8) | 63 (63,0) | 8 (7,8) | 246 (83,7) | 61 (61,6) | 5 (5,1) |
| Semaine 52 | 262 (86,2) | 54 (54,0) | -- | 245 (83,3) | 54 (54,5) | -- |
| sPGA « blanchi » (0) | ||||||
| Semaine 16 | 112 (36,8) | 14 (14,0) | 2 (2,0) | 150 (51,0) | 25 (25,3) | 3 (3,1) |
| Semaine 52 | 175 (57,6) | 21 (21,0) | -- | 175 (59,5) | 30 (30,3) | -- |
| PASI 75 | ||||||
| Semaine 12 | 264 (86,8) | 70 (70,0) | 10 (9,8) | 261 (88,8) | 69 (69,7) | 8 (8,2) |
| Semaine 52 | 279 (91,8) | 70 (70,0) | -- | 269 (91,5) | 76 (76,8) | -- |
| PASI 90 | ||||||
| Semaine 16a | 229 (75,3) | 42 (42,0) | 5 (4,9) | 220 (74,8) | 47 (47,5) | 2 (2,0) |
| Semaine 52 | 249 (81,9) | 44 (44,0) | -- | 237 (80,6) | 50 (50,5) | -- |
| PASI 100 | ||||||
| Semaine 16 | 109 (35,9) | 12 (12,0) | 0 (0,0) | 149 (50,7) | 24 (24,2) | 2 (2,0) |
| Semaine 52 | 171 (56,3) | 21 (21,0) | -- | 175 (59,5) | 30 (30,3) | -- |
| DLQI 0 ou 1b | ||||||
| Semaine 16 | 200 (65,8) | 43 (43,0) | 8 (7,8) | 196 (66,7) | 46 (46,5) | 4 (4,1) |
| Semaine 52 | 229 (75,3) | 47 (47,0) | - | 208 (70,7) | 44 (44,4) | - |
| PSS 0 (sans symptômes)c | ||||||
| Semaine 16 | 89 (29,3) | 15 (15,0) | 2 (2,0) | 92 (31,3) | 15 (15,2) | 0 (0,0) |
| Semaine 52 | 173 (56,9) | 30 (30,0) | -- | 160 (54,4) | 30 (30,3) | -- |
| Toutes les comparaisons du risankizumab versus ustekinumab et placebo ont obtenu une valeur p < 0,001, excepté pour le score PASI 75 à la semaine 52 dans ULTIMMA-2 avec une valeur p = 0,001. a Co-critères principaux d’évaluation versus placebo. b Pas d’impact sur la qualité de vie liée à la santé. c Échelle des symptômes du psoriasis (PSS), 0 signifiant l’absence des symptômes de douleur, démangeaisons, rougeur et brûlure au cours des dernières 24h. |
Semaine 52 262 (86,2) 54 (54,0) -- 245 (83,3) 54 (54,5) -- sPGA « blanchi » (0) Semaine 16 112 (36,8) 14 (14,0) 2 (2,0) 150 (51,0) 25 (25,3) 3 (3,1) Semaine 52 175 (57,6) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) -- PASI 75 Semaine 12 264 (86,8) 70 (70,0) 10 (9,8) 261 (88,8) 69 (69,7) 8 (8,2) Semaine 52 279 (91,8) 70 (70,0) -- 269 (91,5) 76 (76,8) -- PASI 90 Semaine 16a 229 (75,3) 42 (42,0) 5 (4,9) 220 (74,8) 47 (47,5) 2 (2,0) Semaine 52 249 (81,9) 44 (44,0) -- 237 (80,6) 50 (50,5) -- PASI 100 Semaine 16 109 (35,9) 12 (12,0) 0 (0,0) 149 (50,7) 24 (24,2) 2 (2,0) Semaine 52 171 (56,3) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) -- DLQI 0 ou 1b Semaine 16 200 (65,8) 43 (43,0) 8 (7,8) 196 (66,7) 46 (46,5) 4 (4,1) Semaine 52 229 (75,3) 47 (47,0) - 208 (70,7) 44 (44,4) - PSS 0 (sans symptômes)c Semaine 16 89 (29,3) 15 (15,0) 2 (2,0) 92 (31,3) 15 (15,2) 0 (0,0) Semaine 52 173 (56,9) 30 (30,0) -- 160 (54,4) 30 (30,3) -- Toutes les comparaisons du risankizumab versus ustekinumab et placebo ont obtenu une valeur p < 0,001, excepté pour le score PASI 75 à la semaine 52 dans ULTIMMA-2 avec une valeur p = 0,001. a Co-critères principaux d’évaluation versus placebo. b Pas d’impact sur la qualité de vie liée à la santé. c Échelle des symptômes du psoriasis (PSS), 0 signifiant l’absence des symptômes de douleur, démangeaisons, rougeur et brûlure au cours des dernières 24h.
11
Figure 1 : Variation moyenne en pourcentage du score PASI au cours du temps par rapport à l’inclusion dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2
0
Variation en pourcentage du score PASI par rapport à
-10
-20
-30
RZB
-40
UST
l’inclusion
-50
PBO
-60
-70
-80
-90
-100
0 4 8 12 16 22 28 34 40 46 52
Semaines RZB : risankizumab UST : ustekinumab PBO : placebo p < 0,001 à chaque point de mesure La prise en compte de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel ≤ 130 kg, du score PASI à l’inclusion, d’un rhumatisme psoriasique concomitant, de traitements systémiques non biologiques antérieurs, de traitements biologiques antérieurs et de précédents échecs d’une biothérapie n’a pas mis en évidence de différence dans la réponse à risankizumab selon les sous-groupes considérés. Des améliorations du psoriasis ont été constatées, notamment au niveau du cuir chevelu, des ongles, de la paume de la main et de la plante des pieds à la semaine 16 et à la semaine 52 chez les patients traités par risankizumab.
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Tableau 4 : Variations moyennes des scores NAPSI, PPASI, et PSSI par rapport à l’inclusion
| ULTIMMA-1 | ULTIMMA-2 | IMMHANCE | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Risankizumab | Placebo | Risankizumab | Placebo | Risankizumab | Placebo | |
| NAPSI : variation à la semaine 16 (ES) | N = 178 ; -9,0 (1,17) | N = 56 ; 2,1 (1,86) *** | N = 177 ; -7,5 (1,03) | N = 49 ; 3,0 (1,76) *** | N = 235 ; -7,5 (0,89) | N = 58 ; 2,5 (1,70) *** |
| PPASI : variation à la semaine 16 (ES) | N = 95 ; -5,93 (0,324) | N = 34 ; -3,17 (0,445) *** | N = 86 ; -7,24 (0,558) | N = 23 ; -3,74 (1,025) ** | N = 113 ; -7,39 (0,654) | N = 26 ; -0,27 (1,339) *** |
| PSSI : variation à la semaine 16 (ES) | N = 267 ; -17,6 (0,47) | N = 92 ; -2,9 (0,69) *** | N = 252 ; -18,4 (0,52) | N = 83 ; -4,6 (0,82) *** | N = 357 ; -20,1 (0,40) | N = 88 ; -5,5 (0,77) *** |
| NAPSI : variation à la semaine 52 (ES) | N = 178 ; -15,7 (0,94) | - | N = 183 ; -16,7 (0,85) | - | - | - |
| PPASI : variation à la semaine 52 (ES) | N = 95 ; -6,16 (0,296) | - | N = 89 ; -8,35 (0,274) | - | - | - |
| PSSI : variation à la semaine 52 (ES) | N = 269 ; -17,9 (0,34) | - | N = 259 ; -18,8 (0,24) | - | - | - |
| Index de sévérité du psoriasis de l’ongle (NAPSI), Index de sévérité du psoriasis palmo-plantaire (PPASI), Index de sévérité du psoriasis du cuir chevelu (PSSI), et erreur standard (ES). ** P < 0,01 pour la comparaison avec le risankizumab. *** P < 0,001 pour la comparaison avec le risankizumab. |
Index de sévérité du psoriasis de l’ongle (NAPSI), Index de sévérité du psoriasis palmo-plantaire (PPASI), Index de sévérité du psoriasis du cuir chevelu (PSSI), et erreur standard (ES). ** P < 0,01 pour la comparaison avec le risankizumab. *** P < 0,001 pour la comparaison avec le risankizumab. L’anxiété et la dépression mesurées à l’aide de l’échelle HADS (Hospital Anxiety and Depression Scale) se sont améliorées dans le groupe risankizumab par rapport au groupe placebo à la semaine 16. Maintien de la réponse Dans une analyse combinée des patients recevant le risankizumab dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 concernant les répondeurs PASI 100 à la semaine 16, la réponse était maintenue à la semaine 52 chez 79,8 % (206/258) des patients ayant poursuivi le traitement par risankizumab. Concernant les répondeurs PASI 90 à la semaine 16, la réponse était maintenue à la semaine 52 chez 88,4 % (398/450) d’entre eux. Chez les patients traités par risankizumab dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, 525 patients ont continué à recevoir le risankizumab toutes les 12 semaines dans LIMMITLESS. Parmi ces patients, 376 (71,6 %) ont terminé une période de traitement supplémentaire en ouvert de 252 semaines. Chez les patients ayant poursuivi l’étude, les améliorations des taux de réponse PASI 90 et de score sPGA « blanchi » ou « minime » obtenues avec le risankizumab à la semaine 52 ont été maintenues jusqu’à la semaine 304.
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Chez les patients traités par ustekinumab dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, 172 patients ont reçu le risankizumab toutes les 12 semaines dans LIMMITLESS. Parmi ces patients, 116 (67,4 %) ont terminé l’étude, incluant la période de traitement par risankizumab en ouvert de 252 semaines et la période de suivi de fin d’étude. Chez les patients ayant poursuivi l’étude, les taux de réponse PASI 90 et de score sPGA « blanchi » ou « minime » ont augmenté de la semaine 52 à la semaine 76 et se sont ensuite maintenus jusqu’à la semaine 304. Les Figures 2 et 3 présentent respectivement les taux de réponse PASI 90 et de score sPGA « blanchi » ou « minime », chez les patients ayant terminé 252 semaines de traitement en ouvert dans LIMMITLESS.
14
Figure 2 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 dans LIMMITLESS (cas observés)
Taux de réponse (%)
Risankizumab (N)
Ustekinumab -> risankizumab (N)
Semaine
Traitement Risankizumab Ustekinumab -> risankizumab
Figure 3 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse de score sPGA « blanchi » ou « minime » dans LIMMITLESS, par visite (cas observés)
Taux de réponse (%)
Risankizumab (N)
Ustekinumab -> risankizumab (N)
Semaine
Traitement Risankizumab Ustekinumab -> risankizumab
15
Les améliorations du score Dermatology Life Quality Index (DLQI 0 ou 1) ont été maintenues chez les patients recevant un traitement par risankizumab continu jusqu’à la semaine 304 dans l’étude d’extension en ouvert LIMMITLESS. Le profil de tolérance du risankizumab avec plus de 5 ans d’exposition était similaire à celui observé à 16 semaines. IMMHANCE L’étude IMMHANCE a inclus 507 patients (407 patients randomisés dans le groupe risankizumab 150 mg et 100 dans le groupe placebo). Les patients ont reçu le traitement à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Les patients ayant été initialement randomisés dans le groupe risankizumab et ayant obtenu un sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 28 ont été de nouveau randomisés pour recevoir le risankizumab toutes les 12 semaines jusqu’à la semaine 88 (avec un suivi de 16 semaines après l’administration de la dernière dose de risankizumab) ou pour arrêter le traitement. À la semaine 16, le risankizumab s’est montré supérieur au placebo sur les deux co-critères principaux d’évaluation, à savoir un score sPGA « blanchi » ou « minime » (83,5 % dans le groupe risankizumab vs 7,0 % dans le groupe placebo) et un score PASI 90 (73,2 % dans le groupe risankizumab vs 2,0 % dans le groupe placebo). Sur les 31 patients de l’étude IMMHANCE atteints d’une tuberculose (TB) latente et n’ayant pas reçu de traitement prophylactique durant l’étude, aucun n’a développé de TB active au cours de la période de suivi d’une durée moyenne de 55 semaines sous risankizumab. Parmi les patients ayant obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 28 dans IMMHANCE, cette réponse était maintenue à la semaine 104 chez 81,1 % (90/111) des patients re- randomisés pour poursuivre le traitement par risankizumab comparé à 7,1 % (16/225) de ceux re-randomisés pour arrêter le traitement par risankizumab. Parmi ces patients, 63,1 % (70/111) des patients re-randomisés pour poursuivre le traitement par risankizumab ont obtenu un score PGA « blanchi » à la semaine 104 comparé à 2,2 % (5/225) de ceux re-randomisés pour arrêter le traitement par risankizumab. Parmi les patients ayant obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 28 et dont le score est revenu à un niveau « modéré » ou « sévère » suite à l’arrêt du traitement par risankizumab, 83,7 % (128/153) ont de nouveau obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » après 16 semaines de retraitement. Une perte du score sPGA « blanchi » ou « minime » était observée dès 12 semaines après un oubli de dose. Parmi les patients re-randomisés pour arrêter le traitement, 80,9 % (182/225) ont rechuté, et le délai médian de rechute était de 295 jours. Aucune caractéristique permettant de prédire le délai jusqu’à la perte de réponse ou la propension à présenter de nouveau une réponse n’a été identifiée au niveau individuel. IMMVENT L’étude IMMVENT a inclus 605 patients (301 patients randomisés dans le groupe risankizumab et 304 dans le groupe adalimumab). Les patients randomisés dans le groupe risankizumab ont reçu 150 mg du traitement à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Les patients randomisés dans le groupe adalimumab ont reçu 80 mg à la semaine 0, 40 mg à la semaine 1, puis 40 mg une semaine sur deux jusqu’à la semaine 15. À partir de la semaine 16, les patients sous adalimumab ont poursuivi ou changé de traitement selon la réponse obtenue : • réponse < PASI 50 : passage au traitement par risankizumab ; • réponse PASI 50 à < PASI 90 : re-randomisation pour poursuivre l’adalimumab ou passer à risankizumab ; • réponse PASI 90 : poursuite du traitement par adalimumab.
Les résultats obtenus sont présentés dans le Tableau 5.
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Tableau 5 : Résultats d’efficacité et de qualité de vie à la semaine 16 chez des adultes atteints de psoriasis en plaques dans l’étude IMMVENT
| Risankizumab (N = 301) n (%) | Adalimumab (N = 304) n (%) | |
|---|---|---|
| sPGA « blanchi » ou « minime »a | 252 (83,7) | 183 (60,2) |
| PASI 75 | 273 (90,7) | 218 (71,7) |
| PASI 90a | 218 (72,4) | 144 (47,4) |
| PASI 100 | 120 (39,9) | 70 (23,0) |
| DLQI 0 ou 1b | 198 (65,8) | 148 (48,7) |
| Toutes les comparaisons ont obtenu une valeur p < 0,001. a Co-critères principaux d’évaluation. b Pas d’impact sur la qualité de vie liée à la santé. |
Chez les patients sous adalimumab ayant obtenu un score PASI 50 à < PASI 90 à la semaine 16 et ayant été re-randomisés, les écarts entre les taux des réponses PASI 90 pour ceux passant au risankizumab et ceux poursuivant l’adalimumab ont été observés 4 semaines après la re-randomisation (respectivement 49,1 % vs 26,8 %). Les résultats à 28 semaines après re-randomisation sont présentés dans le Tableau 6 et la Figure 4. Tableau 6 : Résultats d’efficacité à 28 semaines après re-randomisation dans IMMVENT
| Relais par risankizumab (N = 53) n (%) | Poursuite avec adalimumab (N = 56) n (%) | |
|---|---|---|
| PASI 90 | 35 (66,0) | 12 (21,4) |
| PASI 100 | 21 (39,6) | 4 (7,1) |
| p < 0,001 pour toutes les comparaisons. |
n (%) PASI 90 35 (66,0) 12 (21,4) PASI 100 21 (39,6) 4 (7,1) p < 0,001 pour toutes les comparaisons. Figure 4 : Évolution au cours du temps du score PASI 90 après re-randomisation dans IMMVENT
Pourcentage de patients
Semaines après la re-randomisation ADA/ADA : patients randomisés dans le groupe adalimumab et poursuivant le traitement par adalimumab.
17
ADA/RZB : patients randomisés dans le groupe adalimumab et passant au traitement par risankizumab. p < 0,05 à la semaine 4, puis p < 0,001 à chaque temps d’évaluation à partir de la semaine 8. Chez les 270 patients passés de l’adalimumab au risankizumab sans sevrage thérapeutique (wash-out), le profil de tolérance du risankizumab s’est avéré similaire à celui observé chez les patients ayant commencé le traitement par risankizumab après une période de sevrage thérapeutique de tous les traitements systémiques antérieurs. Psoriasis en plaques touchant le cuir chevelu ou la région génitale L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle, contrôlée contre placebo (UNLIMMITED) menée chez des patients âgés de 18 ans et plus présentant un psoriasis du cuir chevelu modéré à sévère (UNLIMMITED-S), défini par un score PSSI (Psoriasis Scalp Severity Index) ≥ 12 et un score d’évaluation globale du cuir chevelu par l’investigateur (scalp Investigator Global Assessment – scalp-IGA) ≥ 3 avec ≥ 30 % du cuir chevelu atteint, ou un psoriasis génital modéré à sévère (UNLIMMITED-G), défini par un score sPGA-G (static Physician’s Global Assessment of Genitalia) ≥ 3 à l’inclusion. Tous les patients présentaient une surface corporelle atteinte (SCA) ≥ 1 % et un score sPGA ≥ 3 lors de l’inclusion. Dans l’étude UNLIMMITED, les patients ont été randomisés pour recevoir 150 mg de risankizumab ou du placebo par voie sous cutanée à la semaine 0 et 4. A partir de la semaine 16, tous les patients ont reçu 150 mg de risankizumab toutes les 12 semaines jusqu’à la dernière dose à la semaine 40. Cuir chevelu (UNLIMMITED-S) 105 patients ont été inclus dans l’étude UNLIMMITED-S. À l’inclusion, la surface corporelle atteinte était ≥ 10 % chez 61,9 % des patients et < 10 % chez 38,1% des patients. La SCA moyenne à l’inclusion était de 16,8 %. A l’inclusion, 76,2% des patients avaient un sPGA = 3 et 23,8% avaient un sPGA = 4. A l’inclusion, 54,3 % des patients étaient naïfs de tout traitement systémique (incluant traitements non biologiques et biologiques), aucun patient n’avait reçu une photothérapie, 15,2 % avaient déjà reçu un traitement systémique non biologique et 37,1 % avaient déjà reçu un traitement biologique. Les résultats pour le critère principal et pour les principaux critères secondaires sont présentés dans le Tableau 7. Tableau 7. Résultats d’efficacité à la semaine 16 dans l’étude UNLIMMITED-S chez des adultes présentant un psoriasis du cuir chevelu
| Critère d’évaluation | Risankizumab (N = 51) n (%) | Placebo (N = 54) n (%) | Différence entre les traitements(IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| scalp-IGA « blanchi » ou « minime » (0 ou 1)a | 31 (60,8) | 7 (13,0) | 47,0 [31,2 ; 62,8] |
| PSSI 75b | 38 (74,5) | 12 (22,2) | 52,9 [37,5 ; 68,3] |
| PSSI 90c | 27 (52,9) | 7 (13,0) | 39,8 [24,4 ; 55,2] |
| PSS 100d | 23 (45,1) | 7 (13,0) | 31,2 [15,4 ; 46,9] |
| Variation moyenne du score PSS par rapport à l’inclusion | N = 44 -6,0 | N=49 -1,0 | -5,0 [-6,6 ; -3,3] |
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Toutes les comparaisons ont obtenu une valeur p < 0,001 ; différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). a Critère d’évaluation principal. b Obtention d’une amélioration ≥ 75 % du score PSSI par rapport à l’inclusion. c Obtention d’une amélioration ≥ 90 % du score PSSI par rapport à l’inclusion. d Obtention d’une amélioration de 100 % du score PSSI par rapport à l’inclusion. À la semaine 16, le pourcentage de patients ayant obtenu un score scalp-IGA de 0 était plus élevé dans le groupe traité par risankizumab que dans le groupe recevant le placebo (41,2 % vs 11,1 % respectivement). À la semaine 16, le pourcentage de patients présentant une réponse, définie comme l’obtention d’une amélioration (réduction) ≥ 4 points sur l’échelle numérique (EN) d’évaluation du prurit du cuir chevelu chez les patients qui avaient un score ≥ 4 à l’inclusion, était plus élevé dans le groupe traité par risankizumab que dans le groupe recevant le placebo (50,0 % vs 11,1 % respectivement). Un pourcentage plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo avaient obtenu à la semaine 16 un score DLQI de 0 ou 1 (pas de retentissement sur la qualité de vie liée à la santé), 47,1 % versus 11,1 % respectivement. Région génitale (UNLIMMITED-G) 109 patients ont été inclus dans l’étude UNLIMMITED-G. À l’inclusion, la surface corporelle atteinte était ≥ 10 % chez 63,3 % des patients et < 10 % chez 36,7 %. La SCA moyenne à l’inclusion était de 17,2 %. A l’inclusion, 80,7% des patients avaient un sPGA = 3 et 19,3% avait un sPGA = 4. A l’inclusion, 61,5 % des patients étaient naïfs de tout traitement systémique (incluant traitements non biologiques et biologiques), 2,8 % des patients avaient déjà reçu une photothérapie, 16,5 % avaient déjà reçu un traitement systémique non biologique et 25,7 % avaient déjà reçu un traitement biologique. Les résultats pour le critère principal et pour tous les critères secondaires sont présentés dans le Tableau 8. Tableau 8. Résultats d’efficacité à la semaine 16 dans l’étude UNLIMMITED-G chez des adultes présentant un psoriasis génital
| Critère d’évaluation | Risankizumab (N = 55) n (%) | Placebo (N = 54) n (%) | Différence entre les traitements (IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| sPGA-G « blanchi » ou « minime » (0 ou 1)a | 38 (69,1) | 7 (13,0) | 57,0 [42,3 ; 71,7] |
| sPGA-G « blanchi » (0) | 28 (50,9) | 3 (5,6) | 46,7 [32,6 ; 60,8] |
| DLQI 0 ou 1b | 33 (60,0) | 2 (3,7) | 56,5 [43,0 ; 70,0] |
| Réduction ≥ 4 points par rapport à l’inclusion du score de l’échelle GPI- NRSc | N=41 20 (48,8) | N=45 3 (6,7) | 43,0 [26,6 ; 59,3] |
| Score de 0 (jamais) ou 1 (rarement) pour l’item 2 du questionnaire GenPs- SFQd,e | N=31 22 (71,0) | N=32 7 (21,9) | 46,1 [26,7 ; 65,6] |
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Toutes les comparaisons ont obtenu une valeur p < 0,001 ; différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). a Critère d’évaluation principal. b Un score DLQI total de 0 ou 1 indique que la dermatose n’a pas de retentissement sur la qualité de vie liée à la santé du patient. c Amélioration de la sévérité du prurit génital mesurée par une réduction d’au moins 4 points sur l’échelle numérique d’évaluation du psoriasis génital GPI-NRS (Genital Psoriasis Itch Numeric Rating Scale) de l’échelle GPSS (Genital Psoriasis Symptom Scale) chez les patients ayant un score ≥ 4 lors de l’inclusion. d L’item 2 du questionnaire Gen-OSFQ (Genital Psoriasis Sexual Frequency Questionnaire) mesure le retentissement perçu par le patient du psoriasis génital sur la fréquence des activités sexuelles (rapports ou autres) au cours de la semaine précédente (échelle de 0 à 4 ; plus le score est élevé, plus les limitations sont importantes). e Chez les patients ayant un score ≥ 2 à l’inclusion. Les patients traités par risankizumab ont obtenu une réduction plus importante de la sévérité des symptômes du psoriasis dans la région génitale (démangeaison, douleur, gêne, picotements, brûlure, rougeur, desquamation et fissures) par rapport à l’inclusion, telle que mesurée par le score GPSS à la semaine 16, comparativement au placebo. Les variations du score GPSS total à la semaine 16 par rapport à l’inclusion étaient respectivement de -26,5 et -1,0 dans les groupes risankizumab et placebo. Une plus grande proportion de patients ont obtenu une diminution d’au moins 2 points sur l'échelle d'évaluation globale du psoriasis génital par le patient (PatGA-Genital) dans le groupe risankizumab par rapport au placebo, parmi les patients ayant eu un score initial ≥2 (71,7 % vs 22,9 %, respectivement). Le profil de tolérance du risankizumab dans les études UNLIMMITED-S et UNLIMMITED-G était similaire à celui observé dans les études précédentes chez les patients atteints de psoriasis en plaques. Rhumatisme psoriasique Il a été montré que le risankizumab améliore les signes et symptômes, la capacité fonctionnelle, la qualité de vie liée à la santé et la proportion de patients sans progression radiographique chez les adultes atteints de rhumatisme psoriasique (RP) actif. L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées chez 1 407 patients atteints de RP actif au cours de 2 études randomisées en double aveugle contrôlées versus placebo (964 dans KEEPSAKE1 et 443 dans KEEPSAKE2). Les patients inclus dans ces études présentaient un diagnostic de RP depuis au moins 6 mois selon les critères de classification du rhumatisme psoriasique (CASPAR), une durée médiane de RP de 4,9 ans à l’inclusion, ≥ 5 articulations douloureuses et ≥ 5 articulations gonflées, et un psoriasis en plaques actif ou un psoriasis unguéal à l’inclusion. 55,9 % des patients présentaient un psoriasis en plaques actif avec une surface corporelle atteinte (SCA) ≥ 3 %. Des enthésites et des dactylites étaient présentes chez respectivement 63,4 % et 27,9 % des patients. Dans l’étude KEEPSAKE1, au cours de laquelle le psoriasis unguéal a été plus spécifiquement évalué, 67,3 % des patients présentaient un psoriasis unguéal. Dans les deux études, les patients ont été randomisés pour recevoir 150 mg de risankizumab ou un placebo aux semaines 0, 4 et 16. À partir de la semaine 28, tous les patients ont reçu du risankizumab toutes les 12 semaines. Dans l’étude KEEPSAKE1, tous les patients présentaient des antécédents de réponse inadéquate ou d’intolérance à un traitement par DMARD non biologique et étaient naïfs de traitement biologique. Dans l’étude KEEPSAKE2, 53,5 % des patients présentaient des antécédents de réponse inadéquate ou d’intolérance à un traitement par DMARD non biologique et 46,5 % des patients présentaient des antécédents de réponse inadéquate ou d’intolérance à un traitement biologique.
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Dans les deux études, 59,6 % des patients recevaient un traitement concomitant par méthotrexate (MTX), 11,6 % un traitement concomitant par DMARD non biologique autre que le MTX et 28,9 % le risankizumab en monothérapie. Réponse clinique Le traitement par risankizumab a entraîné une amélioration significative des indicateurs de l’activité de la maladie par rapport au placebo à la semaine 24. Dans les deux études, le critère principal d’évaluation était la proportion de patients ayant obtenu une réponse ACR20 selon les critères de l’American College of Rheumatology à la semaine 24. Les principaux résultats d’efficacité sont présentés dans le Tableau 9. Tableau 9. Résultats d’efficacité dans les études KEEPSAKE1 et KEEPSAKE2
| KEEPSAKE1 | KEEPSAKE2 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Critère d’évaluation | Placebo N = 481 n (%) | Risankizumab N = 483 n (%) | Placebo N = 219 n (%) | Risankizumab N = 224 n (%) | ||||||
| Réponse ACR20 | ||||||||||
| Semaine 16 | 161 (33,4) | 272 (56,3) a | 55 (25,3) | 108 (48,3) a | ||||||
| Semaine 24 | 161 (33,5) | 277 (57,3) a | 58 (26,5) | 115 (51,3) a | ||||||
| Semaine 52* | - | 338/433 (78,1) | - | 131/191 (68,6) | ||||||
| Réponse ACR50 | ||||||||||
| Semaine 24 | 54 (11,3) | 162 (33,4) b | 20 (9,3) | 59 (26,3) b | ||||||
| Semaine 52* | - | 209/435 (48,0) | - | 72/192 (37,5) | ||||||
| Réponse ACR70 | ||||||||||
| Semaine 24 | 23 (4,7) | 74 (15,3) b | 13 (5,9) | 27 (12,0) c | ||||||
| Semaine 52* | - | 125/437 (28,6) | - | 37/192 (19,3) | ||||||
| Résolution des enthésites (LEI = 0) | ||||||||||
| Semaine 24* | 156/448 (34,8) d | 215/444 (48,4) a, d | - | - | ||||||
| Semaine 52* | - | 244/393 (62,1) d | - | - | ||||||
| Résolution des dactylites (LDI = 0) | ||||||||||
| Semaine 24* | 104/204 (51,0) e | 128/188 (68,1) a, e | - | - | ||||||
| Semaine 52* | - | 143/171 (83,6) e | - | - | ||||||
| Réponse MDA (activité minimale de la maladie) | ||||||||||
| Semaine 24 | 49 (10,2) | 121 (25,0) a | 25 (11,4) | 57 (25,6) a | ||||||
| Semaine 52* | - | 183/444 (41,2) | - | 61/197 (31,0) | ||||||
| *Patients pour lesquels les données sont disponibles, données présentées sous la forme n/N observé (%). a) Valeur p ≤ 0,001 avec contrôle de multiplicité, comparaison risankizumab versus placebo. b) Valeur p nominale ≤ 0,001, comparaison risankizumab versus placebo. c) Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo. d) Synthèse d’après des données poolées des études KEEPSAKE1 et KEEPSAKE2 pour les patients avec une valeur LEI > 0 à l’inclusion. e) Synthèse d’après des données poolées des études KEEPSAKE1 et KEEPSAKE2 pour les patients avec une valeur LDI > 0 à l’inclusion. |
patients avec une valeur LDI > 0 à l’inclusion.
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Réponse au cours du temps Dans l’étude KEEPSAKE1, une réponse ACR20 plus importante a été observée dans le groupe risankizumab par rapport au groupe placebo dès la semaine 4 (25,7 %) et la différence en fonction du traitement s’est maintenue dans le temps jusqu’à la semaine 24 (Figure 5). Figure 5. Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse ACR20 dans l’étude KEEPSAKE1 jusqu’à la semaine 24
Taux de réponse ACR20 (%)
Inclusion Semaine 4 Semaine 8 Semaine 12 Semaine 16 Semaine 24 Visite
○ Placebo (N = 481) ──■── Risankizumab (N = 483) Une réponse ACR20 plus importante avec le risankizumab versus placebo a été observée dès la semaine 4 chez 19,6 % des patients dans l’étude KEEPSAKE2. Les réponses observées dans les groupes risankizumab étaient similaires indépendamment de l’utilisation de DMARD non biologiques, du nombre de DMARD non biologiques antérieurs, de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique et de l’IMC. Dans l’étude KEEPSAKE2, les réponses observées étaient indépendantes du traitement biologique antérieur. Le profil de tolérance du risankizumab jusqu’à 52 semaines d’exposition était similaire à celui observé jusqu’à 24 semaines. Dans les deux études, la proportion de patients ayant obtenu une réponse basée sur le score PsARC modifié à la semaine 24 était plus élevée chez les patients recevant le risankizumab que chez ceux recevant le placebo. En outre, à la semaine 24, les patients recevant le risankizumab avaient obtenu une amélioration plus importante du score de l’activité de la maladie (28 articulations) mesuré à l’aide de la CRP (DAS28-CRP) par rapport aux patients recevant le placebo. Les améliorations des scores PsARC et DAS28-CRP ont été maintenues jusqu’à la semaine 52. Le traitement par risankizumab a permis une amélioration de chaque composante de l’ACR, de l’indice d’évaluation de la capacité fonctionnelle (HAQ-DI), de l’évaluation de la douleur et de la protéine C réactive ultrasensible (hsCRP) par rapport au placebo. Le traitement par risankizumab a permis une amélioration statistiquement significative des manifestations cutanées du psoriasis chez les patients atteints de RP.
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Le traitement par risankizumab a permis une amélioration statistiquement significative de l’indice modifié de sévérité du psoriasis unguéal (mNAPSI) et du score d’évaluation globale par le médecin de la sévérité du psoriasis des ongles et des mains sur une échelle de 5 points (PGA-F) chez les patients atteints de psoriasis unguéal à l’inclusion (67,3 %) dans l’étude KEEPSAKE1. Cette amélioration s’est maintenue jusqu’à la semaine 52 (voir Tableau 10). Tableau 10. Résultats d’efficacité dans le psoriasis unguéal dans l’étude KEEPSAKE1
| Placebo N = 338 | Risankizumab N = 309 | |||
|---|---|---|---|---|
| Variation du score mNAPSI par rapport à l’inclusion a | ||||
| Semaine 24 | -5,57 | -9,76 b | ||
| Semaine 52 | - | -13,64 | ||
| Variation du score PGA-F par rapport à l’inclusion a | ||||
| Semaine 24 | -0,4 | -0,8 b | ||
| Semaine 52 | - | -1,2 | ||
| PGA-F blanchi/minimal et amélioration de grade ≥ 2 c | ||||
| Semaine 24 n (%) | 30 (15,9) | 71 | ||
| (37,8) d | ||||
| Semaine 52 n (%) | - | 105 (58,0) | 105 (58,0) | |
| a) Synthèse pour les patients atteints de psoriasis unguéal à l’inclusion (placebo N = 338 ; risankizumab N = 309 ; à la semaine 52, pour mNAPSI, risankizumab N (observé) = 290, pour PGA-F, risankizumab N (observé) = 291). b) Valeur p ≤ 0,001 avec contrôle de multiplicité, comparaison risankizumab versus placebo. c) Synthèse pour les patients atteints de psoriasis unguéal et présentant un score d’évaluation globale PGA-F « léger », « modéré » ou « sévère » à l’inclusion (placebo N = 190 ; risankizumab N = 188, à la semaine 52 risankizumab N (observé) = 181). d) Valeur p nominale ≤ 0,001, comparaison risankizumab versus placebo. |
d’évaluation globale PGA-F « léger », « modéré » ou « sévère » à l’inclusion (placebo N = 190 ; risankizumab N = 188, à la semaine 52 risankizumab N (observé) = 181). d) Valeur p nominale ≤ 0,001, comparaison risankizumab versus placebo. Réponse radiographique Dans l’étude KEEPSAKE1, l’inhibition de la progression des lésions structurales a été évaluée par radiographie et exprimée en termes de variation du score total de Sharp modifié (mTSS) à la semaine 24, par rapport à l’inclusion. Le score mTSS a été modifié pour le RP en ajoutant les articulations interphalangiennes distales (IPD) de la main. À la semaine 24, la progression moyenne des lésions structurales avec le risankizumab (score mTSS moyen 0,23) par rapport au placebo (score mTSS moyen 0,32) n’était pas statistiquement significative. À la semaine 24, la proportion de patients ne présentant pas de progression radiographique (définie comme une modification du score mTSS par rapport à l’inclusion ≤ 0) était plus importante avec le risankizumab (92,4 %) par rapport au placebo (87,7 %). Cette réponse s’est maintenue jusqu’à la semaine 52. Capacité fonctionnelle et qualité de vie liée à la santé Dans les deux études, les patients traités par risankizumab ont montré une amélioration statistiquement significative de la capacité fonctionnelle par rapport à l’inclusion, évaluée par le score HAQ-DI à la semaine 24 (KEEPSAKE1 (-0,31) par rapport aux patients recevant le placebo (-0,11) (p ≤ 0,001)), (KEEPSAKE2 (-0,22) par rapport aux patients recevant le placebo (-0,05) (p ≤ 0,001)). À la semaine 24, une plus grande proportion de patients avaient obtenu une diminution cliniquement significative d’au moins 0,35 du score HAQ-DI par rapport à l’inclusion, dans le groupe risankizumab
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par rapport au placebo. Les améliorations de la capacité fonctionnelle ont été maintenues jusqu’à la semaine 52. Dans les deux études, les patients traités par risankizumab présentaient des améliorations significatives des valeurs des composantes physiques du score SF-36 V2 et du score FACIT-fatigue à la semaine 24 par rapport aux patients recevant le placebo, avec des améliorations maintenues jusqu’à la semaine 52. À l’inclusion, une atteinte axiale a été signalée chez 19,6 % (7,9 % diagnostiquée par radiographie ou IRM) des patients de l’étude KEEPSAKE1 et 19,6 % (5 % diagnostiquée par radiographie ou IRM) des patients de l’étude KEEPSAKE2. Les patients ayant une atteinte axiale cliniquement évaluée traités par risankizumab ont montré des améliorations par rapport à l’inclusion de l’indice d’activité de la spondylarthrite ankylosante (BASDAI) à la semaine 24 par rapport aux patients recevant le placebo. Les améliorations ont été maintenues jusqu’à la semaine 52. En raison du faible nombre de patients étudiés, les preuves de l’efficacité du risankizumab chez les patients souffrant de RP avec atteinte axiale confirmée par radiographie ou IRM, sont insuffisantes. Population pédiatrique Psoriasis en plaques pédiatrique L’efficacité, la tolérance et la pharmacocinétique du risankizumab ont été évaluées chez un total de 137 patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans dans une étude en quatre parties (OptIMMize-1) ayant inclut 12, 82, 13 et 30 patients dans les parties 1,2,3 et 4, respectivement. Les patients arrivant au terme de cette étude avaient la possibilité d’intégrer l’étude d’extension en ouvert, OptIMMize-2. OptIMMize-1 La partie 2 est une cohorte randomisée, avec évaluation de l’efficacité à l’aveugle contrôlée contre traitement actif incluant des patients pédiatriques âgés de 12 à moins de 18 ans. La partie 4 est une cohorte simple bras en ouvert incluant des patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 12 ans. Les patients inclus étaient atteints d’un psoriasis en plaques modéré à sévère, défini comme une SCA ≥ 10 % accompagnée d’un score sPGA ≥ 3 ou d’un score PASI ≥ 12. Dans les parties 2 et 4, les patients pesant ≥ 40 kg ont reçu 150 mg de risankizumab et ceux pesant < 40 kg ont reçu 55 mg de risankizumab à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Les co-critères principaux d’évaluation étaient un score sPGA « blanchi » ou « minime » (0 ou 1) et une réponse PASI 75 à la semaine 16. Dans la partie 2, les patients présentaient à l’inclusion un score PASI médian de 15,7 et une SCA médiane de 18,0 %. Au total, 3,7 % d’entre eux avaient précédemment reçu un traitement biologique. Les patients ont été randomisés selon un ratio de 2:1 pour recevoir le risankizumab (N = 54) ou l’ustekinumab (N = 28). Les patients traités par ustekinumab ont reçu une dose de 0,75 mg/kg (poids < 60 kg), de 45 mg (poids de 60 à < 100 kg) ou de 90 mg (poids ≥ 100 kg) à la semaine 0 et à la semaine 4. À la semaine 16, les patients recevant l’ustekinumab sont passés à un traitement par risankizumab toutes les 12 semaines. La durée du traitement pouvait atteindre 68 semaines. Dans la partie 4, les patients présentaient à l’inclusion un score PASI médian de 14,7 et une SCA médiane de 14,5 %. Au total, 3,3 % d’entre eux avaient précédemment reçu un traitement biologique. La durée du traitement était de 52 semaines. Les résultats d’efficacité d’OptIMMize-1 à la semaine 16 du traitement initial obtenus à l’aide de statistiques descriptives sont présentés dans le tableau 11 ci-dessous. Tableau 11. Résultats d’efficacité dans OptIMMize-1 à la semaine 16
| Partie 2 | Partie 4 |
|---|
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| Risankizumab (N = 54) n (%) | Ustekinumab (N = 28) n (%) | Risankizumab (N = 30) n (%) | |
|---|---|---|---|
| sPGA « blanchi » ou « minime » (0 ou 1)a | 43 (79,6) | 21 (75,0) | 27 (90,0) |
| PASI 75 a | 46 (85,2) | 24 (85,7) | 26 (86,7) |
| PASI 90 | 35 (64,8) | 17 (60,7) | 23 (76,7) |
| PASI 100 | 22 (40,7) | 5 (17,9) | 13 (43,3) |
| sPGA « blanchi » (0) | 22 (40,7) | 5 (17,9) | 13 (43,3) |
| a Co-critères principaux d’évaluation |
PASI 75 a 46 (85,2) 24 (85,7) 26 (86,7) PASI 90 35 (64,8) 17 (60,7) 23 (76,7) PASI 100 22 (40,7) 5 (17,9) 13 (43,3) sPGA « blanchi » (0) 22 (40,7) 5 (17,9) 13 (43,3) a Co-critères principaux d’évaluation L’efficacité s’est maintenue jusqu’à la semaine 52, comme le montrent les critères d’évaluation présentés dans le Tableau 11. Dans la partie 2, les patients initialement traités par risankizumab ayant obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 16 ont fait l’objet d’une nouvelle randomisation pour poursuivre le risankizumab toutes les 12 semaines jusqu’à la semaine 52 (N = 22) ou pour arrêter le traitement (N = 21). À la semaine 52, 95,5 % (21/22) des patients poursuivant le traitement par risankizumab ont maintenu un score sPGA « blanchi » ou « minime », contre 42,9 % (9/21) de ceux ayant arrêté ce traitement.
Dans la partie 2, des améliorations par rapport à l’inclusion de la qualité de vie liée à la santé mesurées par le score CDLQI (Children’s Dermatology Life Quality Index) ont été rapportées chez des patients traités par risankizumab et ustekinumab (-7,4 et -6,8 points, respectivement) à la semaine 16 du traitement initial.
Dans la partie 2, parmi les patients qui avaient un score à l’inclusion d’au moins quatre points sur une échelle d’évaluation numérique des démangeaisons à 11 points, 64,9 % (24/37) de ceux traités par risankizumab et 57,1 % (8/14) de ceux traités par ustekinumab ont montré une amélioration des démangeaisons à la semaine 16 du traitement initial, définie comme une réduction d’au moins quatre points par rapport à l’inclusion. OptIMMize-2
Dans OptIMMize-2, la tolérance, la tolérabilité et l’efficacité à long terme des doses de 150 mg ou 55 mg (sur la base du poids corporel) de risankizumab administrées toutes les 12 semaines ont été évaluées chez 129 patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans atteints d’un psoriasis en plaques modéré à sévère et étant arrivés au terme d’OptIMMize-1. Dans OptIMMize-2, les taux de réponse PASI 75/90/100 et le score sPGA « blanchi » ou « minime » ont été maintenus chez les 36 patients poursuivant le traitement par risankizumab jusqu’à la semaine 108.
L’Agence européenne des médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec Skyrizi dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement du rhumatisme psoriasique (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).
5.2 Propriétés pharmacocinétiques
La pharmacocinétique du risankizumab était similaire chez les patients atteints de psoriasis en plaques et les patients atteints de rhumatisme psoriasique. Absorption Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec une augmentation de l’exposition proportionnelle à la dose dans les intervalles de dose allant de 18 mg à 300 mg et de 0,25 mg/kg à 1 mg/kg en administration sous-cutanée, et de 200 mg à 1200 mg et 0,01 mg/kg à 5 mg/kg en administration intraveineuse.
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Après administration du risankizumab par voie sous-cutanée, les concentrations plasmatiques maximales ont été atteintes en 3 à 14 jours avec une biodisponibilité absolue estimée à 89 %. Lors de l’administration d’une dose de 150 mg à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines, les concentrations plasmatiques maximale et minimale à l’état d’équilibre estimées ont été respectivement de 12 µg/mL et 2 µg/mL. La bioéquivalence entre une injection unique de risankizumab 150 mg et deux injections de risankizumab 75 mg en seringue préremplie a été démontrée. La bioéquivalence entre le risankizumab 150 mg solution injectable en seringue préremplie et en stylo prérempli a également été démontrée. Distribution La valeur moyenne (± écart-type) du volume de distribution à l’état d’équilibre (Vee) du risankizumab était de 11,4 (± 2,7) L dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis, ce qui montre que la distribution du risankizumab est essentiellement confinée aux espaces interstitiels et vasculaires. Biotransformation Les anticorps monoclonaux thérapeutiques IgG sont généralement dégradés en petits peptides et acides aminés par des voies cataboliques de la même façon que les IgG endogènes. Il n’est pas attendu que le risankizumab soit métabolisé par les enzymes du cytochrome CYP450. Élimination La clairance (CL) systémique moyenne (± écart-type) du risankizumab était de 0,3 L/jour (± 0,1) dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. La demi-vie d’élimination terminale moyenne du risankizumab était de 28 à 29 jours dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab ne devrait pas faire l’objet d’une filtration glomérulaire rénale ni d’une excrétion sous forme inchangée dans les urines. Linéarité/non-linéarité Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec des augmentations approximativement dose-proportionnelles en matière d’exposition systémique (Cmax et ASC) dans les intervalles de dose évalués, à savoir 18 à 300 mg ou 0,25 à 1 mg/kg en administration sous-cutanée, chez des volontaires sains ou des patients atteints de psoriasis. Interactions Une étude d’interaction a été menée chez des patients atteints de psoriasis en plaques pour évaluer l’effet de l’administration répétée du risankizumab sur la pharmacocinétique de substrats tests sensibles du cytochrome P450 (CYP). Après administration du traitement par risankizumab, les expositions à la caféine (substrat du CYP1A2), à la warfarine (substrat du CYP2C9), à l’oméprazole (substrat du CYP2C19), au métoprolol (substrat du CYP2D6) et au midazolam (substrat du CYP3A) étaient comparables aux valeurs observées avant le traitement par risankizumab, ce qui indique l’absence d’interactions cliniquement significatives avec ces enzymes. Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’exposition au risankizumab n’était pas altérée par les traitements concomitants utilisés par certains patients atteints de psoriasis en plaques ou de rhumatisme psoriasique et inclus dans les études cliniques.
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Populations particulières Population pédiatrique Chez les patients âgés de 6 à moins de 18 ans atteints de psoriasis en plaques, les expositions au risankizumab ont été comparables à celles observées chez les adultes. Aux schémas posologiques recommandés évalués chez ces patients, les concentrations plasmatiques médianes estimées maximale et minimale à l’état d’équilibre étaient de 15,7 et 2,3 µg/mL, respectivement, chez les patients pesant ≥ 40 kg, et de 11,1 et 1,6 µg/mL, respectivement, chez les patients pesant < 40 kg. Personnes âgées Sur l’effectif de 2 234 patients atteints de psoriasis en plaques et exposés à risankizumab, 243 étaient âgés de 65 ans et plus et 24 de 75 ans et plus. Sur 1 542 patients atteints de rhumatisme psoriasique et exposés au risankizumab, 246 étaient âgés de 65 ans et plus et 34 patients de 75 ans et plus. Dans l’ensemble, il n’y a pas de différence observée dans l’exposition au risankizumab entre les patients âgés et les patients plus jeunes qui recevaient risankizumab. Insuffisants rénaux ou hépatiques Aucune étude spécifique n’a été menée pour déterminer l’effet de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du risankizumab. Selon les analyses pharmacocinétiques de population, les taux de créatinine sérique, la clairance de la créatinine et les marqueurs de la fonction hépatique (ALAT/ASAT/bilirubine) n’avaient pas d’effet significatif sur la clairance du risankizumab chez les patients atteints de psoriasis en plaques ou de rhumatisme psoriasique. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab est essentiellement éliminé par catabolisme intracellulaire et ne devrait pas être métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450 ni éliminé par voie rénale. Poids La clairance du risankizumab ainsi que son volume de distribution augmentent avec l’augmentation du poids, ce qui peut induire une efficacité réduite chez les patients ayant un poids élevé (> 130 kg). Cependant, cette observation est basée sur un nombre limité de sujets. Il n’y a actuellement pas d’adaptation posologique recommandée en fonction du poids chez les patients adultes. Sexe et origine ethnique La clairance du risankizumab n’était pas significativement influencée par le sexe ou l’origine ethnique chez les patients adultes atteints de psoriasis en plaques ou de rhumatisme psoriasique. Lors d’une étude de pharmacocinétique clinique chez des volontaires sains, aucune différence cliniquement significative de l’exposition au risankizumab n’a été observée chez les sujets chinois ou japonais, comparativement aux sujets caucasiens.
5.3 Données de sécurité préclinique
Les données non cliniques issues des études de toxicologie en administration répétée, incluant des études de pharmacologie de sécurité et une étude de toxicologie approfondie sur le développement pré- et post natal chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine (induisant des expositions d’environ 70 fois l’exposition clinique à la dose maximale recommandée chez l’homme [DMRH]), n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme. Aucune étude de mutagénèse ou de cancérogénèse n’a été réalisée avec le risankizumab. Au cours d’une étude de toxicité chronique de 26 semaines chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine (soit environ 70 fois l’exposition clinique à la DMRH), aucune lésion pré-
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néoplasique ou néoplasique, ni aucun effet indésirable immunotoxique ou de nature cardiovasculaire n’a été observé.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
6.1 Liste des excipients
Skyrizi 150 mg, solution injectable en stylo prérempli et seringue préremplie Acétate de sodium trihydraté Acide acétique Tréhalose dihydraté Polysorbate 20 Eau pour préparations injectables Skyrizi 75 mg, solution injectable en seringue préremplie Succinate disodique hexahydraté Acide succinique Sorbitol Polysorbate 20 Eau pour préparations injectables
6.2 Incompatibilités
En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.
6.3 Durée de conservation
2 ans
6.4 Précautions particulières de conservation
À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver le stylo prérempli ou la (les) seringue(s) préremplie(s) dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. Le stylo prérempli ou la seringue préremplie de Skyrizi 150 mg peut être conservé(e) en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière.
6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur
Skyrizi 150 mg, solution injectable en stylo prérempli Seringue préremplie en verre intégrée dans un stylo prérempli avec un manchon automatique de protection de l’aiguille. Skyrizi 150 mg, solution injectable en seringue préremplie Seringue préremplie en verre munie d’une aiguille fixe et d’un protège-aiguille, intégrés dans un système automatique de protection de l’aiguille. Skyrizi 150 mg est disponible en boîtes contenant 1 stylo prérempli ou 1 seringue préremplie.
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Skyrizi 75 mg, solution injectable en seringue préremplie Seringue préremplie en verre munie d’une aiguille fixe et d’un protège-aiguille, intégrés dans un système automatique de protection de l’aiguille. Skyrizi 75 mg est disponible en boîtes contenant 2 seringues préremplies et 2 compresses d’alcool. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation
Skyrizi 150 mg, solution injectable en stylo prérempli Avant l’injection, les patients doivent sortir la boîte du réfrigérateur et la laisser revenir à température ambiante à l’abri de la lumière directe du soleil (pendant 30 à 90 minutes) sans retirer le stylo prérempli de la boîte. La solution doit être incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente. Skyrizi 150 mg, solution injectable en seringue préremplie Avant l’injection, les patients peuvent sortir la boîte du réfrigérateur et la laisser revenir à température ambiante à l’abri de la lumière directe du soleil (pendant 15 à 30 minutes) sans retirer la seringue préremplie de la boîte. La solution doit être incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente. Skyrizi 75 mg, solution injectable en seringue préremplie Avant l’injection, les patients peuvent sortir la boîte du réfrigérateur et la laisser revenir à température ambiante à l’abri de la lumière directe du soleil (pendant 15 à 30 minutes) sans retirer les seringues préremplies de la boîte. La solution doit être incolore à légèrement jaune et limpide à légèrement opalescente. Le contenu des deux seringues préremplies doit être injecté afin d’administrer la dose complète de 150 mg. Précautions particulières générales Avant toute utilisation, un examen visuel de chaque stylo prérempli ou seringue préremplie est recommandé. La solution peut contenir quelques particules de produit, translucides à blanches. Skyrizi ne doit pas être utilisé si la solution est trouble, présente une couleur anormale ou contient de grosses particules. Ne pas agiter le stylo prérempli ou la seringue préremplie. Les instructions complètes d’utilisation sont fournies dans la notice. Chaque stylo prérempli ou seringue préremplie est à usage unique exclusivement. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse
29
67061 Ludwigshafen Allemagne
8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
Skyrizi 150 mg, solution injectable en stylo prérempli EU/1/19/1361/002 Skyrizi 150 mg, solution injectable en seringue préremplie EU/1/19/1361/003 Skyrizi 75 mg, solution injectable en seringue préremplie EU/1/19/1361/001
9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE
L’AUTORISATION Date de première autorisation : 26 avril 2019 Date du dernier renouvellement : 5 janvier 2024
10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu.
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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 55 mg solution injectable en seringue préremplie
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque seringue préremplie contient 55 mg de risankizumab dans 0,37 mL de solution. Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois par la technique de l’ADN recombinant. Excipients à effet notoire Ce médicament contient 0,07 mg de polysorbate 20 par dose de 55 mg. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE
Solution injectable La solution est incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente.
4. INFORMATIONS CLINIQUES
4.1 Indications thérapeutiques
Psoriasis en plaques pédiatrique Skyrizi est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez les enfants et les adolescents à partir de 6 ans qui nécessitent un traitement systémique.
4.2 Posologie et mode d'administration
Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d'un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles Skyrizi est indiqué. Posologie Psoriasis en plaques pédiatrique (âge de 6 à moins de 18 ans) La dose recommandée chez les patients pédiatriques est basée sur le poids corporel (Tableau 1) et est administrée en injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Tableau 1. Dose recommandée pour le psoriasis en plaques pédiatrique
| Poids corporel au moment de l’administration | Dose recommandée |
|---|---|
| < 40 kg | 55 mg (en une injection de 55 mg en une seringue préremplie) |
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| ≥ 40 kg | 150 mg (en deux injections de 75 mg en seringues préremplies ou en une injection de 150 mg en stylo prérempli ou seringue préremplie)* |
|---|
≥ 40 kg 150 mg (en deux injections de 75 mg en seringues préremplies ou en une injection de 150 mg en stylo prérempli ou seringue préremplie)* *Pour les enfants et les adolescents pesant au moins 40 kg, veuillez-vous référer au Résumé des Caractéristiques du Produit de Skyrizi 150 mg en stylo prérempli, 150 mg en seringue préremplie, et 75 mg en seringue préremplie. Pour l’indication susmentionnée, une interruption du traitement devra être envisagée chez les patients n’ayant pas répondu après 16 semaines de traitement. Chez certains patients atteints de psoriasis en plaques ayant obtenu une réponse initiale partielle, une amélioration ultérieure peut être observée en poursuivant le traitement au-delà de 16 semaines. Oubli de dose Si l’administration d’une dose a été oubliée, la dose doit être administrée dès que possible. L’administration doit ensuite reprendre selon le schéma habituel prévu. Populations particulières Insuffisance rénale ou hépatique Aucune étude spécifique n’a été menée pour évaluer l’effet de l’insuffisance hépatique ou rénale sur la pharmacocinétique du risankizumab. Ces affections ne sont généralement pas susceptibles d’avoir un impact significatif sur le profil pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, aucune adaptation de la dose n’est jugée nécessaire (voir rubrique 5.2). Population pédiatrique Il n’existe pas d’utilisation justifiée du risankizumab chez les enfants âgés de moins de 6 ans dans l’indication du psoriasis en plaques modéré à sévère. Patients en surpoids Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Mode d’administration Skyrizi est administré par injection sous-cutanée. L’injection doit être administrée dans la cuisse ou l’abdomen. Les patients ne doivent pas s’injecter dans des zones où la peau est sensible, présente une ecchymose, un érythème, une induration ou des lésions psoriasiques. Les patients peuvent s’injecter eux-mêmes Skyrizi après avoir été formés à la technique d’injection sous-cutanée. Chez les enfants et les adolescents âgés de 10 à moins de 18 ans, il est recommandé qu’un adulte effectue l’administration de Skyrizi ou la supervise. Chez les enfants âgés de 6 à moins de 10 ans, Skyrizi doit être administré par un adulte. Les patients doivent être informés de la nécessité de lire les « Instructions d’utilisation » figurant dans la notice avant l’administration. Seul un professionnel de santé ou un aidant peut administrer Skyrizi dans la partie supérieure externe du bras.
4.3 Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Infections actives cliniquement importantes (par exemple : tuberculose active, voir rubrique 4.4).
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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi
Traçabilité Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Infections Le risankizumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection chronique, des antécédents d’infection récurrente, ou des facteurs de risque connus d’infections, le risankizumab doit être utilisé avec précaution. Le traitement par risankizumab ne doit pas être initié chez les patients présentant une infection active cliniquement importante tant que l’infection n’est pas guérie ou correctement traitée. Les patients traités par risankizumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. En cas de développement d’une infection de ce type ou d’absence de réponse au traitement standard de l’infection, le patient doit être étroitement surveillé et le risankizumab ne doit pas être administré jusqu’à la guérison de l’infection. Tuberculose Un dépistage de la tuberculose (TB) doit être effectué préalablement à l’instauration du traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab doivent être placés sous surveillance afin de rechercher les signes et symptômes de tuberculose active. Un traitement antituberculeux doit être envisagé avant le début du traitement par risankizumab chez les patients présentant des antécédents de tuberculose latente ou active et chez lesquels l’administration d’un traitement approprié ne peut être confirmée. Vaccins Avant l’initiation du traitement par risankizumab, l’administration de tous les vaccins nécessaires doit être envisagée conformément aux recommandations en vigueur en matière de vaccination. Si un patient a reçu un vaccin vivant (viral ou bactérien), il est recommandé d’attendre au moins 4 semaines avant de commencer le traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab ne doivent pas recevoir de vaccins vivants pendant le traitement et au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement (voir rubrique 5.2). Hypersensibilité Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées avec l’utilisation du risankizumab (voir rubrique 4.8). En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration du risankizumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié mis en œuvre.
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Excipients à effet notoire Polysorbate Ce médicament contient 0,07 mg de polysorbate 20 par dose de 55 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par seringue préremplie, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions
Le risankizumab n’est pas supposé être métabolisé par les enzymes hépatiques ou éliminé par voie rénale. Aucune interaction n’est attendue entre le risankizumab et les inhibiteurs, inducteurs ou substrats des enzymes de métabolisation des médicaments ; par conséquent, aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Traitement immunosuppresseur ou photothérapie concomitant(e) La tolérance et l’efficacité du risankizumab en association avec les immunosuppresseurs, y compris les agents biologiques ou la photothérapie, n’ont pas été évaluées.
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et pendant au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement. Grossesse Il n’existe pas de données ou il existe des données limitées (moins de 300 grossesses) sur l’utilisation du risankizumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects en ce qui concerne la toxicité sur la reproduction. Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation du risankizumab pendant la grossesse. Allaitement On ne sait pas si le risankizumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel durant les premiers jours qui suivent l’accouchement, l’excrétion diminuant jusqu’à de faibles concentrations peu après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité durant cette courte période ne peut être exclu. Une décision doit être prise d’interrompre le traitement / de s’abstenir de traiter par le risankizumab en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement par risankizumab pour la femme. Fertilité L’effet du risankizumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité.
4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Le risankizumab n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
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4.8 Effets indésirables
Résumé du profil de tolérance Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été les infections des voies respiratoires supérieures (13,0 % dans le psoriasis). Tableau récapitulatif des effets indésirables Les effets indésirables du risankizumab observés lors des études cliniques (Tableau 2) sont répertoriés par classe de systèmes d’organes MedDRA selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre de gravité décroissante. Tableau 2 : Liste des effets indésirables
| Classe de systèmes d’organes | Fréquence | Effets indésirables |
|---|---|---|
| Infections et infestations | Très fréquent | Infection des voies respiratoires supérieuresa |
| Fréquent | Dermatophytosesb | |
| Peu fréquent | Folliculite | |
| Affections du système immunitaire | Rare | Réactions anaphylactiques |
| Affections du système nerveux | Fréquent | Céphaléec |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Fréquent | Prurit Eruption cutanée Eczéma |
| Peu fréquent | Urticaire | |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Fréquent | Fatigued Réactions au site d’injectione |
| a Inclut : infection de l’appareil respiratoire (virale, bactérienne ou non précisée), sinusite (notamment aiguë), rhinite, rhinopharyngite, pharyngite (notamment virale), angine, laryngite, trachéite. b Inclut : pied d’athlète, eczéma marginé de Hebra, dermatophytose de la peau glabre, pityriasis versicolor, tinea manuum, onychomycose, infection cutanée fongique. c Inclut : céphalée, céphalée de tension, céphalée d’origine sinusienne. d Inclut : fatigue, asthénie. e Inclut : au niveau du site d’injection : contusion, érythème, hématome, hémorragie, irritation, douleur, prurit, réaction, tuméfaction, induration, éruption cutanée. |
pityriasis versicolor, tinea manuum, onychomycose, infection cutanée fongique. c Inclut : céphalée, céphalée de tension, céphalée d’origine sinusienne. d Inclut : fatigue, asthénie. e Inclut : au niveau du site d’injection : contusion, érythème, hématome, hémorragie, irritation, douleur, prurit, réaction, tuméfaction, induration, éruption cutanée. Description des effets indésirables sélectionnés Infections Le taux d’infections était de 75,5 évènements pour 100 patients-année pour les études cliniques dans le psoriasis et de 43,0 évènements pour 100 patients-année pour les études cliniques dans le rhumatisme psoriasique, incluant une exposition prolongée au risankizumab. La majorité des cas étaient non graves et d’intensité légère à modérée et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par risankizumab. Le taux d’infections graves était de 1,7 évènement pour 100 patients-année pour les études cliniques dans
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le psoriasis et 2,6 évènements pour 100 patients-année pour les études cliniques dans le rhumatisme psoriasique (voir rubrique 4.4). Immunogénicité Chez les patients adultes traités par risankizumab à la dose clinique recommandée pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines lors des études cliniques dans le psoriasis, des anticorps anti- médicament et anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 24 % (263/1 079) et 14 % (150/1 079) des patients évalués. Chez les patients exposés à un traitement de longue durée par le risankizumab dans l’étude d’extension, le profil d’immunogénicité observé jusqu’à la 204e semaine de traitement était similaire à celui des 52 premières semaines de traitement. Chez la plupart des patients adultes atteints de psoriasis, les anticorps anti-risankizumab incluant les anticorps neutralisants n’ont pas été associés à des modifications de la réponse clinique ou de la tolérance. Parmi les quelques patients (approximativement 1 % ; 7/1 000 à la semaine 16 et 6/598 à la semaine 52) ayant des titres d’anticorps élevés (> 128), la réponse clinique semblait réduite. L’incidence des réactions au site d’injection était numériquement plus élevée dans le groupe positif pour les anticorps anti-médicament comparé au groupe négatif pour les anticorps anti-médicaments sur des périodes de traitement à court terme (à 16 semaines : 2,7 % vs 1,3 %) et à plus long terme (52 semaines : 5,0 % vs 3,3 %). Toutes les réactions au site d’injection étaient d’intensité légère à modérée, aucune n’a été grave et aucune n’a conduit à l’arrêt du traitement par risankizumab. Chez les patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans traités par risankizumab à la dose clinique recommandée pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines lors de l’étude clinique sur le psoriasis, des anticorps anti-médicament et anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 14,8 % (13/88) et 2,3 % (2/88) des patients évalués. Les anticorps anti- risankizumab n’étaient associés à aucun changement de la réponse clinique ou de la tolérance; cependant, le nombre de patients positifs aux anticorps anti-risankizumab est trop faible pour tirer des conclusions définitives concernant leur impact sur l’efficacité et la sécurité du risankizumab Chez les patients adultes traités par risankizumab à la dose clinique recommandée pendant une période pouvant aller jusqu’à 28 semaines lors des études cliniques dans le rhumatisme psoriasique, des anticorps anti-médicament et des anticorps neutralisants ont été détectés chez respectivement 12,1 % (79/652) et 0 % (0/652) des patients étudiés. Les anticorps anti-risankizumab n’ont pas été associés à des modifications de la réponse clinique ou de la tolérance dans le rhumatisme psoriasique. Rhumatisme psoriasique Globalement, le profil de tolérance observé chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique traités par risankizumab était similaire à celui observé chez les patients atteints de psoriasis en plaques. Population pédiatrique Une étude en quatre parties a évalué la tolérance du risankizumab pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines chez 137 patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans atteints d’un psoriasis en plaques modéré à sévère. Dans l’ensemble, le profil de tolérance observé chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques et traités par risankizumab était similaire à celui observé chez les patients adultes atteints de psoriasis en plaque. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
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4.9 Surdosage
En cas de surdosage, il est recommandé de surveiller le patient afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et d’initier immédiatement un traitement symptomatique approprié.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
5.1 Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, Code ATC : L04AC18 Mécanisme d’action Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) qui se lie sélectivement et avec une forte affinité à la sous-unité p19 de la cytokine humaine interleukine-23 (IL- 23) sans se lier à l’IL-12, ce qui inhibe l’interaction avec le complexe récepteur de l’IL-23. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le risankizumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires. Effets pharmacodynamiques Lors d’une étude menée chez des patients atteints de psoriasis, l’expression des gènes associés à l’axe IL-23/IL-17 au niveau cutané a été diminuée suite à des doses uniques de risankizumab. Des réductions de l’épaisseur de l’épiderme, de l’infiltration des cellules inflammatoires et de l’expression des marqueurs de la pathologie psoriasique ont également été observées au niveau des lésions psoriasiques. Efficacité clinique et tolérance Psoriasis en plaques chez l’adulte L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées chez 2 109 patients présentant un psoriasis en plaques modéré à sévère au cours de quatre études multicentriques randomisées en double aveugle (ULTIMMA-1, ULTIMMA-2, IMMHANCE et IMMVENT). Les patients inclus étaient âgés de 18 ans et plus et présentaient un psoriasis en plaques avec une surface corporelle atteinte (SCA) ≥ 10 %, un score sPGA (Static Physician Global Assessment) ≥ 3 dans l’évaluation globale du psoriasis (épaisseur/induration des plaques, érythèmes et desquamation) sur une échelle de sévérité de 0 à 4, un score PASI (Psoriasis Area and Severity Index) ≥ 12 et étaient candidats à un traitement systémique ou à la photothérapie. Globalement, les patients présentaient à l’inclusion un score PASI médian de 17,8, une SCA médiane de 20,0 % et un score DLQI de 13,0. Le score sPGA initial était sévère chez 19,3 % des patients et modéré chez 80,7 % des patients. Au total, 9,8 % des patients de l’étude présentaient des antécédents de rhumatisme psoriasique diagnostiqué. Sur l’ensemble des études, 30,9 % des patients étaient naïfs de tout traitement systémique (incluant traitements non biologiques et biologiques), 38,1 % avaient déjà reçu une photothérapie ou une puvathérapie, 48,3 % avaient déjà reçu un traitement systémique non biologique, 42,1 % avaient déjà reçu un traitement biologique et 23,7 % avaient reçu au moins un agent anti-TNF- alpha pour le traitement du psoriasis. Les patients ayant terminé ces études et d’autres études de phase 2/3 ont eu la possibilité de participer à une étude d’extension en ouvert, l’étude LIMMITLESS.
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ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 Les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 ont inclus 997 patients (598 patients randomisés dans le groupe risankizumab 150 mg, 199 dans le groupe ustekinumab 45 mg ou 90 mg [en fonction du poids à l’inclusion] et 200 dans le groupe placebo). Les patients ont reçu le traitement à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, les deux co-critères principaux d’évaluation étaient la proportion de patients ayant obtenu 1) une réponse PASI 90 et 2) un score sPGA « blanchi » ou « minime » (sPGA 0 ou 1) à la semaine 16, versus placebo. Les résultats pour les co-critères principaux ainsi que pour les autres critères sont présentés dans le Tableau 3 et la Figure 1. Tableau 3 : Résultats d’efficacité et de qualité de vie dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 chez des adultes atteints de psoriasis en plaques
| ULTIMMA-1 | ULTIMMA-2 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Risankizumab (N = 304) n (%) | Ustekinumab (N = 100) n (%) | Placebo (N = 102) n (%) | Risankizumab (N = 294) n (%) | Ustekinumab (N = 99) n (%) | Placebo (N = 98) n (%) | |
| sPGA « blanchi « ou « minime » (0 ou 1) | ||||||
| Semaine 16a | 267 (87,8) | 63 (63,0) | 8 (7,8) | 246 (83,7) | 61 (61,6) | 5 (5,1) |
| Semaine 52 | 262 (86,2) | 54 (54,0) | -- | 245 (83,3) | 54 (54,5) | -- |
| sPGA « blanchi » (0) | ||||||
| Semaine 16 | 112 (36,8) | 14 (14,0) | 2 (2,0) | 150 (51,0) | 25 (25,3) | 3 (3,1) |
| Semaine 52 | 175 (57,6) | 21 (21,0) | -- | 175 (59,5) | 30 (30,3) | -- |
| PASI 75 | ||||||
| Semaine 12 | 264 (86,8) | 70 (70,0) | 10 (9,8) | 261 (88,8) | 69 (69,7) | 8 (8,2) |
| Semaine 52 | 279 (91,8) | 70 (70,0) | -- | 269 (91,5) | 76 (76,8) | -- |
| PASI 90 | ||||||
| Semaine 16a | 229 (75,3) | 42 (42,0) | 5 (4,9) | 220 (74,8) | 47 (47,5) | 2 (2,0) |
| Semaine 52 | 249 (81,9) | 44 (44,0) | -- | 237 (80,6) | 50 (50,5) | -- |
| PASI 100 | ||||||
| Semaine 16 | 109 (35,9) | 12 (12,0) | 0 (0,0) | 149 (50,7) | 24 (24,2) | 2 (2,0) |
| Semaine 52 | 171 (56,3) | 21 (21,0) | -- | 175 (59,5) | 30 (30,3) | -- |
| DLQI 0 ou 1b | ||||||
| Semaine 16 | 200 (65,8) | 43 (43,0) | 8 (7,8) | 196 (66,7) | 46 (46,5) | 4 (4,1) |
| Semaine 52 | 229 (75,3) | 47 (47,0) | - | 208 (70,7) | 44 (44,4) | - |
| PSS 0 (sans symptômes)c | ||||||
| Semaine 16 | 89 (29,3) | 15 (15,0) | 2 (2,0) | 92 (31,3) | 15 (15,2) | 0 (0,0) |
| Semaine 52 | 173 (56,9) | 30 (30,0) | -- | 160 (54,4) | 30 (30,3) | -- |
| Toutes les comparaisons du risankizumab versus ustekinumab et placebo ont obtenu une valeur p < 0,001, excepté pour le score PASI 75 à la semaine 52 dans ULTIMMA-2 avec une valeur p = 0,001. a Co-critères principaux d’évaluation versus placebo. b Pas d’impact sur la qualité de vie liée à la santé. c Échelle des symptômes du psoriasis (PSS), 0 signifiant l’absence des symptômes de douleur, démangeaisons, rougeur et brûlure au cours des dernières 24h. |
Semaine 52 262 (86,2) 54 (54,0) -- 245 (83,3) 54 (54,5) -- sPGA « blanchi » (0) Semaine 16 112 (36,8) 14 (14,0) 2 (2,0) 150 (51,0) 25 (25,3) 3 (3,1) Semaine 52 175 (57,6) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) -- PASI 75 Semaine 12 264 (86,8) 70 (70,0) 10 (9,8) 261 (88,8) 69 (69,7) 8 (8,2) Semaine 52 279 (91,8) 70 (70,0) -- 269 (91,5) 76 (76,8) -- PASI 90 Semaine 16a 229 (75,3) 42 (42,0) 5 (4,9) 220 (74,8) 47 (47,5) 2 (2,0) Semaine 52 249 (81,9) 44 (44,0) -- 237 (80,6) 50 (50,5) -- PASI 100 Semaine 16 109 (35,9) 12 (12,0) 0 (0,0) 149 (50,7) 24 (24,2) 2 (2,0) Semaine 52 171 (56,3) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) -- DLQI 0 ou 1b Semaine 16 200 (65,8) 43 (43,0) 8 (7,8) 196 (66,7) 46 (46,5) 4 (4,1) Semaine 52 229 (75,3) 47 (47,0) - 208 (70,7) 44 (44,4) - PSS 0 (sans symptômes)c Semaine 16 89 (29,3) 15 (15,0) 2 (2,0) 92 (31,3) 15 (15,2) 0 (0,0) Semaine 52 173 (56,9) 30 (30,0) -- 160 (54,4) 30 (30,3) -- Toutes les comparaisons du risankizumab versus ustekinumab et placebo ont obtenu une valeur p < 0,001, excepté pour le score PASI 75 à la semaine 52 dans ULTIMMA-2 avec une valeur p = 0,001. a Co-critères principaux d’évaluation versus placebo. b Pas d’impact sur la qualité de vie liée à la santé. c Échelle des symptômes du psoriasis (PSS), 0 signifiant l’absence des symptômes de douleur, démangeaisons, rougeur et brûlure au cours des dernières 24h.
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Figure 1 : Variation moyenne en pourcentage du score PASI au cours du temps par rapport à l’inclusion dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2
0
Variation en pourcentage du score PASI par rapport à
-10
-20
-30
RZB
-40
UST
l’inclusion
-50
PBO
-60
-70
-80
-90
-100
0 4 8 12 16 22 28 34 40 46 52
Semaines RZB : risankizumab UST : ustekinumab PBO : placebo p < 0,001 à chaque point de mesure La prise en compte de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel ≤ 130 kg, du score PASI à l’inclusion, d’un rhumatisme psoriasique concomitant, de traitements systémiques non biologiques antérieurs, de traitements biologiques antérieurs et de précédents échecs d’une biothérapie n’a pas mis en évidence de différence dans la réponse à risankizumab selon les sous-groupes considérés. Des améliorations du psoriasis ont été constatées, notamment au niveau du cuir chevelu, des ongles, de la paume de la main et de la plante des pieds à la semaine 16 et à la semaine 52 chez les patients traités par risankizumab.
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Tableau 4 : Variations moyennes des scores NAPSI, PPASI, et PSSI par rapport à l’inclusion
| ULTIMMA-1 | ULTIMMA-2 | IMMHANCE | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Risankizumab | Placebo | Risankizumab | Placebo | Risankizumab | Placebo | |
| NAPSI : variation à la semaine 16 (ES) | N = 178 ; -9,0 (1,17) | N = 56 ; 2,1 (1,86) *** | N = 177 ; -7,5 (1,03) | N = 49 ; 3,0 (1,76) *** | N = 235 ; -7,5 (0,89) | N = 58 ; 2,5 (1,70) *** |
| PPASI : variation à la semaine 16 (ES) | N = 95 ; -5,93 (0,324) | N = 34 ; -3,17 (0,445) *** | N = 86 ; -7,24 (0,558) | N = 23 ; -3,74 (1,025) ** | N = 113 ; -7,39 (0,654) | N = 26 ; -0,27 (1,339) *** |
| PSSI : variation à la semaine 16 (ES) | N = 267 ; -17,6 (0,47) | N = 92 ; -2,9 (0,69) *** | N = 252 ; -18,4 (0,52) | N = 83 ; -4,6 (0,82) *** | N = 357 ; -20,1 (0,40) | N = 88 ; -5,5 (0,77) *** |
| NAPSI : variation à la semaine 52 (ES) | N = 178 ; -15,7 (0,94) | - | N = 183 ; -16,7 (0,85) | - | - | - |
| PPASI : variation à la semaine 52 (ES) | N = 95 ; -6,16 (0,296) | - | N = 89 ; -8,35 (0,274) | - | - | - |
| PSSI : variation à la semaine 52 (ES) | N = 269 ; -17,9 (0,34) | - | N = 259 ; -18,8 (0,24) | - | - | - |
| Index de sévérité du psoriasis de l’ongle (NAPSI), Index de sévérité du psoriasis palmo-plantaire (PPASI), Index de sévérité du psoriasis du cuir chevelu (PSSI), et erreur standard (ES). ** P < 0,01 pour la comparaison avec le risankizumab. *** P < 0,001 pour la comparaison avec le risankizumab. |
Index de sévérité du psoriasis de l’ongle (NAPSI), Index de sévérité du psoriasis palmo-plantaire (PPASI), Index de sévérité du psoriasis du cuir chevelu (PSSI), et erreur standard (ES). ** P < 0,01 pour la comparaison avec le risankizumab. *** P < 0,001 pour la comparaison avec le risankizumab. L’anxiété et la dépression mesurées à l’aide de l’échelle HADS (Hospital Anxiety and Depression Scale) se sont améliorées dans le groupe risankizumab par rapport au groupe placebo à la semaine 16. Maintien de la réponse Dans une analyse combinée des patients recevant le risankizumab dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 concernant les répondeurs PASI 100 à la semaine 16, la réponse était maintenue à la semaine 52 chez 79,8 % (206/258) des patients ayant poursuivi le traitement par risankizumab. Concernant les répondeurs PASI 90 à la semaine 16, la réponse était maintenue à la semaine 52 chez 88,4 % (398/450) d’entre eux. Chez les patients traités par risankizumab dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, 525 patients ont continué à recevoir le risankizumab toutes les 12 semaines dans LIMMITLESS. Parmi ces patients, 376 (71,6 %) ont terminé une période de traitement supplémentaire en ouvert de 252 semaines. Chez les patients ayant poursuivi l’étude, les améliorations des taux de réponse PASI 90 et de score sPGA « blanchi » ou « minime » obtenues avec le risankizumab à la semaine 52 ont été maintenues jusqu’à la semaine 304.
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Chez les patients traités par ustekinumab dans ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, 172 patients ont reçu le risankizumab toutes les 12 semaines dans LIMMITLESS. Parmi ces patients, 116 (67,4 %) ont terminé l’étude, incluant la période de traitement par risankizumab en ouvert de 252 semaines et la période de suivi de fin d’étude. Chez les patients ayant poursuivi l’étude, les taux de réponse PASI 90 et de score sPGA « blanchi » ou « minime » ont augmenté de la semaine 52 à la semaine 76 et se sont ensuite maintenus jusqu’à la semaine 304. Les Figures 2 et 3 présentent respectivement les taux de réponse PASI 90 et de score sPGA « blanchi » ou « minime », chez les patients ayant terminé 252 semaines de traitement en ouvert dans LIMMITLESS.
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Figure 2 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 dans LIMMITLESS (cas observés)
Taux de réponse (%)
Risankizumab (N)
Ustekinumab -> risankizumab (N)
Semaine
Traitement Risankizumab Ustekinumab -> risankizumab
Figure 3 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse de score sPGA « blanchi » ou « minime » dans LIMMITLESS, par visite (cas observés)
Taux de réponse (%)
Risankizumab (N)
Ustekinumab -> risankizumab (N)
Semaine
Traitement Risankizumab Ustekinumab -> risankizumab
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Les améliorations du score Dermatology Life Quality Index (DLQI 0 ou 1) ont été maintenues chez les patients recevant un traitement par risankizumab continu jusqu’à la semaine 304 dans l’étude d’extension en ouvert LIMMITLESS. Le profil de tolérance du risankizumab avec plus de 5 ans d’exposition était similaire à celui observé à 16 semaines. IMMHANCE L’étude IMMHANCE a inclus 507 patients (407 patients randomisés dans le groupe risankizumab 150 mg et 100 dans le groupe placebo). Les patients ont reçu le traitement à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Les patients ayant été initialement randomisés dans le groupe risankizumab et ayant obtenu un sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 28 ont été de nouveau randomisés pour recevoir le risankizumab toutes les 12 semaines jusqu’à la semaine 88 (avec un suivi de 16 semaines après l’administration de la dernière dose de risankizumab) ou pour arrêter le traitement. À la semaine 16, le risankizumab s’est montré supérieur au placebo sur les deux co-critères principaux d’évaluation, à savoir un score sPGA « blanchi » ou « minime » (83,5 % dans le groupe risankizumab vs 7,0 % dans le groupe placebo) et un score PASI 90 (73,2 % dans le groupe risankizumab vs 2,0 % dans le groupe placebo). Sur les 31 patients de l’étude IMMHANCE atteints d’une tuberculose (TB) latente et n’ayant pas reçu de traitement prophylactique durant l’étude, aucun n’a développé de TB active au cours de la période de suivi d’une durée moyenne de 55 semaines sous risankizumab. Parmi les patients ayant obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 28 dans IMMHANCE, cette réponse était maintenue à la semaine 104 chez 81,1 % (90/111) des patients re- randomisés pour poursuivre le traitement par risankizumab comparé à 7,1 % (16/225) de ceux re-randomisés pour arrêter le traitement par risankizumab. Parmi ces patients, 63,1 % (70/111) des patients re-randomisés pour poursuivre le traitement par risankizumab ont obtenu un score PGA « blanchi » à la semaine 104 comparé à 2,2 % (5/225) de ceux re-randomisés pour arrêter le traitement par risankizumab. Parmi les patients ayant obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 28 et dont le score est revenu à un niveau « modéré » ou « sévère » suite à l’arrêt du traitement par risankizumab, 83,7 % (128/153) ont de nouveau obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » après 16 semaines de retraitement. Une perte du score sPGA « blanchi » ou « minime » était observée dès 12 semaines après un oubli de dose. Parmi les patients re-randomisés pour arrêter le traitement, 80,9 % (182/225) ont rechuté, et le délai médian de rechute était de 295 jours. Aucune caractéristique permettant de prédire le délai jusqu’à la perte de réponse ou la propension à présenter de nouveau une réponse n’a été identifiée au niveau individuel. IMMVENT L’étude IMMVENT a inclus 605 patients (301 patients randomisés dans le groupe risankizumab et 304 dans le groupe adalimumab). Les patients randomisés dans le groupe risankizumab ont reçu 150 mg du traitement à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Les patients randomisés dans le groupe adalimumab ont reçu 80 mg à la semaine 0, 40 mg à la semaine 1, puis 40 mg une semaine sur deux jusqu’à la semaine 15. À partir de la semaine 16, les patients sous adalimumab ont poursuivi ou changé de traitement selon la réponse obtenue : • réponse < PASI 50 : passage au traitement par risankizumab ; • réponse PASI 50 à < PASI 90 : re-randomisation pour poursuivre l’adalimumab ou passer à risankizumab ; • réponse PASI 90 : poursuite du traitement par adalimumab.
Les résultats obtenus sont présentés dans le Tableau 5.
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Tableau 5 : Résultats d’efficacité et de qualité de vie à la semaine 16 chez des adultes atteints de psoriasis en plaques dans l’étude IMMVENT
| Risankizumab (N = 301) n (%) | Adalimumab (N = 304) n (%) | |
|---|---|---|
| sPGA « blanchi » ou « minime »a | 252 (83,7) | 183 (60,2) |
| PASI 75 | 273 (90,7) | 218 (71,7) |
| PASI 90a | 218 (72,4) | 144 (47,4) |
| PASI 100 | 120 (39,9) | 70 (23,0) |
| DLQI 0 ou 1b | 198 (65,8) | 148 (48,7) |
| Toutes les comparaisons ont obtenu une valeur p < 0,001. a Co-critères principaux d’évaluation. b Pas d’impact sur la qualité de vie liée à la santé. |
Chez les patients sous adalimumab ayant obtenu un score PASI 50 à < PASI 90 à la semaine 16 et ayant été re-randomisés, les écarts entre les taux des réponses PASI 90 pour ceux passant au risankizumab et ceux poursuivant l’adalimumab ont été observés 4 semaines après la re-randomisation (respectivement 49,1 % vs 26,8 %). Les résultats à 28 semaines après re-randomisation sont présentés dans le Tableau 6 et la Figure 4. Tableau 6 : Résultats d’efficacité à 28 semaines après re-randomisation dans IMMVENT
| Relais par risankizumab (N = 53) n (%) | Poursuite avec adalimumab (N = 56) n (%) | |
|---|---|---|
| PASI 90 | 35 (66,0) | 12 (21,4) |
| PASI 100 | 21 (39,6) | 4 (7,1) |
| p < 0,001 pour toutes les comparaisons. |
n (%) PASI 90 35 (66,0) 12 (21,4) PASI 100 21 (39,6) 4 (7,1) p < 0,001 pour toutes les comparaisons. Figure 4 : Évolution au cours du temps du score PASI 90 après re-randomisation dans IMMVENT
Pourcentage de patients
Semaines après la re-randomisation ADA/ADA : patients randomisés dans le groupe adalimumab et poursuivant le traitement par adalimumab.
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ADA/RZB : patients randomisés dans le groupe adalimumab et passant au traitement par risankizumab. p < 0,05 à la semaine 4, puis p < 0,001 à chaque temps d’évaluation à partir de la semaine 8. Chez les 270 patients passés de l’adalimumab au risankizumab sans sevrage thérapeutique (wash-out), le profil de tolérance du risankizumab s’est avéré similaire à celui observé chez les patients ayant commencé le traitement par risankizumab après une période de sevrage thérapeutique de tous les traitements systémiques antérieurs. Psoriasis en plaques touchant le cuir chevelu ou la région génitale L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle, contrôlée contre placebo (UNLIMMITED) menée chez des patients âgés de 18 ans et plus présentant un psoriasis du cuir chevelu modéré à sévère (UNLIMMITED-S), défini par un score PSSI (Psoriasis Scalp Severity Index) ≥ 12 et un score d’évaluation globale du cuir chevelu par l’investigateur (scalp Investigator Global Assessment – scalp-IGA) ≥ 3 avec ≥ 30 % du cuir chevelu atteint, ou un psoriasis génital modéré à sévère (UNLIMMITED-G), défini par un score sPGA-G (static Physician’s Global Assessment of Genitalia) ≥ 3 à l’inclusion. Tous les patients présentaient une surface corporelle atteinte (SCA) ≥ 1 % et un score sPGA ≥ 3 lors de l’inclusion. Dans l’étude UNLIMMITED, les patients ont été randomisés pour recevoir 150 mg de risankizumab ou du placebo par voie sous cutanée à la semaine 0 et 4. A partir de la semaine 16, tous les patients ont reçu 150 mg de risankizumab toutes les 12 semaines jusqu’à la dernière dose à la semaine 40. Cuir chevelu (UNLIMMITED-S) 105 patients ont été inclus dans l’étude UNLIMMITED-S. À l’inclusion, la surface corporelle atteinte était ≥ 10 % chez 61,9 % des patients et < 10 % chez 38,1% des patients. La SCA moyenne à l’inclusion était de 16,8 %. A l’inclusion, 76,2% des patients avaient un sPGA = 3 et 23,8% avaient un sPGA = 4. A l’inclusion, 54,3 % des patients étaient naïfs de tout traitement systémique (incluant traitements non biologiques et biologiques), aucun patient n’avait reçu une photothérapie, 15,2 % avaient déjà reçu un traitement systémique non biologique et 37,1 % avaient déjà reçu un traitement biologique. Les résultats pour le critère principal et pour les principaux critères secondaires sont présentés dans le Tableau 7. Tableau 7. Résultats d’efficacité à la semaine 16 chez des adultes présentant un psoriasis du cuir chevelu dans l’étude UNLIMMITED-S
| Critère d’évaluation | Risankizumab (N = 51) n (%) | Placebo (N = 54) n (%) | Différence entre les traitements(IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| scalp-IGA « blanchi » ou « minime » (0 ou 1)a | 31 (60,8) | 7 (13,0) | 47,0 [31,2 ; 62,8] |
| PSSI 75b | 38 (74,5) | 12 (22,2) | 52,9 [37,5 ; 68,3] |
| PSSI 90c | 27 (52,9) | 7 (13,0) | 39,8 [24,4 ; 55,2] |
| PSS 100d | 23 (45,1) | 7 (13,0) | 31,2 [15,4 ; 46,9] |
| Variation moyenne du score PSS par rapport à l’inclusion | N = 44 -6,0 | N=49 -1,0 | -5,0 [-6,6 ; -3,3] |
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Toutes les comparaisons ont obtenu une valeur p < 0,001 ; différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). a Critère d’évaluation principal. b Obtention d’une amélioration ≥ 75 % du score PSSI par rapport à l’inclusion. c Obtention d’une amélioration ≥ 90 % du score PSSI par rapport à l’inclusion. d Obtention d’une amélioration de 100 % du score PSSI par rapport à l’inclusion. À la semaine 16, le pourcentage de patients ayant obtenu un score scalp-IGA de 0 était plus élevé dans le groupe traité par risankizumab que dans le groupe recevant le placebo (41,2 % vs 11,1 % respectivement). À la semaine 16, le pourcentage de patients présentant une réponse, définie comme l’obtention d’une amélioration (réduction) ≥ 4 points sur l’échelle numérique (EN) d’évaluation du prurit du cuir chevelu chez les patients qui avaient un score ≥ 4 à l’inclusion, était plus élevé dans le groupe traité par risankizumab que dans le groupe recevant le placebo (50,0 % vs 11,1 % respectivement). Un pourcentage plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo avaient obtenu à la semaine 16 un score DLQI de 0 ou 1 (pas de retentissement sur la qualité de vie liée à la santé), 47,1 % versus 11,1 % respectivement. Région génitale (UNLIMMITED-G) 109 patients ont été inclus dans l’étude UNLIMMITED-G. À l’inclusion, la surface corporelle atteinte était ≥ 10 % chez 63,3 % des patients et < 10 % chez 36,7 %. La SCA moyenne à l’inclusion était de 17,2 %. A l’inclusion, 80,7% des patients avaient un sPGA = 3 et 19,3% avait un sPGA = 4. A l’inclusion, 61,5 % des patients étaient naïfs de tout traitement systémique (incluant traitements non biologiques et biologiques), 2,8 % des patients avaient déjà reçu une photothérapie, 16,5 % avaient déjà reçu un traitement systémique non biologique et 25,7 % avaient déjà reçu un traitement biologique. Les résultats pour le critère principal et pour tous les critères secondaires sont présentés dans le Tableau 8. Tableau 8. Résultats d’efficacité à la semaine 16 dans l’étude UNLIMMITED-G chez des adultes présentant un psoriasis génital
| Critère d’évaluation | Risankizumab (N = 55) n (%) | Placebo (N = 54) n (%) | Différence entre les traitements (IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| sPGA-G « blanchi » ou « minime » (0 ou 1)a | 38 (69,1) | 7 (13,0) | 57,0 [42,3 ; 71,7] |
| sPGA-G « blanchi » (0) | 28 (50,9) | 3 (5,6) | 46,7 [32,6 ; 60,8] |
| DLQI 0 ou 1b | 33 (60,0) | 2 (3,7) | 56,5 [43,0 ; 70,0] |
| Réduction ≥ 4 points par rapport à l’inclusion du score de l’échelle GPI- NRSc | N=41 20 (48,8) | N=45 3 (6,7) | 43,0 [26,6 ; 59,3] |
| Score de 0 (jamais) ou 1 (rarement) pour l’item 2 du questionnaire GenPs- SFQd,e | N=31 22 (71,0) | N=32 7 (21,9) | 46,1 [26,7 ; 65,6] |
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Toutes les comparaisons ont obtenu une valeur p < 0,001 ; différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). a Critère d’évaluation principal. b Un score DLQI total de 0 ou 1 indique que la dermatose n’a pas de retentissement sur la qualité de vie liée à la santé du patient. c Amélioration de la sévérité du prurit génital mesurée par une réduction d’au moins 4 points sur l’échelle numérique d’évaluation du psoriasis génital GPI-NRS (Genital Psoriasis Itch Numeric Rating Scale) de l’échelle GPSS (Genital Psoriasis Symptom Scale) chez les patients ayant un score ≥ 4 lors de l’inclusion. d L’item 2 du questionnaire Gen-OSFQ (Genital Psoriasis Sexual Frequency Questionnaire) mesure le retentissement perçu par le patient du psoriasis génital sur la fréquence des activités sexuelles (rapports ou autres) au cours de la semaine précédente (échelle de 0 à 4 ; plus le score est élevé, plus les limitations sont importantes). e Chez les patients ayant un score ≥ 2 à l’inclusion. Les patients traités par risankizumab ont obtenu une réduction plus importante de la sévérité des symptômes du psoriasis dans la région génitale (démangeaison, douleur, gêne, picotements, brûlure, rougeur, desquamation et fissures) par rapport à l’inclusion, telle que mesurée par le score GPSS à la semaine 16, comparativement au placebo. Les variations du score GPSS total à la semaine 16 par rapport à l’inclusion étaient respectivement de -26,5 et -1,0 dans les groupes risankizumab et placebo. Une plus grande proportion de patients ont obtenu une diminution d’au moins 2 points sur l'échelle d'évaluation globale du psoriasis génital par le patient (PatGA-Genital) dans le groupe risankizumab par rapport au placebo, parmi les patients ayant eu un score initial ≥2 (71,7 % vs 22,9 %, respectivement). Le profil de tolérance du risankizumab dans les études UNLIMMITED-S et UNLIMMITED-G était similaire à celui observé dans les études précédentes chez les patients atteints de psoriasis en plaques. Population pédiatrique Psoriasis en plaques pédiatrique L’efficacité, la tolérance et la pharmacocinétique du risankizumab ont été évaluées chez un total de 137 patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans dans une étude en quatre parties (OptIMMize-1) ayant inclut 12, 82, 13 et 30 patients dans les parties 1,2,3 et 4, respectivement. Les patients arrivant au terme de cette étude avaient la possibilité d’intégrer l’étude d’extension en ouvert, OptIMMize-2. OptIMMize-1 La Partie 2 est une cohorte randomisée, avec évaluation de l’efficacité à l’aveugle, contrôlée contre traitement actif incluant des patients pédiatriques âgés de 12 à moins de 18 ans. La Partie 4 est une cohorte en ouvert simple bras incluant des patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 12 ans. Les patients inclus étaient atteints d’un psoriasis en plaques modéré à sévère, défini comme une SCA ≥ 10 % accompagnée d’un score sPGA ≥ 3 ou d’un score PASI ≥ 12. Dans les parties 2 et 4, les patients pesant ≥ 40 kg ont reçu 150 mg de risankizumab et ceux pesant < 40 kg ont reçu 55 mg de risankizumab à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines. Les co-critères principaux d’évaluation étaient un score sPGA « blanchi » ou « minime » (0 ou 1) et une réponse PASI 75 à la semaine 16. Dans la partie 2, les patients présentaient à l’inclusion un score PASI médian de 15,7 et une SCA médiane de 18,0 %. Au total, 3,7 % d’entre eux avaient précédemment reçu un traitement biologique. Les patients ont été randomisés selon un ratio de 2:1 pour recevoir le risankizumab (N = 54) ou l’ustekinumab (N = 28). Les patients traités par ustekinumab l’ont reçu à la dose de 0,75 mg/kg (poids < 60 kg), de 45 mg (poids de 60 à < 100 kg) ou de 90 mg (poids ≥ 100 kg) à la semaine 0 et à la
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semaine 4. À la semaine 16, les patients recevant l’ustekinumab sont passés à un traitement par risankizumab toutes les 12 semaines. La durée du traitement pouvait atteindre 68 semaines. Dans la partie 4, les patients présentaient à l’inclusion un score PASI médian de 14,7 et une SCA médiane de 14,5 %. Au total, 3,3 % d’entre eux avaient précédemment reçu un traitement biologique. La durée du traitement était de 52 semaines. Les résultats d’efficacité d’OptIMMize-1 obtenus à la semaine 16 du traitement initial sont présentés à l’aide de statistiques descriptives dans le tableau 9 ci-dessous. Tableau 9. Résultats d’efficacité dans OptIMMize-1 à la semaine 16
| Partie 2 | Partie 4 | ||
|---|---|---|---|
| Risankizumab (N = 54) n (%) | Ustekinumab (N = 28) n (%) | Risankizumab (N = 30) n (%) | |
| sPGA « blanchi » ou « minime » (0 ou 1)a | 43 (79,6) | 21 (75,0) | 27 (90,0) |
| PASI 75 a | 46 (85,2) | 24 (85,7) | 26 (86,7) |
| PASI 90 | 35 (64,8) | 17 (60,7) | 23 (76,7) |
| PASI 100 | 22 (40,7) | 5 (17,9) | 13 (43,3) |
| sPGA « blanchi » (0) | 22 (40,7) | 5 (17,9) | 13 (43,3) |
| a Co-critères principaux d’évaluation |
PASI 75 a 46 (85,2) 24 (85,7) 26 (86,7) PASI 90 35 (64,8) 17 (60,7) 23 (76,7) PASI 100 22 (40,7) 5 (17,9) 13 (43,3) sPGA « blanchi » (0) 22 (40,7) 5 (17,9) 13 (43,3) a Co-critères principaux d’évaluation L’efficacité s’est maintenue jusqu’à la semaine 52, comme le montrent les critères d’évaluation présentés dans le Tableau 9. Dans la partie 2, les patients initialement traités par risankizumab ayant obtenu un score sPGA « blanchi » ou « minime » à la semaine 16 ont fait l’objet d’une nouvelle randomisation pour poursuivre le risankizumab toutes les 12 semaines jusqu’à la semaine 52 (N = 22) ou pour arrêter le traitement (N = 21). À la semaine 52, 95,5 % (21/22) des patients poursuivant le traitement par risankizumab ont maintenu un score sPGA « blanchi » ou « minime », contre 42,9 % (9/21) de ceux ayant arrêté ce traitement.
Dans la partie 2, des améliorations par rapport à l’inclusion de la qualité de vie liée à la santé mesurées par le score CDLQI (Children’s Dermatology Life Quality Index) ont été rapportées chez des patients traités par risankizumab et ustekinumab (-7,4 et -6,8, respectivement) à la semaine 16 du traitement initial.
Dans la partie 2, parmi les patients qui avaient un score à l’inclusion d’au moins quatre points sur une échelle d’évaluation numérique des démangeaisons à 11 points, 64,9 % (24/37) des ceux traités par risankizumab et 57,1 % (8/14) de ceux traités par ustekinumab ont montré une amélioration des démangeaisons à la semaine 16 du traitement initial, définie comme une réduction d’au moins quatre points par rapport à l’inclusion.
OptIMMize-2
Dans OptIMMize-2, la tolérance, la tolérabilité et l’efficacité à long terme de doses de 150 mg ou 55 mg (sur la base du poids corporel) de risankizumab administrées toutes les 12 semaines ont été évaluées chez 129 patients pédiatriques âgés de 6 à moins de 18 ans atteints d’un psoriasis en plaques modéré à sévère et étant arrivés au terme d’OptIMMize-1. Dans OptIMMize-2, les taux de réponse PASI 75/90/100 et le score sPGA « blanchi » ou « minime » ont été maintenus chez les 36 patients poursuivant le traitement par risankizumab jusqu’à la semaine 108.
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5.2 Propriétés pharmacocinétiques
Absorption Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec une augmentation de l’exposition proportionnelle à la dose dans les intervalles de dose allant de 18 mg à 300 mg et de 0,25 mg/kg à 1 mg/kg en administration sous-cutanée, et de 200 mg à 1200 mg et 0,01 mg/kg à 5 mg/kg en administration intraveineuse. Après administration du risankizumab par voie sous-cutanée, les concentrations plasmatiques maximales ont été atteintes en 3 à 14 jours avec une biodisponibilité absolue estimée à 89 %. Lors de l’administration d’une dose de 150 mg à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines, les concentrations plasmatiques maximale et minimale à l’état d’équilibre estimées ont été respectivement de 12 µg/mL et 2 µg/mL. La bioéquivalence entre une injection unique de risankizumab 150 mg et deux injections de risankizumab 75 mg en seringue préremplie a été démontrée. La bioéquivalence entre le risankizumab 150 mg solution injectable en seringue préremplie et en stylo prérempli a également été démontrée. Distribution La valeur moyenne (± écart-type) du volume de distribution à l’état d’équilibre (Vee) du risankizumab était de 11,4 (± 2,7) L dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis, ce qui montre que la distribution du risankizumab est essentiellement confinée aux espaces interstitiels et vasculaires. Biotransformation Les anticorps monoclonaux thérapeutiques IgG sont généralement dégradés en petits peptides et acides aminés par des voies cataboliques de la même façon que les IgG endogènes. Il n’est pas attendu que le risankizumab soit métabolisé par les enzymes du cytochrome CYP450. Élimination La clairance (CL) systémique moyenne (± écart-type) du risankizumab était de 0,3 L/jour (± 0,1) dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. La demi-vie d’élimination terminale moyenne du risankizumab était de 28 à 29 jours dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab ne devrait pas faire l’objet d’une filtration glomérulaire rénale ni d’une excrétion sous forme inchangée dans les urines. Linéarité/non-linéarité Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec des augmentations approximativement dose-proportionnelles en matière d’exposition systémique (Cmax et ASC) dans les intervalles de dose évalués, à savoir 18 à 300 mg ou 0,25 à 1 mg/kg en administration sous-cutanée, chez des volontaires sains ou des patients atteints de psoriasis. Interactions Une étude d’interaction a été menée chez des patients atteints de psoriasis en plaques pour évaluer l’effet de l’administration répétée du risankizumab sur la pharmacocinétique de substrats tests sensibles du cytochrome P450 (CYP). Après administration du traitement par risankizumab, les expositions à la caféine (substrat du CYP1A2), à la warfarine (substrat du CYP2C9), à l’oméprazole (substrat du CYP2C19), au métoprolol (substrat du CYP2D6) et au midazolam (substrat du CYP3A)
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étaient comparables aux valeurs observées avant le traitement par risankizumab, ce qui indique l’absence d’interactions cliniquement significatives avec ces enzymes. Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’exposition au risankizumab n’était pas altérée par les traitements concomitants utilisés par certains patients atteints de psoriasis en plaques et inclus dans les études cliniques. Populations particulières Population pédiatrique Chez les patients âgés de 6 à moins de 18 ans atteints de psoriasis en plaques, les expositions au risankizumab ont été comparables à celles observées chez les adultes. Aux schémas posologiques recommandés évalués chez ces patients, les concentrations plasmatiques maximale et minimale à l’état d’équilibre médianes estimées étaient de 15,7 et 2,3 µg/mL, respectivement, chez les patients pesant ≥ 40 kg, et de 11,1 et 1,6 µg/mL, respectivement, chez les patients pesant < 40 kg. Insuffisants rénaux ou hépatiques Aucune étude spécifique n’a été menée pour déterminer l’effet de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du risankizumab. Selon les analyses pharmacocinétiques de population, les taux de créatinine sérique, la clairance de la créatinine et les marqueurs de la fonction hépatique (ALAT/ASAT/bilirubine) n’avaient pas d’effet significatif sur la clairance du risankizumab chez les patients atteints de psoriasis en plaques. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab est essentiellement éliminé par catabolisme intracellulaire et ne devrait pas être métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450 ni éliminé par voie rénale. Poids La clairance du risankizumab ainsi que son volume de distribution augmentent avec l’augmentation du poids, ce qui peut induire une efficacité réduite chez les patients ayant un poids élevé (> 130 kg). Cependant, cette observation est basée sur un nombre limité de sujets. Il n’y a actuellement pas d’adaptation posologique recommandée en fonction du poids chez les patients adultes. Sexe et origine ethnique La clairance du risankizumab n’était pas significativement influencée par le sexe ou l’origine ethnique chez les patients adultes atteints de psoriasis en plaques. Lors d’une étude de pharmacocinétique clinique chez des volontaires sains, aucune différence cliniquement significative de l’exposition au risankizumab n’a été observée chez les sujets chinois ou japonais, comparativement aux sujets caucasiens.
5.3 Données de sécurité préclinique
Les données non cliniques issues des études de toxicologie en administration répétée, incluant des études de pharmacologie de sécurité et une étude de toxicologie approfondie sur le développement pré- et post natal chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine (induisant des expositions d’environ 70 fois l’exposition clinique à la dose maximale recommandée chez l’homme [DMRH]), n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme. Aucune étude de mutagénèse ou de cancérogénèse n’a été réalisée avec le risankizumab. Au cours d’une étude de toxicité chronique de 26 semaines chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine (soit environ 70 fois l’exposition clinique à la DMRH), aucune lésion pré-
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néoplasique ou néoplasique, ni aucun effet indésirable immunotoxique ou de nature cardiovasculaire n’a été observé.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
6.1 Liste des excipients
Acétate de sodium trihydraté Acide acétique Tréhalose dihydraté Polysorbate 20 Eau pour préparations injectables
6.2 Incompatibilités
En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.
6.3 Durée de conservation
2 ans
6.4 Précautions particulières de conservation
À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. La seringue préremplie peut être conservée en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière.
6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur
Seringue préremplie en verre munie d’une aiguille fixe et d’un protège-aiguille, intégrés dans un système automatique de protection de l’aiguille. Skyrizi 55 mg est disponible en boîtes contenant 1 seringue préremplie.
6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation
Avant l’injection, les patients peuvent sortir la boîte du réfrigérateur et la laisser revenir à température ambiante à l’abri de la lumière directe du soleil (pendant 15 à 30 minutes) sans retirer la seringue préremplie de la boîte. La solution doit être incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente. Précautions particulières générales Avant toute utilisation, un examen visuel de chaque seringue préremplie est recommandé. La solution peut contenir quelques particules de produit, translucides à blanches. Skyrizi ne doit pas être utilisé si la solution est trouble, présente une couleur anormale ou contient de grosses particules. Ne pas agiter la seringue préremplie. Les instructions complètes d’utilisation sont fournies dans la notice.
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Chaque seringue préremplie est à usage unique exclusivement. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/010
9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE
L’AUTORISATION Date de première autorisation : 26 avril 2019 Date du dernier renouvellement : 5 janvier 2024
10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu.
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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 600 mg solution à diluer pour perfusion
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque flacon contient 600 mg de risankizumab dans 10 mL de solution. Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois par la technique de l’ADN recombinant. Excipients à effet notoire Ce médicament contient 2 mg de polysorbate 20 par dose de 600 mg et 4 mg de polysorbate 20 par dose de 1 200 mg. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE
Solution à diluer pour perfusion (solution à diluer stérile) La solution est incolore à légèrement jaune et limpide à légèrement opalescente.
4. INFORMATIONS CLINIQUES
4.1 Indications thérapeutiques
Maladie de Crohn Skyrizi est indiqué dans le traitement de la maladie de Crohn active modérée à sévère chez les patients adultes ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à une biothérapie. Rectocolite hémorragique Skyrizi est indiqué dans le traitement de la rectocolite hémorragique active modérée à sévère chez les patients adultes ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à une biothérapie.
4.2 Posologie et mode d’administration
Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles Skyrizi est indiqué. Posologie Maladie de Crohn La dose recommandée est de 600 mg administrée en perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie d’une dose de 360 mg administrée en injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 8 semaines. Une interruption du traitement devra être envisagée chez les patients ne présentant pas de signes de bénéfice thérapeutique à la semaine 24.
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Pour le schéma posologique du traitement ultérieur par voie sous-cutanée, voir la rubrique 4.2 du Résumé des Caractéristiques du Produit de Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche, de Skyrizi 180 mg en seringue préremplie et de Skyrizi 90 mg en seringue préremplie. Rectocolite hémorragique La dose d’induction recommandée est de 1 200 mg administrée en perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. À partir de la semaine 12 et toutes les 8 semaines ensuite, la dose d’entretien recommandée est basée sur les caractéristiques individuelles de chaque patient : • Une dose de 180 mg administrée en injection sous-cutanée est recommandée chez les patients présentant une amélioration adéquate de l’activité de la maladie après induction ; • Une dose de 360 mg administrée en injection sous-cutanée est recommandée pour les patients présentant une amélioration inadéquate de l’activité de la maladie après induction. Une interruption du traitement devra être envisagée chez les patients ne présentant pas de signes de bénéfice thérapeutique à la semaine 24. Pour le schéma posologique du traitement ultérieur par voie sous-cutanée, voir la rubrique 4.2 du Résumé des Caractéristiques du Produit de Skyrizi 180 mg et 360 mg solution injectable en cartouche et de Skyrizi 180 mg en seringue préremplie. Oubli de dose Si l’administration d’une dose a été oubliée, la dose doit être administrée dès que possible. L’administration doit ensuite reprendre selon le schéma habituel prévu. Populations particulières Personnes âgées Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Les données chez les sujets âgés de 65 ans et plus sont limitées. Insuffisance rénale ou hépatique Aucune étude spécifique n’a été menée pour évaluer l’effet de l’insuffisance hépatique ou rénale sur la pharmacocinétique de Skyrizi. Ces affections ne sont généralement pas susceptibles d’avoir un impact significatif sur le profil pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, aucune adaptation de la dose n’est jugée nécessaire (voir rubrique 5.2). Population pédiatrique La tolérance et l’efficacité de Skyrizi chez les enfants âgés de 0 à 17 ans dans le traitement de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique n’ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans les rubriques 5.1 et 5.2 mais aucune recommandation concernant la posologie ne peut être formulée. Patients en surpoids Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Mode d’administration Perfusion intraveineuse. Skyrizi solution à diluer pour perfusion doit être administré exclusivement par voie intraveineuse. La dose de 600 mg doit être administrée sur une durée d’au moins une heure et celle de 1 200 mg sur une
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durée d’au moins deux heures. Pour les instructions concernant la dilution du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.
4.3 Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Infections actives cliniquement importantes (par exemple : tuberculose active, voir rubrique 4.4).
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi
Traçabilité Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Infections Le risankizumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection chronique, des antécédents d’infection récurrente, ou des facteurs de risque connus d’infections, le risankizumab doit être utilisé avec précaution. Le traitement par risankizumab ne doit pas être initié chez les patients présentant une infection active cliniquement importante tant que l’infection n’est pas guérie ou correctement traitée. Les patients traités par risankizumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. En cas de développement d’une infection de ce type ou d’absence de réponse au traitement standard de l’infection, le patient doit être étroitement surveillé et le risankizumab ne doit pas être administré jusqu’à la guérison de l’infection. Tuberculose Un dépistage de la tuberculose (TB) doit être effectué préalablement à l’instauration du traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab doivent être placés sous surveillance afin de rechercher les signes et symptômes de tuberculose active. Un traitement antituberculeux doit être envisagé avant le début du traitement par risankizumab chez les patients présentant des antécédents de tuberculose latente ou active et chez lesquels l’administration d’un traitement approprié ne peut être confirmée. Vaccins Avant l’initiation du traitement par risankizumab, l’administration de tous les vaccins nécessaires doit être envisagée conformément aux recommandations en vigueur en matière de vaccination. Si un patient a reçu un vaccin vivant (viral ou bactérien), il est recommandé d’attendre au moins 4 semaines avant de commencer le traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab ne doivent pas recevoir de vaccins vivants pendant le traitement et au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement (voir rubrique 5.2). Hypersensibilité Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées avec l’utilisation du risankizumab (voir rubrique 4.8). En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration du risankizumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié mis en œuvre.
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Excipients à effet notoire Polysorbate Ce médicament contient 2 mg de polysorbate 20 par dose de 600 mg et 4 mg de polysorbate 20 par dose de 1 200 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par flacon, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions
Le risankizumab n’est pas supposé être métabolisé par les enzymes hépatiques ou éliminé par voie rénale. Aucune interaction n’est attendue entre le risankizumab et les inhibiteurs, inducteurs ou substrats des enzymes de métabolisation des médicaments ; par conséquent, aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Traitement immunosuppresseur concomitant La tolérance et l’efficacité du risankizumab en association avec les immunosuppresseurs, y compris les agents biologiques, n’ont pas été évaluées.
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et pendant au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement. Grossesse Il n’existe pas de données ou il existe des données limitées (moins de 300 grossesses) sur l’utilisation du risankizumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects en ce qui concerne la toxicité sur la reproduction. Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation du risankizumab pendant la grossesse. Allaitement On ne sait pas si le risankizumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel durant les premiers jours qui suivent l’accouchement l’excrétion diminuant jusqu’à de faibles concentrations peu après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité durant cette courte période ne peut être exclu. Une décision doit être prise d’interrompre le traitement / de s’abstenir de traiter par le risankizumab en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement par risankizumab pour la femme. Fertilité L’effet du risankizumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité.
4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Le risankizumab n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
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4.8 Effets indésirables
Résumé du profil de tolérance Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été les infections des voies respiratoires supérieures (15,6 % dans la maladie de Crohn et 26,2 % dans la rectocolite hémorragique). Tableau récapitulatif des effets indésirables Les effets indésirables du risankizumab observés lors des études cliniques (Tableau 1) sont répertoriés par classe de systèmes d’organes MedDRA selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre de gravité décroissante. Tableau 1 : Liste des effets indésirables
| Classe de systèmes d’organes | Fréquence | Effets indésirables |
|---|---|---|
| Infections et infestations | Très fréquent | Infection des voies respiratoires supérieuresa |
| Fréquent | Dermatophytosesb | |
| Peu fréquent | Folliculite | |
| Affections du système immunitaire | Rare | Réactions anaphylactiques |
| Affections du système nerveux | Fréquent | Céphaléec |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Fréquent | Prurit Eruption cutanée Eczéma |
| Peu fréquent | Urticaire | |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Fréquent | Fatigued Réactions au site d’injectione |
| a Inclut : infection de l’appareil respiratoire (virale, bactérienne ou non précisée), sinusite (notamment aiguë), rhinite, rhinopharyngite, pharyngite (notamment virale), angine, laryngite, trachéite. b Inclut : pied d’athlète, eczéma marginé de Hebra, dermatophytose de la peau glabre, pityriasis versicolor, tinea manuum, onychomycose, infection à teigne. c Inclut : céphalée, céphalée de tension, céphalée d’origine sinusienne. d Inclut : fatigue, asthénie, malaise. e Inclut : au niveau du site d’injection : contusion, érythème, hématome, hémorragie, irritation, douleur, prurit, réaction, tuméfaction, induration, hypersensibilité, nodule, éruption cutanée, urticaire, vésicules, sensation de chaleur ; au niveau du site de perfusion : érythème, extravasation, réaction, tuméfaction. |
prurit, réaction, tuméfaction, induration, hypersensibilité, nodule, éruption cutanée, urticaire, vésicules, sensation de chaleur ; au niveau du site de perfusion : érythème, extravasation, réaction, tuméfaction. Description des effets indésirables sélectionnés Psoriasis Infections Dans l’ensemble du programme dans le psoriasis, incluant une exposition de longue durée au risankizumab, le taux d’infections était de 75,5 évènements pour 100 patients-année. La majorité des cas étaient non graves et d’intensité légère à modérée et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par risankizumab. Le taux d’infections graves était de 1,7 évènement pour 100 patients-année (voir rubrique 4.4).
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Maladie de Crohn Globalement, le profil de tolérance observé chez les patients atteints de la maladie de Crohn traités par risankizumab était similaire à celui observé dans les autres indications. Infections Le taux d’infections dans les données combinées des études d’induction de 12 semaines était de 83,3 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 600 mg par voie intraveineuse contre 117,7 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo. Le taux d’infections graves était de 3,4 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 600 mg par voie intraveineuse contre 16,7 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo (voir rubrique 4.4). Le taux d’infections dans l’étude d’entretien de 52 semaines était de 57,7 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après induction par le risankizumab contre 76,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après induction par le risankizumab. Le taux d’infections graves était de 6,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après induction par le risankizumab contre 5,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après induction par le risankizumab (voir rubrique 4.4). Rectocolite hémorragique Globalement, le profil de tolérance observé chez les patients atteints de rectocolite hémorragique traités par risankizumab était similaire à celui observé dans les autres indications. Infections Le taux d’infections dans les données combinées de l’étude d’induction de 12 semaines, était de 78,3 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 1 200 mg par voie intraveineuse contre 74,2 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo. Le taux d’infections graves était de 3,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 1 200 mg par voie intraveineuse contre 5,4 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo (voir rubrique 4.4). Le taux d’infections dans l’étude d’entretien de 52 semaines était de 67,4 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et de 56,5 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après un traitement d’induction par le risankizumab contre 64,6 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après un traitement d’induction par le risankizumab. Le taux d’infections graves était de 1,1 évènement pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et de 0,6 évènement pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après un traitement d’induction par le risankizumab contre 2,3 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après un traitement d’induction par le risankizumab (voir rubrique 4.4). Immunogénicité Chez les patients atteints de maladie de Crohn traités par risankizumab aux doses d’induction par voie intraveineuse et d’entretien par voie sous-cutanée recommandées, pendant une durée allant jusqu’à 64 semaines dans les études cliniques menées dans la maladie de Crohn, des anticorps anti-médicament et des anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 3,4 % (2/58) et 0 % (0/58) des patients étudiés. Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique traités par risankizumab aux doses d’induction par voie intraveineuse et d’entretien par voie sous-cutanée recommandées (180 mg ou 360 mg),
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pendant une durée allant jusqu’à 64 semaines dans les études cliniques menées dans la rectocolite hémorragique, des anticorps anti-médicament et des anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 8,9 % (8/90) et 6,7 % (6/90) des patients évalués recevant la dose de 180 mg par voie sous-cutanée et chez respectivement 4,4 % (4/91) et 2,2 % (2/91) des patients évalués recevant la dose de 360 mg par voie sous-cutanée. Les anticorps anti-risankizumab (anticorps neutralisants inclus) n’ont pas été associés à des modifications de la réponse clinique ou de la tolérance. Personnes âgées Les données de tolérance sont limitées chez les sujets âgés de plus de 65 ans. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
4.9 Surdosage
En cas de surdosage, il est recommandé de surveiller le patient afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et d’initier immédiatement un traitement symptomatique approprié.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
5.1 Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, Code ATC : L04AC18 Mécanisme d’action Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) qui se lie sélectivement et avec une forte affinité à la sous-unité p19 de la cytokine humaine interleukine-23 (IL-23) sans se lier à l’IL-12, ce qui inhibe l’interaction avec le complexe récepteur de l’IL-23. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le risankizumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires. Effets pharmacodynamiques Lors d’une étude menée chez des patients atteints de psoriasis, l’expression des gènes associés à l’axe IL-23/IL-17 au niveau cutané a été diminuée suite à des doses uniques de risankizumab. Des réductions de l’épaisseur de l’épiderme, de l’infiltration des cellules inflammatoires et de l’expression des marqueurs de la pathologie psoriasique ont également été observées au niveau des lésions psoriasiques. Dans une étude de phase II menée chez des patients atteints de la maladie de Crohn, l’expression des gènes associés à l’axe IL-23/Th17 dans le tissu intestinal a été diminuée après administration de doses répétées de risankizumab. Des réductions des taux de calprotectine fécale (CPF), de protéine C réactive (CRP) sérique et d’IL-22 ont également été observées après administration de doses répétées dans les études de phase III d’induction menées chez des patients atteints de la maladie de Crohn. Les diminutions des taux de CPF, de CRP et d’IL-22 sérique ont été maintenues jusqu’à la semaine 52 de l’étude d’entretien.
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Dans une étude de phase IIb/III menée chez des patients atteints de rectocolite hémorragique, il a été observé des réductions statistiquement et cliniquement significatives des taux des biomarqueurs inflammatoires, CPF et CRP, et du taux sérique du biomarqueur IL-22 associé à la voie de l’IL-23 à la semaine 12 de l’étude d’induction par rapport aux valeurs à l’inclusion. Les diminutions des taux de CPF, de CRP et d’IL-22 sérique ont été maintenues jusqu’à la semaine 52 de l’étude d’entretien. Efficacité et sécurité cliniques Maladie de Crohn L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées chez 1 419 patients atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère dans trois études cliniques multicentriques, randomisées en double aveugle, contrôlées versus placebo. Les patients inclus étaient âgés de 16 ans et plus, avaient un score CDAI (Crohn’s Disease Activity Index) de 220 à 450, une fréquence des selles (FS) quotidienne moyenne ≥ 4 et/ou un score de douleurs abdominales (SDA) quotidiennes moyen ≥ 2 et un score SES-CD (Simple Endoscopic Score for CD) ≥ 6 ou ≥ 4 en cas d’atteinte iléale isolée, à l’exclusion de la composante de sténose et avec confirmation par revue centralisée. Le programme comportait deux études d’induction par voie intraveineuse d’une durée de 12 semaines (ADVANCE et MOTIVATE), qui comprenaient une période d’extension de 12 semaines pour les patients qui n’avaient pas obtenu de réponse clinique en termes de FS et/ou SDA (diminution ≥ 30 % de la FS et/ou diminution ≥ 30 % du SDA, sans aggravation des deux critères par rapport à l’inclusion). Les études ADVANCE et MOTIVATE ont été suivies d’une étude d’entretien par voie sous-cutanée (FORTIFY) avec répartition aléatoire d’une durée de 52 semaines dans laquelle ont été inclus des patients qui avaient présenté une réponse clinique en termes de FS/SDA au traitement d’induction par voie intraveineuse, ce qui représente au moins 64 semaines de traitement. ADVANCE et MOTIVATE Dans les études ADVANCE et MOTIVATE, les patients ont été randomisés pour recevoir le risankizumab à la dose de 600 mg (dose recommandée) ou de 1 200 mg ou le placebo aux semaines 0, 4 et 8. Dans l’étude ADVANCE, 58 % des patients (491/850) avaient présenté une absence de réponse ou une intolérance au traitement par un ou plusieurs agents biologiques (en échec de biothérapies antérieures) et 42 % (359/850) une absence de réponse ou une intolérance aux traitements conventionnels mais pas aux biothérapies (sans échec de biothérapies antérieures). Dans l’étude ADVANCE, chez les patients sans échec de biothérapies antérieures, 87 % (314/359) étaient naïfs de biothérapie et les 13 % restants avaient reçu un agent biologique, mais sans jamais présenter d’échec ou d’intolérance. Tous les patients de l’étude MOTIVATE étaient en échec de biothérapies antérieures. Dans les deux études, les co-critères principaux de rémission clinique à la semaine 12 et de réponse endoscopique à la semaine 12 ont été atteints chez un pourcentage plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo. L’amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA et la rémission clinique étaient significatives dès la semaine 4 chez les patients traités par risankizumab et se sont poursuivies jusqu’à la semaine 12 (Tableau 2).
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Tableau 2 : Résultats d’efficacité dans les études ADVANCE et MOTIVATE ADVANCE MOTIVATE
| ADVANCE | MOTIVATE | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Placebo voie intraveineuse (N = 175) % | Risankizumab 600 mg voie intraveineuse (N = 336) % | Différence entre les traitementsd (IC à 95 %) | Placebo voie intraveineuse (N = 187) % | Risankizumab 600 mg voie intraveineuse (N = 191) % | Différence entre les traitementsd (IC à 95 %) | |
| Co-critères d’évaluation principaux | ||||||
| Rémission clinique à la semaine 12e | 22 % | 43 % | 22 % [14 % ; 30 %]a | 19 % | 35 % | 15 % [6 % ; 24 %]b |
| Réponse endoscopique à la semaine 12f | 12 % | 40 % | 28 % [21 % ; 35 %]a | 11 % | 29 % | 18 % [10 % ; 25 %]a |
| Critères d’évaluation additionnels | ||||||
| Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 4g | 31 % | 46 % | 15 % [6 % ; 23 %]b | 32 % | 45 % | 14 % [4 % ; 23 %]c |
| Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 12g | 42 % | 63 % | 21 % [12 % ; 30 %]a | 39 % | 62 % | 23 % [13 % ; 33 %]a |
| Score CDAI < 150 à la semaine 4 | 10 % | 18 % | 8 % [1 % ; 14 %]c | 11 % | 21 % | 10 % [2 % ; 17 %]c |
| Score CDAI < 150 à la semaine 12 | 25 % | 45 % | 21 % [12 % ; 29 %]a | 20 % | 42 % | 22 % [13 % ; 31 %]a |
| Cicatrisation muqueuse à la semaine 12h | (N = 173) 8 % | (N = 336) 21 % | 14 % [8 % ; 19 %]a | (N = 186) 4 % | (N = 190) 14 % | 9 % [4 % ; 15 %]b |
| Rémission endoscopique à la semaine 12i | 9 % | 24 % | 15 % [9 % ; 21 %]a | 4 % | 19 % | 15 % [9 % ; 21 %]a |
| a Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p < 0,001). b Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). c Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo. d Différence ajustée entre les traitements. e Rémission clinique définie sur la base de la FS et du SDA : fréquence des selles quotidienne moyenne ≤ 2,8 et sans aggravation par rapport à l’inclusion et score de douleurs abdominales quotidiennes moyen ≤ 1 et sans aggravation par rapport à l’inclusion. f Réponse endoscopique : diminution > 50 % du score SES-CD par rapport à l’inclusion ou diminution d’au moins 2 points chez les patients ayant un score initial de 4 et présentant une atteinte iléale isolée. g Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA : diminution ≥ 60 % de la fréquence des selles quotidienne moyenne et/ou diminution ≥ 35 % du score de douleurs abdominales quotidiennes moyen, sans aggravation des deux critères par rapport à l’inclusion, et/ou rémission clinique. h Cicatrisation muqueuse : sous-score de surface ulcérée de l’échelle SES-CD de 0 chez les patients ayant un sous-score ≥ 1 à l’inclusion. i Rémission endoscopique : score SES-CD ≤ 4 avec une réduction d’au moins 2 points par rapport à l’inclusion et sans sous-score > 1 pour chacune des variables. |
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À la semaine 12, le pourcentage de patients ayant obtenu une diminution d’au moins 100 points du score CDAI initial était plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (ADVANCE, risankizumab = 60 %, placebo = 37 %, p < 0,001 ; MOTIVATE, risankizumab = 60 %, placebo = 30 %, p < 0,001). À la semaine 12, le pourcentage de patients ayant obtenu à la fois une amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA et une réponse endoscopique était plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (ADVANCE, risankizumab = 31 %, placebo = 8 %, p < 0,001 ; MOTIVATE, risankizumab = 21 %, placebo = 7 %, p < 0,001). Les résultats des co-critères principaux dans les sous-groupes (sans tenir compte de la multiplicité) de patients en échec ou non de biothérapies antérieures sont présentés dans le Tableau 3. Tableau 3 : Résultats d’efficacité à la semaine 12 dans l’étude AVANCE dans les sous-groupes de patients en échec ou non de biothérapies antérieures
| ADVANCE | |||
|---|---|---|---|
| Placebo voie intraveineuse | Risankizumab 600 mg | Différence entre les traitements (IC à 95 %) | |
| Rémission clinique sur la base de la FS/du SDA | |||
| En échec de biothérapies antérieures | 23 % (N = 97) | 41 % (N = 195) | 18 % [7 % ; 29 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 21 % (N = 78) | 48 % (N = 141) | 27 % [15 % ; 39 %] |
| Réponse endoscopique | |||
| En échec de biothérapies antérieures | 11 % (N = 97) | 33 % (N = 195) | 21 % [12 % ; 31 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 13 % (N = 78) | 50 % (N = 141) | 38 % [27 % ; 49 %] |
Sans échec de biothérapies antérieures 13 % (N = 78) 50 % (N = 141) 38 % [27 % ; 49 %] Dans l’étude ADVANCE, le pourcentage de patients ayant obtenu un score CDAI < 150 a été plus élevé chez les patients en échec ou non de biothérapies antérieures traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (en échec de biothérapies antérieures, risankizumab = 42 %, placebo = 26 % ; sans échec de biothérapies antérieures, risankizumab = 49 %, placebo = 23 %). Hospitalisations liées à la maladie de Crohn Les taux d’hospitalisations liées à la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 12 étaient plus faibles chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (ADVANCE, risankizumab = 3 %, placebo = 12 %, p < 0,001 ; MOTIVATE, risankizumab = 3 %, placebo = 11 %, p ≤ 0,01). FORTIFY L’étude d’entretien FORTIFY a été menée chez 462 patients ayant présenté une réponse clinique en termes de FS/SDA après 12 semaines de traitement d’induction par risankizumab par voie intraveineuse dans les études ADVANCE et MOTIVATE. Les patients ont été randomisés pour continuer à recevoir le risankizumab en traitement d’entretien à la dose de 360 mg (dose recommandée) par voie sous-cutanée ou de 180 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, ou pour arrêter le traitement d’induction par risankizumab et recevoir le placebo par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines.
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Les co-critères d’évaluation principaux étaient la rémission clinique à la semaine 52 et la réponse endoscopique à la semaine 52. Les résultats des co-critères principaux étaient également évalués chez les patients en échec ou non de biothérapies antérieures (voir le Tableau 4). Tableau 4 : Résultats d’efficacité à la semaine 52 dans l’étude FORTIFY (64 semaines après l’instauration du traitement d’induction) FORTIFY
| FORTIFY | |||
|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/placebo voie sous-cutanéef (N = 164)% | Induction par risankizumab /risankizumab 360 mg voie sous-cutanée (N = 141)% | Différence entre les traitements (IC à 95 %) | |
| Co-critères d’évaluation principaux | |||
| Rémission clinique | 40 % | 52 % | 15 % [5 % ; 25 %]a,g |
| En échec de biothérapies antérieures | 34 % (N = 123) | 48 % (N = 102) | 14 % [1 % ; 27 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 56 % (N = 41) | 62 % (N = 39) | 5 % [-16 % ; 27 %] |
| Réponse endoscopique | 22 % | 47 % | 28 % [19 % ; 37 %]b,g |
| En échec de biothérapies antérieures | 20 % (N = 123) | 44 % (N = 102) | 23 % [11 % ; 35 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 27 % (N = 41) | 54 % (N = 39) | 27 % [6 % ; 48 %] |
| Critères d’évaluation additionnels | |||
| Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA | 49 % | 59 % | 13 % [2 % ; 23 %]e,g |
| Maintien de la rémission cliniqueh | (N = 91) 51 % | (N = 72) 69 % | 21 % [6 % ; 35 %]d,g |
| Rémission endoscopique | 13 % | 39 % | 28 % [20 % ; 37 %]c,g |
| Cicatrisation muqueuse | (N = 162) 10 % | (N = 141) 31 % | 22 % [14 % ; 30 %]c,g |
| a Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). b Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p < 0,001). c Valeur p nominale < 0,001, comparaison risankizumab versus placebo sans contrôle de l’erreur de type I globale. d Valeur p nominale ≤ 0,01, comparaison risankizumab versus placebo sans contrôle de l’erreur de type I globale. e Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo sans contrôle de l’erreur de type I globale. f Le groupe de traitement d’induction seulement était composé des patients qui avaient obtenu une réponse clinique au traitement d’induction par risankizumab et avaient été randomisés pour recevoir le placebo dans l’étude d’entretien (FORTIFY). |
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g Différence ajustée entre les traitements. h Maintien de la rémission clinique : rémission clinique à la semaine 52 chez les patients qui étaient en rémission clinique à la semaine 0.
Des taux de rémission profonde (rémission clinique et rémission endoscopique) plus élevés ont été observés à la semaine 52 chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous-cutanée par rapport aux patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo par voie sous-cutanée (28 % versus 10 % respectivement, valeur p nominale < 0,001). À la semaine 52, le pourcentage de patients ayant obtenu un score CDAI < 150 était plus élevé dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous-cutanée que dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo par voie sous-cutanée (52 % versus 41 % respectivement, valeur p nominale ≤ 0,01). Le pourcentage de patients ayant obtenu une diminution ≥ 100 points du score CDAI initial était plus élevé dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous-cutanée que dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo par voie sous-cutanée (62 % versus 48 % respectivement, valeur p nominale ≤ 0,01). Quatre-vingt onze patients qui n’avaient pas présenté de réponse clinique en termes de FS/SDA 12 semaines après le traitement d’induction par risankizumab dans les études ADVANCE et MOTIVATE ont reçu une dose de 360 mg de risankizumab par voie sous-cutanée aux semaines 12 et 20. Parmi ces patients, 64 % (58/91) avaient obtenu une réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 24 ; 33 d’entre eux ont été inclus dans l’étude FORTIFY et ont continué à recevoir le risankizumab à la dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines. Parmi ces patients, 55 % (18/33) avaient obtenu une rémission clinique et 45 % (15/33) une réponse endoscopique à la semaine 52. Pendant FORTIFY, 30 patients ont présenté une perte de réponse au traitement par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée et ont reçu un traitement de rattrapage par risankizumab (dose unique de 1 200 mg par voie intraveineuse, suivie d’une dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines). Parmi ces patients, 57 % (17/30) avaient obtenu une réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 52. En outre, 20 % (6/30) et 34 % (10/29) des patients respectivement avaient obtenu une rémission clinique et une réponse endoscopique à la semaine 52. Résultats en termes de qualité de vie liée à la santé La qualité de vie liée à la santé était évaluée à l’aide des questionnaires IBDQ (Inflammatory Bowel Disease Questionnaire) et SF-36 (36-Item Short Form Health Survey). L’amélioration de la fatigue était évaluée à l’aide de l’échelle FACIT-Fatigue (Functional Assessment of Chronic Illness Therapy-Fatigue). La détérioration de la productivité et de l’activité au travail était évaluée à l’aide du questionnaire WPAI-CD (Work Productivity and Activity Impairment CD). À la semaine 12 des études ADVANCE et MOTIVATE, comparativement aux patients recevant le placebo, les patients traités par risankizumab présentaient des améliorations cliniquement significatives du score IBDQ total, des scores de tous les domaines du questionnaire IBDQ (symptômes intestinaux, symptômes systémiques, troubles émotionnels et fonction sociale), du score total des domaines de la santé physique et psychique du questionnaire SF-36, du score de l’échelle FACIT-Fatigue et du score WPAI-CD par rapport à l’inclusion. Pour le score WPAI-CD, des réductions plus importantes de l'incapacité au travail, de l'incapacité globale au travail et de l'incapacité à l'activité ont été démontrées dans l’étude ADVANCE ; et une réduction plus importante de l'incapacité à l'activité a été démontrée dans l’étude MOTIVATE. Ces améliorations ont été maintenues chez les sujets traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous- cutanée dans l’étude FORTIFY jusqu'à la semaine 52.
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Rectocolite hémorragique L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées chez des patients atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère dans deux études cliniques multicentriques, randomisées en double aveugle, contrôlées versus placebo. Les patients inclus étaient âgés de 18 à 80 ans, avaient un score Mayo adapté (aMS – adapted Mayo score) de 5 à 9 (selon le système de cotation Mayo, en excluant l’évaluation globale du médecin) avec un sous-score endoscopique (ES – endoscopic subscore) de 2 ou 3 à l’endoscopie réalisée à l’inclusion dans l’étude, confirmés par relecture centralisée. L’étude d’induction par voie intraveineuse de 12 semaines (INSPIRE) comprenait une période d’extension de 12 semaines pour les patients qui n’avaient pas obtenu de réponse clinique [définie comme une diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % du score aMS par rapport à l’inclusion et comme une diminution ≥ 1 point du sous-score de saignement rectal (RBS – rectal bleeding subscore) ou comme un score RBS absolu ≤ 1] à la semaine 12. L’étude INSPIRE a été suivie d’une étude d’entretien par voie sous-cutanée randomisée (COMMAND) de 52 semaines dans laquelle ont été inclus des patients qui avaient présenté une réponse clinique au traitement d’induction de 12 semaines par risankizumab par voie intraveineuse, ce qui représente au moins 64 semaines de traitement. INSPIRE Dans l’étude INSPIRE, 975 patients ont été randomisés et ont reçu le risankizumab à la dose de 1 200 mg ou le placebo aux semaines 0, 4 et 8. Dans l’étude INSPIRE, 52 % des patients (503/975) étaient en échec (réponse inadéquate ou intolérance) d’un ou plusieurs traitements par des agents biologiques, des inhibiteurs de JAK et/ou des modulateurs des récepteurs de la S1P. Sur ces 503 patients, 488 (97 %) étaient en échec de biothérapies et 90 (18 %) en échec d’inhibiteurs de JAK. L’utilisation de corticoïdes oraux (jusqu’à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent), d’immunomodulateurs et d’aminosalicylés à dose stable était autorisée chez les patients inclus. Lors de l’inclusion dans l’étude INSPIRE, 36 % des patients recevaient des corticoïdes, 17 % des immunomodulateurs et 73 % des aminosalicylés. L’activité de la maladie était modérée (score aMS ≤ 7) chez 58 % des patients et sévère (score aMS > 7) chez 42 % des patients. Dans l’étude INSPIRE, le critère d’évaluation principal, la rémission clinique selon le score aMS [définie comme un sous-score de fréquence des selles (FS) ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, un sous-score RBS de 0 et un sous-score ES ≤ 1 sans friabilité], a été atteint à la semaine 12 chez un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo (Tableau 5). Les résultats du critère principal et des principaux critères secondaires sont présentés dans le Tableau 5. Tableau 5. Résultats d’efficacité à la semaine 12 dans l’étude INSPIRE
| Critère d’évaluation | Placebo voie intraveineuse (N = 325) % | Risankizumab 1 200 mg voie intraveineuse (N = 650) % | Différence entre les traitements (IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| Activité et symptômes de la RCH | |||
| Rémission cliniquea,b | 6 % | 20 % | 14 %f [10 % ; 18 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 4 % (N = 170) | 11 % (N = 333) | 7 % [3 % ; 12 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 8 % (N = 155) | 30 % (N = 317) | 21 % [15 % ; 28 %] |
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| Critère d’évaluation | Placebo voie intraveineuse (N = 325) % | Risankizumab 1 200 mg voie intraveineuse (N = 650) % | Différence entre les traitements (IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| Réponse cliniquec | 36 % | 64 % | 29 %f [22 % ; 35 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 31 % (N = 170) | 55 % (N = 333) | 24 % [15 % ; 33 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 41 % (N = 155) | 74 % (N = 317) | 33 % [24 % ; 42 %] |
| Résultats endoscopiques et histologiques | |||
| Cicatrisation de la muqueused | 12 % | 37 % | 24 %f [19 % ; 29 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 10 % (N = 170) | 26 % (N = 333) | 16 % [9 % ; 22 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 14 % (N = 155) | 48 % (N = 317) | 33 % [26 % ; 41 %] |
| Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse e | 8 % | 24 % | 17 %f [12 % ; 21 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 7 % (N = 170) | 16 % (N = 333) | 9 % [3 % ; 14 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 8 % (N = 155) | 33 % (N = 317) | 25 % [18 % ; 32 %] |
| a Critère d’évaluation principal. b Rémission clinique selon le score aMS : sous-score FS ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, sous-score RBS = 0 et sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. c Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. d Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. e Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). f p < 0,00001, différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). |
a Critère d’évaluation principal. b Rémission clinique selon le score aMS : sous-score FS ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, sous-score RBS = 0 et sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. c Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. d Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. e Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). f p < 0,00001, différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). Activité clinique et symptômes de la maladie Le score Mayo partiel adapté (paMS – partial adapted Mayo score) est composé des sous-scores FS et RBS. La réponse clinique selon le score paMS est définie comme une diminution ≥ 1 point et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et une diminution ≥ 1 point du sous-score RBS ou un sous-score RBS absolu ≤ 1. Les résultats en termes de réponse clinique selon le score paMS au cours du temps dans l’étude INSPIRE sont présentés dans la Figure 1. L’efficacité est apparue rapidement, avec un pourcentage de patients présentant une réponse clinique dès la semaine 4 plus élevé dans le groupe traité par risankizumab que dans le groupe recevant le placebo (52 % versus 31 % respectivement, p < 0,00001).
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Figure 1. Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse clinique selon le score paMS au cours du temps dans l’étude d’induction INSPIRE
Taux de réponse (%) et IC à 95 %
Semaines
Placebo par voie intraveineuse (N = 325) Risankizumab 1 200 mg par voie intraveineuse (N = 650)
À la semaine 12, un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo ne présentaient pas de douleurs abdominales (36 % versus 26 % respectivement, p < 0,01) ni de besoins impérieux (44 % versus 28 % respectivement, p < 0,00001). Autres symptômes de la RCH À la semaine 12, le nombre d’épisodes d’incontinence fécale était réduit chez un nombre significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo (variation par rapport à l’inclusion : groupe risankizumab = -3,8, groupe placebo = -2,2, p = 0,00003). À la semaine 12, le pourcentage de patients n’ayant pas de selles nocturnes était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez les patients recevant le placebo (67 % versus 43 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 12, le pourcentage de patients ne présentant pas de ténesme était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez les patients recevant le placebo (49 % versus 30 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 12, le nombre de jours par semaine avec réveils nocturnes en raison des symptômes de la RCH était réduit chez un nombre significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo (variation par rapport à l’inclusion : groupe risankizumab = -2,5, groupe placebo = -1,5, p < 0,00001). Hospitalisations liées à la RCH Le taux d’hospitalisations liées à la RCH jusqu’à la semaine 12 était significativement plus faible chez les patients traités par risankizumab que chez les patients recevant le placebo (1 % versus 6 % respectivement, p < 0,00001). Prolongation du traitement chez les non-répondeurs à la semaine 12 Au total, 141 patients qui n’avaient pas présenté de réponse clinique à la semaine 12 du traitement d’induction par risankizumab dans l’étude INSPIRE ont reçu une dose de 180 mg ou de 360 mg de risankizumab par voie sous-cutanée aux semaines 12 et 20. Sur les 71 patients ayant reçu la dose de
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180 mg par voie sous-cutanée et les 70 patients ayant reçu la dose de 360 mg par voie sous-cutanée, 56 % et 57 % respectivement avaient obtenu une réponse clinique à la semaine 24. COMMAND L’étude d’entretien COMMAND a été menée chez 548 patients ayant présenté une réponse clinique après 12 semaines de traitement d’induction par risankizumab par voie intraveineuse dans l’étude INSPIRE. Les patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d’entretien par risankizumab à la dose de 180 mg par voie sous-cutanée ou de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, ou pour arrêter le traitement d’induction par risankizumab et recevoir le placebo par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines. Dans l’étude COMMAND, 75 % des patients (411/548) étaient en échec (réponse inadéquate ou intolérance) d’un ou plusieurs traitements par des agents biologiques, des inhibiteurs de JAK et/ou des modulateurs des récepteurs de la S1P avant l’inclusion dans l’étude d’induction. Sur ces 411 patients, 407 (99 %) étaient en échec de biothérapies et 78 (19 %) en échec d’inhibiteurs de JAK. Chez les 548 patients inclus dans l’étude COMMAND, le critère d’évaluation principal, la rémission clinique selon le score aMS, a été atteint à la semaine 52 chez un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée ou risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que de patients recevant le placebo (voir le Tableau 6). Les résultats du critère principal et des principaux critères secondaires sont présentés dans le Tableau 6. Tableau 6. Résultats d’efficacité dans l’étude COMMAND à la semaine 52 (64 semaines après l’instauration du traitement d’induction)
| Critère d’évaluation | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ placebo voie sous-cutanée+ (N = 183) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée (N = 179) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée (N = 186) % | Différence entre les traitements (IC à 97,5 %)++ | |
|---|---|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée | ||||
| Activité et symptômes de la RCH | |||||
| Rémission cliniquea,b | 25 % | 40 % | 38 % | 16 %h [6 % ; 27 %] | 14 %h [4 % ; 24 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 23 % (N = 138) | 37 % (N = 134) | 29 % (N = 139) | 13 % [1 % ; 26 %] | 6 % [-6 % ; 18 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 31 % (N = 45) | 51 % (N = 45) | 62 % (N = 47) | 20 % [-3 % ; 43 %] | 31 % [8 % ; 53 %] |
| Maintien de la rémission cliniquec | 40 % (N = 53) | 70 % (N = 44) | 50 % (N = 40) | 29 %h [7 % ; 51 %] | 13 %k [-11 % ; 36 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 37 % (N = 35) | 65 % (N = 26) | 44 % (N = 25) | 28 % [0 % ; 56 %] | 7 % [-22 % ; 36 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 44 % (N = 18) | 77 % (N = 18) | 60 % (N = 15) | 33 % [-2 % ; 67 %] | 16 % [-23 % ; 54 %] |
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| Critère d’évaluation | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ placebo voie sous-cutanée+ (N = 183) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée (N = 179) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée (N = 186) % | Différence entre les traitements (IC à 97,5 %)++ | |
|---|---|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée | ||||
| Rémission clinique sans corticothérapied | 25 % | 40 % | 37 % | 16 %h [6 % ; 26 %] | 14 %h [3 % ; 24 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 23 % (N = 138) | 36 % (N = 134) | 29 % (N = 139) | 13 % [0 % ; 25 %] | 6 % [-6 % ; 18 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 31 % (N = 45) | 51 % (N = 45) | 60 % (N = 47) | 20 % [-3 % ; 43 %] | 28 % [6 % ; 51 %] |
| Réponse cliniquee | 52 % | 68 % | 62 % | 17 %i [6 % ; 28 %] | 11 %j [0 % ; 23 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 46 % (N = 138) | 63 % (N = 134) | 57 % (N = 139) | 18 % [4 % ; 31 %] | 11 % [-2 % ; 25 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 71 % (N = 45) | 82 % (N = 45) | 79 % (N = 47) | 11 % [-9 % ; 31 %] | 8 % [-13 % ; 28 %] |
| Résultats endoscopiques et histologiques | |||||
| Cicatrisation de la muqueusef | 32 % | 51 % | 48 % | 20 %h [9 % ; 31 %] | 17 %h [7 % ; 28 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 30 % (N = 138) | 48 % (N = 134) | 39 % (N = 139) | 17 % [4 % ; 30 %] | 8 % [-4 % ; 21 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 36 % (N = 45) | 60 % (N = 45) | 76 % (N = 47) | 24 % [1 % ; 47 %] | 41 % [19 % ; 62 %] |
| Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse g | 23 % | 43 % | 42 % | 20 %h [10 % ; 31 %] | 20 %h [10 % ; 30 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 22 % (N = 138) | 39 % (N = 134) | 33 % (N = 139) | 17 % [5 % ; 29 %] | 11 % [-1 % ; 23 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 29 % (N = 45) | 55 % (N = 45) | 69 % (N = 47) | 26 % [3 % ; 49 %] | 40 % [19 % ; 62 %] |
| + Le groupe de traitement d’induction seulement était composé des patients qui avaient obtenu une réponse clinique au traitement d’induction par risankizumab et avaient été randomisés pour recevoir le placebo dans l’étude d’entretien (COMMAND). ++ Différence ajustée pour la différence globale entre les traitements. a Critère d’évaluation principal. b Rémission clinique selon le score aMS : sous-score FS ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, sous-score RBS = 0 et sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. c Rémission clinique selon le score aMS à la semaine 52 chez les patients qui avaient obtenu une rémission clinique à la fin du traitement d’induction. |
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| Critère d’évaluation | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ placebo voie sous-cutanée+ (N = 183) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée (N = 179) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée (N = 186) % | Différence entre les traitements (IC à 97,5 %)++ | |
|---|---|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée | ||||
| d Rémission clinique selon le score aMS à la semaine 52 sans corticothérapie pendant ≥ 90 jours. e Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. f Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. g Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). h Valeur statistiquement significative dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). i Valeur p nominale ≤ 0,01, comparaison risankizumab versus placebo. j Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo. k p = 0,2234. |
d Rémission clinique selon le score aMS à la semaine 52 sans corticothérapie pendant ≥ 90 jours. e Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. f Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. g Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). h Valeur statistiquement significative dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). i Valeur p nominale ≤ 0,01, comparaison risankizumab versus placebo. j Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo. k p = 0,2234. Activité clinique et symptômes de la maladie À la semaine 52, un pourcentage significativement plus élevé de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée que de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo ne présentaient pas de douleurs abdominales (47 % versus 30 % respectivement, p < 0,001) ni de besoin impérieux (54 % versus 31 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 52, un pourcentage significativement plus élevé de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo ne présentaient pas de besoins impérieux (49 % versus 31 % respectivement, p < 0,001), et le pourcentage de patients ne présentant pas de douleurs abdominales était numériquement plus élevé que dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo (38 % versus 30 % respectivement, p = 0,0895). Autres symptômes de la RCH À la semaine 52, le pourcentage de patients n’ayant pas de selles nocturnes était plus élevé chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (42 % et 43 % versus 30 %, p < 0,01 et p < 0,001 respectivement). À la semaine 52, le pourcentage de patients ne présentant pas de ténesme était plus élevé chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (37 % et 37 % versus 23 % respectivement, p < 0,01). Hospitalisations liées à la RCH L’incidence des hospitalisations liées à la RCH jusqu’à la semaine 52 était numériquement plus faible chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous- cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez
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les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (0,6 pour 100 patients-année et 1,2 pour 100 patients-année versus 3,1 pour 100 patients-année, p = 0,0949 et p = 0,2531 respectivement). Résultats endoscopiques et histologiques La rémission endoscopique (normalisation de l’aspect endoscopique de la muqueuse) était définie comme un sous-score ES de 0. À la semaine 12 de l’étude INSPIRE, le pourcentage de patients ayant obtenu une rémission endoscopique était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (11 % versus 3 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 52 de l’étude COMMAND, les taux de rémission endoscopique étaient significativement plus élevés chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (23 % et 24 % versus 15 % respectivement, p < 0,05). La cicatrisation profonde de la muqueuse était définie comme un sous-score ES de 0 et un score Geboes < 2,0 (indiquant l’absence d’infiltration de neutrophiles dans les cryptes ou la lamina propria et l’absence d’augmentation des éosinophiles, de destruction des cryptes et d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). À la semaine 12 de l’étude INSPIRE, le pourcentage de patients ayant obtenu une cicatrisation profonde de la muqueuse était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (6 % versus 1 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 52 de l’étude COMMAND, les taux de cicatrisation profonde de la muqueuse étaient numériquement plus élevés chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (13 % et 16 % versus 10 %, p = 0,2062 et p = 0,0618 respectivement). Dans l’étude COMMAND, chez les patients qui avaient obtenu une cicatrisation de la muqueuse (sous-score ES ≤ 1 sans friabilité) à la fin du traitement d’induction, celle-ci était maintenue à la semaine 52 chez un pourcentage plus élevé de patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que de patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (74 % et 54 % versus 47 %, p < 0,01 et p = 0,5629 respectivement). Traitement de secours Pendant l’étude COMMAND, les patients qui présentaient une perte de réponse au traitement par risankizumab par voie sous-cutanée ont reçu un traitement de secours par risankizumab (une dose unique d’induction par voie intraveineuse, suivie d’une dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines). Parmi ces patients, 85 % (17/20) du groupe risankizumab 180 mg par voie sous- cutanée et 74 % (26/35) du groupe risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée présentaient une réponse clinique à la semaine 52. De plus, 24 % (6/25) et 35 % (13/37) respectivement des patients des groupes risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée avaient obtenu une rémission clinique selon le score aMS, et 38 % (10/26) et 45 % (17/38) présentaient une amélioration endoscopique à la semaine 52. Répondeurs à la semaine 24 Au total, 100 patients qui n’avaient pas présenté de réponse clinique après 12 semaines de traitement d’induction et qui avaient reçu une dose de 180 mg (N = 56) ou de 360 mg (N = 44) de risankizumab par voie sous-cutanée aux semaines 12 et 20 présentaient une réponse clinique à la semaine 24 et ont continué à recevoir le risankizumab 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines dans l’étude COMMAND. Parmi ces patients, 46 % et 45 % respectivement des patients des groupes risankizumab 180 mg et risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée avaient obtenu une réponse clinique selon le score aMS à la semaine 52 et 18 % et 23 %
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respectivement avaient obtenu une rémission clinique selon le score aMS. Résultats en termes de qualité de vie liée à la santé Comparativement aux patients recevant le placebo, les patients traités par risankizumab présentaient des améliorations cliniquement significatives du score IBDQ (Inflammatory Bowel Disease Questionnaire) (symptômes intestinaux, symptômes systémiques, troubles émotionnels et fonction sociale) par rapport à l’inclusion. Les variations du score IBDQ total à la semaine 12 par rapport à l’inclusion étaient de 42,6 points chez les patients traités par risankizumab versus 24,3 points chez les patients recevant le placebo. Les variations du score IBDQ total à la semaine 52 par rapport à l’inclusion étaient respectivement de 52,6, 50,3 et 35,0 points chez les patients des groupes risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée, risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/placebo. À la semaine 12, comparativement aux patients recevant le placebo, les patients traités par risankizumab présentaient une amélioration significativement plus importante de la fatigue, mesurée par le score FACIT-F. Les variations du score FACIT-F à la semaine 12 par rapport à l’inclusion étaient de 7,9 points chez les patients traités par risankizumab versus 3,3 points chez les patients recevant le placebo. Les variations du score FACIT-F à la semaine 52 par rapport à l’inclusion étaient respectivement de 10,9, 10,3 et 7,0 points chez les patients des groupes risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée, risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/placebo. Population pédiatrique L’Agence européenne des médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec Skyrizi dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).
5.2 Propriétés pharmacocinétiques
La pharmacocinétique du risankizumab était similaire chez les patients atteints de psoriasis en plaques et les patients atteints de rhumatisme psoriasique, et chez les patients atteints de la maladie de Crohn et les patients atteints de rectocolite hémorragique. Absorption Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec une augmentation de l’exposition proportionnelle à la dose dans les intervalles de dose allant de 18 mg à 360 mg et de 0,25 mg/kg à 1 mg/kg en administration sous-cutanée, et de 200 mg à 1800 mg et 0,01 mg/kg à 5 mg/kg en administration intraveineuse. Après administration du risankizumab par voie sous-cutanée, les concentrations plasmatiques maximales ont été atteintes en 3 à 14 jours avec une biodisponibilité absolue estimée de 74 % à 89 %. Lors de l’administration d’une dose de 150 mg à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines, les concentrations plasmatiques maximale et minimale à l’état d’équilibre estimées sont respectivement de 12 µg/mL et 2 µg/mL. Chez les patients atteints de la maladie de Crohn recevant une dose d’induction de 600 mg par voie intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’une dose d’entretien de 360 mg par voie sous-cutanée à la semaine 12 puis toutes les 8 semaines, les concentrations maximale et minimale médianes estimées sont respectivement de 156 µg/mL et 38,8 µg/mL pendant la période d’induction (semaines 8 à 12) et
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les concentrations maximale et minimale à l’état d’équilibre médianes estimées sont respectivement de 28,0 µg/mL et 8,13 µg/mL pendant la période d’entretien (semaines 40 à 48). Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique recevant une dose d’induction de 1 200 mg par voie intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’une dose d’entretien de 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée à la semaine 12 puis toutes les 8 semaines, les concentrations maximale et minimale médianes estimées sont respectivement de 350 µg/mL et 87,7 µg/mL pendant la période d’induction (semaines 8 à 12) et les concentrations maximale et minimale médianes à l’état d’équilibre estimées sont respectivement de 19,6 µg/mL et 4,64 µg/mL pour la dose de 180 mg par voie par voie sous- cutanée et de 39,2 µg/mL et 9,29 µg/mL pour la dose de 360 mg par voie par voie sous-cutanée pendant la période d’entretien (semaines 40 à 48). Distribution La valeur moyenne (± écart-type) du volume de distribution à l’état d’équilibre (Vee) du risankizumab était de 11,4 (± 2,7) L dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis, ce qui montre que la distribution du risankizumab est essentiellement confinée aux espaces interstitiels et vasculaires. Chez un patient type atteint de la maladie de Crohn pesant 70 kg, le Vee était de 7,68 L. Biotransformation Les anticorps monoclonaux thérapeutiques IgG sont généralement dégradés en petits peptides et acides aminés par des voies cataboliques de la même façon que les IgG endogènes. Il n’est pas attendu que le risankizumab soit métabolisé par les enzymes du cytochrome CYP450. Élimination La clairance (CL) systémique moyenne (± écart-type) du risankizumab était de 0,3 L/jour (± 0,1) dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. La demi-vie d’élimination terminale moyenne du risankizumab était de 28 à 29 jours dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. Chez un patient type atteint de la maladie de Crohn pesant 70 kg, la CL était de 0,30 L/jour et la demi-vie d’élimination terminale de 21 jours. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab ne devrait pas faire l’objet d’une filtration glomérulaire rénale ni d’une excrétion sous forme inchangée dans les urines. Linéarité/non-linéarité Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec des augmentations approximativement dose-proportionnelles de l’exposition systémique (Cmax et ASC) dans les intervalles de dose évalués, à savoir 18 mg à 360 mg ou 0,25 mg/kg à 1 mg/kg en administration sous-cutanée et 200 mg à 1 800 mg et 0,01 mg/kg à 5 mg/kg en administration intraveineuse, chez des volontaires sains ou des patients atteints de psoriasis, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. Interactions Des études d’interaction ont été menées chez des patients atteints de psoriasis en plaques, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique pour évaluer l’effet de l’administration répétée du risankizumab sur la pharmacocinétique de substrats tests sensibles du cytochrome P450 (CYP). Après administration du traitement par risankizumab, les expositions à la caféine (substrat du CYP1A2), à la warfarine (substrat du CYP2C9), à l’oméprazole (substrat du CYP2C19), au métoprolol (substrat du CYP2D6) et au midazolam (substrat du CYP3A) étaient comparables aux valeurs observées avant le traitement par risankizumab, ce qui indique l’absence d’interactions cliniquement significatives avec ces enzymes.
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Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’exposition au risankizumab n’était pas altérée par les traitements concomitants utilisés par certains patients atteints de psoriasis en plaques et inclus dans les études cliniques. La même absence d’effet des médicaments concomitants dans la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique a été observée dans les analyses pharmacocinétiques de population. Populations particulières Population pédiatrique La pharmacocinétique du risankizumab n’a pas été établie chez les enfants et adolescents âgés de moins de 16 ans. Sur les 1 574 patients atteints de la maladie de Crohn traités par risankizumab, 12 étaient âgés de 16 à 17 ans. Les expositions au risankizumab chez les patients atteints de la maladie de Crohn âgés de 16 à 17 ans étaient comparables à celles observées chez les adultes. Selon les analyses pharmacocinétiques de population, l’âge n’avait pas d’effet significatif sur l’exposition au risankizumab. Personnes âgées Sur l’effectif de 2 234 patients atteints de psoriasis en plaques et exposés au risankizumab, 243 étaient âgés de 65 ans et plus et 24 de 75 ans et plus. Sur l’effectif de 1 574 patients atteints de la maladie de Crohn et exposés au risankizumab, 72 étaient âgés de 65 ans et plus et 5 de 75 ans et plus. Sur l’effectif de 1 512 patients atteints de rectocolite hémorragique et exposés au risankizumab, 103 étaient âgés de 65 ans et plus et 8 de 75 ans et plus. Dans l’ensemble, il n’y a pas de différence observée dans l’exposition au risankizumab entre les patients âgés et les patients plus jeunes qui recevaient le risankizumab. Insuffisants rénaux ou hépatiques Aucune étude spécifique n’a été menée pour déterminer l’effet de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du risankizumab. Selon les analyses pharmacocinétiques de population, les taux de créatinine sérique, la clairance de la créatinine et les marqueurs de la fonction hépatique (ALAT/ASAT/bilirubine) n’avaient pas d’effet significatif sur la clairance du risankizumab chez les patients atteints de psoriasis, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab est essentiellement éliminé par catabolisme intracellulaire et ne devrait pas être métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450 ni éliminé par voie rénale. Poids La clairance du risankizumab ainsi que son volume de distribution augmentent avec l’augmentation du poids, ce qui peut induire une efficacité réduite chez les patients ayant un poids élevé (> 130 kg). Cependant, cette observation est basée sur un nombre limité de sujets atteints de psoriasis en plaques. Le poids n’avait pas d’effet cliniquement significatif sur l’exposition au risankizumab ou sur l’efficacité du médicament chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. Il n’y a actuellement pas d’adaptation posologique recommandée en fonction du poids. Sexe et origine ethnique La clairance du risankizumab n’était pas significativement influencée par le sexe ou l’origine ethnique chez les patients adultes atteints de psoriasis en plaques, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. Lors d’une étude de pharmacocinétique clinique menée chez des volontaires sains, aucune différence cliniquement significative de l’exposition au risankizumab n’a été observée chez les sujets chinois ou japonais, comparativement aux sujets caucasiens.
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5.3 Données de sécurité préclinique
Les données non cliniques issues des études de toxicologie en administration répétée, incluant des études de pharmacologie de sécurité et une étude des fonctions de reproduction et de développement chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine, induisant des expositions représentant 10 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 600 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 39 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines dans la maladie de Crohn, n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme. Dans la rectocolite hémorragique, les expositions représentaient 5 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 1 200 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 65 ou 32 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Aucune étude de mutagénèse ou de cancérogénèse n’a été réalisée avec le risankizumab. Au cours d’une étude de toxicité chronique de 26 semaines chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine (soit 7 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 600 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 28 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines dans la maladie de Crohn et 3 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 1 200 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 45 ou 23 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines dans la rectocolite hémorragique), aucune lésion pré-néoplasique ou néoplasique, ni aucun effet indésirable immunotoxique ou cardiovasculaire n’a été observé.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
6.1 Liste des excipients
Acétate de sodium trihydraté Acide acétique Tréhalose dihydraté Polysorbate 20 Eau pour préparations injectables
6.2 Incompatibilités
Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique 6.6.
6.3 Durée de conservation
2 ans Solution diluée pour perfusion intraveineuse La stabilité physico-chimique après dilution a été démontrée pendant 20 heures à une température comprise entre 2 °C et 8 °C (à l’abri de la lumière) ou pendant une durée allant jusqu’à 8 heures à température ambiante (à l’abri de la lumière du soleil). La durée de conservation à température ambiante débute dès que la solution diluée a été préparée. La perfusion doit être terminée dans les 8 heures après dilution dans la poche de perfusion. L’exposition à l’éclairage intérieur est acceptable durant la conservation à température ambiante et durant l’administration. D’un point de vue microbiologique, la solution pour perfusion préparée doit être utilisée immédiatement. Dans le cas contraire, la durée et les conditions de conservation avant utilisation relèvent de la responsabilité de l’utilisateur et ne devraient pas excéder 20 heures à une température comprise entre 2 °C et 8 °C.
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Ne pas congeler.
6.4 Précautions particulières de conservation
À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver le flacon dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. Pour les conditions de conservation du médicament après dilution, voir la rubrique 6.3.
6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur
Flacon en verre fermé par un bouchon en caoutchouc bromobutyle enduit contenant 10 mL de solution à diluer pour perfusion. Skyrizi est disponible en boîtes contenant 1 flacon.
6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation
Un examen visuel de la solution doit être effectué avant l’administration pour vérifier l’absence de particules ou de coloration anormale. La solution doit être incolore à légèrement jaune et limpide à légèrement opalescente. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Le médicament ne doit pas être utilisé si la solution à diluer ou la solution diluée est trouble, présente une coloration anormale ou contient des particules étrangères. Instructions pour la dilution Ce médicament doit être préparé par un professionnel de santé en utilisant une technique aseptique. Il doit être dilué avant administration. La solution pour perfusion est préparée par dilution de la solution à diluer dans une poche ou un flacon en verre pour perfusion intraveineuse contenant une solution aqueuse de glucose à 5 % pour perfusion ou une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9%) jusqu’à une concentration finale d’environ 1,2 mg/mL à 6 mg/mL. Pour les instructions concernant la dilution en fonction de l’indication, voir le tableau ci-dessous.
| Indication | Dose d’induction par voie intraveineuse | Nombre de flacons de 600 mg/10 mL | Volume total de solution pour perfusion de glucose à 5 % ou de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %) |
|---|---|---|---|
| Maladie de Crohn | 600 mg | 1 | 100 mL, 250 mL ou 500 mL |
| Rectocolite hémorragique | 1 200 mg | 2 | 250 mL ou 500 mL |
Avant le début de la perfusion intraveineuse, le contenu de la poche ou du flacon pour perfusion intraveineuse doit être à température ambiante. La solution diluée doit être administrée sur une durée d’au moins une heure pour la dose de 600 mg et d’au moins deux heures pour la dose de 1 200 mg. La solution dans le flacon et la solution diluée ne doivent pas être agitées.
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Chaque flacon est à usage unique. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/004
9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE
L’AUTORISATION Date de première autorisation : 26 avril 2019 Date du dernier renouvellement : 5 janvier 2024
10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu.
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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche Skyrizi 180 mg solution injectable en cartouche Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche Chaque cartouche contient 360 mg de risankizumab dans 2,4 mL de solution. Skyrizi 180 mg solution injectable en cartouche Chaque cartouche contient 180 mg de risankizumab dans 1,2 mL de solution. Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie Chaque seringue préremplie contient 90 mg de risankizumab dans 1 mL de solution. Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie Chaque seringue préremplie contient 180 mg de risankizumab dans 1,2 mL de solution. Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois par la technique de l’ADN recombinant. Excipients à effet notoire 180 mg et 360 mg solution injectable uniquement Ce médicament contient 0,24 mg de polysorbate 20 par dose de 180 mg et 0,48 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. 90 mg solution injectable uniquement Ce médicament contient 164 mg de sorbitol par dose de 360 mg. Ce médicament contient 0,8 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE
Solution injectable Skyrizi 180 mg et 360 mg solution injectable en cartouche et 180 mg solution injectable en seringue préremplie La solution est incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente. Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie La solution est incolore à légèrement jaune et limpide à légèrement opalescente.
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4. INFORMATIONS CLINIQUES
4.1 Indications thérapeutiques
Maladie de Crohn Skyrizi est indiqué dans le traitement de la maladie de Crohn active modérée à sévère chez les patients adultes ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à une biothérapie. Rectocolite hémorragique Skyrizi est indiqué dans le traitement de la rectocolite hémorragique active modérée à sévère chez les patients adultes ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à une biothérapie.
4.2 Posologie et mode d’administration
Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles Skyrizi est indiqué. Posologie Maladie de Crohn La dose recommandée est de 600 mg administrée en perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie d’une dose de 360 mg administrée en injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 8 semaines. Une interruption du traitement devra être envisagée chez les patients ne présentant pas de signes de bénéfice thérapeutique à la semaine 24. Pour le schéma posologique du traitement initial par voie intraveineuse, voir la rubrique 4.2 du Résumé des Caractéristiques du Produit de Skyrizi 600 mg solution à diluer pour perfusion. Rectocolite hémorragique La dose d’induction recommandée est de 1 200 mg administrée en perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. À partir de la semaine 12 et toutes les 8 semaines ensuite, la dose d’entretien recommandée est basée sur les caractéristiques individuelles de chaque patient : • Une dose de 180 mg administrée en injection sous-cutanée est recommandée chez les patients présentant une amélioration adéquate de l’activité de la maladie après induction ; • Une dose de 360 mg administrée en injection sous-cutanée est recommandée chez les patients présentant une amélioration inadéquate de l’activité de la maladie après induction. Une interruption du traitement devra être envisagée chez les patients ne présentant pas de signes de bénéfice thérapeutique à la semaine 24. Pour le schéma posologique du traitement initial par voie intraveineuse, voir la rubrique 4.2 du Résumé des Caractéristiques du Produit de Skyrizi 600 mg solution à diluer pour perfusion. Oubli de dose Si l’administration d’une dose a été oubliée, la dose doit être administrée dès que possible. L’administration doit ensuite reprendre selon le schéma habituel prévu.
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Populations particulières Personnes âgées Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Les données chez les sujets âgés de 65 ans et plus sont limitées. Insuffisance rénale ou hépatique Aucune étude spécifique n’a été menée pour évaluer l’effet de l’insuffisance hépatique ou rénale sur la pharmacocinétique de Skyrizi. Ces affections ne sont généralement pas susceptibles d’avoir un impact significatif sur le profil pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, aucune adaptation de la dose n’est jugée nécessaire (voir rubrique 5.2). Population pédiatrique La tolérance et l’efficacité de Skyrizi chez les enfants âgés de 0 à 17 ans dans le traitement de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique n’ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans les rubriques 5.1 et 5.2 mais aucune recommandation concernant la posologie ne peut être formulée. Patients en surpoids Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Mode d’administration Skyrizi est administré par injection sous-cutanée. L’injection doit être administrée dans la cuisse ou l’abdomen. Skyrizi ne doit pas être injecté dans des zones où la peau est sensible, présente une ecchymose, un érythème, une induration ou des lésions. Skyrizi 180 mg et 360 mg solution injectable en cartouche Les patients peuvent s’injecter eux-mêmes Skyrizi après avoir été formés à la technique d’injection sous-cutanée à l’aide de l’injecteur corporel. Les patients doivent être informés de la nécessité de lire la rubrique 7 « Instructions d’utilisation » figurant dans la notice avant l’administration. Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie Ce médicament doit être administré par un professionnel de santé. Le contenu des quatre seringues préremplies doit être injecté afin d’administrer la dose complète de 360 mg. Les quatre injections doivent être pratiquées dans des zones anatomiques différentes (voir les instructions pour l’administration figurant dans la notice). Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie Les patients peuvent s’injecter eux-mêmes Skyrizi après avoir été formés à la technique d’injection sous-cutanée à l’aide de la seringue préremplie. Les patients doivent être informés de la nécessité de lire la rubrique 7 « Instructions d’utilisation » figurant dans la notice avant l’administration. Le contenu d’une seringue préremplie doit être injecté afin d’administrer la dose d’entretien de 180 mg. Le contenu de deux seringues préremplies doit être injecté afin d’administrer la dose d’entretien de 360 mg. Les deux injections doivent être pratiquées dans des zones anatomiques différentes.
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4.3 Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Infections actives cliniquement importantes (par exemple : tuberculose active, voir rubrique 4.4).
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi
Traçabilité Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Infections Le risankizumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection chronique, des antécédents d’infection récurrente, ou des facteurs de risque connus d’infections, le risankizumab doit être utilisé avec précaution. Le traitement par risankizumab ne doit pas être initié chez les patients présentant une infection active cliniquement importante tant que l’infection n’est pas guérie ou correctement traitée. Les patients traités par risankizumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. En cas de développement d’une infection de ce type ou d’absence de réponse au traitement standard de l’infection, le patient doit être étroitement surveillé et le risankizumab ne doit pas être administré jusqu’à la guérison de l’infection. Tuberculose Un dépistage de la tuberculose (TB) doit être effectué préalablement à l’instauration du traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab doivent être placés sous surveillance afin de rechercher les signes et symptômes de tuberculose active. Un traitement antituberculeux doit être envisagé avant le début du traitement par risankizumab chez les patients présentant des antécédents de tuberculose latente ou active et chez lesquels l’administration d’un traitement approprié ne peut être confirmée. Vaccins Avant l’initiation du traitement par risankizumab, l’administration de tous les vaccins nécessaires doit être envisagée conformément aux recommandations en vigueur en matière de vaccination. Si un patient a reçu un vaccin vivant (viral ou bactérien), il est recommandé d’attendre au moins 4 semaines avant de commencer le traitement par risankizumab. Les patients traités par risankizumab ne doivent pas recevoir de vaccins vivants pendant le traitement et au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement (voir rubrique 5.2). Hypersensibilité Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées avec l’utilisation du risankizumab (voir rubrique 4.8). En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration du risankizumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié mis en œuvre.
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Excipients à effet notoire Skyrizi 180 mg et 360 mg solution injectable en cartouche Polysorbate Ce médicament contient 0,24 mg de polysorbate 20 par dose de 180 mg et 0,48 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par cartouche, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ». Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie Polysorbate Ce médicament contient 0,8 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Sorbitol Ce médicament contient 164 mg de sorbitol par dose de 360 mg. L’effet additif des produits administrés concomitamment contenant du sorbitol (ou du fructose) et de l’apport alimentaire de sorbitol (ou de fructose) doit être pris en compte. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 360 mg, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ». Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie Polysorbate Ce médicament contient 0,24 mg de polysorbate 20 par dose de 180 mg et 0,48 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 180 mg et de 360 mg, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions
Le risankizumab n’est pas supposé être métabolisé par les enzymes hépatiques ou éliminé par voie rénale. Aucune interaction n’est attendue entre le risankizumab et les inhibiteurs, inducteurs ou substrats des enzymes de métabolisation des médicaments ; par conséquent, aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2). Traitement immunosuppresseur concomitant La tolérance et l’efficacité du risankizumab en association avec les immunosuppresseurs, y compris les agents biologiques, n’ont pas été évaluées.
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4.6 Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et pendant au moins 21 semaines après l’arrêt du traitement. Grossesse Il n’existe pas de données ou il existe des données limitées (moins de 300 grossesses) sur l’utilisation du risankizumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects en ce qui concerne la toxicité sur la reproduction. Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation du risankizumab pendant la grossesse. Allaitement On ne sait pas si le risankizumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel durant les premiers jours qui suivent l’accouchement l’excrétion diminuant jusqu’à de faibles concentrations peu après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité durant cette courte période ne peut être exclu. Une décision doit être prise d’interrompre le traitement/de s’abstenir de traiter par le risankizumab en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement par risankizumab pour la femme. Fertilité L’effet du risankizumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité.
4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Le risankizumab n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
4.8 Effets indésirables
Résumé du profil de tolérance Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été les infections des voies respiratoires supérieures (15,6 % dans la maladie de Crohn et 26,2 % dans la rectocolite hémorragique). Tableau récapitulatif des effets indésirables Les effets indésirables du risankizumab observés lors des études cliniques (Tableau 1) sont répertoriés par classe de systèmes d’organes MedDRA selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre de gravité décroissante.
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Tableau 1 : Liste des effets indésirables
| Classe de systèmes d’organes | Fréquence | Effets indésirables |
|---|---|---|
| Infections et infestations | Très fréquent | Infection des voies respiratoires supérieuresa |
| Fréquent | Dermatophytosesb | |
| Peu fréquent | Folliculite | |
| Affections du système immunitaire | Rare | Réactions anaphylactiques |
| Affections du système nerveux | Fréquent | Céphaléec |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Fréquent | Prurit Eruption cutanée Eczéma |
| Peu fréquent | Urticaire | |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Fréquent | Fatigued Réactions au site d’injectione |
| a Inclut : infection de l’appareil respiratoire (virale, bactérienne ou non précisée), sinusite (notamment aiguë), rhinite, rhinopharyngite, pharyngite (notamment virale), angine, laryngite, trachéite. b Inclut : pied d’athlète, eczéma marginé de Hebra, dermatophytose de la peau glabre, pityriasis versicolor, tinea manuum, onychomycose, infection à teigne. c Inclut : céphalée, céphalée de tension, céphalée d’origine sinusienne. d Inclut : fatigue, asthénie, malaise. e Inclut : au niveau du site d’injection : contusion, érythème, hématome, hémorragie, irritation, douleur, prurit, réaction, tuméfaction, induration, hypersensibilité, nodule, éruption cutanée, urticaire, vésicules, sensation de chaleur ; au niveau du site de perfusion : érythème, extravasation, réaction, tuméfaction. |
tinea manuum, onychomycose, infection à teigne. c Inclut : céphalée, céphalée de tension, céphalée d’origine sinusienne. d Inclut : fatigue, asthénie, malaise. e Inclut : au niveau du site d’injection : contusion, érythème, hématome, hémorragie, irritation, douleur, prurit, réaction, tuméfaction, induration, hypersensibilité, nodule, éruption cutanée, urticaire, vésicules, sensation de chaleur ; au niveau du site de perfusion : érythème, extravasation, réaction, tuméfaction. Description des effets indésirables sélectionnés Psoriasis Infections Dans l’ensemble du programme dans le psoriasis, incluant une exposition de longue durée au risankizumab, le taux d’infections était de 75,5 évènements pour 100 patients-année. La majorité des cas étaient non graves et d’intensité légère à modérée et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par risankizumab. Le taux d’infections graves était de 1,7 évènement pour 100 patients-année (voir rubrique 4.4). Maladie de Crohn Globalement, le profil de tolérance observé chez les patients atteints de la maladie de Crohn traités par risankizumab était similaire à celui observé dans les autres indications. Infections Le taux d’infections dans les données combinées des études d’induction de 12 semaines était de 83,3 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 600 mg par voie intraveineuse contre 117,7 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo. Le taux d’infections graves était de 3,4 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 600 mg par voie intraveineuse contre 16,7 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo (voir rubrique 4.4). Le taux d’infections dans l’étude d’entretien de 52 semaines était de 57,7 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après
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induction par le risankizumab contre 76,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après induction par le risankizumab. Le taux d’infections graves était de 6,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après induction par le risankizumab contre 5,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après induction par le risankizumab (voir rubrique 4.4). Rectocolite hémorragique Globalement, le profil de tolérance observé chez les patients atteints de rectocolite hémorragique traités par risankizumab était similaire à celui observé dans les autres indications. Infections Le taux d’infections dans les données combinées de l’étude d’induction de 12 semaines était de 78,3 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 1 200 mg par voie intraveineuse contre 74,2 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo. Le taux d’infections graves était de 3,0 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 1 200 mg par voie intraveineuse contre 5,4 évènements pour 100 patients-année dans le groupe placebo (voir rubrique 4.4). Le taux d’infections dans l’étude d’entretien de 52 semaines était de 67,4 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et de 56,5 évènements pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après un traitement d’induction par le risankizumab contre 64,6 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après un traitement d’induction par le risankizumab. Le taux d’infections graves était de 1,1 évènement pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et de 0,6 évènement pour 100 patients-année chez les patients traités par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée après un traitement d’induction par le risankizumab contre 2,3 évènements pour 100 patients-année chez les patients recevant le placebo après un traitement d’induction par le risankizumab (voir rubrique 4.4). Immunogénicité Chez les patients atteints de maladie de Crohn traités par risankizumab aux doses d’induction par voie intraveineuse et d’entretien par voie sous-cutanée recommandées pendant une durée allant jusqu’à 64 semaines dans les études cliniques menées dans la maladie de Crohn, des anticorps anti-médicament et des anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 3,4 % (2/58) et 0 % (0/58) des patients étudiés. Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique traités par risankizumab aux doses d’induction par voie intraveineuse et d’entretien par voie sous-cutanée recommandées (180 mg ou 360 mg), pendant une durée allant jusqu’à 64 semaines dans les études cliniques menées dans la rectocolite hémorragique, des anticorps anti-médicament et des anticorps neutralisants développés sous traitement ont été détectés chez respectivement 8,9 % (8/90) et 6,7 % (6/90) des patients évalués recevant la dose de 180 mg par voie sous-cutanée et chez respectivement 4,4 % (4/91) et 2,2 % (2/91) des patients évalués recevant la dose de 360 mg par voie sous-cutanée. Les anticorps anti-risankizumab (anticorps neutralisants inclus) n’ont pas été associés à des modifications de la réponse clinique ou de la tolérance. Personnes âgées Les données de tolérance sont limitées chez les sujets âgés de plus de 65 ans.
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Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.
4.9 Surdosage
En cas de surdosage, il est recommandé de surveiller le patient afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et d’initier immédiatement un traitement symptomatique approprié.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
5.1 Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines ; Code ATC : L04AC18 Mécanisme d’action Le risankizumab est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1) qui se lie sélectivement et avec une forte affinité à la sous-unité p19 de la cytokine humaine interleukine-23 (IL-23) sans se lier à l’IL-12, ce qui inhibe l’interaction avec le complexe récepteur de l’IL-23. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le risankizumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires. Effets pharmacodynamiques Lors d’une étude menée chez des patients atteints de psoriasis, l’expression des gènes associés à l’axe IL-23/IL-17 au niveau cutané a été diminuée suite à des doses uniques de risankizumab. Des réductions de l’épaisseur de l’épiderme, de l’infiltration des cellules inflammatoires et de l’expression des marqueurs de la pathologie psoriasique ont également été observées au niveau des lésions psoriasiques. Dans une étude de phase II menée chez des patients atteints de la maladie de Crohn, l’expression des gènes associés à l’axe IL-23/Th17 dans le tissu intestinal a été diminuée après administration de doses répétées de risankizumab. Des réductions des taux de calprotectine fécale (CPF), de protéine C réactive (CRP) sérique et d’IL-22 ont également été observées après l’administration de doses répétées dans les études de phase III d’induction menées chez des patients atteints de la maladie de Crohn. Les diminutions des taux de CPF, de CRP et d’IL-22 sérique ont été maintenues jusqu’à la semaine 52 de l’étude d’entretien. Dans une étude de phase IIb/III menée chez des patients atteints de rectocolite hémorragique, il a été observé des réductions statistiquement et cliniquement significatives des taux des biomarqueurs inflammatoires, CPF et CRP, et du taux sérique du biomarqueur IL-22 associé à la voie de l’IL-23 à la semaine 12 de l’étude d’induction par rapport aux valeurs à l’inclusion. Les diminutions des taux de CPF, de CRP et d’IL-22 sérique ont été maintenues jusqu’à la semaine 52 de l’étude d’entretien. Efficacité et sécurité cliniques Maladie de Crohn L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées chez 1 419 patients atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère dans trois études cliniques multicentriques, randomisées en double
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aveugle, contrôlées versus placebo. Les patients inclus étaient âgés de 16 ans et plus, avaient un score CDAI (Crohn’s Disease Activity Index) de 220 à 450, une fréquence des selles (FS) quotidienne moyenne ≥ 4 et/ou un score de douleurs abdominales (SDA) quotidiennes moyen ≥ 2 et un score SES-CD (Simple Endoscopic Score for CD) ≥ 6 ou ≥ 4 en cas d’atteinte iléale isolée, à l’exclusion de la composante de sténose et avec confirmation par revue centralisée. Le programme comportait deux études d’induction par voie intraveineuse d’une durée de 12 semaines (ADVANCE et MOTIVATE), qui comprenaient une période d’extension de 12 semaines pour les patients qui n’avaient pas obtenu de réponse clinique en termes de FS et/ou SDA (diminution ≥ 30 % de la FS et/ou diminution ≥ 30 % du SDA, sans aggravation des deux critères par rapport à l’inclusion). Les études ADVANCE et MOTIVATE ont été suivies d’une étude d’entretien par voie sous-cutanée (FORTIFY) avec répartition aléatoire d’une durée de 52 semaines dans laquelle ont été inclus des patients qui avaient présenté une réponse clinique en termes de FS/SDA au traitement d’induction par voie intraveineuse, ce qui représente au moins 64 semaines de traitement. ADVANCE et MOTIVATE Dans les études ADVANCE et MOTIVATE, les patients ont été randomisés pour recevoir le risankizumab à la dose de 600 mg (dose recommandée) ou de 1 200 mg ou le placebo aux semaines 0, 4 et 8. Dans l’étude ADVANCE, 58 % des patients (491/850) avaient présenté une absence de réponse ou une intolérance au traitement par un ou plusieurs agents biologiques (en échec de biothérapies antérieures) et 42 % (359/850) une absence de réponse ou une intolérance aux traitements conventionnels mais pas aux biothérapies (sans échec de biothérapies antérieures). Dans l’étude ADVANCE, chez les patients sans échec de biothérapies antérieures, 87 % (314/359) étaient naïfs de biothérapie et les 13 % restants avaient reçu un agent biologique, mais sans jamais présenter d’échec ou d’intolérance. Tous les patients de l’étude MOTIVATE étaient en échec de biothérapies antérieures. Dans les deux études, les co-critères principaux de rémission clinique à la semaine 12 et de réponse endoscopique à la semaine 12 ont été atteints chez un pourcentage plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo. L’amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA et la rémission clinique étaient significatives dès la semaine 4 chez les patients traités par risankizumab et se sont poursuivies jusqu’à la semaine 12 (Tableau 2). Tableau 2 : Résultats d’efficacité dans les études ADVANCE et MOTIVATE ADVANCE MOTIVATE
| ADVANCE | MOTIVATE | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Placebo voie intraveineuse (N = 175) % | Risankizumab 600 mg voie intraveineuse (N = 336) % | Différence entre les traitementsd (IC à 95 %) | Placebo voie intraveineuse (N = 187) % | Risankizumab 600 mg voie intraveineuse (N = 191) % | Différence entre les traitementsd (IC à 95 %) | |
| Co-critères d’évaluation principaux | ||||||
| Rémission clinique à la semaine 12e | 22 % | 43 % | 22 % [14 % ; 30 %]a | 19 % | 35 % | 15 % [6 % ; 24 %]b |
| Réponse endoscopique à la semaine 12f | 12 % | 40 % | 28 % [21 % ; 35 %]a | 11 % | 29 % | 18 % [10 % ; 25 %]a |
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| Critères d’évaluation additionnels | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 4g | 31 % | 46 % | 15 % [6 % ; 23 %]b | 32 % | 45 % | 14 % [4 % ; 23 %]c |
| Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 12g | 42 % | 63 % | 21 % [12 % ; 30 %]a | 39 % | 62 % | 23 % [13 % ; 33 %]a |
| Score CDAI < 150 à la semaine 4 | 10 % | 18 % | 8 % [1 % ; 14 %]c | 11 % | 21 % | 10 % [2 % ; 17 %]c |
| Score CDAI < 150 à la semaine 12 | 25 % | 45 % | 21 % [12 % ; 29 %]a | 20 % | 42 % | 22 % [13 % ; 31 %]a |
| Cicatrisation muqueuse à la semaine 12h | (N = 173) 8 % | (N = 336) 21 % | 14 % [8 % ; 19 %]a | (N = 186) 4 % | (N = 190) 14% | 9 % [4 % ; 15 %]b |
| Rémission endoscopique à la semaine 12i | 9 % | 24 % | 15 % [9 % ; 21 %]a | 4 % | 19 % | 15 % [9 % ; 21 %]a |
| a Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p < 0,001). b Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). c Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo. d Différence ajustée entre les traitements. e Rémission clinique définie sur la base de la FS et du SDA : fréquence des selles quotidienne moyenne ≤ 2,8 et sans aggravation par rapport à l’inclusion et score de douleurs abdominales quotidiennes moyen ≤ 1 et sans aggravation par rapport à l’inclusion. f Réponse endoscopique : diminution > 50 % du score SES-CD par rapport à l’inclusion ou diminution d’au moins 2 points chez les patients ayant un score initial de 4 et présentant une atteinte iléale isolée. g Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA : diminution ≥ 60 % de la fréquence des selles quotidienne moyenne et/ou diminution ≥ 35 % du score de douleurs abdominales quotidiennes moyen, sans aggravation des deux critères par rapport à l’inclusion, et/ou rémission clinique. h Cicatrisation muqueuse : sous-score de surface ulcérée de l’échelle SES-CD de 0 chez les patients ayant un sous-score ≥ 1 à l’inclusion. i Rémission endoscopique : score SES-CD ≤ 4 avec une réduction d’au moins 2 points par rapport à l’inclusion et sans sous-score > 1 pour chacune des variables. |
À la semaine 12, le pourcentage de patients ayant obtenu une diminution d’au moins 100 points du score CDAI initial était plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (ADVANCE, risankizumab = 60 %, placebo = 37 %, p < 0,001 ; MOTIVATE, risankizumab = 60 %, placebo = 30 %, p < 0,001. À la semaine 12, le pourcentage de patients ayant obtenu à la fois une amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA et une réponse endoscopique était plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (ADVANCE, risankizumab = 31 %, placebo = 8 %, p < 0,001 ; MOTIVATE, risankizumab = 21 %, placebo = 7 %, p < 0,001).
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Les résultats des co-critères principaux dans les sous-groupes (sans tenir compte de la multiplicité) de patients en échec ou non de biothérapies antérieures sont présentés dans le Tableau 3. Tableau 3 : Résultats d’efficacité à la semaine 12 dans l’étude AVANCE dans les sous-groupes de patients en échec ou non de biothérapies antérieures
| ADVANCE | |||
|---|---|---|---|
| Placebo voie intraveineuse | Risankizumab 600 mg | Différence entre les traitements (IC à 95 %) | |
| Rémission clinique sur la base de la FS/du SDA | |||
| En échec de biothérapies antérieures | 23 % (N = 97) | 41 % (N = 195) | 18 % [7 % ; 29 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 21 % (N = 78) | 48 % (N = 141) | 27 % [15 % ; 39 %] |
| Réponse endoscopique | |||
| En échec de biothérapies antérieures | 11 % (N = 97) | 33 % (N = 195) | 21 % [12 % ; 31 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 13 % (N = 78) | 50 % (N = 141) | 38 % [27 % ; 49 %] |
Sans échec de biothérapies antérieures 13 % (N = 78) 50 % (N = 141) 38 % [27 % ; 49 %] Dans l’étude ADVANCE, le pourcentage de patients ayant obtenu un score CDAI < 150 a été plus élevé chez les patients en échec ou non de biothérapies antérieures traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (en échec de biothérapies antérieures, risankizumab = 42 %, placebo = 26 % ; sans échec de biothérapies antérieures, risankizumab = 49 %, placebo = 23 %). Hospitalisations liées à la maladie de Crohn Les taux d’hospitalisations liées à la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 12 étaient plus faibles chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (ADVANCE, risankizumab = 3 %, placebo = 12 %, p < 0,001 ; MOTIVATE, risankizumab = 3 %, placebo = 11 %, p ≤ 0,01). FORTIFY L’étude d’entretien FORTIFY a été menée chez 462 patients ayant présenté une réponse clinique en termes de FS/SDA après 12 semaines de traitement d’induction par risankizumab par voie intraveineuse dans les études ADVANCE et MOTIVATE. Les patients ont été randomisés pour continuer à recevoir le risankizumab en traitement d’entretien à la dose de 360 mg (dose recommandée) par voie sous-cutanée ou de 180 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, ou pour arrêter le traitement d’induction par risankizumab et recevoir le placebo par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines. Les co-critères d’évaluation principaux étaient la rémission clinique à la semaine 52 et la réponse endoscopique à la semaine 52. Les résultats des co-critères principaux étaient également évalués chez les patients en échec ou non de biothérapies antérieures (voir le Tableau 4).
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Tableau 4 : Résultats d’efficacité à la semaine 52 dans l’étude FORTIFY (64 semaines après l’instauration du traitement d’induction)
| FORTIFY | |||
|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/ placebo voie sous-cutanéef (N = 164) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous- cutanéef (N = 141) % | Différence entre les traitements (IC à 95 %) | |
| Co-critères d’évaluation principaux | |||
| Rémission clinique | 40 % | 52 % | 15 % [5 % ; 25 %]a,g |
| En échec de biothérapies antérieures | 34 % (N = 123) | 48 % (N = 102) | 14 % [1 % ; 27 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 56 % (N = 41) | 62 % (N = 39) | 5 % [-16 % ; 27 %] |
| Réponse endoscopique | 22 % | 47 % | 28 % [19 % ; 37 %]b,g |
| En échec de biothérapies antérieures | 20 % (N = 123) | 44 % (N = 102) | 23 % [11 % ; 35 %] |
| Sans échec de biothérapies antérieures | 27 % (N = 41) | 54 % (N = 39) | 27 % [6 % ; 48 %] |
| Critères d’évaluation additionnels | |||
| Amélioration de la réponse clinique en termes de FS/SDA | 49 % | 59 % | 13 % [2 % ; 23 %]e,g |
| Maintien de la rémission cliniqueh | (N = 91) 51 % | (N = 72) 69 % | 21 % [6 % ; 35 %]d,g |
| Rémission endoscopique | 13 % | 39 % | 28 % [20 % ; 37 %]c,g |
| Cicatrisation muqueuse | (N = 162) 10 % | (N = 141) 31 % | 22 % [14 % ; 30 %]c,g |
| a Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). b Valeurs statistiquement significatives dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p < 0,001). c Valeur p nominale < 0,001, comparaison risankizumab versus placebo sans contrôle de l’erreur de type I globale. d Valeur p nominale ≤ 0,01, comparaison risankizumab versus placebo sans contrôle de l’erreur de type I globale. e Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo sans contrôle de l’erreur de type I globale. f Le groupe de traitement d’induction seulement était composé des patients qui avaient obtenu une réponse clinique au traitement d’induction par risankizumab et avaient été randomisés pour recevoir le placebo dans l’étude d’entretien (FORTIFY). g Différence ajustée entre les traitements. h Maintien de la rémission clinique : rémission clinique à la semaine 52 chez les patients qui étaient en rémission clinique à la semaine 0. |
Des taux de rémission profonde (rémission clinique et rémission endoscopique) plus élevés ont été observés à la semaine 52 chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous-cutanée par rapport aux patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo par voie sous-cutanée (28 % versus 10 % respectivement, valeur p nominale < 0,001).
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À la semaine 52, le pourcentage de patients ayant obtenu un score CDAI < 150 était plus élevé dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous-cutanée que dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo par voie sous-cutanée (52 % versus 41 % respectivement, valeur p nominale ≤ 0,01). Le pourcentage de patients ayant obtenu une diminution ≥ 100 points du score CDAI initial était plus élevé dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous-cutanée que dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo par voie sous- cutanée (62 % versus 48 % respectivement, valeur p nominale ≤ 0,01). Quatre-vingt onze patients qui n’avaient pas présenté de réponse clinique en termes de FS/SDA 12 semaines après le traitement d’induction par risankizumab dans les études ADVANCE et MOTIVATE ont reçu une dose de 360 mg de risankizumab par voie sous-cutanée aux semaines 12 et 20. Parmi ces patients, 64 % (58/91) avaient obtenu une réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 24 ; 33 d’entre eux ont été inclus dans l’étude FORTIFY et ont continué à recevoir le risankizumab à la dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines. Parmi ces patients, 55 % (18/33) avaient obtenu une rémission clinique et 45 % (15/33) une réponse endoscopique à la semaine 52. Pendant FORTIFY, 30 patients ont présenté une perte de réponse au traitement par risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée et ont reçu un traitement de rattrapage par risankizumab (dose unique de 1 200 mg par voie intraveineuse, suivie d’une dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines). Parmi ces patients, 57 % (17/30) avaient obtenu une réponse clinique en termes de FS/SDA à la semaine 52. En outre, 20 % (6/30) et 34 % (10/29) des patients respectivement avaient obtenu une rémission clinique et une réponse endoscopique à la semaine 52. Résultats en termes de qualité de vie liée à la santé La qualité de vie liée à la santé était évaluée à l’aide des questionnaires IBDQ (Inflammatory Bowel Disease Questionnaire) et SF-36 (36-Item Short Form Health Survey). L’amélioration de la fatigue était évaluée à l’aide de l’échelle FACIT-Fatigue (Functional Assessment of Chronic Illness Therapy-Fatigue). La productivité au travail était évaluée à l’aide du questionnaire WPAI-CD (Work Productivity and Activity Impairment CD). À la semaine 12 des études ADVANCE et MOTIVATE, comparativement aux patients recevant le placebo, les patients traités par risankizumab présentaient des améliorations cliniquement significatives du score IBDQ total, des scores de tous les domaines du questionnaire IBDQ (symptômes intestinaux, symptômes systémiques, troubles émotionnels et fonction sociale), du score total des domaines de la santé physique et psychique du questionnaire SF-36, du score de l’échelle FACIT-Fatigue et du score WPAI-CD par rapport à l’inclusion. Pour le score WPAI-CD, des réductions plus importantes de l'incapacité au travail, de l'incapacité globale au travail et de l'incapacité à l'activité ont été démontrées dans l’étude ADVANCE ; et une réduction plus importante de l'incapacité à l'activité a été démontrée dans l’étude MOTIVATE. Ces améliorations ont été maintenues chez les sujets traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab par voie sous- cutanée dans l’étude FORTIFY jusqu'à la semaine 52. Rectocolite hémorragique L’efficacité et la tolérance du risankizumab ont été évaluées chez des patients atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère dans deux études cliniques multicentriques, randomisées en double aveugle, contrôlées versus placebo. Les patients inclus étaient âgés de 18 à 80 ans, avaient un score Mayo adapté (aMS – adapted Mayo score) de 5 à 9 (selon le système de cotation Mayo, en excluant l’évaluation globale du médecin) avec un sous-score endoscopique (ES – endoscopic subscore) de 2 ou 3 à l’endoscopie réalisée à l’inclusion dans l’étude, confirmés par relecture centralisée.
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L’étude d’induction par voie intraveineuse de 12 semaines (INSPIRE) comprenait une période d’extension de 12 semaines pour les patients qui n’avaient pas obtenu de réponse clinique [définie comme une diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % du score aMS par rapport à l’inclusion et comme une diminution ≥ 1 point du sous-score de saignement rectal (RBS – rectal bleeding subscore) ou comme un score RBS absolu ≤ 1] à la semaine 12. L’étude INSPIRE a été suivie d’une étude d’entretien par voie sous-cutanée randomisée (COMMAND) de 52 semaines dans laquelle ont été inclus des patients qui avaient présenté une réponse clinique au traitement d’induction de 12 semaines par risankizumab par voie intraveineuse, ce qui représente au moins 64 semaines de traitement. INSPIRE Dans l’étude INSPIRE, 975 patients ont été randomisés et ont reçu le risankizumab à la dose de 1 200 mg ou le placebo aux semaines 0, 4 et 8. Dans l’étude INSPIRE, 52 % des patients (503/975) étaient en échec (réponse inadéquate ou intolérance) d’un ou plusieurs traitements par des agents biologiques, des inhibiteurs de JAK et/ou des modulateurs des récepteurs de la S1P. Sur ces 503 patients, 488 (97 %) étaient en échec de biothérapies et 90 (18 %) en échec d’inhibiteurs de JAK. L’utilisation de corticoïdes oraux (jusqu’à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent), d’immunomodulateurs et d’aminosalicylés à dose stable était autorisée chez les patients inclus. Lors de l’inclusion dans l’étude INSPIRE, 36 % des patients recevaient des corticoïdes, 17 % des immunomodulateurs et 73 % des aminosalicylés. L’activité de la maladie était modérée (score aMS ≤ 7) chez 58 % des patients et sévère (score aMS > 7) chez 42 % des patients. Dans l’étude INSPIRE, le critère d’évaluation principal, la rémission clinique selon le score aMS [définie comme un sous-score de fréquence des selles (FS) ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, un sous-score RBS de 0 et un sous-score ES ≤ 1 sans friabilité], a été atteint à la semaine 12 chez un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo (Tableau 5). Les résultats du critère principal et des principaux critères secondaires sont présentés dans le Tableau 5. Tableau 5. Résultats d’efficacité à la semaine 12 dans l’étude INSPIRE
| Critère d’évaluation | Placebo voie intraveineuse (N = 325) % | Risankizumab 1 200 mg voie intraveineuse (N = 650) % | Différence entre les traitements (IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| Activité de la maladie et symptômes de la RCH | |||
| Rémission cliniquea,b | 6 % | 20 % | 14 %f [10 % ; 18 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 4 % (N = 170) | 11 % (N = 333) | 7 % [3 % ; 12 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 8 % (N = 155) | 30 % (N = 317) | 21 % [15 % ; 28 %] |
| Réponse cliniquec | 36 % | 64 % | 29 %f [22 % ; 35 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 31 % (N = 170) | 55 % (N = 333) | 24 % [15 % ; 33 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 41 % (N = 155) | 74 % (N = 317) | 33 % [24 % ; 42 %] |
| Résultats endoscopiques et histologiques | |||
| Cicatrisation de la muqueused | 12 % | 37 % | 24 %f |
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| Critère d’évaluation | Placebo voie intraveineuse (N = 325) % | Risankizumab 1 200 mg voie intraveineuse (N = 650) % | Différence entre les traitements (IC à 95 %) |
|---|---|---|---|
| [19 % ; 29 %] | |||
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 10 % (N = 170) | 26 % (N = 333) | 16 % [9 % ; 22 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 14 % (N = 155) | 48 % (N = 317) | 33 % [26 % ; 41 %] |
| Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusee | 8 % | 24 % | 17 %f [12 % ; 21 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 7 % (N = 170) | 16 % (N = 333) | 9 % [3 % ; 14 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 8 % (N = 155) | 33 % (N = 317) | 25 % [18 % ; 32 %] |
| a Critère d’évaluation principal. b Rémission clinique selon le score aMS : sous-score FS ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, sous-score RBS = 0 et sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. c Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. d Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. e Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). f p < 0,00001, différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). |
a Critère d’évaluation principal. b Rémission clinique selon le score aMS : sous-score FS ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, sous-score RBS = 0 et sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. c Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. d Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. e Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). f p < 0,00001, différence entre les traitements ajustée (IC à 95 %). Activité clinique et symptômes de la maladie Le score Mayo partiel adapté (paMS – partial adapted Mayo score) est composé des sous-scores FS et RBS. La réponse clinique selon le score paMS est définie comme une diminution ≥ 1 point et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et une diminution ≥ 1 point du sous-score RBS ou un sous-score RBS absolu ≤ 1. Les résultats en termes de réponse clinique selon le score paMS au cours du temps dans l’étude INSPIRE sont présentés dans la Figure 1. L’efficacité est apparue rapidement, avec un pourcentage de patients présentant une réponse clinique dès la semaine 4 plus élevé dans le groupe traité par risankizumab que dans le groupe recevant le placebo (52 % versus 31 % respectivement, p < 0,00001).
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Figure 1. Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse clinique selon le score paMS au cours du temps dans l’étude d’induction INSPIRE
Taux de réponse (%) et IC à 95 %
Semaines
Placebo par voie intraveineuse (N = 325) Risankizumab 1 200 mg par voie intraveineuse (N = 650) À la semaine 12, un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo ne présentaient pas de douleurs abdominales (36 % versus 26 % respectivement, p < 0,01) ni de besoins impérieux (44 % versus 28 % respectivement, p < 0,00001). Autres symptômes de la RCH À la semaine 12, le nombre d’épisodes d’incontinence fécale était réduit chez un nombre significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo (variation par rapport à l’inclusion : groupe risankizumab = -3,8, groupe placebo = -2,2, p = 0,00003). À la semaine 12, le pourcentage de patients n’ayant pas de selles nocturnes était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez les patients recevant le placebo (67 % versus 43 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 12, le pourcentage de patients ne présentant pas de ténesme était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez les patients recevant le placebo (49 % versus 30 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 12, le nombre de jours par semaine avec réveils nocturnes en raison des symptômes de la RCH était réduit chez un nombre significativement plus élevé de patients traités par risankizumab que de patients recevant le placebo (variation par rapport à l’inclusion : groupe risankizumab = -2,5, groupe placebo = -1,5, p < 0,00001). Hospitalisations liées à la RCH Le taux d’hospitalisations liées à la RCH jusqu’à la semaine 12 était significativement plus faible chez les patients traités par risankizumab que chez les patients recevant le placebo (1 % versus 6 % respectivement, p < 0,00001). Prolongation du traitement chez les non-répondeurs à la semaine 12 Au total, 141 patients qui n’avaient pas présenté de réponse clinique à la semaine 12 du traitement d’induction par risankizumab dans l’étude INSPIRE ont reçu une dose de 180 mg ou de 360 mg de risankizumab par voie sous-cutanée aux semaines 12 et 20. Sur les 71 patients ayant reçu la dose de 180 mg et les 70 patients ayant reçu la dose de 360 mg par voie sous-cutanée, 56 % et 57 % respectivement avaient obtenu une réponse clinique à la semaine 24.
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COMMAND L’étude d’entretien COMMAND a été menée chez 548 patients ayant présenté une réponse clinique après 12 semaines de traitement d’induction par risankizumab par voie intraveineuse dans l’étude INSPIRE. Les patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d’entretien par risankizumab à la dose de 180 mg par voie sous-cutanée ou de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, ou pour arrêter le traitement d’induction par risankizumab et recevoir le placebo par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines. Dans l’étude COMMAND, 75 % des patients (411/548) étaient en échec (réponse inadéquate ou intolérance) d’un ou plusieurs traitements par des agents biologiques, des inhibiteurs de JAK et/ou des modulateurs des récepteurs de la S1P avant l’inclusion dans l’étude d’induction. Sur ces 411 patients, 407 (99 %) étaient en échec de biothérapies et 78 (19 %) en échec d’inhibiteurs de JAK. Chez les 548 patients inclus dans l’étude COMMAND, le critère d’évaluation principal, la rémission clinique selon le score aMS, a été atteint à la semaine 52 chez un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée ou risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que de patients recevant le placebo (voir le Tableau 6). Les résultats du critère principal et des principaux critères secondaires sont présentés dans le Tableau 6. Tableau 6. Résultats d’efficacité dans l’étude COMMAND à la semaine 52 (64 semaines après l’instauration du traitement d’induction)
| Critère d’évaluation | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ placebo voie sous-cutanée+ (N = 183) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée (N = 179) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée (N = 186) % | Différence entre les traitements (IC à 97,5 %)++ | |
|---|---|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée | ||||
| Activité de la maladie et symptômes de la RCH | |||||
| Rémission cliniquea,b | 25 % | 40 % | 38 % | 16 %h [6 % ; 27 %] | 14 %h [4 % ; 24 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 23 % (N = 138) | 37 % (N = 134) | 29 % (N = 139) | 13 % [1 % ; 26 %] | 6 % [-6 % ; 18 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 31 % (N = 45) | 51 % (N = 45) | 62 % (N = 47) | 20 % [-3 % ; 43 %] | 31 % [8 % ; 53 %] |
| Maintien de la rémission cliniquec | 40 % (N = 53) | 70 % (N = 44) | 50 % (N = 40) | 29 %h [7 % ; 51 %] | 13 %k [-11 % ; 36 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 37 % (N = 35) | 65 % (N = 26) | 44 % (N = 25) | 28 % [0 % ; 56 %] | 7 % [-22 % ; 36 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 44 % (N = 18) | 77 % (N = 18) | 60 % (N = 15) | 33 % [-2 % ; 67 %] | 16 % [-23 % ; 54 %] |
| Rémission clinique sans corticothérapied | 25 % | 40 % | 37 % | 16 % h [6 % ; 26 %] | 14 % h [3 % ; 24 %] |
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| Critère d’évaluation | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ placebo voie sous-cutanée+ (N = 183) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée (N = 179) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée (N = 186) % | Différence entre les traitements (IC à 97,5 %)++ | |
|---|---|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée | ||||
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 23 % (N = 138) | 36 % (N = 134) | 29 % (N = 139) | 13 % [0 % ; 25 %] | 6 % [-6 % ; 18 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 31 % (N = 45) | 51 % (N = 45) | 60 % (N = 47) | 20 % [-3 % ; 43 %] | 28 % [6 % ; 51 %] |
| Réponse cliniquee | 52 % | 68 % | 62 % | 17 %i [6 % ; 28 %] | 11 %j [0 % ; 23 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 46 % (N = 138) | 63 % (N = 134) | 57 % (N = 139) | 18 % [4 % ; 31 %] | 11 % [-2 % ; 25 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 71 % (N = 45) | 82 % (N = 45) | 79 % (N = 47) | 11 % [-9 % ; 31 %] | 8 % [-13 % ; 28 %] |
| Résultats endoscopiques et histologiques | |||||
| Cicatrisation de la muqueusef | 32 % | 51 % | 48 % | 20 % h [9 % ; 31 %] | 17 % h [7 % ; 28 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 30 % (N = 138) | 48 % (N = 134) | 39 % (N = 139) | 17 % [4% ; 30 %] | 8 % [-4 % ; 21 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 36 % (N = 45) | 60 % (N = 45) | 76 % (N = 47) | 24 % [1 % ; 47 %] | 41 % [19 % ; 62 %] |
| Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuseg | 23 % | 43 % | 42 % | 20 %h [10 % ; 31 %] | 20 % h [10 % ; 30 %] |
| En échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 22 % (N = 138) | 39 % (N = 134) | 33 % (N = 139) | 17 % [5 % ; 29 %] | 11 % [-1 % ; 23 %] |
| Sans échec d’une biothérapie et/ou d’un inhibiteur de JAK | 29 % (N = 45) | 55 % (N = 45) | 69 % (N = 47) | 26 % [3 % ; 49 %] | 40 % [19 % ; 62 %] |
| + Le groupe de traitement d’induction seulement était composé des patients qui avaient obtenu une réponse clinique au traitement d’induction par risankizumab et avaient été randomisés pour recevoir le placebo dans l’étude d’entretien (COMMAND). ++ Différence ajustée pour la différence globale entre les traitements. a Critère d’évaluation principal. b Rémission clinique selon le score aMS : sous-score FS ≤ 1 et non supérieur au score à l’inclusion, sous-score RBS = 0 et sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. c Rémission clinique selon le score aMS à la semaine 52 chez les patients qui avaient obtenu une rémission clinique à la fin du traitement d’induction. d Rémission clinique selon le score aMS à la semaine 52 sans corticothérapie pendant ≥ 90 jours. |
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| Critère d’évaluation | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ placebo voie sous-cutanée+ (N = 183) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée (N = 179) % | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée (N = 186) % | Différence entre les traitements (IC à 97,5 %)++ | |
|---|---|---|---|---|---|
| Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 180 mg voie sous-cutanée | Induction par risankizumab voie intraveineuse/ risankizumab 360 mg voie sous-cutanée | ||||
| e Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. f Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. g Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). h Valeur statistiquement significative dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). i Valeur p nominale ≤ 0,01, comparaison risankizumab versus placebo. j Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo. k p = 0,2234. |
e Réponse clinique selon le score aMS : diminution ≥ 2 points et ≥ 30 % par rapport à l’inclusion et diminution ≥ 1 point du sous-score RBS par rapport à l’inclusion ou sous-score RBS absolu ≤ 1. f Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité. g Sous-score ES ≤ 1 sans friabilité et score Geboes ≤ 3,1 (indiquant une infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, l’absence de destruction des cryptes, d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). h Valeur statistiquement significative dans les analyses avec contrôle de multiplicité pour la comparaison risankizumab versus placebo (p ≤ 0,01). i Valeur p nominale ≤ 0,01, comparaison risankizumab versus placebo. j Valeur p nominale ≤ 0,05, comparaison risankizumab versus placebo. k p = 0,2234. Activité clinique et symptômes de la maladie À la semaine 52, un pourcentage significativement plus élevé de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée que de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo ne présentaient pas de douleurs abdominales (47 % versus 30 % respectivement, p < 0,001) ni de besoins impérieux(54 % versus 31 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 52, un pourcentage significativement plus élevé de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que de patients du groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo ne présentaient pas de besoins impérieux (49 % versus 31 % respectivement, p < 0,001), et le pourcentage de patients ne présentant pas de douleurs abdominales était numériquement plus élevé que dans le groupe risankizumab par voie intraveineuse/placebo (38 % versus 30 % respectivement, p = 0,0895). Autres symptômes de la RCH À la semaine 52, le pourcentage de patients n’ayant pas de selles nocturnes était plus élevé chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (42 % et 43 % versus 30 %, p < 0,01 et p < 0,001 respectivement). À la semaine 52, le pourcentage de patients ne présentant pas de ténesme était plus élevé chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (37 % et 37 % versus 23 % respectivement, p < 0,01). Hospitalisations liées à la RCH L’incidence des hospitalisations liées à la RCH jusqu’à la semaine 52 était numériquement plus faible chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous- cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (0,6 pour 100 patients-année et
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1,2 pour 100 patients-année versus 3,1 pour 100 patients-année, p = 0,0949 et p = 0,2531 respectivement). Résultats endoscopiques et histologiques La rémission endoscopique (normalisation de l’aspect endoscopique de la muqueuse) était définie comme un sous-score ES de 0. À la semaine 12 de l’étude INSPIRE, le pourcentage de patients ayant obtenu une rémission endoscopique était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (11 % versus 3 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 52 de l’étude COMMAND, les taux de rémission endoscopique étaient significativement plus élevés chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (23 % et 24 % versus 15 % respectivement, p < 0,05). La cicatrisation profonde de la muqueuse était définie comme un sous-score ES de 0 et un score Geboes < 2,0 (indiquant l’absence d’infiltration de neutrophiles dans les cryptes ou la lamina propria et l’absence d’augmentation des éosinophiles, de destruction des cryptes et d’érosion, d’ulcérations ou de granulation tissulaire). À la semaine 12 de l’étude INSPIRE, le pourcentage de patients ayant obtenu une cicatrisation profonde de la muqueuse était significativement plus élevé chez les patients traités par risankizumab que chez ceux recevant le placebo (6 % versus 1 % respectivement, p < 0,00001). À la semaine 52 de l’étude COMMAND, les taux de cicatrisation profonde de la muqueuse étaient numériquement plus élevés chez les patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que chez les patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (13 % et 16 % versus 10 %, p = 0,2062 et p = 0,0618 respectivement). Dans l’étude COMMAND, chez les patients qui avaient obtenu une cicatrisation de la muqueuse (sous-score ES ≤ 1 sans friabilité) à la fin du traitement d’induction, celle-ci était maintenue à la semaine 52 chez un pourcentage plus élevé de patients traités par risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée que de patients recevant le risankizumab par voie intraveineuse/placebo (74 % et 54 % versus 47 %, p < 0,01 et p = 0,5629 respectivement). Traitement de secours Pendant l’étude COMMAND, les patients qui présentaient une perte de réponse au traitement par risankizumab par voie sous-cutanée ont reçu un traitement de secours par risankizumab (une dose unique d’induction par voie intraveineuse, suivie d’une dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines). Parmi ces patients, 85 % (17/20) du groupe risankizumab 180 mg par voie sous- cutanée et 74 % (26/35) du groupe risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée présentaient une réponse clinique à la semaine 52. De plus, 24 % (6/25) et 35 % (13/37) respectivement des patients des groupes risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée et risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée avaient obtenu une rémission clinique selon le score aMS, et 38 % (10/26) et 45 % (17/38) présentaient une amélioration endoscopique à la semaine 52. Répondeurs à la semaine 24 Au total, 100 patients qui n’avaient pas présenté de réponse clinique après 12 semaines de traitement d’induction et qui avaient reçu une dose de 180 mg (N = 56) ou de 360 mg (N = 44) de risankizumab par voie sous-cutanée aux semaines 12 et 20 présentaient une réponse clinique à la semaine 24 et ont continué à recevoir le risankizumab 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines pendant une durée allant jusqu’à 52 semaines dans l’étude COMMAND. Parmi ces patients, 46 % et 45 % respectivement des patients des groupes risankizumab 180 mg et risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée avaient obtenu une réponse clinique selon le score aMS à la semaine 52 et 18 % et 23 %
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respectivement avaient obtenu une rémission clinique selon le score aMS. Résultats en termes de qualité de vie liée à la santé Comparativement aux patients recevant le placebo, les patients traités par risankizumab présentaient des améliorations cliniquement significatives du score IBDQ (Inflammatory Bowel Disease Questionnaire) (symptômes intestinaux, symptômes systémiques, troubles émotionnels et fonction sociale) par rapport à l’inclusion. Les variations du score IBDQ total à la semaine 12 par rapport à l’inclusion étaient de 42,6 points chez les patients traités par risankizumab versus 24,3 points chez les patients recevant le placebo. Les variations du score IBDQ total à la semaine 52 par rapport à l’inclusion étaient respectivement de 52,6, 50,3 et 35,0 points chez les patients des groupes risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée, risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/placebo. À la semaine 12, comparativement aux patients recevant le placebo, les patients traités par risankizumab présentaient une amélioration significativement plus importante de la fatigue, mesurée par le score de l’échelle FACIT-F. Les variations du score FACIT-F à la semaine 12 par rapport à l’inclusion étaient de 7,9 points chez les patients traités par risankizumab versus 3,3 points chez les patients recevant le placebo. Les variations du score FACIT-F à la semaine 52 par rapport à l’inclusion étaient respectivement de 10,9, 10,3 et 7,0 points chez les patients des groupes risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 180 mg par voie sous-cutanée, risankizumab par voie intraveineuse/risankizumab 360 mg par voie sous-cutanée et risankizumab par voie intraveineuse/placebo. Population pédiatrique L’Agence européenne des médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec Skyrizi dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).
5.2 Propriétés pharmacocinétiques
La pharmacocinétique du risankizumab était similaire chez les patients atteints de psoriasis en plaques et les patients atteints de rhumatisme psoriasique, et chez les patients atteints de la maladie de Crohn et les patients atteints de rectocolite hémorragique. Absorption Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec une augmentation de l’exposition proportionnelle à la dose dans les intervalles de dose allant de 18 mg à 360 mg et de 0,25 mg/kg à 1 mg/kg en administration sous-cutanée, et de 200 mg à 1800 mg et 0,01 mg/kg à 5 mg/kg en administration intraveineuse. Après administration du risankizumab par voie sous-cutanée, les concentrations plasmatiques maximales ont été atteintes en 3 à 14 jours avec une biodisponibilité absolue estimée de 74 % à 89 %. Lors de l’administration d’une dose de 150 mg à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 12 semaines, les concentrations plasmatiques maximale et minimale à l’état d’équilibre estimées sont respectivement de 12 µg/mL et 2 µg/mL. Chez les patients atteints de la maladie de Crohn recevant une dose d’induction de 600 mg par voie intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’une dose d’entretien de 360 mg par voie sous-cutanée à la semaine 12 puis toutes les 8 semaines, les concentrations maximale et minimale médianes estimées sont respectivement de 156 µg/mL et 38,8 µg/mL pendant la période d’induction (semaines 8 à 12) et
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les concentrations maximale et minimale à l’état d’équilibre médianes estimées sont respectivement de 28,0 µg/mL et 8,13 µg/mL pendant la période d’entretien (semaines 40 à 48). Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique recevant une dose d’induction de 1 200 mg par voie intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’une dose d’entretien de 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée à la semaine 12 puis toutes les 8 semaines, les concentrations maximale et minimale médianes estimées sont respectivement de 350 µg/mL et 87,7 µg/mL pendant la période d’induction (semaines 8 à 12) et les concentrations maximale et minimale médianes à l’état d’équilibre estimées sont respectivement de 19,6 µg/mL et 4,64 µg/mL pour la dose de 180 mg par voie sous-cutanée et de 39,2 µg/mL et 9,29 µg/mL pour la dose de 360 mg par voie sous-cutanée pendant la période d’entretien (semaines 40 à 48). Distribution La valeur moyenne (± écart-type) du volume de distribution à l’état d’équilibre (Vee) du risankizumab était de 11,4 (± 2,7) L dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis, ce qui montre que la distribution du risankizumab est essentiellement confinée aux espaces interstitiels et vasculaires. Chez un patient type atteint de la maladie de Crohn pesant 70 kg, le Vee était de 7,68 L. Biotransformation Les anticorps monoclonaux thérapeutiques IgG sont généralement dégradés en petits peptides et acides aminés par des voies cataboliques de la même façon que les IgG endogènes. Il n’est pas attendu que le risankizumab soit métabolisé par les enzymes du cytochrome CYP450. Élimination La clairance (CL) systémique moyenne (± écart-type) du risankizumab était de 0,3 L/jour (± 0,1) dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. La demi-vie d’élimination terminale moyenne du risankizumab était de 28 à 29 jours dans les études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis. Chez un patient type atteint de la maladie de Crohn pesant 70 kg, la CL était de 0,30 L/jour et la demi-vie d’élimination terminale de 21 jours. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab ne devrait pas faire l’objet d’une filtration glomérulaire rénale ni d’une excrétion sous forme inchangée dans les urines. Linéarité/non-linéarité Le profil pharmacocinétique du risankizumab s’est avéré linéaire avec des augmentations approximativement dose-proportionnelles de l’exposition systémique (Cmax et ASC) dans les intervalles de dose évalués, à savoir 18 mg à 360 mg ou 0,25 mg/kg à 1 mg/kg en administration sous-cutanée et 200 mg à 1 800 mg et 0,01 mg/kg à 5 mg/kg en administration intraveineuse, chez des volontaires sains ou des patients atteints de psoriasis, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. Interactions Des études d’interaction ont été menées chez des patients atteints de psoriasis en plaques, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique pour évaluer l’effet de l’administration répétée du risankizumab sur la pharmacocinétique de substrats tests sensibles du cytochrome P450 (CYP). Après administration du traitement par risankizumab, les expositions à la caféine (substrat du CYP1A2), à la warfarine (substrat du CYP2C9), à l’oméprazole (substrat du CYP2C19), au métoprolol (substrat du CYP2D6) et au midazolam (substrat du CYP3A) étaient comparables aux valeurs observées avant le traitement par risankizumab, ce qui indique l’absence d’interactions cliniquement significatives avec ces enzymes.
100
Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’exposition au risankizumab n’était pas altérée par les traitements concomitants utilisés par certains patients atteints de psoriasis en plaques et inclus dans les études cliniques. La même absence d’effet des médicaments concomitants dans la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique a été observée dans les analyses pharmacocinétiques de population. Populations particulières Population pédiatrique La pharmacocinétique du risankizumab n’a pas été établie chez les enfants et adolescents âgés de moins de 16 ans. Sur les 1 574 patients atteints de la maladie de Crohn traités par le risankizumab, 12 étaient âgés de 16 à 17 ans. Les expositions au risankizumab chez les patients atteints de la maladie de Crohn âgés de 16 à 17 ans étaient comparables à celles observées chez les adultes. Selon les analyses pharmacocinétiques de population, l’âge n’avait pas d’effet significatif sur l’exposition au risankizumab. Personnes âgées Sur l’effectif de 2 234 patients atteints de psoriasis en plaques et exposés au risankizumab, 243 étaient âgés de 65 ans et plus et 24 de 75 ans et plus. Sur l’effectif de 1 574 patients atteints de la maladie de Crohn et exposés au risankizumab, 72 étaient âgés de 65 ans et plus et 5 de 75 ans et plus. Sur l’effectif de 1 512 patients atteints de rectocolite hémorragique et exposés au risankizumab, 103 étaient âgés de 65 ans et plus et 8 de 75 ans et plus. Dans l’ensemble, il n’y a pas de différence observée dans l’exposition au risankizumab entre les patients âgés et les patients plus jeunes qui recevaient le risankizumab. Insuffisants rénaux ou hépatiques Aucune étude spécifique n’a été menée pour déterminer l’effet de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du risankizumab. Selon les analyses pharmacocinétiques de population, les taux de créatinine sérique, la clairance de la créatinine et les marqueurs de la fonction hépatique (ALAT/ASAT/bilirubine) n’avaient pas d’effet significatif sur la clairance du risankizumab chez les patients atteints de psoriasis, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. En tant qu’anticorps monoclonal IgG1, le risankizumab est essentiellement éliminé par catabolisme intracellulaire et ne devrait pas être métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450 ni éliminé par voie rénale. Poids La clairance du risankizumab ainsi que son volume de distribution augmentent avec l’augmentation du poids, ce qui peut induire une efficacité réduite chez les patients ayant un poids élevé (> 130 kg). Cependant, cette observation est basée sur un nombre limité de sujets atteints de psoriasis en plaques. Le poids n’avait pas d’effet cliniquement significatif sur l’exposition au risankizumab ou sur l’efficacité du médicament chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. Il n’y a actuellement pas d’adaptation posologique recommandée en fonction du poids. Sexe et origine ethnique La clairance du risankizumab n’était pas significativement influencée par le sexe ou l’origine ethnique chez les patients adultes atteints de psoriasis en plaques, de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique. Lors d’une étude de pharmacocinétique clinique menée chez des volontaires sains, aucune différence cliniquement significative de l’exposition au risankizumab n’a été observée chez les sujets chinois ou japonais, comparativement aux sujets caucasiens.
101
5.3 Données de sécurité préclinique
Les données non cliniques issues des études de toxicologie en administration répétée, incluant des études de pharmacologie de sécurité et une étude des fonctions de reproduction et de développement chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine, induisant des expositions représentant 10 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 600 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 39 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines dans la maladie de Crohn, n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme. Dans la rectocolite hémorragique, les expositions représentaient 5 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 1 200 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 65 ou 32 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Aucune étude de mutagénèse ou de cancérogénèse n’a été réalisée avec le risankizumab. Au cours d’une étude de toxicité chronique de 26 semaines chez les singes cynomolgus à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg/semaine (soit 7 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 600 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 28 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines dans la maladie de Crohn et 3 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’induction à la dose de 1 200 mg par voie intraveineuse toutes les 4 semaines et 45 ou 23 fois l’exposition clinique pendant le traitement d’entretien à la dose de 180 mg ou 360 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines dans la rectocolite hémorragique), aucune lésion pré-néoplasique ou néoplasique, ni aucun effet indésirable immunotoxique ou cardiovasculaire n’a été observé.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
6.1 Liste des excipients
Skyrizi 180 mg et 360 mg solution injectable en cartouche et Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie Acétate de sodium trihydraté Acide acétique Tréhalose dihydraté Polysorbate 20 Eau pour préparations injectables Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie Succinate disodique hexahydraté Polysorbate 20 Sorbitol Acide succinique Eau pour préparations injectables
6.2 Incompatibilités
Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.
6.3 Durée de conservation
2 ans
6.4 Précautions particulières de conservation
À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler.
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La cartouche ou la (les) seringue(s) préremplie(s) peuvent être conservées en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum. Conserver la cartouche ou la (les) seringue(s) préremplie(s) dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur
Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche Cartouche à usage unique en résine d’oléfine cyclique avec septum en caoutchouc chlorobutyle enduit et piston en caoutchouc chlorobutyle enduit en tant que matériels en contact avec le produit et capuchon en résine, contenant 360 mg de solution. La cartouche est emballée avec un injecteur corporel (dispositif d’administration). La voie de liquide dans l’injecteur corporel comporte une tubulure en polychlorure de vinyle et une aiguille de calibre 29 G en acier inoxydable. L’injecteur corporel contient des piles oxyde d’argent-zinc et une plaque adhérant sur la peau composée de polyester et d’adhésif acrylique. Le dispositif d’administration est conçu pour être utilisé avec la cartouche fournie de 360 mg. Skyrizi 360 mg est disponible en boîtes contenant une cartouche et un injecteur corporel. Skyrizi 180 mg solution injectable en cartouche Cartouche à usage unique en résine d’oléfine cyclique avec septum en caoutchouc chlorobutyle enduit et piston en caoutchouc chlorobutyle enduit en tant que matériels en contact avec le produit et capuchon en résine, contenant 180 mg de solution. La cartouche est emballée avec un injecteur corporel (dispositif d’administration). La voie de liquide dans l’injecteur corporel comporte une tubulure en polychlorure de vinyle et une aiguille de calibre 29 G en acier inoxydable. L’injecteur corporel contient des piles oxyde d’argent-zinc et une plaque adhérant sur la peau composée de polyester et d’adhésif acrylique. Le dispositif d’administration est conçu pour être utilisé avec la cartouche fournie de 180 mg. Skyrizi 180 mg est disponible en boîtes contenant une cartouche et un injecteur corporel. Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie Seringue préremplie en verre munie d’une aiguille fixe et d’un protège-aiguille, intégrés dans un système automatique de protection de l’aiguille. Skyrizi 90 mg est disponible en boîtes contenant 4 seringues préremplies. Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie Seringue préremplie en verre munie d’une aiguille fixe et d’un protège-aiguille, intégrés dans un système automatique de protection de l’aiguille. Skyrizi 180 mg est disponible en boîtes contenant 1 ou 2 seringue(s) préremplie(s). Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation
Skyrizi 180 mg et 360 mg solution injectable en cartouche Avant l’injection, sortir la boîte du réfrigérateur et la laisser revenir à température ambiante à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 45 à 90 minutes sans retirer la cartouche de la boîte.
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Avant toute utilisation, un examen visuel de la cartouche est recommandé. La solution est exempte de particules étrangères et pratiquement sans particules de produit. Skyrizi ne doit pas être utilisé si la solution est trouble, présente une coloration anormale ou contient de grosses particules. Ne pas agiter la cartouche. La solution doit être incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente. Skyrizi 90 mg et 180 mg solution injectable en seringue préremplie Avant l’injection, sortir la boîte du réfrigérateur et la laisser revenir à température ambiante à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 15 à 30 minutes sans retirer les seringues préremplies de la boîte. Avant toute utilisation, un examen visuel de chaque seringue préremplie est recommandé. La solution peut contenir quelques particules liées au produit, translucides à blanches. Skyrizi ne doit pas être utilisé si la solution est trouble, présente une coloration anormale ou contient de grosses particules. Ne pas agiter la seringue préremplie. La solution injectable de 90 mg en seringue préremplie doit être incolore à légèrement jaune et limpide à légèrement opalescente. La solution injectable de 180 mg en seringue préremplie doit être incolore à jaune et limpide à légèrement opalescente. Précautions générales Les instructions complètes d’utilisation sont fournies dans la notice. Chaque injecteur corporel fourni avec la cartouche et chaque seringue préremplie sont à usage unique. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche EU/1/19/1361/005 Skyrizi 180 mg solution injectable en cartouche EU/1/19/1361/007 Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie EU/1/19/1361/006
104
Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie EU/1/19/1361/008 EU/1/19/1361/009
9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE
L’AUTORISATION Date de première autorisation : 26 avril 2019 Date du dernier renouvellement : 5 janvier 2024
10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu.
105
ANNEXE II
A. FABRICANT(S) DE LA/DES SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
D’ORIGINE BIOLOGIQUE ET FABRICANT(S) RESPONSABLE(S) DE LA LIBÉRATION DES LOTS
B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET
D’UTILISATION
C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE
L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE
UTILISATION SÛRE ET EFFICACE DU MÉDICAMENT
106
A. FABRICANT(S) DE LA/DES SUBSTANCE(S) ACTIVE(S) D’ORIGINE BIOLOGIQUE
ET FABRICANT(S) RESPONSABLE(S) DE LA LIBÉRATION DES LOTS Nom et adresse du (des) fabricant(s) de la (des) substance(s) active(s) d’origine biologique Boehringer Ingelheim Pharma GmbH & Co. KG Birkendorfer Str. 65 88397 Biberach a.d.R. ALLEMAGNE et AbbVie Bioresearch Center Inc. 100 Research Drive Worcester MA 01605 ÉTATS-UNIS et AbbVie Biotechnology Ltd. Road Number 2, Km 59.2 Barceloneta Puerto Rico 00617 ÉTATS-UNIS et AbbVie Operations Singapore PTE Ltd 23 Tuas South Avenue 6 Singapore 637022 Nom et adresse du (des) fabricant(s) responsable(s) de la libération des lots AbbVie S.r.l. 148, Pontina Km 52 snc 04011 Campoverde di Aprilia (LT) ITALIE et AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen ALLEMAGNE et AbbVie Biotechnology GmbH Knollstrasse 67061 Ludwigshafen ALLEMAGNE
Le nom et l’adresse du fabricant responsable de la libération du lot concerné doivent figurer sur la notice du médicament.
107
B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET D’UTILISATION
Médicament soumis à prescription médicale restreinte (voir annexe I : Résumé des Caractéristiques du Produit, rubrique 4.2).
C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE L’AUTORISATION DE MISE SUR
LE MARCHÉ
Rapports périodiques actualisés de sécurité (PSURs) Les exigences relatives à la soumission des PSURs pour ce médicament sont définies dans la liste des dates de référence pour l’Union (liste EURD) prévue à l’article 107 quater, paragraphe 7, de la directive 2001/83/CE et ses actualisations publiées sur le portail web européen des médicaments.
D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE UTILISATION SÛRE ET
EFFICACE DU MÉDICAMENT
• Plan de gestion des risques (PGR) Le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché réalise les activités de pharmacovigilance et interventions requises décrites dans le PGR adopté et présenté dans le Module 1.8.2 de l’autorisation de mise sur le marché, ainsi que toutes actualisations ultérieures adoptées du PGR. De plus, un PGR actualisé doit être soumis :
• à la demande de l’Agence européenne des médicaments ; • dès lors que le système de gestion des risques est modifié, notamment en cas de réception de nouvelles informations pouvant entraîner un changement significatif du profil bénéfice/risque, ou lorsqu’une étape importante (pharmacovigilance ou réduction du risque) est franchie.
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ANNEXE III - ÉTIQUETAGE ET NOTICE
109
A. ÉTIQUETAGE
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MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 150 mg solution injectable en stylo prérempli risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Un stylo prérempli contient 150 mg de risankizumab dans 1 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
solution injectable 1 stylo prérempli
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.eu ou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
111
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/002
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
skyrizi 150 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
112
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DU STYLO
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 150 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
113
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 150 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Une seringue préremplie contient 150 mg de risankizumab dans 1 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
solution injectable 1 seringue préremplie
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.eu ou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
114
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/003
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
skyrizi 150 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
115
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PLAQUETTES OU LES FILMS THERMOSOUDÉS SUPPORT DE LA SERINGUE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 150 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. NOM DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie (logo)
3. DATE DE PÉREMPTION
4. NUMÉRO DU LOT
5. AUTRE
Voie sous-cutanée
116
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DE LA SERINGUE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 150 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
117
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 75 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Une seringue préremplie contient 75 mg de risankizumab dans 0,83 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : succinate disodique hexahydraté, acide succinique, sorbitol, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
solution injectable 2 seringues préremplies 2 compresses d’alcool.
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.euou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
118
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/001
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
skyrizi 75 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
119
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
120
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PLAQUETTES OU LES FILMS THERMOSOUDÉS PLAQUETTE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 75 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. NOM DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie (logo)
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. AUTRE
Voie sous-cutanée
121
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 75 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
122
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 55 mg solution injectable en seringue préremplie Risankizumab Pour les enfants à partir de 6 ans pesant moins de 40 kg.
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Une seringue préremplie contient 55 mg de risankizumab dans 0,37 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
solution injectable 1 seringue préremplie
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.eu ou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
123
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/010
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
skyrizi 55 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN
124
NN
125
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PLAQUETTES OU LES FILMS THERMOSOUDÉS SUPPORT DE LA SERINGUE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 55 mg solution injectable risankizumab SC
2. NOM DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie (logo)
3. DATE DE PÉREMPTION
4. NUMÉRO DU LOT
5. AUTRE
PC
126
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DE LA SERINGUE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 55 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
127
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 600 mg solution à diluer pour perfusion risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Chaque flacon contient 600 mg de risankizumab dans 10 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Solution à diluer pour perfusion 1 flacon
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Perfusion intraveineuse après dilution À usage unique exclusivement. Ouvrir Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.eu ou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
128
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver le flacon dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/004
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée.
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC
129
SN NN
130
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DU FLACON
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 600 mg solution à diluer stérile risankizumab Voie IV après dilution
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
AbbVie (logo)
| AbbVie | (logo) |
|---|
131
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Chaque cartouche contient 360 mg de risankizumab dans 2,4 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
solution injectable 1 cartouche 1 injecteur corporel
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.eu ou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
132
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la cartouche dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/005
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
skyrizi 360 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
133
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
134
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DE LA CARTOUCHE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 360 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
AbbVie (logo)
| AbbVie | (logo) |
|---|
135
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 180 mg solution injectable en cartouche risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Chaque cartouche contient 180 mg de risankizumab dans 1,2 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
solution injectable 1 cartouche 1 injecteur corporel
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.eu ou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
136
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la cartouche dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/007
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
skyrizi 180 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
137
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
138
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DE LA CARTOUCHE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 180 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
AbbVie (logo)
| AbbVie | (logo) |
|---|
139
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Une seringue préremplie contient 90 mg de risankizumab dans 1 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : succinate disodique hexahydraté, polysorbate 20, sorbitol, acide succinique et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Solution injectable 4 seringues préremplies
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement.
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.
140
Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/006
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée.
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
141
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE INTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Une seringue préremplie contient 90 mg de risankizumab dans 1 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : succinate disodique hexahydraté, polysorbate 20, sorbitol, acide succinique et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Solution injectable 1 seringue préremplie
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
142
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/006
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée.
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
143
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PLAQUETTES OU LES FILMS THERMOSOUDÉS SUPPORT DE LA SERINGUE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. NOM DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie (logo)
3. DATE DE PÉREMPTION
4. NUMÉRO DU LOT
5. AUTRE
Voie sous-cutanée
144
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DE LA SERINGUE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 90 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
145
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR EMBALLAGE EXTÉRIEUR
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Une seringue préremplie contient 180 mg de risankizumab dans 1,2 mL.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
Excipients : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir la notice pour plus d’informations.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Solution injectable 1 seringue préremplie 2 seringues préremplies
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie sous-cutanée À usage unique exclusivement. Ouvrir ici Pour plus d’informations et d’aide concernant Skyrizi, consulter www.skyrizi.eu ou scanner ce code. Code QR à inclure
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
146
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la (les) seringue(s) préremplie(s) dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1361/008 EU/1/19/1361/009
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
skyrizi 180 mg
17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D
code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.
147
18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
PC SN NN
148
MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PLAQUETTES OU LES FILMS THERMOSOUDÉS SUPPORT DE LA SERINGUE (boîte de 1 ou 2 seringues)
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie risankizumab
2. NOM DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
AbbVie (logo)
3. DATE DE PÉREMPTION
4. NUMÉRO DU LOT
5. AUTRE
Voie sous-cutanée
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MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES ÉTIQUETTE DE LA SERINGUE
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Skyrizi 180 mg solution injectable risankizumab SC
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
6. AUTRE
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B. NOTICE
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Notice : Information du patient
Skyrizi 150 mg solution injectable en stylo prérempli
risankizumab
Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. Cette notice s’adresse à la personne prenant le médicament. Si vous êtes l’un des parents ou un aidant administrant Skyrizi à un enfant ou à un adolescent, veuillez lire ces informations attentivement. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi 3. Comment utiliser Skyrizi 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Instructions d’utilisation
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. Skyrizi est utilisé pour traiter les maladies inflammatoires suivantes : • Psoriasis en plaques chez l’adulte • Psoriasis en plaques chez les enfants à partir de 6 ans et les adolescents âgés de moins de 18 ans • Rhumatisme psoriasique chez l’adulte Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. Psoriasis en plaques chez l’adulte Skyrizi est utilisé pour traiter le psoriasis en plaques modéré à sévère chez les adultes. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les symptômes du psoriasis en plaques tels que les sensations de brûlure, les démangeaisons, les douleurs, les rougeurs et les desquamations. Psoriasis en plaques chez les enfants et adolescents Skyrizi est utilisé pour traiter le psoriasis en plaques modéré à sévère chez les enfants à partir de 6 ans et les adolescents de moins de 18 ans. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les symptômes du psoriasis en plaques tels que les sensations de brûlure, les démangeaisons, les douleurs, les rougeurs et les desquamations.
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Rhumatisme psoriasique Skyrizi est utilisé pour traiter le rhumatisme psoriasique chez les adultes. Le rhumatisme psoriasique est une maladie qui provoque une inflammation des articulations et du psoriasis. Si vous êtes atteint(e) de rhumatisme psoriasique actif, vous pouvez d’abord recevoir d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien, vous recevrez Skyrizi seul ou en association avec d’autres médicaments pour traiter votre rhumatisme psoriasique. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les douleurs, la raideur et le gonflement dans et autour de vos articulations, les douleurs et la raideur de votre colonne vertébrale, les atteintes cutanées du psoriasis, les atteintes du psoriasis sur les ongles et il peut ralentir les lésions de l’os et du cartilage de vos articulations. Ces effets peuvent faciliter vos activités quotidiennes, réduire la fatigue et ainsi améliorer votre qualité de vie.
2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi
N’utilisez jamais Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation : • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ; • si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important de conserver le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, notez la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot ») et conservez ces informations en lieu sûr. Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants âgés de moins de 6 ans atteints de psoriasis en plaques. L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans atteints de rhumatisme psoriasique, car il n’a fait l’objet d’aucune étude dans cette tranche d’âge. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère : • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament ;
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• si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament. Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 20 par dose de 150 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par stylo prérempli, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment utiliser Skyrizi
Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Ce médicament est administré par le biais d’une injection sous la peau (appelée « injection sous- cutanée »). Quelle quantité de Skyrizi utiliser
| Psoriasis en plaques chez l’adulte | |
|---|---|
| Adultes | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Quantité à utiliser et fréquence du traitement Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines.
| Psoriasis en plaques chez les enfants et adolescents | |
|---|---|
| Âge et poids corporel | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant au moins 40 kg | Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
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| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg | Chaque dose est de 55 mg, administrée en une seule injection. Une seringue préremplie de 55 mg est disponible. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
|---|
Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg Chaque dose est de 55 mg, administrée en une seule injection. Une seringue préremplie de 55 mg est disponible. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines.
| Rhumatisme psoriasique chez l’adulte | |
|---|---|
| Adultes | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Quantité à utiliser et fréquence du traitement Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. Vous déciderez en concertation avec votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère, si vous pouvez vous injecter ce médicament vous-même. Ne vous injectez pas le médicament vous-même tant que vous n’avez pas été formé(e) par votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. Un aidant peut aussi vous injecter le médicament après avoir été formé. Veuillez lire la rubrique 7 intitulée « Instructions d’utilisation » à la fin de cette notice avant de vous injecter Skyrizi vous-même. Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû ou si une dose vous a été administrée plus tôt que prévu par la prescription, consultez votre médecin. Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi, injectez la dose oubliée dès que vous vous en apercevez. En cas de doute, consultez votre médecin. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
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Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent :
• difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ; • peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer d’utiliser Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché. Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 • sensation de fatigue ; • mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Skyrizi
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du stylo et l’emballage extérieur après « EXP ».
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À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. Si besoin, vous pouvez également conserver le stylo prérempli en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi - La substance active est le risankizumab. Chaque stylo prérempli contient 150 mg de risankizumab dans 1 mL de solution. - Les autres composants sont : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du polysorbate et du sodium ». Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à jaune dans un stylo prérempli. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 1 stylo prérempli. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché et fabricant AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023 България АбВи ЕООД Тел: +359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel: +36 1 455 8600
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Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tel: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε. Τηλ: +30 214 4165 555
Österreich AbbVie GmbH Tel: +43 1 20589-0 España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tel: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: +385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35 Irlande AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Suomi/Finland AbbVie Oy Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200 Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tel: +46 (0)8 684 44 600 Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu/
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Des informations détaillées sur ce médicament sont également disponibles en scannant à l’aide d’un smartphone le code QR figurant ci-dessous et sur l’emballage extérieur. Les mêmes informations sont disponibles sur le site Internet suivant : www.skyrizi.eu. Code QR à inclure Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
7. Instructions d’utilisation
Veuillez lire l’intégralité de la rubrique 7 avant d’utiliser Skyrizi. Stylo prérempli de Skyrizi
Capuchon gris foncé (Ne pas retirer avant Bouton déclencheur vert Fenêtre de contrôle Aiguille d’être prêt à procéder à
l’injection)
Zone grise de préhension Manchon blanc de l’aiguille
Informations importantes à connaître avant l’injection de Skyrizi • Avant de procéder à une injection, vous devez recevoir une formation sur la façon d’injecter Skyrizi. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous avez besoin d’aide. • Chez les enfants et adolescents âgés de 10 à moins de 18 ans, il est recommandé qu’un adulte effectue l’administration de Skyrizi ou la supervise. • Chez les enfants âgés de 6 à moins de 10 ans, Skyrizi doit être administré par un adulte. • Inscrivez les dates des injections sur votre calendrier afin de savoir quand injecter Skyrizi. • Conservez Skyrizi dans son emballage d’origine pour protéger le médicament de la lumière, jusqu’au moment de son utilisation. • Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 30 à 90 minutes avant l’injection. • Ne pas injecter le médicament si la solution visible à travers la fenêtre de contrôle est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes • Ne pas agiter le stylo. • Ne retirez pas le capuchon gris foncé avant d’être tout proche de l’injection.
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Rapportez ce médicament à la pharmacie : • si la date de péremption (EXP) est dépassée ; • si la solution a été congelée (même si elle a été décongelée par la suite) ; • si le stylo est tombé ou a été endommagé ; • si les perforations de la boîte en carton sont déchirées. Suivez les étapes ci-dessous à chaque utilisation de Skyrizi.
ÉTAPE 1
Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 30 à 90 minutes avant l’injection.
• Ne pas retirer le stylo de la boîte tant que Skyrizi n’a pas atteint une température ambiante. • Ne pas réchauffer Skyrizi par un autre moyen. Par exemple, ne pas le réchauffer au micro-ondes ou dans de l’eau chaude. • Ne pas utiliser le stylo si la solution a été congelée, même si elle a été décongelée par la suite.
ÉTAPE 2
Posez le matériel sur une surface plane et propre :
• 1 stylo prérempli • 1 compresse d’alcool (non incluse dans la boîte) • 1 boule de coton ou 1 compresse de gaze (non incluse dans la boîte) • un collecteur de déchets spécifique à l’élimination des aiguilles (non inclus dans la boîte) Lavez et séchez vos mains.
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ÉTAPE 3 Zones d’injection
Choisissez l’une des trois zones d’injection suivantes :
• sur le dessus de la cuisse gauche • sur le dessus de la cuisse droite • ventre (abdomen), à au moins 5 cm du nombril Avant l’injection, nettoyez le site d’injection en faisant un mouvement circulaire avec une compresse imprégnée d’alcool.
• Ne pas toucher le site d’injection ou souffler dessus après l’avoir nettoyé. Laissez sécher la peau avant l’injection. • Ne pas injecter le médicament au travers des vêtements. • Ne pas injecter le médicament là où la peau est sensible ou présente un hématome, une rougeur, un durcissement, une cicatrice ou des vergetures. • Ne pas injecter le médicament au niveau des plaques de psoriasis. ÉTAPE 4 Contrôlez l’aspect de la solution
Zones d’injection
Tenez le stylo en dirigeant le capuchon gris foncé vers le haut, comme sur l’illustration ci-contre.
• Tirez d’un seul coup le capuchon gris foncé. • Jetez le capuchon gris foncé. Contrôlez l’aspect de la solution à travers la fenêtre de contrôle.
• Il est normal d’apercevoir des bulles dans le liquide. • La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas utiliser si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules.
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ÉTAPE 5 Abdomen ou cuisse
Tenez le stylo avec vos doigts au niveau de la zone grise de préhension. Tournez le stylo de sorte que le manchon blanc de l’aiguille soit dirigé vers le site d’injection et que vous puissiez voir le bouton déclencheur vert. Pincez délicatement la peau du site d’injection pour faire un pli et tenez-le fermement. Placez le manchon blanc de l’aiguille à angle droit (angle de 90°) par rapport au pli du site d’injection.
ÉTAPE 6 Premier « clic » 15 secondes
Tenez le stylo de sorte que vous puissiez voir le bouton déclencheur vert et la fenêtre de contrôle. Appuyez fermement le stylo contre le pli du site d’injection et maintenez la pression.
• Le stylo ne s’activera que si le manchon blanc de l’aiguille est appuyé contre le site d’injection avant d’appuyer sur le bouton déclencheur vert. Appuyez sur le bouton déclencheur vert et maintenez le stylo pendant 15 secondes.
• Un « clic » fort signalera le début de l’injection. ÉTAPE 7 Deuxième « clic »
Maintenez fermement le stylo appuyé contre le site d’injection jusqu’à la fin de l’injection. Cela peut prendre jusqu’à 15 secondes. L’injection est terminée lorsque :
• le stylo a émis un deuxième « clic » ou • l’indicateur jaune a rempli la fenêtre de contrôle.
Indicateur jaune
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ÉTAPE 8
Lorsque l’injection est terminée, retirez doucement le stylo de la peau. Le manchon blanc de l’aiguille recouvrira l’extrémité de l’aiguille et vous entendrez un autre « clic ». Après avoir terminé l’injection, placez une boule de coton ou une compresse sur la peau au niveau du site d’injection.
• Ne pas frotter le site d’injection. • Un léger saignement au site d’injection est normal.
ÉTAPE 9
Jetez le stylo usagé dans un collecteur spécialement prévu à cet effet immédiatement après utilisation.
• Ne jamais jeter le stylo usagé avec les ordures ménagères. • Votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère vous indiquera comment restituer le collecteur, une fois ce dernier rempli.
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Notice : Information du patient
Skyrizi 150 mg solution injectable en seringue préremplie
risankizumab Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. Cette notice s’adresse à la personne prenant le médicament. Si vous êtes l’un des parents ou un aidant administrant Skyrizi à un enfant ou à un adolescent, veuillez lire ces informations attentivement. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi 3. Comment utiliser Skyrizi 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Instructions d’utilisation
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. Skyrizi est utilisé pour traiter les maladies inflammatoires suivantes : • Psoriasis en plaques chez l’adulte • Psoriasis en plaques chez les enfants à partir de 6 ans et les adolescents âgés de moins de 18 ans • Rhumatisme psoriasique chez l’adulte Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. Psoriasis en plaques chez l’adulte Skyrizi est utilisé pour traiter le psoriasis en plaques modéré à sévère chez les adultes. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les symptômes du psoriasis en plaques tels que les sensations de brûlure, les démangeaisons, les douleurs, les rougeurs et les desquamations. Psoriasis en plaques chez les enfants et adolescents Skyrizi est utilisé pour traiter le psoriasis en plaques modéré à sévère chez les enfants à partir de 6 ans et les adolescents de moins de 18 ans. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les symptômes du psoriasis en plaques tels que les sensations de brûlure, les démangeaisons, les douleurs, les rougeurs et les desquamations.
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Rhumatisme psoriasique Skyrizi est utilisé pour traiter le rhumatisme psoriasique chez les adultes. Le rhumatisme psoriasique est une maladie qui provoque une inflammation des articulations et du psoriasis. Si vous êtes atteint(e) de rhumatisme psoriasique actif, vous pouvez d’abord recevoir d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien, vous recevrez Skyrizi seul ou en association avec d’autres médicaments pour traiter votre rhumatisme psoriasique. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les douleurs, la raideur et le gonflement dans et autour de vos articulations, les douleurs et la raideur de votre colonne vertébrale, les atteintes cutanées du psoriasis, les atteintes du psoriasis sur les ongles et il peut ralentir les lésions de l’os et du cartilage de vos articulations. Ces effets peuvent faciliter vos activités quotidiennes, réduire la fatigue et ainsi améliorer votre qualité de vie.
2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi
N’utilisez jamais Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation : • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ; • si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important de conserver le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, notez la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot ») et conservez ces informations en lieu sûr. Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants âgés de moins de 6 ans atteints de psoriasis en plaques. L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans atteints de rhumatisme psoriasique, car il n’a fait l’objet d’aucune étude dans cette tranche d’âge. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère : • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.
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• si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament. Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 20 par dose de 150 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par seringue préremplie, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment utiliser Skyrizi
Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Ce médicament est administré par le biais d’une injection sous la peau (appelée « injection sous- cutanée »). Quelle quantité de Skyrizi utiliser
| Psoriasis en plaques chez l’adulte | |
|---|---|
| Adultes | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Quantité à utiliser et fréquence du traitement Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines.
| Psoriasis en plaques chez les enfants et adolescents | |
|---|---|
| Âge et poids corporel | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant au moins 40 kg | Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
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| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg | Chaque dose est de 55 mg, administrés en une seule injection. Une seringue préremplie de 55 mg est disponible. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
|---|
Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg Chaque dose est de 55 mg, administrés en une seule injection. Une seringue préremplie de 55 mg est disponible. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines.
| Rhumatisme psoriasique chez l’adulte | |
|---|---|
| Adultes | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Quantité à utiliser et fréquence du traitement Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. Vous déciderez en concertation avec votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère, si vous pouvez vous injecter ce médicament vous-même. Ne vous injectez pas le médicament vous-même tant que vous n’avez pas été formé(e) par votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. Un aidant peut aussi vous injecter le médicament après avoir été formé. Veuillez lire la rubrique 7 intitulée « Instructions d’utilisation » à la fin de cette notice avant de vous injecter Skyrizi vous-même. Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû ou si une dose vous a été administrée plus tôt que prévu par la prescription, consultez votre médecin. Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi, injectez la dose oubliée dès que vous vous en apercevez. En cas de doute, consultez votre médecin. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
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Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent :
• difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ; • peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer d’utiliser Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché. Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 • sensation de fatigue ; • mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Skyrizi
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la seringue et l’emballage extérieur après « EXP ».
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À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. Si besoin, vous pouvez également conserver la seringue préremplie en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum dans l’emballage d’origine, à l’abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi - La substance active est le risankizumab. Chaque seringue préremplie contient 150 mg de risankizumab dans 1 mL de solution. - Les autres composants sont : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du polysorbate et du sodium ». Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à jaune dans une seringue préremplie munie d’un système de protection de l’aiguille. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 1 seringue préremplie. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Fabricant AbbVie S.r.l. 04011 Campoverde di Aprilia (Latina) Italie Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023
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България АбВи ЕООД Тел: +359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel: +36 1 455 8600 Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tel: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε. Τηλ: +30 214 4165 555
Österreich AbbVie GmbH Tel: +43 1 20589-0 España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tel: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: +385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35 Irlande AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Suomi/Finland AbbVie Oy Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200 Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tel: +46 (0)8 684 44 600
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Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu. Des informations détaillées sur ce médicament sont également disponibles en scannant à l’aide d’un smartphone le code QR figurant ci-dessous et sur l’emballage extérieur. Les mêmes informations sont disponibles sur le site Internet suivant : www.skyrizi.eu. Code QR à inclure Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
7. Instructions d’utilisation
Veuillez lire l’intégralité de la rubrique 7 avant d’utiliser Skyrizi. Seringue préremplie de Skyrizi
Piston Ailette de préhension Protège-aiguille
Corps de la seringue Informations importantes à connaître avant l’injection de Skyrizi • Avant de procéder à une injection, vous devez recevoir une formation sur la façon d’injecter Skyrizi. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous avez besoin d’aide. • Chez les enfants et adolescents âgés de 10 à moins de 18 ans, il est recommandé qu’un adulte effectue l’administration de Skyrizi ou la supervise. • Chez les enfants âgés de 6 à moins de 10 ans, Skyrizi doit être administré par un adulte. • Inscrivez les dates des injections sur votre calendrier afin de savoir quand injecter Skyrizi. • Conservez Skyrizi dans son emballage d’origine pour protéger le médicament de la lumière, jusqu’au moment de son utilisation.
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• Ne pas injecter le médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas agiter la seringue. • Ne retirez pas le protège-aiguille avant d’être tout proche de l’injection. Rapportez ce médicament à la pharmacie : • si la date de péremption (EXP) est dépassée ; • si la solution a été congelée (même si elle a été décongelée par la suite) ; • si la seringue est tombée ; • si la seringue a été endommagée (par exemple, l’aiguille est pliée ou le piston n’est pas connecté au corps de la seringue) ; • si les perforations de la boîte en carton sont déchirées. Pour un plus grand confort lors de l’injection : Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 15 à 30 minutes avant l’injection. • Skyrizi ne doit pas être réchauffé d’une autre façon (par exemple au micro-ondes ou dans de l’eau chaude). • Laissez la seringue dans la boîte jusqu’à être prêt à procéder à l’injection
Suivez les étapes ci-dessous à chaque utilisation de Skyrizi.
ÉTAPE 1
Retirez la seringue préremplie du support cartonné interne en la tenant par l’ailette de préhension.
• Ne pas tenir ou tirer le piston lors du retrait de la seringue préremplie du support interne. • Ne pas retirer le protège-aiguille avant d’être prêt à effectuer l’injection. Posez le matériel sur une surface plane et propre :
• 1 seringue préremplie • 1 compresse d’alcool (non incluse dans la boîte) • 1 boule de coton ou 1 compresse de gaze (non incluse dans la boîte) • un collecteur de déchets spécifique à l’élimination des aiguilles (non inclus dans la boîte) Lavez et séchez vos mains. ÉTAPE 2 Zones d’injection
Choisissez l’une des trois zones d’injection suivantes :
• sur le dessus de la cuisse gauche • sur le dessus de la cuisse droite • ventre (abdomen), à au moins 5 cm du nombril
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Avant l’injection, nettoyez le site d’injection en faisant un mouvement circulaire avec une compresse imprégnée d’alcool.
• Ne pas toucher le site d’injection ou souffler dessus après l’avoir nettoyé. Laissez sécher la peau avant l’injection. • Ne pas injecter le médicament au travers des vêtements. • Ne pas injecter le médicament là où la peau est sensible ou présente un hématome, une rougeur, un durcissement, une cicatrice ou des vergetures.
• Ne pas injecter le médicament au niveau des plaques de psoriasis.
Zones d’injection
ÉTAPE 3
Tenez la seringue en dirigeant l’aiguille protégée vers le bas, comme sur l’illustration ci-contre. Contrôlez l’aspect de la solution contenue dans la seringue.
• Il est normal d’apercevoir des bulles dans la fenêtre de la seringue, il n’est pas nécessaire de les éliminer. • La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas utiliser la seringue si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules.
Contrôlez l’aspect de la solution
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ÉTAPE 4
Retrait du protège-aiguille :
• tenez la seringue dans une main, entre l’ailette de préhension et le protège-aiguille. • À l’aide de l’autre main, tirez doucement sur le protège-aiguille en suivant un axe horizontal pour le retirer. • Ne pas tenir ou tirer le piston lors du retrait du protège-aiguille. • Il se peut que vous aperceviez une goutte de solution au bout de l’aiguille. Ceci est normal. • Jetez le protège-aiguille. • Ne pas toucher l’aiguille avec les doigts et ne pas laisser l’aiguille toucher quoi que ce soit. • Ne pas utiliser la seringue si elle est tombée. • Ne pas utiliser la seringue si elle est endommagée (par exemple, l’aiguille est pliée ou le piston n’est pas connecté au corps de la seringue).
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ÉTAPE 5
Tenez le corps de la seringue d’une main entre votre pouce et votre index, comme un stylo. Pincez délicatement la zone de peau nettoyée avec l’autre main et tenez-la fermement. Dans un mouvement net et rapide, insérez l’intégralité de l’aiguille dans la peau selon un angle d’environ 45 degrés. Maintenez la seringue dans cet angle d’inclinaison.
ÉTAPE 6
Poussez doucement la tige du piston jusqu’au bout et jusqu’à ce que toute la solution soit injectée. Retirez l’aiguille de la peau en continuant de maintenir la seringue dans le même angle d’inclinaison. Retirez lentement votre pouce du piston. L’aiguille sera alors recouverte par le système de protection de l’aiguille.
• Ce système ne se déploiera qu’après l’injection de l’intégralité de la solution. • Demandez conseil à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous pensez ne pas avoir injecté une dose complète. Maintenez une boule de coton ou une compresse de gaze appuyée à l’endroit de l’injection pendant 10 secondes. Ne pas frotter la peau à l’endroit de l’injection. Un léger saignement peut apparaître à l’endroit de l’injection. Ceci est normal.
Système de protection de l’aiguille
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ÉTAPE 7
Jetez la seringue usagée dans un collecteur spécialement prévu à cet effet immédiatement après utilisation.
• Ne jamais jeter la seringue usagée avec les ordures ménagères. • Votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère vous indiquera comment restituer le collecteur, une fois ce dernier rempli.
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Notice : Information du patient
Skyrizi 75 mg, solution injectable en seringue préremplie
risankizumab Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. Cette notice s’adresse à la personne prenant le médicament. Si vous êtes l’un des parents ou un aidant administrant Skyrizi à un enfant ou à un adolescent, veuillez lire ces informations attentivement. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi 3. Comment utiliser Skyrizi 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Instructions d’utilisation
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. Skyrizi est utilisé pour traiter les maladies inflammatoires suivantes : • Psoriasis en plaques chez l’adulte • Psoriasis en plaques chez les enfants à partir de 6 ans et les adolescents âgés de moins de 18 ans • Rhumatisme psoriasique chez l’adulte Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. Psoriasis en plaques chez l’adulte Skyrizi est utilisé pour traiter le psoriasis en plaques modéré à sévère chez les adultes. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les symptômes du psoriasis en plaques tels que les sensations de brûlure, les démangeaisons, les douleurs, les rougeurs et les desquamations. Psoriasis en plaques chez les enfants et adolescents Skyrizi est utilisé pour traiter le psoriasis en plaques modéré à sévère chez les enfants à partir de 6 ans et les adolescents de moins de 18 ans. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les symptômes du psoriasis en plaques tels que les sensations de brûlure, les démangeaisons, les douleurs, les rougeurs et les desquamations.
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Rhumatisme psoriasique Skyrizi est utilisé pour traiter le rhumatisme psoriasique chez les adultes. Le rhumatisme psoriasique est une maladie qui provoque une inflammation des articulations et du psoriasis. Si vous êtes atteint(e) de rhumatisme psoriasique actif, vous pouvez d’abord recevoir d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien, vous recevrez Skyrizi seul ou en association avec d’autres médicaments pour traiter votre rhumatisme psoriasique. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les douleurs, la raideur et le gonflement dans et autour de vos articulations, les douleurs et la raideur de votre colonne vertébrale, les atteintes cutanées du psoriasis, les atteintes du psoriasis sur les ongles et il peut ralentir les lésions de l’os et du cartilage de vos articulations. Ces effets peuvent faciliter vos activités quotidiennes, réduire la fatigue et ainsi améliorer votre qualité de vie.
2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi
N’utilisez jamais Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation : • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ; • si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important de conserver le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, notez la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot ») et conservez ces informations en lieu sûr. Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants âgés de moins de 6 ans atteints de psoriasis en plaques. L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans atteints de rhumatisme psoriasique, car il n’a fait l’objet d’aucune étude dans cette tranche d’âge. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère : • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament ;
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• si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament. Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du sorbitol, du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 68 mg de sorbitol par dose de 150 mg. Ce médicament contient 0,34 mg de polysorbate 20 par dose de 150 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 150 mg, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment utiliser Skyrizi
Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Ce médicament est administré par le biais de 2 injections sous la peau (appelées « injections sous- cutanées »). Quelle quantité de Skyrizi utiliser
| Psoriasis en plaques chez l’adulte | |
|---|---|
| Adultes | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Chaque dose est de 150 mg, administrée en deux injections de 75 mg. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Quantité à utiliser et fréquence du traitement Chaque dose est de 150 mg, administrée en deux injections de 75 mg. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines.
| Psoriasis en plaques chez les enfants et les adolescents | |
|---|---|
| Âge et poids corporel | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant au moins 40 kg | Chaque dose est de 150 mg, administrée en deux injections de 75 mg. |
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| Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. | |
|---|---|
| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg | Chaque dose est de 55 mg, administrée en une seule injection. Une seringue préremplie de 55 mg est disponible. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg Chaque dose est de 55 mg, administrée en une seule injection. Une seringue préremplie de 55 mg est disponible. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines.
| Rhumatisme psoriasique chez l’adulte | |
|---|---|
| Adulte | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
| Chaque dose est de 150 mg, administrée en deux injections de 75 mg. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Quantité à utiliser et fréquence du traitement Chaque dose est de 150 mg, administrée en deux injections de 75 mg. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. Vous déciderez en concertation avec votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère, si vous pouvez vous injecter ce médicament vous-même. Ne vous injectez pas le médicament vous-même tant que vous n’avez pas été formé(e) par votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. Un aidant peut aussi vous injecter le médicament après avoir été formé. Veuillez lire la rubrique 7 intitulée « Instructions d’utilisation » à la fin de cette notice avant de vous injecter Skyrizi vous-même. Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû ou si une dose vous a été administrée plus tôt que prévu par la prescription, consultez votre médecin. Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi, injectez la dose oubliée dès que vous vous en apercevez. En cas de doute, consultez votre médecin. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
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Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent : • difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ; • peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer d’utiliser Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 • sensation de fatigue ; • mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Skyrizi
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la seringue et l’emballage extérieur après « EXP ».
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À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver les seringues préremplies dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi - La substance active est le risankizumab. Chaque seringue préremplie contient 75 mg de risankizumab dans 0,83 mL de solution. - Les autres composants sont : succinate disodique hexahydraté, acide succinique, sorbitol, polysorbate 20, eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du sorbitol, du polysorbate et du sodium ». Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à légèrement jaune dans une seringue préremplie munie d’un système de protection de l’aiguille. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 2 seringues préremplies et 2 compresses d’alcool. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Fabricant AbbVie S.r.l. 04011 Campoverde di Aprilia (Latina) Italie Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023 България АбВи ЕООД Тел:+359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel:+36 1 455 8600
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Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tél: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε. Τηλ: +30 214 4165 555
Österreich AbbVie GmbH Tel: +43 1 20589-0 España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tél: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: + 385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35 Irlande AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Suomi/Finland AbbVie Oy Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200 Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tél: +46 (0)8 684 44 600 Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu.
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Des informations détaillées sur ce médicament sont également disponibles en scannant à l’aide d’un smartphone le code QR figurant ci-dessous et sur l’emballage extérieur. Les mêmes informations sont disponibles sur le site Internet suivant : www.skyrizi.eu Code QR à inclure Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
7. Instructions d’utilisation
Veuillez lire l’intégralité de la rubrique 7 avant d’utiliser Skyrizi
Piston Ailette de préhension Protège-aiguille
Corps de la seringue Informations importantes à connaître avant l’injection de Skyrizi • Avant de procéder à une injection, vous devez recevoir une formation sur la façon d’injecter Skyrizi. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous avez besoin d’aide. • Chez les enfants et adolescents âgés de 10 à moins de 18 ans, il est recommandé qu’un adulte effectue l’administration de Skyrizi ou la supervise. • Chez les enfants âgés de 6 à moins de 10 ans, Skyrizi doit être administré par un adulte. • Inscrivez les dates des injections sur votre calendrier afin de savoir quand injecter Skyrizi. • Conservez Skyrizi dans son emballage d’origine pour protéger le médicament de la lumière, jusqu’au moment de son utilisation. • Ne pas injecter le médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. La solution doit avoir un aspect incolore à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas agiter la seringue. • Ne retirez pas le protège-aiguille avant d’être tout proche de l’injection.
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Rapportez ce médicament à la pharmacie : • si la date de péremption (EXP) est dépassée ; • si la solution a été congelée (même si elle a été décongelée par la suite) ; • si la seringue est tombée; • la seringue a été endommagée (par exemple, l’aiguille est pliée ou le piston n’est pas connecté au corps de la seringue) ; • si l’opercule en papier de la barquette contenant la seringue est déchiré ou manquant. Pour un plus grand confort lors de l’injection : Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 15 à 30 minutes avant l’injection. • Skyrizi ne doit pas être réchauffé d’une autre façon (par exemple au micro-ondes ou dans de l’eau chaude). • Laissez les seringues dans la boîte jusqu’à être prêt à procéder à l’injection.
Suivez les étapes ci-dessous à chaque utilisation de Skyrizi.
ÉTAPE 1
Posez le matériel sur une surface plane et propre :
• 2 seringues préremplies et 2 compresses d’alcool (incluses dans la boîte) • 2 boules de coton ou 2 compresses de gaze (non incluses dans la boîte) • un collecteur de déchets spécifique à l’élimination des aiguilles (non inclus dans la boîte) Lavez et séchez vos mains. Commencez par sélectionner une seringue pour la première injection.
• Ne pas retirer le protège-aiguille avant d’être prêt pour l’injection. L’administration d’une dose complète nécessite 2 injections, effectuées l’une après l’autre. ÉTAPE 2 Zones d’injection
Choisissez l’une des trois zones d’injection suivantes :
• sur le dessus de la cuisse gauche • sur le dessus de la cuisse droite • ventre (abdomen), à au moins 5 cm du nombril Avec la deuxième seringue, l’injection devra être pratiquée à au moins 3 cm du site d’injection de la première injection. Ne pas injecter au même endroit. Avant chaque injection, nettoyez le site d’injection en faisant un mouvement circulaire avec une compresse imprégnée d’alcool.
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• Ne pas toucher le site d’injection ou souffler dessus après l’avoir nettoyé. Laissez sécher la peau avant l’injection. • Ne pas injecter le médicament au travers des vêtements. • Ne pas injecter le médicament là où la peau est sensible ou présente un hématome, une rougeur, un durcissement, une cicatrice ou des vergetures.
• Ne pas injecter le médicament au niveau des plaques de psoriasis.
Zones d’injection
ÉTAPE 3
Tenez la seringue en dirigeant l’aiguille protégée vers le bas, comme sur l’illustration ci-contre. Contrôlez l’aspect de la solution contenue dans la seringue.
• Il est normal d’apercevoir des bulles dans la fenêtre de la seringue, il n’est pas nécessaire de les éliminer. • La solution doit avoir un aspect incolore à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas utiliser la seringue si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules.
Contrôlez l’aspect de la solution
ÉTAPE 4
Retrait du protège-aiguille : • Tenez la seringue dans une main, entre l’ailette de préhension et le protège-aiguille. • À l’aide de l’autre main, tirez doucement sur le protège-aiguille en suivant un axe horizontal pour le retirer. • Ne pas tenir ou tirer le piston lors du retrait du protège-aiguille. • Il se peut que vous aperceviez une goutte de solution au bout de l’aiguille. Ceci est normal. • Jetez le protège-aiguille. • Ne pas toucher l’aiguille avec les doigts et ne pas laisser l’aiguille toucher quoi que ce soit. • Ne pas utiliser la seringue si elle est tombée. • Ne pas utiliser la seringue si elle est endommagée (par exemple, l’aiguille est
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pliée ou le piston n’est pas connecté au corps de la seringue). ÉTAPE 5
Tenez le corps de la seringue d’une main entre votre pouce et votre index, comme un stylo. Pincez délicatement la zone de peau nettoyée avec l’autre main et tenez-la fermement. Dans un mouvement net et rapide, insérez l’intégralité de l’aiguille dans la peau selon un angle d’environ 45 degrés. Maintenez la seringue dans cet angle d’inclinaison.
ÉTAPE 6
Poussez doucement la tige du piston jusqu’au bout et jusqu’à ce que toute la solution soit injectée. Retirez l’aiguille de la peau en continuant de maintenir la seringue dans le même angle d’inclinaison. Retirez lentement votre pouce du piston. L’aiguille sera alors recouverte par le système de protection de l’aiguille.
• Ce système ne se déploiera qu’après l’injection de l’intégralité de la solution. • Demandez conseil à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous pensez ne pas avoir injecté une dose complète. Maintenez une boule de coton ou une compresse de gaze appuyée à l’endroit de l’injection pendant 10 secondes. Ne pas frotter la peau à l’endroit de l’injection. Un léger saignement peut apparaître à l’endroit de l’injection. Ceci est normal. ÉTAPE 7
Système de protection de l’aiguille
L’administration d’une dose complète nécessite 2 injections, effectuées l’une après l’autre.
• Répétez les étapes 2 à 6 avec la deuxième seringue. • Injectez le contenu de la deuxième seringue juste après la première injection à au moins 3 cm de l’endroit de la première injection. ÉTAPE 8
2 injections sont nécessaires
Jetez les seringues usagées dans un collecteur spécialement prévu à cet effet immédiatement après utilisation.
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• Ne jamais jeter une seringue usagée avec les ordures ménagères. • Votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère vous indiquera comment restituer le collecteur, une fois ce dernier rempli.
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Notice : Information du patient
Skyrizi 55 mg solution injectable en seringue préremplie
risankizumab Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. Cette notice s’adresse à la personne prenant le médicament. Si vous êtes l’un des parents ou un aidant administrant Skyrizi à un enfant ou à un adolescent, veuillez lire ces informations attentivement. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi 3. Comment utiliser Skyrizi 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Instructions d’utilisation
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. • Skyrizi est utilisé pour traiter le psoriasis en plaques chez les enfants à partir de 6 ans et les adolescents de moins de 18 ans. Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les symptômes du psoriasis en plaques tels que les sensations de brûlure, les démangeaisons, les douleurs, les rougeurs et les desquamations.
2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi
N’utilisez jamais Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante.
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Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation : • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ; • si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important de conserver le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, notez la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot ») et conservez ces informations en lieu sûr. Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants âgés de moins de 6 ans. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère : • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament. • si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et durant son utilisation. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament. Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 0,07 mg de polysorbate 20 par dose de 55 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par seringue préremplie, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
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3. Comment utiliser Skyrizi
Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Ce médicament est administré par le biais d’une injection sous la peau (appelée « injection sous- cutanée »). Quelle quantité de Skyrizi utiliser
| Âge et poids corporel | Quantité à utiliser et fréquence du traitement |
|---|---|
| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg | Chaque dose est de 55 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
| Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant au moins 40 kg | Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection de 150 mg ou en deux injections de 75 mg. Des présentations en stylo prérempli de 150 mg, seringue préremplie de 150 mg ou seringue préremplie de 75 mg sont disponibles. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. |
Âge et poids corporel Quantité à utiliser et fréquence du traitement Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant moins de 40 kg Chaque dose est de 55 mg, administrée en une seule injection. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. Enfants et adolescents âgés de 6 à moins de 18 ans et pesant au moins 40 kg Chaque dose est de 150 mg, administrée en une seule injection de 150 mg ou en deux injections de 75 mg. Des présentations en stylo prérempli de 150 mg, seringue préremplie de 150 mg ou seringue préremplie de 75 mg sont disponibles. Après la première dose, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, et ensuite toutes les 12 semaines. Vous déciderez en concertation avec votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère, si vous pouvez vous injecter ce médicament vous-même. Ne vous injectez pas le médicament vous-même tant que vous n’avez pas été formé(e) par votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. Un aidant peut aussi vous injecter le médicament après avoir été formé. Veuillez lire la rubrique 7 intitulée « Instructions d’utilisation » à la fin de cette notice avant d’injecter Skyrizi. Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû ou si une dose vous a été administrée plus tôt que prévu par la prescription, consultez votre médecin. Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi, injectez la dose oubliée dès que vous vous en apercevez. En cas de doute, consultez votre médecin. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
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Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent :
• difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ; • peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer d’utiliser Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché. Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 • sensation de fatigue ; • mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
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5. Comment conserver Skyrizi
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la seringue et l’emballage extérieur après « EXP ». À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière. Si besoin, vous pouvez également conserver la seringue préremplie en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum dans l’emballage d’origine, à l’abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi - La substance active est le risankizumab. Chaque seringue préremplie contient 55 mg de risankizumab dans 0,37 mL de solution. - Les autres composants sont : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à jaune dans une seringue préremplie munie d’un système de protection de l’aiguille. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 1 seringue préremplie. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Fabricant AbbVie S.r.l. S.R. 148 Pontina, Km 52 SNC 04011 Campoverde di Aprilia (LT) Italie ou AbbVie Biotechnology GmbH Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne
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Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023 България АбВи ЕООД Тел: +359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel: +36 1 455 8600 Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tel: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε. Τηλ: +30 214 4165 555
Österreich AbbVie GmbH Tel: +43 1 20589-0 España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tel: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: +385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35 Irlande AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Suomi/Finland AbbVie Oy
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Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200
Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tel: +46 (0)8 684 44 600 Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu. Des informations détaillées sur ce médicament sont également disponibles en scannant à l’aide d’un smartphone le code QR figurant ci-dessous et sur l’emballage extérieur. Les mêmes informations sont disponibles sur le site Internet suivant : www.skyrizi.eu. Code QR à inclure Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
7. Instructions d’utilisation
Veuillez lire l’intégralité de la rubrique 7 avant d’utiliser Skyrizi. Seringue préremplie de Skyrizi
Piston Ailette de préhension Protège-aiguille
Corps de la seringue Informations importantes à connaître avant l’injection de Skyrizi
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• Avant de procéder à une injection, vous devez recevoir une formation sur la façon d’injecter Skyrizi. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous avez besoin d’aide. • Chez les enfants et adolescents âgés de 10 à moins de 18 ans, il est recommandé qu’un adulte effectue l’administration de Skyrizi ou la supervise. • Chez les enfants âgés de 6 à moins de 10 ans, Skyrizi doit être administré par un adulte. • Inscrivez les dates des injections sur votre calendrier afin de savoir quand injecter Skyrizi. • Conservez Skyrizi dans son emballage d’origine pour protéger le médicament de la lumière, jusqu’au moment de son utilisation. • Ne pas injecter le médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas agiter la seringue. • Ne retirez pas le protège-aiguille avant d’être tout proche de l’injection. Rapportez ce médicament à la pharmacie : • si la date de péremption (EXP) est dépassée ; • si la solution a été congelée (même si elle a été décongelée par la suite) ; • si la seringue est tombée ; • si la seringue a été endommagée (par exemple, l’aiguille est pliée ou le piston n’est pas connecté au corps de la seringue) ; • si les perforations de la boîte en carton sont déchirées. Pour un plus grand confort lors de l’injection : Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 15 à 30 minutes avant l’injection. • Skyrizi ne doit pas être réchauffé d’une autre façon (par exemple au micro-ondes ou dans de l’eau chaude). • Laissez la seringue dans la boîte jusqu’à être prêt à procéder à l’injection
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Suivez les étapes ci-dessous à chaque utilisation de Skyrizi.
ÉTAPE 1
Retirez la seringue préremplie du support cartonné interne en la tenant par l’ailette de préhension.
• Ne pas tenir ou tirer le piston lors du retrait de la seringue préremplie du support interne. • Ne pas retirer le protège-aiguille avant d’être prêt à effectuer l’injection. Posez le matériel sur une surface plane et propre :
• 1 seringue préremplie • 1 compresse d’alcool (non incluse dans la boîte) • 1 boule de coton ou 1 compresse de gaze (non incluse dans la boîte) • un collecteur de déchets spécifique à l’élimination des aiguilles (non inclus dans la boîte) Lavez et séchez vos mains. ÉTAPE 2 Zones d’injection
Choisissez l’une des trois zones d’injection suivantes :
• sur le dessus de la cuisse gauche • sur le dessus de la cuisse droite • ventre (abdomen), à au moins 5 cm du nombril Avant l’injection, nettoyez le site d’injection en faisant un mouvement circulaire avec une compresse imprégnée d’alcool.
• Ne pas toucher le site d’injection ou souffler dessus après l’avoir nettoyé. Laissez sécher la peau avant l’injection. • Ne pas injecter le médicament au travers des vêtements. • Ne pas injecter le médicament là où la peau est sensible ou présente un hématome, une rougeur, un durcissement, une cicatrice ou des vergetures.
Zones d’injection
• Ne pas injecter le médicament au niveau des plaques de psoriasis.
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ÉTAPE 3
Tenez la seringue en dirigeant l’aiguille protégée vers le bas, comme sur l’illustration ci-contre. Contrôlez l’aspect de la solution contenue dans la seringue.
• Il est normal d’apercevoir des bulles dans la fenêtre de la seringue, il n’est pas nécessaire de les éliminer. • La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas utiliser la seringue si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules.
Contrôlez l’aspect de la solution
ÉTAPE 4
Retrait du protège-aiguille :
• tenez la seringue dans une main, entre l’ailette de préhension et le protège-aiguille. • À l’aide de l’autre main, tirez doucement sur le protège-aiguille en suivant un axe horizontal pour le retirer. • Ne pas tenir ou tirer le piston lors du retrait du protège-aiguille. • Il se peut que vous aperceviez une goutte de solution au bout de l’aiguille. Ceci est normal. • Jetez le protège-aiguille. • Ne pas toucher l’aiguille avec les doigts et ne pas laisser l’aiguille toucher quoi que ce soit. • Ne pas utiliser la seringue si elle est tombée. • Ne pas utiliser la seringue si elle est endommagée (par exemple, l’aiguille est pliée ou le piston n’est pas connecté au corps de la seringue).
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ÉTAPE 5
Tenez le corps de la seringue d’une main entre votre pouce et votre index, comme un stylo. Pincez délicatement la zone de peau nettoyée avec l’autre main et tenez-la fermement. Dans un mouvement net et rapide, insérez l’intégralité de l’aiguille dans la peau selon un angle d’environ 45 degrés. Maintenez la seringue dans cet angle d’inclinaison.
ÉTAPE 6
Poussez doucement la tige du piston jusqu’au bout et jusqu’à ce que toute la solution soit injectée. Retirez l’aiguille de la peau en continuant de maintenir la seringue dans le même angle d’inclinaison. Retirez lentement votre pouce du piston. L’aiguille sera alors recouverte par le système de protection de l’aiguille.
• Ce système ne se déploiera qu’après l’injection de l’intégralité de la solution. • Demandez conseil à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous pensez ne pas avoir injecté une dose complète. Maintenez une boule de coton ou une compresse de gaze appuyée à l’endroit de l’injection pendant 10 secondes. Ne pas frotter la peau à l’endroit de l’injection. Un léger saignement peut apparaître à l’endroit de l’injection. Ceci est normal.
Système de protection de l’aiguille
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ÉTAPE 7
Jetez la seringue usagée dans un collecteur spécialement prévu à cet effet immédiatement après utilisation.
• Ne jamais jeter la seringue usagée avec les ordures ménagères. • Votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère vous indiquera comment restituer le collecteur, une fois ce dernier rempli.
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Notice : Information du patient
Skyrizi 600 mg solution à diluer pour perfusion
risankizumab Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir Skyrizi 3. Comment Skyrizi sera-t-il administré 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. Skyrizi est utilisé pour traiter les patients adultes atteints de : • la maladie de Crohn modérée à sévère ; • la rectocolite hémorragique modérée à sévère. Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. Maladie de Crohn La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous êtes atteint(e) de la maladie de Crohn active, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien, vous recevrez Skyrizi pour traiter votre maladie de Crohn. Rectocolite hémorragique La rectocolite hémorragique est une maladie inflammatoire du gros intestin. Si vous êtes atteint(e) de rectocolite hémorragique active, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien ou que vous ne pouvez pas les prendre, vous recevrez Skyrizi pour traiter votre rectocolite hémorragique. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les signes et symptômes de votre maladie.
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2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir Skyrizi
Vous ne devez jamais recevoir Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant de recevoir Skyrizi et pendant le traitement : • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ; • si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important que votre médecin ou infirmier/ère conserve le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, votre médecin ou infirmier/ère doit noter la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot »). Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans, car l’utilisation de Skyrizi n’a pas été validée dans cette tranche d’âge. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère : • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament ; • si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être ; Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant de recevoir Skyrizi et pendant le traitement. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament.
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Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 2 mg de polysorbate 20 par dose de 600 mg et 4 mg de polysorbate 20 par dose de 1 200 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 600 mg et de 1 200 mg, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment Skyrizi sera-t-il administré
Le traitement par Skyrizi débutera à une dose initiale qui sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère en goutte-à-goutte dans votre bras (perfusion intraveineuse). Doses initiales
| Maladie de Crohn | Quantité à utiliser | Moment de l’administration |
|---|---|---|
| 600 mg | Lorsque le médecin vous l’indiquera | |
| 600 mg | 4 semaines après la 1ère dose | |
| 600 mg | 4 semaines après la 2ème dose |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 600 mg Lorsque le médecin vous l’indiquera 600 mg 4 semaines après la 1ère dose 600 mg 4 semaines après la 2ème dose
| Rectocolite hémorragique | Quantité à utiliser | Moment de l’administration |
|---|---|---|
| 1 200 mg | Lorsque le médecin vous l’indiquera | |
| 1 200 mg | 4 semaines après la 1ère dose | |
| 1 200 mg | 4 semaines après la 2ème dose |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 1 200 mg Lorsque le médecin vous l’indiquera 1 200 mg 4 semaines après la 1ère dose 1 200 mg 4 semaines après la 2ème dose Par la suite, Skyrizi sera administré en injection sous la peau (appelée « injection sous-cutanée »). Voir la notice de Skyrizi 90 mg en seringue préremplie, 180 mg et 360 mg solution injectable en cartouche, et 180 mg en seringue préremplie. Doses d’entretien
| Maladie de Crohn | Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|---|
| 1ère dose d’entretien | 360 mg | 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) | |
| Doses ultérieures | 360 mg | Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 1ère dose d’entretien 360 mg 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) Doses ultérieures 360 mg Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien
| Rectocolite hémorragique | Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|---|
| 1ère dose d’entretien | 180 mg ou 360 mg | 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) | |
| Doses ultérieures | 180 mg ou 360 mg | Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 1ère dose d’entretien 180 mg ou 360 mg 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) Doses ultérieures 180 mg ou 360 mg Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez ou manquez un rendez-vous pour l’administration de l’une des doses, contactez votre médecin pour reprogrammer le rendez-vous dès que vous vous en rendez compte. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.
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Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent : • difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ; • peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer de recevoir Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché. Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 • sensation de fatigue ; • mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de
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déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Skyrizi
Skyrizi 600 mg solution à diluer pour perfusion est administré en milieu hospitalier et les patients n’ont pas besoin de conserver ou de manipuler le médicament. Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du flacon et l’emballage extérieur après « EXP ». À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver le flacon dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière. Ne pas agiter le flacon de Skyrizi. Une agitation vigoureuse pendant un long moment peut endommager le médicament. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Chaque flacon est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi - La substance active est le risankizumab. Chaque flacon contient 600 mg de risankizumab dans 10 mL de solution. - Les autres composants sont : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du polysorbate et du sodium ». Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à légèrement jaune dans un flacon. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 1 flacon. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Fabricant AbbVie S.r.l. 04011 Campoverde di Aprilia
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(Latina) Italie ou AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023 България АбВи ЕООД Тел: +359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel: +36 1 455 8600 Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tel: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε. Τηλ: +30 214 4165 555
Österreich AbbVie GmbH Tel: +43 1 20589-0 España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tel: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: +385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35
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Ireland AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Suomi/Finland AbbVie Oy Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200 Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tel: +46 (0)8 684 44 600 Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu. Des informations détaillées et actualisées sur ce médicament sont disponibles en scannant à l’aide d’un smartphone le code QR figurant ci-dessous et sur l’emballage extérieur. Les mêmes informations sont également disponibles sur le site Internet suivant : www.skyrizi.eu. Code QR à inclure Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de la santé : Traçabilité Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Instructions d’utilisation 1. Ce médicament doit être préparé par un professionnel de santé en utilisant une technique aseptique. 2. Il doit être dilué avant l’administration. 3. La solution pour perfusion est préparée par dilution de la solution à diluer dans une poche ou un flacon en verre pour perfusion intraveineuse contenant une solution aqueuse de glucose à 5 %
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pour perfusion ou une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %) jusqu’à une concentration finale d’environ 1,2 mg/mL à 6 mg/mL. Pour les instructions concernant la dilution en fonction de l’indication, voir le tableau ci-dessous.
| Indication | Dose d’induction par voie intraveineuse | Nombre de flacons de 600 mg/10 mL | Volume total de solution pour perfusion de glucose à 5 % ou de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %) |
|---|---|---|---|
| Maladie de Crohn | 600 mg | 1 | 100 mL, 250 mL ou 500 mL |
| Rectocolite hémorragique | 1 200 mg | 2 | 250 mL ou 500 mL |
4. Ne pas agiter la solution dans le flacon et la solution diluée. 5. Le contenu de la poche ou du flacon pour perfusion intraveineuse doit être à température ambiante avant le début de la perfusion.
6. La solution diluée doit être administrée en perfusion d’au moins une heure pour la dose de 600 mg et d’au moins deux heures pour la dose de 1 200 mg.
7. La solution ne doit pas être administrée avec d’autres médicaments dans la même ligne intraveineuse.
Chaque flacon est à usage unique et tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur. Conservation de la solution diluée La stabilité physico-chimique après dilution a été démontrée pendant 20 heures à une température comprise entre 2 °C et 8 °C (à l’abri de la lumière) ou pendant une durée allant jusqu’à 8 heures à température ambiante (à l’abri de la lumière du soleil). La durée de conservation à température ambiante débute dès que la solution diluée a été préparée. La perfusion doit être terminée dans les 8 heures après dilution dans la poche de perfusion. L’exposition à l’éclairage intérieur est acceptable durant la conservation à température ambiante et durant l’administration. D’un point de vue microbiologique, la solution pour perfusion préparée doit être utilisée immédiatement Dans le cas contraire, la durée et les conditions de conservation avant utilisation relèvent de la responsabilité de l’utilisateur et ne devraient pas excéder 20 heures à une température comprise entre 2 °C et 8 °C. Ne pas congeler.
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Notice : Information du patient
Skyrizi 180 mg solution injectable en cartouche Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche
risankizumab Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi 3. Comment utiliser Skyrizi 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Instructions d’utilisation
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. Skyrizi est utilisé pour traiter les patients adultes atteints de : • la maladie de Crohn modérée à sévère ; • la rectocolite hémorragique modérée à sévère. Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. Maladie de Crohn La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous êtes atteint(e) de la maladie de Crohn active, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien, vous recevrez Skyrizi pour traiter votre maladie de Crohn. Rectocolite hémorragique La rectocolite hémorragique est une maladie inflammatoire du gros intestin. Si vous êtes atteint(e) de rectocolite hémorragique active, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien ou que vous ne pouvez pas les prendre, vous recevrez Skyrizi pour traiter votre rectocolite hémorragique. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les signes et symptômes de votre maladie.
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2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi
N’utilisez jamais Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et pendant le traitement : • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ; • si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important de conserver le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, notez la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot ») et conservez ces informations en lieu sûr. Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans, car l’utilisation de Skyrizi n’a pas été validée dans cette tranche d’âge. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère : • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament ; • si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant d’utiliser Skyrizi et pendant le traitement. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament.
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Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 0,24 mg de polysorbate 20 par dose de 180 mg et 0,48 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par cartouche, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment utiliser Skyrizi
Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Ce médicament est administré par le biais d’une injection sous la peau (appelée « injection sous-cutanée »). Quelle quantité de Skyrizi utiliser Le traitement par Skyrizi débutera à une dose initiale qui sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère en goutte-à-goutte dans votre bras (perfusion intraveineuse). Doses initiales
| Maladie de Crohn | Quantité à utiliser | Moment de l’administration |
|---|---|---|
| 600 mg | Lorsque le médecin vous l’indiquera | |
| 600 mg | 4 semaines après la 1ère dose | |
| 600 mg | 4 semaines après la 2ème dose |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 600 mg Lorsque le médecin vous l’indiquera 600 mg 4 semaines après la 1ère dose 600 mg 4 semaines après la 2ème dose
| Rectocolite hémorragique | Quantité à utiliser | Moment de l’administration |
|---|---|---|
| 1 200 mg | Lorsque le médecin vous l’indiquera | |
| 1 200 mg | 4 semaines après la 1ère dose | |
| 1 200 mg | 4 semaines après la 2ème dose |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 1 200 mg Lorsque le médecin vous l’indiquera 1 200 mg 4 semaines après la 1ère dose 1 200 mg 4 semaines après la 2ème dose Par la suite, Skyrizi sera administré en injection sous-cutanée. Doses d’entretien
| Maladie de Crohn | Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|---|
| 1ère dose d’entretien | 360 mg | 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) | |
| Doses ultérieures | 360 mg | Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 1ère dose d’entretien 360 mg 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) Doses ultérieures 360 mg Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien
| Rectocolite hémorragique | Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|---|
| 1ère dose d’entretien | 180 mg ou 360 mg | 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) | |
| Doses ultérieures | 180 mg ou 360 mg | Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 1ère dose d’entretien 180 mg ou 360 mg 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) Doses ultérieures 180 mg ou 360 mg Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien Vous déciderez en concertation avec votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère, si vous pouvez vous injecter ce médicament vous-même. Ne vous injectez pas le médicament vous-même tant que vous n’avez pas été formé(e) par votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. Un aidant peut aussi vous injecter le médicament après avoir été formé.
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Veuillez lire la rubrique 7 intitulée « Instructions d’utilisation » à la fin de cette notice avant de vous injecter Skyrizi vous-même. Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû ou si une dose vous a été administrée plus tôt que prévu par la prescription, consultez votre médecin. Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi, injectez la dose oubliée dès que vous vous en apercevez. En cas de doute, consultez votre médecin. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent : • difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ; • peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer d’utiliser Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché. Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 • sensation de fatigue ;
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• mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Skyrizi
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la cartouche et l’emballage extérieur après « EXP ». À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Si besoin, vous pouvez également conserver la cartouche en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum. Conserver la cartouche dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Chaque injecteur corporel fourni avec la cartouche est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi La substance active est le risankizumab. Skyrizi 180 mg solution injectable en cartouche - Chaque cartouche contient 180 mg de risankizumab dans 1,2 mL de solution. - Les autres composants sont : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du
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polysorbate et du sodium ». Skyrizi 360 mg solution injectable en cartouche - Chaque cartouche contient 360 mg de risankizumab dans 2,4 mL de solution. - Les autres composants sont : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté, polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du polysorbate et du sodium ». Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à jaune dans une cartouche. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 1 cartouche et 1 injecteur corporel. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché et fabricant AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023 България АбВи ЕООД Тел: +359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel: +36 1 455 8600 Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tel: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε. Τηλ: +30 214 4165 555
Österreich AbbVie GmbH Tel: +43 1 20589-0
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España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tel: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: +385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35 Ireland AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Suomi/Finland AbbVie Oy Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200 Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tel: +46 (0)8 684 44 600 Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu Des informations détaillées et actualisées sur ce médicament sont disponibles en scannant à l’aide d’un smartphone le code QR figurant ci-dessous et sur l’emballage extérieur. Les mêmes informations sont également disponibles sur le site Internet suivant : www.skyrizi.eu Code QR à inclure Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
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7. Instructions d’utilisation
Veuillez lire l’intégralité de la rubrique 7 avant d’utiliser Skyrizi. Injecteur corporel de Skyrizi
Vue avant Partie adhésive
Indicateur lumineux de statut
Bouton déclencheur Ne pas le toucher avant d’être prêt à procéder à l’injection.
Porte grise Ne pas fermer la porte grise si la cartouche n’est pas dans l’injecteur.
Fenêtre de visualisation du médicament
Languettes
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Vue arrière Bande en plastique transparent
Protège-aiguille
Support adhésif
Attention. Aiguille à l’intérieur (sous le protège-aiguille) Ne pas toucher la zone du protège-aiguille ou l’aiguille.
Petite languette verte
Grande languette verte Vue latérale Système de verrouillage de la porte Le côté qui s’ouvre est nervuré. La porte grise doit être légèrement ouverte. Ne pas fermer la porte grise si la cartouche n’est pas dans l’injecteur. Protège-aiguille Aiguille à l’intérieur (sous le protège-aiguille) Ne pas toucher la zone du protège-aiguille ou l’aiguille.
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Cartouche Le piston blanc descend dans la chambre vers le bas de la cartouche au fur et à mesure de l’injection du médicament.
Gros bouchon de la cartouche Ne pas le tourner ni le retirer. Date de péremption (EXP) Située sur l’étiquette de la cartouche.
Médicament
Petit embout du bas
Informations importantes à connaître avant l’injection de Skyrizi • Avant de procéder à une injection, vous devez recevoir une formation sur la façon d’injecter Skyrizi. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous avez besoin d’aide. • Inscrivez les dates des injections sur votre calendrier afin de savoir quand injecter Skyrizi. • L’injecteur corporel à usage unique ne doit être utilisé qu’avec la cartouche de Skyrizi. • Conservez Skyrizi dans l’emballage d’origine pour protéger le médicament de la lumière, jusqu’au moment de son utilisation. • Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant au moins 45 à 90 minutes avant l’injection.
o L’injecteur corporel ne fonctionnera pas si Skyrizi n’est pas laissé à température ambiante
pendant au moins 45 minutes pour se réchauffer • Ne pas laisser l’injecteur corporel entrer en contact avec de l’eau ou d’autres liquides. • Ne pas toucher le bouton déclencheur avant d’avoir placé l’injecteur corporel contenant la cartouche sur la peau et d’être prêt à procéder à l’injection. o Vous ne pouvez appuyer sur le bouton de déclenchement qu’une seule fois. • L’activité physique doit être limitée pendant le processus d’injection. Une activité physique modérée, par exemple marcher, tendre la main ou se pencher, est possible. • Ne pas attendre pour effectuer l’injection du médicament après avoir chargé la cartouche nettoyée dans l’injecteur corporel. Sinon, la solution séchera et l’injecteur corporel ne fonctionnera pas ensuite. • Ne pas injecter le médicament si la solution visible à travers la fenêtre de contrôle est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas agiter la boîte, la cartouche ni l’injecteur corporel. • Ne pas réutiliser la cartouche ni l’injecteur corporel. Rapportez ce médicament à la pharmacie : • si la date de péremption (EXP) est dépassée ; • si la solution a été congelée (même si elle a été décongelée par la suite) ; • si la cartouche ou l’injecteur corporel sont tombés ou ont été endommagés ; • si les perforations de la boîte en carton sont déchirées ; • si l’opercule en papier blanc de la barquette est déchiré ou manquant.
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Suivez les étapes ci-dessous à chaque utilisation de Skyrizi.
ÉTAPE 1 - Préparation du matériel
Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant au moins 45 à 90 minutes avant l’injection.
• L’injecteur corporel ne fonctionnera pas si Skyrizi n’est pas laissé à température ambiante pendant au moins 45 minutes pour se réchauffer. • Vérifiez la date de péremption (EXP) sur la boîte. N’utilisez pas Skyrizi si la date de péremption (EXP) est dépassée. • Ne pas retirer la cartouche ou l’injecteur corporel de la boîte tant que Skyrizi n’a pas atteint la température ambiante. • Ne pas réchauffer Skyrizi par un autre moyen. Par exemple, ne pas le réchauffer au micro-ondes ou dans de l’eau chaude.
Collecteur d’aiguilles
Rassemblez tout le matériel et lavez-vous les mains Posez le matériel sur une surface plane et propre :
• barquette en plastique contenant 1 injecteur corporel et 1 cartouche • 2 compresses d’alcool (non incluses dans la boîte) • 1 boule de coton ou 1 compresse de gaze (non incluse dans la boîte) • un collecteur de déchets spécifique à l’élimination des aiguilles (non inclus dans la boîte) Lavez-vous les mains et séchez-les.
Retirez l’opercule en papier blanc de la barquette
• Localisez la flèche noire. • Retirez l’opercule en papier blanc de la barquette.
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Soulevez le couvercle en plastique
• Localisez l’ouverture ronde sur le couvercle supérieur. • Insérez l’index dans l’ouverture et placez le pouce sur la face opposée. • Soulevez le couvercle pour le retirer et placez-le de côté. • Ne pas toucher le bouton déclencheur gris avant d’être prêt à procéder à l’injection. Il n’est possible d’appuyer sur le bouton qu’une seule fois.
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Porte grise Bouton déclen- cheur Aiguille à l’intérieur (sous le protège-aiguille)
Examinez l’injecteur corporel
• Vérifiez que l’injecteur corporel est intact et n’est pas endommagé. • La porte grise doit être légèrement ouverte. • Si la porte grise ne s’ouvre pas, appuyez fermement sur les nervures (côté gauche de la porte) et faites pivoter la porte pour l’ouvrir. • Ne pas fermer la porte grise avant que la cartouche soit chargée. • Ne pas utiliser l’injecteur corporel s’il est tombé, si des pièces manquent ou s’il est endommagé. • Ne pas toucher le bouton déclencheur gris avant d’être prêt à procéder à l’injection. Il n’est possible d’appuyer sur le bouton qu’une seule fois. • Ne pas toucher la zone du protège-aiguille ou l’aiguille. Si vous appuyez sur le bouton déclencheur gris avant d’avoir placé l’injecteur sur votre corps, celui-ci ne pourra plus être utilisé. Dans ce cas, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Passez à l’étape suivante
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| ÉTAPE 2 - Préparation de l’injecteur corporel | |
|---|---|
| Porte grise Vue arrière Aiguille à l’intérieur (sous le protège-aiguille) Protège-aiguille | Ouvrez complètement la porte grise • Évitez de toucher la zone du protège-aiguille à l’arrière de l’injecteur corporel. L’aiguille est derrière le protège-aiguille. • Faites pivoter la porte grise à fond vers la droite pour l’ouvrir. • Si la porte grise ne s’ouvre pas, appuyez fermement sur les nervures (côté gauche de la porte) et faites pivoter la porte pour l’ouvrir. • Ne pas fermer la porte grise avant que la cartouche soit chargée. • Ne pas toucher le bouton déclencheur gris avant d’être prêt à procéder à l’injection. Il n’est possible d’appuyer sur le bouton qu’une seule fois. Placez l’injecteur corporel de côté. |
| Gros bouchon de la cartouche Examinez la cartouche • Ne pas tourner ou retirer le bouchon de la cartouche. Sortez avec précaution la cartouche de la barquette en plastique. Contrôlez la cartouche • La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes Il est normal d’apercevoir quelques bulles. • Ne pas utiliser si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Petit • Vérifiez que les pièces de la cartouche et le embout plastique transparent ne sont pas fissurés ou du bas brisés. • Ne pas utiliser si la solution a été congelée (même si elle a été décongelée par la suite). • Ne pas utiliser la cartouche si elle est tombée, si des pièces manquent ou si elle est endommagée. |
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Nettoyez le petit embout du bas de la cartouche Localisez le petit embout du bas de la cartouche. • Nettoyez-le avec une compresse imprégnée d’alcool. Veillez à nettoyer le centre du petit embout du bas de la cartouche. • Ne pas toucher le petit embout du bas de la cartouche après l’avoir nettoyé.
Petit embout du bas Nettoyez le centre du petit embout du bas.
Insérez la cartouche verticalement. « Clic »
Chargez la cartouche nettoyée dans l’injecteur corporel • Ne pas tourner ou retirer le bouchon de la cartouche. • Ne pas toucher le bouton déclencheur gris avant d’être prêt à procéder à l’injection. Il n’est possible d’appuyer sur le bouton qu’une seule fois. • Insérez d’abord le petit embout du bas de la cartouche dans l’injecteur corporel. • Appuyez fermement sur la cartouche jusqu’à ce que vous entendiez un « clic » et qu’elle soit complètement insérée. • Après avoir chargé la cartouche, vous pourrez voir quelques gouttes de médicament à l’arrière de l’injecteur corporel. Ceci est normal. Veillez à passer immédiatement à l’étape suivante après avoir chargé la cartouche. Si vous attendez, la solution séchera et l’injecteur corporel ne fonctionnera plus.
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Vérifiez que la cartouche est chargée et fermez la porte grise • Vérifiez que la cartouche est complétement insérée • Ne pas fermer la porte grise si la cartouche n’est pas complètement insérée ou n’est pas présente. • Faites pivoter la porte grise vers la gauche, puis appuyez fermement et attendez le « déclic » indiquant que la porte est fermée. Il ne doit pas exister d’espace entre la porte grise et l’injecteur corporel. • La porte grise doit rester verrouillée après le chargement de la cartouche.
« Déclic » Pas d’espace
Ne pas toucher le bouton déclencheur gris avant d’être prêt à procéder à l’injection. Il n’est possible d’appuyer sur le bouton qu’une seule fois.
Passez immédiatement à l’étape suivante. ÉTAPE 3 - Préparation de l’injection Zones d’injection
Choisissez le site d’injection et nettoyez-le Choisissez l’une des trois zones d’injection suivantes : • sur le dessus de la cuisse gauche • sur le dessus de la cuisse droite • ventre (abdomen), à au moins 5 cm du nombril Ne pas injecter dans une zone de peau présentant naturellement un pli ou un renflement car l’auto-injecteur pourrait se détacher et tomber. Avant l’injection, nettoyez le site d’injection en faisant un mouvement circulaire avec une compresse imprégnée d’alcool. • Ne pas toucher le site d’injection ou souffler dessus après l’avoir nettoyé. Laisser sécher la peau avant de placer l’injecteur corporel dessus. • Ne pas injecter le médicament au travers des vêtements. • Ne pas injecter le médicament là où la peau est sensible ou présente un hématome, une rougeur, un durcissement, une cicatrice, des vergetures, un grain de beauté ou une pilosité excessive. Vous pouvez raser les poils sur le site d’injection.
Zones d’injection
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Petite languette Grande languette
Détachez les deux languettes pour mettre à nu la couche adhésive Retournez l’injecteur corporel pour trouver les deux languettes vertes. • Évitez de toucher le protège-aiguille (l’aiguille est à l’intérieur). Détachez la grande languette verte pour mettre à nu la couche adhésive. Détachez la petite languette verte pour mettre à nu la couche adhésive. La bande en plastique transparent sera retirée et l’injecteur corporel sera activé. • Vérifiez l’indicateur de statut lorsque l’injecteur corporel émet des bips. • L’indicateur de statut clignotera en bleu lorsque l’injecteur corporel sera activé. • Si l’indicateur de statut ne clignote pas en bleu, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. • Ne pas encore appuyer sur le bouton déclencheur gris. • Ne pas toucher le protège-aiguille ou l’aiguille. • Ne pas retirer l’adhésif présent sur l’injecteur corporel ni laisser la face adhésive se replier et se coller. L’injecteur corporel de Skyrizi doit être placé sur la peau et l’injection doit débuter dans les 30 minutes suivant le retrait des languettes vertes ; sinon, le dispositif ne fonctionnera pas. Veillez à passer immédiatement à l’étape suivante.
Aiguille à l’intérieur (sous le protège-aiguille) Injecteur activé Indicateur de statut clignotant en bleu ‘bip-bip-bip’
Si l’indicateur de statut clignote en rouge et bipe, cela signifie que l’injecteur corporel ne fonctionne pas correctement. Ne continuez pas à l’utiliser. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère pour obtenir de l’aide. Si l’injecteur corporel est fixé sur votre peau, retirez-le délicatement.
‘bip-bip-bip-bip-bip’
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Préparez la pose de l’injecteur corporel • Pour le ventre (abdomen), tirez la peau et tenez-la de façon à créer une surface ferme et plate pour l’injection, à au moins 5 cm du nombril. Veillez à être assis(e) avec le dos droit pour éviter la formation de plis et de renflements. • Il n’est pas nécessaire de tirer la peau pour l’aplatir pour les injections sur le dessus de la cuisse gauche ou droite. Veillez à placer l’injecteur corporel de façon à voir l’indicateur de statut bleu. Placez l’injecteur corporel sur votre peau • Lorsque la lumière bleue clignote, l’injecteur corporel est prêt. Placez l’injecteur corporel sur la peau nettoyée avec l’indicateur de statut visible. • Ne pas placer l’injecteur corporel sur les vêtements. Il ne doit être placé que sur la peau nue. • Faites glisser un doigt sur l’adhésif pour bien le fixer. • Ne pas déplacer ni ajuster l’injecteur corporel après qu’il a été placé sur la peau. Passez immédiatement à l’étape suivante.
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ÉTAPE 4 - Injection de Skyrizi
Déclenchez l’injection • Ne pas toucher le bouton déclencheur gris avant que l’injecteur corporel chargé de la cartouche soit placé sur votre peau et que vous soyez prêt pour l’injection. Il n’est possible d’appuyer sur le bouton qu’une seule fois. • Appuyez fermement sur le bouton déclencheur gris jusqu’à entendre un « clic ». Puis, relâchez le bouton. • Vous pourrez ressentir une piqûre d’aiguille. • Vérifiez l’indicateur de statut lorsque l’injecteur corporel émet des bips. • Après le début de l’injection, l’indicateur de statut clignotera en vert en continu. • Une fois l’injection commencée, vous entendrez un son de pompage au fur et à mesure que l’injecteur corporel délivre le médicament. Ne pas continuer à utiliser l’injecteur corporel si l’indicateur de statut clignote en rouge et bipe. Dans ce cas, retirez délicatement l’injecteur corporel et adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.
« Clic » ‘bip-bip-bip’
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| Attendez la fin de l’injection • L’injection de la pleine dose du médicament peut prendre jusqu’à 5 minutes. L’injecteur corporel s’arrêtera automatiquement lorsque l’injection sera terminée. • Pendant l’injection, l’indicateur de statut continuera à clignoter en vert. • Vous entendrez un son de pompage au fur et à mesure que l’injecteur corporel continue à délivrer le médicament. • Une activité physique modérée, par exemple marcher, tendre la main ou se pencher, est possible pendant l’injection. Ne pas continuer à utiliser l’injecteur corporel si l’indicateur de statut clignote en rouge et bipe. Dans ce cas, retirez délicatement l’injecteur corporel et adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. | |
|---|---|
| L’injection est terminée lorsque • L’injecteur corporel s’arrête automatiquement. • Vous entendez un bip et l’indicateur de statut passe au vert fixe. Si l’indicateur de statut est passé au vert fixe, cela signifie que l’injection est terminée. ‘bip-bip-bip’ |
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Retirez l’injecteur corporel • Ne pas retirer l’injecteur corporel si l’indicateur de statut clignote en vert et que l’injection n’est pas terminée. • Ne pas placer les doigts sur la face arrière de l’injecteur corporel pour le détacher de la peau. • Lorsque l’injection est terminée, retirez délicatement l’injecteur corporel en tenant l’adhésif par le coin. • Évitez de toucher le protège-aiguille ou l’aiguille à l’arrière de l’injecteur corporel. • Après avoir retiré l’injecteur corporel, vous entendrez plusieurs bips et l’indicateur de statut s’éteindra. • Le protège-aiguille recouvrira l’aiguille pendant le retrait de l’injecteur corporel. • Il est normal de voir quelques gouttes de solution sur la peau après le retrait de l’injecteur corporel. • Maintenez une boule de coton ou une compresse de gaze appuyée à l’endroit de l’injection pendant 10 secondes. • Ne pas frotter le site d’injection. • Un léger saignement au site d’injection est normal. Passez à l’étape suivante. ÉTAPE 5 - Fin du processus
‘bip-bip-bip’
Contrôlez l’injecteur corporel Examinez la fenêtre de visualisation du médicament et l’indicateur de statut. Vérifiez que le piston blanc remplit toute la fenêtre de visualisation du médicament et que la lumière verte fixe s’éteint, ce qui vous indique que tout le médicament a été injecté. • Si le piston blanc ne remplit pas toute la fenêtre, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.
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Collecteur d’aiguilles Élimination Jetez l’injecteur corporel usagé dans un collecteur spécifique à l’élimination des aiguilles immédiatement après utilisation. • L’injecteur corporel contient des piles, des composants électroniques et une aiguille. • Laissez la cartouche dans l’injecteur corporel. • Ne pas jeter l’injecteur corporel usagé avec les ordures ménagères. • Votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère vous indiquera comment restituer le collecteur, une fois ce dernier rempli. Il peut exister des directives locales pour l’élimination.
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Notice : Information du patient
Skyrizi 90 mg solution injectable en seringue préremplie
risankizumab Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir Skyrizi 3. Comment Skyrizi sera-t-il administré 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. Skyrizi est utilisé pour traiter la maladie de Crohn modérée à sévère chez les adultes. Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous êtes atteint(e) de la maladie de Crohn, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien, vous recevrez Skyrizi pour traiter votre maladie de Crohn. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les signes et symptômes de votre maladie.
2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir Skyrizi
Vous ne devez jamais recevoir Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant de recevoir Skyrizi et pendant le traitement • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ;
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• si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important que votre médecin ou infirmier/ère conserve le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, votre médecin ou infirmier/ère doit noter la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot »). Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans, car l’utilisation de Skyrizi n’a pas été validée dans cette tranche d’âge. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament ; • si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant de recevoir Skyrizi et pendant le traitement. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament. Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du sorbitol, du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 164 mg de sorbitol par dose de 360 mg. Ce médicament contient 0,8 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 360 mg, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
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3. Comment Skyrizi sera-t-il administré
Le traitement par Skyrizi débutera à une dose initiale qui sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère en goutte-à-goutte dans votre bras (perfusion intraveineuse). Doses initiales
| Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|
| Doses initiales | 600 mg | Lorsque le médecin vous l’indiquera |
| 600 mg | 4 semaines après la 1ère dose | |
| 600 mg | 4 semaines après la 2ème dose |
Quantité à utiliser Moment de l’administration Doses initiales 600 mg Lorsque le médecin vous l’indiquera 600 mg 4 semaines après la 1ère dose 600 mg 4 semaines après la 2ème dose Par la suite, Skyrizi sera administré en injection sous la peau (appelée « injection sous-cutanée »). Le médicament sera administré par votre médecin ou infirmier/ère en quatre injections sous-cutanées comme il est expliqué ci-dessous. Sinon, Skyrizi peut être administré à l’aide d’un injecteur corporel.
Doses d’entretien
| Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|
| 1ère dose d’entretien | 360 mg (4 injections de 90 mg) | 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) |
| Doses ultérieures | 360 mg (4 injections de 90 mg) | Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien |
360 mg (4 injections de 90 mg) 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) Doses ultérieures 360 mg (4 injections de 90 mg) Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez ou manquez un rendez-vous pour l’administration de l’une des doses, contactez votre médecin pour reprogrammer le rendez-vous dès que vous vous en rendez compte. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent : • difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ;
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• peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer d’utiliser Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 • sensation de fatigue ; • mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Skyrizi
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la seringue et l’emballage extérieur après « EXP ». À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver les seringues préremplies dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Chaque seringue préremplie est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
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6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi - La substance active est le risankizumab. Chaque seringue préremplie contient 90 mg de risankizumab dans 1 mL de solution. - Les autres composants sont : succinate disodique hexahydraté, polysorbate 20, sorbitol, acide succinique, eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du sorbitol, du polysorbate et du sodium ». Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à légèrement jaune dans une seringue préremplie munie d’un système de protection de l’aiguille. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 4 seringues préremplies. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Fabricant AbbVie S.r.l. 04011 Campoverde di Aprilia (Latina) Italie Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023 България АбВи ЕООД Тел: +359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel: +36 1 455 8600 Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tél: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
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Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε. Τηλ: +30 214 4165 555
Österreich AbbVie GmbH Tel: +43 1 20589-0 España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tél: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: +385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35 Irlande AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Suomi/Finland AbbVie Oy Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200 Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tél: +46 (0)8 684 44 600 Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu. Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
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Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de la santé : Traçabilité Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Seringue préremplie de Skyrizi
Piston Ailette de préhension Protège-aiguille
Corps de la seringue
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Instructions d’utilisation Ce médicament doit être administré par un professionnel de santé. Le contenu de chaque seringue préremplie doit être administré en injection sous-cutanée comme suit : ÉTAPE 1
Avant l’injection, sortir la boîte du réfrigérateur sans retirer les seringues préremplies de la boîte. • Ne pas utiliser ce médicament si l’opercule de la boîte est déchiré ou manquant ou si l’un des composants est endommagé.
Laissez Skyrizi revenir à température ambiante à l’abri de la lumière directe du soleil (pendant 15 à 30 minutes.
Ne pas agiter les seringues préremplies.
Posez le matériel sur une surface plane et propre : • 4 seringues préremplies et 4 compresses d’alcool (non incluses dans la boîte) • 4 boules de coton ou 4 compresses de gaze (non incluses dans la boîte) • un collecteur de déchets spécifique à l’élimination des aiguilles (non inclus dans la boîte) Lavez et séchez vos mains. L’administration d’une dose complète nécessite 4 injections, effectuées l’une après l’autre. ÉTAPE 2 Zones d’injection
Choisissez un site d’injection.
• Injectez le contenu de chaque seringue préremplie l’une après l’autre dans la/les région(s) anatomique(s) suivante(s) :
o face avant de la cuisse gauche ou droite o abdomen, à au moins 5 cm du nombril • Utilisez un site différent pour chaque injection. • Pour chaque seringue, l’injection doit être effectuée à au moins 3 cm du site d’injection précédent. Ne pas injecter au même endroit. Avant chaque injection, nettoyez le site d’injection en faisant un mouvement circulaire avec une compresse imprégnée d’alcool.
Zones d’injection
• Ne pas injecter dans des zones où la peau est sensible, présente une ecchymose, un érythème, une induration ou des lésions.
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ÉTAPE 3
Tenez la seringue en dirigeant l’aiguille protégée vers le bas, comme sur l’illustration ci-contre. Contrôlez l’aspect de la solution contenue dans la seringue.
• Il est normal d’apercevoir des bulles dans la fenêtre de la seringue • La solution doit avoir un aspect incolore à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas utiliser la seringue si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules.
Contrôlez l’aspect de la solution
ÉTAPE 4
Retrait du protège-aiguille :
• Tenez la seringue dans une main, entre l’ailette de préhension et le protège-aiguille. • À l’aide de l’autre main, tirez doucement sur le protège-aiguille en suivant un axe horizontal pour le retirer. • Ne pas tenir ou tirer le piston lors du retrait du protège-aiguille. • Il se peut que vous aperceviez une goutte de solution au bout de l’aiguille. Ceci est normal. • Jetez le protège-aiguille. • Ne pas toucher l’aiguille avec les doigts et ne pas laisser l’aiguille toucher quoi que ce soit. ÉTAPE 5
Tenez le corps de la seringue d’une main entre votre pouce et votre index, comme un stylo. Pincez délicatement la zone de peau nettoyée avec l’autre main et tenez-la fermement. Dans un mouvement net et rapide, insérez l’intégralité de l’aiguille dans la peau selon un angle d’environ 45 degrés. Maintenez la seringue dans cet angle d’inclinaison. Poussez doucement la tige du piston jusqu’au bout et jusqu’à ce que toute la solution soit injectée. Retirez l’aiguille de la peau en continuant de maintenir la seringue dans le même angle d’inclinaison. Retirez lentement votre pouce du piston. L’aiguille sera alors recouverte par le système de protection de l’aiguille. Le système de protection de l’aiguille ne se déploiera qu’après l’injection de l’intégralité de la solution.
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Maintenez une boule de coton ou une compresse de gaze appuyée à l’endroit de l’injection pendant 10 secondes. ÉTAPE 6
Utilisez quatre seringues préremplies de 90 mg pour administrer par voie sous-cutanée la dose d’entretien de 360 mg.
• Répétez les étapes 2 à 5 avec les seringues restantes. Si une dose est oubliée, administrez la dose dès que possible. Ensuite, reprenez l’administration selon le schéma habituel prévu.
Pour une dose complète, 4 injections sont nécessaires
ÉTAPE 7
Chaque seringue préremplie est à usage unique et tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
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Notice : Information du patient
Skyrizi 180 mg solution injectable en seringue préremplie
risankizumab Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi 3. Comment utiliser Skyrizi 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ? 5. Comment conserver Skyrizi 6. Contenu de l’emballage et autres informations 7. Instructions d’utilisation
1. Qu’est-ce que Skyrizi et dans quels cas est-il utilisé
Skyrizi contient la substance active risankizumab. Skyrizi est utilisé pour traiter les patients adultes atteints de : • la maladie de Crohn modérée à sévère ; • la rectocolite hémorragique modérée à sévère. Comment Skyrizi agit-il Ce médicament neutralise l’IL-23, une protéine présente dans l’organisme à l’origine de réactions inflammatoires. Maladie de Crohn La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous êtes atteint(e) de la maladie de Crohn active, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien, vous recevrez Skyrizi pour traiter votre maladie de Crohn. Rectocolite hémorragique La rectocolite hémorragique est une maladie inflammatoire du gros intestin. Si vous êtes atteint(e) de rectocolite hémorragique active, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si ces médicaments ne fonctionnent pas assez bien ou que vous ne pouvez pas les prendre, vous recevrez Skyrizi pour traiter votre rectocolite hémorragique. Skyrizi réduit l’inflammation et peut par conséquent contribuer à réduire les signes et symptômes de votre maladie.
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2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Skyrizi
N’utilisez jamais Skyrizi • si vous êtes allergique au risankizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ; • si vous êtes atteint(e) d’une infection, notamment d’une tuberculose active, que votre médecin juge importante. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant de recevoir Skyrizi et pendant le traitement • si vous avez actuellement une infection ou si vous avez une infection récurrente ; • si vous avez une tuberculose (TB) ; • si vous avez été récemment vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. Il est important de conserver le numéro de lot de votre Skyrizi. À chaque nouvelle boîte de Skyrizi, notez la date et le numéro de lot (situé sur la boîte après « Lot ») et conservez ces informations en lieu sûr. Réactions allergiques graves Skyrizi peut entraîner des effets indésirables graves, notamment des réactions allergiques graves (« anaphylaxie »). Consultez votre médecin ou demandez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez tout signe de réaction allergique au cours du traitement par Skyrizi, notamment : • difficultés à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • tension artérielle basse, qui peut provoquer des vertiges ou des étourdissements ; • démangeaisons sévères de la peau, accompagnées d’une éruption cutanée rouge ou de boutons. Enfants et adolescents L’utilisation de Skyrizi n’est pas recommandée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans, car l’utilisation de Skyrizi n’a pas été validée dans cette tranche d’âge. Autres médicaments et Skyrizi Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère • si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament ; • si vous avez récemment été vacciné(e) ou prévoyez de l’être. Vous ne devez pas recevoir certains types de vaccins pendant votre traitement par Skyrizi. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère avant de recevoir Skyrizi et pendant le traitement. Grossesse, contraception et allaitement Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament, car on ignore l’effet que pourrait avoir ce médicament sur le bébé à naître. Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser un moyen de contraception tout au long du traitement par ce médicament et pendant au moins 21 semaines après la dernière dose de Skyrizi. Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin avant d’utiliser ce médicament.
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Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Skyrizi affecte votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Skyrizi contient du polysorbate et du sodium Ce médicament contient 0,24 mg de polysorbate 20 par dose de 180 mg et 0,48 mg de polysorbate 20 par dose de 360 mg. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 180 mg et de 360 mg, c’est- à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment utiliser Skyrizi
Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Ce médicament est administré par le biais d’une ou deux injections sous la peau (appelées « injections sous-cutanées »). Quelle quantité de Skyrizi utiliser Le traitement par Skyrizi débutera à une dose initiale qui sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère en goutte-à-goutte dans votre bras (perfusion intraveineuse). Doses initiales
| Maladie de Crohn | Quantité à utiliser | Moment de l’administration |
|---|---|---|
| 600 mg | Lorsque le médecin vous l’indiquera | |
| 600 mg | 4 semaines après la 1ère dose | |
| 600 mg | 4 semaines après la 2ème dose |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 600 mg Lorsque le médecin vous l’indiquera 600 mg 4 semaines après la 1ère dose 600 mg 4 semaines après la 2ème dose
| Rectocolite hémorragique | Quantité à utiliser | Moment de l’administration |
|---|---|---|
| 1 200 mg | Lorsque le médecin vous l’indiquera | |
| 1 200 mg | 4 semaines après la 1ère dose | |
| 1 200 mg | 4 semaines après la 2ème dose |
Quantité à utiliser Moment de l’administration 1 200 mg Lorsque le médecin vous l’indiquera 1 200 mg 4 semaines après la 1ère dose 1 200 mg 4 semaines après la 2ème dose Par la suite, Skyrizi sera administré en injection sous la peau (appelée « injection sous-cutanée »).
Doses d’entretien
| Maladie de Crohn | Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|---|
| 1ère dose d’entretien | 360 mg (2 injections de 180 mg) | 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) | |
| Doses ultérieures | 360 mg (2 injections de 180 mg) | Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien |
360 mg (2 injections de 180 mg) Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien
| Rectocolite hémorragique | Quantité à utiliser | Moment de l’administration | |
|---|---|---|---|
| 1ère dose d’entretien | 180 mg (1 injection de 180 mg) ou 360 mg (2 injections de 180 mg) | 4 semaines après la dernière dose initiale (à la semaine 12) | |
| Doses ultérieures | 180 mg (1 injection de 180 mg) ou 360 mg (2 injections de 180 mg) | Toutes les 8 semaines, après la 1ère dose d’entretien |
Vous déciderez en concertation avec votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère, si vous pouvez vous injecter ce médicament vous-même. Ne vous injectez pas le médicament vous-même tant que vous
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n’avez pas été formé(e) par votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère. Un aidant peut aussi vous injecter le médicament après avoir été formé. Veuillez lire la rubrique 7 intitulée « Instructions d’utilisation » à la fin de cette notice avant de vous injecter Skyrizi vous-même. Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû Si vous avez utilisé plus de Skyrizi que vous n’auriez dû ou si une dose vous a été administrée plus tôt que prévu par la prescription, consultez votre médecin. Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi Si vous oubliez d’utiliser Skyrizi, injectez la dose oubliée dès que vous vous en apercevez. En cas de doute, consultez votre médecin. Si vous arrêtez d’utiliser Skyrizi N’arrêtez pas d’utiliser Skyrizi sans avoir consulté votre médecin au préalable. Si vous arrêtez votre traitement, vos symptômes peuvent réapparaître. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Effets indésirables graves Réactions allergiques – elles peuvent nécessiter un traitement d’urgence. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous remarquez un des signes suivants : Les réactions allergiques graves (« anaphylaxie ») sont rares chez les personnes prenant Skyrizi (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1000). Les signes incluent : • difficulté à respirer ou à avaler ; • gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ; • baisse de la tension artérielle, qui peut provoquer des vertiges ou étourdissements. Consultez votre médecin ou sollicitez une assistance médicale de toute urgence si vous présentez les symptômes suivants. Symptômes d’une infection grave tels que : • fièvre, symptômes pseudo-grippaux, sueurs nocturnes ; • sensation de fatigue ou d’essoufflement, toux persistante ; • peau chaude, rouge et douloureuse ou éruption cutanée douloureuse accompagnée de cloques. Votre médecin déterminera si vous pouvez continuer d’utiliser Skyrizi. Autres effets indésirables Informez votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous présentez l’un des effets indésirables suivants : Très fréquent : peut affecter plus d’1 personne sur 10 • infections des voies respiratoires supérieures accompagnées de symptômes tels que mal de gorge et nez bouché Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10
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• sensation de fatigue ; • mycose cutanée ; • réactions au site d’injection (telles que rougeur ou douleur) ; • démangeaisons ; • maux de tête ; • éruption cutanée ; • eczéma. Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 • apparition de petits boutons rouges sur la peau • urticaire. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. Comment conserver Skyrizi
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la seringue et l’emballage extérieur après « EXP ». À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. Conserver la (les) seringue(s) préremplie(s) dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière. Si besoin, vous pouvez également conserver la (les) seringue(s) préremplie(s) en dehors du réfrigérateur (à une température ne dépassant pas 25 °C) pendant 24 heures au maximum dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. Chaque seringue préremplie est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Skyrizi - La substance active est le risankizumab. Chaque seringue préremplie contient 180 mg de risankizumab dans 1,2 mL de solution. - Les autres composants sont : acétate de sodium trihydraté, acide acétique, tréhalose dihydraté polysorbate 20 et eau pour préparations injectables. Voir rubrique 2, « Skyrizi contient du polysorbate et du sodium ».
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Comment se présente Skyrizi et contenu de l’emballage extérieur Skyrizi est une solution limpide et incolore à jaune dans une seringue préremplie munie d’un système de protection de l’aiguille. La solution peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. Chaque boîte contient 1 ou 2 seringues préremplies. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Fabricant AbbVie Biotechnology GmbH Knollstrasse 67061 Ludwigshafen Allemagne Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien AbbVie SA Tél/Tel: +32 10 477811
Lietuva AbbVie UAB Tel: +370 5 205 3023 България АбВи ЕООД Тел: +359 2 90 30 430
Luxembourg/Luxemburg AbbVie SA Belgique/Belgien Tél/Tel: +32 10 477811 Česká republika AbbVie s.r.o. Tel: +420 233 098 111
Magyarország AbbVie Kft. Tel: +36 1 455 8600 Danmark AbbVie A/S Tlf: +45 72 30-20-28
Malta V.J.Salomone Pharma Limited Tél: +356 21220174 Deutschland AbbVie Deutschland GmbH & Co. KG Tel: 00800 222843 33 (gebührenfrei) Tel: +49 (0) 611 / 1720-0
Nederland AbbVie B.V. Tel: +31 (0)88 322 2843
Eesti AbbVie OÜ Tel: +372 623 1011
Norge AbbVie AS Tlf: +47 67 81 80 00 Ελλάδα AbbVie ΦΑΡΜΑΚΕΥΤΙΚΗ Α.Ε.
Österreich AbbVie GmbH
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Τηλ: +30 214 4165 555 Tel: +43 1 20589-0 España AbbVie Spain, S.L.U. Tel: +34 91 384 09 10
Polska AbbVie Sp. z o.o. Tél: +48 22 372 78 00 France AbbVie Tél: +33 (0) 1 45 60 13 00
Portugal AbbVie, Lda. Tel: +351 (0)21 1908400 Hrvatska AbbVie d.o.o. Tel: +385 (0)1 5625 501
România AbbVie S.R.L. Tel: +40 21 529 30 35 Irlande AbbVie Limited Tel: +353 (0)1 4287900
Slovenija AbbVie Biofarmacevtska družba d.o.o. Tel: +386 (1)32 08 060 Ísland Vistor Tel: +354 535 7000
Slovenská republika AbbVie s.r.o. Tel: +421 2 5050 0777 Italia AbbVie S.r.l. Tel: +39 06 928921
Suomi/Finland AbbVie Oy Puh/Tel: +358 (0)10 2411 200 Κύπρος Lifepharma (Z.A.M.) Ltd Τηλ: +357 22 34 74 40
Sverige AbbVie AB Tél: +46 (0)8 684 44 600 Latvija AbbVie SIA Tel: +371 67605000
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu. Des informations détaillées et actualisées sur ce médicament sont disponibles en scannant à l’aide d’un smartphone le code QR figurant ci-dessous et sur l’emballage extérieur. Les mêmes informations sont également disponibles sur le site Internet suivant : www.skyrizi.eu. Code QR à inclure Pour écouter cette notice ou pour en demander une copie en <Braille>, <gros caractères> ou <version audio>, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
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7. Instructions d’utilisation
Veuillez lire l’intégralité de la rubrique 7 avant d’utiliser Skyrizi. Seringue préremplie de Skyrizi
Piston Ailette de préhension Protège-aiguille
Corps de la seringue Informations importantes à connaître avant l’injection de Skyrizi • Avant de procéder à une injection, vous devez recevoir une formation sur la façon d’injecter Skyrizi. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous avez besoin d’aide. • Inscrivez les dates des injections sur votre calendrier afin de savoir quand injecter Skyrizi. • Conservez Skyrizi dans son emballage d’origine pour protéger le médicament de la lumière, jusqu’au moment de son utilisation. • Ne pas injecter le médicament si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas agiter la seringue. • Ne retirez pas le protège-aiguille avant d’être tout proche de l’injection. Rapportez ce médicament à la pharmacie : • si la date de péremption (EXP) est dépassée ; • si la solution a été congelée (même si elle a été décongelée par la suite) ; • si la seringue est tombée ou a été endommagée ; • si les perforations de la boîte en carton sont déchirées. Pour un plus grand confort lors de l’injection : sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil, pendant 15 à 30 minutes avant l’injection. • Skyrizi ne doit pas être réchauffé d’une autre façon (par exemple au micro-ondes ou dans de l’eau chaude). • Laissez la seringue dans la boîte jusqu’à être prêt à procéder à l’injection.
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Suivez les étapes ci-dessous à chaque utilisation de Skyrizi. ÉTAPE 1 Dose de 180 mg – 1 seringue
| ÉTAPE 1 Dose de 180 mg – 1 seringue Dose de 360 mg – 2 seringues | Posez le matériel sur une surface plane et propre : • 1 ou 2 seringue(s) préremplie(s) et 1 ou 2 compresse(s) d’alcool (non incluses dans la boîte) • 1 ou 2 boule(s) de coton ou compresse(s) de gaze (non incluses dans la boîte) • un collecteur de déchets spécifique à l’élimination des aiguilles (non inclus dans la boîte) Lavez et séchez vos mains. Pour la dose de 180 mg 1 injection est nécessaire. Pour la dose de 360 mg 2 injections, effectuées l’une après l’autre, sont nécessaires. Commencez par sélectionner une seringue pour la première injection. |
|---|---|
| ÉTAPE 2 Zones d’injection Zones d’injection | Choisissez l’une des trois zones d’injection suivantes : • sur le dessus de la cuisse gauche • sur le dessus de la cuisse droite • ventre (abdomen), à au moins 5 cm du nombril Avant chaque injection, nettoyez le site d’injection en faisant un mouvement circulaire avec une compresse imprégnée d’alcool. • Ne pas toucher le site d’injection ou souffler dessus après l’avoir nettoyé. Laissez sécher la peau avant l’injection. • Ne pas injecter le médicament au travers des vêtements. • Ne pas injecter le médicament là où la peau est sensible ou présente un hématome, une rougeur, un durcissement, une cicatrice ou des vergetures. Pour la dose de 360 mg • Utilisez un site différent pour chaque injection. • Pour la seconde seringue, l’injection doit être effectuée à au moins 3 cm du site d’injection précédent. Ne pas injecter au même endroit. |
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| ÉTAPE 3 Contrôlez l’aspect de la solution | Tenez la seringue en dirigeant l’aiguille protégée vers le bas, comme sur l’illustration ci-contre. Contrôlez l’aspect de la solution contenue dans la seringue. • Il est normal d’apercevoir des bulles dans la fenêtre de la seringue. • La solution doit avoir un aspect incolore à jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou transparentes. • Ne pas utiliser la seringue si la solution est trouble ou contient des flocons ou de grosses particules. |
|---|---|
| ÉTAPE 4 | Retrait du protège-aiguille : • Tenez la seringue dans une main, entre l’ailette de préhension et le protège-aiguille. • À l’aide de l’autre main, tirez doucement sur le protège-aiguille en suivant un axe horizontal pour le retirer. • Ne pas tenir ou tirer le piston lors du retrait du protège-aiguille. • Il se peut que vous aperceviez une goutte de solution au bout de l’aiguille. Ceci est normal. • Jetez le protège-aiguille. • Ne pas toucher l’aiguille avec les doigts et ne pas laisser l’aiguille toucher quoi que ce soit. |
| ÉTAPE 5 | Tenez le corps de la seringue d’une main entre votre pouce et votre index, comme un stylo. Pincez délicatement la zone de peau nettoyée avec l’autre main et tenez-la fermement. Dans un mouvement net et rapide, insérez l’intégralité de l’aiguille dans la peau selon un angle d’environ 45 degrés. Maintenez la seringue dans cet angle d’inclinaison. |
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| ÉTAPE 6 Système de protection de l’aiguille | Poussez doucement la tige du piston jusqu’au bout et jusqu’à ce que toute la solution soit injectée. Retirez l’aiguille de la peau en continuant de maintenir la seringue dans le même angle d’inclinaison. Retirez lentement votre pouce du piston. L’aiguille sera alors recouverte par le système de protection de l’aiguille. • Ce système ne se déploiera qu’après l’injection de l’intégralité de la solution. • Demandez conseil à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère si vous pensez ne pas avoir reçu une dose complète. Maintenez une boule de coton ou une compresse de gaze appuyée à l’endroit de l’injection pendant 10 secondes. Ne pas frotter la peau à l’endroit de l’injection. Un léger saignement peut apparaître à l’endroit de l’injection. Ceci est normal. |
|---|---|
| ÉTAPE 7 Dose de 180 mg 1 injection est nécessaire Dose de 360 mg 2 injections sont nécessaires | Pour la dose de 180 mg 1 injection est nécessaire. Pour la dose de 360 mg 2 injections sont nécessaires. • Répétez les étapes 2 à 6 avec la deuxième seringue. • Injectez le contenu de la deuxième seringue juste après la première injection, mais à au moins 3 cm de l’endroit de la première injection. |
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| ÉTAPE 8 | Jetez les seringues usagées dans un collecteur spécialement prévu à cet effet immédiatement après utilisation. • Ne jamais jeter les seringues usagées avec les ordures ménagères. • Votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère vous indiquera comment restituer le collecteur, une fois ce dernier rempli. |
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