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TREMFYA 100 mg ONEPRESS, solution injectable en stylo prérempli

CIS 67296108

Informations à jour au 19 décembre 2025.Version vérifiée par justelesRCP le 24 juillet 2026.

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Sommaire

Ce médicament bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché européenne centralisée. Le texte ci-dessous est le résumé des caractéristiques du produit (et sa notice) publié par l'Agence européenne des médicaments (EMA), converti par justelesRCP depuis le PDF officiel. En cas de doute, reportez-vous au PDF ci-dessus.

N° d'AMM européenne : EU/1/17/1234
Titulaire : JANSSEN CILAG INTERNATIONAL NV

ANNEXE I - RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 45 mg/0,45 mL solution injectable en stylo prérempli

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chaque stylo prérempli contient 45 mg de guselkumab dans 0,45 mL. 1 mL de solution contient 100 mg de guselkumab.

Chaque stylo prérempli peut fournir de 0,1 mL à 0,45 mL (correspondant à une dose allant de 10 mg à 45 mg de guselkumab) par incréments de 0,05 mL.

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcMo) entièrement humain, de type immunoglobuline G1 lambda (IgG1λ) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois (CHO) par la technologie de l’ADN recombinant.

Excipient(s) à effet notoire

Ce médicament contient 0,3 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Solution injectable (injection) dans un stylo prérempli (VarioJect)

La solution est limpide et incolore à jaune clair et peut contenir quelques petites particules blanches ou transparentes, avec un pH cible de 5,8 et une osmolarité d’environ 367,5 mOsm/L.

4. INFORMATIONS CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

Psoriasis en plaques pédiatrique

Tremfya est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez l’enfant et l’adolescent à partir de 6 ans qui nécessite un traitement systémique.

4.2 Posologie et mode d'administration

Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement du psoriasis en plaques.

Posologie

Le stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL est destiné aux patients pédiatriques âgés de 6 ans et plus et pesant moins de 40 kg. Chaque stylo prérempli est à usage unique pour un unique patient, et doit être jeté immédiatement après utilisation.

Psoriasis en plaques pédiatrique (6 à 17 ans) Enfants à partir de l’âge de 6 ans avec un poids corporel inférieur à 40 kg La dose recommandée est indiquée dans le tableau 1 ci-dessous, avec un maximum de 45 mg,

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administrée en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d’une dose d’entretien toutes les 8 semaines.

Tableau 1 : Dose recommandée de guselkumab pour injection sous-cutanée chez les patients

pédiatriques dont le poids corporel est inférieur à 40 kg Poids corporel (kg) (au moment de l’administration)

Poids corporel (kg) (au moment de l’administration)Dose (mg)
12-15 kg20
16-19 kg25
20-23 kg30
24-26 kg35
27-30 kg40
31-39 kg45

Enfants à partir de l’âge de 6 ans avec un poids corporel de 40 kg ou plus Pour les enfants dont le poids corporel est supérieur ou égal à 40 kg, une seringue préremplie de 100 mg est disponible. Pour la posologie et le mode d’administration, voir la section 4.2 du Résumé des Caractéristiques du Produit de Tremfya 100 mg en seringue pré-remplie.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients pédiatriques ne présentant pas de réponse au bout de 24 semaines de traitement.

Dose oubliée En cas d’oubli d’une dose, celle-ci doit être administrée dès que possible. Par la suite, la dose doit être reprise à la fréquence habituelle.

Populations particulières

Insuffisance rénale ou hépatique Tremfya n’a pas été étudié chez ces populations de patients. Ces pathologies n’ont généralement pas d’impact significatif sur la pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, et aucun ajustement posologique n’est considéré comme nécessaire. Pour plus d’informations sur l’élimination du guselkumab, voir rubrique 5.2.

Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de Tremfya chez les patients âgés de moins de 6 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.

Mode d’administration

Par voie sous-cutanée uniquement. Dans la mesure du possible, les sites où la peau présente du psoriasis ne doivent pas être utilisés comme sites d’injection.

Tremfya n’est pas destiné à être auto-administré par les patients pédiatriques. Après une formation adaptée à la technique d’injection sous-cutanée, un(e) aidant(e) peut injecter Tremfya si le médecin estime cela approprié. Cependant, le médecin doit assurer un suivi médical adéquat des patients. Les aidants doivent être informés de la nécessité d’injecter la dose prescrite de solution conformément aux « Instructions d’utilisation » fournies dans la boîte. Pour les instructions concernant la préparation du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité grave à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Infection active et cliniquement importante (par exemple, tuberculose active ; voir rubrique 4.4).

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Traçabilité

Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Infections

Le guselkumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection active cliniquement importante, le traitement ne doit pas être instauré tant que l’infection n’est pas résolue ou convenablement traitée.

Les patients traités par guselkumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. Si un patient développe une infection grave ou cliniquement importante, ou ne répond pas à un traitement standard, il devra être étroitement surveillé et le traitement devra être interrompu jusqu’à guérison de l’infection.

Dépistage de la tuberculose avant traitement

Avant d’initier le traitement, les patients doivent être examinés pour dépister une infection tuberculeuse (TB). Chez les patients recevant du guselkumab, les signes et symptômes d’une TB active doivent être surveillés pendant et après le traitement. Chez les patients présentant des antécédents de TB latente ou active pour lesquels le suivi d’un traitement adapté ne peut être confirmé, un traitement anti-TB doit être envisagé avant l’instauration du traitement.

Hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées depuis la mise sur le marché du produit (voir rubrique 4.8). Certaines réactions d’hypersensibilité graves sont survenues plusieurs jours après le traitement par guselkumab, notamment des cas d’urticaire et de dyspnée. En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration de guselkumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié doit être instauré.

Augmentation des transaminases hépatiques

Dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique, une incidence accrue d’augmentations des enzymes hépatiques a été observée chez les patients traités par guselkumab toutes les 4 semaines par comparaison avec les patients traités par guselkumab toutes les 8 semaines ou par placebo (voir rubrique 4.8).

Vaccinations

Avant l’initiation du traitement, la réalisation de l’ensemble des vaccins appropriés selon l’âge du patient devra être envisagée conformément aux recommandations vaccinales en vigueur. Les vaccins vivants ne doivent pas être utilisés de façon concomitante au guselkumab. Aucune donnée n’est disponible concernant la réponse aux vaccins vivants ou inactivés.

Le traitement doit être suspendu pendant au moins 12 semaines avant toute vaccination par un vaccin vivant viral ou bactérien et peut être repris au moins 2 semaines après la vaccination. Les prescripteurs doivent consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit du vaccin concerné pour toute information complémentaire ou recommandation sur l’utilisation concomitante d’agents immunosuppresseurs après la vaccination.

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Excipients à effet notoire

Teneur en polysorbate 80 Ce médicament contient 0,3 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Interactions avec les substrats du CYP450

Dans une étude de Phase I chez des patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, les modifications de l’exposition systémique (Cmax et ASCinf) au midazolam, à la S-warfarine, à l’oméprazole, au dextrométhorphane et à la caféine après une dose unique de guselkumab n’étaient pas cliniquement pertinentes, indiquant que des interactions entre le guselkumab et les substrats de différentes enzymes CYP (CYP3A4, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 et CYP1A2) sont peu probables. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas d’administration concomitante de guselkumab et de substrats du CYP450.

Traitement immunosuppresseur ou photothérapie concomitant

Au cours des études sur le psoriasis, la sécurité et l’efficacité du guselkumab en association avec les immunosuppresseurs, notamment les agents biologiques ou la photothérapie n’ont pas été évaluées.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace pendant le traitement et jusqu’à au moins 12 semaines après l’arrêt du traitement.

Grossesse

Il existe des données limitées sur l’utilisation du guselkumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire/fœtal, l’accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de Tremfya pendant la grossesse.

Allaitement

On ne sait pas si le guselkumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel au cours des premiers jours suivant la naissance, et diminuent à de faibles concentrations peu de temps après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité pendant cette période ne peut être exclu. La décision d’interrompre l’allaitement ou de s’abstenir du traitement par Tremfya doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Voir la rubrique 5.3 pour les informations relatives à l’excrétion du guselkumab dans le lait maternel chez l’animal (singe cynomolgus).

Fertilité

L’effet du guselkumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

4.7 Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Tremfya n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

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4.8 Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

L’effet indésirable le plus fréquent était les infections des voies respiratoires (chez environ 8 % des patients dans les études sur la rectocolite hémorragique, 11 % des patients dans les études sur la maladie de Crohn, et 15 % des patients dans les études cliniques sur le psoriasis et le rhumatisme psoriasique).

Le profil de sécurité global chez les patients traités par Tremfya est similaire chez les patients atteints de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique, et de maladie de Crohn.

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Le tableau 2 fournit une liste des effets indésirables observés dans les études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique, la rectocolite hémorragique, et la maladie de Crohn, ainsi que des effets indésirables rapportés depuis la mise sur le marché du produit. Les effets indésirables sont présentés par classe de système d’organes MedDRA et par fréquence, selon la convention suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, < 1/10), peu fréquent (≥1/1 000, < 1/100), rare (≥1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

Tableau 2: Liste des effets indésirables Classe de système d’organes Fréquence Effets indésirables Infections et infestations Très fréquent Infections des voies respiratoires Peu fréquent Infections à Herpes simplex

Classe de système d’organesFréquenceEffets indésirables
Infections et infestationsTrès fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Rare Rare Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquent Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquentInfections des voies respiratoires Infections à Herpes simplex Dermatophytoses Gastro-entérite Hypersensibilité Anaphylaxie Céphalée Diarrhée Eruption cutanée Urticaire Arthralgie Réactions au site d’injection Transaminases augmentées Neutrophiles diminués
Affections du système immunitaire
Affections du système nerveux
Affections gastro-intestinales
Affections de la peau et du tissus sous- cutané
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Investigations

Description de certains effets indésirables

Transaminases augmentées Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzymes hépatiques augmentées, transaminases augmentées, test hépatique anormal, hypertransaminasémie) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (8,6 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 8,3 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines) que dans le groupe placebo (4,6 %). En un an, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (ci-dessus) ont été rapportés chez 12,9 % des patients dans le groupe toutes les 4 semaines et 11,7 % des patients dans le groupe toutes les 8 semaines.

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Sur la base des analyses biologiques, la plupart des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT) étaient ≤3 x la limite supérieure de la normale (LSN). Les augmentations des transaminases situées entre > 3 et ≤5 x LSN et > 5 x LSN étaient peu fréquentes, survenant plus souvent dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines que dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (tableau 3). Une fréquence similaire a été observée quels que soit la sévérité et le bras de traitement à la fin de l’étude clinique de phase III de 2 ans sur le rhumatisme psoriasique.

Tableau 3 : Fréquence de patients présentant une augmentation des transaminases post-

inclusion dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique

Jusqu’à la semaine 24aJusqu’à 1 anb
Placebo N = 370cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371c
ALAT
> 1 à ≤3 x LSN30,0%28,2%35,0%33,5%41,2%
> 3 à ≤5 x LSN1,4%1,1%2,7%1,6%4,6%
> 5 x LSN0,8%0,8%1,1%1,1%1,1%
ASAT
> 1 à ≤3 x LSN20,0%18,8%21,6%22,8%27,8%
> 3 à ≤5 x LSN0,5%1,6%1,6%2,9%3,8%
> 5 x LSN1,1%0,5%1,6%0,5%1,6%

a période contrôlée versus placebo b les patients randomisés sous placebo à l’inclusion puis traités par guselkumab ne sont pas pris en compte c nombre de patients ayant fait l’objet d’au moins une évaluation post-inclusion pour l’analyse spécifique au cours de la période

Dans les études cliniques sur le psoriasis, avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines, la fréquence des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT), évaluée sur une période d’un an, a été similaire à celle observée dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines. Sur une période de 5 ans, l’incidence de l’augmentation des transaminases n’a pas augmenté par année de traitement sous guselkumab. La plupart des augmentations de transaminase étaient ≤3 x LSN.

Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, au cours de la période d’induction contrôlée par placebo (semaines 0 à 12), des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (1,7 % des patients) que dans le groupe placebo (0,6 % des patients). Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, fonction hépatique anormal, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés chez 3,4 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 4,1 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 2,4 % des patients dans le groupe placebo.

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Sur la base des analyses biologiques des études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, la fréquence d’augmentation d’ALAT ou d’ASAT était inférieure à celle observée dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique. Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période contrôlée par placebo (semaine 12), des augmentations d’ALAT (< 1 % des patients) et d’ASAT (< 1 % des patients) ≥3 x LSN ont été rapportées chez des patients traités par guselkumab. Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des augmentations d’ALAT et/ou d’ASAT ≥3 x LSN ont été rapportées chez 2,7 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et chez 2,6 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 1,9 % dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Diminution du nombre de neutrophiles Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (0,9 %) que dans le groupe placebo (0 %). En un an, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté chez 0,9 % des patients traités par guselkumab. Dans la plupart des cas, la diminution du nombre de neutrophiles sanguins a été légère, transitoire, non associée à une infection et n’a pas entraîné d’arrêt du traitement.

Gastro-entérite Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, des gastro-entérites sont survenues plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (1,1 %) que dans le groupe placebo (0,7 %). Jusqu’à la semaine 264, 5,8 % de tous les patients traités par guselkumab ont rapporté une gastro-entérite. Ces gastro-entérites étaient non graves et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 264. Les taux de gastro-entérite observés pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique étaient similaires à ceux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Réactions au site d’injection Lors de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, 0,7 % des injections de guselkumab et 0,3 % des injections de placebo ont été associées à des réactions au site d’injection jusqu’à la semaine 48. Jusqu’à la semaine 264, 0,4 % des injections de guselkumab ont été associées à des réactions au site d’injection. Ces réactions au site d’injection étaient généralement de sévérité légère à modérée ; aucune n’était grave, et une seule a conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab.

Lors de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique jusqu’à la semaine 24, le nombre de patients pour lesquels une ou plusieurs réactions au site d’injection ont été rapportées était faible et légèrement plus élevé dans les groupes guselkumab que dans le groupe placebo ; 5 patients (1,3 %) dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines, 4 patients (1,1 %) dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines et 1 patient (0,3 %) dans le groupe placebo. Un patient a arrêté le guselkumab en raison d’une réaction au site d’injection pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique. En un an, la proportion de patients ayant présenté 1 réaction au site d’injection ou plus était de 1,6 % et de 2,4 % dans les groupes guselkumab toutes les 8 semaines et toutes les 4 semaines, respectivement. Dans l’ensemble, le taux d’injections associées à des réactions au site d’injection observé pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique était similaire aux taux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Dans l’étude clinique de Phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique jusqu’à la semaine 44, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7,9 % (2,5 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines (le guselkumab 200 mg était administré sous forme de deux injections de 100 mg dans l’étude clinique de phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique) et aucune réaction au site d’injection dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

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Dans les études cliniques de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 4,1 % (0,8 % des injections) dans le groupe traité par 200 mg de guselkumab en induction intraveineuse, suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, et de 1,4 % (0,6 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg en induction intraveineuse, suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Globalement, les réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans une étude clinique de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7 % (1,3 % des injections) dans le groupe traité par 400 mg de guselkumab en induction sous-cutanée suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et de 4,3 % (0,7 % des injections) dans le groupe guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Immunogénicité L’immunogénicité du guselkumab a été évaluée à l’aide d’une méthode sensible de dosage immunologique, tolérante au biomédicament.

D’après les analyses des études poolées de Phase II et de Phase III menées auprès de patients atteints de psoriasis et de rhumatisme psoriasique, 5 % (n = 145) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 52 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 8 % (n = 12) présentaient des anticorps catégorisés comme neutralisants, soit 0,4 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans les analyses poolées de Phase III, parmi les patients atteints de psoriasis, environ 15 % des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 264 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, environ 5 % présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,76 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Dans l’étude pédiatrique de Phase III, 18 % (n = 21) des patients pédiatriques atteints de psoriasis, traités par guselkumab, ont développé des anticorps anti-médicament sur la période allant jusqu’à la semaine 44. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, aucun ne présentait d’anticorps classés comme neutralisants. Les anticorps anti-guselkumab n’ont pas été associés à des modifications de pharmacocinétique, d’efficacité clinique ni à l’apparition de réactions au site d’injection. Cependant, le nombre de patients positifs aux anticorps anti-guselkumab est trop faible pour tirer des conclusions définitives quant à l’impact sur l’efficacité et la sécurité du guselkumab.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III réalisées chez des patients atteints de rectocolite hémorragique, environ 12 % (n = 58) des patients traités par guselkumab pendant une période allant jusqu'à 56 semaines ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicaments, environ 16 % (n = 9) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 2 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti- médicament n'a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d'injection.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez les patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction intraveineuse suivie d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 5 % (n = 30) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 7 % (n = 2) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,3 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez des patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction sous-cutanée suivi d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi ces patients, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants,

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soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Population pédiatrique

Psoriasis en plaques La sécurité du guselkumab a été évalué dans le cadre d’une étude de Phase III contrôlée versus placebo et traitement actif menée chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère. Cette étude clinique a évalué la sécurité pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines chez 120 patients âgés de 6 à 17 ans. Le profil de sécurité de l’injection sous-cutanée de guselkumab utilisant le stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL ou la seringue préremplie de 100 mg chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans était cohérent avec le profil de sécurité rapporté dans les études sur le psoriasis en plaques chez l’adulte (voir rubrique 4.2).

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.9 Surdosage

Des doses intraveineuses de guselkumab allant jusqu’à 1 200 mg ainsi que des doses sous-cutanées allant jusqu’à 400 mg au cours d’une même visite ont été administrées dans des études cliniques sans toxicité dose-limitante. En cas de surdose, le patient doit être surveillé afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et un traitement symptomatique approprié doit immédiatement lui être administré.

5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, code ATC : L04AC16.

Mécanisme d’action

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcM) IgG1λ humain qui se lie de façon sélective à l’interleukine 23 (IL-23) avec une spécificité et une affinité élevées via le site de liaison de l’antigène. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le guselkumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires.

Les taux d’IL-23 sont élevés dans la peau des patients atteints de psoriasis en plaques. Dans les modèles in vitro, il a été montré que le guselkumab inhibe la bio-activité de l’IL-23 en bloquant son interaction avec le récepteur de surface cellulaire de l’IL-23, perturbant ainsi la signalisation, l’activation et la cascade cytokinique médiées par l’IL-23. Le guselkumab exerce ses effets cliniques sur le psoriasis en plaques et le rhumatisme psoriasique, par le blocage de la voie cytokinique de l’IL- 23.

Les cellules myéloïdes exprimant le récepteur Fc-gamma 1 (CD64) se sont avérées être une source prédominante d’IL-23 dans les tissus enflammés dans le psoriasis. Le guselkumab a démontré in vitro sa capacité à bloquer l’IL-23 et à se lier au CD64. Ces résultats indiquent que le guselkumab est capable de neutraliser l’IL-23 à la source cellulaire de l’inflammation.

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Effets pharmacodynamiques

Lors d’une étude de Phase I, des analyses d’ARNm recueillies par biopsies de lésions cutanées de patients atteints de psoriasis en plaques ont montré une diminution, liée au guselkumab, de l’expression des gènes de la voie IL-23/Th17, et des profils d’expression des gènes associés au psoriasis, à la semaine 12 comparé à l’inclusion. Lors de cette même étude de Phase I, le traitement par guselkumab a entraîné une amélioration des mesures histologiques du psoriasis à la semaine 12, avec notamment une réduction de l’épaisseur de l’épiderme et de la concentration des lymphocytes T. Par ailleurs, lors des études de Phase II et de Phase III sur le psoriasis en plaques, une réduction des taux sériques d’IL-17A, d’IL-17F et d’IL-22 a été observée chez les patients traités par guselkumab comparés au groupe placebo. Ces résultats sont cohérents avec les bénéfices cliniques observés avec le guselkumab dans le traitement du psoriasis en plaques.

Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique dans les études de Phase III, les taux sériques des protéines de phase aiguë, la protéine C réactive, l’amyloïde A sérique et l’IL-6, ainsi que des cytokines effectrices des Th17, l’IL-17A, l’IL-17F et l’IL22 étaient élevés à l’inclusion. Le guselkumab a diminué les taux de ces protéines dans les 4 semaines suivant l’initiation du traitement. Le guselkumab a encore réduit les taux de ces protéines à la semaine 24 par rapport à l’inclusion et également par rapport au placebo.

Efficacité et sécurité cliniques

Psoriasis en plaques de l’adulte L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées au cours de trois études de Phase III randomisées, en double aveugle, contrôlées versus comparateur actif, menées chez des patients adultes atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère nécessitant un traitement systémique ou par photothérapie.

VOYAGE 1 et VOYAGE 2 Deux études (VOYAGE 1 et VOYAGE 2) ont évalué l’efficacité et la sécurité du guselkumab versus placebo et adalimumab chez 1 829 patients adultes. Les patients randomisés dans le groupe guselkumab (N = 825) ont reçu 100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu’à la semaine 20 (VOYAGE 2). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab (N = 582) ont reçu 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 1, puis 40 mg toutes les deux semaines jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu’à la semaine 23 (VOYAGE 2). Dans les deux études, les patients randomisés dans le groupe placebo (N = 422) ont reçu 100 mg de guselkumab aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Dans l’étude VOYAGE 1, tous les patients, y compris ceux randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0, ont commencé à recevoir du guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 52. Dans l’étude VOYAGE 2, les patients randomisés dans le groupe guselkumab à la semaine 0 présentant une réponse PASI (Psoriasis Area and Severity Index) 90 à la semaine 28 ont été re-randomisés, et soit poursuivaient le traitement par guselkumab toutes les 8 semaines (traitement d’entretien), soit recevaient le placebo (arrêt du traitement). Les patients ayant arrêté le traitement et ayant perdu au moins 50% de la réponse PASI à la semaine 28 étaient réinitiés sous guselkumab (administré au moment de la reprise du traitement, 4 semaines plus tard et toutes les 8 semaines). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0 n’ayant pas présenté de réponse PASI 90 à la semaine 28 ont été initié sous guselkumab à la semaine 28, recevant une 2ème injection à la semaine 32, puis toutes les 8 semaines. Dans l’étude VOYAGE 2, tous les patients ont été initié sous guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 76.

Dans les études VOYAGE 1 et 2, les caractéristiques de la maladie à l’inclusion étaient homogènes au sein des populations, avec respectivement une médiane de surface corporelle atteinte (SCA) de 22 % et 24 %, une médiane de score PASI à l’inclusion de 19 dans les deux études, une médiane du score de l’indice de qualité de vie en dermatologie (dermatology quality of life index, DLQI) à l’inclusion de 14 et 14,5, un score d’évaluation globale par l’investigateur (investigator global assessment, IGA) à l’inclusion jugé sévère chez 25 % et 23 % des patients et des antécédents de rhumatisme psoriasique chez 19 % et 18 % des patients.

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Parmi l’ensemble des patients inclus dans VOYAGE 1 et 2, respectivement, 32 % et 29 %, étaient naïfs à la fois de traitement systémique conventionnel et de traitement biologique, 54 % et 57 % avaient reçu précédemment une photothérapie et 62 % et 64 % avaient reçu précédemment un traitement systémique conventionnel. Dans les deux études, 21 % des patients avaient reçu précédemment un traitement biologique, parmi lesquels 11 % avaient reçu au moins un anti-TNFα (facteur de nécrose tumorale alpha), et environ 10 % avaient reçu un anti-IL-12/IL-23.

L’efficacité du guselkumab a été évaluée sur la base de l’atteinte cutanée globale, de l’atteinte localisée (cuir chevelu, mains et pieds et ongles), ainsi que de la qualité de vie et des résultats rapportés par les patients. Les co-critères principaux d’évaluation dans les études VOYAGE 1 et 2 étaient la proportion de patients ayant obtenu un score IGA de type « blanchi » ou « lésion minime » (IGA 0/1) et une réponse PASI 90 à la semaine 16 versus placebo (voir le tableau 4).

Atteinte cutanée globale Le traitement par guselkumab a entrainé des améliorations significatives des mesures de l’activité de la maladie versus placebo et adalimumab à la semaine 16 et versus adalimumab aux semaines 24 et 48. Les principaux résultats d’efficacité au niveau des critères principaux et des critères secondaires majeurs des études sont présentés dans le tableau 4 ci-dessous.

Tableau 4 : Résumé des réponses cliniques observées lors des études VOYAGE 1 et

VOYAGE 2

Nombre de patients (%)
VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumab (N = 174) (N = 329) (N = 334)VOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab (N = 248) (N = 496) (N = 248)
Semaine 16 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 010 (5,7) 5 (2,9) 1 (0,6) 12 (6,9) 2 (1,1)300 (91,2)a 241 (73,3)c 123 (37,4)a 280 (85,1)c 157 (47,7)a244 (73,1)b 166 (49,7)b 57 (17,1)d 220 (65,9)b 88 (26,3)d20 (8,1) 6 (2,4) 2 (0,8) 21 (8,5) 2 (0,8)428 (86,3)a 347 (70,0)c 169 (34,1)a 417 (84,1)c 215 (43,3)a170 (68,5)b 116 (46,8)b 51 (20,6)d 168 (67,7)b 71 (28,6)d
Semaine 24 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 0- - - - -300 (91,2) 264 (80,2) 146 (44,4) 277 (84,2) 173 (52,6)241 (72,2)e 177 (53,0)b 83 (24,9)e 206 (61,7)b 98 (29,3)b- - - - -442 (89,1) 373 (75,2) 219 (44,2) 414 (83,5) 257 (51,8)176 (71,0)e 136 (54,8)b 66 (26,6)e 161 (64,9)b 78 (31,5)b
Semaine 48 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 0- - - - -289 (87,8) 251 (76,3) 156 (47,4) 265 (80,5) 166 (50,5)209 (62,6)e 160 (47,9)b 78 (23,4)e 185 (55,4)b 86 (25,7)b- - - - -- - - - -- - - - -

PASI 75 - 289 (87,8) 209 (62,6)e - - - PASI 90 - 251 (76,3) 160 (47,9)b - - - PASI 100 - 156 (47,4) 78 (23,4)e - - - IGA 0/1 - 265 (80,5) 185 (55,4)b - - - IGA 0 - 166 (50,5) 86 (25,7)b - - - a p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo. b p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et l’adalimumab sur les critères secondaires majeurs d’évaluation. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur les co-critères principaux d’évaluation. d Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. e p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et l’adalimumab.

Réponse au cours du temps Le guselkumab a montré une efficacité d’apparition rapide, avec un pourcentage d’amélioration du score PASI significativement plus élevé comparé au placebo dès la semaine 2 (p < 0,001). Le pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 a été numériquement plus élevé dans le groupe guselkumab que dans le groupe adalimumab à partir de la semaine 8, avec une différence maximale atteinte autour de la semaine 20 (VOYAGE 1 et 2) et se maintenant jusqu’en semaine 48 (VOYAGE 1) (voir Figure 1).

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Figure 1 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites jusqu’à la semaine 48 (patients randomisés à la semaine 0) dans l’étude VOYAGE 1

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

Placebo

Dans l’étude VOYAGE 1, pour les patients recevant un traitement continu par guselkumab, le taux de réponse au PASI 90 était maintenu de la semaine 52 à la semaine 252. Chez les patients randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0 qui sont passés sous guselkumab à la semaine 52, le taux de réponse PASI 90 a augmenté entre la semaine 52 et la semaine 76, puis a été maintenu jusqu’à la semaine 252 (voir Figure 2).

Figure 2 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites de la phase en ouvert de l’étude VOYAGE 1

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

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L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel, de la localisation des plaques, du score de sévérité PASI à l’inclusion, de la présence concomitante d’un rhumatisme psoriasique et de la prise d’un traitement antérieur biologique. Le guselkumab s’est avéré efficace chez les patients naïfs de traitement systémique conventionnel, naïfs de traitement biologique, et chez les patients précédemment exposés à un traitement biologique.

Dans l’étude VOYAGE 2, à la semaine 48, 88,6 % des patients recevant un traitement d’entretien par le guselkumab présentaient une réponse PASI 90 versus 36,8 % des patients ayant arrêté le traitement à la semaine 28 (p < 0,001). Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 4 semaines après l’arrêt du traitement par guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d’environ 15 semaines. Parmi les patients ayant arrêté le traitement et ayant par la suite réinitié un traitement par guselkumab, 80 % avaient retrouvé une réponse PASI 90 lors d’une évaluation effectuée 20 semaines après le début de la reprise du traitement.

Dans l’étude VOYAGE 2, sur les 112 patients randomisés dans le groupe adalimumab n’ayant pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28, 66 % et 76 % ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de traitement par guselkumab, respectivement. Par ailleurs, sur les 95 patients randomisés dans le groupe guselkumab n’ayant pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28, 36 % et 41 % ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de traitement par guselkumab, respectivement. Aucun nouveau signal de tolérance n’a été observé chez les patients traités par guselkumab en relai de l’adalimumab.

Atteinte localisée Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significatives du psoriasis ont été observées au niveau du cuir chevelu, des mains et des pieds et des ongles (mesurées respectivement par les scores ss-IGA [Scalp-specific Investigator Global Assessment], hf-PGA [Physician’s Global Assessment of Hands and/or Feet], f-PGA [Fingernail Physician’s Global Assessment] et NAPSI [Nail Psoriasis Severity Index]) chez les patients traités par guselkumab comparés aux patients sous placebo (p < 0,001 ; tableau 5). Le guselkumab a démontré sa supériorité versus adalimumab sur le psoriasis du cuir chevelu et le psoriasis palmo-plantaire à la semaine 24 (VOYAGE 1 et 2) et à la semaine 48 (VOYAGE 1) (p ≤0,001, sauf pour le psoriasis palmo-plantaire à la semaine 24 [VOYAGE 2] et à la semaine 48 [VOYAGE 1], p < 0,05).

Tableau 5 : Résumé des réponses observées au niveau des atteintes localisées dans les études

VOYAGE 1 et VOYAGE 2

VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumabVOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab
ss-IGA (N)a 145 277 286 202 408 194 ss-IGA 0/1b, n (%) Semaine 16 21 (14,5) 231 (83,4)c 201 (70,3)d 22 (10,9) 329 (80,6)c 130 (67,0)d
hf-PGA (N)a 43 90 95 63 114 56 hf-PGA 0/1b, n (%) Semaine 16 6 (14,0) 66 (73,3)e 53 (55,8)d 9 (14,3) 88 (77,2)e 40 (71,4)d
f-PGA (N)a 88 174 173 123 246 124 f-PGA 0/1, n (%) Semaine 16 14 (15,9) 68 (39,1)e 88 (50,9)d 18 (14,6) 128 (52,0)e 74 (59,7)d
NAPSI (N)a 99 194 191 140 280 140 Pourcentage d’amélioration, moyenne (ET) Semaine 16 -0,9 (57,9) 34,4 (42,4)e 38,0 (53,9)d 1,8 (53,8) 39,6 (45,6)e 46,9 (48,1)d

a Seuls sont inclus les patients qui présentaient un score ss-IGA, f-PGA, hf-PGA ≥2 à l’inclusion ou un score NAPSI > 0 à l’inclusion. b Seuls sont inclus les patients ayant obtenu une amélioration ≥2 points du score ss-IGA et/ou hf-PGA par rapport à l’inclusion. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur le critère d’évaluation secondaire majeur. d Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. e p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo.

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Qualité de vie liée à la santé / Résultats rapportés par les patients Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significativement plus importantes de la qualité de vie liée à la santé, mesurée à l’aide du questionnaire DLQI (Dermatology Life Quality Index), et des symptômes (démangeaisons, douleurs, brûlures, picotements et tiraillements cutanés) et signes (sécheresse cutanée, fissures, desquamation, exfoliation, rougeurs et saignements) associés au psoriasis rapportés par les patients, mesurés à l’aide du carnet de suivi des signes et symptômes du psoriasis (PSSD, Psoriasis Symptoms and Signs Diary), ont été observées chez les patients traités par guselkumab comparés à ceux ayant reçu le placebo (tableau 6). Les signes d’amélioration des résultats rapportés par les patients se sont maintenus jusqu’à la semaine 24 (VOYAGE 1 et 2) et jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1). Dans l’étude VOYAGE 1, pour les patients recevant un traitement continu par guselkumab, ces améliorations étaient maintenues dans la phase de traitement en ouvert jusqu’à la semaine 252 (tableau 7).

Tableau 6 : Résumé des résultats rapportés par les patients à la semaine 16 dans les études

VOYAGE 1 et VOYAGE 2

VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumabVOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab
DLQI, patients avec score à 170 322 328 248 495 247 l’inclusion Évolution par rapport à l’inclusion, moyenne (écart type) Semaine 16 -0,6 (6,4) -11,2 (7,2)c -9,3 (7,8)b -2,6 (6,9) -11,3 (6,8)c -9,7 (6,8)b
Score d’évaluation des symptômes PSSD, patients 129 248 273 198 410 200 dont le score à l’inclusion était > 0 Score d’évaluation des symptômes = 0, n (%) Semaine 16 1 (0,8) 67 (27,0)a 45 (16,5)b 0 112 (27,3)a 30 (15,0)b
Score d’évaluation des signes PSSD, 129 248 274 198 411 201 patients dont le score à l’inclusion était > 0 Score d’évaluation des signes = 0, n (%) Semaine 16 0 50 (20,2)a 32 (11,7)b 0 86 (20,9)a 21 (10,4)b

a p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo. b Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur les critères d’évaluation secondaires majeurs.

Tableau 7 : Résumé des résultats rapportés par les patients dans la phase de traitement en

ouvert de l’étude VOYAGE 1

guselkumab Semaine 76 Semaine 156 Semaine 252adalimumab-guselkumab Semaine 76 Semaine 156 Semaine 252
Score DLQI > 1 à l’inclusion, n Patients avec DLQI 0/1445 337 (75,7 %)420 308 (73,3 %)374 272 (72,7 %)264 198 (75,0 %)255 190 (74,5 %)235 174 (74,0 %)
Score des Symptômes PSSD, patients avec un score à l’inclusion > 0347327297227218200

15

score des symptômes = 0, n (%)

136 (39,2 %)130 (39,8 %)126 (42,4 %) 99 (43,6 %) 96 (44,0 %) 96 (48,0 %)

Score des signes PSSD, patients avec un score à l’inclusion > 0

347 327 297 228 219 201

Score des signes = 0, n (%) 102 (29,4 %) 94 (28,7 %) 98 (33,0 %) 71 (31,1 %) 69 (31,5 %) 76 (37,8 %)

Dans l’étude VOYAGE 2, à la semaine 16, les patients traités par guselkumab ont obtenu une amélioration significativement plus importante par rapport à l’inclusion, comparé au groupe placebo, au niveau de la qualité de vie liée à la santé, de l’anxiété, de la dépression et du retentissement sur l’activité professionnelle, mesurés respectivement à l’aide du questionnaire de santé SF-36 (36-item Short Form), de l’échelle HADS (Hospital Anxiety and Depression Scale) et du questionnaire WLQ (Work Limitations Questionnaire). Les améliorations des scores SF36, HADS et WLQ se sont toutes maintenues jusqu’à la semaine 48 et jusqu’à la semaine 252 dans la phase de traitement en ouvert chez les patients randomisés à la semaine 28 pour maintenir le traitement.

NAVIGATE L’étude NAVIGATE a évalué l’efficacité du guselkumab chez les patients ayant présenté une réponse inadéquate à un traitement par ustekinumab à la semaine 16 (c.-à-d. n’ayant pas obtenu un score IGA de type « blanchi » ou « lésion minime », soit ayant un score IGA ≥2). Tous les patients (N = 871) ont reçu un traitement par ustekinumab en ouvert aux semaines 0 et 4 (45 mg si ≤100 kg et 90 mg si > 100 kg). A la semaine 16, les 268 patients présentant un score IGA ≥2 ont été randomisés en vue soit de poursuivre le traitement par ustekinumab (N = 133) toutes les 12 semaines, soit de débuter un traitement par guselkumab (N = 135) aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Les caractéristiques à l’inclusion des patients randomisés étaient similaires à celles des patients des études VOYAGE 1 et 2.

Après la randomisation, le critère d’évaluation principal était le nombre de visites post-randomisation, entre les semaines 12 et 24, au cours desquelles les patients avaient obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points. Les patients ont été examinés toutes les quatre semaines avec un total de quatre visites. Parmi les patients qui présentaient une réponse inadéquate à l’ustekinumab au moment de la randomisation, une amélioration significativement plus importante en termes d’efficacité a été observée chez les patients passés à un traitement par guselkumab comparés à ceux ayant poursuivi le traitement par ustekinumab. Entre 12 et 24 semaines après la randomisation, les patients sous guselkumab ont obtenu un score IGA 0/1 avec une amélioration ≥2 points, deux fois plus fréquemment que les patients sous ustekinumab (moyenne : 1,5 versus 0,7 visites, respectivement ; p < 0,001). De plus, 12 semaines après la randomisation, la proportion de patients ayant obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points a été plus élevée dans le groupe guselkumab que dans le groupe ustekinumab (31,1 % versus 14,3 %, respectivement ; p = 0,001), de même que la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 (48 % versus 23 %, respectivement ; p < 0,001). Des différences de taux de réponse ont été observées entre les patients traités par guselkumab et par ustekinumab dès 4 semaines après la randomisation (11,1 % et 9,0 %, respectivement). Ces différences ont été maximales 24 semaines après la randomisation (voir la Figure 3). Aucun nouveau signal de sécurité n’a été observé chez les patients traités par guselkumab en relai de l’ustekinumab.

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Figure 3 : Pourcentage de patients ayant obtenu un score IGA de type « blanchi » (0) ou « lésion minime » (1) et une amélioration d’au moins 2 points du score IGA lors des différentes visites entre la semaine 0 et la semaine 24 après la randomisation dans l’étude NAVIGATE

ECLIPSE L’efficacité et la tolérance du guselkumab ont également été étudiées dans une étude en double aveugle versus secukinumab. Les patients ont été randomisés pour recevoir du guselkumab (N = 534 ; 100 mg aux semaines 0 et 4, et toutes les 8 semaines par la suite) ou du secukinumab (N = 514 ; 300 mg aux semaines 0, 1, 2, 3, 4, et toutes les 4 semaines par la suite). La dernière dose était administrée à la semaine 44 pour les deux groupes de traitement.

Les caractéristiques de la maladie à l’initiation correspondaient à une population de patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère avec une surface corporelle atteinte (SCA) médiane de 20 %, un score PASI médian de 18 et un score IGA sévère pour 24 % des patients.

Le guselkumab était supérieur au secukinumab, tel que mesuré par le critère primaire d’évaluation de réponse PASI 90 à la semaine 48 (84,5 % versus 70,0 %, p < 0,001). Les taux comparatifs de réponse PASI sont présentés dans le tableau 8.

Tableau 8 : Taux de réponses PASI dans l’étude ECLIPSE

Nombre de patients (%)
guselkumab (N = 534)secukinumab (N = 514)
Critère primaire d’évaluation Réponse PASI 90 à la semaine 48 Principaux critères secondaires d’évaluation Réponse PASI 75 à la semaine 12 et à la semaine 48 Réponse PASI 75 à la semaine 12 Réponse PASI 90 à la semaine 12 Réponse PASI 100 à la semaine 48451 (84,5 %)a 452 (84,6 %) b 477 (89,3 %) c 369 (69,1 %) c 311 (58,2 %) c360 (70,0 %) 412 (80,2 %) 471 (91,6 %) 391 (76,1 %) 249 (48,4 %)

17

a p < 0,001 pour la supériorité b p < 0,001 pour la non-infériorité, p = 0,062 pour la supériorité c aucun test statistique formel n’a été réalisé

Les taux de réponse PASI 90 jusqu’à la semaine 48 pour le guselkumab et le secukinumab sont présentés Figure 4.

Figure 4 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 jusqu’à la semaine 48 lors des différentes visites (patients randomisés à la semaine 0) dans l’étude ECLIPSE

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

Secukinumab

Population pédiatrique

Psoriasis en plaques pédiatrique La sécurité et l’efficacité du guselkumab ont été évaluées dans une étude multicentrique, randomisée, contrôlée versus placebo et comparateur biologique actif (PROTOSTAR) chez 120 patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans, atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, candidats à une photothérapie ou un traitement systémique et insuffisamment contrôlés par photothérapie et/ou traitements topiques. PROTOSTAR s’est déroulée en deux parties. La partie 1 consistait en une période randomisée de 16 semaines, contrôlée versus placebo et par comparateur actif, suivie d’une période non contrôlée d’arrêt et de retraitement ou d’instauration du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 52. La partie 2 consistait en un bras guselkumab en ouvert jusqu’à la semaine 52.

Les patients recrutés présentaient un score IGA ≥3 sur une échelle de 5 points évaluant la gravité globale de la maladie, un PASI ≥12, une surface corporelle affectée (SCA) minimale de ≥10 % et au moins l’un des critères suivants : 1) lésions très épaisses, 2) atteinte cliniquement significative du visage, des organes génitaux ou des mains/pieds, 3) PASI ≥20, 4) SCA > 20 %, ou 5) IGA = 4. Les patients présentant un psoriasis en goutte, érythrodermique ou pustuleux ont été exclus.

Dans la partie 1, 92 patients âgés de 6 à 17 ans ont été randomisés pour recevoir une injection sous- cutanée de guselkumab (n = 41) ou de placebo (n = 25) aux semaines 0, 4 et 12, ou un comparateur biologique actif (n = 26) hebdomadairement. Dans la partie 2, 28 patients adolescents supplémentaires âgés de 12 à 17 ans ont été recrutés pour recevoir une injection sous-cutanée de guselkumab aux semaines 0, 4, puis toutes les 8 semaines. Dans le groupe guselkumab, les patients dont le poids

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corporel était inférieur à 70 kg ont reçu 1,3 mg/kg administré avec le stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml, et les patients dont le poids corporel était égal ou supérieur à 70 kg ont reçu 100 mg administrés avec la seringue préremplie.

Les co-critères d'évaluation principaux étaient la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 75 et la proportion de patients ayant obtenu un score IGA de 0 (« blanchi ») ou 1 (« minimal ») à la semaine 16. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient, sans s’y limiter, la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90, un score IGA de 0 (« blanchi ») ou une réponse PASI 100 à la semaine 16.

Parmi les 92 patients participant à la partie contrôlée de l’étude, les caractéristiques démographiques initiales étaient globalement comparables entre les groupes de traitement. Dans l’ensemble, plus de 55 % des participants étaient des hommes, 85 % étaient blancs, le poids corporel moyen était d’environ 57,3 kg et l’âge moyen était de 12,9 ans avec 33 % des patients ayant moins de 12 ans.

Les caractéristiques de la maladie à l’inclusion étaient généralement comparables entre les groupes de traitement, avec une SCA à l’inclusion de 20 %, un score PASI médian à l’inclusion d’environ 17 et un score IGA initial sévère pour 20 % (placebo) et 24 % (guselkumab) des patients, et des antécédents de rhumatisme psoriasique pour 3,3 % des patients.

Atteinte cutanée globale

Le traitement par guselkumab a entraîné des améliorations significatives dans les mesures de l’activité de la maladie par comparaison au placebo à la semaine 16. Les principaux résultats d’efficacité des critères d’évaluation de l’étude sont présentés dans le tableau 9 ci-dessous.

Tableau 9 : Résumé des critères d’évaluation à la semaine 16 dans PROTOSTAR

Placebo (N = 25)Guselkumab (N = 41)Valeur p
Scores IGA blanchi (0) ou minime (1), n (%)4 (16,0 %)27 (65,9 %)< 0,001
Scores IGA blanchi (0), n (%)1 (4,0 %)16 (39,0 %)0,004
Répondeurs PASI 75, n (%)5 (20,0 %)31 (75,6 %)< 0,001
Répondeurs PASI 90, n (%)4 (16,0 %)23 (56,1 %)0,003
Répondeurs PASI 100, n (%)014 (34,1 %)0,002
Variation du CDLQI par rapport à la valeur initiale, moyenne MC (IC à 95 %)a-1,88 (-3,81 ; 0,05)-7,28 (-8,87 ; -5,68)< 0,001

CDLQI = Indice de qualité de vie en dermatologie pédiatrique a Moyenne MC = moyenne des moindres carrés

Au-delà de la période de 16 semaines contrôlée versus placebo dans la partie 1 de PROTOSTAR, les patients traités par guselkumab ayant atteint un score PASI 90 à la semaine 16 ont arrêté le traitement. Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 12 semaines après l’arrêt du traitement par guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d’environ 24 semaines. Parmi les patients traités par guselkumab, qui n’ont pas atteint une réponse PASI 90 à la semaine 16, 72,2 % des patients ayant reçu un traitement supplémentaire de 32 semaines par guselkumab ont été répondeurs PASI 75 à la semaine 52, et 61,1 % ont atteint une réponse PASI 90 à la semaine 52.

Parmi les patients randomisés pour recevoir le placebo à la semaine 0 qui n’ont pas atteint une réponse PASI 90 à la semaine 16 et qui ont changé de groupe pour recevoir du guselkumab, 95,0 % et 65,0 % d’entre eux ont atteint respectivement une réponse PASI 75 et PASI 90 à la semaine 52.

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5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Population pédiatrique

Les concentrations sériques résiduelles à l’état d’équilibre du guselkumab ont été atteintes à la semaine 20 chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère traités par injection sous-cutanée de guselkumab à l’aide du stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL ou de la seringue préremplie de 100 mg (voir rubrique 4.2), et se situaient dans l’intervalle de celles observées chez les adultes.

Le schéma posologique recommandé conduit à une exposition sérique similaire au guselkumab chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques et chez les adultes, toutes catégories de poids corporel confondues.

Population adulte

Absorption

Après une administration unique d’une dose de 100 mg par voie sous-cutanée chez des sujets sains, le guselkumab a atteint une concentration sérique maximale (Cmax) moyenne (± ET) de 8,09 ± 3,68 µg/mL environ 5,5 jours après l’injection. La biodisponibilité absolue du guselkumab après une injection sous-cutanée d’une dose unique de 100 mg a été estimée à environ 49 % chez les sujets sains.

Chez les patients atteints de psoriasis, après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, les concentrations sériques de guselkumab ont atteint l’état d’équilibre à la semaine 20. Dans deux études de Phase III chez des patients atteints de psoriasis en plaques, les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) du guselkumab à l’état d’équilibre ont été de 1,15 ± 0,73 µg/mL et de 1,23 ± 0,84 µg/mL.

Distribution

Le volume de distribution moyen pendant la phase terminale (Vz) après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est compris entre 7 et 10 L environ, selon les études.

Biotransformation

La voie exacte de métabolisation du guselkumab n’a pas été caractérisée. Le guselkumab étant un AcM IgG humain, il devrait être dégradé en petits peptides et en acides aminés par les voies cataboliques de la même manière que les IgG endogènes.

Élimination

D’après les différentes études, la clairance systémique (Cl) moyenne après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est comprise entre 0,288 et 0,479 L/jour. La demi-vie (t1/2) moyenne du guselkumab était d’environ 17 jours chez les sujets sains et d’environ 15 à 18 jours chez les patients atteints de psoriasis en plaques, selon les études.

Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’utilisation concomitante d’AINS, de corticoïdes oraux et de csDMARD tels que le MTX, n’affecte pas la clairance du guselkumab.

Linéarité/non-linéarité

Après injections sous-cutanée uniques de doses comprises entre 10 mg et 300 mg chez des sujets sains ou atteints de psoriasis en plaques, l’exposition systémique au guselkumab (Cmax et ASC) a augmenté approximativement de façon dose-proportionnelle.

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Patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique

Aucune étude spécifique n’a été réalisée pour déterminer les effets de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du guselkumab. On s’attend à ce que l’élimination rénale du guselkumab intact, un AcM IgG, soit faible et d’importance mineure ; de même, l’insuffisance hépatique ne devrait pas influer sur la clairance du guselkumab car les AcM IgG sont principalement éliminés par catabolisme intracellulaire. D’après les analyses de pharmacocinétique de population chez l’adulte, la clairance de la créatinine ou la fonction hépatique n’ont pas eu d’impact significatif sur la clairance du guselkumab.

Poids corporel

La clairance et le volume de distribution du guselkumab augmentent avec l’augmentation du poids corporel, et les doses sont ajustées en fonction du poids corporel jusqu’à 40 kg.

5.3 Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, de toxicologie en administrations répétées, et de toxicologie de la reproduction et du développement prénatal et postnatal n’ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.

Lors des études de toxicologie en administrations répétées chez le singe cynomolgus, le guselkumab administré par voie intraveineuse et sous-cutanée a été bien toléré. Chez le singe, l’administration d’une dose hebdomadaire de 50 mg/kg par voie sous-cutanée a abouti à une valeur d’exposition (ASC) qui était au moins 23 fois supérieure aux expositions cliniques maximales après une dose de 200 mg administrée par voie intraveineuse. Par ailleurs, aucune immunotoxicité ou effet indésirables pharmacologique cardiovasculaire n’a été observé au cours des études de toxicologie en administrations répétées ou lors de l’étude spécifique de pharmacologie de sécurité cardiovasculaire chez le singe cynomolgus.

Aucune altération prénéoplasique n’a été observée lors des évaluations histopathologiques d’animaux traités jusqu’à 24 semaines, ni après la période de récupération de 12 semaines au cours de laquelle la substance active était détectable dans le sérum.

Aucune étude de mutagénicité ou de carcinogénicité n’a été réalisée avec le guselkumab.

Des analyses effectuées 28 jours après la naissance n’ont pas permis de détecter le guselkumab dans le lait maternel des singes cynomolgus.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients

Histidine Monochlorhydrate d’histidine monohydraté Polysorbate 80 (E433) Saccharose Eau pour préparations injectables

6.2 Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

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6.3 Durée de conservation

2 ans.

6.4 Précautions particulières de conservation

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler. Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

6.5 Nature et contenu de l'emballage extérieur

0,45 mL de solution dans une seringue préremplie en verre assemblée dans un stylo prérempli à usage unique avec un système automatique de protection de l’aiguille et un piston de sélection de dose réglable.

Tremfya est disponible dans une boîte contenant un stylo prérempli.

6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation

Après avoir sorti le stylo prérempli du réfrigérateur, laisser le stylo prérempli à l’intérieur de la boîte et attendre 30 minutes qu’il atteigne la température ambiante, avant d’injecter Tremfya. Le stylo prérempli ne doit pas être agité.

Avant utilisation, il est recommandé d’inspecter visuellement le stylo prérempli. La solution doit être limpide, incolore à jaune pâle, et peut contenir quelques petites particules blanches ou translucides. Tremfya ne doit pas être utilisé si la solution est trouble ou présente un changement de coloration, ou si elle contient de grosses particules.

Chaque boîte est accompagnée d’une notice intitulée « Instructions d’utilisation », décrivant en détail les modalités de préparation et d’administration du médicament avec le stylo prérempli.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

8. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/012 1 stylo prérempli

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE

L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 10 novembre 2017 Date du dernier renouvellement : 15 juillet 2022

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10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu/

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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg solution injectable en seringue préremplie

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chaque seringue préremplie contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL de solution.

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcMo) entièrement humain, de type immunoglobuline G1 lambda (IgG1λ) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois (CHO) par la technologie de l’ADN recombinant.

Excipient(s) à effet notoire

Ce médicament contient 0,5 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque seringue préremplie, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Solution injectable

La solution est limpide et incolore à jaune clair et peut contenir quelques petites particules blanches ou transparentes, avec un pH cible de 5,8 et une osmolarité d’environ 367,5 mOsm/L.

4. INFORMATIONS CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

Psoriasis en plaques de l’adulte

Tremfya est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez l’adulte qui nécessite un traitement systémique.

Psoriasis en plaques pédiatrique

Tremfya est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez l’enfant et l’adolescent à partir de 6 ans qui nécessite un traitement systémique.

Rhumatisme psoriasique

Tremfya, seul ou en association avec le méthotrexate (MTX), est indiqué dans le traitement du rhumatisme psoriasique actif chez les patients adultes ayant présenté une réponse inadéquate ou une intolérance à un traitement de fond antirhumatismal (DMARD) antérieur (voir rubrique 5.1).

Rectocolite hémorragique

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

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Maladie de Crohn

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

4.2 Posologie et mode d'administration

Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles il est indiqué.

Posologie

Psoriasis en plaques de l’adulte La dose recommandée est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d’une dose d’entretien toutes les 8 semaines.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 16 semaines de traitement.

Psoriasis en plaques pédiatrique (6 à 17 ans) Enfants dès l’âge de 6 ans pesant 40 kg ou plus La dose recommandée est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d’une dose d’entretien toutes les 8 semaines.

Enfants dès l’âge de 6 ans pesant moins de 40 kg Pour les enfants dont le poids corporel est inférieur à 40 kg, un stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL est disponible. Pour la posologie et le mode d’administration, voir la section 4.2 du résumé des caractéristiques du produit de Tremfya 45 mg⁄0,45 mL en stylo prérempli.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients pédiatriques ne présentant pas de réponse au bout de 24 semaines de traitement.

Rhumatisme psoriasique La dose recommandée est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d’une dose d’entretien toutes les 8 semaines. Pour les patients présentant un risque élevé de lésion articulaire selon l’avis clinique, une dose de 100 mg toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1).

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 24 semaines de traitement.

Rectocolite hémorragique L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé :  200 mg administrés par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion. ou  400 mg administrés par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrée par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la Semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Pour la dose de 200 mg, voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

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Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Maladie de Crohn L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé :  200 mg administrés par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion. ou  400 mg administrés par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrée par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Pour la dose de 200 mg, voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Dose oubliée En cas d’oubli d’une dose, celle-ci doit être administrée dès que possible. Par la suite, la dose doit être reprise à la fréquence habituelle.

Populations particulières

Personnes âgées Aucun ajustement posologique n'est nécessaire (voir rubrique 5.2). Les données chez les patients âgés de 65 ans et plus sont limitées, et elles sont très limitées chez les patients âgés de 75 ans et plus (voir rubrique 5.2).

Insuffisance rénale ou hépatique Tremfya n’a pas été étudié chez ces populations de patients. Ces pathologies n’ont généralement pas d’impact significatif sur la pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, et aucun ajustement posologique n’est considéré comme nécessaire. Pour plus d’informations sur l’élimination du guselkumab, voir rubrique 5.2.

Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de Tremfya chez les patients âgés de moins de 18 ans atteints de rectocolite hémorragique, de maladie de Crohn et de rhumatisme psoriasique, ainsi que chez les patients de moins de 6 ans atteints de psoriasis n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.

Mode d’administration

Par voie sous-cutanée uniquement. Les sites d’injection comprennent l’abdomen, la cuisse et l’arrière du haut du bras. Tremfya ne doit pas être injecté dans des zones où la peau présente une sensibilité, un bleu, une rougeur, un durcissement, un épaississement ou une desquamation. Dans la mesure du

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possible, les sites où la peau présente du psoriasis ne doivent pas être utilisés comme sites d’injection.

Après une formation adaptée à la technique d’injection sous-cutanée, les patients adultes ou les aidants peuvent s’injecter Tremfya si le médecin estime cela approprié. Cependant, le médecin doit assurer un suivi médical adéquat des patients. Les patients adultes ou les aidants doivent être informés de la nécessité d’injecter la dose complète de solution conformément aux « Instructions d’utilisation » fournies dans la boîte. Tremfya n’est pas destiné à l’auto-administration par les patients pédiatriques. Pour les instructions concernant la préparation du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité grave à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Infection active et cliniquement importante (par exemple, tuberculose active ; voir rubrique 4.4).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Traçabilité

Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Infections

Le guselkumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection active cliniquement importante, le traitement ne doit pas être instauré tant que l’infection n’est pas résolue ou convenablement traitée.

Les patients traités par guselkumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. Si un patient développe une infection grave ou cliniquement importante, ou ne répond pas à un traitement standard, il devra être étroitement surveillé et le traitement devra être interrompu jusqu’à guérison de l’infection.

Dépistage de la tuberculose avant traitement

Avant d’initier le traitement, les patients doivent être examinés pour dépister une infection tuberculeuse (TB). Chez les patients recevant du guselkumab, les signes et symptômes d’une TB active doivent être surveillés pendant et après le traitement. Chez les patients présentant des antécédents de TB latente ou active pour lesquels le suivi d’un traitement adapté ne peut être confirmé, un traitement anti-TB doit être envisagé avant l’instauration du traitement.

Hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées depuis la mise sur le marché du produit (voir rubrique 4.8). Certaines réactions d’hypersensibilité graves sont survenues plusieurs jours après le traitement par guselkumab, notamment des cas d’urticaire et de dyspnée. En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration de guselkumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié doit être instauré.

Augmentation des transaminases hépatiques

Dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique, une incidence accrue d’augmentations des enzymes hépatiques a été observée chez les patients traités par guselkumab toutes les 4 semaines par comparaison avec les patients traités par guselkumab toutes les 8 semaines ou par placebo (voir rubrique 4.8).

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Lors de la prescription du guselkumab toutes les 4 semaines pour un rhumatisme psoriasique, il est recommandé d’évaluer les enzymes hépatiques lors de l’initiation et pendant le traitement, selon la prise en charge habituelle du patient. En cas d’augmentation de l’alanine aminotransférase [ALAT] ou de l’aspartate aminotransférase [ASAT] et de suspicion de lésions hépatiques induites par le médicament, le traitement doit être temporairement interrompu jusqu’à ce que ce diagnostic ait été exclu.

Vaccinations

Avant l’initiation du traitement, la réalisation de l’ensemble des vaccins appropriés devra être envisagée conformément aux recommandations vaccinales en vigueur. Les vaccins vivants ne doivent pas être utilisés de façon concomitante au guselkumab. Aucune donnée n’est disponible concernant la réponse aux vaccins vivants ou inactivés.

Le traitement doit être suspendu pendant au moins 12 semaines avant toute vaccination par un vaccin vivant viral ou bactérien et peut être repris au moins 2 semaines après la vaccination. Les prescripteurs doivent consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit du vaccin concerné pour toute information complémentaire ou recommandation sur l’utilisation concomitante d’agents immunosuppresseurs après la vaccination.

Excipients à effet notoire

Teneur en polysorbate 80 Ce médicament contient 0,5 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque seringue préremplie, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Interactions avec les substrats du CYP450

Dans une étude de phase I chez des patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, les modifications de l’exposition systémique (Cmax et ASCinf) au midazolam, à la S-warfarine, à l’oméprazole, au dextrométhorphane et à la caféine après une dose unique de guselkumab n’étaient pas cliniquement pertinentes, indiquant que des interactions entre le guselkumab et les substrats de différentes enzymes CYP (CYP3A4, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 et CYP1A2) sont peu probables. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas d’administration concomitante de guselkumab et de substrats du CYP450.

Traitement immunosuppresseur ou photothérapie concomitants

Au cours des études sur le psoriasis, la sécurité et l’efficacité du guselkumab en association avec les immunosuppresseurs, notamment les agents biologiques ou la photothérapie n’ont pas été évaluées. Dans les études sur le rhumatisme psoriasique, l’utilisation concomitante du méthotrexate (MTX) n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

Dans les études sur la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn, l’utilisation concomitante d’immunomodulateurs (p. ex. azathioprine [AZA], 6-mercaptopurine [6-MP]) ou de corticoïdes n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace pendant le traitement et jusqu’à au moins 12 semaines après l’arrêt du traitement.

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Grossesse Il existe des données limitées sur l’utilisation du guselkumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire/fœtal, l’accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de Tremfya pendant la grossesse.

Allaitement On ne sait pas si le guselkumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel au cours des premiers jours suivant la naissance, et diminuent à de faibles concentrations peu de temps après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité pendant cette période ne peut être exclu. La décision d’interrompre l’allaitement ou de s’abstenir du traitement par Tremfya doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Voir la rubrique 5.3 pour les informations relatives à l’excrétion du guselkumab dans le lait maternel chez l’animal (singe cynomolgus).

Fertilité L’effet du guselkumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

4.7 Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Tremfya n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8 Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

L’effet indésirable le plus fréquent était les infections des voies respiratoires (chez environ 8 % des patients dans les études sur la rectocolite hémorragique, 11 % des patients dans les études sur la maladie de Crohn, et 15 % des patients dans les études cliniques sur le psoriasis et le rhumatisme psoriasique).

Le profil de sécurité global chez les patients traités par Tremfya est similaire chez les patients atteints de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique, et de maladie de Crohn.

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Le tableau 1 fournit une liste des effets indésirables observés dans les études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique, la rectocolite hémorragique, et la maladie de Crohn, ainsi que des effets indésirables rapportés depuis la mise sur le marché du produit. Les effets indésirables sont présentés par classe de système d’organes MedDRA et par fréquence, selon la convention suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, < 1/10), peu fréquent (≥1/1 000, < 1/100), rare (≥1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

Tableau 1: Liste des effets indésirables Classe de système d’organes Fréquence Effets indésirables Infections et infestations Très fréquent Infections des voies respiratoires Peu fréquent Infections à Herpes simplex

Classe de système d’organesFréquenceEffets indésirables
Infections et infestationsTrès fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Rare RareInfections des voies respiratoires Infections à Herpes simplex Dermatophytoses Gastro-entérite Hypersensibilité Anaphylaxie
Affections du système immunitaire

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Affections du système nerveuxFréquent Fréquent Fréquent Peu fréquent Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquentCéphalée Diarrhée Eruption cutanée Urticaire Arthralgie Réactions au site d’injection Transaminases augmentées Neutrophiles diminués
Affections gastro-intestinales
Affections de la peau et du tissus sous- cutané
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Investigations

Description de certains effets indésirables

Transaminases augmentées Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzymes hépatiques augmentées, transaminases augmentées, test hépatique anormal, hypertransaminasémie) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (8,6 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 8,3 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines) que dans le groupe placebo (4,6 %). En un an, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (ci-dessus) ont été rapportés chez 12,9 % des patients dans le groupe toutes les 4 semaines et 11,7 % des patients dans le groupe toutes les 8 semaines.

Sur la base des analyses biologiques, la plupart des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT) étaient ≤3 x la limite supérieure de la normale (LSN). Les augmentations des transaminases situées entre > 3 et ≤5 x LSN et > 5 x LSN étaient peu fréquentes, survenant plus souvent dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines que dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (tableau 2). Une fréquence similaire a été observée quels que soit la sévérité et le bras de traitement à la fin de l’étude clinique de phase III de 2 ans sur le rhumatisme psoriasique.

Tableau 2 : Fréquence de patients présentant une augmentation des transaminases post-

inclusion dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique

Jusqu’à la semaine 24aJusqu’à 1 anb
Placebo N = 370cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371c
ALAT
> 1 à ≤3 x LSN30,0%28,2%35,0%33,5%41,2%
> 3 à ≤5 x LSN1,4%1,1%2,7%1,6%4,6%
> 5 x LSN0,8%0,8%1,1%1,1%1,1%
ASAT
> 1 à ≤3 x LSN20,0%18,8%21,6%22,8%27,8%
> 3 à ≤5 x LSN0,5%1,6%1,6%2,9%3,8%
> 5 x LSN1,1%0,5%1,6%0,5%1,6%

a période contrôlée versus placebo b les patients randomisés sous placebo à l’inclusion puis traités par guselkumab ne sont pas pris en compte c nombre de patients ayant fait l’objet d’au moins une évaluation post-inclusion pour l’analyse spécifique au cours de la période

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Dans les études cliniques sur le psoriasis, avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines, la fréquence des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT), évaluée sur une période d’un an, a été similaire à celle observée dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines. Sur une période de 5 ans, l’incidence de l’augmentation des transaminases n’a pas augmenté par année de traitement sous guselkumab. La plupart des augmentations de transaminase étaient ≤3 x LSN.

Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, au cours de la période d’induction contrôlée par placebo (semaines 0 à 12), des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (1,7 % des patients) que dans le groupe placebo (0,6 % des patients). Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, fonction hépatique anormal, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés chez 3,4 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 4,1 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 2,4 % des patients dans le groupe placebo.

Sur la base des analyses biologiques des études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, la fréquence d’augmentation d’ALAT ou d’ASAT était inférieure à celle observée dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique. Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période contrôlée par placebo (semaine 12), des augmentations d’ALAT (< 1 % des patients) et d’ASAT (< 1 % des patients) ≥3 x LSN ont été rapportées chez des patients traités par guselkumab. Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des augmentations d’ALAT et/ou d’ASAT ≥3 x LSN ont été rapportées chez 2,7 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et chez 2,6 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 1,9 % dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Diminution du nombre de neutrophiles Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (0,9 %) que dans le groupe placebo (0 %). En un an, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté chez 0,9 % des patients traités par guselkumab. Dans la plupart des cas, la diminution du nombre de neutrophiles sanguins a été légère, transitoire, non associée à une infection et n’a pas entraîné d’arrêt du traitement.

Gastro-entérite Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, des gastro-entérites sont survenues plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (1,1 %) que dans le groupe placebo (0,7 %). Jusqu’à la semaine 264, 5,8 % de tous les patients traités par guselkumab ont rapporté une gastro-entérite. Ces gastro-entérites étaient non graves et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 264. Les taux de gastro-entérite observés pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique étaient similaires à ceux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Réactions au site d’injection Lors de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, 0,7 % des injections de guselkumab et 0,3 % des injections de placebo ont été associées à des réactions au site d’injection jusqu’à la semaine 48. Jusqu’à la semaine 264, 0,4 % des injections de guselkumab ont été associées à des

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réactions au site d’injection. Ces réactions au site d’injection étaient généralement de sévérité légère à modérée ; aucune n’était grave, et une seule a conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab.

Lors de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique jusqu’à la semaine 24, le nombre de patients pour lesquels une ou plusieurs réactions au site d’injection ont été rapportées était faible et légèrement plus élevé dans les groupes guselkumab que dans le groupe placebo ; 5 patients (1,3 %) dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines, 4 patients (1,1 %) dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines et 1 patient (0,3 %) dans le groupe placebo. Un patient a arrêté le guselkumab en raison d’une réaction au site d’injection pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique. En un an, la proportion de patients ayant présenté 1 réaction au site d’injection ou plus était de 1,6 % et de 2,4 % dans les groupes guselkumab toutes les 8 semaines et toutes les 4 semaines, respectivement. Dans l’ensemble, le taux d’injections associées à des réactions au site d’injection observé pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique était similaire aux taux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Dans l’étude clinique de Phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique jusqu’à la semaine 44, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7,9 % (2,5 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines (le guselkumab 200 mg était administré sous forme de deux injections de 100 mg dans l’étude clinique de phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique) et aucune réaction au site d’injection dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans les études cliniques de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 4,1 % (0,8 % des injections) dans le groupe traité par 200 mg de guselkumab en induction intraveineuse, suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, et de 1,4 % (0,6 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg en induction intraveineuse, suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Globalement, les réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans une étude clinique de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7 % (1,3 % des injections) dans le groupe traité par 400 mg de guselkumab en induction sous-cutanée suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et de 4,3 % (0,7 % des injections) dans le groupe guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Immunogénicité L’immunogénicité du guselkumab a été évaluée à l’aide d’une méthode sensible de dosage immunologique, tolérante au biomédicament.

D’après les analyses des études poolées de Phase II et de Phase III menées auprès de patients atteints de psoriasis et de rhumatisme psoriasique, 5 % (n = 145) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 52 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 8 % (n = 12) présentaient des anticorps catégorisés comme neutralisants, soit 0,4 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans les analyses poolées de Phase III, parmi les patients atteints de psoriasis, environ 15 % des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 264 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, environ 5 % présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,76 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Dans l’étude pédiatrique de Phase III, 18 % (n = 21) des patients pédiatriques atteints de psoriasis, traités par guselkumab, ont développé des anticorps anti-médicament sur la période allant jusqu’à la

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semaine 44. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, aucun ne présentait d’anticorps classés comme neutralisants. Les anticorps anti-guselkumab n’ont pas été associés à des modifications de pharmacocinétique, d’efficacité clinique ni à l’apparition de réactions au site d’injection. Cependant, le nombre de patients positifs aux anticorps anti-guselkumab est trop faible pour tirer des conclusions définitives quant à l’impact sur l’efficacité et la sécurité du guselkumab.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III réalisées chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction intraveineuse suivie d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 12 % (n = 58) des patients traités par guselkumab pendant une période allant jusqu'à 56 semaines ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicaments, environ 16 % (n = 9) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 2 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 24 chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction sous-cutanée suivi d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n'a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d'injection.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez les patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction intraveineuse suivie d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 5 % (n = 30) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 7 % (n = 2) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,3 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez des patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction sous-cutanée suivi d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi ces patients, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Population pédiatrique

Psoriasis en plaques La sécurité du guselkumab a été évalué dans le cadre d’une étude de Phase III contrôlée versus placebo et traitement actif menée chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère. Cette étude clinique a évalué la sécurité pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines chez 120 patients âgés de 6 à 17 ans. Le profil de sécurité de l’injection sous-cutanée de guselkumab utilisant le stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL ou la seringue préremplie de 100 mg chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans était cohérent avec le profil de sécurité rapporté dans les études sur le psoriasis en plaques chez l’adulte (voir rubrique 4.2).

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.9 Surdosage

Des doses intraveineuses de guselkumab allant jusqu’à 1 200 mg ainsi que des doses sous-cutanées allant jusqu’à 400 mg au cours d’une même visite ont été administrées dans des études cliniques sans toxicité dose-limitante. En cas de surdose, le patient doit être surveillé afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et un traitement symptomatique approprié doit immédiatement lui être administré.

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5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, code ATC : L04AC16.

Mécanisme d’action

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcM) IgG1λ humain qui se lie de façon sélective à l’interleukine 23 (IL-23) avec une spécificité et une affinité élevées via le site de liaison de l’antigène. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le guselkumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires.

Les taux d’IL-23 sont élevés dans la peau des patients atteints de psoriasis en plaques. Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, les taux d'IL-23 sont élevés dans le tissu du côlon. Dans les modèles in vitro, il a été montré que le guselkumab inhibe la bio- activité de l’IL-23 en bloquant son interaction avec le récepteur de surface cellulaire de l’IL-23, perturbant ainsi la signalisation, l’activation et la cascade cytokinique médiées par l’IL-23. Le guselkumab exerce ses effets cliniques sur le psoriasis en plaques, sur le rhumatisme psoriasique, sur la rectocolite hémorragique, et sur la maladie de Crohn par le blocage de la voie cytokinique de l’IL- 23.

Les cellules myéloïdes exprimant le récepteur Fc-gamma 1 (CD64) se sont avérées être une source prédominante d’IL-23 dans les tissus enflammés dans le psoriasis, la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Le guselkumab a démontré in vitro sa capacité à bloquer l’IL-23 et à se lier au CD64. Ces résultats indiquent que le guselkumab est capable de neutraliser l’IL-23 à la source cellulaire de l’inflammation.

Effets pharmacodynamiques

Lors d’une étude de Phase I, des analyses d’ARNm recueillies par biopsies de lésions cutanées de patients atteints de psoriasis en plaques ont montré une diminution, liée au guselkumab, de l’expression des gènes de la voie IL-23/Th17, et des profils d’expression des gènes associés au psoriasis, à la semaine 12 comparé à l’inclusion. Lors de cette même étude de Phase I, le traitement par guselkumab a entraîné une amélioration des mesures histologiques du psoriasis à la semaine 12, avec notamment une réduction de l’épaisseur de l’épiderme et de la concentration des lymphocytes T. Par ailleurs, lors des études de Phase II et de Phase III sur le psoriasis en plaques, une réduction des taux sériques d’IL-17A, d’IL-17F et d’IL-22 a été observée chez les patients traités par guselkumab comparés au groupe placebo. Ces résultats sont cohérents avec les bénéfices cliniques observés avec le guselkumab dans le traitement du psoriasis en plaques.

Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique dans les études de Phase III, les taux sériques des protéines de phase aiguë, la protéine C réactive, l’amyloïde A sérique et l’IL-6, ainsi que des cytokines effectrices des Th17, l’IL-17A, l’IL-17F et l’IL22 étaient élevés à l’inclusion. Le guselkumab a diminué les taux de ces protéines dans les 4 semaines suivant l’initiation du traitement. Le guselkumab a encore réduit les taux de ces protéines à la semaine 24 par rapport à l’inclusion et également par rapport au placebo.

Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, le traitement par guselkumab a entraîné une diminution des marqueurs inflammatoires, y compris de la protéine C réactive (CRP) et la calprotectine fécale jusqu’à la semaine 12 d’induction, et ces résultats ont été maintenus pendant un an de traitement d’entretien. Les taux de protéines sériques d’IL-17A, d’IL-22 et d’IFNγ ont diminué dès la semaine 4 et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12 d’induction. Le guselkumab a également réduit les taux d’ARN de l’IL-17A, IL-22 et d’IFNγ dans la biopsie de la muqueuse du côlon à la semaine 12.

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Efficacité et sécurité cliniques

Psoriasis en plaques de l’adulte L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées au cours de trois études de Phase III randomisées, en double aveugle, contrôlées versus comparateur actif, menées chez des patients adultes atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère nécessitant un traitement systémique ou par photothérapie.

VOYAGE 1 et VOYAGE 2 Deux études (VOYAGE 1 et VOYAGE 2) ont évalué l’efficacité et la sécurité du guselkumab versus placebo et adalimumab chez 1 829 patients adultes. Les patients randomisés dans le groupe guselkumab (N = 825) ont reçu 100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu’à la semaine 20 (VOYAGE 2). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab (N = 582) ont reçu 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 1, puis 40 mg toutes les deux semaines jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu’à la semaine 23 (VOYAGE 2). Dans les deux études, les patients randomisés dans le groupe placebo (N = 422) ont reçu 100 mg de guselkumab aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Dans l’étude VOYAGE 1, tous les patients, y compris ceux randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0, ont commencé à recevoir du guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 52. Dans l’étude VOYAGE 2, les patients randomisés dans le groupe guselkumab à la semaine 0 présentant une réponse PASI (Psoriasis Area and Severity Index) 90 à la semaine 28 ont été re-randomisés, et soit poursuivaient le traitement par guselkumab toutes les 8 semaines (traitement d’entretien), soit recevaient le placebo (arrêt du traitement). Les patients ayant arrêté le traitement et ayant perdu au moins 50% de la réponse PASI à la semaine 28 étaient réinitiés sous guselkumab (administré au moment de la reprise du traitement, 4 semaines plus tard et toutes les 8 semaines). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0 n’ayant pas présenté de réponse PASI 90 à la semaine 28 ont été initié sous guselkumab à la semaine 28, recevant une 2ème injection à la semaine 32, puis toutes les 8 semaines. Dans l’étude VOYAGE 2, tous les patients ont été initié sous guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 76.

Dans les études VOYAGE 1 et 2, les caractéristiques de la maladie à l’inclusion étaient homogènes au sein des populations, avec respectivement une médiane de surface corporelle atteinte (SCA) de 22 % et 24 %, une médiane de score PASI à l’inclusion de 19 dans les deux études, une médiane du score de l’indice de qualité de vie en dermatologie (dermatology quality of life index, DLQI) à l’inclusion de 14 et 14,5, un score d’évaluation globale par l’investigateur (investigator global assessment, IGA) à l’inclusion jugé sévère chez 25 % et 23 % des patients et des antécédents de rhumatisme psoriasique chez 19 % et 18 % des patients.

Parmi l’ensemble des patients inclus dans VOYAGE 1 et 2, respectivement, 32 % et 29 %, étaient naïfs à la fois de traitement systémique conventionnel et de traitement biologique, 54 % et 57 % avaient reçu précédemment une photothérapie et 62 % et 64 % avaient reçu précédemment un traitement systémique conventionnel. Dans les deux études, 21 % des patients avaient reçu précédemment un traitement biologique, parmi lesquels 11 % avaient reçu au moins un anti-TNFα (facteur de nécrose tumorale alpha), et environ 10 % avaient reçu un anti-IL-12/IL-23.

L’efficacité du guselkumab a été évaluée sur la base de l’atteinte cutanée globale, de l’atteinte localisée (cuir chevelu, mains et pieds et ongles), ainsi que de la qualité de vie et des résultats rapportés par les patients. Les co-critères principaux d’évaluation dans les études VOYAGE 1 et 2 étaient la proportion de patients ayant obtenu un score IGA de type « blanchi » ou « lésion minime » (IGA 0/1) et une réponse PASI 90 à la semaine 16 versus placebo (voir le tableau 3).

Atteinte cutanée globale Le traitement par guselkumab a entrainé des améliorations significatives des mesures de l’activité de la maladie versus placebo et adalimumab à la semaine 16 et versus adalimumab aux semaines 24 et 48. Les principaux résultats d’efficacité au niveau des critères principaux et des critères secondaires majeurs des études sont présentés dans le tableau 3 ci-dessous.

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Tableau 3 : Résumé des réponses cliniques observées lors des études VOYAGE 1 et

VOYAGE 2

Nombre de patients (%)
VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumab (N = 174) (N = 329) (N = 334)VOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab (N = 248) (N = 496) (N = 248)
Semaine 16 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 010 (5,7) 5 (2,9) 1 (0,6) 12 (6,9) 2 (1,1)300 (91,2)a 241 (73,3)c 123 (37,4)a 280 (85,1)c 157 (47,7)a244 (73,1)b 166 (49,7)b 57 (17,1)d 220 (65,9)b 88 (26,3)d20 (8,1) 6 (2,4) 2 (0,8) 21 (8,5) 2 (0,8)428 (86,3)a 347 (70,0)c 169 (34,1)a 417 (84,1)c 215 (43,3)a170 (68,5)b 116 (46,8)b 51 (20,6)d 168 (67,7)b 71 (28,6)d
Semaine 24 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 0- - - - -300 (91,2) 264 (80,2) 146 (44,4) 277 (84,2) 173 (52,6)241 (72,2)e 177 (53,0)b 83 (24,9)e 206 (61,7)b 98 (29,3)b- - - - -442 (89,1) 373 (75,2) 219 (44,2) 414 (83,5) 257 (51,8)176 (71,0)e 136 (54,8)b 66 (26,6)e 161 (64,9)b 78 (31,5)b
Semaine 48 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 0- - - - -289 (87,8) 251 (76,3) 156 (47,4) 265 (80,5) 166 (50,5)209 (62,6)e 160 (47,9)b 78 (23,4)e 185 (55,4)b 86 (25,7)b- - - - -- - - - -- - - - -

PASI 75 - 289 (87,8) 209 (62,6)e - - - PASI 90 - 251 (76,3) 160 (47,9)b - - - PASI 100 - 156 (47,4) 78 (23,4)e - - - IGA 0/1 - 265 (80,5) 185 (55,4)b - - - IGA 0 - 166 (50,5) 86 (25,7)b - - - a p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo. b p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et l’adalimumab sur les critères secondaires majeurs d’évaluation. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur les co-critères principaux d’évaluation. d Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. e p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et l’adalimumab.

Réponse au cours du temps Le guselkumab a montré une efficacité d’apparition rapide, avec un pourcentage d’amélioration du score PASI significativement plus élevé comparé au placebo dès la semaine 2 (p < 0,001). Le pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 a été numériquement plus élevé dans le groupe guselkumab que dans le groupe adalimumab à partir de la semaine 8, avec une différence maximale atteinte autour de la semaine 20 (VOYAGE 1 et 2) et se maintenant jusqu’en semaine 48 (VOYAGE 1) (voir Figure 1).

36

Figure 1 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites jusqu’à la semaine 48 (patients randomisés à la semaine 0) dans l’étude VOYAGE 1

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

Placebo

Dans l’étude VOYAGE 1, pour les patients recevant un traitement continu par guselkumab, le taux de réponse au PASI 90 était maintenu de la semaine 52 à la semaine 252. Chez les patients randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0 qui sont passés sous guselkumab à la semaine 52, le taux de réponse PASI 90 a augmenté entre la semaine 52 et la semaine 76, puis a été maintenu jusqu’à la semaine 252 (voir Figure 2).

Figure 2 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites de la phase en ouvert de l’étude VOYAGE 1

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel, de la localisation des plaques, du score de sévérité PASI à

37

l’inclusion, de la présence concomitante d’un rhumatisme psoriasique et de la prise d’un traitement antérieur biologique. Le guselkumab s’est avéré efficace chez les patients naïfs de traitement systémique conventionnel, naïfs de traitement biologique, et chez les patients précédemment exposés à un traitement biologique.

Dans l’étude VOYAGE 2, à la semaine 48, 88,6 % des patients recevant un traitement d’entretien par le guselkumab présentaient une réponse PASI 90 versus 36,8 % des patients ayant arrêté le traitement à la semaine 28 (p < 0,001). Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 4 semaines après l’arrêt du traitement par guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d’environ 15 semaines. Parmi les patients ayant arrêté le traitement et ayant par la suite réinitié un traitement par guselkumab, 80 % avaient retrouvé une réponse PASI 90 lors d’une évaluation effectuée 20 semaines après le début de la reprise du traitement.

Dans l’étude VOYAGE 2, sur les 112 patients randomisés dans le groupe adalimumab n’ayant pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28, 66 % et 76 % ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de traitement par guselkumab, respectivement. Par ailleurs, sur les 95 patients randomisés dans le groupe guselkumab n’ayant pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28, 36 % et 41 % ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de traitement par guselkumab, respectivement. Aucun nouveau signal de tolérance n’a été observé chez les patients traités par guselkumab en relai de l’adalimumab.

Atteinte localisée Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significatives du psoriasis ont été observées au niveau du cuir chevelu, des mains et des pieds et des ongles (mesurées respectivement par les scores ss-IGA [Scalp-specific Investigator Global Assessment], hf-PGA [Physician’s Global Assessment of Hands and/or Feet], f-PGA [Fingernail Physician’s Global Assessment] et NAPSI [Nail Psoriasis Severity Index]) chez les patients traités par guselkumab comparés aux patients sous placebo (p < 0,001 ; tableau 4). Le guselkumab a démontré sa supériorité versus adalimumab sur le psoriasis du cuir chevelu et le psoriasis palmo-plantaire à la semaine 24 (VOYAGE 1 et 2) et à la semaine 48 (VOYAGE 1) (p ≤0,001, sauf pour le psoriasis palmo-plantaire à la semaine 24 [VOYAGE 2] et à la semaine 48 [VOYAGE 1], p < 0,05).

Tableau 4 : Résumé des réponses observées au niveau des atteintes localisées dans les études

VOYAGE 1 et VOYAGE 2

VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumabVOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab
ss-IGA (N)a 145 277 286 202 408 194 ss-IGA 0/1b, n (%) Semaine 16 21 (14,5) 231 (83,4)c 201 (70,3)d 22 (10,9) 329 (80,6)c 130 (67,0)d
hf-PGA (N)a 43 90 95 63 114 56 hf-PGA 0/1b, n (%) Semaine 16 6 (14,0) 66 (73,3)e 53 (55,8)d 9 (14,3) 88 (77,2)e 40 (71,4)d
f-PGA (N)a 88 174 173 123 246 124 f-PGA 0/1, n (%) Semaine 16 14 (15,9) 68 (39,1)e 88 (50,9)d 18 (14,6) 128 (52,0)e 74 (59,7)d
NAPSI (N)a 99 194 191 140 280 140 Pourcentage d’amélioration, moyenne (ET) Semaine 16 -0,9 (57,9) 34,4 (42,4)e 38,0 (53,9)d 1,8 (53,8) 39,6 (45,6)e 46,9 (48,1)d

a Seuls sont inclus les patients qui présentaient un score ss-IGA, f-PGA, hf-PGA ≥2 à l’inclusion ou un score NAPSI > 0 à l’inclusion. b Seuls sont inclus les patients ayant obtenu une amélioration ≥2 points du score ss-IGA et/ou hf-PGA par rapport à l’inclusion. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur le critère d’évaluation secondaire majeur. d Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. e p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo.

38

Qualité de vie liée à la santé / Résultats rapportés par les patients Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significativement plus importantes de la qualité de vie liée à la santé, mesurée à l’aide du questionnaire DLQI (Dermatology Life Quality Index), et des symptômes (démangeaisons, douleurs, brûlures, picotements et tiraillements cutanés) et signes (sécheresse cutanée, fissures, desquamation, exfoliation, rougeurs et saignements) associés au psoriasis rapportés par les patients, mesurés à l’aide du carnet de suivi des signes et symptômes du psoriasis (PSSD, Psoriasis Symptoms and Signs Diary), ont été observées chez les patients traités par guselkumab comparés à ceux ayant reçu le placebo (tableau 5). Les signes d’amélioration des résultats rapportés par les patients se sont maintenus jusqu’à la semaine 24 (VOYAGE 1 et 2) et jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1). Dans l’étude VOYAGE 1, pour les patients recevant un traitement continu par guselkumab, ces améliorations étaient maintenues dans la phase de traitement en ouvert jusqu’à la semaine 252 (tableau 6).

Tableau 5 : Résumé des résultats rapportés par les patients à la semaine 16 dans les études

VOYAGE 1 et VOYAGE 2

VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumabVOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab
DLQI, patients avec score à 170 322 328 248 495 247 l’inclusion Évolution par rapport à l’inclusion, moyenne (écart type) Semaine 16 -0,6 (6,4) -11,2 (7,2)c -9,3 (7,8)b -2,6 (6,9) -11,3 (6,8)c -9,7 (6,8)b
Score d’évaluation des symptômes PSSD, patients 129 248 273 198 410 200 dont le score à l’inclusion était > 0 Score d’évaluation des symptômes = 0, n (%) Semaine 16 1 (0,8) 67 (27,0)a 45 (16,5)b 0 112 (27,3)a 30 (15,0)b
Score d’évaluation des signes PSSD, 129 248 274 198 411 201 patients dont le score à l’inclusion était > 0 Score d’évaluation des signes = 0, n (%) Semaine 16 0 50 (20,2)a 32 (11,7)b 0 86 (20,9)a 21 (10,4)b

a p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo. b Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur les critères d’évaluation secondaires majeurs.

Tableau 6 : Résumé des résultats rapportés par les patients dans la phase de traitement en

ouvert de l’étude VOYAGE 1

guselkumab Semaine 76 Semaine 156 Semaine 252adalimumab-guselkumab Semaine 76 Semaine 156 Semaine 252
Score DLQI > 1 à l’inclusion, n Patients avec DLQI 0/1445 337 (75,7 %)420 308 (73,3 %)374 272 (72,7 %)264 198 (75,0 %)255 190 (74,5 %)235 174 (74,0 %)
Score des Symptômes PSSD, patients avec un score à l’inclusion > 0347327297227218200

39

score des symptômes = 0, n (%)

136 (39,2 %)130 (39,8 %)126 (42,4 %) 99 (43,6 %) 96 (44,0 %) 96 (48,0 %)

Score des signes PSSD, patients avec un score à l’inclusion > 0

347 327 297 228 219 201

Score des signes = 0, n (%) 102 (29,4 %) 94 (28,7 %) 98 (33,0 %) 71 (31,1 %) 69 (31,5 %) 76 (37,8 %)

Dans l’étude VOYAGE 2, à la semaine 16, les patients traités par guselkumab ont obtenu une amélioration significativement plus importante par rapport à l’inclusion, comparé au groupe placebo, au niveau de la qualité de vie liée à la santé, de l’anxiété, de la dépression et du retentissement sur l’activité professionnelle, mesurés respectivement à l’aide du questionnaire de santé SF-36 (36-item Short Form), de l’échelle HADS (Hospital Anxiety and Depression Scale) et du questionnaire WLQ (Work Limitations Questionnaire). Les améliorations des scores SF36, HADS et WLQ se sont toutes maintenues jusqu’à la semaine 48 et jusqu’à la semaine 252 dans la phase de traitement en ouvert chez les patients randomisés à la semaine 28 pour maintenir le traitement.

NAVIGATE L’étude NAVIGATE a évalué l’efficacité du guselkumab chez les patients ayant présenté une réponse inadéquate à un traitement par ustekinumab à la semaine 16 (c.-à-d. n’ayant pas obtenu un score IGA de type « blanchi » ou « lésion minime », soit ayant un score IGA ≥2). Tous les patients (N = 871) ont reçu un traitement par ustekinumab en ouvert aux semaines 0 et 4 (45 mg si ≤100 kg et 90 mg si > 100 kg). A la semaine 16, les 268 patients présentant un score IGA ≥2 ont été randomisés en vue soit de poursuivre le traitement par ustekinumab (N = 133) toutes les 12 semaines, soit de débuter un traitement par guselkumab (N = 135) aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Les caractéristiques à l’inclusion des patients randomisés étaient similaires à celles des patients des études VOYAGE 1 et 2.

Après la randomisation, le critère d’évaluation principal était le nombre de visites post-randomisation, entre les semaines 12 et 24, au cours desquelles les patients avaient obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points. Les patients ont été examinés toutes les quatre semaines avec un total de quatre visites. Parmi les patients qui présentaient une réponse inadéquate à l’ustekinumab au moment de la randomisation, une amélioration significativement plus importante en termes d’efficacité a été observée chez les patients passés à un traitement par guselkumab comparés à ceux ayant poursuivi le traitement par ustekinumab. Entre 12 et 24 semaines après la randomisation, les patients sous guselkumab ont obtenu un score IGA 0/1 avec une amélioration ≥2 points, deux fois plus fréquemment que les patients sous ustekinumab (moyenne : 1,5 versus 0,7 visites, respectivement ; p < 0,001). De plus, 12 semaines après la randomisation, la proportion de patients ayant obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points a été plus élevée dans le groupe guselkumab que dans le groupe ustekinumab (31,1 % versus 14,3 %, respectivement ; p = 0,001), de même que la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 (48 % versus 23 %, respectivement ; p < 0,001). Des différences de taux de réponse ont été observées entre les patients traités par guselkumab et par ustekinumab dès 4 semaines après la randomisation (11,1 % et 9,0 %, respectivement). Ces différences ont été maximales 24 semaines après la randomisation (voir la Figure 3). Aucun nouveau signal de sécurité n’a été observé chez les patients traités par guselkumab en relai de l’ustekinumab.

40

Figure 3 : Pourcentage de patients ayant obtenu un score IGA de type « blanchi » (0) ou « lésion minime » (1) et une amélioration d’au moins 2 points du score IGA lors des différentes visites entre la semaine 0 et la semaine 24 après la randomisation dans l’étude NAVIGATE

ECLIPSE L’efficacité et la tolérance du guselkumab ont également été étudiées dans une étude en double aveugle versus secukinumab. Les patients ont été randomisés pour recevoir du guselkumab (N = 534 ; 100 mg aux semaines 0 et 4, et toutes les 8 semaines par la suite) ou du secukinumab (N = 514 ; 300 mg aux semaines 0, 1, 2, 3, 4, et toutes les 4 semaines par la suite). La dernière dose était administrée à la semaine 44 pour les deux groupes de traitement.

Les caractéristiques de la maladie à l’initiation correspondaient à une population de patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère avec une surface corporelle atteinte (SCA) médiane de 20 %, un score PASI médian de 18 et un score IGA sévère pour 24 % des patients.

Le guselkumab était supérieur au secukinumab, tel que mesuré par le critère primaire d’évaluation de réponse PASI 90 à la semaine 48 (84,5 % versus 70,0 %, p < 0,001). Les taux comparatifs de réponse PASI sont présentés dans le tableau 7.

Tableau 7 : Taux de réponses PASI dans l’étude ECLIPSE

Nombre de patients (%)
guselkumab (N = 534)secukinumab (N = 514)
Critère primaire d’évaluation Réponse PASI 90 à la semaine 48 Principaux critères secondaires d’évaluation Réponse PASI 75 à la semaine 12 et à la semaine 48 Réponse PASI 75 à la semaine 12 Réponse PASI 90 à la semaine 12 Réponse PASI 100 à la semaine 48451 (84,5 %)a 452 (84,6 %) b 477 (89,3 %) c 369 (69,1 %) c 311 (58,2 %) c360 (70,0 %) 412 (80,2 %) 471 (91,6 %) 391 (76,1 %) 249 (48,4 %)

41

a p < 0,001 pour la supériorité b p < 0,001 pour la non-infériorité, p = 0,062 pour la supériorité c aucun test statistique formel n’a été réalisé

Les taux de réponse PASI 90 jusqu’à la semaine 48 pour le guselkumab et le secukinumab sont présentés Figure 4.

Figure 4 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 jusqu’à la semaine 48 lors des différentes visites (patients randomisés à la semaine 0) dans l’étude ECLIPSE

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

Secukinumab

Rhumatisme psoriasique (RP) Il a été montré que le guselkumab améliore les signes et symptômes, la fonction physique et la qualité de vie liée à la santé, et qu’il réduit le taux de progression des lésions articulaires périphériques chez les patients adultes avec RP actif.

DISCOVER 1 et DISCOVER 2 Deux études de Phase III, randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo (DISCOVER 1 et DISCOVER 2) ont évalué l’efficacité et la tolérance du guselkumab versus placebo chez des patients adultes avec RP actif (≥3 articulations gonflées et ≥3 articulations sensibles, et un taux de protéine C réactive (C-reactive protein, CRP) ≥ 0,3 mg/dl dans DISCOVER 1, et ≥5 articulations gonflées et ≥5 articulations sensibles, et un taux de CRP ≥ 0,6 mg/dl dans DISCOVER 2), malgré un traitement de fond synthétique conventionnel (csDMARD), l’aprémilast ou un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Le diagnostic de RP pour les patients de ces études était basé sur les critères de classification du rhumatisme psoriasique [Classification criteria for Psoriastic Arthritis, CASPAR] pendant une durée médiane de 4 ans. Des patients avec différents sous-types de RP ont été inclus dans les deux études, y compris arthrite polyarticulaire avec absence de nodules rhumatoïdes (40 %), spondylite avec arthrite périphérique (30 %), arthrite périphérique asymétrique (23 %), implication interphalangienne distale (7 %) et arthrite mutilante (1 %). Plus de 65 % et 42 % des patients présentaient respectivement une enthésite et une dactylite à l’inclusion, et plus de 75 % des patients avaient ≥3 % de la surface corporelle atteinte de lésions cutanées dues au psoriasis. Les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2 ont évalué respectivement 381 et 739 patients qui ont reçu un traitement par guselkumab 100 mg administré aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, ou par guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines ou un placebo. À la semaine 24, les patients du groupe

42

placebo des deux études ont commencé à recevoir le guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines. Environ 58 % des patients dans les deux études ont poursuivi la dose stable de MTX (≤25 mg/semaine).

Dans les deux études, plus de 90 % des patients avaient précédemment utilisé un csDMARD. Dans l’étude DISCOVER 1, 31 % des patients avaient antérieurement reçu un traitement par anti-TNFα. Dans l’étude DISCOVER 2, tous les patients étaient naïfs de traitement biologique.

Signes et symptômes Le traitement par guselkumab a entraîné des améliorations significatives dans les mesures de l’activité de la maladie par comparaison avec le placebo à la Semaine 24. Dans les deux études, le critère d’évaluation principal était le pourcentage de patients ayant atteint une réponse ACR 20 [American College of Rhumatology] à la Semaine 24. Les principaux résultats d’efficacité figurent dans le tableau 8.

Tableau 8 : Réponses cliniques dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2

DISCOVER 1 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg Placebo toutes les toutes les (N=126) 8 semaines 4 semaines (N = 127) (N = 128)DISCOVER 2 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg Placebo toutes les toutes les (N=246) 8 semaines 4 semaines (N=248) (N=245)
Réponse ACR 20 Semaine 16 25,4% 52,0% b 60,2%b 33,7% 55,2%g 55,9%c Différence par rapport au 26,7 34,8 21,5 22,2 - - placebo (IC (15,3 ; 38,1) (23,5 ; 46,0) (13,1 ; 30,0) (13,7 ; 30,7) 95%) Semaine 24 22,2% 52,0%a 59,4% a 32,9% 64,1% a 63,7%a Différence par rapport au 29,8 37,1 31,2 30,8 - - placebo (IC (18,6 ; 41,1) (26,1 ; 48,2) (22,9 ; 39,5) (22,4 ; 39,1) 95%)
Réponse ACR 50 Semaine 16 12,7% 22,8% d 26,6% c 9,3% 28,6% g 20,8% c Différence par rapport au 10,2 13,9 19,3 11,5 - - placebo (IC (1,0 ; 19,3) (4,4 ; 23,4) (12,6 ; 25,9) (5,2 ; 17,7) 95%) Semaine 24 8,7% 29,9% b 35,9% b 14,2% 31,5% g 33,1% c Différence par rapport au 21,4 27,2 17,2 18,8 - - placebo (IC (12,1 ; 30,7) (17,6 ; 36,8) (10,0 ; 24,4) (11,5 ; 26,1) 95%)
Réponse ACR 70 Semaine 24 5,6% 11,8% d 20,3%b 4,1% 18,5%g 13,1%c Différence par rapport au 6,4 14,8 14,5 9,0 - - placebo (IC (-0,3 ; 13,1) (6,9 ; 22,7) (9,1 ; 19,9) (4,1 ; 13,8) 95%)
Variation moyenne MCiDAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion Semaine 24c -0,70 -1,43 b -1,61b -0,97 -1,59 b -1,62b Différence par -0,73 -0,61 -0,65 rapport au -0,91 - (-0,98 ; - - (-0,80 ; - (-0,83 ; - placebo (IC (-1,16, -0,66) 0,48) 0,43) 0,47) 95%)

43

Activité minimale de la maladie (MDA) Semaine 24 11,1% 22,8% f 30,5% e 6,1% 25,0% e 18,8% e Différence par rapport au placebo (IC 95%)

18,9 (12,8 ;

- 11,9 (2,9 ; 20,9)

19,3 (9,7 ; 28,9) -

12,7 (7,0 ; 18,4)

25,0)

Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2

n=78 n=82 n=89 n=183 n=176 n=184 Réponse IGA h

Semaine 24 15,4% 57,3% b 75,3% b 19,1% 70,5% b 68,5% b Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 42,0 (28,9 ; 55,1)

60,0 (48,3 ; 71,8) - 50,9 (42,2 ; 59,7)

49,8 (41,2 ; 58,4)

Réponse PASI 90 Semaine 16 10,3% 45,1% e 52,8% e 8,2% 55,1% e 53,8% e

Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 34,9 (22,2 ; 47,6)

42,6 (30,5 ; 54,8) - 46,6 (38,4 ; 54,8)

45,6 (37,6 ; 53,6)

Semaine 24 11,5% 50,0% e 62,9% e 9,8% 68,8% e 60,9% e

Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 38,6 (25,8 ; 51,4)

51,7 (39,7 ; 63,7) - 58,6 (50,6 ; 66,6)

51,3 (43,2 ; 59,3)

a p < 0,001 (critère d’évaluation principal) b p < 0,001 (critère d’évaluation secondaire majeur) c p = 0,006 (critère d’évaluation secondaire majeur) d non statistiquement significatif p = 0,086 (critère d’évaluation secondaire majeur) e p nominal < 0,001 f p nominal = 0,012 g non formellement testé dans la procédure hiérarchique de test, p nominal < 0,001 (critère d’évaluation secondaire majeur) h défini comme une réponse IGA de 0 (blanchi) ou 1 (lésions minimes) et réduction de ≥2 points par rapport à l’inclusiondu score IGA pour le psoriasis i Variation moyenne MC = variation de la moyenne des moindres carrés

La réponse clinique a été maintenue jusqu’à la Semaine 52 telle qu’évaluée par les taux de réponse ACR 20/50/70, DAS 28 (CRP), MDA, IGA et PASI 90 dans DISCOVER 1 et DISCOVER 2 (voir tableau 9).

Tableau 9 : Réponses cliniques dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2 à la

semaine 52a

DISCOVER 1 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg toutes les toutes les 8 semaines 4 semainesDISCOVER 2 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg toutes les toutes les 8 semaines 4 semaines
ACR 20
Nb % de réponse112 67,9 %124 75,8 %234 79,1 %228 75,9 %
ACR 50
Nb % de réponse113 43,4 %124 55,6 %234 51,3 %228 49,1 %
ACR 70
Nb % de réponse114 28,9 %124 29,8 %234 29,5 %228 28,1 %

44

Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion
Nc Moyenne (ET)112 -2,03 (1,250)123 -1,99 (1,062)234 -2,08 (1,121)227 -2,11 (1,128)
MDA
Nb % de réponse112 33,9 %124 40,3 %234 32,9 %228 36,8 %
Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion
Réponse IGA
Nb % de réponse75 69,3 %88 83,0 %170 77,1 %173 84,4 %
PASI 90
Nb % de réponse75 66,7 %88 76,1 %170 77,1 %173 81,5 %

Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion Nc 112 123 234 227 Moyenne (ET) -2,03 (1,250) -1,99 (1,062) -2,08 (1,121) -2,11 (1,128) MDA Nb 112 124 234 228 % de réponse 33,9 % 40,3 % 32,9 % 36,8 % Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion Réponse IGA Nb 75 88 170 173 % de réponse 69,3 % 83,0 % 77,1 % 84,4 % PASI 90 Nb 75 88 170 173 % de réponse 66,7 % 76,1 % 77,1 % 81,5 % a Absence de bras placebo à partir de la semaine 24. b Patients dont les données de réponse étaient disponibles. c Patients dont les variations par rapport à l’inclusion étaient disponibles.

La réponse clinique, évaluée par les taux de réponse ACR 20/50/70, DAS 28 (CRP), MDA, IGA et PASI 90, a été maintenue jusqu’à la Semaine 100 dans DISCOVER 2 (voir tableau 10).

Tableau 10 : Réponses cliniques dans DISCOVER 2 à la semaine 100a

guselkumab 100 mg toutes les 8 semainesguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines
ACR 20
Nb % de réponse223 82,1 %219 84,9 %
ACR 50
Nb % de réponse224 60,7 %220 62,3 %
ACR 70
Nb % de réponse224 39,3 %220 38,6 %
Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion
Nc Moyenne (ET)223 -2,37 (1,215)219 -2,36 (1,120)
MDA
Nb % de réponse224 44,6 %220 42,7 %
Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion
Réponse IGA
Nb % de réponse165 76,4 %170 82,4 %
PASI 90
Nb % de réponse164 75,0 %170 80,0 %

100 mg toutes les 4 semaines ACR 20 Nb 223 219 % de réponse 82,1 % 84,9 % ACR 50 Nb 224 220 % de réponse 60,7 % 62,3 % ACR 70 Nb 224 220 % de réponse 39,3 % 38,6 % Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion Nc 223 219 Moyenne (ET) -2,37 (1,215) -2,36 (1,120) MDA Nb 224 220 % de réponse 44,6 % 42,7 % Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion Réponse IGA Nb 165 170 % de réponse 76,4 % 82,4 % PASI 90 Nb 164 170 % de réponse 75,0 % 80,0 % a Absence de bras placebo à partir de la semaine 24. b Patients évaluables dont les données de réponse étaient disponibles. c Patients dont les variations par rapport à l’inclusion étaient disponibles.

Réponse au cours du temps Dans l’étude DISCOVER 2, une réponse ACR 20 supérieure dans les deux groupes guselkumab par comparaison avec le placebo a été observée dès la Semaine 4, et la différence a continué d’augmenter au cours du temps jusqu’à la Semaine 24 (Figure 5).

45

Figure 5 : Réponse ACR 20 par visite jusqu’à la semaine 24 dans l’étude DISCOVER 2

Pourcentage de sujets (%)

Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines (n = 248) Semaines

Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 4 semaines (n = 245)

Dans l’étude DISCOVER 2, pour les patients ayant reçu le guselkumab en continu à la Semaine 24, la réponse ACR 20 a été maintenue entre la Semaine 24 et la Semaine 52 (voir figure 6). Pour les patients ayant reçu le guselkumab en continu à la Semaine 52, la réponse ACR 20 a été maintenue entre la Semaine 52 et la Semaine 100 (voir figure 7).

Figure 6 : Réponse ACR 20 par visite de la semaine 24 à la semaine 52 dans l’étude DISCOVER 2

Figure 7 : Réponse ACR 20 par visite de la semaine 52 à la semaine 100 dans l’étude DISCOVER 2

Les réponses observées dans les groupes guselkumab étaient similaires indépendamment de l’utilisation concomitante d’un csDMARD, y compris du MTX (DISCOVER 1 et 2). En outre, l’examen de l’âge, du sexe, de l’ethnicité, du poids et de l’utilisation antérieure d’un csDMARD (DISCOVER 1 et 2) et l’utilisation antérieure d’un anti-TNFα (DISCOVER 1) n’a pas permis d’identifier de différences au niveau de la réponse au guselkumab parmi ces sous-groupes.

Dans les études DISCOVER 1 et 2, une amélioration de toutes les composantes du score ACR, y compris l’évaluation de la douleur par le patient, a été observée. À la Semaine 24 au cours des deux études, la proportion de patients obtenant une amélioration du critère de réponse du RP (PsA response criteria, PsARC) était supérieure dans les groupes guselkumab par comparaison au placebo. Les réponses PsARC ont été maintenues de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

46

Les dactylites et les enthésites ont été évaluées à partir des données poolées des études DISCOVER 1 et 2. À la semaine 24, parmi les patients présentant une dactylite à l’inclusion, la proportion de patients avec résolution de dactylites était plus importante dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (59,4 %, p nominal < 0,001) et le groupe guselkumab toutes les 4 semaines (63,5 %, p = 0,006) par comparaison au placebo (42,2 %). A la Semaine 24, parmi les patients avec enthésites à l’inclusion, la proportion de patients avec résolution des enthésites était plus importante dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (49,6 %, p nominal < 0,001) et le groupe guselkumab toutes les 4 semaines (44,9 %, p = 0,006) par comparaison au placebo (29,4 %). À la Semaine 52, les proportions de patients avec résolution des dactylites (81,2 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 80,4 % dans le groupe toutes les 4 semaines) et résolution des enthésites (62,7 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 60,9 % dans le groupe toutes les 4 semaines) ont été maintenues. Dans DISCOVER 2, parmi les patients atteints de dactylites et d’enthésites à l’inclusion, la proportion de patients présentant une résolution des dactylites (91,1 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 82,9 % dans le groupe toutes les 4 semaines) et une résolution des enthésites (77,5 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 67,7 % dans le groupe toutes les 4 semaines) a été maintenue à la Semaine 100.

Dans les études DISCOVER 1 et 2, les patients traités par guselkumab qui avaient pour forme prédominante une spondylite avec arthrite périphérique, ont démontré une amélioration plus importante par rapport à l’inclusion du score BASDAI (Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index) par comparaison au placebo à la Semaine 24. L’amélioration du score BASDAI a été maintenue de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

Réponse radiographique Dans l’étude DISCOVER 2, l’inhibition de la progression du dommage structurel a été mesurée radiographiquement et exprimée sous forme du changement moyen, par rapport à l’inclusion, du score de van der Heijde-Sharp (vdH-S) total modifié. À la Semaine 24, le groupe guselkumab toutes les 4 semaines a montré, de manière statistiquement significative, moins de progression radiographique, et le groupe guselkumab toutes les 8 semaines a montré numériquement moins de progression que le placebo (tableau 11). Le bénéfice observé pour le schéma thérapeutique guselkumab toutes les 4 semaines sur l’inhibition de la progression radiographique (à savoir, changement moyen plus faible par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié dans le groupe toutes les 4 semaines versus placebo) a été plus important chez les patients ayant une valeur élevée de la protéine C réactive et un nombre élevé d’articulations avec érosion à l’inclusion.

Tableau 11 : Changement par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié à la semaine 24 dans l’étude DISCOVER 2

N Variation de la moyenne des moindres carrésc (IC à 95 %d) par

NVariation de la moyenne des moindres carrésc(IC à 95 %d) par rapport à l’inclusion du score vdH-S modifié à la Semaine 24
Placebo guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines246 248 2450,95 (0,61, 1,29) 0,52a(0,18, 0,86) 0,29b(-0,05, 0,63)

a non statistiquement significatif p = 0,068 (critère d’évaluation secondaire majeur) b p = 0,006 (critère d’évaluation secondaire majeur) c variation de la moyenne des moindres carrés (LSMean change) d IC = intervalle de confiance

À la Semaine 52 et à la Semaine 100, le changement moyen par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié était similaire dans les groupes guselkumab toutes les 8 semaines et toutes les 4 semaines (Tableau 12).

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Tableau 12 : Changement par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié à la semaine 52 et à la semaine 100 dans l’étude DISCOVER 2

NaChangement moyen (ETb) par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié
Semaine 52
guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines235 2290,97 (3,623) 1,07 (3,843)
Semaine 100
guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines216 2111,50 (4,393) 1,68 (7,018)

a Les patients évaluables ont observé un changement pour la période indiquée b ET = écart type Remarque : pas de groupe placebo au-delà de la Semaine 24

Fonction physique et qualité de vie liée à la santé Dans les études DISCOVER 1 et 2, une amélioration significative (p < 0,001) de la fonction physique a été observée chez les patients traités par guselkumab par rapport au placebo, mise en évidence par l’indice HAQ-DI (Health Assessment Questionnaire-Disability Index) à la Semaine 24. Les améliorations de l’indice HAQ-DI ont été maintenues de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

Une amélioration, par rapport à l’inclusion, significativement plus importante du score SF-36 PCS (Physical Component Summary) a été observée chez les patients traités par guselkumab par comparaison au placebo à la Semaine 24 dans les études DISCOVER 1 (p < 0,001 pour les deux groupes posologiques) et DISCOVER 2 (p = 0,006 pour le groupe toutes les 4 semaines). À la semaine 24, une plus grande augmentation, par rapport à l’inclusion, du score FACIT-F (Functional Assessment of Chronic Illness Therapy-Fatigue) chez les patients traités par guselkumab par comparaison au placebo a été observée, dans les deux études. Dans l’étude DISCOVER 2, une plus grande amélioration de la qualité de vie, mesurée par l’indice DLQI (Dermatology Life Quality Index) a été observée chez les patients traités par guselkumab par comparaison au placebo à la Semaine 24. Les améliorations des scores SF-36 PCS, FACIT-F et DLQI ont été maintenues de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

Rectocolite hémorragique L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études de Phase III multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo (étude QUASAR d’induction intraveineuse, étude QUASAR de maintenance, et étude ASTRO d’induction sous-cutanée) chez des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère qui présentaient une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes, aux immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP), à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab), un inhibiteur de Janus kinase (JAK) et/ou modulateurs du récepteur de la sphingosine-1-phosphate (S1PRM), applicable uniquement pour l’étude ASTRO. De plus, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans une étude de Phase IIb, de recherche de dose à l’induction, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo (étude de recherche de dose à l’induction QUASAR) incluant une population de patients atteints de rectocolite hémorragique similaire à celle de l’étude de Phase III d’induction.

L’activité de la maladie a été évaluée par le score Mayo modifié (modified Mayo score, mMS), un score Mayo à 3 composantes (0-9) constitué de la somme des sous-scores suivants (0 à 3 pour chaque sous-score) : fréquence des selles (stool frequency score, SFS), saignement rectal (rectal bleeding score, RBS) et résultats de l’endoscopie (ES) évaluée de manière centralisée. La rectocolite hémorragique active modérée à sévère était définie par un score mMS entre 5 et 9, un score RBS ≥1

48

et un score ES de 2 (défini par un érythème marqué, une absence de vascularisation, une friabilité et/ou des érosions) ou un score ES de 3 (défini par un saignement spontané et une ulcération).

Étude d’induction : QUASAR IS Dans l’étude d’induction QUASAR IS, les patients ont été randomisés selon un ratio de 3:2 pour recevoir soit le guselkumab 200 mg soit le placebo par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Au total, 701 patients ont été évalués. À l’inclusion, le score mMS médian était de 7, avec 35,5 % des patients ayant un score mMS à l’inclusion de 5 à 6 et 64,5 % un score mMS de 7 à 9, et 67,9 % des patients ayant un score ES à l’inclusion de 3. L’âge médian était de 39 ans (compris entre 18 et 79 ans) ; 43,1 % étaient des femmes ; et 72,5 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,4 % d’origine asiatique et 1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, de MTX, de 6- MP, d’AZA et/ou de corticoïdes oraux. À l’inclusion, 72,5 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,8 % des patients recevaient des immunomodulateurs (MTX, 6-MP ou AZA) et 43,1 % des patients recevaient des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques ou d’inhibiteurs de JAK n’était pas autorisée.

Au total, 49,1 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique et/ou inhibiteur de JAK. Parmi ces patients, 87,5 %, 54,1 % et 18 % n’avaient pas précédemment répondu à un anti- TNF, au védolizumab ou à un inhibiteur de JAK, respectivement, et 47,4 % n’avaient pas répondu à 2 ou plusieurs de ces traitements. Au total, 48,4 % des patients étaient naïfs de traitement biologique et d’inhibiteur de JAK, et 2,6 % avaient déjà reçu un traitement par biologique ou un inhibiteur de JAK sans échec documenté.

Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 12. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la réponse clinique, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 13).

Une proportion significativement plus élevée de patients était en rémission clinique à la semaine 12 dans le groupe traité par guselkumab par rapport au groupe placebo.

Tableau 13 : Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12

dans l’étude QUASAR IS Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 200mg IV en inductiona %Différence de traitement (IC à 95 %)
Rémission cliniqueb
Population totale8 % (N = 280)23 % (N = 421)15 % (10 %, 20 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd12 % (N = 137)32 % (N = 202)20 % (12 %, 28 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 14 %)
Rémission symptomatiquef
Population totale21 % (N = 280)50 % (N = 421)29 % (23 %, 36 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd26 % (N = 137)60 % (N = 202)34 % (24 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe14 % (N = 136)38 % (N = 208)24 % (16 %, 33 %)
Cicatrisation endoscopiqueg
Population totale11 % (N = 280)27 % (N = 421)16 % (10 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd17 % (N = 137)38 % (N = 202)21 % (12 %, 30 %)

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Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe5 % (N = 136)15 % (N = 208)10 % (4 %, 16 %)
Réponse cliniqueh
Population totale28 % (N = 280)62 % (N = 421)34 % (27 %, 41 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd35 % (N = 137)71 % (N = 202)36 % (26 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe20 % (N = 136)51 % (N = 208)32 % (22 %, 41 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusei
Population totale8 % (N = 280)24 % (N = 421)16 % (11 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd11 % (N = 137)33 % (N = 202)22 % (13 %, 30 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 15 %)
Réponse à la fatiguej
Population totale21 % (N = 280)41 % (N = 421)20 % (13 %, 26 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd29 % (N = 137)42 % (N = 202)12 % (2 %, 23 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe13 % (N = 136)38 % (N = 208)25 % (17 %, 34 %)
Rémission IBDQk
Population totale30 % (N = 280)51 % (N = 421)22 % (15 %, 29 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd34 % (N = 137)62 % (N = 202)28 % (18 %, 38 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe24 % (N = 136)39 % (N = 208)15 % (5 %, 25 %)

a Guselkumab 200 mg en traitement d’induction par voie intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. b Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0 et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. c p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) selon la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel (ajustée en fonction des facteurs de stratification : statut d’échec à un agent biologique et/ou à un inhibiteur de JAK et utilisation concomitante de corticoïdes à l’inclusion). d 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 11 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un agent biologique ou un inhibiteur de JAK, mais y avaient répondu. e Correspond à une réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. f Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. g Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. h Diminution par rapport la valeur initiale à l’inclusion du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. i Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. j La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. k Score total du questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170.

L’étude QUASAR IS et l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR ont également inclus 48 patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1. Chez les patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 12, était cohérente avec celle de l’ensemble de la population atteinte de rectocolite hémorragique active modérée à sévère.

50

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Des diminutions des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles ont été observées dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12.

Étude d’entretien : QUASAR MS L’étude QUASAR MS a évalué 568 patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou issus de l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Dans l’étude QUASAR MS, ces patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d’entretien par voie sous-cutanée soit du guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines, soit du guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines soit du placebo pendant 44 semaines.

Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 44. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 44 comprenaient, mais n’étaient pas limités à, la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la rémission clinique sans corticoïdes, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 14).

Une proportion significativement plus élevée de patients était en rémission clinique à la semaine 44 dans les deux groupes traités par guselkumab par rapport au groupe placebo.

Tableau 14 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 44

dans l’étude QUASAR MS Critère d’évaluation

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines injection sous-cutanéea %Guselkumab 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines injection sous- cutanéeb %Différence de traitement (IC à 95 %)
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg
Rémission cliniquec
Population totaled19 % (N = 190)45 % (N = 188)50 % (N = 190)25 % (16 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)58 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)29 % (17 %, 41 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)30 % (19 %, 42 %)32 % (21 %, 44 %)
Rémission symptomatiqueh
Population totaled37 % (N = 190)70 % (N = 188)69 % (N = 190)32 % (23 %, 41 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf46 % (N = 108)74 % (N = 105)76 % (N = 96)28 % (15 %, 40 %)28 % (15 %, 41 %)

51

Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg24 % (N = 75)65 % (N = 77)60 % (N = 88)39 % (26 %, 52 %)37 % (23 %, 50 %)
Rémission clinique sans corticoïdesi
Population totaled18 % (N = 190)45 % (N = 188)49 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e29 % (20 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)27% (14 %, 39 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg7 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)32 % (21 %, 43 %)34 % (23 %, 45 %)
Cicatrisation endoscopiquej
Population totaled19 % (N = 190)49 % (N = 188)52 % (N = 190)30 % (21 %, 38 %)e31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)53 % (N = 105)59 % (N = 96)27 % (15 %, 40 %)30 % (18 %, 42 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)45 % (N = 77)42 % (N = 88)36 % (24 %, 48 %)35 % (23 %, 46 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusek
Population totaled17 % (N = 190)44 % (N = 188)48 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf23 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)26 % (14 %, 38 %)30 % (17 %, 42 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)38 % (N = 77)39 % (N = 88)28 % (16 %, 39 %)31 % (20 %, 43 %)

52

Réponse cliniquel
Population totaled43 % (N = 190)78 % (N = 188)75 % (N = 190)34 % (25 %, 43 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf54 % (N = 108)83 % (N = 105)81 % (N = 96)29 % (17 %, 41 %)26 % (14 %, 39 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg28 % (N = 75)70 % (N = 77)67 % (N = 88)41 % (27 %, 54 %)39 % (26 %, 53 %)
Maintien de la rémission clinique à la semaine 44 chez les patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’induction
Population totaleq34 % (N = 59)61 % (N = 66)72 % (N = 69)26 % (9 %, 43 %)m38 % (23 %, 54 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKr34 % (N = 41)65 % (N = 43)79 % (N = 48)31 % (9 %, 51 %)45 % (25 %, 62 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg27 % (N = 15)60 % (N = 20)56 % (N = 18)33 % (-1 %, 62 %)29 % (-6 %, 59 %)
Normalisation endoscopiquen
Population totaled15 % (N = 190)35 % (N = 188)34 % (N = 190)18 % (10 %, 27 %)e17 % (9 %, 25 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf20 % (N = 108)38 % (N = 105)42 % (N = 96)17 % (6 %, 29 %)17 % (6 %, 29 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)31 % (N = 77)24 % (N = 88)21 % (10 %, 33 %)16 % (6 %, 26 %)
Réponse à la fatigueo
Population totale d29 % (N = 190)51 % (N = 188)43 % (N = 190)20 % (11 %, 29 %)e13 % (3 %, 22 %)m

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Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf36 % (N = 108)51 % (N = 105)53 % (N = 96)15 % (2 %, 28 %)16 % (3 %, 29 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)47 % (N = 77)32 % (N = 88)27 % (13 %, 40 %)13 % (1 %, 26 %)
Rémission IBDQp
Population totaled37 % (N = 190)64 % (N = 188)64 % (N = 190)26 % (17 %, 36 %)e26 % (16 %, 35 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf49 % (N = 108)68 % (N = 105)74 % (N = 96)19 % (6 %, 32 %)24 % (11 %, 37 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)58 % (N = 77)53 % (N = 88)38 % (26 %, 50 %)35 % (23 %, 48 %)

a Guselkumab 100 mg en injection sous-cutanée toutes les 8 semaines après le traitement d’induction. b Guselkumab 200 mg en injection sous-cutanée toutes les 4 semaines après le traitement d’induction. c Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0, et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. d Patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. e p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) d’après la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée en fonction des facteurs de stratification de randomisation. f 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 6 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 6 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté. g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. h Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. i Ne nécessitant pas de traitement par corticoïdes pendant au moins 8 semaines avant la semaine 44 et répondant également aux critères de rémission clinique à la semaine 44. j Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. k Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. l Diminution par rapport à la valeur initiale à l’induction du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. m p < 0,01, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) basée sur la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée en fonction des facteurs de stratification de randomisation n Un sous-score endoscopique de 0. o La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. p Score total au questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170. q Patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. r 3 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 3 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 3 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté.

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Dans les études QUASAR IS et QUASAR MS, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel et du traitement antérieur par un traitement biologique ou un inhibiteur de JAK.

Dans l’étude QUASAR MS, les patients ayant une charge inflammatoire élevée après l’achèvement du schéma d’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines par rapport à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Des différences numériques cliniquement significatives > 15 % ont été observées entre les deux groupes de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 3 mg/l après l’achèvement du schéma d’induction pour les critères d’évaluation suivants à la semaine 44 : rémission clinique (48 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), maintien de la rémission clinique (88 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 50 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), rémission clinique sans corticoïdes (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), cicatrisation endoscopique (52 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 35 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), et la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 29 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines).

L’étude QUASAR MS a inclus 31 patients avec un score mMS à l’induction de 4, incluant un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1 qui avaient obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Chez ces patients, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 44, était cohérente avec celle de la population totale.

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude QUASAR MS, la rémission symptomatique définie par un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur à l’inclusion et un sous-score de saignement rectal de 0, s’est maintenue jusqu’à la semaine 44 dans les deux groupes de traitement par guselkumab, tandis qu’une baisse a été observée dans le groupe placebo (Figure 8):

Figure 8 : Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 44 dans l’étude QUASAR MS

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Répondeurs à la semaine 24 au traitement prolongé par guselkumab Les patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée les semaines 12, 16 et 20. Dans l’étude QUASAR IS, 66/120 (55 %) patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont obtenu une réponse clinique à la semaine 24. Les répondeurs au guselkumab à la semaine 24 sont entrés dans l’étude QUASAR MS et ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines. À la semaine 44 de l’étude QUASAR MS, 83/123 (67 %) de ces patients ont maintenu une réponse clinique et 37/123 (30 %) ont obtenu une rémission clinique.

Récupération de l'efficacité après perte de réponse au guselkumab Dix-neuf patients recevant du guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ont présenté une première perte de réponse (10 %) entre les semaines 8 et 32 de l’étude QUASAR MS. Ces patients ont reçu une administration en aveugle de guselkumab à savoir 200 mg de guselkumab par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 11 de ces patients (58 %) ont obtenu une réponse symptomatique et 5 patients (26 %) ont obtenu une rémission symptomatique après 12 semaines.

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique était définie par un score histologique de Geboes ≤2 B.0 (absence de neutrophiles dans la muqueuse [à la fois dans la lamina propria et l’épithélium], aucune destruction des cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes). Dans l’étude QUASAR IS, une rémission histologique à la semaine 12 a été obtenue chez 40 % des patients traités par guselkumab et chez 19 % des patients du groupe placebo. Dans l’étude QUASAR MS, une rémission histologique à la semaine 44 a été obtenue chez 59 % et 61 % des patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines et par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 27 % des patients du groupe placebo.

La normalisation de l’aspect endoscopique de la muqueuse était définie par un score ES de 0. Dans l’étude QUASAR IS, une normalisation endoscopique à la semaine 12 a été obtenue chez 15 % des patients traités par guselkumab et chez 5 % des patients du groupe placebo.

Résultats du critère composite histologiques-endoscopiques de la muqueuse Une rémission symptomatique combinée, une normalisation endoscopique, une rémission histologique et un taux de calprotectine fécale ≤250 mg/kg à la semaine 44 ont été atteints par une plus grande proportion de patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines par rapport au placebo (22 % et 28 % contre 9 %, respectivement).

Qualité de vie liée à la santé À la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, les patients recevant le guselkumab ont présenté des améliorations plus importantes et cliniquement significatives par rapport à l’inclusion, en comparaison au placebo, sur le critère de qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), évaluée par le score IBDQ total, et de tous les domaines du score IBDQ (symptômes intestinaux, notamment douleur abdominale et urgence fécale (impériosités), fonction systémique, fonction émotionnelle et fonction sociale). Ces améliorations se sont maintenues chez les patients traités par guselkumab dans l’étude QUASAR MS jusqu’à la semaine 44.

Hospitalisations liées à la rectocolite hémorragique Jusqu’à la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, une proportion plus faible de patients dans le groupe guselkumab par rapport au groupe placebo a été hospitalisée en raison d’une rectocolite hémorragique (1,9 %, 8/421 contre 5,4 %, 15/280).

ASTRO Dans l’étude ASTRO, les patients ont été randomisés selon un ratio 1:1:1 pour recevoir guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien

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sous-cutané toutes les 8 semaines ; ou guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines ; ou le placebo.

Au total, 418 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 40 ans (compris entre 18 et 80 ans) ; 38,8 % étaient des femmes ; et 64,6 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 28,9 % d’origine asiatique et 3,1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, d’immunomodulateurs (AZA, 6-MP, MTX) et/ou de corticoïdes oraux (jusqu’à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent). À l’inclusion, 77,3 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,1 % des immunomodulateurs et 32,8 % des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques, d’inhibiteurs de JAK ou de S1PRM n’était pas autorisée. Au total, 40,2 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM, 58,1 % étaient naïfs de traitement biologique, d’inhibiteur de JAK et S1PRM, et 1,7 % avaient déjà reçu un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté.

Dans ASTRO, le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique à la semaine 12, telle que définie par le mMS. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la réponse clinique et la cicatrisation histo- endoscopique de la muqueuse (voir Tableau 15). Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 24 incluaient la rémission clinique et la cicatrisation endoscopique (voir Tableau 16).

Tableau 15: Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12

dans ASTRO Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction sous- cutanéea %Différence de traitement vs Placebo (IC à 95 %)b
Rémission cliniquec
Population totale6 % (N = 139)28 % (N = 279)21 % (15 %, 28 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf9 % (N = 79)36 % (N = 164)27 % (18 %, 37 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg4 % (N = 56)16 % (N = 112)12 % (3 %, 20 %)
Rémission symptomatiqued
Population totale21 % (N = 139)51 % (N = 279)30 % (22 %, 39 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf25 % (N = 79)59 % (N = 164)34 % (22 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg14 % (N = 56)41 % (N = 112)26 % (13 %, 39 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale13 % (N = 139)37 % (N = 279)24 % (17 %, 32 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)46 % (N = 164)28 % (17 %, 40 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, inhibiteur de JAK, et/ou S1PRMg7 % (N = 56)24 % (N = 112)16 % (6 %, 26 %)
Réponse cliniquei
Population totale35 % (N = 139)66 % (N = 279)31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf42 % (N = 79)71 % (N = 164)30 % (17 %, 43 %)

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Antécédent d’échec d’un traitement biologique, inhibiteur de JAK, et/ou S1PRMg25 % (N = 56)57 % (N = 112)31 % (17 %, 45 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusej
Population totale11 % (N = 139)30 % (N = 279)20 % (12 %, 27 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf14 % (N = 79)38 % (N = 164)25 % (14 %, 35 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, inhibiteur de JAK, et/ou S1PRMg7 % (N = 56)19 % (N = 112)11 % (1 %, 20 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). c Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’induction, sous-score de saignement rectal de 0 e p < 0,001 f 4 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 3 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité i Diminution par rapport à l’inclusion du score Mayo modifié de ≥30 % et ≥2 points, avec soit une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal soit un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1 j Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité et score de Geboes ≤3,1 (infiltration neutrophilique dans < 5 % des cryptes, sans destruction de cryptes, sans érosions, ulcérations ou tissu de granulation).

Tableau 16: Proportion de patients atteignant le critère d’évaluation de l’efficacité à la semaine 24

dans l’étude ASTRO Critère d’évaluation

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction SC → 100 mg toutes les 8 semaines en injection sous-cutanéea %Guselkumab 400 mg induction SC → 200 mg toutes les 4 semaines en injection sous-cutanéeb %Différence de traitement vs Placebo (IC à 95 %)c
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg
Rémission cliniqued
Population totale9 % (N = 139)35 % (N = 139)36 % (N = 140)26 % (17 %, 35 %)e27 % (18 %, 36 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf13 % (N = 79)49 % (N = 81)43 % (N = 83)37 % (24 %, 50 %)31 % (18 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)16 % (N = 57)27 % (N = 55)10 % (-1 %, 21 %)21 % (9 %, 34 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale12 % (N = 139)40 % (N = 139)45 % (N = 140)28 % (18 %, 38 %)e33 % (23 %, 42 %)e
Naïfs dun traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)54 % (N = 81)52 % (N = 83)37 % (23 %, 51 %)34 % (21 %, 48 %)

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Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)19 % (N = 57)36 % (N = 55)13 % (1 %, 25 %)30 % (17 %, 44 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines b Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines c La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité e p < 0,001 f 4 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 1 patient dans le groupe guselkumab 100 mg, et 2 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient déjà été exposés à un biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM, sans echec de traitement documenté g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude ASTRO, une proportion plus élevée de patients dans les groupes traités par guselkumab a atteint la rémission symptomatique par rapport au groupe placebo à la semaine 12, la rémission symptomatique étant définie comme un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0 (Figure 9) :

Figure 9 : Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 12 dans l’étude ASTRO

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Une diminution des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles a été observée dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab par rapport au placebo.

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique à la semaine 12 a été atteinte chez 44 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, contre 20 % des patients sous placebo.

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La normalisation endoscopique à la semaine 24 a été atteinte chez 21 % et 26 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines, ou de guselkumab 200 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines, respectivement, contre 4 % des patients sous placebo.

Douleurs abdominales et impériosité Une proportion plus élevée de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée ne présentait aucune douleur abdominale (56 % vs 31 %) et aucune impériosité fécale (49 % vs 24 %) par rapport au placebo à la semaine 12.

Qualité de vie liée à la santé La qualité de vie liée à la maladie a été évaluée avec l’IBDQ. Une proportion plus élevée de patients du groupe combiné guselkumab 400 mg SC (61 %) a atteint la rémission IBDQ à la semaine 12 par rapport au groupe placebo (34 %).

Maladie de Crohn L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études cliniques de Phase III chez des patients adultes atteints de la maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes oraux, aux immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP MTX) et/ou à une thérapie biologique (anti-TNF ou védolizumab) : deux études au design identique de 48 semaines, multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo et par traitement actif (ustekinumab), en groupes parallèles (GALAXI 2 et GALAXI 3) et une étude multicentrique de 24 semaines, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, en groupes parallèles (GRAVITI). Les trois études avaient un design de traitement continu : les patients randomisés pour recevoir le guselkumab (ou l’ustekinumab pour GALAXI 2 et GALAXI 3) ont maintenu cette attribution de traitement pendant la durée de l’étude.

GALAXI 2 et GALAXI 3 Dans les études de Phase III GALAXI 2 et GALAXI 3, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score de l’indice d’activité de la maladie de Crohn [Crohn’s Disease Activity Index, CDAI] ≥220 et ≤450 et un score endoscopique simple pour la maladie de Crohn (Simple Endoscopic Score for CD, SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée). Les critères supplémentaires pour GALAXI 2/3 comprenaient une fréquence quotidienne moyenne des selles (SF) > 3 ou un score quotidien moyen de douleur abdominale(AP) > 1.

Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients ont été randomisés selon un rapport de 2:2:2:1 pour recevoir une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines ; ou une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ; ou une induction intraveineuse d’ustekinumab à environ 6 mg/kg à la semaine 0, suivie d’un traitement d’entretien par 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou un placebo. Les non-répondeurs au placebo ont reçu de l’ustekinumab à partir de la semaine 12.

Au total, 1 021 patients ont été évalués dans GALAXI 2 (n = 508) et GALAXI 3 (n = 513). L’âge médian était de 34 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 57,6 % étaient des hommes ; et 74,3 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,3 % d’origine asiatique et 1,5 % d’origine noire.

Dans GALAXI 2, 52,8 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 7,5 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,9 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 5,3 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 37,4 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 29,9 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

60

Dans GALAXI 3, 51,9 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,3 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 9,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,5 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 6,6 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 36,1 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 30,2 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs comparés au placebo dans GALAXI 2 et GALAXI 3 sont présentés dans les Tableaux 17 (semaine 12) et 18 (semaine 48). Les résultats des critères secondaires majeurs à la semaine 48 comparé à l’ustekinumab sont présentés dans les Tableaux 19 et 20.

Tableau 17 : Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale22 % (N = 76)47 %i (N = 289)15 % (N = 72)47 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec18 % (N = 34)50 % (N = 121)15 % (N = 27)50 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued23 % (N = 39)45 % (N = 150)15 % (N = 39)47 % (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 12
Population totale11 % (N = 76)38 %i (N = 289)14 % (N = 72)36 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec15 % (N = 34)51 % (N = 121)22 % (N = 27)41 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued5 % (N = 39)27 % (N = 150)8 % (N = 39)31 % (N = 150)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Rémission PRO-2fà la semaine 12
Population totale21 % (N = 76)43 %i (N = 289)14 % (N = 72)42 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec24 % (N = 34)43 % (N = 121)15 % (N = 27)47 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued13 % (N = 39)41 % (N = 150)13 % (N = 39)39 % (N = 150)
Réponse à la fatiguegà la semaine 12
Population totale29 % (N = 76)45 %j (N = 289)18 % (N = 72)43 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec32 % (N = 34)48 % (N = 121)19 % (N = 27)46 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued26 % (N = 39)41 % (N = 150)18 % (N = 39)43 % (N = 150)
Rémission endoscopiquehà la semaine 12
Population totale1 % (N = 76)15 % (N = 289)8 % (N = 72)16 % (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec3 % (N = 34)22 % (N = 121)19 % (N = 27)25 % (N = 123)

61

0 % (N = 39)9 % (N = 150)

Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued

0 % (N = 39) 9 % (N = 150) 0 % (N = 39) 9 % (N = 150)

a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Deux groupes de traitement par guselkumab ont été combinés pour cette colonne, car les patients ont reçu le même schéma posologique d’induction intraveineuse avant la semaine 12. b La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. c 9 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 38 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie intraveineuse avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. d Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF ou védolizumab) pour la maladie de Crohn. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. g La réponse à la fatigue est définie par une amélioration ≥7 points au questionnaire abrégé sur la fatigue PROMIS 7a. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i p < 0,001 j p < 0,05

Tableau 18 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
PlaceboInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéebPlacebo (N = 72)Induction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéeb
Rémission clinique sans corticoïdescà la semaine 48f
Population totale12 % (N = 76)45 %e (N = 143)51 %e (N = 146)14% (N = 72)44 %e (N = 143)48 %e (N = 150)
Réponse endoscopiquedà la semaine 48f
Population totale7 % (N = 76)38 %e (N = 143)38 %e (N = 146)6 % (N = 72)33 %e (N = 143)36 %e (N = 150)

(N = 150) a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. d La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. e p < 0,001 f Les participants qui répondaient aux critères de réponse inadéquate à la semaine 12 étaient considérés comme non- répondeurs à la semaine 48, quel que soit le bras de traitement.

62

Tableau 19 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs defficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Induction intraveineuse d’ustekinuma b 6 mg/kg → 90 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéecInduction intraveineuse d’ustekinuma b 6 mg/kg →90 mg toute s les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale39 % (N = 143)42 % (N = 143)49 % (N = 146)28 % (N = 148)41 %k (N = 143)45 %k (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 48l
Population totale42 % (N = 143)49 % (N = 143)56 % (N = 146)32 % (N = 148)47 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission endoscopiquefà la semaine 48
Population totale20 % (N = 143)27 % (N = 143)24 % (N = 146)13 % (N = 148)24 %k (N = 143)19 % (N = 150)
Rémission cliniquegà la semaine 48
Population totale65 % (N = 143)64 % (N = 143)75 % (N = 146)61 % (N = 148)66 % (N = 143)66 % (N = 150)
Rémission clinique sans corticoïdeshà la semaine 48l
Population totale61 % (N = 143)63 % (N = 143)71 % (N = 146)59 % (N = 148)64 % (N = 143)64 % (N = 150)
Rémission clinique durablei à la semaine 48
Population totale45 % (N = 143)46 % (N = 143)52 % (N = 146)39 % (N = 148)50 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission PRO-2j à la semaine 48
Population totale59 % (N = 143)60 % (N = 143)69 % (N = 146)53 % (N = 148)58 % (N = 143)56 % (N = 150)

56 % (N = 150) a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. g La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. h La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. i Une rémission clinique durable est définie par un score CDAI < 150 pour ≥80 % de toutes les visites entre la semaine 12 et la semaine 48 (au moins 8 visites sur 10), qui doit inclure la semaine 48. j La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. k p < 0,05 l Les réponses à la semaine 48 ont été évaluées indépendamment de la réponse clinique à la semaine 12

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Tableau 20 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation d’efficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans les études poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Injection intraveineuse d’ustekinumab 6 mg/kg → injection sous-cutanée de 90 mg toutes les 8 semainesaInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale34 % (N = 291)42 % (N = 286)47 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e43 % (N = 121)51 % (N = 116)55 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f26 % (N = 156)37 % (N = 153)41 % (N = 147)
Réponse endoscopiquegà la semaine 48
Population totale37 % (N = 291)48 % (N = 286)53 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e43 % (N = 121)59 % (N = 116)59 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f31 % (N = 156)43 % (N = 153)47 % (N = 147)
Rémission endoscopiquehà la Semaine 48
Population totale16 % (N = 291)25 % (N = 286)21 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e19 % (N = 121)34 % (N = 116)27 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique13 % (N = 156)21 % (N = 153)14 % (N = 147)
Rémission cliniquei à la semaine 48
Population totale63 % (N = 291)65 % (N = 286)70 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e75 % (N = 121)73 % (N = 116)77 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f53 % (N = 156)61 % (N = 153)64 % (N = 147)

64

a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e 14 patients supplémentaires dans le groupe placebo ustekinumab, 21 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 17 patients dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines avaient déjà été précédemment exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. f Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. g La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150.

Dans GALAXI 2 et GALAXI 3, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique et du poids corporel.

Dans l’analyse poolée des sous-populations des études de Phase III de GALAXI, les patients présentant une charge inflammatoire élevée après la fin de l’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Une différence cliniquement significative a été observée entre les deux groupes de dose de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 5 mg/L après la fin de l’induction, pour les critères d’évaluation de rémission clinique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 54,1 % contre 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines : 71,0 %) ; de réponse endoscopique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 36,5 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 50,5 %) ; et de rémission PRO-2 à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 51,8 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 61,7 %)

Rémission clinique dans le temps Les scores CDAI ont été enregistrés à chaque visite des patients. La proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 est présentée dans la Figure 10.

65

Figure 10 : Proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 dans les études

poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Qualité de vie liée à la santé Des améliorations plus importantes par rapport à l’inclusion ont été observées à la semaine 12 dans les groupes de traitement par guselkumab en comparaison au placebo pour la qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires de l’intestin (MICI) évaluée par le score IBDQ total. Les améliorations se sont maintenues jusqu’à la semaine 48 dans les deux études.

GRAVITI Dans l’étude de Phase III GRAVITI, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score CDAI ≥220 et ≤450 et un CD (SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée) et un SF quotidien moyen ≥4 ou un score AP quotidien moyen ≥2.

Dans l’étude GRAVITI, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 pour recevoir en induction le guselkumab 400 mg sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines, ou le guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines, ou un placebo. Tous les patients du groupe placebo qui répondaient aux critères de rattrapage ont reçu l’administration d’induction de guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée aux semaines 16, 20 et 24, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines.

Au total, 347 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 36 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 58,5 % étaient des hommes ; et 66 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,9 % d’origine asiatique et 2,6 % d’origine noire.

Dans l’étude GRAVITI, 46,4 % des patients n’avaient pas répondu à au moins un traitement biologique, 46,4 % étaient naïfs de traitement biologique et 7,2 % avaient déjà reçu un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. À l'induction, 29,7 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 28,5 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

66

Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité comparés au placebo à la semaine 12 sont présentés dans le Tableau 21.

Tableau 21 : Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité avec le guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GRAVITI

PlaceboGuselkumab 400 mg injection sous-cutanéea
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)56 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued25 % (N = 56)50 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)60 % (N = 108)
Réponse endoscopiquefà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)41 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued27 % (N = 56)49 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)33 % (N = 108)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Réponse cliniquegà la semaine 12
Population totale33 % (N = 117)73 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued38 % (N = 56)68 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee28 % (N = 53)78 % (N = 108)
Rémission PRO-2hà la semaine 12
Population totale17 % (N = 117)49 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued18 % (N = 56)44 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)52 % (N = 108)

a Guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b Rémission clinique : Score CDAI < 150 c p < 0,001 d 8 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 17 patients dans le groupe guselkumab 400 mg par voie sous- cutanée avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. e Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. f Réponse endoscopique : amélioration ≥50 % du score SES-CD comparé à la référence. g Réponse clinique : réduction ≥100 points du score CDAI comparé à la référence ou score CDAI < 150. h Rémission PRO-2 : Score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence.

Une rémission clinique à la semaine 24 a été obtenue par une proportion significativement plus importante de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé au placebo (60,9 % et 58,3 % contre 21,4 % respectivement, les deux valeurs de p < 0,001). Une rémission clinique à la semaine 48 a été obtenue par 60 % et 66,1 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

Une réponse endoscopique à la semaine 48 a été obtenue par 44,3 % et 51,3 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

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Qualité de vie liée à la santé Dans l’étude GRAVITI, des améliorations cliniquement significatives ont été observées au niveau de la qualité de vie spécifique aux MICI, évaluée par le score IBDQ total à la semaine 12 et à la semaine 24, comparé au placebo.

Population pédiatrique

L’Agence Européenne des Médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec le guselkumab dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique atteinte de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

Psoriasis en plaques pédiatrique La sécurité et l’efficacité du guselkumab ont été évaluées dans une étude multicentrique, randomisée, contrôlée versus placebo et comparateur biologique actif (PROTOSTAR) chez 120 patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans, atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, candidats à une photothérapie ou un traitement systémique et insuffisamment contrôlés par photothérapie et/ou traitements topiques. PROTOSTAR s’est déroulée en deux parties. La partie 1 consistait en une période randomisée de 16 semaines, contrôlée versus placebo et par comparateur actif, suivie d’une période non contrôlée d’arrêt et de retraitement ou d’instauration du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 52. La partie 2 consistait en un bras guselkumab en ouvert jusqu’à la semaine 52.

Les patients recrutés présentaient un score IGA ≥3 sur une échelle de 5 points évaluant la gravité globale de la maladie, un PASI ≥12, une surface corporelle affectée (SCA) minimale de ≥10 % et au moins l’un des critères suivants : 1) lésions très épaisses, 2) atteinte cliniquement significative du visage, des organes génitaux ou des mains/pieds, 3) PASI ≥20, 4) SCA > 20 %, ou 5) IGA = 4. Les patients présentant un psoriasis en goutte, érythrodermique ou pustuleux ont été exclus.

Dans la partie 1, 92 patients âgés de 6 à 17 ans ont été randomisés pour recevoir une injection sous- cutanée de guselkumab (n = 41) ou de placebo (n = 25) aux semaines 0, 4 et 12, ou un comparateur biologique actif (n = 26) hebdomadairement. Dans la partie 2, 28 patients adolescents supplémentaires âgés de 12 à 17 ans ont été recrutés pour recevoir une injection sous-cutanée de guselkumab aux semaines 0, 4, puis toutes les 8 semaines. Dans le groupe guselkumab, les patients dont le poids corporel était inférieur à 70 kg ont reçu 1,3 mg/kg administré avec le stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml, et les patients dont le poids corporel était égal ou supérieur à 70 kg ont reçu 100 mg administrés avec la seringue préremplie.

Les co-critères d'évaluation principaux étaient la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 75 et la proportion de patients ayant obtenu un score IGA de 0 (« blanchi ») ou 1 (« minimal ») à la semaine 16. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient, sans s’y limiter, la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90, un score IGA de 0 (« blanchi ») ou une réponse PASI 100 à la semaine 16.

Parmi les 92 patients participant à la partie contrôlée de l’étude, les caractéristiques démographiques initiales étaient globalement comparables entre les groupes de traitement. Dans l’ensemble, plus de 55 % des participants étaient des hommes, 85 % étaient blancs, le poids corporel moyen était d’environ 57,3 kg et l’âge moyen était de 12,9 ans avec 33 % des patients ayant moins de 12 ans.

Les caractéristiques de la maladie à l’inclusion étaient généralement comparables entre les groupes de traitement, avec une SCA à l’inclusion de 20 %, un score PASI médian à l’inclusion d’environ 17 et un score IGA initial sévère pour 20 % (placebo) et 24 % (guselkumab) des patients, et des antécédents de rhumatisme psoriasique pour 3,3% des patients.

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Maladie cutanée globale Le traitement par guselkumab a entraîné des améliorations significatives dans les mesures de l’activité de la maladie par comparaison au placebo à la semaine 16. Les principaux résultats d’efficacité des critères d’évaluation de l’étude sont présentés dans le tableau 22 ci-dessous.

Tableau 22 : Résumé des critères d’évaluation à la semaine 16 dans PROTOSTAR

Placebo (N = 25)Guselkumab (N = 41)Valeur p
Scores IGA blanchi (0) ou minime (1), n (%)4 (16,0 %)27 (65,9 %)< 0,001
Scores IGA blanchi (0), n (%)1 (4,0 %)16 (39,0 %)0,004
Répondeurs PASI 75, n (%)5 (20,0 %)31 (75,6 %)< 0,001
Répondeurs PASI 90, n (%)4 (16,0 %)23 (56,1 %)0,003
Répondeurs PASI 100, n (%)014 (34,1 %)0,002
Variation du CDLQI par rapport à la valeur initiale, moyenne MC (IC à 95 %)a-1,88 (-3,81 ; 0,05)-7,28 (-8,87 ; -5,68)< 0,001

CDLQI = Indice de qualité de vie en dermatologie pédiatrique a Moyenne MC = moyenne des moindres carrés

Au-delà de la période de 16 semaines contrôlée versus placebo dans la partie 1 de PROTOSTAR, les patients traités par guselkumab ayant atteint un score PASI 90 à la semaine 16 ont arrêté le traitement. Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 12 semaines après l’arrêt du traitement par guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d’environ 24 semaines. Parmi les patients traités par guselkumab, qui n’ont pas atteint une réponse PASI 90 à la semaine 16, 72,2 % des patients ayant reçu un traitement supplémentaire de 32 semaines par guselkumab ont été répondeurs PASI 75 à la semaine 52, et 61,1 % ont atteint une réponse PASI 90 à la semaine 52.

Parmi les patients randomisés pour recevoir le placebo à la semaine 0 qui n’ont pas atteint une réponse PASI 90 à la semaine 16 et qui ont changé de groupe pour recevoir du guselkumab, 95,0 % et 65,0 % d’entre eux ont atteint respectivement une réponse PASI 75 et PASI 90 à la semaine 52.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après une administration unique d’une dose de 100 mg par voie sous-cutanée chez des sujets sains, le guselkumab a atteint une concentration sérique maximale (Cmax) moyenne (± ET) de 8,09 ± 3,68 µg/mL environ 5,5 jours après l’injection. La biodisponibilité absolue du guselkumab après une injection sous-cutanée d’une dose unique de 100 mg a été estimée à environ 49 % chez les sujets sains.

Chez les patients atteints de psoriasis, après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, les concentrations sériques de guselkumab ont atteint l’état d’équilibre à la semaine 20. Dans deux études de Phase III chez des patients atteints de psoriasis en plaques, les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) du guselkumab à l’état d’équilibre ont été de 1,15 ± 0,73 µg/mL et de 1,23 ± 0,84 µg/mL. La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique était similaire à celle des patients atteints de psoriasis. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 1,2 µg/mL. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée toutes les 4 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 3,8 µg/mL.

La pharmacocinétique du guselkumab était similaire chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et ceux de la maladie de Crohn. Suite au schéma posologique d’induction par voie

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intraveineuse recommandé avec 200 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne du guselkumab à la semaine 8 était de 68,27 µg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique, et de 70,5 µg/mL chez des patients atteints de la maladie de Crohn.

Suite au schéma posologique d’induction par voie sous-cutanée à la dose recommandée de 400 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne de guselkumab à la semaine 8 a été estimée à 28,8 μg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et à 27,7 µg/mL chez les patients atteints de la maladie de Crohn. L’exposition systémique totale (ASC) après le schéma posologique d’induction recommandé était similaire après une induction sous-cutanée et intraveineuse.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de rectocolite hémorragique, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,4 µg/mL et 10,7 µg/mL, respectivement.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de la maladie de Crohn, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,2 µg/mL et 10,1 µg/mL, respectivement.

Distribution

Le volume de distribution moyen pendant la phase terminale (Vz) après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est compris entre 7 et 10 L environ, selon les études.

Biotransformation

La voie exacte de métabolisation du guselkumab n’a pas été caractérisée. Le guselkumab étant un AcM IgG humain, il devrait être dégradé en petits peptides et en acides aminés par les voies cataboliques de la même manière que les IgG endogènes.

Élimination

D’après les différentes études, la clairance systémique (Cl) moyenne après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est comprise entre 0,288 et 0,479 L/jour. La demi-vie (t1/2) moyenne du guselkumab était d’environ 17 jours chez les sujets sains et d’environ 15 à 18 jours chez les patients atteints de psoriasis en plaques, selon les études, et d’environ 17 jours chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’utilisation concomitante d’AINS, d’AZA, de 6-MP, de corticoïdes oraux et de csDMARD tels que le MTX, n’affecte pas la clairance du guselkumab.

Linéarité/non-linéarité

Après injections sous-cutanée uniques de doses comprises entre 10 mg et 300 mg chez des sujets sains ou atteints de psoriasis en plaques, l’exposition systémique au guselkumab (Cmax et ASC) a augmenté approximativement de façon dose-proportionnelle. Les concentrations sériques de guselkumab étaient approximativement proportionnelles à la dose après administration intraveineuse chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Population pédiatrique

Les concentrations sériques résiduelles à l’état d’équilibre du guselkumab ont été atteintes à la semaine 20 chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans atteints de psoriasis en plaques modéré à

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sévère traités par injection sous-cutanée de guselkumab à l’aide du stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL ou de la seringue préremplie de 100 mg (voir rubrique 4.2), et se situaient dans l’intervalle de celles observées chez les adultes.

Le schéma posologique recommandé conduit à une exposition sérique au guselkumab similaire chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques et chez les adultes, toutes catégories de poids corporel confondues.

Patients âgés

Aucune étude spécifique n’a été conduite chez les patients âgés. Sur les 1 384 patients atteints de psoriasis en plaques exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse pharmacocinétique de population, 70 patients étaient âgés de 65 ans ou plus, dont 4 patients âgés de 75 ans ou plus. Parmi les 746 patients atteints de rhumatisme psoriasique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III, 38 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, aucun patient n’était âgé de 75 ans ou plus. Sur les 859 patients atteints de rectocolite hémorragique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase II/III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de population, 52 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 9 patients étaient âgés de 75 ans ou plus. Sur les 1 009 patients atteints de la maladie de Crohn exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de la population, 39 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 5 patients étaient âgés de 75 ans ou plus.

Les analyses pharmacocinétiques de population chez des patients atteints de psoriasis en plaques, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn n’ont révélé aucune modification apparente de la Cl/F estimée chez les patients âgés de 65 ans ou plus par rapport aux patients âgés de moins de 65 ans. Ceci suggère qu’aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients âgés.

Patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique

Aucune étude spécifique n’a été réalisée pour déterminer les effets de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du guselkumab. On s’attend à ce que l’élimination rénale du guselkumab intact, un AcM IgG, soit faible et d’importance mineure ; de même, l’insuffisance hépatique ne devrait pas influer sur la clairance du guselkumab car les AcM IgG sont principalement éliminés par catabolisme intracellulaire. D’après les analyses de pharmacocinétique de population, la clairance de la créatinine ou la fonction hépatique n’ont pas eu d’impact significatif sur la clairance du guselkumab.

Poids corporel

La clairance et le volume de distribution du guselkumab augmentent avec l’augmentation du poids corporel ; cependant, les données observées dans les essais cliniques indiquent qu’un ajustement de la dose en fonction du poids corporel n’est pas justifié.

5.3 Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, de toxicologie en administrations répétées, et de toxicologie de la reproduction et du développement prénatal et postnatal n’ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.

Lors des études de toxicologie en administrations répétées chez le singe cynomolgus, le guselkumab administré par voie intraveineuse et sous-cutanée a été bien toléré. Chez le singe, l’administration d’une dose hebdomadaire de 50 mg/kg par voie sous-cutanée a abouti à une valeur d’exposition (ASC) qui était au moins 23 fois supérieure aux expositions cliniques maximales après une dose de 200 mg administrée par voie intraveineuse. Par ailleurs, aucune immunotoxicité ou effet indésirables pharmacologique cardiovasculaire n’a été observé au cours des études de toxicologie en

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administrations répétées ou lors de l’étude spécifique de pharmacologie de sécurité cardiovasculaire chez le singe cynomolgus.

Aucune altération prénéoplasique n’a été observée lors des évaluations histopathologiques d’animaux traités jusqu’à 24 semaines, ni après la période de récupération de 12 semaines au cours de laquelle la substance active était détectable dans le sérum.

Aucune étude de mutagénicité ou de carcinogénicité n’a été réalisée avec le guselkumab.

Des analyses effectuées 28 jours après la naissance n’ont pas permis de détecter le guselkumab dans le lait maternel des singes cynomolgus.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients

Histidine Monochlorhydrate d’histidine monohydraté Polysorbate 80 (E433) Saccharose Eau pour préparations injectables

6.2 Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

6.3 Durée de conservation

2 ans.

6.4 Précautions particulières de conservation

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

6.5 Nature et contenu de l'emballage extérieur

1 mL de solution dans une seringue préremplie en verre avec un bouchon en caoutchouc bromobutyle, une aiguille fixe et un protège aiguille, assemblés au sein d’un système automatique de protection de l’aiguille. Tremfya est fourni dans des boîtes contenant une seringue préremplie ou dans des conditionnements multiples contenant 2 seringues préremplies (2 boîtes de 1).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation

Après avoir sorti la seringue préremplie du réfrigérateur, laisser la seringue préremplie à l’intérieur de la boîte et attendre 30 minutes qu’elle ou il atteigne la température ambiante, avant d’injecter Tremfya. La seringue préremplie ne doit pas être agité.

Avant utilisation, il est recommandé d’inspecter visuellement la seringue préremplie. La solution doit être limpide, incolore à jaune pâle, et peut contenir quelques petites particules blanches ou translucides. Tremfya ne doit pas être utilisé si la solution est trouble ou présente un changement de coloration, ou si elle contient de grosses particules.

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Chaque boîte est accompagnée d’une notice intitulée « Instructions d’utilisation », décrivant en détail les modalités de préparation et d’administration du médicament avec la seringue préremplie.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/001 1 seringue préremplie EU/1/17/1234/004 2 seringues préremplies

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE

L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 10 novembre 2017 Date du dernier renouvellement : 15 juillet 2022

10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/

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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg OnePress solution injectable en stylo prérempli Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Tremfya 100 mg OnePress solution injectable en stylo prérempli Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL de solution.

Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL de solution.

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcMo) entièrement humain, de type immunoglobuline G1 lambda (IgG1λ) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois (CHO) par la technologie de l’ADN recombinant.

Excipient(s) à effet notoire

Ce médicament contient 0,5 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Solution injectable

La solution est limpide et incolore à jaune clair et peut contenir quelques petites particules blanches ou transparentes, avec un pH cible de 5,8 et une osmolarité d’environ 367,5 mOsm/L.

4. INFORMATIONS CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

Psoriasis en plaques de l’adulte

Tremfya est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez l’adulte qui nécessite un traitement systémique.

Rhumatisme psoriasique

Tremfya, seul ou en association avec le méthotrexate (MTX), est indiqué dans le traitement du rhumatisme psoriasique actif chez les patients adultes ayant présenté une réponse inadéquate ou une intolérance à un traitement de fond antirhumatismal (DMARD) antérieur (voir rubrique 5.1).

Rectocolite hémorragique

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

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Maladie de Crohn

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

4.2 Posologie et mode d'administration

Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles il est indiqué.

Posologie

Psoriasis en plaques La dose recommandée est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d’une dose d’entretien toutes les 8 semaines.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 16 semaines de traitement.

Rhumatisme psoriasique La dose recommandée est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d’une dose d’entretien toutes les 8 semaines. Pour les patients présentant un risque élevé de lésion articulaire selon l’avis clinique, une dose de 100 mg toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1).

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 24 semaines de traitement.

Rectocolite hémorragique L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé :  200 mg administrés par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion. ou  400 mg administrés par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrée par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la Semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Pour la dose de 200 mg, voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Maladie de Crohn L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé :  200 mg administrés par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion. ou

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 400 mg administrés par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrée par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Pour la dose de 200 mg, voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Dose oubliée En cas d’oubli d’une dose, celle-ci doit être administrée dès que possible. Par la suite, la dose doit être reprise à la fréquence habituelle.

Populations particulières

Personnes âgées Aucun ajustement posologique n'est nécessaire (voir rubrique 5.2). Les données chez les patients âgés de 65 ans et plus sont limitées, et elles sont très limitées chez les patients âgés de 75 ans et plus (voir rubrique 5.2).

Insuffisance rénale ou hépatique Tremfya n’a pas été étudié chez ces populations de patients. Ces pathologies n’ont généralement pas d’impact significatif sur la pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, et aucun ajustement posologique n’est considéré comme nécessaire. Pour plus d’informations sur l’élimination du guselkumab, voir rubrique 5.2.

Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de Tremfya chez les patients de moins de 18 ans atteints de rectocolite hémorragique, de maladie de Crohn et de rhumatisme psoriasique ainsi que chez les patients de moins de 6 ans atteints de psoriasis n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible. Tremfya 100 mg, solution injectable en stylo prérempli, n’est pas recommandé chez les enfants de moins de 18 ans en raison de données insuffisantes sur la sécurité et l’efficacité. Les données actuellement disponibles avec d’autres présentations sont décrites dans les rubriques 4.8, 5.1 et 5.2.

Mode d’administration

Par voie sous-cutanée uniquement. Les sites d’injection comprennent l’abdomen, la cuisse et l’arrière du haut du bras. Tremfya ne doit pas être injecté dans des zones où la peau présente une sensibilité, un bleu, une rougeur, un durcissement, un épaississement ou une desquamation. Dans la mesure du possible, les sites où la peau présente du psoriasis ne doivent pas être utilisés comme sites d’injection.

Après une formation adaptée à la technique d’injection sous-cutanée, les patients peuvent s’injecter Tremfya si le médecin estime cela approprié. Cependant, le médecin doit assurer un suivi médical adéquat des patients. Les patients doivent être informés de la nécessité d’injecter la dose complète de solution conformément aux « Instructions d’utilisation » fournies dans la boîte. Pour les instructions concernant la préparation du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

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4.3 Contre-indications

Hypersensibilité grave à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Infection active et cliniquement importante (par exemple, tuberculose active ; voir rubrique 4.4).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Traçabilité

Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Infections

Le guselkumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection active cliniquement importante, le traitement ne doit pas être instauré tant que l’infection n’est pas résolue ou convenablement traitée.

Les patients traités par guselkumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. Si un patient développe une infection grave ou cliniquement importante, ou ne répond pas à un traitement standard, il devra être étroitement surveillé et le traitement devra être interrompu jusqu’à guérison de l’infection.

Dépistage de la tuberculose avant traitement

Avant d’initier le traitement, les patients doivent être examinés pour dépister une infection tuberculeuse (TB). Chez les patients recevant du guselkumab, les signes et symptômes d’une TB active doivent être surveillés pendant et après le traitement. Chez les patients présentant des antécédents de TB latente ou active pour lesquels le suivi d’un traitement adapté ne peut être confirmé, un traitement anti-TB doit être envisagé avant l’instauration du traitement.

Hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées depuis la mise sur le marché du produit (voir rubrique 4.8). Certaines réactions d’hypersensibilité graves sont survenues plusieurs jours après le traitement par guselkumab, notamment des cas d’urticaire et de dyspnée. En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration de guselkumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié doit être instauré.

Augmentation des transaminases hépatiques

Dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique, une incidence accrue d’augmentations des enzymes hépatiques a été observée chez les patients traités par guselkumab toutes les 4 semaines par comparaison avec les patients traités par guselkumab toutes les 8 semaines ou par placebo (voir rubrique 4.8).

Lors de la prescription du guselkumab toutes les 4 semaines pour un rhumatisme psoriasique, il est recommandé d’évaluer les enzymes hépatiques lors de l’initiation et pendant le traitement, selon la prise en charge habituelle du patient. En cas d’augmentation de l’alanine aminotransférase [ALAT] ou de l’aspartate aminotransférase [ASAT] et de suspicion de lésions hépatiques induites par le médicament, le traitement doit être temporairement interrompu jusqu’à ce que ce diagnostic ait été exclu.

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Vaccinations

Avant l’initiation du traitement, la réalisation de l’ensemble des vaccins appropriés devra être envisagée conformément aux recommandations vaccinales en vigueur. Les vaccins vivants ne doivent pas être utilisés de façon concomitante au guselkumab. Aucune donnée n’est disponible concernant la réponse aux vaccins vivants ou inactivés.

Le traitement doit être suspendu pendant au moins 12 semaines avant toute vaccination par un vaccin vivant viral ou bactérien et peut être repris au moins 2 semaines après la vaccination. Les prescripteurs doivent consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit du vaccin concerné pour toute information complémentaire ou recommandation sur l’utilisation concomitante d’agents immunosuppresseurs après la vaccination.

Excipients à effet notoire

Teneur en polysorbate 80 Ce médicament contient 0,5 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Interactions avec les substrats du CYP450

Dans une étude de phase I chez des patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, les modifications de l’exposition systémique (Cmax et ASCinf) au midazolam, à la S-warfarine, à l’oméprazole, au dextrométhorphane et à la caféine après une dose unique de guselkumab n’étaient pas cliniquement pertinentes, indiquant que des interactions entre le guselkumab et les substrats de différentes enzymes CYP (CYP3A4, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 et CYP1A2) sont peu probables. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas d’administration concomitante de guselkumab et de substrats du CYP450.

Traitement immunosuppresseur ou photothérapie concomitants

Au cours des études sur le psoriasis, la sécurité et l’efficacité du guselkumab en association avec les immunosuppresseurs, notamment les agents biologiques ou la photothérapie n’ont pas été évaluées. Dans les études sur le rhumatisme psoriasique, l’utilisation concomitante du méthotrexate (MTX) n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

Dans les études sur la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn, l’utilisation concomitante d’immunomodulateurs (p. ex. azathioprine [AZA], 6-mercaptopurine [6-MP]) ou de corticoïdes n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace pendant le traitement et jusqu’à au moins 12 semaines après l’arrêt du traitement.

Grossesse Il existe des données limitées sur l’utilisation du guselkumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire/fœtal, l’accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de Tremfya pendant la grossesse.

Allaitement On ne sait pas si le guselkumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour

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être excrétées dans le lait maternel au cours des premiers jours suivant la naissance, et diminuent à de faibles concentrations peu de temps après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité pendant cette période ne peut être exclu. La décision d’interrompre l’allaitement ou de s’abstenir du traitement par Tremfya doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Voir la rubrique 5.3 pour les informations relatives à l’excrétion du guselkumab dans le lait maternel chez l’animal (singe cynomolgus).

Fertilité L’effet du guselkumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

4.7 Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Tremfya n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8 Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

L’effet indésirable le plus fréquent était les infections des voies respiratoires (chez environ 8 % des patients dans les études sur la rectocolite hémorragique, 11 % des patients dans les études sur la maladie de Crohn, et 15 % des patients dans les études cliniques sur le psoriasis et le rhumatisme psoriasique).

Le profil de sécurité global chez les patients traités par Tremfya est similaire chez les patients atteints de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique, et de maladie de Crohn.

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Le tableau 1 fournit une liste des effets indésirables observés dans les études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique, la rectocolite hémorragique, et la maladie de Crohn, ainsi que des effets indésirables rapportés depuis la mise sur le marché du produit. Les effets indésirables sont présentés par classe de système d’organes MedDRA et par fréquence, selon la convention suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, < 1/10), peu fréquent (≥1/1 000, < 1/100), rare (≥1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

Tableau 1: Liste des effets indésirables Classe de système d’organes Fréquence Effets indésirables Infections et infestations Très fréquent Infections des voies respiratoires Peu fréquent Infections à Herpes simplex

Classe de système d’organesFréquenceEffets indésirables
Infections et infestationsTrès fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Rare Rare Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquent Fréquent Fréquent FréquentInfections des voies respiratoires Infections à Herpes simplex Dermatophytoses Gastro-entérite Hypersensibilité Anaphylaxie Céphalée Diarrhée Eruption cutanée Urticaire Arthralgie Réactions au site d’injection Transaminases augmentées
Affections du système immunitaire
Affections du système nerveux
Affections gastro-intestinales
Affections de la peau et du tissus sous- cutané
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Investigations

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Peu fréquent Neutrophiles diminués

Description de certains effets indésirables

Transaminases augmentées Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzymes hépatiques augmentées, transaminases augmentées, test hépatique anormal, hypertransaminasémie) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (8,6 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 8,3 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines) que dans le groupe placebo (4,6 %). En un an, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (ci-dessus) ont été rapportés chez 12,9 % des patients dans le groupe toutes les 4 semaines et 11,7 % des patients dans le groupe toutes les 8 semaines.

Sur la base des analyses biologiques, la plupart des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT) étaient ≤3 x la limite supérieure de la normale (LSN). Les augmentations des transaminases situées entre > 3 et ≤5 x LSN et > 5 x LSN étaient peu fréquentes, survenant plus souvent dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines que dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (tableau 2). Une fréquence similaire a été observée quels que soit la sévérité et le bras de traitement à la fin de l’étude clinique de phase III de 2 ans sur le rhumatisme psoriasique.

Tableau 2 : Fréquence de patients présentant une augmentation des transaminases post-

inclusion dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique

Jusqu’à la semaine 24aJusqu’à 1 anb
Placebo N = 370cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371c
ALAT
> 1 à ≤3 x LSN30,0%28,2%35,0%33,5%41,2%
> 3 à ≤5 x LSN1,4%1,1%2,7%1,6%4,6%
> 5 x LSN0,8%0,8%1,1%1,1%1,1%
ASAT
> 1 à ≤3 x LSN20,0%18,8%21,6%22,8%27,8%
> 3 à ≤5 x LSN0,5%1,6%1,6%2,9%3,8%
> 5 x LSN1,1%0,5%1,6%0,5%1,6%

a période contrôlée versus placebo b les patients randomisés sous placebo à l’inclusion puis traités par guselkumab ne sont pas pris en compte c nombre de patients ayant fait l’objet d’au moins une évaluation post-inclusion pour l’analyse spécifique au cours de la période

Dans les études cliniques sur le psoriasis, avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines, la fréquence des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT), évaluée sur une période d’un an, a été similaire à celle observée dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines. Sur une période de 5 ans, l’incidence de l’augmentation des transaminases n’a pas augmenté par année de traitement sous guselkumab. La plupart des augmentations de transaminase étaient ≤3 x LSN.

Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

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Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, au cours de la période d’induction contrôlée par placebo (semaines 0 à 12), des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (1,7 % des patients) que dans le groupe placebo (0,6 % des patients). Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, fonction hépatique anormal, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés chez 3,4 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 4,1 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 2,4 % des patients dans le groupe placebo.

Sur la base des analyses biologiques des études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, la fréquence d’augmentation d’ALAT ou d’ASAT était inférieure à celle observée dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique. Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période contrôlée par placebo (semaine 12), des augmentations d’ALAT (< 1 % des patients) et d’ASAT (< 1 % des patients) ≥3 x LSN ont été rapportées chez des patients traités par guselkumab. Dans les études cliniques poolées de phase II et de phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des augmentations d’ALAT et/ou d’ASAT ≥3 x LSN ont été rapportées chez 2,7 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et chez 2,6 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 1,9 % dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Diminution du nombre de neutrophiles Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (0,9 %) que dans le groupe placebo (0 %). En un an, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté chez 0,9 % des patients traités par guselkumab. Dans la plupart des cas, la diminution du nombre de neutrophiles sanguins a été légère, transitoire, non associée à une infection et n’a pas entraîné d’arrêt du traitement.

Gastro-entérite Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, des gastro-entérites sont survenues plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (1,1 %) que dans le groupe placebo (0,7 %). Jusqu’à la semaine 264, 5,8 % de tous les patients traités par guselkumab ont rapporté une gastro-entérite. Ces gastro-entérites étaient non graves et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 264. Les taux de gastro-entérite observés pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique étaient similaires à ceux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Réactions au site d’injection Lors de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, 0,7 % des injections de guselkumab et 0,3 % des injections de placebo ont été associées à des réactions au site d’injection jusqu’à la semaine 48. Jusqu’à la semaine 264, 0,4 % des injections de guselkumab ont été associées à des réactions au site d’injection. Ces réactions au site d’injection étaient généralement de sévérité légère à modérée ; aucune n’était grave, et une seule a conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab.

Lors de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique jusqu’à la semaine 24, le nombre de patients pour lesquels une ou plusieurs réactions au site d’injection ont été rapportées était faible et légèrement plus élevé dans les groupes guselkumab que dans le groupe placebo ; 5 patients (1,3 %) dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines, 4 patients (1,1 %) dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines et 1 patient (0,3 %) dans le groupe placebo. Un patient a arrêté le guselkumab en raison d’une réaction au site d’injection pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique. En un an, la proportion de patients ayant présenté

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1 réaction au site d’injection ou plus était de 1,6 % et de 2,4 % dans les groupes guselkumab toutes les 8 semaines et toutes les 4 semaines, respectivement. Dans l’ensemble, le taux d’injections associées à des réactions au site d’injection observé pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique était similaire aux taux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Dans l’étude clinique de Phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique jusqu’à la semaine 44, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7,9 % (2,5 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines (le guselkumab 200 mg était administré sous forme de deux injections de 100 mg dans l’étude clinique de phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique) et aucune réaction au site d’injection dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans les études cliniques de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 4,1 % (0,8 % des injections) dans le groupe traité par 200 mg de guselkumab en induction intraveineuse, suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, et de 1,4 % (0,6 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg en induction intraveineuse, suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Globalement, les réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans une étude clinique de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7 % (1,3 % des injections) dans le groupe traité par 400 mg de guselkumab en induction sous-cutanée suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et de 4,3 % (0,7 % des injections) dans le groupe guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Immunogénicité L’immunogénicité du guselkumab a été évaluée à l’aide d’une méthode sensible de dosage immunologique, tolérante au biomédicament.

D’après les analyses des études poolées de Phase II et de Phase III menées auprès de patients atteints de psoriasis et de rhumatisme psoriasique, 5 % (n = 145) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 52 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 8 % (n = 12) présentaient des anticorps catégorisés comme neutralisants, soit 0,4 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans les analyses poolées de Phase III, parmi les patients atteints de psoriasis, environ 15 % des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 264 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, environ 5 % présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,76 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III réalisées chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction intraveineuse suivie d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 12 % (n = 58) des patients traités par guselkumab pendant une période allant jusqu'à 56 semaines ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicaments, environ 16 % (n = 9) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 2 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 24 chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction sous-cutanée suivi d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n'a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d'injection.

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Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez les patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction intraveineuse suivie d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 5 % (n = 30) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 7 % (n = 2) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,3 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez des patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction sous-cutanée suivi d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi ces patients, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Population pédiatrique

Psoriasis en plaques La sécurité du guselkumab a été évalué dans le cadre d’une étude de Phase III contrôlée versus placebo et traitement actif menée chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère. Cette étude clinique a évalué la sécurité pendant une période pouvant aller jusqu’à 52 semaines chez 120 patients âgés de 6 à 17 ans. Le profil de sécurité de l’injection sous-cutanée de guselkumab utilisant le stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL ou la seringue préremplie de 100 mg chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans présentait un profil de sécurité cohérent avec celui rapporté dans les études sur le psoriasis en plaques chez l’adulte (voir rubrique 4.2). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.9 Surdosage

Des doses intraveineuses de guselkumab allant jusqu’à 1 200 mg ainsi que des doses sous-cutanées allant jusqu’à 400 mg au cours d’une même visite ont été administrées dans des études cliniques sans toxicité dose-limitante. En cas de surdose, le patient doit être surveillé afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et un traitement symptomatique approprié doit immédiatement lui être administré.

5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, code ATC : L04AC16.

Mécanisme d’action

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcM) IgG1λ humain qui se lie de façon sélective à l’interleukine 23 (IL-23) avec une spécificité et une affinité élevées via le site de liaison de l’antigène. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le guselkumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires.

Les taux d’IL-23 sont élevés dans la peau des patients atteints de psoriasis en plaques. Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, les taux d'IL-23 sont élevés dans le tissu du côlon. Dans les modèles in vitro, il a été montré que le guselkumab inhibe la bio- activité de l’IL-23 en bloquant son interaction avec le récepteur de surface cellulaire de l’IL-23, perturbant ainsi la signalisation, l’activation et la cascade cytokinique médiées par l’IL-23. Le

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guselkumab exerce ses effets cliniques sur le psoriasis en plaques, sur le rhumatisme psoriasique, sur la rectocolite hémorragique, et sur la maladie de Crohn par le blocage de la voie cytokinique de l’IL- 23.

Les cellules myéloïdes exprimant le récepteur Fc-gamma 1 (CD64) se sont avérées être une source prédominante d’IL-23 dans les tissus enflammés dans le psoriasis, la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Le guselkumab a démontré in vitro sa capacité à bloquer l’IL-23 et à se lier au CD64. Ces résultats indiquent que le guselkumab est capable de neutraliser l’IL-23 à la source cellulaire de l’inflammation.

Effets pharmacodynamiques

Lors d’une étude de Phase I, des analyses d’ARNm recueillies par biopsies de lésions cutanées de patients atteints de psoriasis en plaques ont montré une diminution, liée au guselkumab, de l’expression des gènes de la voie IL-23/Th17, et des profils d’expression des gènes associés au psoriasis, à la semaine 12 comparé à l’inclusion. Lors de cette même étude de Phase I, le traitement par guselkumab a entraîné une amélioration des mesures histologiques du psoriasis à la semaine 12, avec notamment une réduction de l’épaisseur de l’épiderme et de la concentration des lymphocytes T. Par ailleurs, lors des études de Phase II et de Phase III sur le psoriasis en plaques, une réduction des taux sériques d’IL-17A, d’IL-17F et d’IL-22 a été observée chez les patients traités par guselkumab comparés au groupe placebo. Ces résultats sont cohérents avec les bénéfices cliniques observés avec le guselkumab dans le traitement du psoriasis en plaques.

Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique dans les études de Phase III, les taux sériques des protéines de phase aiguë, la protéine C réactive, l’amyloïde A sérique et l’IL-6, ainsi que des cytokines effectrices des Th17, l’IL-17A, l’IL-17F et l’IL22 étaient élevés à l’inclusion. Le guselkumab a diminué les taux de ces protéines dans les 4 semaines suivant l’initiation du traitement. Le guselkumab a encore réduit les taux de ces protéines à la semaine 24 par rapport à l’inclusion et également par rapport au placebo.

Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, le traitement par guselkumab a entraîné une diminution des marqueurs inflammatoires, y compris de la protéine C réactive (CRP) et la calprotectine fécale jusqu’à la semaine 12 d’induction, et ces résultats ont été maintenus pendant un an de traitement d’entretien. Les taux de protéines sériques d’IL-17A, d’IL-22 et d’IFNγ ont diminué dès la semaine 4 et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12 d’induction. Le guselkumab a également réduit les taux d’ARN de l’IL-17A, IL-22 et d’IFNγ dans la biopsie de la muqueuse du côlon à la semaine 12.

Efficacité et sécurité cliniques

Psoriasis en plaques L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées au cours de trois études de Phase III randomisées, en double aveugle, contrôlées versus comparateur actif, menées chez des patients adultes atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère nécessitant un traitement systémique ou par photothérapie.

VOYAGE 1 et VOYAGE 2 Deux études (VOYAGE 1 et VOYAGE 2) ont évalué l’efficacité et la sécurité du guselkumab versus placebo et adalimumab chez 1 829 patients adultes. Les patients randomisés dans le groupe guselkumab (N = 825) ont reçu 100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu’à la semaine 20 (VOYAGE 2). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab (N = 582) ont reçu 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 1, puis 40 mg toutes les deux semaines jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu’à la semaine 23 (VOYAGE 2). Dans les deux études, les patients randomisés dans le groupe placebo (N = 422) ont reçu 100 mg de guselkumab aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Dans l’étude VOYAGE 1, tous les patients, y compris ceux randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0, ont commencé à recevoir du guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 52. Dans l’étude

84

VOYAGE 2, les patients randomisés dans le groupe guselkumab à la semaine 0 présentant une réponse PASI (Psoriasis Area and Severity Index) 90 à la semaine 28 ont été re-randomisés, et soit poursuivaient le traitement par guselkumab toutes les 8 semaines (traitement d’entretien), soit recevaient le placebo (arrêt du traitement). Les patients ayant arrêté le traitement et ayant perdu au moins 50% de la réponse PASI à la semaine 28 étaient réinitiés sous guselkumab (administré au moment de la reprise du traitement, 4 semaines plus tard et toutes les 8 semaines). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0 n’ayant pas présenté de réponse PASI 90 à la semaine 28 ont été initié sous guselkumab à la semaine 28, recevant une 2ème injection à la semaine 32, puis toutes les 8 semaines. Dans l’étude VOYAGE 2, tous les patients ont été initié sous guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 76.

Dans les études VOYAGE 1 et 2, les caractéristiques de la maladie à l’inclusion étaient homogènes au sein des populations, avec respectivement une médiane de surface corporelle atteinte (SCA) de 22 % et 24 %, une médiane de score PASI à l’inclusion de 19 dans les deux études, une médiane du score de l’indice de qualité de vie en dermatologie (dermatology quality of life index, DLQI) à l’inclusion de 14 et 14,5, un score d’évaluation globale par l’investigateur (investigator global assessment, IGA) à l’inclusion jugé sévère chez 25 % et 23 % des patients et des antécédents de rhumatisme psoriasique chez 19 % et 18 % des patients.

Parmi l’ensemble des patients inclus dans VOYAGE 1 et 2, respectivement, 32 % et 29 %, étaient naïfs à la fois de traitement systémique conventionnel et de traitement biologique, 54 % et 57 % avaient reçu précédemment une photothérapie et 62 % et 64 % avaient reçu précédemment un traitement systémique conventionnel. Dans les deux études, 21 % des patients avaient reçu précédemment un traitement biologique, parmi lesquels 11 % avaient reçu au moins un anti-TNFα (facteur de nécrose tumorale alpha), et environ 10 % avaient reçu un anti-IL-12/IL-23.

L’efficacité du guselkumab a été évaluée sur la base de l’atteinte cutanée globale, de l’atteinte localisée (cuir chevelu, mains et pieds et ongles), ainsi que de la qualité de vie et des résultats rapportés par les patients. Les co-critères principaux d’évaluation dans les études VOYAGE 1 et 2 étaient la proportion de patients ayant obtenu un score IGA de type « blanchi » ou « lésion minime » (IGA 0/1) et une réponse PASI 90 à la semaine 16 versus placebo (voir le tableau 3).

Atteinte cutanée globale Le traitement par guselkumab a entrainé des améliorations significatives des mesures de l’activité de la maladie versus placebo et adalimumab à la semaine 16 et versus adalimumab aux semaines 24 et 48. Les principaux résultats d’efficacité au niveau des critères principaux et des critères secondaires majeurs des études sont présentés dans le tableau 3 ci-dessous.

Tableau 3 : Résumé des réponses cliniques observées lors des études VOYAGE 1 et

VOYAGE 2

Nombre de patients (%)
VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumab (N = 174) (N = 329) (N = 334)VOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab (N = 248) (N = 496) (N = 248)
Semaine 16 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 010 (5,7) 5 (2,9) 1 (0,6) 12 (6,9) 2 (1,1)300 (91,2)a 241 (73,3)c 123 (37,4)a 280 (85,1)c 157 (47,7)a244 (73,1)b 166 (49,7)b 57 (17,1)d 220 (65,9)b 88 (26,3)d20 (8,1) 6 (2,4) 2 (0,8) 21 (8,5) 2 (0,8)428 (86,3)a 347 (70,0)c 169 (34,1)a 417 (84,1)c 215 (43,3)a170 (68,5)b 116 (46,8)b 51 (20,6)d 168 (67,7)b 71 (28,6)d
Semaine 24 PASI 75 PASI 90 PASI 100 IGA 0/1 IGA 0- - - - -300 (91,2) 264 (80,2) 146 (44,4) 277 (84,2) 173 (52,6)241 (72,2)e 177 (53,0)b 83 (24,9)e 206 (61,7)b 98 (29,3)b- - - - -442 (89,1) 373 (75,2) 219 (44,2) 414 (83,5) 257 (51,8)176 (71,0)e 136 (54,8)b 66 (26,6)e 161 (64,9)b 78 (31,5)b

85

Semaine 48

PASI 75 - 289 (87,8) 209 (62,6)e - - - PASI 90 - 251 (76,3) 160 (47,9)b - - - PASI 100 - 156 (47,4) 78 (23,4)e - - - IGA 0/1 - 265 (80,5) 185 (55,4)b - - - IGA 0 - 166 (50,5) 86 (25,7)b - - - a p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo. b p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et l’adalimumab sur les critères secondaires majeurs d’évaluation. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur les co-critères principaux d’évaluation. d Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. e p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et l’adalimumab.

Réponse au cours du temps Le guselkumab a montré une efficacité d’apparition rapide, avec un pourcentage d’amélioration du score PASI significativement plus élevé comparé au placebo dès la semaine 2 (p < 0,001). Le pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 a été numériquement plus élevé dans le groupe guselkumab que dans le groupe adalimumab à partir de la semaine 8, avec une différence maximale atteinte autour de la semaine 20 (VOYAGE 1 et 2) et se maintenant jusqu’en semaine 48 (VOYAGE 1) (voir Figure 1).

Figure 1 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites jusqu’à la semaine 48 (patients randomisés à la semaine 0) dans l’étude VOYAGE 1

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

Placebo

Dans l’étude VOYAGE 1, pour les patients recevant un traitement continu par guselkumab, le taux de réponse au PASI 90 était maintenu de la semaine 52 à la semaine 252. Chez les patients randomisés dans le groupe adalimumab à la semaine 0 qui sont passés sous guselkumab à la semaine 52, le taux de réponse PASI 90 a augmenté entre la semaine 52 et la semaine 76, puis a été maintenu jusqu’à la semaine 252 (voir Figure 2).

86

Figure 2 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites de la phase en ouvert de l’étude VOYAGE 1

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel, de la localisation des plaques, du score de sévérité PASI à l’inclusion, de la présence concomitante d’un rhumatisme psoriasique et de la prise d’un traitement antérieur biologique. Le guselkumab s’est avéré efficace chez les patients naïfs de traitement systémique conventionnel, naïfs de traitement biologique, et chez les patients précédemment exposés à un traitement biologique.

Dans l’étude VOYAGE 2, à la semaine 48, 88,6 % des patients recevant un traitement d’entretien par le guselkumab présentaient une réponse PASI 90 versus 36,8 % des patients ayant arrêté le traitement à la semaine 28 (p < 0,001). Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 4 semaines après l’arrêt du traitement par guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d’environ 15 semaines. Parmi les patients ayant arrêté le traitement et ayant par la suite réinitié un traitement par guselkumab, 80 % avaient retrouvé une réponse PASI 90 lors d’une évaluation effectuée 20 semaines après le début de la reprise du traitement.

Dans l’étude VOYAGE 2, sur les 112 patients randomisés dans le groupe adalimumab n’ayant pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28, 66 % et 76 % ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de traitement par guselkumab, respectivement. Par ailleurs, sur les 95 patients randomisés dans le groupe guselkumab n’ayant pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28, 36 % et 41 % ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de traitement par guselkumab, respectivement. Aucun nouveau signal de tolérance n’a été observé chez les patients traités par guselkumab en relai de l’adalimumab.

Atteinte localisée Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significatives du psoriasis ont été observées au niveau du cuir chevelu, des mains et des pieds et des ongles (mesurées respectivement par les scores ss-IGA [Scalp-specific Investigator Global Assessment], hf-PGA [Physician’s Global Assessment of Hands and/or Feet], f-PGA [Fingernail Physician’s Global Assessment] et NAPSI [Nail Psoriasis Severity Index]) chez les patients traités par guselkumab comparés aux patients sous placebo (p < 0,001 ; tableau 4). Le guselkumab a démontré sa supériorité versus adalimumab sur le psoriasis du cuir chevelu et le psoriasis palmo-plantaire à la semaine 24 (VOYAGE 1 et 2) et à la semaine 48

87

(VOYAGE 1) (p ≤0,001, sauf pour le psoriasis palmo-plantaire à la semaine 24 [VOYAGE 2] et à la semaine 48 [VOYAGE 1], p < 0,05).

Tableau 4 : Résumé des réponses observées au niveau des atteintes localisées dans les études

VOYAGE 1 et VOYAGE 2

VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumabVOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab
ss-IGA (N)a 145 277 286 202 408 194 ss-IGA 0/1b, n (%) Semaine 16 21 (14,5) 231 (83,4)c 201 (70,3)d 22 (10,9) 329 (80,6)c 130 (67,0)d
hf-PGA (N)a 43 90 95 63 114 56 hf-PGA 0/1b, n (%) Semaine 16 6 (14,0) 66 (73,3)e 53 (55,8)d 9 (14,3) 88 (77,2)e 40 (71,4)d
f-PGA (N)a 88 174 173 123 246 124 f-PGA 0/1, n (%) Semaine 16 14 (15,9) 68 (39,1)e 88 (50,9)d 18 (14,6) 128 (52,0)e 74 (59,7)d
NAPSI (N)a 99 194 191 140 280 140 Pourcentage d’amélioration, moyenne (ET) Semaine 16 -0,9 (57,9) 34,4 (42,4)e 38,0 (53,9)d 1,8 (53,8) 39,6 (45,6)e 46,9 (48,1)d

a Seuls sont inclus les patients qui présentaient un score ss-IGA, f-PGA, hf-PGA ≥2 à l’inclusion ou un score NAPSI > 0 à l’inclusion. b Seuls sont inclus les patients ayant obtenu une amélioration ≥2 points du score ss-IGA et/ou hf-PGA par rapport à l’inclusion. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur le critère d’évaluation secondaire majeur. d Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. e p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo.

Qualité de vie liée à la santé / Résultats rapportés par les patients Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significativement plus importantes de la qualité de vie liée à la santé, mesurée à l’aide du questionnaire DLQI (Dermatology Life Quality Index), et des symptômes (démangeaisons, douleurs, brûlures, picotements et tiraillements cutanés) et signes (sécheresse cutanée, fissures, desquamation, exfoliation, rougeurs et saignements) associés au psoriasis rapportés par les patients, mesurés à l’aide du carnet de suivi des signes et symptômes du psoriasis (PSSD, Psoriasis Symptoms and Signs Diary), ont été observées chez les patients traités par guselkumab comparés à ceux ayant reçu le placebo (tableau 5). Les signes d’amélioration des résultats rapportés par les patients se sont maintenus jusqu’à la semaine 24 (VOYAGE 1 et 2) et jusqu’à la semaine 48 (VOYAGE 1). Dans l’étude VOYAGE 1, pour les patients recevant un traitement continu par guselkumab, ces améliorations étaient maintenues dans la phase de traitement en ouvert jusqu’à la semaine 252 (tableau 6).

Tableau 5 : Résumé des résultats rapportés par les patients à la semaine 16 dans les études

VOYAGE 1 et VOYAGE 2

VOYAGE 1 Placebo guselkumab adalimumabVOYAGE 2 Placebo guselkumab adalimumab
DLQI, patients avec score à 170 322 328 248 495 247 l’inclusion Évolution par rapport à l’inclusion, moyenne (écart type) Semaine 16 -0,6 (6,4) -11,2 (7,2)c -9,3 (7,8)b -2,6 (6,9) -11,3 (6,8)c -9,7 (6,8)b

88

Score d’évaluation des symptômes PSSD, patients dont le score à l’inclusion était > 0

129 248 273 198 410 200

Score d’évaluation des symptômes = 0, n (%)

Semaine 16 1 (0,8) 67 (27,0)a 45 (16,5)b 0 112 (27,3)a 30 (15,0)b

Score d’évaluation des signes PSSD, patients dont le score à l’inclusion était > 0

129 248 274 198 411 201

Score d’évaluation des signes = 0, n (%)

Semaine 16 0 50 (20,2)a 32 (11,7)b 0 86 (20,9)a 21 (10,4)b

a p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo. b Les comparaisons entre le guselkumab et l’adalimumab n’ont pas été effectuées. c p < 0,001 pour la comparaison entre le guselkumab et le placebo sur les critères d’évaluation secondaires majeurs.

Tableau 6 : Résumé des résultats rapportés par les patients dans la phase de traitement en

ouvert de l’étude VOYAGE 1

guselkumab Semaine 76 Semaine 156 Semaine 252adalimumab-guselkumab Semaine 76 Semaine 156 Semaine 252
Score DLQI > 1 à l’inclusion, n Patients avec DLQI 0/1445 337 (75,7 %)420 308 (73,3 %)374 272 (72,7 %)264 198 (75,0 %)255 190 (74,5 %)235 174 (74,0 %)
Score des Symptômes PSSD, patients avec un score à l’inclusion > 0 score des symptômes = 0, n (%) Score des signes PSSD, patients avec un score à l’inclusion > 0 Score des signes = 0, n (%)347 136 (39,2 %) 347 102 (29,4 %)327 130 (39,8 %) 327 94 (28,7 %)297 126 (42,4 %) 297 98 (33,0 %)227 99 (43,6 %) 228 71 (31,1 %)218 96 (44,0 %) 219 69 (31,5 %)200 96 (48,0 %) 201 76 (37,8 %)

Dans l’étude VOYAGE 2, à la semaine 16, les patients traités par guselkumab ont obtenu une amélioration significativement plus importante par rapport à l’inclusion, comparé au groupe placebo, au niveau de la qualité de vie liée à la santé, de l’anxiété, de la dépression et du retentissement sur l’activité professionnelle, mesurés respectivement à l’aide du questionnaire de santé SF-36 (36-item Short Form), de l’échelle HADS (Hospital Anxiety and Depression Scale) et du questionnaire WLQ (Work Limitations Questionnaire). Les améliorations des scores SF36, HADS et WLQ se sont toutes maintenues jusqu’à la semaine 48 et jusqu’à la semaine 252 dans la phase de traitement en ouvert chez les patients randomisés à la semaine 28 pour maintenir le traitement.

NAVIGATE L’étude NAVIGATE a évalué l’efficacité du guselkumab chez les patients ayant présenté une réponse inadéquate à un traitement par ustekinumab à la semaine 16 (c.-à-d. n’ayant pas obtenu un score IGA de type « blanchi » ou « lésion minime », soit ayant un score IGA ≥2). Tous les patients (N = 871) ont

89

reçu un traitement par ustekinumab en ouvert aux semaines 0 et 4 (45 mg si ≤100 kg et 90 mg si > 100 kg). A la semaine 16, les 268 patients présentant un score IGA ≥2 ont été randomisés en vue soit de poursuivre le traitement par ustekinumab (N = 133) toutes les 12 semaines, soit de débuter un traitement par guselkumab (N = 135) aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Les caractéristiques à l’inclusion des patients randomisés étaient similaires à celles des patients des études VOYAGE 1 et 2.

Après la randomisation, le critère d’évaluation principal était le nombre de visites post-randomisation, entre les semaines 12 et 24, au cours desquelles les patients avaient obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points. Les patients ont été examinés toutes les quatre semaines avec un total de quatre visites. Parmi les patients qui présentaient une réponse inadéquate à l’ustekinumab au moment de la randomisation, une amélioration significativement plus importante en termes d’efficacité a été observée chez les patients passés à un traitement par guselkumab comparés à ceux ayant poursuivi le traitement par ustekinumab. Entre 12 et 24 semaines après la randomisation, les patients sous guselkumab ont obtenu un score IGA 0/1 avec une amélioration ≥2 points, deux fois plus fréquemment que les patients sous ustekinumab (moyenne : 1,5 versus 0,7 visites, respectivement ; p < 0,001). De plus, 12 semaines après la randomisation, la proportion de patients ayant obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points a été plus élevée dans le groupe guselkumab que dans le groupe ustekinumab (31,1 % versus 14,3 %, respectivement ; p = 0,001), de même que la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 (48 % versus 23 %, respectivement ; p < 0,001). Des différences de taux de réponse ont été observées entre les patients traités par guselkumab et par ustekinumab dès 4 semaines après la randomisation (11,1 % et 9,0 %, respectivement). Ces différences ont été maximales 24 semaines après la randomisation (voir la Figure 3). Aucun nouveau signal de sécurité n’a été observé chez les patients traités par guselkumab en relai de l’ustekinumab.

Figure 3 : Pourcentage de patients ayant obtenu un score IGA de type « blanchi » (0) ou « lésion minime » (1) et une amélioration d’au moins 2 points du score IGA lors des différentes visites entre la semaine 0 et la semaine 24 après la randomisation dans l’étude NAVIGATE

ECLIPSE L’efficacité et la tolérance du guselkumab ont également été étudiées dans une étude en double aveugle versus secukinumab. Les patients ont été randomisés pour recevoir du guselkumab (N = 534 ; 100 mg aux semaines 0 et 4, et toutes les 8 semaines par la suite) ou du secukinumab (N = 514 ;

90

300 mg aux semaines 0, 1, 2, 3, 4, et toutes les 4 semaines par la suite). La dernière dose était administrée à la semaine 44 pour les deux groupes de traitement.

Les caractéristiques de la maladie à l’initiation correspondaient à une population de patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère avec une surface corporelle atteinte (SCA) médiane de 20 %, un score PASI médian de 18 et un score IGA sévère pour 24 % des patients.

Le guselkumab était supérieur au secukinumab, tel que mesuré par le critère primaire d’évaluation de réponse PASI 90 à la semaine 48 (84,5 % versus 70,0 %, p < 0,001). Les taux comparatifs de réponse PASI sont présentés dans le tableau 7.

Tableau 7 : Taux de réponses PASI dans l’étude ECLIPSE

Nombre de patients (%)
guselkumab (N = 534)secukinumab (N = 514)
Critère primaire d’évaluation Réponse PASI 90 à la semaine 48 Principaux critères secondaires d’évaluation Réponse PASI 75 à la semaine 12 et à la semaine 48 Réponse PASI 75 à la semaine 12 Réponse PASI 90 à la semaine 12 Réponse PASI 100 à la semaine 48451 (84,5 %)a 452 (84,6 %) b 477 (89,3 %) c 369 (69,1 %) c 311 (58,2 %) c360 (70,0 %) 412 (80,2 %) 471 (91,6 %) 391 (76,1 %) 249 (48,4 %)

Réponse PASI 75 à la semaine 12 477 (89,3 %) c 471 (91,6 %) Réponse PASI 90 à la semaine 12 369 (69,1 %) c 391 (76,1 %) Réponse PASI 100 à la semaine 48 311 (58,2 %) c 249 (48,4 %) a p < 0,001 pour la supériorité b p < 0,001 pour la non-infériorité, p = 0,062 pour la supériorité c aucun test statistique formel n’a été réalisé

Les taux de réponse PASI 90 jusqu’à la semaine 48 pour le guselkumab et le secukinumab sont présentés Figure 4.

Figure 4 : Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 jusqu’à la semaine 48 lors des différentes visites (patients randomisés à la semaine 0) dans l’étude ECLIPSE

Pourcentage de sujets (%)

Semaine

Secukinumab

91

Rhumatisme psoriasique (RP) Il a été montré que le guselkumab améliore les signes et symptômes, la fonction physique et la qualité de vie liée à la santé, et qu’il réduit le taux de progression des lésions articulaires périphériques chez les patients adultes avec RP actif.

DISCOVER 1 et DISCOVER 2 Deux études de Phase III, randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo (DISCOVER 1 et DISCOVER 2) ont évalué l’efficacité et la tolérance du guselkumab versus placebo chez des patients adultes avec RP actif (≥3 articulations gonflées et ≥3 articulations sensibles, et un taux de protéine C réactive (C-reactive protein, CRP) ≥ 0,3 mg/dl dans DISCOVER 1, et ≥5 articulations gonflées et ≥5 articulations sensibles, et un taux de CRP ≥ 0,6 mg/dl dans DISCOVER 2), malgré un traitement de fond synthétique conventionnel (csDMARD), l’aprémilast ou un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Le diagnostic de RP pour les patients de ces études était basé sur les critères de classification du rhumatisme psoriasique [Classification criteria for Psoriastic Arthritis, CASPAR] pendant une durée médiane de 4 ans. Des patients avec différents sous-types de RP ont été inclus dans les deux études, y compris arthrite polyarticulaire avec absence de nodules rhumatoïdes (40 %), spondylite avec arthrite périphérique (30 %), arthrite périphérique asymétrique (23 %), implication interphalangienne distale (7 %) et arthrite mutilante (1 %). Plus de 65 % et 42 % des patients présentaient respectivement une enthésite et une dactylite à l’inclusion, et plus de 75 % des patients avaient ≥3 % de la surface corporelle atteinte de lésions cutanées dues au psoriasis. Les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2 ont évalué respectivement 381 et 739 patients qui ont reçu un traitement par guselkumab 100 mg administré aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, ou par guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines ou un placebo. À la semaine 24, les patients du groupe placebo des deux études ont commencé à recevoir le guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines. Environ 58 % des patients dans les deux études ont poursuivi la dose stable de MTX (≤25 mg/semaine).

Dans les deux études, plus de 90 % des patients avaient précédemment utilisé un csDMARD. Dans l’étude DISCOVER 1, 31 % des patients avaient antérieurement reçu un traitement par anti-TNFα. Dans l’étude DISCOVER 2, tous les patients étaient naïfs de traitement biologique.

Signes et symptômes Le traitement par guselkumab a entraîné des améliorations significatives dans les mesures de l’activité de la maladie par comparaison avec le placebo à la Semaine 24. Dans les deux études, le critère d’évaluation principal était le pourcentage de patients ayant atteint une réponse ACR 20 [American College of Rhumatology] à la Semaine 24. Les principaux résultats d’efficacité figurent dans le tableau 8.

Tableau 8 : Réponses cliniques dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2

DISCOVER 1 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg Placebo toutes les toutes les (N=126) 8 semaines 4 semaines (N = 127) (N = 128)DISCOVER 2 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg Placebo toutes les toutes les (N=246) 8 semaines 4 semaines (N=248) (N=245)
Réponse ACR 20 Semaine 16 25,4% 52,0% b 60,2%b 33,7% 55,2%g 55,9%c Différence par rapport au 26,7 34,8 21,5 22,2 - - placebo (IC (15,3 ; 38,1) (23,5 ; 46,0) (13,1 ; 30,0) (13,7 ; 30,7) 95%) Semaine 24 22,2% 52,0%a 59,4% a 32,9% 64,1% a 63,7%a Différence par rapport au 29,8 37,1 31,2 30,8 - - placebo (IC (18,6 ; 41,1) (26,1 ; 48,2) (22,9 ; 39,5) (22,4 ; 39,1) 95%)

92

Réponse ACR 50 Semaine 16 12,7% 22,8% d 26,6% c 9,3% 28,6% g 20,8% c Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 10,2 (1,0 ; 19,3)

13,9 (4,4 ; 23,4) - 19,3 (12,6 ; 25,9)

11,5 (5,2 ; 17,7)

Semaine 24 8,7% 29,9% b 35,9% b 14,2% 31,5% g 33,1% c

Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 21,4 (12,1 ; 30,7)

27,2 (17,6 ; 36,8) - 17,2 (10,0 ; 24,4)

18,8 (11,5 ; 26,1)

Réponse ACR 70 Semaine 24 5,6% 11,8% d 20,3% b 4,1% 18,5% g 13,1% c Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 6,4 (-0,3 ; 13,1)

14,8 (6,9 ; 22,7) - 14,5 (9,1 ; 19,9)

9,0 (4,1 ; 13,8)

Variation moyenne MCi DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion Semaine 24c -0,70 -1,43 b -1,61 b -0,97 -1,59 b -1,62 b

Différence par rapport au placebo (IC 95%)

-0,73 (-0,98 ; -

-0,61 (-0,80 ; -

-0,65 (-0,83 ; -

-0,91 (-1,16, -0,66) -

-

0,48)

0,43)

0,47)

Activité minimale de la maladie (MDA) Semaine 24 11,1% 22,8% f 30,5% e 6,1% 25,0% e 18,8% e Différence par rapport au placebo (IC 95%)

18,9 (12,8 ;

- 11,9 (2,9 ; 20,9)

19,3 (9,7 ; 28,9) -

12,7 (7,0 ; 18,4)

25,0)

Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2

n=78 n=82 n=89 n=183 n=176 n=184 Réponse IGA h

Semaine 24 15,4% 57,3% b 75,3% b 19,1% 70,5% b 68,5% b Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 42,0 (28,9 ; 55,1)

60,0 (48,3 ; 71,8) - 50,9 (42,2 ; 59,7)

49,8 (41,2 ; 58,4)

Réponse PASI 90 Semaine 16 10,3% 45,1% e 52,8% e 8,2% 55,1% e 53,8% e

Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 34,9 (22,2 ; 47,6)

42,6 (30,5 ; 54,8) - 46,6 (38,4 ; 54,8)

45,6 (37,6 ; 53,6)

Semaine 24 11,5% 50,0% e 62,9% e 9,8% 68,8% e 60,9% e

Différence par rapport au placebo (IC 95%)

- 38,6 (25,8 ; 51,4)

51,7 (39,7 ; 63,7) - 58,6 (50,6 ; 66,6)

51,3 (43,2 ; 59,3)

93

a p < 0,001 (critère d’évaluation principal) b p < 0,001 (critère d’évaluation secondaire majeur) c p = 0,006 (critère d’évaluation secondaire majeur) d non statistiquement significatif p = 0,086 (critère d’évaluation secondaire majeur) e p nominal < 0,001 f p nominal = 0,012 g non formellement testé dans la procédure hiérarchique de test, p nominal < 0,001 (critère d’évaluation secondaire majeur) h défini comme une réponse IGA de 0 (blanchi) ou 1 (lésions minimes) et réduction de ≥2 points par rapport à l’inclusiondu score IGA pour le psoriasis i Variation moyenne MC = variation de la moyenne des moindres carrés

La réponse clinique a été maintenue jusqu’à la Semaine 52 telle qu’évaluée par les taux de réponse ACR 20/50/70, DAS 28 (CRP), MDA, IGA et PASI 90 dans DISCOVER 1 et DISCOVER 2 (voir tableau 9).

Tableau 9 : Réponses cliniques dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2 à la

semaine 52a

DISCOVER 1 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg toutes les toutes les 8 semaines 4 semainesDISCOVER 2 guselkumab guselkumab 100 mg 100 mg toutes les toutes les 8 semaines 4 semaines
ACR 20
Nb % de réponse112 67,9 %124 75,8 %234 79,1 %228 75,9 %
ACR 50
Nb % de réponse113 43,4 %124 55,6 %234 51,3 %228 49,1 %
ACR 70
Nb % de réponse114 28,9 %124 29,8 %234 29,5 %228 28,1 %
Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion
Nc Moyenne (ET)112 -2,03 (1,250)123 -1,99 (1,062)234 -2,08 (1,121)227 -2,11 (1,128)
MDA
Nb % de réponse112 33,9 %124 40,3 %234 32,9 %228 36,8 %
Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion
Réponse IGA
Nb % de réponse75 69,3 %88 83,0 %170 77,1 %173 84,4 %
PASI 90
Nb % de réponse75 66,7 %88 76,1 %170 77,1 %173 81,5 %

100 mg toutes les 4 semaines ACR 20 Nb 112 124 234 228 % de réponse 67,9 % 75,8 % 79,1 % 75,9 % ACR 50 Nb 113 124 234 228 % de réponse 43,4 % 55,6 % 51,3 % 49,1 % ACR 70 Nb 114 124 234 228 % de réponse 28,9 % 29,8 % 29,5 % 28,1 % Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion Nc 112 123 234 227 Moyenne (ET) -2,03 (1,250) -1,99 (1,062) -2,08 (1,121) -2,11 (1,128) MDA Nb 112 124 234 228 % de réponse 33,9 % 40,3 % 32,9 % 36,8 % Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion Réponse IGA Nb 75 88 170 173 % de réponse 69,3 % 83,0 % 77,1 % 84,4 % PASI 90 Nb 75 88 170 173 % de réponse 66,7 % 76,1 % 77,1 % 81,5 % a Absence de bras placebo à partir de la semaine 24. b Patients dont les données de réponse étaient disponibles. c Patients dont les variations par rapport à l’inclusion étaient disponibles.

La réponse clinique, évaluée par les taux de réponse ACR 20/50/70, DAS 28 (CRP), MDA, IGA et PASI 90, a été maintenue jusqu’à la Semaine 100 dans DISCOVER 2 (voir tableau 10).

Tableau 10 : Réponses cliniques dans DISCOVER 2 à la semaine 100a

guselkumab 100 mg toutes les 8 semainesguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines

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ACR 20
Nb % de réponse223 82,1 %219 84,9 %
ACR 50
Nb % de réponse224 60,7 %220 62,3 %
ACR 70
Nb % de réponse224 39,3 %220 38,6 %
Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion
Nc Moyenne (ET)223 -2,37 (1,215)219 -2,36 (1,120)
MDA
Nb % de réponse224 44,6 %220 42,7 %
Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion
Réponse IGA
Nb % de réponse165 76,4 %170 82,4 %
PASI 90
Nb % de réponse164 75,0 %170 80,0 %

ACR 20 Nb 223 219 % de réponse 82,1 % 84,9 % ACR 50 Nb 224 220 % de réponse 60,7 % 62,3 % ACR 70 Nb 224 220 % de réponse 39,3 % 38,6 % Changement DAS 28 (CRP) par rapport à l’inclusion Nc 223 219 Moyenne (ET) -2,37 (1,215) -2,36 (1,120) MDA Nb 224 220 % de réponse 44,6 % 42,7 % Patients avec atteinte ≥3 % de la surface corporelle et IGA ≥2 à l’inclusion Réponse IGA Nb 165 170 % de réponse 76,4 % 82,4 % PASI 90 Nb 164 170 % de réponse 75,0 % 80,0 % a Absence de bras placebo à partir de la semaine 24. b Patients évaluables dont les données de réponse étaient disponibles. c Patients dont les variations par rapport à l’inclusion étaient disponibles.

Réponse au cours du temps Dans l’étude DISCOVER 2, une réponse ACR 20 supérieure dans les deux groupes guselkumab par comparaison avec le placebo a été observée dès la Semaine 4, et la différence a continué d’augmenter au cours du temps jusqu’à la Semaine 24 (Figure 5).

Figure 5 : Réponse ACR 20 par visite jusqu’à la semaine 24 dans l’étude DISCOVER 2

Pourcentage de sujets (%)

Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines (n = 248) Semaines

Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines (n = 248)
Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 4 semaines (n = 245)

Dans l’étude DISCOVER 2, pour les patients ayant reçu le guselkumab en continu à la Semaine 24, la réponse ACR 20 a été maintenue entre la Semaine 24 et la Semaine 52 (voir figure 6). Pour les

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patients ayant reçu le guselkumab en continu à la Semaine 52, la réponse ACR 20 a été maintenue entre la Semaine 52 et la Semaine 100 (voir figure 7).

Figure 6 : Réponse ACR 20 par visite de la semaine 24 à la semaine 52 dans l’étude DISCOVER 2

Figure 7 : Réponse ACR 20 par visite de la semaine 52 à la semaine 100 dans l’étude DISCOVER 2

Les réponses observées dans les groupes guselkumab étaient similaires indépendamment de l’utilisation concomitante d’un csDMARD, y compris du MTX (DISCOVER 1 et 2). En outre, l’examen de l’âge, du sexe, de l’ethnicité, du poids et de l’utilisation antérieure d’un csDMARD (DISCOVER 1 et 2) et l’utilisation antérieure d’un anti-TNFα (DISCOVER 1) n’a pas permis d’identifier de différences au niveau de la réponse au guselkumab parmi ces sous-groupes.

Dans les études DISCOVER 1 et 2, une amélioration de toutes les composantes du score ACR, y compris l’évaluation de la douleur par le patient, a été observée. À la Semaine 24 au cours des deux études, la proportion de patients obtenant une amélioration du critère de réponse du RP (PsA response criteria, PsARC) était supérieure dans les groupes guselkumab par comparaison au placebo. Les réponses PsARC ont été maintenues de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

Les dactylites et les enthésites ont été évaluées à partir des données poolées des études DISCOVER 1 et 2. À la semaine 24, parmi les patients présentant une dactylite à l’inclusion, la proportion de patients avec résolution de dactylites était plus importante dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (59,4 %, p nominal < 0,001) et le groupe guselkumab toutes les 4 semaines (63,5 %, p = 0,006) par comparaison au placebo (42,2 %). A la Semaine 24, parmi les patients avec enthésites à l’inclusion, la proportion de patients avec résolution des enthésites était plus importante dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (49,6 %, p nominal < 0,001) et le groupe guselkumab toutes les 4 semaines (44,9 %, p = 0,006) par comparaison au placebo (29,4 %). À la Semaine 52, les proportions de patients avec résolution des dactylites (81,2 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 80,4 % dans le groupe toutes les 4 semaines) et résolution des enthésites (62,7 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 60,9 % dans le groupe toutes les 4 semaines) ont été maintenues. Dans DISCOVER 2, parmi les patients atteints de dactylites et d’enthésites à l’inclusion, la proportion de patients présentant une résolution des dactylites (91,1 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 82,9 % dans le groupe toutes les 4 semaines) et une résolution des enthésites (77,5 % dans le groupe toutes les 8 semaines et 67,7 % dans le groupe toutes les 4 semaines) a été maintenue à la Semaine 100.

Dans les études DISCOVER 1 et 2, les patients traités par guselkumab qui avaient pour forme prédominante une spondylite avec arthrite périphérique, ont démontré une amélioration plus importante par rapport à l’inclusion du score BASDAI (Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index) par comparaison au placebo à la Semaine 24. L’amélioration du score BASDAI a été maintenue de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

96

Réponse radiographique Dans l’étude DISCOVER 2, l’inhibition de la progression du dommage structurel a été mesurée radiographiquement et exprimée sous forme du changement moyen, par rapport à l’inclusion, du score de van der Heijde-Sharp (vdH-S) total modifié. À la Semaine 24, le groupe guselkumab toutes les 4 semaines a montré, de manière statistiquement significative, moins de progression radiographique, et le groupe guselkumab toutes les 8 semaines a montré numériquement moins de progression que le placebo (tableau 11). Le bénéfice observé pour le schéma thérapeutique guselkumab toutes les 4 semaines sur l’inhibition de la progression radiographique (à savoir, changement moyen plus faible par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié dans le groupe toutes les 4 semaines versus placebo) a été plus important chez les patients ayant une valeur élevée de la protéine C réactive et un nombre élevé d’articulations avec érosion à l’inclusion.

Tableau 11 : Changement par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié à la semaine 24 dans l’étude DISCOVER 2

N Variation de la moyenne des moindres carrésc (IC à 95 %d) par

NVariation de la moyenne des moindres carrésc(IC à 95 %d) par rapport à l’inclusion du score vdH-S modifié à la Semaine 24
Placebo guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines246 248 2450,95 (0,61, 1,29) 0,52a(0,18, 0,86) 0,29b(-0,05, 0,63)

a non statistiquement significatif p = 0,068 (critère d’évaluation secondaire majeur) b p = 0,006 (critère d’évaluation secondaire majeur) c variation de la moyenne des moindres carrés (LSMean change) d IC = intervalle de confiance

À la Semaine 52 et à la Semaine 100, le changement moyen par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié était similaire dans les groupes guselkumab toutes les 8 semaines et toutes les 4 semaines (Tableau 12).

Tableau 12 : Changement par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié à la semaine 52 et à la semaine 100 dans l’étude DISCOVER 2

NaChangement moyen (ETb) par rapport à l’inclusion du score vdH-S total modifié
Semaine 52
guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines235 2290,97 (3,623) 1,07 (3,843)
Semaine 100
guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines guselkumab 100 mg toutes les 4 semaines216 2111,50 (4,393) 1,68 (7,018)

a Les patients évaluables ont observé un changement pour la période indiquée b ET = écart type Remarque : pas de groupe placebo au-delà de la Semaine 24

Fonction physique et qualité de vie liée à la santé Dans les études DISCOVER 1 et 2, une amélioration significative (p < 0,001) de la fonction physique a été observée chez les patients traités par guselkumab par rapport au placebo, mise en évidence par l’indice HAQ-DI (Health Assessment Questionnaire-Disability Index) à la Semaine 24. Les améliorations de l’indice HAQ-DI ont été maintenues de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

Une amélioration, par rapport à l’inclusion, significativement plus importante du score SF-36 PCS (Physical Component Summary) a été observée chez les patients traités par guselkumab par

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comparaison au placebo à la Semaine 24 dans les études DISCOVER 1 (p < 0,001 pour les deux groupes posologiques) et DISCOVER 2 (p = 0,006 pour le groupe toutes les 4 semaines). À la semaine 24, une plus grande augmentation, par rapport à l’inclusion, du score FACIT-F (Functional Assessment of Chronic Illness Therapy-Fatigue) chez les patients traités par guselkumab par comparaison au placebo a été observée, dans les deux études. Dans l’étude DISCOVER 2, une plus grande amélioration de la qualité de vie, mesurée par l’indice DLQI (Dermatology Life Quality Index) a été observée chez les patients traités par guselkumab par comparaison au placebo à la Semaine 24. Les améliorations des scores SF-36 PCS, FACIT-F et DLQI ont été maintenues de la Semaine 24 à la Semaine 52 dans DISCOVER 1 et à la Semaine 100 dans DISCOVER 2.

Rectocolite hémorragique L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études de Phase III multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo (étude QUASAR d’induction intraveineuse, étude QUASAR de maintenance, et étude ASTRO d’induction sous-cutanée) chez des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère qui présentaient une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes, aux immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP), à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab), un inhibiteur de Janus kinase (JAK) et/ou modulateurs du récepteur de la sphingosine-1-phosphate (S1PRM), applicable uniquement pour l’étude ASTRO. De plus, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans une étude de Phase IIb, de recherche de dose à l’induction, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo (étude de recherche de dose à l’induction QUASAR) incluant une population de patients atteints de rectocolite hémorragique similaire à celle de l’étude de Phase III d’induction.

L’activité de la maladie a été évaluée par le score Mayo modifié (modified Mayo score, mMS), un score Mayo à 3 composantes (0-9) constitué de la somme des sous-scores suivants (0 à 3 pour chaque sous-score) : fréquence des selles (stool frequency score, SFS), saignement rectal (rectal bleeding score, RBS) et résultats de l’endoscopie (ES) évaluée de manière centralisée. La rectocolite hémorragique active modérée à sévère était définie par un score mMS entre 5 et 9, un score RBS ≥1 et un score ES de 2 (défini par un érythème marqué, une absence de vascularisation, une friabilité et/ou des érosions) ou un score ES de 3 (défini par un saignement spontané et une ulcération).

Étude d’induction : QUASAR IS Dans l’étude d’induction QUASAR IS, les patients ont été randomisés selon un ratio de 3:2 pour recevoir soit le guselkumab 200 mg soit le placebo par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Au total, 701 patients ont été évalués. À l’inclusion, le score mMS médian était de 7, avec 35,5 % des patients ayant un score mMS à l’inclusion de 5 à 6 et 64,5 % un score mMS de 7 à 9, et 67,9 % des patients ayant un score ES à l’inclusion de 3. L’âge médian était de 39 ans (compris entre 18 et 79 ans) ; 43,1 % étaient des femmes ; et 72,5 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,4 % d’origine asiatique et 1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, de MTX, de 6- MP, d’AZA et/ou de corticoïdes oraux. À l’inclusion, 72,5 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,8 % des patients recevaient des immunomodulateurs (MTX, 6-MP ou AZA) et 43,1 % des patients recevaient des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques ou d’inhibiteurs de JAK n’était pas autorisée.

Au total, 49,1 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique et/ou inhibiteur de JAK. Parmi ces patients, 87,5 %, 54,1 % et 18 % n’avaient pas précédemment répondu à un anti- TNF, au védolizumab ou à un inhibiteur de JAK, respectivement, et 47,4 % n’avaient pas répondu à 2 ou plusieurs de ces traitements. Au total, 48,4 % des patients étaient naïfs de traitement biologique et d’inhibiteur de JAK, et 2,6 % avaient déjà reçu un traitement par biologique ou un inhibiteur de JAK sans échec documenté.

Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 12. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la

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cicatrisation endoscopique, la réponse clinique, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 13).

Une proportion significativement plus élevée de patients était en rémission clinique à la semaine 12 dans le groupe traité par guselkumab par rapport au groupe placebo.

Tableau 13 : Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12

dans l’étude QUASAR IS Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 200mg IV en inductiona %Différence de traitement (IC à 95 %)
Rémission cliniqueb
Population totale8 % (N = 280)23 % (N = 421)15 % (10 %, 20 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd12 % (N = 137)32 % (N = 202)20 % (12 %, 28 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 14 %)
Rémission symptomatiquef
Population totale21 % (N = 280)50 % (N = 421)29 % (23 %, 36 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd26 % (N = 137)60 % (N = 202)34 % (24 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe14 % (N = 136)38 % (N = 208)24 % (16 %, 33 %)
Cicatrisation endoscopiqueg
Population totale11 % (N = 280)27 % (N = 421)16 % (10 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd17 % (N = 137)38 % (N = 202)21 % (12 %, 30 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe5 % (N = 136)15 % (N = 208)10 % (4 %, 16 %)
Réponse cliniqueh
Population totale28 % (N = 280)62 % (N = 421)34 % (27 %, 41 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd35 % (N = 137)71 % (N = 202)36 % (26 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe20 % (N = 136)51 % (N = 208)32 % (22 %, 41 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusei
Population totale8 % (N = 280)24 % (N = 421)16 % (11 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd11 % (N = 137)33 % (N = 202)22 % (13 %, 30 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 15 %)
Réponse à la fatiguej
Population totale21 % (N = 280)41 % (N = 421)20 % (13 %, 26 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd29 % (N = 137)42 % (N = 202)12 % (2 %, 23 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe13 % (N = 136)38 % (N = 208)25 % (17 %, 34 %)
Rémission IBDQk
Population totale30 % (N = 280)51 % (N = 421)22 % (15 %, 29 %)c

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Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd34 % (N = 137)62 % (N = 202)28 % (18 %, 38 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe24 % (N = 136)39 % (N = 208)15 % (5 %, 25 %)

a Guselkumab 200 mg en traitement d’induction par voie intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. b Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0 et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. c p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) selon la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel (ajustée en fonction des facteurs de stratification : statut d’échec à un agent biologique et/ou à un inhibiteur de JAK et utilisation concomitante de corticoïdes à l’inclusion). d 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 11 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un agent biologique ou un inhibiteur de JAK, mais y avaient répondu. e Correspond à une réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. f Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. g Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. h Diminution par rapport la valeur initiale à l’inclusion du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. i Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. j La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. k Score total du questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170.

L’étude QUASAR IS et l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR ont également inclus 48 patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1. Chez les patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 12, était cohérente avec celle de l’ensemble de la population atteinte de rectocolite hémorragique active modérée à sévère.

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Des diminutions des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles ont été observées dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12.

Étude d’entretien : QUASAR MS L’étude QUASAR MS a évalué 568 patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou issus de l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Dans l’étude QUASAR MS, ces patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d’entretien par voie sous-cutanée soit du guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines, soit du guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines soit du placebo pendant 44 semaines.

Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 44. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 44 comprenaient, mais n’étaient pas limités à, la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la rémission clinique sans corticoïdes, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 14).

Une proportion significativement plus élevée de patients était en rémission clinique à la semaine 44 dans les deux groupes traités par guselkumab par rapport au groupe placebo.

100

Tableau 14 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 44

dans l’étude QUASAR MS Critère d’évaluation

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines injection sous-cutanéea %Guselkumab 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines injection sous- cutanéeb %Différence de traitement (IC à 95 %)
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg
Rémission cliniquec
Population totaled19 % (N = 190)45 % (N = 188)50 % (N = 190)25 % (16 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)58 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)29 % (17 %, 41 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)30 % (19 %, 42 %)32 % (21 %, 44 %)
Rémission symptomatiqueh
Population totaled37 % (N = 190)70 % (N = 188)69 % (N = 190)32 % (23 %, 41 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf46 % (N = 108)74 % (N = 105)76 % (N = 96)28 % (15 %, 40 %)28 % (15 %, 41 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg24 % (N = 75)65 % (N = 77)60 % (N = 88)39 % (26 %, 52 %)37 % (23 %, 50 %)
Rémission clinique sans corticoïdesi
Population totaled18 % (N = 190)45 % (N = 188)49 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e29 % (20 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)27% (14 %, 39 %)

101

Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg7 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)32 % (21 %, 43 %)34 % (23 %, 45 %)
Cicatrisation endoscopiquej
Population totaled19 % (N = 190)49 % (N = 188)52 % (N = 190)30 % (21 %, 38 %)e31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)53 % (N = 105)59 % (N = 96)27 % (15 %, 40 %)30 % (18 %, 42 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)45 % (N = 77)42 % (N = 88)36 % (24 %, 48 %)35 % (23 %, 46 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusek
Population totaled17 % (N = 190)44 % (N = 188)48 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf23 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)26 % (14 %, 38 %)30 % (17 %, 42 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)38 % (N = 77)39 % (N = 88)28 % (16 %, 39 %)31 % (20 %, 43 %)
Réponse cliniquel
Population totaled43 % (N = 190)78 % (N = 188)75 % (N = 190)34 % (25 %, 43 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf54 % (N = 108)83 % (N = 105)81 % (N = 96)29 % (17 %, 41 %)26 % (14 %, 39 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg28 % (N = 75)70 % (N = 77)67 % (N = 88)41 % (27 %, 54 %)39 % (26 %, 53 %)

102

Maintien de la rémission clinique à la semaine 44 chez les patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’induction
Population totaleq34 % (N = 59)61 % (N = 66)72 % (N = 69)26 % (9 %, 43 %)m38 % (23 %, 54 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKr34 % (N = 41)65 % (N = 43)79 % (N = 48)31 % (9 %, 51 %)45 % (25 %, 62 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg27 % (N = 15)60 % (N = 20)56 % (N = 18)33 % (-1 %, 62 %)29 % (-6 %, 59 %)
Normalisation endoscopiquen
Population totaled15 % (N = 190)35 % (N = 188)34 % (N = 190)18 % (10 %, 27 %)e17 % (9 %, 25 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf20 % (N = 108)38 % (N = 105)42 % (N = 96)17 % (6 %, 29 %)17 % (6 %, 29 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)31 % (N = 77)24 % (N = 88)21 % (10 %, 33 %)16 % (6 %, 26 %)
Réponse à la fatigueo
Population totale d29 % (N = 190)51 % (N = 188)43 % (N = 190)20 % (11 %, 29 %)e13 % (3 %, 22 %)m
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf36 % (N = 108)51 % (N = 105)53 % (N = 96)15 % (2 %, 28 %)16 % (3 %, 29 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)47 % (N = 77)32 % (N = 88)27 % (13 %, 40 %)13 % (1 %, 26 %)
Rémission IBDQp
Population totaled37 % (N = 190)64 % (N = 188)64 % (N = 190)26 % (17 %, 36 %)e26 % (16 %, 35 %)e

103

Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf49 % (N = 108)68 % (N = 105)74 % (N = 96)19 % (6 %, 32 %)24 % (11 %, 37 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)58 % (N = 77)53 % (N = 88)38 % (26 %, 50 %)35 % (23 %, 48 %)

a Guselkumab 100 mg en injection sous-cutanée toutes les 8 semaines après le traitement d’induction. b Guselkumab 200 mg en injection sous-cutanée toutes les 4 semaines après le traitement d’induction. c Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0, et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. d Patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. e p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) d’après la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée en fonction des facteurs de stratification de randomisation. f 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 6 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 6 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté. g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. h Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. i Ne nécessitant pas de traitement par corticoïdes pendant au moins 8 semaines avant la semaine 44 et répondant également aux critères de rémission clinique à la semaine 44. j Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. k Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. l Diminution par rapport à la valeur initiale à l’induction du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. m p < 0,01, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) basée sur la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée en fonction des facteurs de stratification de randomisation n Un sous-score endoscopique de 0. o La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. p Score total au questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170. q Patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. r 3 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 3 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 3 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté.

Dans les études QUASAR IS et QUASAR MS, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel et du traitement antérieur par un traitement biologique ou un inhibiteur de JAK.

Dans l’étude QUASAR MS, les patients ayant une charge inflammatoire élevée après l’achèvement du schéma d’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines par rapport à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Des différences numériques cliniquement significatives > 15 % ont été observées entre les deux groupes de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 3 mg/l après l’achèvement du schéma d’induction pour les critères d’évaluation suivants à la semaine 44 : rémission clinique (48 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), maintien de la rémission clinique (88 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 50 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), rémission clinique sans corticoïdes (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), cicatrisation endoscopique (52 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 35 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), et la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 29 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines).

104

L’étude QUASAR MS a inclus 31 patients avec un score mMS à l’induction de 4, incluant un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1 qui avaient obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Chez ces patients, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 44, était cohérente avec celle de la population totale.

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude QUASAR MS, la rémission symptomatique définie par un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur à l’inclusion et un sous-score de saignement rectal de 0, s’est maintenue jusqu’à la semaine 44 dans les deux groupes de traitement par guselkumab, tandis qu’une baisse a été observée dans le groupe placebo (Figure 8):

Figure 8 : Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 44 dans l’étude QUASAR MS

Répondeurs à la semaine 24 au traitement prolongé par guselkumab Les patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée les semaines 12, 16 et 20. Dans l’étude QUASAR IS, 66/120 (55 %) patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont obtenu une réponse clinique à la semaine 24. Les répondeurs au guselkumab à la semaine 24 sont entrés dans l’étude QUASAR MS et ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines. À la semaine 44 de l’étude QUASAR MS, 83/123 (67 %) de ces patients ont maintenu une réponse clinique et 37/123 (30 %) ont obtenu une rémission clinique.

Récupération de l'efficacité après perte de réponse au guselkumab Dix-neuf patients recevant du guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ont présenté une première perte de réponse (10 %) entre les semaines 8 et 32 de l’étude QUASAR MS. Ces patients ont reçu une administration en aveugle de guselkumab à savoir 200 mg de guselkumab par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 11 de ces patients (58 %) ont obtenu une réponse symptomatique et 5 patients (26 %) ont obtenu une rémission symptomatique après 12 semaines.

105

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique était définie par un score histologique de Geboes ≤2 B.0 (absence de neutrophiles dans la muqueuse [à la fois dans la lamina propria et l’épithélium], aucune destruction des cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes). Dans l’étude QUASAR IS, une rémission histologique à la semaine 12 a été obtenue chez 40 % des patients traités par guselkumab et chez 19 % des patients du groupe placebo. Dans l’étude QUASAR MS, une rémission histologique à la semaine 44 a été obtenue chez 59 % et 61 % des patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines et par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 27 % des patients du groupe placebo.

La normalisation de l’aspect endoscopique de la muqueuse était définie par un score ES de 0. Dans l’étude QUASAR IS, une normalisation endoscopique à la semaine 12 a été obtenue chez 15 % des patients traités par guselkumab et chez 5 % des patients du groupe placebo.

Résultats du critère composite histologiques-endoscopiques de la muqueuse Une rémission symptomatique combinée, une normalisation endoscopique, une rémission histologique et un taux de calprotectine fécale ≤250 mg/kg à la semaine 44 ont été atteints par une plus grande proportion de patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines par rapport au placebo (22 % et 28 % contre 9 %, respectivement).

Qualité de vie liée à la santé À la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, les patients recevant le guselkumab ont présenté des améliorations plus importantes et cliniquement significatives par rapport à l’inclusion, en comparaison au placebo, sur le critère de qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), évaluée par le score IBDQ total, et de tous les domaines du score IBDQ (symptômes intestinaux, notamment douleur abdominale et urgence fécale (impériosités), fonction systémique, fonction émotionnelle et fonction sociale). Ces améliorations se sont maintenues chez les patients traités par guselkumab dans l’étude QUASAR MS jusqu’à la semaine 44.

Hospitalisations liées à la rectocolite hémorragique Jusqu’à la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, une proportion plus faible de patients dans le groupe guselkumab par rapport au groupe placebo a été hospitalisée en raison d’une rectocolite hémorragique (1,9 %, 8/421 contre 5,4 %, 15/280).

ASTRO Dans l’étude ASTRO, les patients ont été randomisés selon un ratio 1:1:1 pour recevoir guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines ; ou guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines ; ou le placebo.

Au total, 418 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 40 ans (compris entre 18 et 80 ans) ; 38,8 % étaient des femmes ; et 64,6 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 28,9 % d’origine asiatique et 3,1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, d’immunomodulateurs (AZA, 6-MP, MTX) et/ou de corticoïdes oraux (jusqu’à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent). À l’inclusion, 77,3 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,1 % des immunomodulateurs et 32,8 % des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques, d’inhibiteurs de JAK ou de S1PRM n’était pas autorisée. Au total, 40,2 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM, 58,1 % étaient naïfs de traitement biologique, d’inhibiteur de JAK et S1PRM, et 1,7 % avaient déjà reçu un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté.

106

Dans ASTRO, le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique à la semaine 12, telle que définie par le mMS. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la réponse clinique et la cicatrisation histo- endoscopique de la muqueuse (voir Tableau 15). Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 24 incluaient la rémission clinique et la cicatrisation endoscopique (voir Tableau 16).

Tableau 15: Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12

dans ASTRO Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction sous- cutanéea %Différence de traitement vs Placebo (IC à 95 %)b
Rémission cliniquec
Population totale6 % (N = 139)28 % (N = 279)21 % (15 %, 28 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf9 % (N = 79)36 % (N = 164)27 % (18 %, 37 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg4 % (N = 56)16 % (N = 112)12 % (3 %, 20 %)
Rémission symptomatiqued
Population totale21 % (N = 139)51 % (N = 279)30 % (22 %, 39 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf25 % (N = 79)59 % (N = 164)34 % (22 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg14 % (N = 56)41 % (N = 112)26 % (13 %, 39 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale13 % (N = 139)37 % (N = 279)24 % (17 %, 32 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)46 % (N = 164)28 % (17 %, 40 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, inhibiteur de JAK, et/ou S1PRMg7 % (N = 56)24 % (N = 112)16 % (6 %, 26 %)
Réponse cliniquei
Population totale35 % (N = 139)66 % (N = 279)31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf42 % (N = 79)71 % (N = 164)30 % (17 %, 43 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, inhibiteur de JAK, et/ou S1PRMg25 % (N = 56)57 % (N = 112)31 % (17 %, 45 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusej
Population totale11 % (N = 139)30 % (N = 279)20 % (12 %, 27 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf14 % (N = 79)38 % (N = 164)25 % (14 %, 35 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, inhibiteur de JAK, et/ou S1PRMg7 % (N = 56)19 % (N = 112)11 % (1 %, 20 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). c Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité

107

d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’induction, sous-score de saignement rectal de 0 e p < 0,001 f 4 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 3 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité i Diminution par rapport à l’inclusion du score Mayo modifié de ≥30 % et ≥2 points, avec soit une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal soit un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1 j Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité et score de Geboes ≤3,1 (infiltration neutrophilique dans < 5 % des cryptes, sans destruction de cryptes, sans érosions, ulcérations ou tissu de granulation).

Tableau 16: Proportion de patients atteignant le critère d’évaluation de l’efficacité à la semaine 24

dans l’étude ASTRO Critère d’évaluation

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction SC → 100 mg toutes les 8 semaines en injection sous-cutanéea %Guselkumab 400 mg induction SC → 200 mg toutes les 4 semaines en injection sous-cutanéeb %Différence de traitement vs Placebo (IC à 95 %)c
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg
Rémission cliniqued
Population totale9 % (N = 139)35 % (N = 139)36 % (N = 140)26 % (17 %, 35 %)e27 % (18 %, 36 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf13 % (N = 79)49 % (N = 81)43 % (N = 83)37 % (24 %, 50 %)31 % (18 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)16 % (N = 57)27 % (N = 55)10 % (-1 %, 21 %)21 % (9 %, 34 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale12 % (N = 139)40 % (N = 139)45 % (N = 140)28 % (18 %, 38 %)e33 % (23 %, 42 %)e
Naïfs dun traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)54 % (N = 81)52 % (N = 83)37 % (23 %, 51 %)34 % (21 %, 48 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)19 % (N = 57)36 % (N = 55)13 % (1 %, 25 %)30 % (17 %, 44 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines b Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines c La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité e p < 0,001

108

f 4 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 1 patient dans le groupe guselkumab 100 mg, et 2 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient déjà été exposés à un biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM, sans echec de traitement documenté g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude ASTRO, une proportion plus élevée de patients dans les groupes traités par guselkumab a atteint la rémission symptomatique par rapport au groupe placebo à la semaine 12, la rémission symptomatique étant définie comme un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0 (Figure 9) :

Figure 9: Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 12 dans l’étude ASTRO

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Une diminution des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles a été observée dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab par rapport au placebo.

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique à la semaine 12 a été atteinte chez 44 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, contre 20 % des patients sous placebo.

La normalisation endoscopique à la semaine 24 a été atteinte chez 21 % et 26 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines, ou de guselkumab 200 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines, respectivement, contre 4 % des patients sous placebo.

Douleurs abdominales et impériosité Une proportion plus élevée de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée ne présentait aucune douleur abdominale (56 % vs 31 %) et aucune impériosité fécale (49 % vs 24 %) par rapport au placebo à la semaine 12.

Qualité de vie liée à la santé La qualité de vie liée à la maladie a été évaluée avec l’IBDQ. Une proportion plus élevée de patients du groupe combiné guselkumab 400 mg SC (61 %) a atteint la rémission IBDQ à la semaine 12 par rapport au groupe placebo (34 %).

109

Maladie de Crohn L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études cliniques de Phase III chez des patients adultes atteints de la maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes oraux, aux immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP MTX) et/ou à une thérapie biologique (anti-TNF ou védolizumab) : deux études au design identique de 48 semaines, multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo et par traitement actif (ustekinumab), en groupes parallèles (GALAXI 2 et GALAXI 3) et une étude multicentrique de 24 semaines, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, en groupes parallèles (GRAVITI). Les trois études avaient un design de traitement continu : les patients randomisés pour recevoir le guselkumab (ou l’ustekinumab pour GALAXI 2 et GALAXI 3) ont maintenu cette attribution de traitement pendant la durée de l’étude.

GALAXI 2 et GALAXI 3 Dans les études de Phase III GALAXI 2 et GALAXI 3, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score de l’indice d’activité de la maladie de Crohn [Crohn’s Disease Activity Index, CDAI] ≥220 et ≤450 et un score endoscopique simple pour la maladie de Crohn (Simple Endoscopic Score for CD, SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée). Les critères supplémentaires pour GALAXI 2/3 comprenaient une fréquence quotidienne moyenne des selles (SF) > 3 ou un score quotidien moyen de douleur abdominale(AP) > 1.

Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients ont été randomisés selon un rapport de 2:2:2:1 pour recevoir une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines ; ou une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ; ou une induction intraveineuse d’ustekinumab à environ 6 mg/kg à la semaine 0, suivie d’un traitement d’entretien par 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou un placebo. Les non-répondeurs au placebo ont reçu de l’ustekinumab à partir de la semaine 12.

Au total, 1 021 patients ont été évalués dans GALAXI 2 (n = 508) et GALAXI 3 (n = 513). L’âge médian était de 34 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 57,6 % étaient des hommes ; et 74,3 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,3 % d’origine asiatique et 1,5 % d’origine noire.

Dans GALAXI 2, 52,8 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 7,5 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,9 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 5,3 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 37,4 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 29,9 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

Dans GALAXI 3, 51,9 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,3 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 9,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,5 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 6,6 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 36,1 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 30,2 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs comparés au placebo dans GALAXI 2 et GALAXI 3 sont présentés dans les Tableaux 17 (semaine 12) et 18 (semaine 48). Les résultats des critères secondaires majeurs à la semaine 48 comparé à l’ustekinumab sont présentés dans les Tableaux 19 et 20.

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Tableau 17 : Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale22 % (N = 76)47 %i (N = 289)15 % (N = 72)47 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec18 % (N = 34)50 % (N = 121)15 % (N = 27)50 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued23 % (N = 39)45 % (N = 150)15 % (N = 39)47 % (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 12
Population totale11 % (N = 76)38 %i (N = 289)14 % (N = 72)36 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec15 % (N = 34)51 % (N = 121)22 % (N = 27)41 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued5 % (N = 39)27 % (N = 150)8 % (N = 39)31 % (N = 150)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Rémission PRO-2fà la semaine 12
Population totale21 % (N = 76)43 %i (N = 289)14 % (N = 72)42 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec24 % (N = 34)43 % (N = 121)15 % (N = 27)47 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued13 % (N = 39)41 % (N = 150)13 % (N = 39)39 % (N = 150)
Réponse à la fatiguegà la semaine 12
Population totale29 % (N = 76)45 %j (N = 289)18 % (N = 72)43 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec32 % (N = 34)48 % (N = 121)19 % (N = 27)46 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued26 % (N = 39)41 % (N = 150)18 % (N = 39)43 % (N = 150)
Rémission endoscopiquehà la semaine 12
Population totale1 % (N = 76)15 % (N = 289)8 % (N = 72)16 % (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec3 % (N = 34)22 % (N = 121)19 % (N = 27)25 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued0 % (N = 39)9 % (N = 150)0 % (N = 39)9 % (N = 150)

111

a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Deux groupes de traitement par guselkumab ont été combinés pour cette colonne, car les patients ont reçu le même schéma posologique d’induction intraveineuse avant la semaine 12. b La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. c 9 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 38 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie intraveineuse avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. d Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF ou védolizumab) pour la maladie de Crohn. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. g La réponse à la fatigue est définie par une amélioration ≥7 points au questionnaire abrégé sur la fatigue PROMIS 7a. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i p < 0,001 j p < 0,05

Tableau 18 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
PlaceboInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéebPlacebo (N = 72)Induction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéeb
Rémission clinique sans corticoïdescà la semaine 48f
Population totale12 % (N = 76)45 %e (N = 143)51 %e (N = 146)14% (N = 72)44 %e (N = 143)48 %e (N = 150)
Réponse endoscopiquedà la semaine 48f
Population totale7 % (N = 76)38 %e (N = 143)38 %e (N = 146)6 % (N = 72)33 %e (N = 143)36 %e (N = 150)

36 %e (N = 150) a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. d La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. e p < 0,001 f Les participants qui répondaient aux critères de réponse inadéquate à la semaine 12 étaient considérés comme non- répondeurs à la semaine 48, quel que soit le bras de traitement.

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Tableau 19 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs defficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Induction intraveineuse d’ustekinuma b 6 mg/kg → 90 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéecInduction intraveineuse d’ustekinuma b 6 mg/kg →90 mg toute s les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale39 % (N = 143)42 % (N = 143)49 % (N = 146)28 % (N = 148)41 %k (N = 143)45 %k (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 48l
Population totale42 % (N = 143)49 % (N = 143)56 % (N = 146)32 % (N = 148)47 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission endoscopiquefà la semaine 48
Population totale20 % (N = 143)27 % (N = 143)24 % (N = 146)13 % (N = 148)24 %k (N = 143)19 % (N = 150)
Rémission cliniquegà la semaine 48
Population totale65 % (N = 143)64 % (N = 143)75 % (N = 146)61 % (N = 148)66 % (N = 143)66 % (N = 150)
Rémission clinique sans corticoïdeshà la semaine 48l
Population totale61 % (N = 143)63 % (N = 143)71 % (N = 146)59 % (N = 148)64 % (N = 143)64 % (N = 150)
Rémission clinique durablei à la semaine 48
Population totale45 % (N = 143)46 % (N = 143)52 % (N = 146)39 % (N = 148)50 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission PRO-2j à la semaine 48
Population totale59 % (N = 143)60 % (N = 143)69 % (N = 146)53 % (N = 148)58 % (N = 143)56 % (N = 150)

56 % (N = 150) a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. g La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. h La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. i Une rémission clinique durable est définie par un score CDAI < 150 pour ≥80 % de toutes les visites entre la semaine 12 et la semaine 48 (au moins 8 visites sur 10), qui doit inclure la semaine 48. j La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. k p < 0,05 l Les réponses à la semaine 48 ont été évaluées indépendamment de la réponse clinique à la semaine 12

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Tableau 20 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation d’efficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans les études poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Injection intraveineuse d’ustekinumab 6 mg/kg → injection sous-cutanée de 90 mg toutes les 8 semainesaInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale34 % (N = 291)42 % (N = 286)47 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e43 % (N = 121)51 % (N = 116)55 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f26 % (N = 156)37 % (N = 153)41 % (N = 147)
Réponse endoscopiquegà la semaine 48
Population totale37 % (N = 291)48 % (N = 286)53 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e43 % (N = 121)59 % (N = 116)59 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f31 % (N = 156)43 % (N = 153)47 % (N = 147)
Rémission endoscopiquehà la Semaine 48
Population totale16 % (N = 291)25 % (N = 286)21 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e19 % (N = 121)34 % (N = 116)27 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique13 % (N = 156)21 % (N = 153)14 % (N = 147)
Rémission cliniquei à la semaine 48
Population totale63 % (N = 291)65 % (N = 286)70 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologique e75 % (N = 121)73 % (N = 116)77 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f53 % (N = 156)61 % (N = 153)64 % (N = 147)

114

a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e 14 patients supplémentaires dans le groupe placebo ustekinumab, 21 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 17 patients dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines avaient déjà été précédemment exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. f Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. g La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150.

Dans GALAXI 2 et GALAXI 3, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique et du poids corporel.

Dans l’analyse poolée des sous-populations des études de Phase III de GALAXI, les patients présentant une charge inflammatoire élevée après la fin de l’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Une différence cliniquement significative a été observée entre les deux groupes de dose de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 5 mg/L après la fin de l’induction, pour les critères d’évaluation de rémission clinique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 54,1 % contre 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines : 71,0 %) ; de réponse endoscopique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 36,5 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 50,5 %) ; et de rémission PRO-2 à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 51,8 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 61,7 %)

Rémission clinique dans le temps Les scores CDAI ont été enregistrés à chaque visite des patients. La proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 est présentée dans la Figure 10.

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Figure 10 : Proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 dans les études

poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Qualité de vie liée à la santé Des améliorations plus importantes par rapport à l’inclusion ont été observées à la semaine 12 dans les groupes de traitement par guselkumab en comparaison au placebo pour la qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires de l’intestin (MICI) évaluée par le score IBDQ total. Les améliorations se sont maintenues jusqu’à la semaine 48 dans les deux études.

GRAVITI Dans l’étude de Phase III GRAVITI, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score CDAI ≥220 et ≤450 et un CD (SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée) et un SF quotidien moyen ≥4 ou un score AP quotidien moyen ≥2.

Dans l’étude GRAVITI, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 pour recevoir en induction le guselkumab 400 mg sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines, ou le guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines, ou un placebo. Tous les patients du groupe placebo qui répondaient aux critères de rattrapage ont reçu l’administration d’induction de guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée aux semaines 16, 20 et 24, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines.

Au total, 347 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 36 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 58,5 % étaient des hommes ; et 66 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,9 % d’origine asiatique et 2,6 % d’origine noire.

Dans l’étude GRAVITI, 46,4 % des patients n’avaient pas répondu à au moins un traitement biologique, 46,4 % étaient naïfs de traitement biologique et 7,2 % avaient déjà reçu un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. À l'induction, 29,7 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 28,5 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

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Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité comparés au placebo à la semaine 12 sont présentés dans le Tableau 21.

Tableau 21 : Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité avec le guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GRAVITI

PlaceboGuselkumab 400 mg injection sous-cutanéea
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)56 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued25 % (N = 56)50 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)60 % (N = 108)
Réponse endoscopiquefà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)41 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued27 % (N = 56)49 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)33 % (N = 108)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Réponse cliniquegà la semaine 12
Population totale33 % (N = 117)73 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued38 % (N = 56)68 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee28 % (N = 53)78 % (N = 108)
Rémission PRO-2hà la semaine 12
Population totale17 % (N = 117)49 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued18 % (N = 56)44 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)52 % (N = 108)

a Guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b Rémission clinique : Score CDAI < 150 c p < 0,001 d 8 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 17 patients dans le groupe guselkumab 400 mg par voie sous- cutanée avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. e Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. f Réponse endoscopique : amélioration ≥50 % du score SES-CD comparé à la référence. g Réponse clinique : réduction ≥100 points du score CDAI comparé à la référence ou score CDAI < 150. h Rémission PRO-2 : Score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence.

Une rémission clinique à la semaine 24 a été obtenue par une proportion significativement plus importante de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé au placebo (60,9 % et 58,3 % contre 21,4 % respectivement, les deux valeurs de p < 0,001). Une rémission clinique à la semaine 48 a été obtenue par 60 % et 66,1 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

Une réponse endoscopique à la semaine 48 a été obtenue par 44,3 % et 51,3 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

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Qualité de vie liée à la santé Dans l’étude GRAVITI, des améliorations cliniquement significatives ont été observées au niveau de la qualité de vie spécifique aux MICI, évaluée par le score IBDQ total à la semaine 12 et à la semaine 24, comparé au placebo.

Population pédiatrique

L’Agence Européenne des Médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec le guselkumab dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique atteinte de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn. Les stylos préremplis de 100 mg (PushPen et OnePress) n’ont pas été étudiés dans la population pédiatrique et leur utilisation n’est pas recommandée chez les patients pédiatriques (voir rubrique 4.2 pour des informations sur l’usage pédiatrique).

Psoriasis en plaques pédiatrique La sécurité et l’efficacité du guselkumab ont été évaluées dans une étude multicentrique, randomisée, contrôlée versus placebo et comparateur biologique actif (PROTOSTAR) chez 120 patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans, atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, candidats à une photothérapie ou un traitement systémique et insuffisamment contrôlés par photothérapie et/ou traitements topiques. PROTOSTAR s’est déroulée en deux parties. La partie 1 consistait en une période randomisée de 16 semaines, contrôlée versus placebo et comparateur actif, suivie d’une période non contrôlée d’arrêt et de retraitement ou d’instauration du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 52. La partie 2 consistait en un bras guselkumab en ouvert jusqu’à la semaine 52.

Les patients recrutés présentaient un score IGA ≥3 sur une échelle de 5 points évaluant la gravité globale de la maladie, un PASI ≥12, une surface corporelle affectée (SCA) minimale de ≥10 % et au moins l’un des critères suivants : 1) lésions très épaisses, 2) atteinte cliniquement significative du visage, des organes génitaux ou des mains/pieds, 3) PASI ≥20, 4) SCA > 20 %, ou 5) IGA = 4. Les patients présentant un psoriasis en goutte, érythrodermique ou pustuleux ont été exclus.

Dans la partie 1, 92 patients âgés de 6 à 17 ans ont été randomisés pour recevoir une injection sous- cutanée de guselkumab (n = 41) ou de placebo (n = 25) aux semaines 0, 4 et 12, ou un comparateur biologique actif (n = 26) hebdomadairement. Dans la partie 2, 28 patients adolescents supplémentaires âgés de 12 à 17 ans ont été recrutés pour recevoir une injection sous-cutanée de guselkumab aux semaines 0, 4, puis toutes les 8 semaines. Dans le groupe guselkumab, les patients dont le poids corporel était inférieur à 70 kg ont reçu 1,3 mg/kg administré avec le stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml, et les patients dont le poids corporel était égal ou supérieur à 70 kg ont reçu 100 mg administrés avec la seringue préremplie.

Les co-critères d'évaluation principaux étaient la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 75 et la proportion de patients ayant obtenu un score IGA de 0 (« blanchi ») ou 1 (« minimal ») à la semaine 16. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient, sans s’y limiter, la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90, un score IGA de 0 (« blanchi ») ou une réponse PASI 100 à la semaine 16.

Parmi les 92 patients participant à la partie contrôlée de l’étude, les caractéristiques démographiques initiales étaient globalement comparables entre les groupes de traitement. Dans l’ensemble, plus de 55 % des participants étaient des hommes, 85 % étaient blancs, le poids corporel moyen était d’environ 57,3 kg et l’âge moyen était de 12,9 ans avec 33 % des patients ayant moins de 12 ans.

Les caractéristiques de la maladie à l’inclusion étaient généralement comparables entre les groupes de traitement, avec une SCA à l’inclusion de 20 %, un score PASI médian à l’inclusion d’environ 17 et un score IGA initial sévère pour 20 % (placebo) et 24 % (guselkumab) des patients, et des antécédents de rhumatisme psoriasique pour 3,3% des patients.

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Maladie cutanée globale Le traitement par guselkumab a entraîné des améliorations significatives dans les mesures de l’activité de la maladie par comparaison au placebo à la semaine 16. Les principaux résultats d’efficacité des critères d’évaluation de l’étude sont présentés dans le tableau 22 ci-dessous.

Tableau 22 : Résumé des critères d’évaluation à la semaine 16 dans PROTOSTAR

Placebo (N = 25)Guselkumab (N = 41)Valeur p
Scores IGA blanchi (0) ou minime (1), n (%)4 (16,0 %)27 (65,9 %)< 0,001
Scores IGA blanchi (0), n (%)1 (4,0 %)16 (39,0 %)0,004
Répondeurs PASI 75, n (%)5 (20,0 %)31 (75,6 %)< 0,001
Répondeurs PASI 90, n (%)4 (16,0 %)23 (56,1 %)0,003
Répondeurs PASI 100, n (%)014 (34,1 %)0,002
Variation du CDLQI par rapport à la valeur initiale, moyenne MC (IC à 95 %)a-1,88 (-3,81 ; 0,05)-7,28 (-8,87 ; -5,68)< 0,001

CDLQI = Indice de qualité de vie en dermatologie pédiatrique a Moyenne MC = moyenne des moindres carrés

Au-delà de la période de 16 semaines contrôlée versus placebo dans la partie 1 de PROTOSTAR, les patients traités par guselkumab ayant atteint un score PASI 90 à la semaine 16 ont arrêté le traitement. Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 12 semaines après l’arrêt du traitement par guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d’environ 24 semaines. Parmi les patients traités par guselkumab, qui n’ont pas atteint une réponse PASI 90 à la semaine 16, 72,2 % des patients ayant reçu un traitement supplémentaire de 32 semaines par guselkumab ont été répondeurs PASI 75 à la semaine 52, et 61,1 % ont atteint une réponse PASI 90 à la semaine 52.

Parmi les patients randomisés pour recevoir le placebo à la semaine 0 qui n’ont pas atteint une réponse PASI 90 à la semaine 16 et qui ont changé de groupe pour recevoir du guselkumab, 95,0 % et 65,0 % d’entre eux ont atteint respectivement une réponse PASI 75 et PASI 90 à la semaine 52.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après une administration unique d’une dose de 100 mg par voie sous-cutanée chez des sujets sains, le guselkumab a atteint une concentration sérique maximale (Cmax) moyenne (± ET) de 8,09 ± 3,68 µg/mL environ 5,5 jours après l’injection. La biodisponibilité absolue du guselkumab après une injection sous-cutanée d’une dose unique de 100 mg a été estimée à environ 49 % chez les sujets sains.

Chez les patients atteints de psoriasis, après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, les concentrations sériques de guselkumab ont atteint l’état d’équilibre à la semaine 20. Dans deux études de Phase III chez des patients atteints de psoriasis en plaques, les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) du guselkumab à l’état d’équilibre ont été de 1,15 ± 0,73 µg/mL et de 1,23 ± 0,84 µg/mL. La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique était similaire à celle des patients atteints de psoriasis. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 1,2 µg/mL. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée toutes les 4 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 3,8 µg/mL.

La pharmacocinétique du guselkumab était similaire chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et ceux de la maladie de Crohn. Suite au schéma posologique d’induction par voie

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intraveineuse recommandé avec 200 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne du guselkumab à la semaine 8 était de 68,27 µg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique, et de 70,5 µg/mL chez des patients atteints de la maladie de Crohn.

Suite au schéma posologique d’induction par voie sous-cutanée à la dose recommandée de 400 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne de guselkumab à la semaine 8 a été estimée à 28,8 μg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et à 27,7 µg/mL chez les patients atteints de la maladie de Crohn. L’exposition systémique totale (ASC) après le schéma posologique d’induction recommandé était similaire après une induction sous-cutanée et intraveineuse.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de rectocolite hémorragique, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,4 µg/mL et 10,7 µg/mL, respectivement.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de la maladie de Crohn, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,2 µg/mL et 10,1 µg/mL, respectivement.

Distribution

Le volume de distribution moyen pendant la phase terminale (Vz) après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est compris entre 7 et 10 L environ, selon les études.

Biotransformation

La voie exacte de métabolisation du guselkumab n’a pas été caractérisée. Le guselkumab étant un AcM IgG humain, il devrait être dégradé en petits peptides et en acides aminés par les voies cataboliques de la même manière que les IgG endogènes.

Élimination

D’après les différentes études, la clairance systémique (Cl) moyenne après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est comprise entre 0,288 et 0,479 L/jour. La demi-vie (t1/2) moyenne du guselkumab était d’environ 17 jours chez les sujets sains et d’environ 15 à 18 jours chez les patients atteints de psoriasis en plaques, selon les études, et d’environ 17 jours chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’utilisation concomitante d’AINS, d’AZA, de 6-MP, de corticoïdes oraux et de csDMARD tels que le MTX, n’affecte pas la clairance du guselkumab.

Linéarité/non-linéarité

Après injections sous-cutanée uniques de doses comprises entre 10 mg et 300 mg chez des sujets sains ou atteints de psoriasis en plaques, l’exposition systémique au guselkumab (Cmax et ASC) a augmenté approximativement de façon dose-proportionnelle. Les concentrations sériques de guselkumab étaient approximativement proportionnelles à la dose après administration intraveineuse chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Population pédiatrique

Les concentrations sériques résiduelles à l’état d’équilibre du guselkumab ont été atteintes à la semaine 20 chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans atteints de psoriasis en plaques modéré à

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sévère traités par injection sous-cutanée de guselkumab à l’aide du stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL ou de la seringue préremplie de 100 mg (voir rubrique 4.2), et se situaient dans l’intervalle de celles observées chez les adultes.

Le schéma posologique recommandé conduit à une exposition sérique au guselkumab similaire chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques et chez les adultes, toutes catégories de poids corporel confondues.

Patients âgés

Aucune étude spécifique n’a été conduite chez les patients âgés. Sur les 1 384 patients atteints de psoriasis en plaques exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse pharmacocinétique de population, 70 patients étaient âgés de 65 ans ou plus, dont 4 patients âgés de 75 ans ou plus. Parmi les 746 patients atteints de rhumatisme psoriasique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III, 38 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, aucun patient n’était âgé de 75 ans ou plus. Sur les 859 patients atteints de rectocolite hémorragique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase II/III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de population, 52 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 9 patients étaient âgés de 75 ans ou plus. Sur les 1 009 patients atteints de la maladie de Crohn exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de la population, 39 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 5 patients étaient âgés de 75 ans ou plus.

Les analyses pharmacocinétiques de population chez des patients atteints de psoriasis en plaques, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn n’ont révélé aucune modification apparente de la Cl/F estimée chez les patients âgés de 65 ans ou plus par rapport aux patients âgés de moins de 65 ans. Ceci suggère qu’aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients âgés.

Patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique

Aucune étude spécifique n’a été réalisée pour déterminer les effets de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du guselkumab. On s’attend à ce que l’élimination rénale du guselkumab intact, un AcM IgG, soit faible et d’importance mineure ; de même, l’insuffisance hépatique ne devrait pas influer sur la clairance du guselkumab car les AcM IgG sont principalement éliminés par catabolisme intracellulaire. D’après les analyses de pharmacocinétique de population, la clairance de la créatinine ou la fonction hépatique n’ont pas eu d’impact significatif sur la clairance du guselkumab.

Poids corporel

La clairance et le volume de distribution du guselkumab augmentent avec l’augmentation du poids corporel ; cependant, les données observées dans les essais cliniques indiquent qu’un ajustement de la dose en fonction du poids corporel n’est pas justifié.

5.3 Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, de toxicologie en administrations répétées, et de toxicologie de la reproduction et du développement prénatal et postnatal n’ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.

Lors des études de toxicologie en administrations répétées chez le singe cynomolgus, le guselkumab administré par voie intraveineuse et sous-cutanée a été bien toléré. Chez le singe, l’administration d’une dose hebdomadaire de 50 mg/kg par voie sous-cutanée a abouti à une valeur d’exposition (ASC) qui était au moins 23 fois supérieure aux expositions cliniques maximales après une dose de 200 mg administrée par voie intraveineuse. Par ailleurs, aucune immunotoxicité ou effet indésirables

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pharmacologique cardiovasculaire n’a été observé au cours des études de toxicologie en administrations répétées ou lors de l’étude spécifique de pharmacologie de sécurité cardiovasculaire chez le singe cynomolgus.

Aucune altération prénéoplasique n’a été observée lors des évaluations histopathologiques d’animaux traités jusqu’à 24 semaines, ni après la période de récupération de 12 semaines au cours de laquelle la substance active était détectable dans le sérum.

Aucune étude de mutagénicité ou de carcinogénicité n’a été réalisée avec le guselkumab.

Des analyses effectuées 28 jours après la naissance n’ont pas permis de détecter le guselkumab dans le lait maternel des singes cynomolgus.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients

Histidine Monochlorhydrate d’histidine monohydraté Polysorbate 80 (E433) Saccharose Eau pour préparations injectables

6.2 Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

6.3 Durée de conservation

2 ans.

6.4 Précautions particulières de conservation

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler. Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

6.5 Nature et contenu de l'emballage extérieur

Tremfya 100 mg OnePress solution injectable en stylo prérempli

1 mL de solution dans une seringue préremplie en verre avec un bouchon en caoutchouc bromobutyle, assemblée dans un stylo prérempli avec un système automatique de protection de l’aiguille. Tremfya est disponible dans une boîte contenant un stylo prérempli ou dans un conditionnement multiple contenant 2 stylos préremplis (2 boîtes de 1).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli

1 ml de solution dans une seringue préremplie en verre avec un bouchon en caoutchouc bromobutyle, assemblée dans un stylo prérempli avec un système automatique de protection de l’aiguille. Tremfya est disponible dans une boîte contenant un stylo prérempli et dans un conditionnement multiple contenant 2 stylos préremplis (2 boîtes de 1).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

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6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation

Après avoir sorti le stylo prérempli OnePress ou le stylo prérempli PushPen du réfrigérateur, laisser le stylo prérempli à l’intérieur de la boîte et attendre 30 minutes qu’elle ou il atteigne la température ambiante, avant d’injecter Tremfya. Les stylos préremplis ne doivent pas être agités.

Avant utilisation, il est recommandé d’inspecter visuellement les stylos préremplis. La solution doit être limpide, incolore à jaune pâle, et peut contenir quelques petites particules blanches ou translucides. Tremfya ne doit pas être utilisé si la solution est trouble ou présente un changement de coloration, ou si elle contient de grosses particules.

Chaque boîte est accompagnée d’une notice intitulée « Instructions d’utilisation », décrivant en détail les modalités de préparation et d’administration du médicament avec les stylos préremplis.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Tremfya 100 mg, OnePress solution injectable en stylo prérempli EU/1/17/1234/002 1 stylo prérempli EU/1/17/1234/003 2 stylos préremplis

Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli EU/1/17/1234/010 1 stylo prérempli EU/1/17/1234/011 2 stylos préremplis

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE

L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 10 novembre 2017 Date du dernier renouvellement : 15 juillet 2022

10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/.

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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg solution injectable en seringue préremplie Tremfya 200 mg solution injectable en stylo prérempli

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Tremfya 200 mg solution injectable en seringue préremplie

Chaque seringue préremplie contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL de solution.

Tremfya 200 mg solution injectable en stylo prérempli

Chaque stylo prérempli contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL de solution.

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcMo) entièrement humain, de type immunoglobuline G1 lambda (IgG1λ) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois (CHO) par la technologie de l’ADN recombinant.

Excipient(s) à effet notoire

Ce médicament contient 1 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque seringue préremplie/stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Solution injectable (injection) Solution injectable (injection) dans un stylo prérempli (PushPen)

La solution est limpide et incolore à jaune clair clair et peut contenir quelques petites particules blanches ou transparentes, avec un pH cible de 5,8 et une osmolarité d’environ 367,5 mOsm/L.

4. INFORMATIONS CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

Rectocolite hémorragique

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

Maladie de Crohn

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

4.2 Posologie et mode d'administration

Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles il est indiqué.

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Posologie

Rectocolite hémorragique L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé :  200 mg administré par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion. ou  400 mg administré par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrée par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la Semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Pour la dose de 100 mg, voir le RCP de Tremfya 100 mg, solution injectable.

Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Maladie de Crohn L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé:  200 mg administrés par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion. ou  400 mg administrés par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrée par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Pour la dose de 100 mg, voir le RCP de Tremfya 100 mg, solution injectable.

Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Dose oubliée En cas d’oubli d’une dose, celle-ci doit être administrée dès que possible. Par la suite, la dose doit être reprise à la fréquence habituelle.

Populations particulières

Personnes âgées Aucun ajustement posologique n'est nécessaire (voir rubrique 5.2). Les données chez les patients âgés de 65 ans et plus sont limitées, et elles sont très limitées chez les patients âgés de 75 ans et plus (voir rubrique 5.2).

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Insuffisance rénale ou hépatique Tremfya n’a pas été étudié chez ces populations de patients. Ces pathologies n’ont généralement pas d’impact significatif sur la pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, et aucun ajustement posologique n’est considéré comme nécessaire. Pour plus d’informations sur l’élimination du guselkumab, voir rubrique 5.2.

Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de Tremfya chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans atteints de rectocolite hémorragique et de maladie de Crohn n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.

Mode d’administration

Par voie sous-cutanée uniquement. Les sites d’injection comprennent l’abdomen, la cuisse et l’arrière du haut du bras. Tremfya ne doit pas être injecté dans des zones où la peau présente une sensibilité, un bleu, une rougeur, un durcissement, un épaississement ou une desquamation.

Après une formation adaptée à la technique d’injection sous-cutanée, les patients peuvent s’injecter Tremfya si le médecin estime cela approprié. Cependant, le médecin doit assurer un suivi médical adéquat des patients. Les patients doivent être informés de la nécessité d’injecter la dose complète de solution conformément aux « Instructions d’utilisation » fournies dans la boîte.

Pour les instructions concernant la préparation du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité grave à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Infection active et cliniquement importante (par exemple, tuberculose active ; voir rubrique 4.4).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Traçabilité

Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Infections

Le guselkumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection active cliniquement importante, le traitement ne doit pas être instauré tant que l’infection n’est pas résolue ou convenablement traitée.

Les patients traités par guselkumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. Si un patient développe une infection grave ou cliniquement importante, ou ne répond pas à un traitement standard, il devra être étroitement surveillé et le traitement devra être interrompu jusqu’à guérison de l’infection.

Dépistage de la tuberculose avant traitement

Avant d’initier le traitement, les patients doivent être examinés pour dépister une infection tuberculeuse (TB). Chez les patients recevant du guselkumab, les signes et symptômes d’une TB active doivent être surveillés pendant et après le traitement. Chez les patients présentant des

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antécédents de TB latente ou active pour lesquels le suivi d’un traitement adapté ne peut être confirmé, un traitement anti-TB doit être envisagé avant l’instauration du traitement.

Hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées depuis la mise sur le marché du produit (voir rubrique 4.8). Certaines réactions d’hypersensibilité graves sont survenues plusieurs jours après le traitement par guselkumab, notamment des cas d’urticaire et de dyspnée. En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration de guselkumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié doit être instauré.

Augmentation des transaminases hépatiques

Dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique, une incidence accrue d’augmentations des enzymes hépatiques a été observée chez les patients traités par guselkumab toutes les 4 semaines par comparaison avec les patients traités par guselkumab toutes les 8 semaines ou par placebo (voir rubrique 4.8).

Lors de la prescription du guselkumab toutes les 4 semaines pour un rhumatisme psoriasique, il est recommandé d’évaluer les enzymes hépatiques lors de l’initiation et pendant le traitement, selon la prise en charge habituelle du patient. En cas d’augmentation de l’alanine aminotransférase [ALAT] ou de l’aspartate aminotransférase [ASAT] et de suspicion de lésions hépatiques induites par le médicament, le traitement doit être temporairement interrompu jusqu’à ce que ce diagnostic ait été exclu.

Vaccinations

Avant l’initiation du traitement, la réalisation de l’ensemble des vaccins appropriés devra être envisagée conformément aux recommandations vaccinales en vigueur. Les vaccins vivants ne doivent pas être utilisés de façon concomitante au guselkumab. Aucune donnée n’est disponible concernant la réponse aux vaccins vivants ou inactivés.

Le traitement doit être suspendu pendant au moins 12 semaines avant toute vaccination par un vaccin vivant viral ou bactérien et peut être repris au moins 2 semaines après la vaccination. Les prescripteurs doivent consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit du vaccin concerné pour toute information complémentaire ou recommandation sur l’utilisation concomitante d’agents immunosuppresseurs après la vaccination.

Excipients à effet notoire

Teneur en polysorbate 80 Ce médicament contient 1 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque seringue préremplie/stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Interactions avec les substrats du CYP450

Dans une étude de phase I chez des patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, les modifications de l’exposition systémique (Cmax et ASCinf) au midazolam, à la S-warfarine, à l’oméprazole, au dextrométhorphane et à la caféine après une dose unique de guselkumab n’étaient pas cliniquement pertinentes, indiquant que des interactions entre le guselkumab et les substrats de différentes enzymes CYP (CYP3A4, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 et CYP1A2) sont peu probables. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas d’administration concomitante de guselkumab et de substrats du CYP450.

127

Traitement immunosuppresseur ou photothérapie concomitants

Au cours des études sur le psoriasis, la sécurité et l’efficacité du guselkumab en association avec les immunosuppresseurs, notamment les agents biologiques ou la photothérapie n’ont pas été évaluées. Dans les études sur le rhumatisme psoriasique, l’utilisation concomitante du méthotrexate (MTX) n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

Dans les études sur la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn, l’utilisation concomitante d’immunomodulateurs (p. ex. azathioprine [AZA], 6-mercaptopurine [6-MP]) ou de corticoïdes n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace pendant le traitement et jusqu’à au moins 12 semaines après l’arrêt du traitement.

Grossesse

Il existe des données limitées sur l’utilisation du guselkumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire/fœtal, l’accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de Tremfya pendant la grossesse.

Allaitement

On ne sait pas si le guselkumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel au cours des premiers jours suivant la naissance, et diminuent à de faibles concentrations peu de temps après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité pendant cette période ne peut être exclu. La décision d’interrompre l’allaitement ou de s’abstenir du traitement par Tremfya doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Voir la rubrique 5.3 pour les informations relatives à l’excrétion du guselkumab dans le lait maternel chez l’animal (singe cynomolgus).

Fertilité

L’effet du guselkumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

4.7 Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Tremfya n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8 Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

L’effet indésirable le plus fréquent était les infections des voies respiratoires (chez environ 8 % des patients dans les études sur la rectocolite hémorragique, 11 % des patients dans les études sur la maladie de Crohn, et 15 % des patients dans les études cliniques sur le psoriasis et le rhumatisme psoriasique).

Le profil de sécurité global chez les patients traités par Tremfya est similaire chez les patients atteints de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique, et de maladie de Crohn.

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Tableau récapitulatif des effets indésirables

Le tableau 1 fournit une liste des effets indésirables observés dans les études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique, la rectocolite hémorragique, et la maladie de Crohn, ainsi que des effets indésirables rapportés depuis la mise sur le marché du produit. Les effets indésirables sont présentés par classe de système d’organes MedDRA et par fréquence, selon la convention suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, < 1/10), peu fréquent (≥1/1 000, < 1/100), rare (≥1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

Tableau 1: Liste des effets indésirables Classe de système d’organes Fréquence Effets indésirables Infections et infestations Très fréquent Infections des voies respiratoires Peu fréquent Infections à Herpes simplex

Classe de système d’organesFréquenceEffets indésirables
Infections et infestationsTrès fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Rare Rare Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquent Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquentInfections des voies respiratoires Infections à Herpes simplex Dermatophytoses Gastro-entérite Hypersensibilité Anaphylaxie Céphalée Diarrhée Eruption cutanée Urticaire Arthralgie Réactions au site d’injection Transaminases augmentées Neutrophiles diminués
Affections du système immunitaire
Affections du système nerveux
Affections gastro-intestinales
Affections de la peau et du tissus sous- cutané
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Investigations

Description de certains effets indésirables

Transaminases augmentées Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzymes hépatiques augmentées, transaminases augmentées, test hépatique anormal, hypertransaminasémie) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (8,6 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 8,3 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines) que dans le groupe placebo (4,6 %). En un an, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (ci-dessus) ont été rapportés chez 12,9 % des patients dans le groupe toutes les 4 semaines et 11,7 % des patients dans le groupe toutes les 8 semaines.

Sur la base des analyses biologiques, la plupart des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT) étaient ≤3 x la limite supérieure de la normale (LSN). Les augmentations des transaminases situées entre > 3 et ≤5 x LSN et > 5 x LSN étaient peu fréquentes, survenant plus souvent dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines que dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (tableau 2). Une fréquence similaire a été observée quels que soit la sévérité et le bras de traitement à la fin de l’étude clinique de phase III de 2 ans sur le rhumatisme psoriasique.

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Tableau 2 : Fréquence de patients présentant une augmentation des transaminases post-

inclusion dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique

Jusqu’à la semaine 24aJusqu’à 1 anb
Placebo N = 370 cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371c
ALAT
> 1 à ≤3 x LSN30,0%28,2%35,0%33,5%41,2%
> 3 à ≤5 x LSN1,4%1,1%2,7%1,6%4,6%
> 5 x LSN0,8%0,8%1,1%1,1%1,1%
ASAT
> 1 à ≤3 x LSN20,0%18,8%21,6%22,8%27,8%
> 3 à ≤5 x LSN0,5%1,6%1,6%2,9%3,8%
> 5 x LSN1,1%0,5%1,6%0,5%1,6%

a période contrôlée versus placebo b les patients randomisés sous placebo à l’inclusion puis traités par guselkumab ne sont pas pris en compte c nombre de patients ayant fait l’objet d’au moins une évaluation post-inclusion pour l’analyse spécifique au cours de la période

Dans les études cliniques sur le psoriasis, avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines, la fréquence des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT), évaluée sur une période d’un an, a été similaire à celle observée dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines. Sur une période de 5 ans, l’incidence de l’augmentation des transaminases n’a pas augmenté par année de traitement sous guselkumab. La plupart des augmentations de transaminase étaient ≤3 x LSN.

Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, au cours de la période d’induction contrôlée par placebo (semaines 0 à 12), des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (1,7 % des patients) que dans le groupe placebo (0,6 % des patients). Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, fonction hépatique anormal, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés chez 3,4 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 4,1 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 2,4 % des patients dans le groupe placebo.

Sur la base des analyses biologiques des études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, la fréquence d’augmentation d’ALAT ou d’ASAT était inférieure à celle observée dans les études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique. Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période contrôlée par placebo (semaine 12), des augmentations d’ALAT (< 1 % des patients) et d’ASAT (< 1 % des patients) ≥3 x LSN ont été rapportées chez des patients traités par guselkumab. Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des augmentations d’ALAT et/ou d’ASAT ≥3 x LSN ont été rapportées chez 2,7 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et chez 2,6 % des

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patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 1,9 % dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Diminution du nombre de neutrophiles Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (0,9 %) que dans le groupe placebo (0 %). En un an, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté chez 0,9 % des patients traités par guselkumab. Dans la plupart des cas, la diminution du nombre de neutrophiles sanguins a été légère, transitoire, non associée à une infection et n’a pas entraîné d’arrêt du traitement.

Gastro-entérite Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, des gastro-entérites sont survenues plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (1,1 %) que dans le groupe placebo (0,7 %). Jusqu’à la semaine 264, 5,8 % de tous les patients traités par guselkumab ont rapporté une gastro-entérite. Ces gastro-entérites étaient non graves et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 264. Les taux de gastro-entérite observés pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique étaient similaires à ceux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Réactions au site d’injection Lors de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, 0,7 % des injections de guselkumab et 0,3 % des injections de placebo ont été associées à des réactions au site d’injection jusqu’à la semaine 48. Jusqu’à la semaine 264, 0,4 % des injections de guselkumab ont été associées à des réactions au site d’injection. Ces réactions au site d’injection étaient généralement de sévérité légère à modérée ; aucune n’était grave, et une seule a conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab.

Lors de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique jusqu’à la semaine 24, le nombre de patients pour lesquels une ou plusieurs réactions au site d’injection ont été rapportées était faible et légèrement plus élevé dans les groupes guselkumab que dans le groupe placebo ; 5 patients (1,3 %) dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines, 4 patients (1,1 %) dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines et 1 patient (0,3 %) dans le groupe placebo. Un patient a arrêté le guselkumab en raison d’une réaction au site d’injection pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique. En un an, la proportion de patients ayant présenté 1 réaction au site d’injection ou plus était de 1,6 % et de 2,4 % dans les groupes guselkumab toutes les 8 semaines et toutes les 4 semaines, respectivement. Dans l’ensemble, le taux d’injections associées à des réactions au site d’injection observé pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique était similaire aux taux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Dans l’étude clinique de Phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique jusqu’à la semaine 44, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7,9 % (2,5 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines (le guselkumab 200 mg était administré sous forme de deux injections de 100 mg dans l’étude clinique de Phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique) et aucune réaction au site d’injection dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans les études cliniques de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 4,1 % (0,8 % des injections) dans le groupe traité par 200 mg de guselkumab en induction intraveineuse, suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, et de 1,4 % (0,6 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg en induction intraveineuse, suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Globalement, les réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

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Dans une étude clinique de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7 % (1,3 % des injections) dans le groupe traité par 400 mg de guselkumab en induction sous-cutanée suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et de 4,3 % (0,7 % des injections) dans le groupe guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Immunogénicité L’immunogénicité du guselkumab a été évaluée à l’aide d’une méthode sensible de dosage immunologique, tolérante au biomédicament.

D’après les analyses des études poolées de Phase II et de Phase III menées auprès de patients atteints de psoriasis et de rhumatisme psoriasique, 5 % (n = 145) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 52 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 8 % (n = 12) présentaient des anticorps catégorisés comme neutralisants, soit 0,4 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans les analyses poolées de Phase III, parmi les patients atteints de psoriasis, environ 15 % des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 264 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, environ 5 % présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,76 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III réalisées chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction intraveineuse suivie d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 12 % (n = 58) des patients traités par guselkumab pendant une période allant jusqu'à 56 semaines ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicaments, environ 16 % (n = 9) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 2 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 24 chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction sous-cutanée suivi d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n'a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d'injection.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez les patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction intraveineuse suivie d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 5 % (n = 30) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 7 % (n = 2) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,3 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez des patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction sous-cutanée suivie d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi ces patients, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

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4.9 Surdosage

Des doses intraveineuses de guselkumab allant jusqu’à 1 200 mg ainsi que des doses sous-cutanées allant jusqu’à 400 mg au cours d’une même visite ont été administrées dans des études cliniques sans toxicité dose-limitante. En cas de surdose, le patient doit être surveillé afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et un traitement symptomatique approprié doit immédiatement lui être administré.

5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, code ATC : L04AC16.

Mécanisme d’action

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcM) IgG1λ humain qui se lie de façon sélective à l’interleukine 23 (IL-23) avec une spécificité et une affinité élevées via le site de liaison de l’antigène. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le guselkumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires.

Les taux d’IL-23 sont élevés dans la peau des patients atteints de psoriasis en plaques. Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, les taux d'IL-23 sont élevés dans le tissu du côlon. Dans les modèles in vitro, il a été montré que le guselkumab inhibe la bio- activité de l’IL-23 en bloquant son interaction avec le récepteur de surface cellulaire de l’IL-23, perturbant ainsi la signalisation, l’activation et la cascade cytokinique médiées par l’IL-23. Le guselkumab exerce ses effets cliniques sur le psoriasis en plaques, sur le rhumatisme psoriasique, sur la rectocolite hémorragique, et sur la maladie de Crohn par le blocage de la voie cytokinique de l’IL-23.

Les cellules myéloïdes exprimant le récepteur Fc-gamma 1 (CD64) se sont avérées être une source prédominante d’IL-23 dans les tissus enflammés dans le psoriasis, la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Le guselkumab a démontré in vitro sa capacité à bloquer l’IL-23 et à se lier au CD64. Ces résultats indiquent que le guselkumab est capable de neutraliser l’IL-23 à la source cellulaire de l’inflammation.

Effets pharmacodynamiques

Lors d’une étude de Phase I, des analyses d’ARNm recueillies par biopsies de lésions cutanées de patients atteints de psoriasis en plaques ont montré une diminution, liée au guselkumab, de l’expression des gènes de la voie IL-23/Th17, et des profils d’expression des gènes associés au psoriasis, à la semaine 12 comparé à l’inclusion. Lors de cette même étude de Phase I, le traitement par guselkumab a entraîné une amélioration des mesures histologiques du psoriasis à la semaine 12, avec notamment une réduction de l’épaisseur de l’épiderme et de la concentration des lymphocytes T. Par ailleurs, lors des études de Phase II et de Phase III sur le psoriasis en plaques, une réduction des taux sériques d’IL-17A, d’IL-17F et d’IL-22 a été observée chez les patients traités par guselkumab comparés au groupe placebo. Ces résultats sont cohérents avec les bénéfices cliniques observés avec le guselkumab dans le traitement du psoriasis en plaques.

Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique dans les études de Phase III, les taux sériques des protéines de phase aiguë, la protéine C réactive, l’amyloïde A sérique et l’IL-6, ainsi que des cytokines effectrices des Th17, l’IL-17A, l’IL-17F et l’IL22 étaient élevés à l’inclusion. Le guselkumab a diminué les taux de ces protéines dans les 4 semaines suivant l’initiation du traitement. Le guselkumab

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a encore réduit les taux de ces protéines à la semaine 24 par rapport à l’inclusion et également par rapport au placebo.

Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, le traitement par guselkumab a entraîné une diminution des marqueurs inflammatoires, y compris la protéine C réactive (CRP) et la calprotectine fécale jusqu’à la semaine 12 d’induction, et ces résultats ont été maintenus pendant un an de traitement d’entretien. Les taux de protéines sériques d’IL-17A, d’IL-22 et d’IFNγ ont diminué dès la semaine 4 et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12 d’induction. Le guselkumab a également réduit les taux d’ARN de l’IL-17A, IL-22 et d’IFNγ dans la biopsie de la muqueuse du côlon à la semaine 12.

Efficacité et sécurité cliniques

Rectocolite hémorragique L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études de Phase III multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo (étude QUASAR d’induction intraveineuse, étude QUASAR de maintenance, et étude ASTRO d’induction sous-cutanée) chez des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère qui présentaient une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes, aux immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP), à un traitement biologique (anti TNF, védolizumab) un inhibiteur de Janus kinase (JAK) et/ou modulateurs du récepteur de la sphingosine-1-phosphate (S1PRM), applicable uniquement pour l’étude ASTRO. De plus, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans une étude de Phase IIb, de recherche de dose à l’induction, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo (étude de recherche de dose à l’induction QUASAR) dans laquelle était incluse une population de patients atteints de rectocolite hémorragique similaire à celle de l’étude de Phase III d’induction.

L’activité de la maladie a été évaluée par le score Mayo modifié (modified Mayo score, mMS), un score Mayo à 3 composantes (0-9) constitué de la somme des sous-scores suivants (0 à 3 pour chaque sous-score) : fréquence des selles (stool frequency score, SFS), saignement rectal (rectal bleeding score, RBS) et résultats de l’endoscopie (ES) évaluée de manière centralisée. La rectocolite hémorragique active modérée à sévère était définie par un score mMS entre 5 et 9, un score RBS ≥1 et un score ES de 2 (défini par un érythème marqué, une absence de vascularisation, une friabilité et/ou des érosions) ou un score ES de 3 (défini par un saignement spontané et une ulcération).

Étude d’induction : QUASAR IS Dans l’étude d’induction QUASAR IS, les patients ont été randomisés selon un ratio de 3:2 pour recevoir soit le guselkumab 200 mg soit le placebo par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Au total, 701 patients ont été évalués. À l’inclusion, le score mMS médian était de 7, avec 35,5 % des patients ayant un score mMS à l’inclusion de 5 à 6 et 64,5 % un score mMS de 7 à 9, et 67,9 % des patients ayant un score ES à l’inclusion de 3. L’âge médian était de 39 ans (compris entre 18 et 79 ans) ; 43,1 % étaient des femmes ; et 72,5 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,4 % d’origine asiatique et 1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, de MTX, de 6- MP, d’AZA et/ou de corticoïdes oraux. À l’inclusion, 72,5 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,8 % des patients recevaient des immunomodulateurs (MTX, 6-MP ou AZA) et 43,1 % des patients recevaient des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques ou d’inhibiteurs de JAK n’était pas autorisée.

Au total, 49,1 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique et/ou inhibiteur de JAK. Parmi ces patients, 87,5 %, 54,1 % et 18 % n’avaient pas précédemment répondu à un anti- TNF, au védolizumab ou à un inhibiteur de JAK, respectivement, et 47,4 % n’avaient pas répondu à 2 ou plusieurs de ces traitements. Au total, 48,4 % des patients étaient naïfs de traitement biologique et d’inhibiteur de JAK, et 2,6 % avaient déjà reçu un traitement par biologique ou un inhibiteur de JAK sans échec documenté.

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Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 12. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la réponse clinique, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 3).

Une proportion significativement plus élevée de patients était en rémission clinique à la semaine 12 dans le groupe traité par guselkumab par rapport au groupe placebo.

Tableau 3 : Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12 dans l’étude QUASAR IS Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 200mg IV en inductiona %Différence de traitement (IC à 95 %)
Rémission cliniqueb
Population totale8 % (N = 280)23 % (N = 421)15 % (10 %, 20 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd12 % (N = 137)32 % (N = 202)20 % (12 %, 28 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 14 %)
Rémission symptomatiquef
Population totale21 % (N = 280)50 % (N = 421)29 % (23 %, 36 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd26 % (N = 137)60 % (N = 202)34 % (24 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe14 % (N = 136)38 % (N = 208)24 % (16 %, 33 %)
Cicatrisation endoscopiqueg
Population totale11 % (N = 280)27 % (N = 421)16 % (10 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd17 % (N = 137)38 % (N = 202)21 % (12 %, 30 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe5 % (N = 136)15 % (N = 208)10 % (4 %, 16 %)
Réponse cliniqueh
Population totale28 % (N = 280)62 % (N = 421)34 % (27 %, 41 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd35 % (N = 137)71 % (N = 202)36 % (26 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe20 % (N = 136)51 % (N = 208)32 % (22 %, 41 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusei
Population totale8 % (N = 280)24 % (N = 421)16 % (11 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd11 % (N = 137)33 % (N = 202)22 % (13 %, 30 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 15 %)
Réponse à la fatiguej
Population totale21 % (N = 280)41 % (N = 421)20 % (13 %, 26 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd29 % (N = 137)42 % (N = 202)12 % (2 %, 23 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe13 % (N = 136)38 % (N = 208)25 % (17 %, 34 %)

135

Rémission IBDQk
Population totale30 % (N = 280)51 % (N = 421)22 % (15 %, 29 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd34 % (N = 137)62 % (N = 202)28 % (18 %, 38 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe24 % (N = 136)39 % (N = 208)15 % (5 %, 25 %)

a Guselkumab 200 mg en traitement d’induction par voie intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. b Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0 et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. c p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) selon la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel (ajustée en fonction des facteurs de stratification : statut d’échec à un agent biologique et/ou à un inhibiteur de JAK et utilisation concomitante de corticoïdes à l’inclusion). d 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 11 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un agent biologique ou un inhibiteur de JAK, mais y avaient répondu. e Correspond à une réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. f Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. g Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. h Diminution par rapport la valeur initiale à l’inclusion du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. i Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. j La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. k Score total du questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170.

L’étude QUASAR IS et l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR, ont également inclus 48 patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1. Chez les patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 12, était cohérente avec celle de l’ensemble de la population atteinte de rectocolite hémorragique active modérée à sévère.

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Des diminutions des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles ont été observées dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12.

Étude d’entretien : QUASAR MS L’étude QUASAR MS a évalué 568 patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou issus de l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Dans l’étude QUASAR MS, ces patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d’entretien par voie sous-cutanée soit du guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines, soit du guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines soit du placebo pendant 44 semaines.

Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 44. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 44 comprenaient, mais n’étaient pas limités à, la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la rémission clinique sans corticoïdes, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 4).

Une proportion significativement plus élevée de patients était en rémission clinique à la semaine 44 dans les deux groupes traités par guselkumab par rapport au groupe placebo.

136

Tableau 4 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 44 dans l’étude QUASAR MS Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines injection sous- cutanéea %Guselkumab 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines injection sous- cutanéeb %Différence de traitement (IC à 95 %)
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg
Rémission cliniquec
Population totaled19 % (N = 190)45 % (N = 188)50 % (N = 190)25 % (16 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)58 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)29 % (17 %, 41 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)30 % (19 %, 42 %)32 % (21 %, 44 %)
Rémission symptomatiqueh
Population totaled37 % (N = 190)70 % (N = 188)69 % (N = 190)32 % (23 %, 41 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf46 % (N = 108)74 % (N = 105)76 % (N = 96)28 % (15 %, 40 %)28 % (15 %, 41 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg24 % (N = 75)65 % (N = 77)60 % (N = 88)39 % (26 %, 52 %)37 % (23 %, 50 %)
Rémission clinique sans corticoïdesi
Population totaled18 % (N = 190)45 % (N = 188)49 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e29 % (20 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)27% (14 %, 39 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg7 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)32 % (21 %, 43 %)34 % (23 %, 45 %)
Cicatrisation endoscopiquej
Population totaled19 % (N = 190)49 % (N = 188)52 % (N = 190)30 % (21 %, 38 %)e31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)53 % (N = 105)59 % (N = 96)27 % (15 %, 40 %)30 % (18 %, 42 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)45 % (N = 77)42 % (N = 88)36 % (24 %, 48 %)35 % (23 %, 46 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusek
Population totaled17 % (N = 190)44 % (N = 188)48 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf23 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)26 % (14 %, 38 %)30 % (17 %, 42 %)

137

Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)38 % (N = 77)39 % (N = 88)28 % (16 %, 39 %)31 % (20 %, 43 %)
Réponse cliniquel
Population totaled43 % (N = 190)78 % (N = 188)75 % (N = 190)34 % (25 %, 43 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf54 % (N = 108)83 % (N = 105)81 % (N = 96)29 % (17 %, 41 %)26 % (14 %, 39 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg28 % (N = 75)70 % (N = 77)67 % (N = 88)41 % (27 %, 54 %)39 % (26 %, 53 %)
Maintien de la rémission clinique à la semaine 44 chez les patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’induction
Population totaleq34 % (N = 59)61 % (N = 66)72 % (N = 69)26 % (9 %, 43 %)m38 % (23 %, 54 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKr34 % (N = 41)65 % (N = 43)79 % (N = 48)31 % (9 %, 51 %)45 % (25 %, 62 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg27 % (N = 15)60 % (N = 20)56 % (N = 18)33 % (-1 %, 62 %)29 % (-6 %, 59 %)
Normalisation endoscopiquen
Population totaled15 % (N = 190)35 % (N = 188)34 % (N = 190)18 % (10 %, 27 %)e17 % (9 %, 25 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf20 % (N = 108)38 % (N = 105)42 % (N = 96)17 % (6 %, 29 %)17 % (6 %, 29 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)31 % (N = 77)24 % (N = 88)21 % (10 %, 33 %)16 % (6 %, 26 %)
Réponse à la fatigueo
Population totale d29 % (N = 190)51 % (N = 188)43 % (N = 190)20 % (11 %, 29 %)e13 % (3 %, 22 %)m
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf36 % (N = 108)51 % (N = 105)53 % (N = 96)15 % (2 %, 28 %)16 % (3 %, 29 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)47 % (N = 77)32 % (N = 88)27 % (13 %, 40 %)13 % (1 %, 26 %)
Rémission IBDQp
Population totaled37 % (N = 190)64 % (N = 188)64 % (N = 190)26 % (17 %, 36 %)e26 % (16 %, 35 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf49 % (N = 108)68 % (N = 105)74 % (N = 96)19 % (6 %, 32 %)24 % (11 %, 37 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)58 % (N = 77)53 % (N = 88)38 % (26 %, 50 %)35 % (23 %, 48 %)

138

a Guselkumab 100 mg en injection sous-cutanée toutes les 8 semaines après le traitement d’induction. b Guselkumab 200 mg en injection sous-cutanée toutes les 4 semaines après le traitement d’induction. c Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0, et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. d Patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. e p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) d’après la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée pour les facteurs de stratification de la randomisation. f 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 6 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 6 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté. g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. h Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. i Ne nécessitant pas de traitement par corticoïdes pendant au moins 8 semaines avant la semaine 44 et répondant également aux critères de rémission clinique à la semaine 44. j Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. k Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. l Diminution par rapport à la valeur initiale à l’induction du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. m p < 0,01, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) basée sur la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée en fonction des facteurs de stratification de randomisation n Un sous-score endoscopique de 0. o La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. p Score total au questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170. q Patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. r 3 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 3 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 3 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté.

Dans les études QUASAR IS et QUASAR MS, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel et du traitement antérieur par un traitement biologique ou un inhibiteur de JAK.

Dans l’étude QUASAR MS, les patients ayant une charge inflammatoire élevée après l’achèvement du schéma d’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines par rapport à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Des différences numériques cliniquement significatives > 15 % ont été observées entre les deux groupes de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 3 mg/l après l’achèvement du schéma d’induction pour les critères d’évaluation suivants à la semaine 44 : rémission clinique (48 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), maintien de la rémission clinique (88 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 50 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), rémission clinique sans corticoïdes (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), cicatrisation endoscopique (52 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 35 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), et la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 29 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines).

L’étude QUASAR MS a inclus 31 patients avec un score mMS à l’induction de 4, incluant un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1 qui avaient obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Chez ces patients, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 44, était cohérente avec celle de la population totale.

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude QUASAR MS, la rémission symptomatique définie par un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur à l’inclusion et un sous-score de saignement rectal de 0, s’est maintenue jusqu’à la semaine 44 dans les deux groupes de traitement par guselkumab, tandis qu’une baisse a été observée dans le groupe placebo (Figure 1):

139

Figure 1 : Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 44 dans l’étude QUASAR MS

Répondeurs à la semaine 24 au traitement prolongé par guselkumab Les patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée les semaines 12, 16 et 20. Dans l’étude QUASAR IS, 66/120 (55 %) patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont obtenu une réponse clinique à la semaine 24. Les répondeurs au guselkumab à la semaine 24 sont entrés dans l’étude QUASAR MS et ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines. À la semaine 44 de l’étude QUASAR MS, 83/123 (67 %) de ces patients ont maintenu une réponse clinique et 37/123 (30 %) ont obtenu une rémission clinique.

Récupération de l'efficacité après perte de réponse au guselkumab Dix-neuf patients recevant du guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ont présenté une première perte de réponse (10 %) entre les semaines 8 et 32 de l’étude QUASAR MS. Ces patients ont reçu une administration en aveugle de guselkumab à savoir 200 mg de guselkumab par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 11 de ces patients (58 %) ont obtenu une réponse symptomatique et 5 patients (26 %) ont obtenu une rémission symptomatique après 12 semaines.

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique était définie par un score histologique de Geboes ≤2 B.0 (absence de neutrophiles dans la muqueuse [à la fois dans la lamina propria et l’épithélium], aucune destruction des cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes). Dans l’étude QUASAR IS, une rémission histologique à la semaine 12 a été obtenue chez 40 % des patients traités par guselkumab et chez 19 % des patients du groupe placebo. Dans l’étude QUASAR MS, une rémission histologique à la semaine 44 a été obtenue chez 59 % et 61 % des patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines et par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 27 % des patients du groupe placebo.

140

La normalisation de l’aspect endoscopique de la muqueuse était définie par un score ES de 0. Dans l’étude QUASAR IS, une normalisation endoscopique à la semaine 12 a été obtenue chez 15 % des patients traités par guselkumab et chez 5 % des patients du groupe placebo.

Résultats du critère composite histologiques-endoscopiques de la muqueuse Une rémission symptomatique combinée, une normalisation endoscopique, une rémission histologique et un taux de calprotectine fécale ≤250 mg/kg à la semaine 44 ont été atteints par une plus grande proportion de patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines par rapport au placebo (22 % et 28 % contre 9 %, respectivement).

Qualité de vie liée à la santé À la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, les patients recevant le guselkumab ont présenté des améliorations plus importantes et cliniquement significatives par rapport à l’inclusion, en comparaison au placebo, sur le critère de qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), évaluée par le score IBDQ total, et de tous les domaines du score IBDQ (symptômes intestinaux, notamment douleur abdominale et urgence fécale(impériosités), fonction systémique, fonction émotionnelle et fonction sociale). Ces améliorations se sont maintenues chez les patients traités par guselkumab dans l’étude QUASAR MS jusqu’à la semaine 44.

Hospitalisations liées à la rectocolite hémorragique Jusqu’à la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, une proportion plus faible de patients dans le groupe guselkumab par rapport au groupe placebo a été hospitalisée en raison d’une rectocolite hémorragique (1,9 %, 8/421 contre 5,4 %, 15/280).

ASTRO Dans l’étude ASTRO, les patients ont été randomisés selon un ratio 1:1:1 pour recevoir guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines ; ou guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines ; ou le placebo.

Au total, 418 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 40 ans (compris entre 18 et 80 ans) ; 38,8 % étaient des femmes ; et 64,6 % étaient identifiés comme d’origine caucasienne, 28,9 % d’origine asiatique et 3,1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, d’immunomodulateurs (AZA, 6-MP, MTX) et/ou de corticoïdes oraux (jusqu’à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent). À l’inclusion, 77,3 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,1 % des immunomodulateurs et 32,8 % des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques, d’inhibiteurs de JAK ou de S1PRM n’était pas autorisée. Au total, 40,2 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM, 58,1 % étaient naïfs de traitement biologique, d’inhibiteur de JAK et S1PRM, et 1,7 % avaient déjà reçu un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté.

Dans ASTRO, le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique à la semaine 12, telle que définie par le mMS. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la réponse clinique et la cicatrisation histo- endoscopique de la muqueuse (voir Tableau 5). Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 24 incluaient la rémission clinique et la cicatrisation endoscopique (voir Tableau 6).

141

Tableau 5: Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12 dans ASTRO Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction sous- cutanéea %Différence de traitement vs Placebo (IC à 95 %)b
Rémission cliniquec
Population totale6 % (N = 139)28 % (N = 279)21 % (15 %, 28 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf9 % (N = 79)36 % (N = 164)27 % (18 %, 37 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg4 % (N = 56)16 % (N = 112)12 % (3 %, 20 %)
Rémission symptomatiqued
Population totale21 % (N = 139)51 % (N = 279)30 % (22 %, 39 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf25 % (N = 79)59 % (N = 164)34 % (22 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg14 % (N = 56)41 % (N = 112)26 % (13 %, 39 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale13 % (N = 139)37 % (N = 279)24 % (17 %, 32 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)46 % (N = 164)28 % (17 %, 40 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg7 % (N = 56)24 % (N = 112)16 % (6 %, 26 %)
Réponse cliniquei
Population totale35 % (N = 139)66 % (N = 279)31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf42 % (N = 79)71 % (N = 164)30 % (17 %, 43 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg25 % (N = 56)57 % (N = 112)31 % (17 %, 45 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusej
Population totale11 % (N = 139)30 % (N = 279)20 % (12 %, 27 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf14 % (N = 79)38 % (N = 164)25 % (14 %, 35 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg7 % (N = 56)19 % (N = 112)11 % (1 %, 20 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). c Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’induction, sous-score de saignement rectal de 0 e p < 0,001 f 4 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 3 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté

142

g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité i Diminution par rapport à l’inclusion du score Mayo modifié de ≥30 % et ≥2 points, avec soit une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal soit un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1 j Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité et score de Geboes ≤3,1 (infiltration neutrophilique dans < 5 % des cryptes, sans destruction de cryptes, sans érosions, ulcérations ou tissu de granulation).

Tableau 6: Proportion de patients atteignant le critère d’évaluation d’efficacité à la semaine 24 dans l’étude ASTRO Critère d’évaluation

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction SC → 100 mg toutes les 8 semaines en injection sous-cutanéea %Guselkumab 400 mg induction SC → 200 mg toutes les 4 semaines en injection sous-cutanéeb %Différence traitement vs Placebo (IC à 95 %)c
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg
Rémission cliniqued
Population totale9 % (N = 139)35 % (N = 139)36 % (N = 140)26 % (17 %, 35 %)e27 % (18 %, 36 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf13 % (N = 79)49 % (N = 81)43 % (N = 83)37 % (24 %, 50 %)31 % (18 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)16 % (N = 57)27 % (N = 55)10 % (-1 %, 21 %)21 % (9 %, 34 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale12 % (N = 139)40 % (N = 139)45 % (N = 140)28 % (18 %, 38 %)e33 % (23 %, 42 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)54 % (N = 81)52 % (N = 83)37 % (23 %, 51 %)34 % (21 %, 48 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)19 % (N = 57)36 % (N = 55)13 % (1 %, 25 %)30 % (17 %, 44 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines b Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines c La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité e p < 0,001 f patients supplémentaires dans le groupe placebo, 1 patient dans le groupe guselkumab 100 mg, et 2 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient déjà été exposés à un biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM, sans echec de traitement documenté

143

g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude ASTRO, une proportion plus élevée de patients dans les groupes traités par guselkumab a atteint la rémission symptomatique par rapport au groupe placebo à la semaine 12, la rémission symptomatique étant définie comme un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0 observé (Figure 2) :

Figure 2: Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 12 dans l’étude ASTRO

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Une diminution des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles a été observée dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab par rapport au placebo.

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique à la semaine 12 a été atteinte chez 44 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, contre 20 % des patients sous placebo.

La normalisation endoscopique à la semaine 24 a été atteinte chez 21 % et 26 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines, ou de guselkumab 200 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines, respectivement, contre 4 % des patients sous placebo.

Douleurs abdominales et impériosité Une proportion plus élevée de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée ne présentait aucune douleur abdominale (56 % vs 31 %) et aucune impériosité fécale (49 % vs 24 %) par rapport au placebo à la semaine 12.

Qualité de vie liée à la santé La qualité de vie liée à la maladie a été évaluée avec l’IBDQ. Une proportion plus élevée de patients du groupe combiné guselkumab 400 mg SC (61 %) a atteint la rémission IBDQ à la semaine 12 par rapport au groupe placebo (34 %).

144

Maladie de Crohn L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études cliniques de Phase III chez des patients adultes atteints de la maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes oraux, aux immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP MTX) et/ou à une thérapie biologique (anti-TNF ou védolizumab) : deux études au design identique de 48 semaines, multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo et par traitement actif (ustekinumab), en groupes parallèles (GALAXI 2 et GALAXI 3) et une étude multicentrique de 24 semaines, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, en groupes parallèles (GRAVITI). Les trois études avaient un design de traitement continu : les patients randomisés pour recevoir le guselkumab (ou l’ustekinumab pour GALAXI 2 et GALAXI 3) ont maintenu cette attribution de traitement pendant la durée de l’étude.

GALAXI 2 et GALAXI 3 Dans les études de Phase III GALAXI 2 et GALAXI 3, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score de l’indice d’activité de la maladie de Crohn [Crohn’s Disease Activity Index, CDAI] ≥220 et ≤450 et un score endoscopique simple pour la maladie de Crohn (Simple Endoscopic Score for CD, SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée). Les critères supplémentaires pour GALAXI 2/3 comprenaient une fréquence quotidienne moyenne des selles (SF) > 3 ou un score quotidien moyen de douleur abdominale (AP) > 1.

Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients ont été randomisés selon un rapport de 2:2:2:1 pour recevoir une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines ; ou une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ; ou une induction intraveineuse d’ustekinumab à environ 6 mg/kg à la semaine 0, suivie d’un traitement d’entretien par 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou un placebo. Les non-répondeurs au placebo ont reçu de l’ustekinumab à partir de la semaine 12.

Au total, 1 021 patients ont été évalués dans GALAXI 2 (n = 508) et GALAXI 3 (n = 513). L’âge médian était de 34 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 57,6 % étaient des hommes ; et 74,3 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,3 % d’origine asiatique et 1,5 % d’origine noire.

Dans GALAXI 2, 52,8 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 7,5 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,9 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 5,3 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 37,4 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 29,9 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

Dans GALAXI 3, 51,9 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,3 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 9,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,5 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 6,6 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 36,1 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 30,2 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs comparés au placebo dans GALAXI 2 et GALAXI 3 sont présentés dans les Tableaux 7 (Semaine 12) et 8 (Semaine 48). Les résultats des critères d’évaluation secondaires majeurs à la semaine 48 comparé à l’ustekinumab sont présentés dans les Tableaux 9 et 10.

145

Tableau 7 : Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale22 % (N = 76)47 %i (N = 289)15 % (N = 72)47 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec18 % (N = 34)50 % (N = 121)15 % (N = 27)50 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued23 % (N = 39)45 % (N = 150)15 % (N = 39)47 % (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 12
Population totale11 % (N = 76)38 %i (N = 289)14 % (N = 72)36 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec15 % (N = 34)51 % (N = 121)22 % (N = 27)41 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued5 % (N = 39)27 % (N = 150)8 % (N = 39)31 % (N = 150)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Rémission PRO-2fà la semaine 12
Population totale21 % (N = 76)43 %i (N = 289)14 % (N = 72)42 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec24 % (N = 34)43 % (N = 121)15 % (N = 27)47 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued13 % (N = 39)41 % (N = 150)13 % (N = 39)39 % (N = 150)
Réponse à la fatiguegà la semaine 12
Population totale29 % (N = 76)45 %j (N = 289)18 % (N = 72)43 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec32 % (N = 34)48 % (N = 121)19 % (N = 27)46 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued26 % (N = 39)41 % (N = 150)18 % (N = 39)43 % (N = 150)
Rémission endoscopiquehà la semaine 12
Population totale1 % (N = 76)15 % (N = 289)8 % (N = 72)16 % (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec3 % (N = 34)22 % (N = 121)19 % (N = 27)25 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued0 % (N = 39)9 % (N = 150)0 % (N = 39)9 % (N = 150)

146

a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Deux groupes de traitement par guselkumab ont été combinés pour cette colonne, car les patients ont reçu le même schéma posologique d’induction intraveineuse avant la semaine 12. b La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. c 9 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 38 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie intraveineuse avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. d Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF ou védolizumab) pour la maladie de Crohn. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. g La réponse à la fatigue est définie par une amélioration ≥7 points au questionnaire abrégé sur la fatigue PROMIS 7a. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i p < 0,001 j p < 0,05

Tableau 8 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
PlaceboInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéebPlacebo (N = 72)Induction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéeb
Rémission clinique sans corticoïdescà la semaine 48f
Population totale12 % (N = 76)45 %e (N = 143)51 %e (N = 146)14% (N = 72)44 %e (N = 143)48 %e (N = 150)
Réponse endoscopiquedà la semaine 48f
Population totale7 % (N = 76)38 %e (N = 143)38 %e (N = 146)6 % (N = 72)33 %e (N = 143)36 %e (N = 150)

36 %e (N = 150) a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. d La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. e p < 0,001 f Les participants qui répondaient aux critères de réponse inadéquate à la semaine 12 étaient considérés comme non- répondeurs à la semaine 48, quel que soit le bras de traitement.

147

Tableau 9 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Induction intraveineuse d’ustekinuma b 6 mg/kg → 90 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéecInduction intraveineuse d’ustekinuma b 6 mg/kg →90 mg toute s les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale39 % (N = 143)42 % (N = 143)49 % (N = 146)28 % (N = 148)41 %k (N = 143)45 %k (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 48l
Population totale42 % (N = 143)49 % (N = 143)56 % (N = 146)32 % (N = 148)47 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission endoscopiquefà la semaine 48
Population totale20 % (N = 143)27 % (N = 143)24 % (N = 146)13 % (N = 148)24 %k (N = 143)19 % N = 150
Rémission cliniquegà la semaine 48
Population totale65 % (N = 143)64 % (N = 143)75 % (N = 146)61 % (N = 148)66 % (N = 143)66 % (N = 150)
Rémission clinique sans corticoïdeshà la semaine 48l
Population totale61 % (N = 143)63 % (N = 143)71 % (N = 146)59 % (N = 148)64 % (N = 143)64 % (N = 150)
Rémission clinique durablei à la semaine 48
Population totale45 % (N = 143)46 % (N = 143)52 % (N = 146)39 % (N = 148)50 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission PRO-2j à la semaine 48
Population totale59 % (N = 143)60 % (N = 143)69 % (N = 146)53 % (N = 148)58 % (N = 143)56 % (N = 150)

56 % (N = 150) a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. g La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. h La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. i Une rémission clinique durable est définie par un score CDAI < 150 pour ≥80 % de toutes les visites entre la semaine 12 et la semaine 48 (au moins 8 visites sur 10), qui doit inclure la semaine 48. j La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. k p < 0,05 l Les réponses à la semaine 48 ont été évaluées indépendamment de la réponse clinique à la semaine 12

148

Tableau 10: Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation d’efficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans les études poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Injection intraveineuse d’ustekinumab 6 mg/kg → injection sous-cutanée de 90 mg toutes les 8 semainesaInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale34 % (N = 291)42 % (N = 286)47 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee43 % (N = 121)51 % (N = 116)55 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f26 % (N = 156)37 % (N = 153)41 % (N = 147)
Réponse endoscopiquegà la semaine 48
Population totale37 % (N = 291)48 % (N = 286)53 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee43 % (N = 121)59 % (N = 116)59 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f31 % (N = 156)43 % (N = 153)47 % (N = 147)
Rémission endoscopiquehà la Semaine 48
Population totale16 % (N = 291)25 % (N = 286)21 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee19 % (N = 121)34 % (N = 116)27 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f13 % (N = 156)21 % (N = 153)14 % (N = 147)
Rémission cliniquei à la semaine 48
Population totale63 % (N = 291)65 % (N = 286)70 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee75 % (N = 121)73 % (N = 116)77 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f53 % (N = 156)61 % (N = 153)64 % (N = 147)

149

a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e 14 patients supplémentaires dans le groupe placebo ustekinumab, 21 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 17 patients dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines avaient déjà été précédemment exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. f Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. g La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150.

Dans GALAXI 2 et GALAXI 3, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique et du poids corporel.

Dans l’analyse poolée des sous-populations des études de Phase III de GALAXI, les patients présentant une charge inflammatoire élevée après la fin de l’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Une différence cliniquement significative a été observée entre les deux groupes de dose de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 5 mg/L après la fin de l’induction, pour les critères d’évaluation de rémission clinique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 54,1 % contre 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines : 71,0 %) ; de réponse endoscopique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 36,5 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 50,5 %) ; et de rémission PRO-2 à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 51,8 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 61,7 %)

Rémission clinique dans le temps Les scores CDAI ont été enregistrés à chaque visite des patients. La proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 est présentée dans la Figure 3.

150

Figure 3 : Proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 dans les études poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Qualité de vie liée à la santé Des améliorations plus importantes par rapport à l’inclusion ont été observées à la semaine 12 dans les groupes de traitement par guselkumab en comparaison au placebo pour la qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires de l’intestin (MICI) évaluée par le score IBDQ total. Les améliorations se sont maintenues jusqu’à la semaine 48 dans les deux études.

GRAVITI Dans l’étude de Phase III GRAVITI, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score CDAI ≥220 et ≤450 et un CD (SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée) et un SF quotidien moyen ≥4 ou un score AP quotidien moyen ≥2.

Dans l’étude GRAVITI, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 pour recevoir en induction le guselkumab 400 mg sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines, ou le guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines, ou un placebo. Tous les patients du groupe placebo qui répondaient aux critères de rattrapage ont reçu l’administration d’induction de guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée aux semaines 16, 20 et 24, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines.

Au total, 347 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 36 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 58,5 % étaient des hommes ; et 66 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,9 % d’origine asiatique et 2,6 % d’origine noire.

Dans l’étude GRAVITI, 46,4 % des patients n’avaient pas répondu à au moins un traitement biologique, 46,4 % étaient naïfs de traitement biologique et 7,2 % avaient déjà reçu un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. À l'induction l'étude, 29,7 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 28,5 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

151

Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité comparés au placebo à la semaine 12 sont présentés dans le Tableau 11.

Tableau 11: Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GRAVITI

PlaceboGuselkumab 400 mg injection sous-cutanéea
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)56 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued25 % (N = 56)50 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)60 % (N = 108)
Réponse endoscopiquefà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)41 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued27 % (N = 56)49 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)33 % (N = 108)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Réponse cliniquegà la semaine 12
Population totale33 % (N = 117)73 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued38 % (N = 56)68 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee28 % (N = 53)78 % (N = 108)
Rémission PRO-2hà la semaine 12
Population totale17 % (N = 117)49 %c (N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued18 % (N = 56)44 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)52 % (N = 108)

a Guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b Rémission clinique : Score CDAI < 150 c p < 0,001 d 8 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 17 patients dans le groupe guselkumab 400 mg par voie sous- cutanée avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. e Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. f Réponse endoscopique : amélioration ≥50 % du score SES-CD comparé à la référence. g Réponse clinique : réduction ≥100 points du score CDAI comparé à la référence ou score CDAI < 150. h Rémission PRO-2 : Score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence.

Une rémission clinique à la semaine 24 a été obtenue par une proportion significativement plus importante de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé au placebo (60,9 % et 58,3 % contre 21,4 % respectivement, les deux valeurs de p < 0,001). Une rémission clinique à la semaine 48 a été obtenue par 60 % et 66,1 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

Une réponse endoscopique à la semaine 48 a été obtenue par 44,3 % et 51,3 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

152

Qualité de vie liée à la santé Dans l’étude GRAVITI, des améliorations cliniquement significatives ont été observées au niveau de la qualité de vie spécifique aux MICI, évaluée par le score IBDQ total à la semaine 12 et à la semaine 24, comparé au placebo.

Population pédiatrique

L’Agence Européenne des Médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec le guselkumab dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique atteinte de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après une administration unique d’une dose de 100 mg par voie sous-cutanée chez des sujets sains, le guselkumab a atteint une concentration sérique maximale (Cmax) moyenne (± ET) de 8,09 ± 3,68 µg/mL environ 5,5 jours après l’injection. La biodisponibilité absolue du guselkumab après une injection sous-cutanée d’une dose unique de 100 mg a été estimée à environ 49 % chez les sujets sains.

Chez les patients atteints de psoriasis, après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, les concentrations sériques de guselkumab ont atteint l’état d’équilibre à la semaine 20. Dans deux études de Phase III chez des patients atteints de psoriasis en plaques, les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) du guselkumab à l’état d’équilibre ont été de 1,15 ± 0,73 µg/mL et de 1,23 ± 0,84 µg/mL. La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique était similaire à celle des patients atteints de psoriasis. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 1,2 µg/mL. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée toutes les 4 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 3,8 µg/mL.

La pharmacocinétique du guselkumab était similaire chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et ceux de la maladie de Crohn. Suite au schéma posologique d’induction par voie intraveineuse recommandé avec 200 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne du guselkumab à la semaine 8 était de 68,27 µg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique, et de 70,5 µg/mL chez des patients atteints de la maladie de Crohn.

Suite au schéma posologique d’induction par voie sous-cutanée à la dose recommandée de 400 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne de guselkumab à la semaine 8 a été estimée à 28,8 μg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et à 27,7 µg/mL chez les patients atteints de la maladie de Crohn. L’exposition systémique totale (ASC) après le schéma posologique d’induction recommandé était similaire après une induction sous-cutanée et intraveineuse.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de rectocolite hémorragique, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,4 µg/mL et 10,7 µg/mL, respectivement.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de la maladie de Crohn, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,2 µg/mL et 10,1 µg/mL, respectivement.

153

Distribution

Le volume de distribution moyen pendant la phase terminale (Vz) après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est compris entre 7 et 10 L environ, selon les études.

Biotransformation

La voie exacte de métabolisation du guselkumab n’a pas été caractérisée. Le guselkumab étant un AcM IgG humain, il devrait être dégradé en petits peptides et en acides aminés par les voies cataboliques de la même manière que les IgG endogènes.

Élimination

D’après les différentes études, la clairance systémique (Cl) moyenne après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est comprise entre 0,288 et 0,479 L/jour. La demi-vie (t1/2) moyenne du guselkumab était d’environ 17 jours chez les sujets sains, et d’environ 15 à 18 jours chez les patients atteints de psoriasis en plaques, selon les études, et d’environ 17 jours chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’utilisation concomitante d’AINS, d’AZA, de 6-MP, de corticoïdes oraux et de csDMARD tels que le MTX, n’affecte pas la clairance du guselkumab.

Linéarité/non-linéarité

Après injections sous-cutanée uniques de doses comprises entre 10 mg et 300 mg chez des sujets sains ou atteints de psoriasis en plaques, l’exposition systémique au guselkumab (Cmax et ASC) a augmenté approximativement de façon dose-proportionnelle. Les concentrations sériques de guselkumab étaient approximativement proportionnelles à la dose après administration intraveineuse chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Population pédiatrique

La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients pédiatriques atteints de rectocolite hémorragique et de maladie de Crohn n’a pas été étudiée.

Patients âgés

Aucune étude spécifique n’a été conduite chez les patients âgés. Sur les 1 384 patients atteints de psoriasis en plaques exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse pharmacocinétique de population, 70 patients étaient âgés de 65 ans ou plus, dont 4 patients âgés de 75 ans ou plus. Parmi les 746 patients atteints de rhumatisme psoriasique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III, 38 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, aucun patient n’était âgé de 75 ans ou plus. Sur les 859 patients atteints de rectocolite hémorragique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase II/III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de population, 52 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 9 patients étaient âgés de 75 ans ou plus. Sur les 1 009 patients atteints de la maladie de Crohn exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de la population, 39 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 5 patients étaient âgés de 75 ans ou plus.

Les analyses pharmacocinétiques de population chez des patients atteints de psoriasis en plaques, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn n’ont révélé aucune modification apparente de la Cl/F estimée chez les patients âgés de 65 ans ou plus par rapport aux patients âgés de moins de 65 ans. Ceci suggère qu’aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients âgés.

154

Patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique

Aucune étude spécifique n’a été réalisée pour déterminer les effets de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du guselkumab. On s’attend à ce que l’élimination rénale du guselkumab intact, un AcM IgG, soit faible et d’importance mineure ; de même, l’insuffisance hépatique ne devrait pas influer sur la clairance du guselkumab car les AcM IgG sont principalement éliminés par catabolisme intracellulaire. D’après les analyses de pharmacocinétique de population, la clairance de la créatinine ou la fonction hépatique n’ont pas eu d’impact significatif sur la clairance du guselkumab.

Poids corporel

La clairance et le volume de distribution du guselkumab augmentent avec l’augmentation du poids corporel ; cependant, les données observées dans les essais cliniques indiquent qu’un ajustement de la dose en fonction du poids corporel n’est pas justifié.

5.3 Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, de toxicologie en administrations répétées, et de toxicologie de la reproduction et du développement prénatal et postnatal n’ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.

Lors des études de toxicologie en administrations répétées chez le singe cynomolgus, le guselkumab administré par voie intraveineuse et sous-cutanée a été bien toléré. Chez le singe, l’administration d’une dose hebdomadaire de 50 mg/kg par voie sous-cutanée a abouti à une valeur d’exposition (ASC) qui était au moins 23 fois supérieure aux expositions cliniques maximales après une dose de 200 mg administrée par voie intraveineuse. Par ailleurs, aucune immunotoxicité ou effet indésirables pharmacologique cardiovasculaire n’a été observé au cours des études de toxicologie en administrations répétées ou lors de l’étude spécifique de pharmacologie de sécurité cardiovasculaire chez le singe cynomolgus.

Aucune altération prénéoplasique n’a été observée lors des évaluations histopathologiques d’animaux traités jusqu’à 24 semaines, ni après la période de récupération de 12 semaines au cours de laquelle la substance active était détectable dans le sérum.

Aucune étude de mutagénicité ou de carcinogénicité n’a été réalisée avec le guselkumab.

Des analyses effectuées 28 jours après la naissance n’ont pas permis de détecter le guselkumab dans le lait maternel des singes cynomolgus.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients

Histidine Monochlorhydrate d’histidine monohydraté Polysorbate 80 (E433) Saccharose Eau pour préparations injectables

6.2 Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

155

6.3 Durée de conservation

2 ans.

6.4 Précautions particulières de conservation

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie ou le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

6.5 Nature et contenu de l'emballage extérieur

Tremfya 200 mg, solution injectable en seringue préremplie

2 mL de solution dans une seringue préremplie en verre avec un bouchon en caoutchouc bromobutyle munie d’une aiguille fixe et d’un protège-aiguille, au sein d’un système automatique de protection de l’aiguille. Tremfya est fourni dans des boîtes contenant une seringue préremplie ou dans des conditionnements multiples contenant 2 seringues préremplies (2 boîtes de 1).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Tremfya 200 mg, solution injectable en stylo prérempli

2 mL de solution dans une seringue préremplie en verre munie d’un bouchon en caoutchouc bromobutyle, assemblée dans un stylo prérempli avec un système automatique de protection de l’aiguille. Tremfya est disponible dans une boîte contenant un stylo prérempli ou dans un conditionnement multiple contenant 2 stylos préremplis (2 boîtes de 1).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation

Après avoir sorti la seringue préremplie ou le stylo prérempli du réfrigérateur, laisser la seringue préremplie ou le stylo prérempli à l’intérieur de la boîte et attendre 30 minutes qu’elle ou il atteigne la température ambiante, avant d’injecter Tremfya. La seringue préremplie ou le stylo prérempli ne doit pas être agité.

Avant utilisation, il est recommandé d’inspecter visuellement la seringue préremplie ou le stylo prérempli. La solution doit être limpide, incolore à jaune pâle, et peut contenir quelques petites particules blanches ou translucides. Tremfya ne doit pas être utilisé si la solution est trouble ou présente un changement de coloration, ou si elle contient de grosses particules.

Chaque boîte est accompagnée d’une notice intitulée « Instructions d’utilisation », décrivant en détail les modalités de préparation et d’administration du médicament avec la seringue préremplie ou le stylo prérempli.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

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8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Tremfya 200 mg, solution injectable en seringue préremplie EU/1/17/1234/006 1 seringue préremplie EU/1/17/1234/007 2 seringues préremplies

Tremfya 200 mg, solution injectable en stylo prérempli EU/1/17/1234/008 1 stylo prérempli EU/1/17/1234/009 2 stylos préremplis

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE

L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 10 novembre 2017 Date du dernier renouvellement : 15 juillet 2022

10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/.

157

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chaque flacon contient 200 mg de guselkumab dans 20 mL de solution (10 mg/mL). Après dilution, chaque mL contient 0,8 mg de guselkumab.

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcMo) entièrement humain, de type immunoglobuline G1 lambda (IgG1λ) produit par des cellules ovariennes de hamster chinois (CHO) par la technologie de l’ADN recombinant.

Excipient(s) à effet notoire

Ce médicament contient 10 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque flacon, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Solution à diluer pour perfusion.

La solution est limpide et incolore à jaune clair, avec un pH cible de 5,8 et une osmolarité d’environ 302,7 mOsm/L.

4. INFORMATIONS CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

Rectocolite hémorragique

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

Maladie de Crohn

Tremfya est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement conventionnel ou à un traitement biologique.

4.2 Posologie et mode d'administration

Ce médicament est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des pathologies pour lesquelles il est indiqué.

Guselkumab 200 mg, solution à diluer pour perfusion ne doit être utilisé que pour la dose d’induction.

158

Posologie

Rectocolite hémorragique L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé :  200 mg administré par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. ou  400 mg administré par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrés par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la Semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Voir le RCP de Tremfya 100 mg solution injectable et 200 mg solution injectable.

Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Maladie de Crohn L’un des deux schémas posologiques d’induction suivants est recommandé:  200 mg administrés par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. ou  400 mg administrés par injection sous-cutanée (administrés en deux injections consécutives de 200 mg chacune) à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Voir le RCP de Tremfya 200 mg, solution injectable.

Suite au schéma posologique d’induction, la dose d’entretien recommandée à partir de la semaine 16 est de 100 mg administrée par injection sous-cutanée toutes les 8 semaines. En revanche, pour les patients qui, selon l’avis clinique, ne présentent pas de bénéfice thérapeutique adéquat au traitement d’induction, une dose d’entretien de 200 mg administrée par injection sous-cutanée à partir de la semaine 12 puis toutes les 4 semaines peut être envisagée (voir rubrique 5.1). Pour la dose de 100 mg, voir le RCP de Tremfya 100 mg, solution injectable et 200mg solution injectable.

Les immunomodulateurs et/ou les corticoïdes peuvent être poursuivis pendant le traitement par guselkumab. Chez les patients ayant répondu au traitement par guselkumab, les corticoïdes peuvent être réduits ou arrêtés conformément à la pratique clinique.

L’arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent pas de bénéfice thérapeutique après 24 semaines de traitement.

Dose oubliée En cas d’oubli d’une dose, celle-ci doit être administrée dès que possible. Par la suite, la dose doit être reprise à la fréquence habituelle.

Populations particulières

Personnes âgées Aucun ajustement posologique n'est nécessaire (voir rubrique 5.2). Les données chez les patients âgés de 65 ans et plus sont limitées, et elles sont très limitées chez les patients âgés de 75 ans et plus (voir rubrique 5.2).

159

Insuffisance rénale ou hépatique Tremfya n’a pas été étudié chez ces populations de patients. Ces pathologies n’ont généralement pas d’impact significatif sur la pharmacocinétique des anticorps monoclonaux, et aucun ajustement posologique n’est considéré comme nécessaire. Pour plus d’informations sur l’élimination du guselkumab, voir rubrique 5.2.

Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de Tremfya chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans atteints de rectocolite hémorragique et de maladie de Crohn n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.

Mode d’administration Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion ne doit être utilisé que par voie intraveineuse. Il doit être administré sur une période d'au moins une heure. Chaque flacon est à usage unique. Voir la rubrique 6.6 pour les instructions concernant la dilution du médicament avant administration.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité grave à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Infection active et cliniquement importante (par exemple, tuberculose active ; voir rubrique 4.4).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Traçabilité

Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Infections

Le guselkumab peut augmenter le risque d’infection. Chez les patients présentant une infection active cliniquement importante, le traitement ne doit pas être instauré tant que l’infection n’est pas résolue ou convenablement traitée.

Les patients traités par guselkumab doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d’une infection aiguë ou chronique cliniquement importante. Si un patient développe une infection grave ou cliniquement importante, ou ne répond pas à un traitement standard, il devra être étroitement surveillé et le traitement devra être interrompu jusqu’à guérison de l’infection.

Dépistage de la tuberculose avant traitement

Avant d’initier le traitement, les patients doivent être examinés pour dépister une infection tuberculeuse (TB). Chez les patients recevant du guselkumab, les signes et symptômes d’une TB active doivent être surveillés pendant et après le traitement. Chez les patients présentant des antécédents de TB latente ou active pour lesquels le suivi d’un traitement adapté ne peut être confirmé, un traitement anti-TB doit être envisagé avant l’instauration du traitement.

Hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité graves, incluant l’anaphylaxie, ont été rapportées depuis la mise sur le marché du produit (voir rubrique 4.8). Certaines réactions d’hypersensibilité graves sont survenues plusieurs jours après le traitement par guselkumab, notamment des cas d’urticaire et de dyspnée. En cas de survenue d’une réaction d’hypersensibilité grave, l’administration de guselkumab doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié doit être instauré.

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Augmentation des transaminases hépatiques

Dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique, une incidence accrue d’augmentations des enzymes hépatiques a été observée chez les patients traités par guselkumab toutes les 4 semaines par comparaison avec les patients traités par guselkumab toutes les 8 semaines ou par placebo (voir rubrique 4.8).

Lors de la prescription du guselkumab toutes les 4 semaines pour un rhumatisme psoriasique, il est recommandé d’évaluer les enzymes hépatiques lors de l’initiation et pendant le traitement, selon la prise en charge habituelle du patient. En cas d’augmentation de l’alanine aminotransférase [ALAT] ou de l’aspartate aminotransférase [ASAT] et de suspicion de lésions hépatiques induites par le médicament, le traitement doit être temporairement interrompu jusqu’à ce que ce diagnostic ait été exclu.

Vaccinations

Avant l’initiation du traitement, la réalisation de l’ensemble des vaccins appropriés devra être envisagée conformément aux recommandations vaccinales en vigueur. Les vaccins vivants ne doivent pas être utilisés de façon concomitante au guselkumab. Aucune donnée n’est disponible concernant la réponse aux vaccins vivants ou inactivés.

Le traitement doit être suspendu pendant au moins 12 semaines avant toute vaccination par un vaccin vivant viral ou bactérien et peut être repris au moins 2 semaines après la vaccination. Les prescripteurs doivent consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit du vaccin concerné pour toute information complémentaire ou recommandation sur l’utilisation concomitante d’agents immunosuppresseurs après la vaccination.

Excipients à effet notoire

Teneur en polysorbate 80 Ce médicament contient 10 mg de polysorbate 80 (E433) dans chaque flacon, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.

Teneur en sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Interactions avec les substrats du CYP450

Dans une étude de phase I chez des patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, les modifications de l’exposition systémique (Cmax et ASCinf) au midazolam, à la S-warfarine, à l’oméprazole, au dextrométhorphane et à la caféine après une dose unique de guselkumab n’étaient pas cliniquement pertinentes, indiquant que des interactions entre le guselkumab et les substrats de différentes enzymes CYP (CYP3A4, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 et CYP1A2) sont peu probables. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas d’administration concomitante de guselkumab et de substrats du CYP450.

Traitement immunosuppresseur ou photothérapie concomitants

Au cours des études sur le psoriasis, la sécurité et l’efficacité du guselkumab en association avec les immunosuppresseurs, notamment les agents biologiques, ou la photothérapie, n’ont pas été évaluées. Dans les études sur le rhumatisme psoriasique, l’utilisation concomitante du méthotrexate (MTX) n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

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Dans les études sur la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn, l’utilisation concomitante d’immunomodulateurs (p. ex. azathioprine [AZA], 6-mercaptopurine [6-MP]) ou de corticoïdes n’a pas semblé influencer la sécurité ou l’efficacité du guselkumab.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace pendant le traitement et jusqu’à au moins 12 semaines après l’arrêt du traitement.

Grossesse Il existe des données limitées sur l’utilisation du guselkumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire/fœtal, l’accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de Tremfya pendant la grossesse.

Allaitement On ne sait pas si le guselkumab est excrété dans le lait maternel. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel au cours des premiers jours suivant la naissance, et diminuent à de faibles concentrations peu de temps après ; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité pendant cette période ne peut être exclu. La décision d’interrompre l’allaitement ou de s’abstenir du traitement par Tremfya doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Voir la rubrique 5.3 pour les informations relatives à l’excrétion du guselkumab dans le lait maternel chez l’animal (singe cynomolgus).

Fertilité L’effet du guselkumab sur la fertilité humaine n’a pas été évalué. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

4.7 Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Tremfya n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8 Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

L’effet indésirable le plus fréquent était les infections des voies respiratoires (chez environ 8 % des patients dans les études sur la rectocolite hémorragique, 11 % des patients dans les études sur la maladie de Crohn, et 15 % des patients dans les études cliniques sur le psoriasis et le rhumatisme psoriasique).

Le profil de sécurité global chez les patients traités par Tremfya est similaire chez les patients atteints de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique, et de maladie de Crohn.

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Le tableau 1 fournit une liste des effets indésirables observés dans les études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique, la rectocolite hémorragique, et la maladie de Crohn, ainsi que des effets indésirables rapportés depuis la mise sur le marché du produit. Les effets indésirables sont présentés par classe de système d’organes MedDRA et par fréquence, selon la convention suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, < 1/10), peu fréquent (≥1/1 000, < 1/100), rare (≥1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

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Tableau 1: Liste des effets indésirables Classe de système d’organes Fréquence Effets indésirables Infections et infestations Très fréquent Infections des voies respiratoires Peu fréquent Infections à Herpes simplex

Classe de système d’organesFréquenceEffets indésirables
Infections et infestationsTrès fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Rare Rare Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquent Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquentInfections des voies respiratoires Infections à Herpes simplex Dermatophytoses Gastro-entérite Hypersensibilité Anaphylaxie Céphalée Diarrhée Eruption cutanée Urticaire Arthralgie Réactions au site d’injection Transaminases augmentées Neutrophiles diminués
Affections du système immunitaire
Affections du système nerveux
Affections gastro-intestinales
Affections de la peau et du tissus sous-cutané
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Investigations

Description de certains effets indésirables

Transaminases augmentées Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzymes hépatiques augmentées, transaminases augmentées, test hépatique anormal, hypertransaminasémie) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (8,6 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 8,3 % dans le groupe recevant 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines) que dans le groupe placebo (4,6 %). En un an, les effets indésirables de type augmentation des transaminases (ci-dessus) ont été rapportés chez 12,9 % des patients dans le groupe toutes les 4 semaines et 11,7 % des patients dans le groupe toutes les 8 semaines.

Sur la base des analyses biologiques, la plupart des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT) étaient ≤3 x la limite supérieure de la normale (LSN). Les augmentations des transaminases situées entre > 3 et ≤5 x LSN et > 5 x LSN étaient peu fréquentes, survenant plus souvent dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines que dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines (tableau 2). Une fréquence similaire a été observée quels que soit la sévérité et le bras de traitement à la fin de l’étude clinique de phase III de 2 ans sur le rhumatisme psoriasique.

Tableau 2 : Fréquence de patients présentant une augmentation des transaminases post-

inclusion dans les études cliniques de phase III sur le rhumatisme psoriasique

Jusqu’à la semaine 24aJusqu’à 1 anb
Placebo N = 370cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371cguselkumab 100 mg toutes les 8 semaines N = 373cguselkumab 100 mg toutes les 4 semaines N = 371c
ALAT
> 1 à ≤3 x LSN30,0%28,2%35,0%33,5%41,2%
> 3 à ≤5 x LSN1,4%1,1%2,7%1,6%4,6%
> 5 x LSN0,8%0,8%1,1%1,1%1,1%
ASAT
> 1 à ≤3 x LSN20,0%18,8%21,6%22,8%27,8%

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> 3 à ≤5 x LSN0,5%1,6%1,6%2,9%3,8%
> 5 x LSN1,1%0,5%1,6%0,5%1,6%

a période contrôlée versus placebo b les patients randomisés sous placebo à l’inclusion puis traités par guselkumab ne sont pas pris en compte c nombre de patients ayant fait l’objet d’au moins une évaluation post-inclusion pour l’analyse spécifique au cours de la période

Dans les études cliniques sur le psoriasis, avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines, la fréquence des augmentations des transaminases (ALAT et ASAT), évaluée sur une période d’un an, a été similaire à celle observée dans les études cliniques sur le rhumatisme psoriasique avec une dose de guselkumab toutes les 8 semaines. Sur une période de 5 ans, l’incidence de l’augmentation des transaminases n’a pas augmenté par année de traitement sous guselkumab. La plupart des augmentations de transaminase étaient ≤3 x LSN.

Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, au cours de la période d’induction contrôlée par placebo (semaines 0 à 12), des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés plus fréquemment dans les groupes traités par guselkumab (1,7 % des patients) que dans le groupe placebo (0,6 % des patients). Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des effets indésirables de type augmentation des transaminases (comprenant ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, fonction hépatique anormal, et test de la fonction hépatique augmenté) ont été rapportés chez 3,4 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 4,1 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 2,4 % des patients dans le groupe placebo.

Sur la base des analyses biologiques des études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, la fréquence d’augmentation d’ALAT ou d’ASAT était inférieure à celle observée dans les études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique. Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période contrôlée par placebo (semaine 12), des augmentations d’ALAT (< 1 % des patients) et d’ASAT (< 1 % des patients) ≥3 x LSN ont été rapportées chez des patients traités par guselkumab. Dans les études cliniques poolées de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn, pendant la période étudiée d’environ un an, des augmentations d’ALAT et/ou d’ASAT ≥3 x LSN ont été rapportées chez 2,7 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et chez 2,6 % des patients dans le groupe traité par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines, contre 1,9 % dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l’augmentation des transaminases était transitoire et n’a pas entraîné l’arrêt du traitement.

Diminution du nombre de neutrophiles

Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (0,9 %) que dans le groupe placebo (0 %). En un an, l’effet indésirable de type diminution du nombre de neutrophiles a été rapporté chez 0,9 % des patients traités par guselkumab. Dans la plupart des cas, la diminution du nombre de neutrophiles sanguins a été légère, transitoire, non associée à une infection et n’a pas entraîné d’arrêt du traitement.

Gastro-entérite

Pendant la période contrôlée versus placebo de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, des gastro-entérites sont survenues plus fréquemment dans le groupe traité par guselkumab (1,1 %) que

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dans le groupe placebo (0,7 %). Jusqu’à la semaine 264, 5,8 % de tous les patients traités par guselkumab ont rapporté une gastro-entérite. Ces gastro-entérites étaient non graves et n’ont pas conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab jusqu’à la semaine 264. Les taux de gastro-entérite observés pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique étaient similaires à ceux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Réactions au site d’injection Lors de deux études cliniques de Phase III sur le psoriasis, 0,7 % des injections de guselkumab et 0,3 % des injections de placebo ont été associées à des réactions au site d’injection jusqu’à la semaine 48. Jusqu’à la semaine 264, 0,4 % des injections de guselkumab ont été associées à des réactions au site d’injection. Ces réactions au site d’injection étaient généralement de sévérité légère à modérée ; aucune n’était grave, et une seule a conduit à l’arrêt du traitement par guselkumab.

Lors de deux études cliniques de Phase III sur le rhumatisme psoriasique jusqu’à la semaine 24, le nombre de patients pour lesquels une ou plusieurs réactions au site d’injection ont été rapportées était faible et légèrement plus élevé dans les groupes guselkumab que dans le groupe placebo ; 5 patients (1,3 %) dans le groupe guselkumab toutes les 8 semaines, 4 patients (1,1 %) dans le groupe guselkumab toutes les 4 semaines et 1 patient (0,3 %) dans le groupe placebo. Un patient a arrêté le guselkumab en raison d’une réaction au site d’injection pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique. En un an, la proportion de patients ayant présenté 1 réaction au site d’injection ou plus était de 1,6 % et de 2,4 % dans les groupes guselkumab toutes les 8 semaines et toutes les 4 semaines, respectivement. Dans l’ensemble, le taux d’injections associées à des réactions au site d’injection observé pendant la période contrôlée versus placebo des études cliniques sur le rhumatisme psoriasique était similaire aux taux observés dans les études cliniques sur le psoriasis.

Dans l’étude clinique de Phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique jusqu’à la semaine 44, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7,9 % (2,5 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines (le guselkumab 200 mg était administré sous forme de deux injections de 100 mg dans l’étude clinique de Phase III d’entretien dans la rectocolite hémorragique) et aucune réaction au site d’injection dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans les études cliniques de Phase II et de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 4,1 % (0,8 % des injections) dans le groupe traité par 200 mg de guselkumab en induction intraveineuse, suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, et de 1,4 % (0,6 % des injections) dans le groupe guselkumab 200 mg en induction intraveineuse, suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Globalement, les réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Dans une étude clinique de Phase III sur la maladie de Crohn jusqu’à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d’injection du guselkumab était de 7 % (1,3 % des injections) dans le groupe traité par 400 mg de guselkumab en induction sous-cutanée suivi de 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et de 4,3 % (0,7 % des injections) dans le groupe guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée suivi de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. La plupart des réactions au site d’injection étaient légères et aucune n’était grave.

Immunogénicité L’immunogénicité du guselkumab a été évaluée à l’aide d’une méthode sensible de dosage immunologique, tolérante au biomédicament.

D’après les analyses des études poolées de Phase II et de Phase III menées auprès de patients atteints de psoriasis et de rhumatisme psoriasique, 5 % (n = 145) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 52 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 8 % (n = 12) présentaient

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des anticorps catégorisés comme neutralisants, soit 0,4 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans les analyses poolées de Phase III, parmi les patients atteints de psoriasis, environ 15 % des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament sur une durée de traitement allant jusqu’à 264 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, environ 5 % présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,76 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III réalisées chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction intraveineuse suivie d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 12 % (n = 58) des patients traités par guselkumab pendant une période allant jusqu'à 56 semaines ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicaments, environ 16 % (n = 9) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 2 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 24 chez des patients atteints de rectocolite hémorragique traités par induction sous-cutanée suivi d’un traitement d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti- médicament, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n'a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d'injection.

Dans les analyses poolées de Phase II et de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez les patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction intraveineuse suivie d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 5 % (n = 30) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 7 % (n = 2) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 0,3 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. Dans une analyse de Phase III jusqu’à la semaine 48 chez des patients atteints de la maladie de Crohn traités par induction sous-cutanée suivie d’un schéma posologique d’entretien sous-cutané, environ 9 % (n = 24) des patients traités par guselkumab ont développé des anticorps anti-médicament. Parmi ces patients, 13 % (n = 3) présentaient des anticorps qualifiés de neutralisants, soit 1 % de l’ensemble des patients traités par guselkumab. La présence d’anticorps anti-médicament n’a pas été associée à une réduction de l’efficacité ou à la survenue de réactions au site d’injection.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.9 Surdosage

Des doses intraveineuses de guselkumab allant jusqu’à 1 200 mg ainsi que des doses sous-cutanées allant jusqu’à 400 mg au cours d’une même visite ont été administrées dans des études cliniques sans toxicité dose-limitante. En cas de surdose, le patient doit être surveillé afin de détecter tout signe ou symptôme d’effet indésirable et un traitement symptomatique approprié doit immédiatement lui être administré.

5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Immunosuppresseurs, inhibiteurs d’interleukines, code ATC : L04AC16.

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Mécanisme d’action

Le guselkumab est un anticorps monoclonal (AcM) IgG1λ humain qui se lie de façon sélective à l’interleukine 23 (IL-23) avec une spécificité et une affinité élevées via le site de liaison de l’antigène. L’IL-23 est une cytokine impliquée dans les réponses immunitaires et inflammatoires. En empêchant la liaison de l’IL-23 à son récepteur, le guselkumab inhibe la voie de signalisation cellulaire de l’IL-23 et la libération des cytokines pro-inflammatoires.

Les taux d’IL-23 sont élevés dans la peau des patients atteints de psoriasis en plaques. Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, les taux d'IL-23 sont élevés dans le tissu du côlon. Dans les modèles in vitro, il a été montré que le guselkumab inhibe la bio- activité de l’IL-23 en bloquant son interaction avec le récepteur de surface cellulaire de l’IL-23, perturbant ainsi la signalisation, l’activation et la cascade cytokinique médiées par l’IL-23. Le guselkumab exerce ses effets cliniques sur le psoriasis en plaques, sur le rhumatisme psoriasique, sur la rectocolite hémorragique, et sur la maladie de Crohn par le blocage de la voie cytokinique de l’IL-23.

Les cellules myéloïdes exprimant le récepteur Fc-gamma 1 (CD64) se sont avérées être une source prédominante d’IL-23 dans les tissus enflammés dans le psoriasis, la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Le guselkumab a démontré in vitro sa capacité à bloquer l’IL-23 et à se lier au CD64. Ces résultats indiquent que le guselkumab est capable de neutraliser l’IL-23 à la source cellulaire de l’inflammation.

Effets pharmacodynamiques

Lors d’une étude de Phase I, des analyses d’ARNm recueillies par biopsies de lésions cutanées de patients atteints de psoriasis en plaques ont montré une diminution, liée au guselkumab, de l’expression des gènes de la voie IL-23/Th17, et des profils d’expression des gènes associés au psoriasis, à la semaine 12 comparé à l’inclusion. Lors de cette même étude de Phase I, le traitement par guselkumab a entraîné une amélioration des mesures histologiques du psoriasis à la semaine 12, avec notamment une réduction de l’épaisseur de l’épiderme et de la concentration des lymphocytes T. Par ailleurs, lors des études de Phase II et de Phase III sur le psoriasis en plaques, une réduction des taux sériques d’IL-17A, d’IL-17F et d’IL-22 a été observée chez les patients traités par guselkumab comparés au groupe placebo. Ces résultats sont cohérents avec les bénéfices cliniques observés avec le guselkumab dans le traitement du psoriasis en plaques.

Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique dans les études de Phase III, les taux sériques des protéines de phase aiguë, la protéine C réactive, l’amyloïde A sérique et l’IL-6, ainsi que des cytokines effectrices des Th17, l’IL-17A, l’IL-17F et l’IL22 étaient élevés à l’inclusion. Le guselkumab a diminué les taux de ces protéines dans les 4 semaines suivant l’initiation du traitement. Le guselkumab a encore réduit les taux de ces protéines à la semaine 24 par rapport à l’inclusion et également par rapport au placebo.

Chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn, le traitement par guselkumab a entraîné une diminution des marqueurs inflammatoires, y compris de la protéine C réactive (CRP) et la calprotectine fécale jusqu’à la semaine 12 d’induction, et ces résultats ont été maintenus pendant un an de traitement d’entretien. Les taux de protéines sériques d’IL-17A, d’IL-22 et d’IFNγ ont diminué dès la semaine 4 et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12 d’induction. Le guselkumab a également réduit les taux d’ARN de l’IL-17A, IL-22 et d’IFNγ dans la biopsie de la muqueuse du côlon à la semaine 12.

Efficacité et sécurité cliniques

Rectocolite hémorragique L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études de Phase III multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo (étude QUASAR d’induction intraveineuse, étude QUASAR de maintenance et étude ASTRO d’induction sous-cutanée) chez des

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patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active modérée à sévère qui présentaient une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes, aux immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP), à un traitement biologique (anti TNF, védolizumab) un inhibiteur de Janus kinase (JAK) et/ou modulateurs du récepteur de la sphingosine-1-phosphate (S1PRM), applicable uniquement pour l’étude ASTRO. De plus, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans une étude de Phase IIb, de recherche de dose à l’induction, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo (étude de recherche de dose à l’induction QUASAR) dans laquelle était incluse une population de patients atteints de rectocolite hémorragique similaire à celle de l’étude de Phase III d’induction.

L’activité de la maladie a été évaluée par le score Mayo modifié (modified Mayo score, mMS), un score Mayo à 3 composantes (0-9) constitué de la somme des sous-scores suivants (0 à 3 pour chaque sous-score) : fréquence des selles (stool frequency score, SFS), saignement rectal (rectal bleeding score, RBS) et résultats de l’endoscopie (ES) évaluée de manière centralisée. La rectocolite hémorragique active modérée à sévère était définie par un score mMS entre 5 et 9, un score RBS ≥1 et un score ES de 2 (défini par un érythème marqué, une absence de vascularisation, une friabilité et/ou des érosions) ou un score ES de 3 (défini par un saignement spontané et une ulcération).

Étude d’induction : QUASAR IS Dans l’étude d’induction QUASAR IS, les patients ont été randomisés selon un ratio de 3:2 pour recevoir soit le guselkumab 200 mg soit le placebo par perfusion intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Au total, 701 patients ont été évalués. À l’inclusion, le score mMS médian était de 7, avec 35,5 % des patients ayant un score mMS à l’inclusion de 5 à 6 et 64,5 % un score mMS de 7 à 9, et 67,9 % des patients ayant un score ES à l’inclusion de 3. L’âge médian était de 39 ans (compris entre 18 et 79 ans) ; 43,1 % étaient des femmes ; et 72,5 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,4 % d’origine asiatique et 1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, de MTX, de 6- MP, d’AZA et/ou de corticoïdes oraux. À l’inclusion, 72,5 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,8 % des patients recevaient des immunomodulateurs (MTX, 6-MP ou AZA) et 43,1 % des patients recevaient des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques ou d’inhibiteurs de JAK n’était pas autorisée.

Au total, 49,1 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique et/ou inhibiteur de JAK. Parmi ces patients, 87,5 %, 54,1 % et 18 % n’avaient pas précédemment répondu à un anti- TNF, au védolizumab ou à un inhibiteur de JAK, respectivement, et 47,4 % n’avaient pas répondu à 2 ou plusieurs de ces traitements. Au total, 48,4 % des patients étaient naïfs de traitement biologique et d’inhibiteur de JAK, et 2,6 % avaient déjà reçu un traitement par biologique ou un inhibiteur de JAK sans échec documenté.

Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 12. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la réponse clinique, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 3).

Une proportion significativement plus élevée de patients était en rémission clinique à la semaine 12 dans le groupe traité par guselkumab par rapport au groupe placebo.

Tableau 3 : Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12 dans l’étude QUASAR IS Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 200mg IV en inductiona %Différence de traitement (IC à 95 %)
Rémission cliniqueb
Population totale8 % (N = 280)23 % (N = 421)15 % (10 %, 20 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd12 % (N = 137)32 % (N = 202)20 % (12 %, 28 %)

168

Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 14 %)
Rémission symptomatiquef
Population totale21 % (N = 280)50 % (N = 421)29 % (23 %, 36 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd26 % (N = 137)60 % (N = 202)34 % (24 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe14 % (N = 136)38 % (N = 208)24 % (16 %, 33 %)
Cicatrisation endoscopiqueg
Population totale11 % (N = 280)27 % (N = 421)16 % (10 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd17 % (N = 137)38 % (N = 202)21 % (12 %, 30 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe5 % (N = 136)15 % (N = 208)10 % (4 %, 16 %)
Réponse cliniqueh
Population totale28 % (N = 280)62 % (N = 421)34 % (27 %, 41 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd35 % (N = 137)71 % (N = 202)36 % (26 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe20 % (N = 136)51 % (N = 208)32 % (22 %, 41 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusei
Population totale8 % (N = 280)24 % (N = 421)16 % (11 %, 21 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd11 % (N = 137)33 % (N = 202)22 % (13 %, 30 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe4 % (N = 136)13 % (N = 208)9 % (3 %, 15 %)
Réponse à la fatiguej
Population totale21 % (N = 280)41 % (N = 421)20 % (13 %, 26 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd29 % (N = 137)42 % (N = 202)12 % (2 %, 23 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe13 % (N = 136)38 % (N = 208)25 % (17 %, 34 %)
Rémission IBDQk
Population totale30 % (N = 280)51 % (N = 421)22 % (15 %, 29 %)c
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKd34 % (N = 137)62 % (N = 202)28 % (18 %, 38 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique et/ou d’un inhibiteur de JAKe24 % (N = 136)39 % (N = 208)15 % (5 %, 25 %)

169

a Guselkumab 200 mg en traitement d’induction par voie intraveineuse à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. b Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0 et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. c p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) selon la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel (ajustée en fonction des facteurs de stratification : statut d’échec à un agent biologique et/ou à un inhibiteur de JAK et utilisation concomitante de corticoïdes à l’inclusion). d 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 11 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un agent biologique ou un inhibiteur de JAK, mais y avaient répondu. e Correspond à une réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. f Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. g Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. h Diminution par rapport la valeur initiale à l’inclusion du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. i Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. j La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. k Score total du questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170.

L’étude QUASAR IS et l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR, ont également inclus 48 patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1. Chez les patients avec un score mMS à l’inclusion de 4, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 12, était cohérente avec celle de l’ensemble de la population atteinte de rectocolite hémorragique active modérée à sévère.

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Des diminutions des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles ont été observées dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab et ont continué à diminuer jusqu’à la semaine 12.

Étude d’entretien : QUASAR MS L’étude QUASAR MS a évalué 568 patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou issus de l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Dans l’étude QUASAR MS, ces patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d’entretien par voie sous-cutanée soit du guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines, soit du guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines soit du placebo pendant 44 semaines.

Le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique définie par le score mMS à la semaine 44. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 44 comprenaient, mais n’étaient pas limités à, la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la rémission clinique sans corticoïdes, la cicatrisation histo-endoscopique de la muqueuse, la réponse à la fatigue et la rémission selon le score IBDQ (Tableau 4).

Une proportion significativement plus élévée de patients était en rémission clinique à la semaine 44 dans les deux groupes traités par guselkumab par rapport au groupe placebo.

Tableau 4 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 44 dans l’étude QUASAR MS Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines injection sous- cutanéea %Guselkumab 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines injection sous- cutanéeb %Différence de traitement (IC à 95 %)
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg

170

Rémission cliniquec
Population totaled19 % (N = 190)45 % (N = 188)50 % (N = 190)25 % (16 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)58 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)29 % (17 %, 41 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)30 % (19 %, 42 %)32 % (21 %, 44 %)
Rémission symptomatiqueh
Population totaled37 % (N = 190)70 % (N = 188)69 % (N = 190)32 % (23 %, 41 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf46 % (N = 108)74 % (N = 105)76 % (N = 96)28 % (15 %, 40 %)28 % (15 %, 41 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg24 % (N = 75)65 % (N = 77)60 % (N = 88)39 % (26 %, 52 %)37 % (23 %, 50 %)
Rémission clinique sans corticoïdesi
Population totaled18 % (N = 190)45 % (N = 188)49 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e29 % (20 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)24 % (12 %, 36 %)27% (14 %, 39 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg7 % (N = 75)40 % (N = 77)40 % (N = 88)32 % (21 %, 43 %)34 % (23 %, 45 %)
Cicatrisation endoscopiquej
Population totaled19 % (N = 190)49 % (N = 188)52 % (N = 190)30 % (21 %, 38 %)e31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf26 % (N = 108)53 % (N = 105)59 % (N = 96)27 % (15 %, 40 %)30 % (18 %, 42 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)45 % (N = 77)42 % (N = 88)36 % (24 %, 48 %)35 % (23 %, 46 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusek
Population totaled17 % (N = 190)44 % (N = 188)48 % (N = 190)26 % (17 %, 34 %)e30 % (21 %, 38 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf23 % (N = 108)50 % (N = 105)56 % (N = 96)26 % (14 %, 38 %)30 % (17 %, 42 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)38 % (N = 77)39 % (N = 88)28 % (16 %, 39 %)31 % (20 %, 43 %)
Réponse cliniquel
Population totaled43 % (N = 190)78 % (N = 188)75 % (N = 190)34 % (25 %, 43 %)e31 % (21 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf54 % (N = 108)83 % (N = 105)81 % (N = 96)29 % (17 %, 41 %)26 % (14 %, 39 %)

171

Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg28 % (N = 75)70 % (N = 77)67 % (N = 88)41 % (27 %, 54 %)39 % (26 %, 53 %)
Maintien de la rémission clinique à la semaine 44 chez les patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’induction
Population totaleq34 % (N = 59)61 % (N = 66)72 % (N = 69)26 % (9 %, 43 %)m38 % (23 %, 54 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKr34 % (N = 41)65 % (N = 43)79 % (N = 48)31 % (9 %, 51 %)45 % (25 %, 62 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg27 % (N = 15)60 % (N = 20)56 % (N = 18)33 % (-1 %, 62 %)29 % (-6 %, 59 %)
Normalisation endoscopiquen
Population totaled15 % (N = 190)35 % (N = 188)34 % (N = 190)18 % (10 %, 27 %)e17 % (9 %, 25 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’unj inhibiteur de JAKf20 % (N = 108)38 % (N = 105)42 % (N = 96)17 % (6 %, 29 %)17 % (6 %, 29 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg8 % (N = 75)31 % (N = 77)24 % (N = 88)21 % (10 %, 33 %)16 % (6 %, 26 %)
Réponse à la fatigueo
Population totale d29 % (N = 190)51 % (N = 188)43 % (N = 190)20 % (11 %, 29 %)e13 % (3 %, 22 %)m
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf36 % (N = 108)51 % (N = 105)53 % (N = 96)15 % (2 %, 28 %)16 % (3 %, 29 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)47 % (N = 77)32 % (N = 88)27 % (13 %, 40 %)13 % (1 %, 26 %)
Rémission IBDQp
Population totaled37 % (N = 190)64 % (N = 188)64 % (N = 190)26 % (17 %, 36 %)e26 % (16 %, 35 %)e
Naïfs d’un traitement biologique et d’un inhibiteur de JAKf49 % (N = 108)68 % (N = 105)74 % (N = 96)19 % (6 %, 32 %)24 % (11 %, 37 %)
Antécédent d’échec par un traitement biologique et/ou un inhibiteur de JAKg19 % (N = 75)58 % (N = 77)53 % (N = 88)38 % (26 %, 50 %)35 % (23 %, 48 %)

172

a Guselkumab 100 mg en injection sous-cutanée toutes les 8 semaines après le traitement d’induction. b Guselkumab 200 mg en injection sous-cutanée toutes les 4 semaines après le traitement d’induction. c Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, un sous-score de saignement rectal de 0, et un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. d Patients ayant obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. e p < 0,001, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) basée sur la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée en fonction des facteurs de stratification de randomisation. f 7 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 6 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 6 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté. g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK) pour la rectocolite hémorragique. h Un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport la valeur initiale à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0. i Ne nécessitant pas de traitement par corticoïdes pendant au moins 8 semaines avant la semaine 44 et répondant également aux critères de rémission clinique à la semaine 44. j Un sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité. k Une combinaison de cicatrisation histologique [infiltration de neutrophiles dans < 5 % des cryptes, aucune destruction de cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes] et de cicatrisation endoscopique comme défini ci-dessus. l Diminution par rapport à la valeur initiale à l’induction du score Mayo modifié ≥30 % et ≥2 points, avec une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal ou un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1. m p < 0,01, différence de traitement ajustée (IC à 95 %) basée sur la méthode de Cochran-Mantel-Haenszel ajustée en fonction des facteurs de stratification de la randomisation n Un sous-score endoscopique de 0. o La fatigue a été évaluée à l’aide du questionnaire abrégé 7a PROMIS-Fatigue. La réponse à la fatigue était définie par une amélioration ≥7 points par rapport à l’inclusion, considérée comme cliniquement significative. p Score total au questionnaire sur les maladies inflammatoires de l’intestin ≥170. q Patients ayant obtenu une rémission clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse de guselkumab dans l’étude d’induction QUASAR ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. r 3 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 3 patients dans le groupe guselkumab 100 mg et 3 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient reçu un traitement par un agent biologique ou à un inhibiteur de JAK, sans échec documenté.

Dans les études QUASAR IS et QUASAR MS, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du poids corporel et du traitement antérieur par un traitement biologique ou un inhibiteur de JAK.

Dans l’étude QUASAR MS, les patients ayant une charge inflammatoire élevée après l’achèvement du schéma d’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines par rapport à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Des différences numériques cliniquement significatives > 15 % ont été observées entre les deux groupes de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 3 mg/l après l’achèvement du schéma d’induction pour les critères d’évaluation suivants à la semaine 44 : rémission clinique (48 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), maintien de la rémission clinique (88 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 50 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), rémission clinique sans corticoïdes (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 30 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), cicatrisation endoscopique (52 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 35 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines), et cicatrisation histo- endoscopique de la muqueuse (46 % 200 mg 1 fois toutes les 4 semaines contre 29 % 100 mg 1 fois toutes les 8 semaines).

L’étude QUASAR MS a inclus 31 patients avec un score mMS à l’induction de 4, incluant un score ES de 2 ou 3 et un score RBS ≥1 qui avaient obtenu une réponse clinique 12 semaines après l’administration intraveineuse du guselkumab dans l’étude QUASAR IS ou l’étude de recherche de dose à l’induction QUASAR. Chez ces patients, l’efficacité du guselkumab par rapport au placebo, mesurée par la rémission clinique, la réponse clinique et la cicatrisation endoscopique à la semaine 44, était cohérente avec celle de la population totale.

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude QUASAR MS, la rémission symptomatique définie par un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à la valeur à l’inclusion et un sous-score de saignement rectal de 0, s’est maintenue jusqu’à la semaine 44 dans les deux groupes de traitement par guselkumab, tandis qu’une baisse a été observée dans le groupe placebo (Figure 1):

173

Figure 1 : Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 44 dans l’étude QUASAR MS

Répondeurs à la semaine 24 au traitement prolongé par guselkumab Les patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée les semaines 12, 16 et 20. Dans l’étude QUASAR IS, 66/120 (55 %) patients traités par guselkumab qui ne présentaient pas de réponse clinique à la semaine 12 de la phase d’induction ont obtenu une réponse clinique à la semaine 24. Les répondeurs au guselkumab à la semaine 24 sont entrés dans l’étude QUASAR MS et ont reçu du guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines. À la semaine 44 de l’étude QUASAR MS, 83/123 (67 %) de ces patients ont maintenu une réponse clinique et 37/123 (30 %) ont obtenu une rémission clinique.

Récupération de l'efficacité après perte de réponse au guselkumab Dix-neuf patients recevant du guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ont présenté une première perte de réponse (10 %) entre les semaines 8 et 32 de l’étude QUASAR MS. Ces patients ont reçu une administration en aveugle de guselkumab à savoir 200 mg de guselkumab par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 11 de ces patients (58 %) ont obtenu une réponse symptomatique et 5 patients (26 %) ont obtenu une rémission symptomatique après 12 semaines.

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique était définie par un score histologique de Geboes ≤2 B.0 (absence de neutrophiles dans la muqueuse [à la fois dans la lamina propria et l’épithélium], aucune destruction des cryptes, et aucune érosion, ulcération ou granulation tissulaire selon le système de classification de Geboes). Dans l’étude QUASAR IS, une rémission histologique à la semaine 12 a été obtenue chez 40 % des patients traités par guselkumab et chez 19 % des patients du groupe placebo. Dans l’étude QUASAR MS, une rémission histologique à la semaine 44 a été obtenue chez 59 % et 61 % des patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines et par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines et 27 % des patients du groupe placebo.

174

La normalisation de l’aspect endoscopique de la muqueuse était définie par un score ES de 0. Dans l’étude QUASAR IS, une normalisation endoscopique à la semaine 12 a été obtenue chez 15 % des patients traités par guselkumab et chez 5 % des patients du groupe placebo.

Résultats du critère composite histologiques-endoscopiques de la muqueuse Une rémission symptomatique combinée, une normalisation endoscopique, une rémission histologique et un taux de calprotectine fécale ≤250 mg/kg à la semaine 44 ont été atteints par une plus grande proportion de patients traités par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée 1 fois toutes les 4 semaines par rapport au placebo (22 % et 28 % contre 9 %, respectivement).

Qualité de vie liée à la santé À la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, les patients recevant le guselkumab ont présenté des améliorations plus importantes et cliniquement significatives par rapport à l’inclusion, en comparaison au placebo, sur le critère de qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), évaluée par le score IBDQ total, et de tous les domaines du score IBDQ (symptômes intestinaux, notamment douleur abdominale et urgence fécale (impériosités), fonction systémique, fonction émotionnelle et fonction sociale). Ces améliorations se sont maintenues chez les patients traités par guselkumab dans l’étude QUASAR MS jusqu’à la semaine 44.

Hospitalisations liées à la rectocolite hémorragique Jusqu’à la semaine 12 de l’étude QUASAR IS, une proportion plus faible de patients dans le groupe guselkumab par rapport au groupe placebo a été hospitalisée en raison d’une rectocolite hémorragique (1,9 %, 8/421 contre 5,4 %, 15/280).

ASTRO Dans l’étude ASTRO, les patients ont été randomisés selon un ratio 1:1:1 pour recevoir guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines ; ou guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines ; ou le placebo.

Au total, 418 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 40 ans (compris entre 18 et 80 ans) ; 38,8 % étaient des femmes ; et 64,6 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 28,9 % d’origine asiatique et 3,1 % d’origine noire.

Les patients inclus étaient autorisés à prendre des doses stables d’aminosalicylés oraux, d’immunomodulateurs (AZA, 6-MP, MTX) et/ou de corticoïdes oraux (jusqu’à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent). À l’inclusion, 77,3 % des patients recevaient des aminosalicylés, 20,1 % des immunomodulateurs et 32,8 % des corticoïdes. L’utilisation concomitante de traitements biologiques, d’inhibiteurs de JAK ou de S1PRM n’était pas autorisée. Au total, 40,2 % des patients avaient déjà échoué à au moins un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM, 58,1 % étaient naïfs de traitement biologique, d’inhibiteur de JAK et S1PRM, et 1,7 % avaient déjà reçu un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté.

Dans ASTRO, le critère d’évaluation primaire était la rémission clinique à la semaine 12, telle que définie par le mMS. Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 12 comprenaient la rémission symptomatique, la cicatrisation endoscopique, la réponse clinique et la cicatrisation histo- endoscopique de la muqueuse (voir Tableau 5). Les critères d’évaluation secondaires à la semaine 24 incluaient la rémission clinique et la cicatrisation endoscopique (voir Tableau 6).

175

Tableau 5: Proportion de patients atteignant les critères d’évaluation de l’efficacité à la semaine 12 dans ASTRO Critère d’évaluation Placebo

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction sous- cutanéea %Différence de traitement vs Placebo (IC à 95 %)b
Rémission cliniquec
Population totale6 % (N = 139)28 % (N = 279)21 % (15 %, 28 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf9 % (N = 79)36 % (N = 164)27 % (18 %, 37 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg4 % (N = 56)16 % (N = 112)12 % (3 %, 20 %)
Rémission symptomatiqued
Population totale21 % (N = 139)51 % (N = 279)30 % (22 %, 39 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf25 % (N = 79)59 % (N = 164)34 % (22 %, 46 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg14 % (N = 56)41 % (N = 112)26 % (13 %, 39 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale13 % (N = 139)37 % (N = 279)24 % (17 %, 32 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)46 % (N = 164)28 % (17 %, 40 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg7 % (N = 56)24 % (N = 112)16 % (6 %, 26 %)
Réponse cliniquei
Population totale35 % (N = 139)66 % (N = 279)31 % (22 %, 40 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf42 % (N = 79)71 % (N = 164)30 % (17 %, 43 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg25 % (N = 56)57 % (N = 112)31 % (17 %, 45 %)
Cicatrisation histo-endoscopique de la muqueusej
Population totale11 % (N = 139)30 % (N = 279)20 % (12 %, 27 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf14 % (N = 79)38 % (N = 164)25 % (14 %, 35 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg7 % (N = 56)19 % (N = 112)11 % (1 %, 20 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). c Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’induction, sous-score de saignement rectal de 0 e p < 0,001 f 4 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 3 patients dans le groupe guselkumab avaient déjà été exposés à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM sans échec documenté

176

g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité i Diminution par rapport à l’inclusion du score Mayo modifié de ≥30 % et ≥2 points, avec soit une diminution ≥1 point par rapport à l’inclusion du sous-score de saignement rectal soit un sous-score de saignement rectal de 0 ou 1 j Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité et score de Geboes ≤3,1 (infiltration neutrophilique dans < 5 % des cryptes, sans destruction de cryptes, sans érosions, ulcérations ou tissu de granulation).

Tableau 6: Proportion de patients atteignant le critère d’évaluation de l’efficacité à la semaine 24 dans l’étude ASTRO Critère d’évaluation

Critère d’évaluationPlacebo %Guselkumab 400 mg induction SC → 100 mg toutes les 8 semaines en injection sous-cutanéea %Guselkumab 400 mg induction SC → 200 mg toutes les 4 semaines en injection sous-cutanéeb %Différence de traitement vs Placebo (IC à 95 %)c
Guselkumab 100 mgGuselkumab 200 mg
Rémission cliniqued
Population totale9 % (N = 139)35 % (N = 139)36 % (N = 140)26 % (17 %, 35 %)e27 % (18 %, 36 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf13 % (N = 79)49 % (N = 81)43 % (N = 83)37 % (24 %, 50 %)31 % (18 %, 44 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)16 % (N = 57)27 % (N = 55)10 % (-1 %, 21 %)21 % (9 %, 34 %)
Cicatrisation endoscopiqueh
Population totale12 % (N = 139)40 % (N = 139)45 % (N = 140)28 % (18 %, 38 %)e33 % (23 %, 42 %)e
Naïfs d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK et d’un S1PRMf18 % (N = 79)54 % (N = 81)52 % (N = 83)37 % (23 %, 51 %)34 % (21 %, 48 %)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique, d’un inhibiteur de JAK, et/ou d’un S1PRMg5 % (N = 56)19 % (N = 57)36 % (N = 55)13 % (1 %, 25 %)30 % (17 %, 44 %)

a Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines b Guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi de guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines c La différence de traitement ajustée et les IC étaient basés sur la différence de risque commune en utilisant les pondérations de strates de Mantel-Haenszel et l’estimateur de variance de Sato. Les variables de stratification utilisées étaient le statut d’échec préalable à un traitement biologique, un inhibiteur de JAK et/ou un S1PRM (Oui ou Non), et le sous-score endoscopique de Mayo à l’inclusion (modéré [2] ou sévère [3]). d Sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, sous-score de saignement rectal de 0, et sous- score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité e p < 0,001 f 4 patients supplémentaires dans le groupe placebo, 1 patient dans le groupe guselkumab 100 mg, et 2 patients dans le groupe guselkumab 200 mg avaient déjà été exposés à un biologique, un inhibiteur de JAK ou un S1PRM, sans echec de traitement documenté g Comprend réponse inadéquate, perte de réponse ou intolérance à la thérapie biologique (anti-TNF, védolizumab), inhibiteur de JAK et/ou S1PRM pour la rectocolite hémorragique

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h Sous-score endoscopique de 0 ou 1 sans friabilité

Rémission symptomatique dans le temps Dans l’étude ASTRO, une proportion plus élevée de patients dans les groupes traités par guselkumab a atteint la rémission symptomatique par rapport au groupe placebo à la semaine 12, la rémission symptomatique étant définie comme un sous-score de fréquence des selles de 0 ou 1 et non augmenté par rapport à l’inclusion, et un sous-score de saignement rectal de 0 (Figure 2) :

Figure 2: Proportion de patients en rémission symptomatique jusqu’à la semaine 12 dans l’étude ASTRO

Sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles Une diminution des sous-scores de saignement rectal et de fréquence des selles a été observée dès la semaine 2 chez les patients traités par guselkumab par rapport au placebo.

Évaluation histologique et endoscopique La rémission histologique à la semaine 12 a été atteinte chez 44 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, contre 20 % des patients sous placebo.

La normalisation endoscopique à la semaine 24 a été atteinte chez 21 % et 26 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines, ou de guselkumab 200 mg administré par injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines, respectivement, contre 4 % des patients sous placebo.

Douleurs abdominales et impériosité Une proportion plus élevée de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée ne présentait aucune douleur abdominale (56 % vs 31 %) et aucune impériosité fécale (49 % vs 24 %) par rapport au placebo à la semaine 12.

Qualité de vie liée à la santé La qualité de vie liéeà la maladie a été évaluée avec l’IBDQ. Une proportion plus élevée de patients du groupe combiné guselkumab 400 mg SC (61 %) a atteint la rémission IBDQ à la semaine 12 par rapport au groupe placebo (34 %).

Maladie de Crohn L’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées dans trois études cliniques de Phase III chez des patients adultes atteints de la maladie de Crohn active modérée à sévère ayant présenté une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance aux corticoïdes oraux, aux

178

immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP MTX) et/ou à une thérapie biologique (anti-TNF ou védolizumab) : deux études au design identique de 48 semaines, multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo et par traitement actif (ustekinumab), en groupes parallèles (GALAXI 2 et GALAXI 3) et une étude multicentrique de 24 semaines, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, en groupes parallèles (GRAVITI). Les trois études avaient un design de traitement continu : les patients randomisés pour recevoir le guselkumab (ou l’ustekinumab pour GALAXI 2 et GALAXI 3) ont maintenu cette attribution de traitement pendant la durée de l’étude.

GALAXI 2 et GALAXI 3 Dans les études de Phase III GALAXI 2 et GALAXI 3, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score de l’indice d’activité de la maladie de Crohn [Crohn’s Disease Activity Index, CDAI] ≥220 et ≤450 et un score endoscopique simple pour la maladie de Crohn (Simple Endoscopic Score for CD, SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée). Les critères supplémentaires pour GALAXI 2/3 comprenaient une fréquence quotidienne moyenne des selles (SF) > 3 ou un score quotidien moyen de douleur abdominale (AP) > 1.

Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients ont été randomisés selon un rapport de 2:2:2:1 pour recevoir une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines ; ou une induction intraveineuse de guselkumab 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, suivie d’un traitement d’entretien par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ; ou une induction intraveineuse d’ustekinumab à environ 6 mg/kg à la semaine 0, suivie d’un traitement d’entretien par 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou un placebo. Les non-répondeurs au placebo ont reçu de l’ustekinumab à partir de la semaine 12.

Au total, 1 021 patients ont été évalués dans GALAXI 2 (n = 508) et GALAXI 3 (n = 513). L’âge médian était de 34 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 57,6 % étaient des hommes ; et 74,3 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,3 % d’origine asiatique et 1,5 % d’origine noire.

Dans GALAXI 2, 52,8 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 7,5 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,9 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 5,3 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 37,4 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 29,9 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

Dans GALAXI 3, 51,9 % des patients avaient déjà échoué à au moins une thérapie biologique (50,3 % étaient intolérants ou avaient échoué à au moins un traitement antérieur par anti-TNFα, 9,6 % étaient intolérants ou avaient échoué à un traitement antérieur par vedolizumab), 41,5 % n'avaient jamais reçu de thérapie biologique et 6,6 % avaient déjà reçu une thérapie biologique mais n'avaient pas échoué. À l’inclusion, 36,1 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 30,2 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs comparés au placebo dans GALAXI 2 et GALAXI 3 sont présentés dans les Tableaux 7 (Semaine 12) et 8 (Semaine 48). Les résultats des critères d’évaluation secondaires majeurs à la semaine 48 comparé à l’ustekinumab sont présentés dans les Tableaux 9 et 10.

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Tableau 7 : Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %Placebo %Induction intraveineuse de guselkumaba %
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale22 % (N = 76)47 %i (N = 289)15 % (N = 72)47 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec18 % (N = 34)50 % (N = 121)15 % (N = 27)50 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued23 % (N = 39)45 % (N = 150)15 % (N = 39)47 % (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 12
Population totale11 % (N = 76)38 %i (N = 289)14 % (N = 72)36 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec15 % (N = 34)51 % (N = 121)22 % (N = 27)41 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued5 % (N = 39)27 % (N = 150)8 % (N = 39)31 % (N = 150)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Rémission PRO-2fà la semaine 12
Population totale21 % (N = 76)43 %i (N = 289)14 % (N = 72)42 %i(N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec24 % (N = 34)43 % (N = 121)15 % (N = 27)47 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued13 % (N = 39)41 % (N = 150)13 % (N = 39)39 % (N = 150)
Réponse à la fatiguegà la semaine 12
Population totale29 % (N = 76)45 %j (N = 289)18 % (N = 72)43 %i (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec32 % (N = 34)48 % (N = 121)19 % (N = 27)46 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued26 % (N = 39)41 % (N = 150)18 % (N = 39)43 % (N = 150)
Rémission endoscopiquehà la semaine 12
Population totale1 % (N = 76)15 % (N = 289)8 % (N = 72)16 % (N = 293)
Naïf d’un traitement biologiquec3 % (N = 34)22 % (N = 121)19 % (N = 27)25 % (N = 123)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiqued0 % (N = 39)9 % (N = 150)0 % (N = 39)9 % (N = 150)

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a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8. Deux groupes de traitement par guselkumab ont été combinés pour cette colonne, car les patients ont reçu le même schéma posologique d’induction intraveineuse avant la semaine 12. b La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. c 9 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 38 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie intraveineuse avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. d Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF ou védolizumab) pour la maladie de Crohn. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. g La réponse à la fatigue est définie par une amélioration ≥7 points au questionnaire abrégé sur la fatigue PROMIS 7a. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i p < 0,001 j p < 0,05

Tableau 8 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
PlaceboInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéebPlacebo (N = 72)Induction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéeb
Rémission clinique sans corticoïdescà la semaine 48f
Population totale12 % (N = 76)45 %e (N = 143)51 %e (N = 146)14% (N = 72)44 %e (N = 143)48 %e (N = 150)
Réponse endoscopiquedà la semaine 48f
Population totale7 % (N = 76)38 %e (N = 143)38 %e (N = 146)6 % (N = 72)33 %e (N = 143)36 %e (N = 150)

36 %e (N = 150) a Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. d La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. e p < 0,001 f Les participants qui répondaient aux critères de réponse inadéquate à la semaine 12 étaient considérés comme non- répondeurs à la semaine 48, quel que soit le bras de traitement.

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Tableau 9 : Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans GALAXI 2 et GALAXI 3

GALAXI 2GALAXI 3
Induction intraveineus e d’ustekinum ab 6 mg/kg → 90 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéecInduction intraveineuse d’ustekinuma b 6 mg/kg →90 mg toute s les 8 semaines injection sous- cutanéeaInduction intraveineuse de guselkumab→ 100 mg toutes les 8 semaines injection sous- cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous- cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale39 % (N = 143)42 % (N = 143)49 % (N = 146)28 % (N = 148)41 %k (N = 143)45 %k (N = 150)
Réponse endoscopiqueeà la semaine 48l
Population totale42 % (N = 143)49 % (N = 143)56 % (N = 146)32 % (N = 148)47 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission endoscopiquefà la semaine 48
Population totale20 % (N = 143)27 % (N = 143)24 % (N = 146)13 % (N = 148)24 %k (N = 143)19 % (N = 150)
Rémission cliniquegà la semaine 48
Population totale65 % (N = 143)64 % (N = 143)75 % (N = 146)61 % (N = 148)66 % (N = 143)66 % (N = 150)
Rémission clinique sans corticoïdeshà la semaine 48l
Population totale61 % (N = 143)63 % (N = 143)71 % (N = 146)59 % (N = 148)64 % (N = 143)64 % (N = 150)
Rémission clinique durablei à la semaine 48
Population totale45 % (N = 143)46 % (N = 143)52 % (N = 146)39 % (N = 148)50 % (N = 143)49 % (N = 150)
Rémission PRO-2j à la semaine 48
Population totale59 % (N = 143)60 % (N = 143)69 % (N = 146)53 % (N = 148)58 % (N = 143)56 % (N = 150)

56 % (N = 150) a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. f La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. g La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150. h La rémission clinique sans corticoïdes est définie par un score CDAI < 150 à la semaine 48 et ne recevant pas de corticoïdes à la semaine 48. i Une rémission clinique durable est définie par un score CDAI < 150 pour ≥80 % de toutes les visites entre la semaine 12 et la semaine 48 (au moins 8 visites sur 10), qui doit inclure la semaine 48. j La rémission PRO-2 est définie par un score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et un score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et par l’absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence. k p < 0,05 l Les réponses à la semaine 48 ont été évaluées indépendamment de la réponse clinique à la semaine 12

182

Tableau 10: Proportion de patients remplissant les critères d’évaluation d’efficacité du guselkumab comparé à l’ustekinumab à la semaine 48 dans les études poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Injection intraveineuse d’ustekinumab 6 mg/kg → injection sous-cutanée de 90 mg toutes les 8 semainesaInduction intraveineuse de guselkumab → 100 mg toutes les 8 semaines injection sous-cutanéebInduction intraveineuse de guselkumab → 200 mg toutes les 4 semaines injection sous-cutanéec
Rémission clinique à la semaine 48 et réponse endoscopiquedà la semaine 48
Population totale34 % (N = 291)42 % (N = 286)47 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee43 % (N = 121)51 % (N = 116)55 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f26 % (N = 156)37 % (N = 153)41 % (N = 147)
Réponse endoscopiquegà la semaine 48
Population totale37 % (N = 291)48 % (N = 286)53 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee43 % (N = 121)59 % (N = 116)59 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f31 % (N = 156)43 % (N = 153)47 % (N = 147)
Rémission endoscopiquehà la Semaine 48
Population totale16 % (N = 291)25 % (N = 286)21 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee19 % (N = 121)34 % (N = 116)27 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f13 % (N = 156)21 % (N = 153)14 % (N = 147)
Rémission cliniquei à la semaine 48
Population totale63 % (N = 291)65 % (N = 286)70 % (N = 296)
Naïf d’un traitement biologiquee75 % (N = 121)73 % (N = 116)77 % (N = 128)
Antécédent d’échec d’un traitement biologique f53 % (N = 156)61 % (N = 153)64 % (N = 147)

183

a Induction intraveineuse de 6 mg/kg d’ustekinumab à la semaine 0, puis 90 mg d’ustekinumab par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. b Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. c Induction intraveineuse de guselkumab 200 mg à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8, suivie de guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et jusqu’à 48 semaines au maximum. d Une combinaison de rémission clinique et de réponse endoscopique, comme défini ci-dessous. e 14 patients supplémentaires dans le groupe placebo ustekinumab, 21 patients dans le groupe guselkumab 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines et 17 patients dans le groupe guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines avaient déjà été précédemment exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. f Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance à un traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. g La réponse endoscopique est définie par une amélioration ≥50 % du score SES-CD ou du score SES-CD ≤2 comparé à la référence. h La rémission endoscopique est définie par un score SES-CD ≤2. i La rémission clinique est définie par un score CDAI < 150.

Dans GALAXI 2 et GALAXI 3, l’efficacité et la sécurité du guselkumab ont été systématiquement démontrées indépendamment de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique et du poids corporel.

Dans l’analyse poolée des sous-populations des études de Phase III de GALAXI, les patients présentant une charge inflammatoire élevée après la fin de l’induction ont tiré un bénéfice supplémentaire du guselkumab 200 mg administré par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé à l’administration de 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Une différence cliniquement significative a été observée entre les deux groupes de dose de guselkumab chez les patients présentant un taux de CRP > 5 mg/L après la fin de l’induction, pour les critères d’évaluation de rémission clinique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 54,1 % contre 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines : 71,0 %) ; de réponse endoscopique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 36,5 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 50,5 %) ; et de rémission PRO-2 à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines : 51,8 % contre 200 mg toutes les 4 semaines : 61,7 %)

Rémission clinique dans le temps Les scores CDAI ont été enregistrés à chaque visite des patients. La proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 est présentée dans la Figure 3.

184

Figure 3 : Proportion de patients en rémission clinique jusqu’à la semaine 48 dans les études poolées GALAXI 2 et GALAXI 3

Qualité de vie liée à la santé Des améliorations plus importantes par rapport à l’inclusion ont été observées à la semaine 12 dans les groupes de traitement par guselkumab en comparaison au placebo pour la qualité de vie spécifique aux maladies inflammatoires de l’intestin (MICI) évaluée par le score IBDQ total. Les améliorations se sont maintenues jusqu’à la semaine 48 dans les deux études.

GRAVITI Dans l’étude de Phase III GRAVITI, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un score CDAI ≥220 et ≤450 et un CD (SES-CD) ≥6 (ou ≥4 pour les patients présentant une maladie iléale isolée) et un SF quotidien moyen ≥4 ou un score AP quotidien moyen ≥2.

Dans l’étude GRAVITI, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 pour recevoir en induction le guselkumab 400 mg sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 100 mg en entretien sous-cutané toutes les 8 semaines, ou le guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du guselkumab 200 mg en entretien sous-cutané toutes les 4 semaines, ou un placebo. Tous les patients du groupe placebo qui répondaient aux critères de rattrapage ont reçu l’administration d’induction de guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée aux semaines 16, 20 et 24, suivie de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines.

Au total, 347 patients ont été évalués. L’âge médian des patients était de 36 ans (compris entre 18 et 83 ans) ; 58,5 % étaient des hommes ; et 66 % étaient identifiés comme étant d’origine caucasienne, 21,9 % d’origine asiatique et 2,6 % d’origine noire.

Dans l’étude GRAVITI, 46,4 % des patients n’avaient pas répondu à au moins un traitement biologique, 46,4 % étaient naïfs de traitement biologique et 7,2 % avaient déjà reçu un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à ce traitement. À l'induction, 29,7 % des patients recevaient des corticoïdes oraux et 28,5 % des patients recevaient des immunomodulateurs conventionnels.

185

Les résultats des co-critères principaux d’évaluation et des critères d’évaluation secondaires majeurs d’efficacité comparés au placebo à la semaine 12 sont présentés dans le Tableau 11.

Tableau 11: Proportion de patients remplissant les co-critères principaux d’évaluation et critères secondaires majeurs d’efficacité du guselkumab comparé au placebo à la semaine 12 dans GRAVITI

PlaceboGuselkumab 400 mg injection sous-cutanéea
Co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité
Rémission cliniquebà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)56 %c(N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued25 % (N = 56)50 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)60 % (N = 108)
Réponse endoscopiquefà la semaine 12
Population totale21 % (N = 117)41 %c(N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued27 % (N = 56)49 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)33 % (N = 108)
Critères d’évaluation secondaires majeurs de l’efficacité
Réponse cliniquegà la semaine 12
Population totale33 % (N = 117)73 %c(N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued38 % (N = 56)68 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee28 % (N = 53)78 % (N = 108)
Rémission PRO-2hà la semaine 12
Population totale17 % (N = 117)49 %c(N = 230)
Naïf d’un traitement biologiqued18 % (N = 56)44 % (N = 105)
Antécédent d’échec d’un traitement biologiquee17 % (N = 53)52 % (N = 108)

a Guselkumab 400 mg par voie sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8 b Rémission clinique : Score CDAI < 150 c p < 0,001 d 8 patients supplémentaires dans le groupe placebo et 17 patients dans le groupe guselkumab 400 mg par voie sous- cutanée avaient déjà été exposés à un traitement biologique, mais n’avaient pas échoué à cette thérapie. e Comprend une réponse inadéquate, une perte de réponse ou une intolérance au traitement biologique (anti-TNF, védolizumab) pour la maladie de Crohn. f Réponse endoscopique : amélioration ≥50 % du score SES-CD comparé à la référence. g Réponse clinique : réduction ≥100 points du score CDAI comparé à la référence ou score CDAI < 150. h Rémission PRO-2 : Score AP quotidien moyen inférieur ou égal à 1 et score SF quotidien moyen inférieur ou égal à 3, et absence d’aggravation de l’AP ou du SF comparé à la référence.

Une rémission clinique à la semaine 24 a été obtenue par une proportion significativement plus importante de patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé au placebo (60,9 % et 58,3 % contre 21,4 % respectivement, les deux valeurs de p < 0,001). Une rémission clinique à la semaine 48 a été obtenue par 60 % et 66,1 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi par guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

Une réponse endoscopique à la semaine 48 a été obtenue par 44,3 % et 51,3 % des patients traités par guselkumab 400 mg en induction sous-cutanée, suivi de guselkumab 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines ou 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, respectivement (les deux valeurs de p < 0,001 comparé au placebo).

186

Qualité de vie liée à la santé Dans l’étude GRAVITI, des améliorations cliniquement significatives ont été observées au niveau de la qualité de vie spécifique aux MICI, évaluée par le score IBDQ total à la semaine 12 et à la semaine 24, comparé au placebo.

Population pédiatrique

L’Agence Européenne des Médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec le guselkumab dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique atteinte de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après une administration unique d’une dose de 100 mg par voie sous-cutanée chez des sujets sains, le guselkumab a atteint une concentration sérique maximale (Cmax) moyenne (± ET) de 8,09 ± 3,68 µg/mL environ 5,5 jours après l’injection. La biodisponibilité absolue du guselkumab après une injection sous-cutanée d’une dose unique de 100 mg a été estimée à environ 49 % chez les sujets sains.

Chez les patients atteints de psoriasis, après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, les concentrations sériques de guselkumab ont atteint l’état d’équilibre à la semaine 20. Dans deux études de Phase III chez des patients atteints de psoriasis en plaques, les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) du guselkumab à l’état d’équilibre ont été de 1,15 ± 0,73 µg/mL et de 1,23 ± 0,84 µg/mL. La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique était similaire à celle des patients atteints de psoriasis. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 1,2 µg/mL. Après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous- cutanée toutes les 4 semaines, la concentration sérique moyenne de guselkumab à l’état d’équilibre était d’environ 3,8 µg/mL.

La pharmacocinétique du guselkumab était similaire chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et ceux de la maladie de Crohn. Suite au schéma posologique d’induction par voie intraveineuse recommandé avec 200 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne du guselkumab à la semaine 8 était de 68,27 µg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique, et de 70,5 µg/mL chez des patients atteints de la maladie de Crohn.

Suite au schéma posologique d’induction par voie sous-cutanée à la dose recommandée de 400 mg de guselkumab aux semaines 0, 4 et 8, la concentration sérique maximale moyenne de guselkumab à la semaine 8 a été estimée à 28,8 μg/mL chez les patients atteints de rectocolite hémorragique et à 27,7 µg/mL chez les patients atteints de la maladie de Crohn. L’exposition systémique totale (ASC) après le schéma posologique d’induction recommandé était similaire après une induction sous-cutanée et intraveineuse.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de rectocolite hémorragique, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,4 µg/mL et 10,7 µg/mL, respectivement.

Suite à un traitement d’entretien par administration sous-cutanée de guselkumab 100 mg toutes les 8 semaines ou de guselkumab 200 mg toutes les 4 semaines chez des patients atteints de la maladie de Crohn, les concentrations sériques minimales moyennes à l’état d’équilibre de guselkumab étaient d’environ 1,2 µg/mL et 10,1 µg/mL, respectivement.

187

Distribution

Le volume de distribution moyen pendant la phase terminale (Vz) après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est compris entre 7 et 10 L environ, selon les études.

Biotransformation

La voie exacte de métabolisation du guselkumab n’a pas été caractérisée. Le guselkumab étant un AcM IgG humain, il devrait être dégradé en petits peptides et en acides aminés par les voies cataboliques de la même manière que les IgG endogènes.

Élimination

D’après les différentes études, la clairance systémique (Cl) moyenne après une administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain est comprise entre 0,288 et 0,479 L/jour. La demi-vie (t1/2) moyenne du guselkumab était d’environ 17 jours chez les sujets sains et d’environ 15 à 18 jours chez les patients atteints de psoriasis en plaques, selon les études, et d’environ 17 jours chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l’utilisation concomitante d’AINS, d’AZA, de 6-MP, de corticoïdes oraux et de csDMARD tels que le MTX, n’affecte pas la clairance du guselkumab.

Linéarité/non-linéarité

Après injections sous-cutanée uniques de doses comprises entre 10 mg et 300 mg chez des sujets sains ou atteints de psoriasis en plaques, l’exposition systémique au guselkumab (Cmax et ASC) a augmenté approximativement de façon dose-proportionnelle. Les concentrations sériques de guselkumab étaient approximativement proportionnelles à la dose après administration intraveineuse chez les patients atteints de rectocolite hémorragique ou de la maladie de Crohn.

Population pédiatrique

La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients pédiatriques atteints de rectocolite hémorragique et de maladie de Crohn n’a pas été étudiée.

Patients âgés

Aucune étude spécifique n’a été conduite chez les patients âgés. Sur les 1 384 patients atteints de psoriasis en plaques exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse pharmacocinétique de population, 70 patients étaient âgés de 65 ans ou plus, dont 4 patients âgés de 75 ans ou plus. Parmi les 746 patients atteints de rhumatisme psoriasique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III, 38 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, aucun patient n’était âgé de 75 ans ou plus. Sur les 859 patients atteints de rectocolite hémorragique exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase II/III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de population, 52 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 9 patients étaient âgés de 75 ans ou plus. Sur les 1 009 patients atteints de la maladie de Crohn exposés au guselkumab dans les études cliniques de Phase III et inclus dans l’analyse de pharmacocinétique de la population, 39 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus, et 5 patients étaient âgés de 75 ans ou plus.

Les analyses pharmacocinétiques de population chez des patients atteints de psoriasis en plaques, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn n’ont révélé aucune modification apparente de la Cl/F estimée chez les patients âgés de 65 ans ou plus par rapport aux patients âgés de moins de 65 ans. Ceci suggère qu’aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients âgés.

188

Patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique

Aucune étude spécifique n’a été réalisée pour déterminer les effets de l’insuffisance rénale ou hépatique sur la pharmacocinétique du guselkumab. On s’attend à ce que l’élimination rénale du guselkumab intact, un AcM IgG, soit faible et d’importance mineure ; de même, l’insuffisance hépatique ne devrait pas influer sur la clairance du guselkumab car les AcM IgG sont principalement éliminés par catabolisme intracellulaire. D’après les analyses de pharmacocinétique de population, la clairance de la créatinine ou la fonction hépatique n’ont pas eu d’impact significatif sur la clairance du guselkumab.

Poids corporel

La clairance et le volume de distribution du guselkumab augmentent avec l’augmentation du poids corporel ; cependant, les données observées dans les essais cliniques indiquent qu’un ajustement de la dose en fonction du poids corporel n’est pas justifié.

5.3 Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, de toxicologie en administrations répétées, et de toxicologie de la reproduction et du développement prénatal et postnatal n’ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.

Lors des études de toxicologie en administrations répétées chez le singe cynomolgus, le guselkumab administré par voie intraveineuse et sous-cutanée a été bien toléré. Chez le singe, l’administration d’une dose hebdomadaire de 50 mg/kg par voie sous-cutanée a abouti à une valeur d’exposition (ASC) qui était au moins 23 fois supérieure, aux expositions cliniques maximales après une dose de 200 mg administrée par voie intraveineuse. Par ailleurs, aucune immunotoxicité ou effet indésirables pharmacologique cardiovasculaire n’a été observé au cours des études de toxicologie en administrations répétées ou lors de l’étude spécifique de pharmacologie de sécurité cardiovasculaire chez le singe cynomolgus.

Aucune altération prénéoplasique n’a été observée lors des évaluations histopathologiques d’animaux traités jusqu’à 24 semaines, ni après la période de récupération de 12 semaines au cours de laquelle la substance active était détectable dans le sérum.

Aucune étude de mutagénicité ou de carcinogénicité n’a été réalisée avec le guselkumab.

Des analyses effectuées 28 jours après la naissance n’ont pas permis de détecter le guselkumab dans le lait maternel des singes cynomolgus.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients

EDTA disodique dihydraté Histidine Monochlorhydrate d’histidine monohydraté Méthionine Polysorbate 80 (E433) Saccharose Eau pour préparations injectables

6.2 Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres

189

médicaments, à l’exception de ceux mentionnés à la rubrique 6.6. Tremfya ne doit être dilué qu’avec une solution de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %). Tremfya ne doit pas être administré via la même ligne intraveineuse simultanément avec d’autres médicaments.

6.3 Durée de conservation

2 ans.

Solution diluée pour perfusion

La solution pour perfusion diluée peut être conservée à température ambiante ne dépassant pas 25 °C pendant 10 heures au maximum. La durée de conservation à température ambiante commence une fois que la solution diluée a été préparée. La perfusion doit être terminée dans les 10 heures suivant la dilution dans la poche de perfusion.

Ne pas congeler.

Jeter toute quantité non utilisée de la solution pour perfusion.

6.4 Précautions particulières de conservation

Flacon non ouvert À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler. Conserver le flacon dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

Pour les conditions de conservation après dilution du médicament, voir rubrique 6.3.

6.5 Nature et contenu de l'emballage extérieur

200 mg de solution à diluer pour perfusion dans un flacon en verre transparent de type I fermé par un bouchon en caoutchouc butyle, un opercule en aluminium avec une capsule amovible de type flip-off en polypropylène.

Tremfya est disponible en boîte de 1 flacon.

6.6 Précautions particulières d’élimination et manipulation

Tremfya, solution pour perfusion intraveineuse, doit être dilué, préparé et perfusé par un professionnel de santé en utilisant une technique aseptique. Chaque flacon est à usage unique.

Inspecter visuellement Tremfya pour détecter la présence éventuelle de particules et d’un changement de coloration avant l’administration. Tremfya est une solution limpide et incolore à jaune clair qui peut contenir de petites particules translucides. Ne pas utiliser si le liquide contient de grosses particules, a changé de couleur ou s’il est trouble.

Instructions pour la dilution et l’administration Ajoutez Tremfya à une poche de perfusion intraveineuse de 250 mL de chlorure de sodium injectable à 0,9 % comme suit : 1. Prélevez puis jetez 20 mL de solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 % de la poche de perfusion de 250 mL, ce qui correspond au volume de Tremfya à ajouter. 2. Prélevez 20 mL de Tremfya dans le flacon et ajoutez-les à la poche de perfusion intraveineuse de 250 mL de solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 % pour obtenir une concentration finale de 0,8 mg/mL. Mélangez délicatement la solution diluée. Jetez le flacon contenant la solution restante. 3. Avant la perfusion, inspectez visuellement la solution diluée pour vérifier l’absence de particules et de changement de couleur. Perfusez la solution diluée sur une période d’au moins une heure.

190

4. Utilisez uniquement un set de perfusion muni d’un filtre en ligne, stérile, apyrogène, à faible liaison aux protéines (taille des pores : 0,2 micromètre). 5. Ne perfusez pas Tremfya en même temps que d’autres médicaments dans la même ligne intraveineuse. 6. Tout médicament non utilisé doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/005

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE

L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 10 novembre 2017 Date du dernier renouvellement : 15 juillet 2022

10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/.

191

ANNEXE II

A. FABRICANTS DE LA SUBSTANCE ACTIVE D’ORIGINE BIOLOGIQUE

ET FABRICANT RESPONSABLE DE LA LIBÉRATION DES LOTS

B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET

D’UTILISATION

C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE L’AUTORISATION DE

MISE SUR LE MARCHÉ

D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE UTILISATION SÛRE

ET EFFICACE DU MÉDICAMENT

192

A. FABRICANTS DE LA SUBSTANCE ACTIVE D’ORIGINE BIOLOGIQUE ET

FABRICANT RESPONSABLE DE LA LIBÉRATION DES LOTS

Nom et adresse des fabricants de la substance active d’origine biologique

Biogen Inc. (BIIB) 5000 Davis Drive Research Triangle Park NC27709 Etats-Unis

Janssen Sciences Ireland UC Barnahely Ringaskiddy Co. Cork Irlande

Nom et adresse des fabricants responsables de la libération des lots

Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

Janssen Pharmaceutica NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Le nom et l’adresse du fabricant responsable de la libération du lot concerné doivent figurer sur la notice du médicament.

B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET D’UTILISATION

Médicament soumis à prescription médicale restreinte (voir Annexe I : Résumé des Caractéristiques du Produit, rubrique 4.2).

C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE L’AUTORISATION DE MISE SUR

LE MARCHÉ

 Rapports périodiques actualisés de sécurité (PSURs)

Les exigences relatives à la soumission des PSURs pour ce médicament sont définies dans la liste des dates de référence pour l’Union (liste EURD) prévue à l’article 107 quater, paragraphe 7, de la directive 2001/83/CE et ses actualisations publiées sur le portail web européen des médicaments.

D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE UTILISATION SÛRE ET

EFFICACE DU MÉDICAMENT

 Plan de gestion des risques (PGR)

Le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché réalise les activités de pharmacovigilance et interventions requises décrites dans le PGR adopté et présenté dans le Module 1.8.2 de l’autorisation de mise sur le marché, ainsi que toutes actualisations ultérieures adoptées du PGR.

193

De plus, un PGR actualisé doit être soumis :  à la demande de l’Agence européenne des médicaments ;  dès lors que le système de gestion des risques est modifié, notamment en cas de réception de nouvelles informations pouvant entraîner un changement significatif du profil bénéfice/risque, ou lorsqu’une étape importante (pharmacovigilance ou minimisation du risque) est franchie.

194

ANNEXE III - ÉTIQUETAGE ET NOTICE

195

A. ÉTIQUETAGE

196

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

BOÎTE DE STYLO PRÉREMPLI

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 45 mg/0,45 mL solution injectable en stylo prérempli guselkumab Pour les enfants âgés de 6 ans et plus ayant un poids corporel inférieur à 40 kg

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque stylo prérempli contient 45 mg de guselkumab dans 0,45 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 stylo prérempli (VarioJect)

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

197

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/012

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 45 mg/0,45 mL

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

198

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE DU STYLO PRÉREMPLI POUR USAGE PÉDIATRIQUE

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Tremfya 45 mg/0,45 mL injectable guselkumab SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

0,45 mL

6. AUTRE

199

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg solution injectable en seringue préremplie guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque seringue préremplie contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 seringue préremplie

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

200

Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/001

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

201

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR POUR CONDITIONNEMENT MULTIPLE (INCLUANT LA BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg solution injectable en seringue préremplie guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque seringue préremplie contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

Conditionnement multiple de 2 seringues préremplies (2 boîtes de 1)

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

202

Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/004 (2 boîtes contenant chacune 1 seringue préremplie)

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

203

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON INTERMÉDIAIRE DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (SANS BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg solution injectable en seringue préremplie guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque seringue préremplie contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 seringue préremplie Composant d’un conditionnement multiple. Ne peut être vendu séparément.

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

204

Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/004

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

205

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE SERINGUE PRÉREMPLIE

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE D’ADMINISTRATION

Tremfya 100 mg injectable guselkumab SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

1 mL

6. AUTRE

206

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg OnePress solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 stylo prérempli

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

Lire les Instructions d’utilisation dans leur intégralité avant utilisation.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur.

207

Ne pas congeler.

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/002

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

208

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (INCLUANT LA BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg OnePress solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

Conditionnement multiple de 2 stylos préremplis (2 boîtes de 1)

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

209

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/003 (2 boîtes contenant chacune 1 stylo prérempli)

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

210

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON INTERMÉDIAIRE DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (SANS BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg OnePress solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 stylo prérempli Composant d’un conditionnement multiple. Ne peut être vendu séparément.

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

Lire les Instructions d’utilisation dans leur intégralité avant utilisation.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

211

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/003

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

212

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE STYLO PRÉREMPLI

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE D’ADMINISTRATION

Tremfya 100 mg injectable guselkumab SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

1 mL

6. AUTRE

213

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 stylo prérempli

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

214

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/010

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

215

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (INCLUANT LA BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

Conditionnement multiple de 2 stylos préremplis (2 boîtes de 1)

5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

216

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/011 (2 boîtes contenant chacune 1 stylo prérempli)

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

217

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON INTERMÉDIAIRE DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (SANS BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 stylo prérempli Composant d’un conditionnement multiple. Ne peut être vendu séparément.

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

218

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/011

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 100 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

219

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE STYLO PRÉREMPLI

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Tremfya 100 mg injectable guselkumab SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

1 mL

6. AUTRE

220

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg solution injectable en seringue préremplie guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque seringue préremplie contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 seringue préremplie

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

221

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/006

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 200 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

222

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR POUR CONDITIONNEMENT MULTIPLE (INCLUANT LA BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg solution injectable en seringue préremplie guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque seringue préremplie contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

Conditionnement multiple de 2 seringues préremplies (2 boîtes de 1)

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

223

Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/007 (2 boîtes contenant chacune 1 seringue préremplie)

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 200 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

224

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON INTERMÉDIAIRE DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (SANS BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg solution injectable en seringue préremplie guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)

Chaque seringue préremplie contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable

1 seringue préremplie Composant d’un conditionnement multiple. Ne peut être vendu séparément.

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

225

Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/007

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

Tremfya 200 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

226

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE SERINGUE PRÉREMPLIE

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION

Tremfya 200 mg injectable guselkumab SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

2 mL

6. AUTRE

227

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg, solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable PushPen 1 stylo prérempli

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler. Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

228

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/008

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 200 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

229

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON EXTÉRIEUR DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (INCLUANT LA BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg, solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable PushPen Conditionnement multiple de 2 stylos préremplis (2 boîtes de 1)

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

230

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/009 (2 boîtes contenant chacune 1 stylo prérempli)

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 200 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

231

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

CARTON INTERMÉDIAIRE DE CONDITIONNEMENT MULTIPLE (SANS BLUE BOX)

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Tremfya 200 mg solution injectable en stylo prérempli guselkumab

2. COMPOSITION EN SUBSTANCE ACTIVE

Chaque stylo prérempli contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : saccharose, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables.

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution injectable PushPen 1 stylo prérempli Composant d’un conditionnement multiple. Ne peut être vendu séparément.

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie sous-cutanée Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

232

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/009

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

tremfya 200 mg

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

233

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE STYLO PRÉREMPLI

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE D’ADMINISTRATION

Tremfya 200 mg injectable guselkumab SC

2. MODE D’ADMINISTRATION

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

2 mL

6. AUTRE

234

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR

EMBALLAGE EXTÉRIEUR DU FLACON

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE D’ADMINISTRATION

Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion guselkumab

2. STATEMENT OF ACTIVE SUBSTANCE

Chaque flacon contient 200 mg de guselkumab dans 20 mL.

3. LISTE DES EXCIPIENTS

Excipients : EDTA disodique dihydraté, histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, méthionine, polysorbate 80, saccharose, eau pour préparations injectables

4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU

Solution à diluer pour perfusion 200 mg/20 mL 1 flacon

5. MODE ET VOIE D’ADMINISTRATION

Voie intraveineuse après dilution. Lire la notice avant utilisation. Ne pas agiter.

6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE

CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS

Tenir hors de la vue et de la portée des enfants.

7. AUTRE MISE EN GARDE SPÉCIALE, SI NÉCESSAIRE

8. DATE DE PÉREMPTION

EXP

9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION

À conserver au réfrigérateur. Ne pas congeler.

235

Conserver le flacon dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON

UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE

MARCHÉ

Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgium

12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/17/1234/005

13. NUMÉRO DU LOT

Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE

Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée.

17. IDENTIFIANT UNIQUE – CODE-BARRES 2D

Code-barres 2D portant l’identifiant unique inclus.

18. IDENTIFIANT UNIQUE – DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS

PC SN NN

236

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES

ÉTIQUETTE DU FLACON

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE D’ADMINISTRATION

Tremfya 200 mg, solution à diluer stérile guselkumab

2. MODE D’ADMINISTRATION

Voie intraveineuse après dilution. Ne pas agiter.

3. DATE DE PÉREMPTION

EXP

4. NUMÉRO DU LOT

Lot

5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ

200 mg/20 mL

6. AUTRE

237

B. NOTICE

238

Notice : Information de l’utilisateur

Tremfya 45 mg/0,45 mL solution injectable en stylo prérempli

guselkumab

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. Cette notice a été rédigée pour la personne qui prend le médicament. Si vous êtes le parent ou l’aidant qui administrera Tremfya à un enfant, veuillez lire attentivement ces informations. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya 3. Comment utiliser Tremfya 4. Quels sont les effets indésirables éventuels 5. Comment conserver Tremfya 6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé

Tremfya contient une substance active, le guselkumab, qui est un type de protéine appelée anticorps monoclonal.

Ce médicament agit en bloquant l’activité d’une protéine appelée IL-23, qui est présente à des concentrations plus importantes chez les personnes atteintes de psoriasis.

Psoriasis en plaques chez l’enfant Tremfya est utilisé pour traiter les enfants de 6 ans et plus atteints de « psoriasis en plaques » modéré à sévère, une maladie inflammatoire qui touche la peau.

Tremfya peut améliorer l’état de la peau et réduire les signes et symptômes tels que la peau qui pèle et les rougeurs.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya

N’utilisez jamais Tremfya  si vous êtes allergique au guselkumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous pensez que vous pourriez être allergique, demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser Tremfya.  si vous avez une infection active, notamment une tuberculose active.

Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya :  si vous suivez un traitement pour une infection ;  si vous avez une infection qui ne disparaît pas ou qui réapparaît de façon répétée ;

239

 si vous avez une tuberculose ou si vous avez été en contact étroit avec une personne atteinte de tuberculose ;  si vous pensez avoir une infection ou présentez des symptômes d’infection (voir section « Surveillance des infections et des réactions allergiques » ci-dessous) ;  si vous avez récemment reçu un vaccin ou si vous devez vous faire vacciner pendant le traitement par Tremfya. Les enfants doivent être à jour dans leurs vaccinations adaptées à leur âge avant de commencer le traitement par Tremfya.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’être concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya.

Surveillance des infections et des réactions allergiques Tremfya peut potentiellement provoquer des effets indésirables graves, incluant des réactions allergiques et des infections. Vous devez impérativement surveiller tout signe de ces maladies pendant la prise de Tremfya.

Les signes ou symptômes d’infections peuvent inclure de la fièvre ou des symptômes pseudo- grippaux, des douleurs musculaires, une toux, un essoufflement, une sensation de brûlure lorsque vous urinez ou un besoin d’uriner plus fréquemment que d’habitude, la présence de sang dans les glaires (mucus), une perte de poids, de la diarrhée ou des maux de ventre ; peau chaude, rouge ou douloureuse ou des lésions sur le corps autres que celles liées à votre psoriasis.

Des réactions allergiques graves sont survenues avec le traitement par Tremfya. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à avaler ou à respirer, des étourdissements ou des vertiges, ou de l’urticaire (Consultez le paragraphe « Effets indésirables graves » dans la rubrique 4).

Si vous remarquez le moindre signe indiquant une éventuelle réaction allergique grave ou une infection, arrêtez votre traitement par Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin.

Enfants Ne pas administrer ce médicament à des enfants âgés de moins de 6 ans car le médicament n’a pas été étudié dans cette tranche d’âge.

Autres médicaments et Tremfya Informez votre médecin ou pharmacien :  si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.  si vous avez récemment été vacciné(e) ou si vous devez vous faire vacciner. Certains types de vaccins (vaccins vivants) ne doivent pas vous être administrés pendant le traitement par Tremfya.

Grossesse et allaitement  Tremfya ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse car les effets de ce médicament chez la femme enceinte ne sont pas connus. Si vous êtes une femme en âge de procréer, il vous est conseillé d’éviter d’être enceinte et vous devez utiliser une méthode de contraception efficace au cours du traitement par Tremfya et pendant au moins 12 semaines après la dernière dose de Tremfya. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous planifiez une grossesse, adressez-vous à votre médecin.  Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, adressez-vous à votre médecin. Vous et votre médecin devrez décider s’il est préférable d’allaiter ou d’utiliser Tremfya.

Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Tremfya ait un effet sur votre aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

240

Tremfya contient du polysorbate 80 Ce médicament contient 0,3 mg de polysorbate 80 dans chaque stylo prérempli ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

3. Comment utiliser Tremfya

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Quelle quantité de Tremfya est administrée et quelle est la durée du traitement Votre médecin déterminera la durée du traitement par Tremfya dont vous avez besoin.

Psoriasis en plaques chez l'enfant à partir de 6 ans Enfants pesant moins de 40 kg :  La dose recommandée de Tremfya pour les enfants pesant moins de 40 kg dépend de leur poids corporel. Votre médecin vous indiquera la dose correcte à utiliser.  Un stylo prérempli contenant 45 mg/0,45 mL de Tremfya est utilisé pour administrer votre dose par injection sous la peau (injection sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.  Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines.

Enfants pesant 40 kg ou plus :  Pour les enfants pesant 40 kg ou plus, une seringue préremplie de 100 mg est disponible.

Au début, votre médecin ou votre infirmière vous injectera Tremfya. Votre médecin peut décider que votre aidant est en mesure d’administrer Tremfya après avoir reçu une formation adéquate de la part de votre médecin sur la façon d’injecter Tremfya. Si vous avez des questions au sujet de l’injection, adressez-vous à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Pour les instructions détaillées concernant l’utilisation de Tremfya, veuillez lire attentivement, avant utilisation, la notice contenant les « Instructions d’utilisation » fournie dans la boîte.

Si vous avez utilisé plus de Tremfya que vous n’auriez dû Si vous avez reçu plus de Tremfya que vous n’auriez dû ou si la dose a été administrée plus tôt que prévu, informez-en votre médecin.

Si vous oubliez d’utiliser Tremfya Si vous avez oublié d’injecter une dose de Tremfya, informez-en votre médecin.

Si vous arrêtez d’utiliser Tremfya Vous ne devez pas arrêter d’utiliser Tremfya sans en avoir parlé au préalable avec votre médecin. Si vous arrêtez le traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

241

Effets indésirables graves Arrêtez d’utiliser Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des effets indésirables suivants :

Réaction allergique grave possible (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) – les signes peuvent inclure : - difficultés à respirer ou à avaler - gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge - démangeaisons cutanées sévères, avec éruption cutanée rouge ou boutons en relief - étourdissements, faible tension artérielle ou vertige

Autres effets indésirables Les effets indésirables suivants sont tous d’intensité légère à modérée. Si l’un de ces effets indésirables devient sévère, parlez-en immédiatement à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10) - infection des voies respiratoires

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10) - maux de tête - douleurs articulaires (arthralgie) - diarrhée - augmentation du taux d’enzymes hépatiques dans le sang - éruption cutanée - rougeur, irritation ou douleur au site d’injection

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100) - diminution du nombre d’un type de globules blancs appelés neutrophiles - infections à Herpes simplex - mycose de la peau, notamment entre les orteils (par exemple pied d’athlète) - grippe intestinale (gastro-entérite) - urticaire

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) - réaction allergique

Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Tremfya

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du stylo prérempli et sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.

Ne pas agiter.

242

N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que la solution est trouble, ou qu’elle présente un changement de coloration ou qu’elle contient de grosses particules. Avant utilisation, sortez la boîte du réfrigérateur, laissez le stylo prérempli à l’intérieur de la boîte et attendez 30 minutes afin qu’elle atteigne la température ambiante.

Ce médicament est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Tremfya - La substance active est le guselkumab. Chaque stylo prérempli contient 45 mg de guselkumab dans 0,45 mL de solution. - Les autres composants sont : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80 (E433), saccharose et eau pour préparations injectables (voir la section 2 « Tremfya contient du polysorbate 80 »).

Comment se présente Tremfya et contenu de l’emballage extérieur Tremfya est une solution injectable limpide, incolore à jaune pâle (injection). Le médicament est disponible dans une boîte contenant un stylo prérempli.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Fabricant Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Janssen-Cilag NV Tel/Tél: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Lietuva UAB "JOHNSON & JOHNSON" Tel: +370 5 278 68 88 lt@its.jnj.com

България „Джонсън & Джонсън България” ЕООД Тел.: +359 2 489 94 00 jjsafety@its.jnj.com

Luxembourg/Luxemburg Janssen-Cilag NV Tél/Tel: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Česká republika Janssen-Cilag s.r.o. Tel.: +420 227 012 227

Magyarország Janssen-Cilag Kft. Tel.: +36 1 884 2858 janssenhu@its.jnj.com Danmark Janssen-Cilag A/S Tlf: +45 45 94 8282 jacdk@its.jnj.com

Malta AM MANGION LTD. Tel: +356 2397 6000

243

Deutschland Janssen-Cilag GmbH Tel: 0800 086 9247 / +49 2137 955 955 jancil@its.jnj.com

Nederland Janssen-Cilag B.V. Tel: +31 76 711 1111 janssen@jacnl.jnj.com Eesti UAB "JOHNSON & JOHNSON" Eesti filiaal Tel: +372 617 7410 ee@its.jnj.com

Norge Janssen-Cilag AS Tlf: +47 24 12 65 00 jacno@its.jnj.com

Ελλάδα JanssenCilag Φαρμακευτική Μονοπρόσωπη Α.Ε.Β.Ε. Tηλ: +30 210 80 90 000

Österreich Janssen-Cilag Pharma GmbH Tel: +43 1 610 300

España Janssen-Cilag, S.A. Tel: +34 91 722 81 00 contacto@its.jnj.com

Polska Janssen-Cilag Polska Sp. z o.o. Tel.: +48 22 237 60 00

France Janssen-Cilag Tél: 0 800 25 50 75 / +33 1 55 00 40 03 medisource@its.jnj.com

Portugal Janssen-Cilag Farmacêutica, Lda. Tel: +351 214 368 600

Hrvatska Johnson & Johnson S.E. d.o.o. Tel: +385 1 6610 700 jjsafety@JNJCR.JNJ.com

România Johnson & Johnson România SRL Tel: +40 21 207 1800

Ireland Janssen Sciences Ireland UC Tel: 1 800 709 122 medinfo@its.jnj.com

Slovenija Johnson & Johnson d.o.o. Tel: +386 1 401 18 00 JNJ-SI-safety@its.jnj.com Ísland Janssen-Cilag AB c/o Vistor ehf. Sími: +354 535 7000 janssen@vistor.is

Slovenská republika Johnson & Johnson, s.r.o. Tel: +421 232 408 400

Italia Janssen-Cilag SpA Tel: 800.688.777/+39 02 2510 1 janssenita@its.jnj.com

Suomi/Finland Janssen-Cilag Oy Puh/Tel: +358 207 531 300 jacfil@its.jnj.com

Κύπρος Βαρνάβας Χατζηπαναγής Λτδ Τηλ: +357 22 207 700

Sverige Janssen-Cilag AB Tel: +46 8 626 50 00 jacse@its.jnj.com Latvija UAB "JOHNSON & JOHNSON" filiāle Latvijā Tel: +371 678 93561 lv@its.jnj.com

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Autres sources d’information

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments : https://www.ema.europa.eu.

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Instructions d’utilisation Tremfya 45 mg/0,45 mL, solution injectable en stylo prérempli

Pour les patients pédiatriques de moins de 40 kg

DISPOSITIF À USAGE UNIQUE

Ces instructions d’utilisation contiennet des informations sur la façon d’injecter Tremfya.

Connaissez votre dose.

Informations importantes à connaître avant d’injecter Tremfya

Tremfya se présente sous forme de stylo prérempli à usage unique qui permet de régler manuellement une dose prescrite spécifique. Si vous n’êtes pas sûr de la dose exacte à injecter, contactez le médecin prescripteur avant l’injection.

Si le médecin détermine qu’un aidant pourrait effectuer vos injections de Tremfya à domicile, il doit être formé spécifiquement à la préparation et à l’injection appropriées de Tremfya à l’aide du stylo prérempli. Si l’aidant n'a pas été formé, ou s'il a des questions, appelez votre médecin.

Avant d’utiliser le stylo prérempli Tremfya et à chaque délivrance d’un nouveau stylo prérempli, lisez ces instructions d’utilisation. Elles peuvent comporter de nouvelles informations. Ces instructions d’utilisation ne se substituent pas aux discussions avec le médecin concernant votre maladie ou votre traitement. De même, avant de commencer les injections, lisez attentivement la notice du médicament et posez vos questions éventuelles à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Chaque stylo prérempli ne peut être utilisé qu’une seule fois. Jetez le stylo prérempli usagé après l’injection d’une dose, même s’il reste du médicament. Ne réutilisez pas le stylo prérempli.

Informations de conservation À conserver au réfrigérateur entre 2 °C et 8 °C. Ne congelez pas le stylo prérempli. N’agitez pas le stylo prérempli. Conservez le stylo prérempli dans son emballage d’origine à l’abri de la lumière et des dommages matériels. Tenez le stylo prérempli Tremfya et tous les médicaments hors de la portée des enfants.

Besoin d’aide ? Si vous la moindre question, contactez votre médecin pour en parler. Pour obtenir une assistance supplémentaire, reportez-vous à la notice pour connaître les coordonnées de votre représentant local.

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Vous aurez besoin de ce matériel : 1 stylo prérempli Non fournis dans la boîte du stylo prérempli : Compresse imprégnée d’alcool Boule de coton ou compresse de gaz Pansement Collecteur d’aiguilles

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1. Préparation

ATTENDRE

30 MIN

Laissez Tremfya revenir à température ambiante et inspectez visuellement la boîte. Avant utilisation, sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la sur une surface plane à température ambiante pendant 30 minutes environ avant utilisation. N’utilisez aucune autre méthode pour le réchauffer. Vérifiez la date de péremption (« EXP ») sur la boîte. N’utilisez pas le stylo prérempli si la date de péremption est dépassée ou si le dispositif d’inviolabilité sur la boîte est rompu. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

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2. Préparation de l’injection de Tremfya

Choisissez le site d’injection.

Sélectionnez l’une des zones suivantes pour l’injection :  Avant des cuisses  Bas du ventre (partie inférieure de l’abdomen), en évitant la zone de 5 cm autour du nombril  Arrière du haut des bras Ne réalisez pas l’injection sur une zone de la peau présentant une sensibilité, un bleu, une rougeur, une desquamation, une induration, un épaississement, des cicatrices ou des traces de psoriasis.

Lavez vous les mains et nettoyez le site d’injection. Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau tiède et au savon. Nettoyez le site d’injection choisi avec une compresse imprégnée d’alcool et laissez-le sécher à l’air libre. Veillez à ne pas toucher, éventer ou souffler sur le site d’injection après l’avoir nettoyé.

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Inspectez le liquide dans la fenêtre de visualisation. Sortez le stylo prérempli de la boîte. Contrôlez le liquide dans la fenêtre de visualisation. Il doit être limpide, incolore à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou translucides. Il peut également y avoir des bulles d’air. C’est normal. N’injectez pas le liquide dans les cas suivants :  Liquide trouble  Liquide présentant un changement de coloration  Liquide contenant de grosses particules Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

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3. Élimination des bulles d’air

Maintenez le stylo prérempli dirigé vers le haut pendant cette étape.

Tapotez le stylo prérempli pour déplacer les bulles d’air vers le haut même si vous ne voyez pas de bulles d’air. Tenez le stylo prérempli avec le capuchon bleu-vert pointant vers le haut. Tapotez doucement près de la fenêtre de visualisation. Cela fait remonter les bulles d’air. Ne posez pas le stylo prérempli tant que les bulles d’air n’ont pas été éliminées.

Retirez le capuchon. Continuez à tenir le stylo prérempli avec le capuchon bleu-vert dirigé vers le haut, puis tirez sur le capuchon pour le retirer.

Après avoir retiré le capuchon, gardez les mains éloignées du protège-aiguille orange. En appuyant trop tôt sur le protège-aiguille, vous risquez de verrouiller le stylo prérempli et ne pourrez pas administrer la dose.

Ne remettez pas le capuchon en place, car cela pourrait endommager l’aiguille. N’utilisez pas le stylo prérempli s’il est tombé après avoir retiré le capuchon. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

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Pour éliminer les bulles d’air, appuyez sur le piston jusqu’à ce qu’il se bloque.

Continuez à tenir le stylo prérempli avec le protège-aiguille orange pointant vers le haut.

Assurez-vous que les bulles d’air ont été éliminées en vérifiant que la bande de démarrage orange n’est plus visible dans l’encoche de sélection de la dose. Du liquide peut jaillir. C’est normal.

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4. Réglage de la dose

Tournez le piston pour régler la dose. Tournez le piston jusqu’à ce que la ligne de dose et le numéro de dose correspondant à la dose prescrite (voir tableau ci-dessous) se trouvent dans l’encoche de sélection de dose, comme indiqué sur l’image ci-dessus.

Dose prescriteTournez le piston sur :
20 mg = 20
25 mg = 25
30 mg = 30
35 mg = 35
40 mg = 40
45 mg = 45

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5. Injection de Tremfya

Avant l’injection, lisez toutes les sous-étapes A à D.

Placez le stylo prérempli directement sur le site d’injection. Placez le stylo prérempli directement sur le site d’injection avec le protège-aiguille orange contre la peau et la fenêtre de visualisation tournée vers vous. Continuez à tenir le stylo prérempli contre la peau.

Appuyez le stylo prérempli vers le bas pour insérer l’aiguille dans la peau et maintenez-le en place.

N’appuyez pas encore sur le piston. Ne retirez pas le stylo prérempli de la peau.

Appuyez le stylo prérempli sur la peau jusqu’à ce que la protection orange de l’aiguille se bloque pour insérer l’aiguille dans la peau. Il y aura encore une partie du protège-aiguille orange visible.

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Appuyez lentement sur le piston jusqu’à ce qu’il se bloque pour injecter Tremfya.

Ne soulevez pas le stylo prérempli de la peau pendant l’injection. Autrement, le protège-aiguille orange se verrouillera et vous ne pourrez pas administrer la dose complète.

Lorsque vous appuierez sur le piston, vous sentirez une résistance. C’est normal. Si une petite dose est réglée, le piston bougera très peu.

Maintenez le stylo appuyé et confirmez que l’injection est terminée. Maintenez le stylo prérempli en place et continuez à appuyer sur la peau pendant 5 secondes. Assurez-vous que l’injection est terminée en vérifiant que :  vous ne pouvez plus appuyer sur le piston ;  la ligne de dose bleue sélectionnée n’est plus visible ;  seul le numéro de dose sélectionné est visible dans l’encoche de sélection de dose. Après confirmation, retirez le stylo prérempli de la peau. Le protège-aiguille orange s’étend et se verrouille. Il est normal de voir du liquide restant dans la fenêtre de visualisation.

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6. Après l’injection

Contrôlez le site d’injection.

Il est possible qu’une goutte de sang ou de liquide soit présente au niveau du site d’injection. Le cas échéant, exercez une pression sur la peau avec la boule de coton ou la compresse de gaz jusqu’à ce que le saignement s’arrête. Ne frottez pas le site d’injection. Si nécessaire, appliquez un pansement sur le site d’injection.

Éliminez le stylo prérempli. Placez le stylo prérempli usagé dans un collecteur d’aiguilles immédiatement après utilisation, Ne jetez pas (n’éliminez pas) le stylo prérempli avec vos ordures ménagères. Une fois que le collecteur est plein, veillez à vous en débarrasser en suivant les instructions de votre médecin ou infirmier/ère. Ne recyclez pas votre collecteur d’aiguilles usagées.

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Notice : Information de l’utilisateur

Tremfya 100 mg solution injectable en seringue préremplie

guselkumab

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya 3. Comment utiliser Tremfya 4. Quels sont les effets indésirables éventuels 5. Comment conserver Tremfya 6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé

Tremfya contient une substance active, le guselkumab, qui est un type de protéine appelée anticorps monoclonal.

Ce médicament agit en bloquant l’activité d’une protéine appelée IL-23, qui est présente à des concentrations plus importantes chez les personnes atteintes de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

Psoriasis en plaques Adultes Tremfya est utilisé chez l’adulte pour traiter le « psoriasis en plaques » modéré à sévère, une maladie inflammatoire qui touche la peau et les ongles.

Tremfya peut améliorer l’état de la peau et l’aspect des ongles, et réduire les symptômes tels que la peau qui pèle, qui s’écaille, les desquamations, les démangeaisons, les douleurs et les brûlures.

Enfants Tremfya est utilisé pour traiter les enfants de 6 ans et plus atteints de « psoriasis en plaques » modéré à sévère, une maladie inflammatoire qui touche la peau.

Tremfya peut améliorer l’état de la peau et réduire les signes et symptômes tels que la peau qui pèle et les rougeurs.

Rhumatisme psoriasique Tremfya est utilisé pour traiter une affection dénommée « rhumatisme psoriasique », une maladie inflammatoire des articulations, souvent accompagnée de psoriasis en plaques. Si vous souffrez de rhumatisme psoriasique, on vous prescrira d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas assez bien à ces médicaments ou en cas d’intolérance, Tremfya vous sera prescrit pour réduire les signes et symptômes de la maladie. Tremfya peut être utilisé seul ou avec un autre médicament appelé méthotrexate.

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L’utilisation de Tremfya pour le rhumatisme psoriasique vous permettra de réduire les signes et symptômes de la maladie, de ralentir les lésions du cartilage et des os des articulations et d’améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales.

Rectocolite hémorragique Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de rectocolite hémorragique modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de rectocolite hémorragique, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la rectocolite hémorragique peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie, notamment les selles sanglantes, la nécessité de se précipiter aux toilettes et le nombre de fois où vous y allez, les douleurs abdominales et l’inflammation de la muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

Maladie de Crohn Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de la maladie de Crohn modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de la maladie de Crohn, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la maladie de Crohn peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie tels que la diarrhée, les douleurs abdominales et l’inflammation de votre muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya

N’utilisez jamais Tremfya  si vous êtes allergique au guselkumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous pensez que vous pourriez être allergique, demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser Tremfya.  si vous avez une infection active, notamment une tuberculose active.

Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya :  si vous suivez un traitement pour une infection ;  si vous avez une infection qui ne disparaît pas ou qui réapparaît de façon répétée ;  si vous avez une tuberculose ou si vous avez été en contact étroit avec une personne atteinte de tuberculose ;  si vous pensez avoir une infection ou présentez des symptômes d’infection (voir section « Surveillance des infections et des réactions allergiques » ci-dessous) ;  si vous avez récemment reçu un vaccin ou si vous devez vous faire vacciner pendant le traitement par Tremfya. Les enfants doivent avoir reçu toutes les vaccinations appropriées à leur âge avant de débuter le traitement par Tremfya.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’être concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya.

Selon les indications de votre médecin, vous devrez peut-être effectuer des analyses de sang afin de vérifier si vous avez des taux élevés d’enzymes hépatiques avant de commencer le traitement par Tremfya et pendant son utilisation. Une augmentation des enzymes hépatiques peut survenir plus fréquemment chez les patients recevant Tremfya toutes les 4 semaines que chez les patients recevant Tremfya toutes les 8 semaines (voir « Comment utiliser Tremfya » à la rubrique 3).

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Surveillance des infections et des réactions allergiques Tremfya peut potentiellement provoquer des effets indésirables graves, incluant des réactions allergiques et des infections. Vous devez impérativement surveiller tout signe de ces maladies pendant la prise de Tremfya.

Les signes ou symptômes d’infections peuvent inclure de la fièvre ou des symptômes pseudo- grippaux, des douleurs musculaires, une toux, un essoufflement, une sensation de brûlure lorsque vous urinez ou un besoin d’uriner plus fréquemment que d’habitude, la présence de sang dans les glaires (mucus), une perte de poids, de la diarrhée ou des maux de ventre ; peau chaude, rouge ou douloureuse ou des lésions sur le corps autres que celles liées à votre psoriasis.

Des réactions allergiques graves sont survenues avec le traitement par Tremfya. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à avaler ou à respirer, des étourdissements ou des vertiges, ou de l’urticaire (Consultez le paragraphe « Effets indésirables graves » dans la rubrique 4).

Si vous remarquez le moindre signe indiquant une éventuelle réaction allergique grave ou une infection, arrêtez votre traitement par Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin.

Enfants et adolescents N’administrez pas ce médicament aux enfants âgés de moins de 6 ans atteints de psoriasis en plaques ou chez les enfants de moins de 18 ans atteints de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique ou de maladie de Crohn car il n’a pas été étudié dans ces tranches d’âge.

Autres médicaments et Tremfya Informez votre médecin ou pharmacien :  si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.  si vous avez récemment été vacciné(e) ou si vous devez vous faire vacciner. Certains types de vaccins (vaccins vivants) ne doivent pas vous être administrés pendant le traitement par Tremfya.

Grossesse et allaitement  Tremfya ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse car les effets de ce médicament chez la femme enceinte ne sont pas connus. Si vous êtes une femme en âge de procréer, il vous est conseillé d’éviter d’être enceinte et vous devez utiliser une méthode de contraception efficace au cours du traitement par Tremfya et pendant au moins 12 semaines après la dernière dose de Tremfya. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous planifiez une grossesse, adressez-vous à votre médecin.  Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, adressez-vous à votre médecin. Vous et votre médecin devrez décider s’il est préférable d’allaiter ou d’utiliser Tremfya.

Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Tremfya ait un effet sur votre aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Tremfya contient du polysorbate 80 Ce médicament contient 0,5 mg de polysorbate 80 dans chaque seringue préremplie ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

3. Comment utiliser Tremfya

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

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Quelle quantité de Tremfya est administrée et quelle est la durée du traitement Votre médecin déterminera la durée du traitement par Tremfya dont vous avez besoin.

Psoriasis en plaques Adultes :  La dose est de 100 mg (le contenu d’une seringue préremplie) administrée en injection sous la peau (sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.  Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines.

Enfants :  Pour les enfants pesant 40 kg et plus, la dose est de 100 mg (le contenu d’une seringue préremplie) administrée en injection sous la peau (injection sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.  Pour les enfants pesant moins de 40 kg, un stylo prérempli de 45 mg/0,45 mL est disponible.  Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines.

Rhumatisme psoriasique  La dose est de 100 mg (le contenu d’une seringue préremplie) administrée en injection sous la peau (sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.  Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines. Pour certains patients, après la dose initiale, Tremfya peut être administré toutes les 4 semaines. Votre médecin décidera à quelle fréquence vous devrez recevoir Tremfya.

Rectocolite hémorragique Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Maladie de Crohn Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose,

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vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Vous pourrez décider, en concertation avec votre médecin, de vous injecter Tremfya vous-même, auquel cas, vous recevrez une formation appropriée pour apprendre à vous injecter Tremfya. Si vous avez des questions au sujet de l’auto-injection, adressez-vous à votre médecin ou à votre infirmier/ère. Il est important de ne pas essayer de vous faire vous-même une injection avant d’y avoir été formé(e) par votre médecin ou votre infirmier/ère.

Les enfants âgés de moins de 18 ans ne doivent pas s’injecter Tremfya eux-mêmes. Votre médecin peut décider que votre aidant est en mesure d’administrer Tremfya après avoir reçu une formation adéquate de la part de votre médecin sur la façon d’injecter Tremfya.

Pour les instructions détaillées concernant l’utilisation de Tremfya, veuillez lire attentivement, avant utilisation, la notice contenant les « Instructions d’utilisation » fournie dans la boîte.

Si vous avez utilisé plus de Tremfya que vous n’auriez dû Si vous avez reçu plus de Tremfya que vous n’auriez dû ou si la dose a été administrée plus tôt que prévu, informez-en votre médecin.

Si vous oubliez d’utiliser Tremfya Si vous avez oublié d’injecter une dose de Tremfya, informez-en votre médecin.

Si vous arrêtez d’utiliser Tremfya Vous ne devez pas arrêter d’utiliser Tremfya sans en avoir parlé au préalable avec votre médecin. Si vous arrêtez le traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Effets indésirables graves Arrêtez de prendre Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des effets indésirables suivants :

Réaction allergique grave possible (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) – les signes ou les symptômes peuvent inclure : - difficultés à respirer ou à avaler - gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge - démangeaisons cutanées sévères, avec éruption cutanée rouge ou boutons en relief - étourdissements, faible tension artérielle ou vertige

Autres effets indésirables Les effets indésirables suivants sont tous d’intensité légère à modérée. Si l’un de ces effets indésirables devient sévère, parlez-en immédiatement à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.

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Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10) - infection des voies respiratoires

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10) - maux de tête - douleurs articulaires (arthralgie) - diarrhée - augmentation du taux d’enzymes hépatiques dans le sang - éruption cutanée - rougeur, irritation ou douleur au site d’injection

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100) - diminution du nombre d’un type de globules blancs appelés neutrophiles - infections à Herpes simplex - mycose de la peau, notamment entre les orteils (par exemple pied d’athlète) - grippe intestinale (gastro-entérite) - urticaire

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) - réaction allergique

Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Tremfya

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la seringue préremplie et sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.

Ne pas agiter.

N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que la solution est trouble, ou qu’elle présente un changement de coloration ou qu’elle contient de grosses particules. Avant utilisation, sortez la boîte du réfrigérateur, laissez la seringue préremplie à l’intérieur de la boîte et attendez 30 minutes afin qu’elle atteigne la température ambiante.

Ce médicament est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

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6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Tremfya - La substance active est le guselkumab. Chaque seringue préremplie contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL de solution. - Les autres composants sont : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80 (E433), saccharose et eau pour préparations injectables (voir la section 2 « Tremfya contient du polysorbate 80 »).

Comment se présente Tremfya et contenu de l’emballage extérieur Tremfya est une solution injectable limpide, incolore à jaune pâle (injection). Le médicament est disponible dans des boîtes contenant une seringue préremplie ou dans des conditionnements multiples contenant 2 boîtes en carton, chacune contenant 1 seringue préremplie. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Fabricant Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Janssen-Cilag NV Tel/Tél: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Lietuva UAB "JOHNSON & JOHNSON" Tel: +370 5 278 68 88 lt@its.jnj.com

България „Джонсън & Джонсън България” ЕООД Тел.: +359 2 489 94 00 jjsafety@its.jnj.com

Luxembourg/Luxemburg Janssen-Cilag NV Tél/Tel: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Česká republika Janssen-Cilag s.r.o. Tel.: +420 227 012 227

Magyarország Janssen-Cilag Kft. Tel.: +36 1 884 2858 janssenhu@its.jnj.com Danmark Janssen-Cilag A/S Tlf: +45 45 94 8282 jacdk@its.jnj.com

Malta AM MANGION LTD. Tel: +356 2397 6000

Deutschland Janssen-Cilag GmbH Tel: 0 800 086 9247 / +49 2137 955 955 jancil@its.jnj.com

Nederland Janssen-Cilag B.V. Tel: +31 76 711 1111 janssen@jacnl.jnj.com

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Eesti UAB "JOHNSON & JOHNSON" Eesti filiaal Tel: +372 617 7410 ee@its.jnj.com

Norge Janssen-Cilag AS Tlf: +47 24 12 65 00 jacno@its.jnj.com

Ελλάδα JanssenCilag Φαρμακευτική Μονοπρόσωπη Α.Ε.Β.Ε. Tηλ: +30 210 80 90 000

Österreich Janssen-Cilag Pharma GmbH Tel: +43 1 610 300

España Janssen-Cilag, S.A. Tel: +34 91 722 81 00 contacto@its.jnj.com

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Hrvatska Johnson & Johnson S.E. d.o.o. Tel: +385 1 6610 700 jjsafety@JNJCR.JNJ.com

România Johnson & Johnson România SRL Tel: +40 21 207 1800

Ireland Janssen Sciences Ireland UC Tel: 1 800 709 122 medinfo@its.jnj.com

Slovenija Johnson & Johnson d.o.o. Tel: +386 1 401 18 00 JNJ-SI-safety@its.jnj.com Ísland Janssen-Cilag AB c/o Vistor ehf. Sími: +354 535 7000 janssen@vistor.is

Slovenská republika Johnson & Johnson, s.r.o. Tel: +421 232 408 400

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Κύπρος Βαρνάβας Χατζηπαναγής Λτδ Τηλ: +357 22 207 700

Sverige Janssen-Cilag AB Tel: +46 8 626 50 00 jacse@its.jnj.com Latvija UAB "JOHNSON & JOHNSON" filiāle Latvijā Tel: +371 678 93561 lv@its.jnj.com

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Autres sources d’information

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments : https://www.ema.europa.eu.

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Instructions d’utilisation

Tremfya Seringue préremplie de 100 mg

DISPOSITIFÀ USAGE UNIQUE

Important Si votre médecin estime que vous ou un aidant pourriez être en mesure d’effectuer les injections de Tremfya à domicile, vous devrez recevoir une formation pour apprendre à préparer et injecter correctement Tremfya à l’aide de la seringue préremplie avant de tenter de faire l’injection. N’essayez pas de vous auto-injecter le traitement avant que votre médecin vous ait montré la bonne façon de réaliser les injections. Pour les patients pédiatriques, Tremfya doit être administré par un médecin, un/e infirmier/ère ou un aidant qui a été formé par votre médecin à la bonne façon de réaliser les injections. Veuillez lire ces Instructions d’utilisation du médicament avant d’utiliser la seringue préremplie de Tremfya et à chaque délivrance d’une nouvelle seringue préremplie. Elles pourraient contenir de nouvelles informations. Cette notice d’instructions ne se substitue pas aux discussions avec votre médecin concernant votre maladie ou votre traitement. Veuillez également lire attentivement la notice du médicament avant de débuter les injections, et poser vos éventuelles questions à votre médecin ou à votre infirmier/ère. La seringue préremplie de Tremfya est destinée à être utilisée pour une injection sous la peau, et non dans le muscle ou dans une veine. Après l’injection, l’aiguille se rétractera dans le corps du dispositif et se verrouillera dans cette position.

Conditions de conservation À conserver au réfrigérateur entre 2°C et 8°C. Ne pas congeler.

Conservez votre seringue préremplie dans son emballage d’origine à l’abri de la lumière et des dommages physiques. Tenez Tremfya et tous les médicaments hors de la portée des enfants. N’agitez pas la seringue préremplie, à aucun moment.

Besoin d’aide ? Si vous avez la moindre question, contactez votre médecin pour en parler. Pour obtenir une assistance supplémentaire ou faire part de vos commentaires, reportez-vous à la notice pour connaître les coordonnées de votre représentant local.

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Présentation de la seringue préremplie

Avant l’injection

Piston À aucun moment vous ne devez tenir le piston ni tirer dessus.

\

Dispositif de sécurité

Ailette

Corps Tenez le corps de la seringue en dessous des ailettes.

Fenêtre de visualisation

Protège aiguille Ne le retirez pas avant d’être prêt(e) à débuter l’injection de Tremfya (voir l’étape 2).

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Après l’injection

Le piston s’arrête

Le dispositif de sécurité est activé

L’aiguille se rétracte dans le corps

Matériel nécessaire : • 1 compresse imprégnée d’alcool • 1 boule de coton ou une compresse de gaze • 1 pansement • 1 collecteur d’aiguilles (voir l’étape 3)

266

1. Préparation de l’injection

30 MIN

Inspectez la boîte Sortez la boîte contenant la seringue préremplie du réfrigérateur. Laissez la seringue préremplie dans sa boîte, posez-la sur une surface plane et laissez-la à température ambiante pendant au moins 30 minutes avant utilisation. N’utilisez aucune autre méthode pour la réchauffer. Vérifiez la date de péremption (« EXP ») au dos de la boîte. N’utilisez pas le médicament si la date de péremption est dépassée. Ne faites pas l’injection si la zone d’ouverture prédécoupée présente sur la boîte est rompue. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir une nouvelle boîte.

Choisissez le site d’injection Choisissez l’une des zones suivantes pour votre injection :  Avant des cuisses (recommandé)  Bas du ventre Veillez à ne pas piquer dans une zone de 5 centimètres autour du nombril.  Arrière du haut des bras (si l’injection est effectuée par un aidant) Ne réalisez pas l’injection sur une zone de la peau qui présente une sensibilité, un bleu, une rougeur, une desquamation ou un durcissement. Ne réalisez pas l’injection sur une zone de la peau comportant des cicatrices ou des vergetures.

267

Nettoyez le site d’injection Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau tiède et au savon. Nettoyez le site d’injection choisi avec la compresse imprégnée d’alcool et laissez-le sécher. Veillez à ne pas toucher, éventer ou souffler sur le site d’injection après l’avoir nettoyé.

Inspectez le liquide Sortez la seringue préremplie de la boîte. Contrôlez le liquide dans la fenêtre de visualisation. Il doit être limpide, incolore à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou translucides. Il est également possible que vous remarquiez la présence d’une ou plusieurs bulle(s) d’air. Ceci est normal. N’injectez pas le liquide s’il est trouble, s’il présente un changement de coloration ou s’il contient de grosses particules. En cas de doute, contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir une nouvelle boîte.

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2. Injection de Tremfya à l’aide de la seringue préremplie

Retirez le protège aiguille Tenez la seringue par le corps et retirez le protège aiguille en le tirant tout droit. Il est normal d’apercevoir une goutte de liquide. Réalisez l’injection dans les 5 minutes après avoir retiré le protège aiguille. Ne remettez pas le protège aiguille en place ; cela pourrait endommager l’aiguille. Ne touchez pas l’aiguille et ne la laissez pas entrer en contact avec quoi que ce soit. N’utilisez pas la seringue préremplie de Tremfya si elle est tombée. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir une nouvelle boîte.

Positionnez vos doigts et insérez l’aiguille Placez le pouce, l’index et le majeur juste sous les ailettes, comme montré sur l’image. Ne touchez pas le piston ou la zone située au-dessus des ailettes car cela pourrait activer le dispositif de sécurité de l’aiguille. De l’autre main, pincez la peau au niveau du site d’injection. Positionnez la seringue avec un angle d’environ 45 degrés par rapport à la peau. Il est important de pincer suffisamment de peau pour que le médicament soit injecté sous la peau et non dans le muscle. Insérez l’aiguille d’un geste vif et rapide, comme un lancer de fléchette.

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Relâchez la peau et repositionnez votre main Utilisez votre main libre pour saisir le corps de la seringue.

Appuyez sur le piston Placez le pouce de l’autre main sur le piston et appuyez sur le piston à fond jusqu’à ce qu’il se bloque.

Cessez d’appuyer sur le piston Le dispositif de sécurité viendra alors recouvrir l’aiguille et se verrouillera dans cette position, retirant ainsi l’aiguille de votre peau.

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3. Après l’injection

Jetez la seringue préremplie usagée Placez la seringue préremplie usagée dans un collecteur d’aiguilles immédiatement après utilisation. Ne jetez pas (n’éliminez pas) votre seringue préremplie avec vos ordures ménagères. Une fois que le collecteur est plein, veillez à vous en débarrasser en suivant les instructions de votre médecin ou infirmier/ère.

Contrôlez le site d’injection Il est possible qu’une goutte de sang ou de liquide soit présente au niveau du site d’injection. Le cas échéant, exercez une pression sur la peau avec la boule de coton ou la compresse de gaze jusqu’à ce que le saignement s’arrête. Ne frottez pas le site d’injection. Si nécessaire, appliquez un pansement sur le site d’injection. Votre injection est à présent terminée !

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Notice : Information de l’utilisateur

Tremfya 100 mg OnePress solution injectable en stylo prérempli

guselkumab

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ? 1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya 3. Comment utiliser Tremfya 4. Quels sont les effets indésirables éventuels 5. Comment conserver Tremfya 6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé

Tremfya contient une substance active, le guselkumab, qui est un type de protéine appelée anticorps monoclonal.

Ce médicament agit en bloquant l’activité d’une protéine appelée IL-23, qui est présente à des concentrations plus importantes chez les personnes atteintes de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

Psoriasis en plaques Tremfya est utilisé chez l’adulte pour traiter le « psoriasis en plaques » modéré à sévère, une maladie inflammatoire qui touche la peau et les ongles.

Tremfya peut améliorer l’état de la peau et l’aspect des ongles, et réduire les symptômes tels que la peau qui pèle, qui s’écaille, les desquamations, les démangeaisons, les douleurs et les brûlures.

Rhumatisme psoriasique Tremfya est utilisé pour traiter une affection dénommée « rhumatisme psoriasique », une maladie inflammatoire des articulations, souvent accompagnée de psoriasis en plaques. Si vous souffrez de rhumatisme psoriasique, on vous prescrira d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas assez bien à ces médicaments ou en cas d’intolérance, Tremfya vous sera prescrit pour réduire les signes et symptômes de la maladie. Tremfya peut être utilisé seul ou avec un autre médicament appelé méthotrexate.

L’utilisation de Tremfya pour le rhumatisme psoriasique vous permettra de réduire les signes et symptômes de la maladie, de ralentir les lésions du cartilage et des os des articulations et d’améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales.

Rectocolite hémorragique Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de rectocolite hémorragique modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de rectocolite hémorragique, vous recevrez

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d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la rectocolite hémorragique peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie, notamment les selles sanglantes, la nécessité de se précipiter aux toilettes et le nombre de fois où vous y allez, les douleurs abdominales et l’inflammation de la muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

Maladie de Crohn Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de la maladie de Crohn modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de la maladie de Crohn, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la maladie de Crohn peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie tels que la diarrhée, les douleurs abdominales et l’inflammation de votre muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya

N’utilisez jamais Tremfya  si vous êtes allergique au guselkumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous pensez que vous pourriez être allergique, demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser Tremfya.  si vous avez une infection active, notamment une tuberculose active.

Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya :  si vous suivez un traitement pour une infection ;  si vous avez une infection qui ne disparaît pas ou qui réapparaît de façon répétée ;  si vous avez une tuberculose ou si vous avez été en contact étroit avec une personne atteinte de tuberculose ;  si vous pensez avoir une infection ou présentez des symptômes d’infection (voir section « Surveillance des infections et des réactions allergiques » ci-dessous) ;  si vous avez récemment reçu un vaccin ou si vous devez vous faire vacciner pendant le traitement par Tremfya.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’être concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya.

Selon les indications de votre médecin, vous devrez peut-être effectuer des analyses de sang afin de vérifier si vous avez des taux élevés d’enzymes hépatiques avant de commencer le traitement par Tremfya et pendant son utilisation. Une augmentation des enzymes hépatiques peut survenir plus fréquemment chez les patients recevant Tremfya toutes les 4 semaines que chez les patients recevant Tremfya toutes les 8 semaines (voir « Comment utiliser Tremfya » à la rubrique 3).

Surveillance des infections et des réactions allergiques Tremfya peut potentiellement provoquer des effets indésirables graves, incluant des réactions allergiques et des infections. Vous devez impérativement surveiller tout signe de ces maladies pendant la prise de Tremfya.

Les signes ou symptômes d’infections peuvent inclure de la fièvre ou des symptômes pseudo- grippaux, des douleurs musculaires, une toux, un essoufflement, une sensation de brûlure lorsque vous urinez ou un besoin d’uriner plus fréquemment que d’habitude, la présence de sang dans les glaires

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(mucus), une perte de poids, de la diarrhée ou des maux de ventre ; peau chaude, rouge ou douloureuse ou des lésions sur le corps autres que celles liées à votre psoriasis.

Des réactions allergiques graves sont survenues avec le traitement par Tremfya. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à avaler ou à respirer, des étourdissements ou des vertiges ou de l’urticaire (Consultez le paragraphe « Effets indésirables graves » dans la rubrique 4).

Si vous remarquez le moindre signe indiquant une éventuelle réaction allergique grave ou une infection, arrêtez votre traitement par Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin.

Enfants et adolescents N’administrez pas ce médicament aux enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans car il n’a pas été étudié dans cette tranche d’âge.

Autres médicaments et Tremfya Informez votre médecin ou pharmacien :  si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.  si vous avez récemment été vacciné(e) ou si vous devez vous faire vacciner. Certains types de vaccins (vaccins vivants) ne doivent pas vous être administrés pendant le traitement par Tremfya.

Grossesse et allaitement  Tremfya ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse car les effets de ce médicament chez la femme enceinte ne sont pas connus. Si vous êtes une femme en âge de procréer, il vous est conseillé d’éviter d’être enceinte et vous devez utiliser une méthode de contraception efficace au cours du traitement par Tremfya et pendant au moins 12 semaines après la dernière dose de Tremfya. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous planifiez une grossesse, adressez-vous à votre médecin.  Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, adressez-vous à votre médecin. Vous et votre médecin devrez décider s’il est préférable d’allaiter ou d’utiliser Tremfya.

Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Tremfya ait un effet sur votre aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Tremfya contient du polysorbate 80 Ce médicament contient 0,5 mg de polysorbate 80 dans chaque stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

3. Comment utiliser Tremfya

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Quelle quantité de Tremfya est administrée et quelle est la durée du traitement Votre médecin déterminera la durée du traitement par Tremfya dont vous avez besoin.

Psoriasis en plaques  La dose est de 100 mg (le contenu d’un stylo prérempli) administrée en injection sous la peau (sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.  Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines.

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Rhumatisme psoriasique  La dose est de 100 mg (le contenu d’un stylo prérempli) administrée en injection sous la peau (sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.  Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines. Pour certains patients, après la dose initiale, Tremfya peut être administré toutes les 4 semaines. Votre médecin décidera à quelle fréquence vous devrez recevoir Tremfya.

Rectocolite hémorragique Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Maladie de Crohn Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Vous pourrez décider, en concertation avec votre médecin, de vous injecter Tremfya vous-même, auquel cas, vous recevrez une formation appropriée pour apprendre à vous injecter Tremfya. Si vous avez des questions au sujet de l’auto-injection, adressez-vous à votre médecin ou à votre infirmier/ère. Il est important de ne pas essayer de vous faire vous-même une injection avant d’y avoir été formé(e) par votre médecin ou votre infirmier/ère.

Pour les instructions détaillées concernant l’utilisation de Tremfya, veuillez lire attentivement, avant utilisation, la notice contenant les « Instructions d’utilisation » fournie dans la boîte.

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Si vous avez utilisé plus de Tremfya que vous n’auriez dû Si vous avez reçu plus de Tremfya que vous n’auriez dû ou si la dose a été administrée plus tôt que prévu, informez-en votre médecin.

Si vous oubliez d’utiliser Tremfya Si vous avez oublié d’injecter une dose de Tremfya, informez-en votre médecin.

Si vous arrêtez d’utiliser Tremfya Vous ne devez pas arrêter d’utiliser Tremfya sans en avoir parlé au préalable avec votre médecin. Si vous arrêtez le traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Effets indésirables graves Arrêtez de prendre Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des effets indésirables suivants :

Réaction allergique grave possible (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) – les signes ou les symptômes peuvent inclure : - difficultés à respirer ou à avaler - gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge - démangeaisons cutanées sévères, avec éruption cutanée rouge ou boutons en relief - étourdissements, faible tension artérielle ou vertige

Autres effets indésirables Les effets indésirables suivants sont tous d’intensité légère à modérée. Si l’un de ces effets indésirables devient sévère, parlez-en immédiatement à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10) - infection des voies respiratoires

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10) - maux de tête - douleurs articulaires (arthralgie) - diarrhée - augmentation du taux d’enzymes hépatiques dans le sang - éruption cutanée - rougeur, irritation ou douleur au site d’injection

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100) - diminution du nombre d’un type de globules blancs appelés neutrophiles - infections à Herpes simplex - mycose de la peau, notamment entre les orteils (par exemple pied d’athlète) - grippe intestinale (gastro-entérite) - urticaire

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) - réaction allergique

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Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Tremfya

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du stylo prérempli et sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.

Ne pas agiter.

N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que la solution est trouble, ou qu’elle présente un changement de coloration ou qu’elle contient de grosses particules. Avant utilisation, sortez la boîte du réfrigérateur, laissez le stylo prérempli à l’intérieur de la boîte et attendez 30 minutes afin qu’il atteigne la température ambiante.

Ce médicament est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Tremfya - La substance active est le guselkumab. Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL de solution. - Les autres composants sont : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80 (E433), saccharose et eau pour préparations injectables (voir la section 2 « Tremfya contient du polysorbate 80 »).

Comment se présente Tremfya et contenu de l’emballage extérieur Tremfya est une solution injectable limpide, incolore à jaune pâle (injection). Le médicament est disponible dans des boîtes contenant un stylo prérempli ou dans des conditionnements multiples de 2 boîtes en carton, chacune contenant 1 stylo prérempli. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Fabricant Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

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Janssen Pharmaceutica NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Janssen-Cilag NV Tel/Tél: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Lietuva UAB "JOHNSON & JOHNSON" Tel: +370 5 278 68 88 lt@its.jnj.com

България „Джонсън & Джонсън България” ЕООД Тел.: +359 2 489 94 00 jjsafety@its.jnj.com

Luxembourg/Luxemburg Janssen-Cilag NV Tél/Tel: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Česká republika Janssen-Cilag s.r.o. Tel.: +420 227 012 227

Magyarország Janssen-Cilag Kft. Tel.: +36 1 884 2858 janssenhu@its.jnj.com Danmark Janssen-Cilag A/S Tlf: +45 45 94 8282 jacdk@its.jnj.com

Malta AM MANGION LTD. Tel: +356 2397 6000

Deutschland Janssen-Cilag GmbH Tel: 0 800 086 9247 / +49 2137 955 955 jancil@its.jnj.com

Nederland Janssen-Cilag B.V. Tel: +31 76 711 1111 janssen@jacnl.jnj.com

Eesti UAB "JOHNSON & JOHNSON" Eesti filiaal Tel: +372 617 7410 ee@its.jnj.com

Norge Janssen-Cilag AS Tlf: +47 24 12 65 00 jacno@its.jnj.com

Ελλάδα JanssenCilag Φαρμακευτική Μονοπρόσωπη Α.Ε.Β.Ε. Tηλ: +30 210 80 90 000

Österreich Janssen-Cilag Pharma GmbH Tel: +43 1 610 300

España Janssen-Cilag, S.A. Tel: +34 91 722 81 00 contacto@its.jnj.com

Polska Janssen-Cilag Polska Sp. z o.o. Tel.: +48 22 237 60 00

France Janssen-Cilag Tél: 0 800 25 50 75 / +33 1 55 00 40 03 medisource@its.jnj.com

Portugal Janssen-Cilag Farmacêutica, Lda. Tel: +351 214 368 600

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Sverige Janssen-Cilag AB Tel: +46 8 626 50 00 jacse@its.jnj.com Latvija UAB "JOHNSON & JOHNSON" filiāle Latvijā Tel: +371 678 93561 lv@its.jnj.com

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Instructions d’utilisation

Tremfya Stylo prérempli OnePress de 100 mg

DISPOSITIF À USAGE UNIQUE

Important Si votre médecin estime que vous ou un aidant pourriez être en mesure d’effectuer les injections de Tremfya à domicile, vous devrez recevoir une formation pour apprendre à préparer et injecter correctement Tremfya à l’aide du stylo prérempli. Veuillez lire ces Instructions d’utilisation du médicament avant d’utiliser le stylo prérempli de Tremfya et à chaque délivrance d’un nouveau stylo prérempli. Elles pourraient contenir de nouvelles informations. Cette notice d’instructions ne se substitue pas aux discussions avec votre médecin concernant votre maladie ou votre traitement. Veuillez également lire attentivement la notice du médicament avant de débuter les injections, et poser vos éventuelles questions à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Pendant l’injection, poussez la poignée vers le bas jusqu’à ce qu’elle soit complètement enfoncée et que le corps vert ne soit plus visible, afin d’injecter la dose dans sa totalité. NE SOULEVEZ PAS LE STYLO PRÉREMPLI pendant l’injection. Si vous le soulevez, la protection de l’aiguille se verrouillera et vous n’aurez pas reçu la dose complète.

Conditions de conservation À conserver au réfrigérateur entre 2°C et 8°C. Ne pas congeler. N’agitez pas votre stylo prérempli, à aucun moment. Conservez votre stylo prérempli dans son emballage d’origine à l’abri de la lumière et des dommages physiques. Tenez Tremfya et tous les médicaments hors de la portée des enfants.

Besoin d’aide ? Si vous avez la moindre question, contactez votre médecin pour en parler. Pour obtenir une assistance supplémentaire ou faire part de vos commentaires, reportez-vous à la notice pour connaître les coordonnées de votre représentant local.

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Présentation du stylo prérempli

Avant utilisation Après utilisation

Poignée

La poignée est entièrement enfoncée.

Corps vert

Le corps vert n’est plus visible.

Fenêtre

Une fois le stylo soulevé, la protection de l’aiguille se verrouille et la bande jaune apparaît. Ne soulevez pas le stylo pendant l’injection.

Protection de l’aiguille

Capuchon inférieur Retirez le capuchon lorsque vous êtes prêt pour l’injection (voir l’étape 2).

Matériel nécessaire : • 1 compresse imprégnée d’alcool • 1 boule de coton ou une compresse de gaze • 1 pansement • 1 collecteur d’aiguilles (voir l’étape 3)

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1. Préparation de l’injection

ATTENDRE

30

MIN

Inspectez la boîte et laissez Tremfya revenir à température ambiante Sortez la boîte contenant le stylo prérempli du réfrigérateur. Laissez le stylo prérempli dans sa boîte, posez-le sur une surface plane et laissez-le à température ambiante pendant environ 30 minutes avant utilisation. N’utilisez aucune autre méthode pour le réchauffer.

EXP

Vérifiez la date de péremption (« EXP ») sur la boîte. N’utilisez pas le médicament si la date de péremption est dépassée. Ne faites pas l’injection si le dispositif d’inviolabilité présent sur la boîte est rompu. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

Choisissez le site d’injection Choisissez l’une des zones suivantes pour votre injection :  Avant des cuisses (recommandé)  Bas du ventre Veillez à ne pas piquer dans une zone de 5 centimètres autour du nombril.  Arrière du haut des bras (si l’injection est effectuée par un aidant)

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Ne réalisez pas l’injection sur une zone de la peau qui présente une sensibilité, un bleu, une rougeur, une desquamation, un durcissement ou comportant des cicatrices ou des vergetures.

Lavez-vous les mains Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau tiède et au savon.

Nettoyez le site d’injection Nettoyez le site d’injection choisi avec une compresse imprégnée d’alcool et laissez-le sécher. Veillez à ne pas toucher, éventer ou souffler sur le site d’injection après l’avoir nettoyé.

Inspectez le liquide dans la fenêtre Sortez le stylo prérempli de la boîte. Contrôlez le liquide dans la fenêtre. Il doit être limpide, incolore à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou translucides. Il est également possible que vous remarquiez la présence d’une ou plusieurs bulles d’air. Cela est normal. N’injectez pas le liquide :  s’il est trouble, ou  s’il présente un changement de coloration, ou  s’il contient de grosses particules. En cas de doute, contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

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2. Injection de Tremfya à l’aide du stylo prérempli

Retirez le capuchon inférieur lorsque vous êtes prêt pour l’injection Une fois le capuchon retiré, ne touchez pas la protection de l’aiguille. Il est normal que quelques gouttes de liquide soient visibles. Réalisez l’injection dans les 5 minutes après avoir retiré le capuchon. Ne remettez pas le capuchon en place. Cela pourrait endommager l’aiguille. N’utilisez pas le stylo prérempli s’il est tombé après avoir retiré le capuchon. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

Positionnez le stylo droit contre la peau

Poussez la poignée vers le bas jusqu’à ce qu’elle soit complètement enfoncée et que le corps vert ne soit plus visible.

NE SOULEVEZ PAS LE STYLO PRÉREMPLI PENDANT L’INJECTION ! Si vous le soulevez, la protection de l’aiguille se verrouillera en affichant une bande jaune et vous n’aurez pas reçu la dose complète.

Vous pouvez entendre un clic lorsque l’injection commence. Continuer à pousser. Si vous sentez une résistance, ceci est normal, continuez à pousser.

Le médicament s’injecte lorsque vous poussez. Poussez à la vitesse qui vous convient.

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clic

Confirmez que l’injection est complètement réalisée. L’injection est terminée lorsque :  Le corps vert n’est plus visible  Vous ne pouvez plus pousser la poignée vers le bas  Vous entendez un clic

Levez le stylo prérempli La bande jaune indique que la protection de l’aiguille est verrouillée.

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3. Après l’injection

Jetez le stylo prérempli usagé Placez le stylo prérempli usagé dans un collecteur d’aiguilles immédiatement après utilisation. Une fois que le collecteur est plein, veillez à vous en débarrasser en suivant les instructions de votre médecin ou infirmier/ère. Ne jetez pas (n’éliminez pas) votre stylo prérempli avec vos ordures ménagères. Ne recyclez pas votre collecteur d’aiguilles usagées.

Contrôlez le site d’injection Il est possible qu’une goutte de sang ou de liquide soit présente au niveau du site d’injection. Le cas échéant, exercez une pression sur la peau avec la boule de coton ou la compresse de gaze jusqu’à ce que le saignement s’arrête.

Ne frottez pas le site d’injection. Si nécessaire, appliquez un pansement sur le site d’injection. Votre injection est à présent terminée !

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Notice : Information de l’utilisateur

Tremfya 100 mg PushPen solution injectable en stylo prérempli

guselkumab

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya 3. Comment utiliser Tremfya 4. Quels sont les effets indésirables éventuels 5. Comment conserver Tremfya 6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé

Tremfya contient une substance active, le guselkumab, qui est un type de protéine appelée anticorps monoclonal.

Ce médicament agit en bloquant l’activité d’une protéine appelée IL-23, qui est présente à des concentrations plus importantes chez les personnes atteintes de psoriasis, de rhumatisme psoriasique, de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

Psoriasis en plaques Tremfya est utilisé chez l’adulte pour traiter le « psoriasis en plaques » modéré à sévère, une maladie inflammatoire qui touche la peau et les ongles.

Tremfya peut améliorer l’état de la peau et l’aspect des ongles, et réduire les symptômes tels que la peau qui pèle, qui s’écaille, les desquamations, les démangeaisons, les douleurs et les brûlures.

Rhumatisme psoriasique Tremfya est utilisé pour traiter une affection dénommée « rhumatisme psoriasique », une maladie inflammatoire des articulations, souvent accompagnée de psoriasis en plaques. Si vous souffrez de rhumatisme psoriasique, on vous prescrira d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas assez bien à ces médicaments ou en cas d’intolérance, Tremfya vous sera prescrit pour réduire les signes et symptômes de la maladie. Tremfya peut être utilisé seul ou avec un autre médicament appelé méthotrexate.

L’utilisation de Tremfya pour le rhumatisme psoriasique vous permettra de réduire les signes et symptômes de la maladie, de ralentir les lésions du cartilage et des os des articulations et d’améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales.

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Rectocolite hémorragique Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de rectocolite hémorragique modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de rectocolite hémorragique, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la rectocolite hémorragique peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie, notamment les selles sanglantes, la nécessité de se précipiter aux toilettes et le nombre de fois où vous y allez, les douleurs abdominales et l’inflammation de la muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

Maladie de Crohn Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de la maladie de Crohn modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de la maladie de Crohn, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la maladie de Crohn peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie tels que la diarrhée, les douleurs abdominales et l’inflammation de votre muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya

N’utilisez jamais Tremfya  si vous êtes allergique au guselkumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous pensez que vous pourriez être allergique, demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser Tremfya.  si vous avez une infection active, notamment une tuberculose active.

Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya :  si vous suivez un traitement pour une infection ;  si vous avez une infection qui ne disparaît pas ou qui réapparaît de façon répétée ;  si vous avez une tuberculose ou si vous avez été en contact étroit avec une personne atteinte de tuberculose ;  si vous pensez avoir une infection ou présentez des symptômes d’infection (voir section « Surveillance des infections et des réactions allergiques » ci-dessous) ;  si vous avez récemment reçu un vaccin ou si vous devez vous faire vacciner pendant le traitement par Tremfya.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’être concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya.

Selon les indications de votre médecin, vous devrez peut-être effectuer des analyses de sang afin de vérifier si vous avez des taux élevés d’enzymes hépatiques avant de commencer le traitement par Tremfya et pendant son utilisation. Une augmentation des enzymes hépatiques peut survenir plus fréquemment chez les patients recevant Tremfya toutes les 4 semaines que chez les patients recevant Tremfya toutes les 8 semaines (voir « Comment utiliser Tremfya » à la rubrique 3).

Surveillance des infections et des réactions allergiques Tremfya peut potentiellement provoquer des effets indésirables graves, incluant des réactions allergiques et des infections. Vous devez impérativement surveiller tout signe de ces maladies pendant la prise de Tremfya.

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Les signes ou symptômes d’infections peuvent inclure de la fièvre ou des symptômes pseudo- grippaux, des douleurs musculaires, une toux, un essoufflement, une sensation de brûlure lorsque vous urinez ou un besoin d’uriner plus fréquemment que d’habitude, la présence de sang dans les glaires (mucus), une perte de poids, de la diarrhée ou des maux de ventre ; peau chaude, rouge ou douloureuse ou des lésions sur le corps autres que celles liées à votre psoriasis.

Des réactions allergiques graves sont survenues avec le traitement par Tremfya. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à avaler ou à respirer, des étourdissements ou des vertiges ou de l’urticaire (Consultez le paragraphe « Effets indésirables graves » dans la rubrique 4).

Si vous remarquez le moindre signe indiquant une éventuelle réaction allergique grave ou une infection, arrêtez votre traitement par Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin.

Enfants et adolescents N’administrez pas ce médicament aux enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans car il n’a pas été étudié dans cette tranche d’âge.

Autres médicaments et Tremfya Informez votre médecin ou pharmacien :  si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.  si vous avez récemment été vacciné(e) ou si vous devez vous faire vacciner. Certains types de vaccins (vaccins vivants) ne doivent pas vous être administrés pendant le traitement par Tremfya.

Grossesse et allaitement  Tremfya ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse car les effets de ce médicament chez la femme enceinte ne sont pas connus. Si vous êtes une femme en âge de procréer, il vous est conseillé d’éviter d’être enceinte et vous devez utiliser une méthode de contraception efficace au cours du traitement par Tremfya et pendant au moins 12 semaines après la dernière dose de Tremfya. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin.  Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, adressez-vous à votre médecin. Vous et votre médecin devrez décider s’il est préférable d’allaiter ou d’utiliser Tremfya.

Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Tremfya ait un effet sur votre aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Tremfya contient du polysorbate 80 Ce médicament contient 0,5 mg de polysorbate 80 dans chaque stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

3. Comment utiliser Tremfya

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Quelle quantité de Tremfya est administrée et quelle est la durée du traitement Votre médecin déterminera la durée du traitement par Tremfya dont vous avez besoin.

Psoriasis en plaques  La dose est de 100 mg (le contenu d’un stylo prérempli) administrée en injection sous la peau (sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.

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 Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines.

Rhumatisme psoriasique  La dose est de 100 mg (le contenu d’un stylo prérempli) administrée en injection sous la peau (sous-cutanée). Elle pourra vous être administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère.  Après cette dose initiale, vous recevrez la dose suivante 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines. Pour certains patients, après la dose initiale, Tremfya peut être administré toutes les 4 semaines. Votre médecin décidera à quelle fréquence vous devrez recevoir Tremfya.

Rectocolite hémorragique Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Maladie de Crohn Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Vous pourrez décider, en concertation avec votre médecin, de vous injecter Tremfya vous-même, auquel cas, vous recevrez une formation appropriée pour apprendre à vous injecter Tremfya. Si vous avez des questions au sujet de l’auto-injection, adressez-vous à votre médecin ou à votre infirmier/ère. Il est important de ne pas essayer de vous faire vous-même une injection avant d’y avoir été formé(e) par votre médecin ou votre infirmier/ère.

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Pour les instructions détaillées concernant l’utilisation de Tremfya, veuillez lire attentivement, avant utilisation, la notice contenant les « Instructions d’utilisation » fournie dans la boîte.

Si vous avez utilisé plus de Tremfya que vous n’auriez dû Si vous avez reçu plus de Tremfya que vous n’auriez dû ou si la dose a été administrée plus tôt que prévu, informez-en votre médecin.

Si vous oubliez d’utiliser Tremfya Si vous avez oublié d’injecter une dose de Tremfya, informez-en votre médecin.

Si vous arrêtez d’utiliser Tremfya Vous ne devez pas arrêter d’utiliser Tremfya sans en avoir parlé au préalable avec votre médecin. Si vous arrêtez le traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Effets indésirables graves Arrêtez de prendre Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des effets indésirables suivants :

Réaction allergique grave possible (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) – les signes ou les symptômes peuvent inclure : - difficultés à respirer ou à avaler - gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge - démangeaisons cutanées sévères, avec éruption cutanée rouge ou boutons en relief - étourdissements, faible tension artérielle ou vertige

Autres effets indésirables Les effets indésirables suivants sont tous d’intensité légère à modérée. Si l’un de ces effets indésirables devient sévère, parlez-en immédiatement à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10) - infection des voies respiratoires

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10) - maux de tête - douleurs articulaires (arthralgie) - diarrhée - augmentation du taux d’enzymes hépatiques dans le sang - éruption cutanée - rougeur, irritation ou douleur au site d’injection

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100) - diminution du nombre d’un type de globules blancs appelés neutrophiles - infections à Herpes simplex - mycose de la peau, notamment entre les orteils (par exemple pied d’athlète) - grippe intestinale (gastro-entérite) - urticaire

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Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) - réaction allergique

Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Tremfya

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du stylo prérempli et sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.

Ne pas agiter.

N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que la solution est trouble, ou qu’elle présente un changement de coloration ou qu’elle contient de grosses particules. Avant utilisation, sortez la boîte du réfrigérateur, laissez le stylo prérempli à l’intérieur de la boîte et attendez 30 minutes afin qu’il atteigne la température ambiante.

Ce médicament est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Tremfya - La substance active est le guselkumab. Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 mL de solution. - Les autres composants sont : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80 (E433), saccharose et eau pour préparations injectables (voir la section 2 « Tremfya contient du polysorbate 80 »).

Comment se présente Tremfya et contenu de l’emballage extérieur Tremfya est une solution injectable limpide, incolore à jaune pâle (injection). Le médicament est disponible dans des boîtes contenant un stylo prérempli ou dans des conditionnements multiples de 2 boîtes en carton, chacune contenant 1 stylo prérempli. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

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Fabricant Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

Janssen Pharmaceutica NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Janssen-Cilag NV Tel/Tél: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Lietuva UAB "JOHNSON & JOHNSON" Tel: +370 5 278 68 88 lt@its.jnj.com

България „Джонсън & Джонсън България” ЕООД Тел.: +359 2 489 94 00 jjsafety@its.jnj.com

Luxembourg/Luxemburg Janssen-Cilag NV Tél/Tel: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Česká republika Janssen-Cilag s.r.o. Tel.: +420 227 012 227

Magyarország Janssen-Cilag Kft. Tel.: +36 1 884 2858 janssenhu@its.jnj.com Danmark Janssen-Cilag A/S Tlf: +45 45 94 8282 jacdk@its.jnj.com

Malta AM MANGION LTD. Tel: +356 2397 6000

Deutschland Janssen-Cilag GmbH Tel: 0 800 086 9247 / +49 2137 955 955 jancil@its.jnj.com

Nederland Janssen-Cilag B.V. Tel: +31 76 711 1111 janssen@jacnl.jnj.com

Eesti UAB "JOHNSON & JOHNSON" Eesti filiaal Tel: +372 617 7410 ee@its.jnj.com

Norge Janssen-Cilag AS Tlf: +47 24 12 65 00 jacno@its.jnj.com

Ελλάδα JanssenCilag Φαρμακευτική Μονοπρόσωπη Α.Ε.Β.Ε. Tηλ: +30 210 80 90 000

Österreich Janssen-Cilag Pharma GmbH Tel: +43 1 610 300

España Janssen-Cilag, S.A. Tel: +34 91 722 81 00 contacto@its.jnj.com

Polska Janssen-Cilag Polska Sp. z o.o. Tel.: +48 22 237 60 00

France Janssen-Cilag Tél: 0 800 25 50 75 / +33 1 55 00 40 03 medisource@its.jnj.com

Portugal Janssen-Cilag Farmacêutica, Lda. Tel: +351 214 368 600

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Hrvatska Johnson & Johnson S.E. d.o.o. Tel: +385 1 6610 700 jjsafety@JNJCR.JNJ.com

România Johnson & Johnson România SRL Tel: +40 21 207 1800

Ireland Janssen Sciences Ireland UC Tel: 1 800 709 122 medinfo@its.jnj.com

Slovenija Johnson & Johnson d.o.o. Tel: +386 1 401 18 00 JNJ-SI-safety@its.jnj.com

Ísland Janssen-Cilag AB c/o Vistor ehf. Sími: +354 535 7000 janssen@vistor.is

Slovenská republika Johnson & Johnson, s.r.o. Tel: +421 232 408 400

Italia Janssen-Cilag SpA Tel:800.688.777/+39 02 2510 1 janssenita@its.jnj.com

Suomi/Finland Janssen-Cilag Oy Puh/Tel: +358 207 531 300 jacfi@its.jnj.com

Κύπρος Βαρνάβας Χατζηπαναγής Λτδ Τηλ: +357 22 207 700

Sverige Janssen-Cilag AB Tel: +46 8 626 50 00 jacse@its.jnj.com Latvija UAB "JOHNSON & JOHNSON" filiāle Latvijā Tel: +371 678 93561 lv@its.jnj.com

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments : https://www.ema.europa.eu.

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Instructions d’utilisation

Tremfya 100 mg PushPen en stylo prérempli

DISPOSITIF À USAGE UNIQUE

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Important Tremfya se présente sous forme de stylo prérempli à usage unique contenant une dose de 100 mg. Si votre médecin estime que vous ou un aidant pourriez être en mesure d’effectuer vos injections de Tremfya à domicile, vous devrez recevoir une formation pour apprendre à préparer et à injecter correctement Tremfya à l’aide du stylo prérempli.

Veuillez lire ces Instructions d’utilisation avant d’utiliser le stylo prérempli Tremfya et à chaque délivrance d’un nouveau stylo prérempli. Elles pourraient contenir de nouvelles informations. Cette notice d'instructions ne se substitue pas aux discussions avec votre médecin concernant votre maladie ou votre traitement. Veuillez également lire attentivement la notice du médicament avant de débuter vos injections et poser vos éventuelles questions à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Chaque stylo prérempli Tremfya ne peut être utilisé qu’une seule fois. Jetez le stylo prérempli usagé (voir l’étape 4) après l’injection d’une dose, même s’il reste du médicament. Ne réutilisez pas votre stylo prérempli.

Condition de conservation À conserver au réfrigérateur entre 2 °C et 8 °C. Ne pas congeler. N’agitez pas votre stylo prérempli. Conservez votre stylo prérempli dans son emballage d’origine à l’abri de la lumière et des dommages physiques. Tenez Tremfya et tous les médicaments hors de la portée des enfants.

Besoin d’aide ? Si vous avez la moindre question, contactez votre médecin pour en parler. Pour obtenir une assistance supplémentaire ou faire part de vos commentaires, reportez-vous à la notice pour connaître les coordonnées de votre représentant local.

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Présentation du stylo prérempli

Avant utilisation

Après utilisation

La tige du piston jaune remplit la fenêtre de visualisation

Fenêtre de visualisation

Protège-aiguille

vert

Aiguille fine cachée

Protège-aiguille jaune

Capuchon Ne pas le retirer avant d’être prêt(e) à débuter l’injection (Voir l’étape 3)

Vous aurez besoin de : • 1 stylo prérempli Non fourni dans la boîte : • Compresses imbibées d’alcool • Boules de coton ou compresses de gaze • Pansements adhésifs • Collecteur d’aiguilles (Voir l’étape 4)

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1. Préparez-vous

ATTENDRE

30 MIN

Laisser Tremfya revenir à température ambiante Sortez la boîte du réfrigérateur et laissez-la reposer sur une surface plane à température ambiante pendant environ 30 minutes avant utilisation. Ne réchauffez pas le stylo prérempli de tout autre manière. Vérifier la date de péremption (« EXP ») sur la boîte. N’utilisez pas le stylo prérempli si la date de péremption est dépassée ou si la zone d’ouverture prédécoupée présente sur la boîte est rompue. Contactez votre médecin ou votre pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

2. Préparation de l’injection

Inspectez le liquide dans la fenêtre pour vérifier qu’il est limpide à légèrement jaune. Sortez le stylo prérempli de la boîte. Contrôlez le liquide dans la fenêtre de visualisation. Il doit être limpide à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou translucides. Vous pouvez également voir des bulles d’air. Ceci est normal.

N’injectez pas le liquide s’il :  est trouble ou  présente un changement de coloration ou  contient de grosses particules. En cas de doute, contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

298

Choisissez le site d’injection Sélectionnez l’une des zones suivantes pour votre injection :  Avant des cuisses  Bas du ventre (partie inférieure de l’abdomen) Veillez à ne pas injecter dans une zone de 5 centimètres autour de votre nombril.  Arrière du haut des bras (si l’injection est effectuée par un aidant) Ne réalisez pas l’injection sur une zone de la peau présentant une sensibilité, un bleu, une rougeur, une desquamation, un épaississement ou un durcissement. Évitez les zones comportant des cicatrices ou des vergetures.

Lavez-vous les mains et nettoyez le site d’injection Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau tiède et au savon. Nettoyez le site d’injection choisi avec une compresse imbibée d’alcool et laissez-le sécher. Veillez à ne pas toucher, éventer ou souffler sur le site d’injection après l’avoir nettoyé.

299

3. Injection de Tremfya à l’aide du stylo prérempli

Retirez le capuchon lorsque vous êtes prêt(e) à débuter l’injection

Ne touchez pas le protège-aiguille vert ! Cela peut démarrer l’injection et vous ne recevrez pas la dose complète.

Retirez le capuchon en le tirant tout droit. Il est normal d’apercevoir quelques gouttes de liquide. Réalisez l’injection de Tremfya dans les 5 minutes après avoir retiré le capuchon. Ne remettez pas le capuchon en place car cela pourrait endommager l’aiguille. N’utilisez pas le stylo prérempli s’il est tombé après avoir retiré le capuchon. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

1er

CLIC !

Placez le stylo prérempli directement sur le site d’injection, puis poussez et maintenez le stylo prérempli

Ne soulevez pas le stylo prérempli pendant l’injection ! Si vous le soulevez, le protège-aiguille vert se verrouillera et la dose complète ne sera pas administrée.

Placez le stylo prérempli directement sur le site d’injection avec le protège-aiguille vert contre la peau et la fenêtre de visualisation vers vous. Appuyez sur le stylo prérempli et continuez à le maintenir contre la peau.

300

Vous entendrez le premier clic.

10 SEC

2e

CLIC !

Maintenez fermement le stylo prérempli contre la peau pendant environ 10 secondes pour entendre un deuxième clic Vous avez presque terminé.

Maintenez fermement le stylo contre la peau et confirmez que l’injection est terminée L’injection est terminée lorsque la tige du piston jaune ne bouge plus et remplit la fenêtre de visualisation.

301

Soulevez le stylo prérempli bien droit

4. Après l’injection

Contrôlez le site d’injection Il est possible qu’une goutte de sang ou de liquide soit présente au niveau du site d’injection. Maintenez doucement une pression sur le site d’injection avec une boule de coton ou une compresse de gaze jusqu’à ce que le saignement s’arrête. Ne frottez pas le site d’injection. Si nécessaire, appliquez un pansement sur le site d’injection. Votre injection est à présent terminée !

Jetez le stylo prérempli usagé et le capuchon Placez le stylo prérempli usagé et son capuchon dans un collecteur d’aiguilles immédiatement après utilisation. Une fois que le collecteur est plein, veillez à vous en débarrasser en suivant les instructions de votre médecin ou infirmier/ère Ne jetez pas (n’éliminez pas) votre stylo prérempli avec vos ordures ménagères. Ne recyclez pas votre collecteur d’aiguilles usagé.

302

Notice : Information de l’utilisateur

Tremfya 200 mg solution injectable en seringue préremplie

guselkumab

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya 3. Comment utiliser Tremfya 4. Quels sont les effets indésirables éventuels 5. Comment conserver Tremfya 6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé

Tremfya contient une substance active, le guselkumab, qui est un type de protéine appelée anticorps monoclonal.

Ce médicament agit en bloquant l’activité d’une protéine appelée IL-23, qui est présente à des concentrations plus importantes chez les personnes atteintes de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

Rectocolite hémorragique Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de rectocolite hémorragique modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de rectocolite hémorragique, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la rectocolite hémorragique peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie, notamment les selles sanglantes, la nécessité de se précipiter aux toilettes et le nombre de fois où vous y allez, les douleurs abdominales et l’inflammation de la muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

Maladie de Crohn Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de la maladie de Crohn modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de la maladie de Crohn, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la maladie de Crohn peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie tels que la diarrhée, les douleurs abdominales et l’inflammation de votre

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muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya

N’utilisez jamais Tremfya  si vous êtes allergique au guselkumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous pensez que vous pourriez être allergique, demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser Tremfya.  si vous avez une infection active, notamment une tuberculose active.

Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya :  si vous suivez un traitement pour une infection ;  si vous avez une infection qui ne disparaît pas ou qui réapparaît de façon répétée ;  si vous avez une tuberculose ou si vous avez été en contact étroit avec une personne atteinte de tuberculose ;  si vous pensez avoir une infection ou présentez des symptômes d’infection (voir section « Surveillance des infections et des réactions allergiques » ci-dessous) ;  si vous avez récemment reçu un vaccin ou si vous devez vous faire vacciner pendant le traitement par Tremfya.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’être concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya.

Selon les indications de votre médecin, vous devrez peut-être effectuer des analyses de sang afin de vérifier si vous avez des taux élevés d’enzymes hépatiques avant de commencer le traitement par Tremfya et pendant son utilisation. Une augmentation des enzymes hépatiques peut survenir plus fréquemment chez les patients recevant Tremfya toutes les 4 semaines que chez les patients recevant Tremfya toutes les 8 semaines (voir « Comment utiliser Tremfya » à la rubrique 3).

Surveillance des infections et des réactions allergiques Tremfya peut potentiellement provoquer des effets indésirables graves, incluant des réactions allergiques et des infections. Vous devez impérativement surveiller tout signe de ces maladies pendant la prise de Tremfya.

Les signes ou symptômes d’infections peuvent inclure de la fièvre ou des symptômes pseudo- grippaux, des douleurs musculaires, une toux, un essoufflement, une sensation de brûlure lorsque vous urinez ou un besoin d’uriner plus fréquemment que d’habitude, la présence de sang dans les glaires (mucus), une perte de poids, de la diarrhée ou des maux de ventre ; peau chaude, rouge ou douloureuse ou des lésions sur le corps.

Des réactions allergiques graves sont survenues avec le traitement par Tremfya. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à avaler ou à respirer, des étourdissements ou des vertiges ou de l’urticaire (Consultez le paragraphe « Effets indésirables graves » dans la rubrique 4).

Si vous remarquez le moindre signe indiquant une éventuelle réaction allergique grave ou une infection, arrêtez votre traitement par Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin.

Enfants et adolescents L’utilisation de Tremfya n’est pas recommandée chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans car le médicament n’a pas été étudié dans cette tranche d’âge.

304

Autres médicaments et Tremfya Informez votre médecin ou pharmacien :  si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.  si vous avez récemment été vacciné(e) ou si vous devez vous faire vacciner. Certains types de vaccins (vaccins vivants) ne doivent pas vous être administrés pendant le traitement par Tremfya.

Grossesse et allaitement  Tremfya ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse car les effets de ce médicament chez la femme enceinte ne sont pas connus. Si vous êtes une femme en âge de procréer, il vous est conseillé d’éviter d’être enceinte et vous devez utiliser une méthode de contraception efficace au cours du traitement par Tremfya et pendant au moins 12 semaines après la dernière dose de Tremfya. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous planifiez une grossesse, adressez-vous à votre médecin.  Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, adressez-vous à votre médecin. Vous et votre médecin devrez décider s’il est préférable d’allaiter ou d’utiliser Tremfya.

Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Tremfya ait un effet sur votre aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Tremfya contient du polysorbate 80 Ce médicament contient 1 mg de polysorbate 80 dans chaque seringue préremplie, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

3. Comment utiliser Tremfya

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Quelle quantité de Tremfya est administrée et quelle est la durée du traitement Votre médecin déterminera la durée du traitement par Tremfya dont vous avez besoin.

Rectocolite hémorragique Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

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Maladie de Crohn Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Vous pourrez décider, en concertation avec votre médecin, de vous injecter Tremfya vous-même, auquel cas, vous recevrez une formation appropriée pour apprendre à vous injecter Tremfya. Si vous avez des questions au sujet de l’auto-injection, adressez-vous à votre médecin ou à votre infirmier/ère. Il est important de ne pas essayer de vous faire vous-même une injection avant d’y avoir été formé(e) par votre médecin ou votre infirmier/ère.

Pour les instructions détaillées concernant l’utilisation de Tremfya, veuillez lire attentivement, avant utilisation, la notice contenant les « Instructions d’utilisation » fournie dans la boîte.

Si vous avez utilisé plus de Tremfya que vous n’auriez dû Si vous avez reçu plus de Tremfya que vous n’auriez dû ou si la dose a été administrée plus tôt que prévu, informez-en votre médecin.

Si vous oubliez d’utiliser Tremfya Si vous avez oublié d’injecter une dose de Tremfya, informez-en votre médecin.

Si vous arrêtez d’utiliser Tremfya Vous ne devez pas arrêter d’utiliser Tremfya sans en avoir parlé au préalable avec votre médecin. Si vous arrêtez le traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Effets indésirables graves Arrêtez de prendre Trefya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des effets indésirables suivants :

Réaction allergique grave possible (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) – les signes ou les symptômes peuvent inclure : - difficultés à respirer ou à avaler - gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge

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- démangeaisons cutanées sévères, avec éruption cutanée rouge ou boutons en relief - étourdissements, faible tension artérielle ou vertige

Autres effets indésirables Les effets indésirables suivants sont tous d’intensité légère à modérée. Si l’un de ces effets indésirables devient sévère, parlez-en immédiatement à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10) - infection des voies respiratoires

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10) - maux de tête - douleurs articulaires (arthralgie) - diarrhée - augmentation du taux d’enzymes hépatiques dans le sang - éruption cutanée - rougeur, irritation ou douleur au site d’injection

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100) - diminution du nombre d’un type de globules blancs appelés neutrophiles - infections à Herpes simplex - mycose de la peau, notamment entre les orteils (par exemple pied d’athlète) - grippe intestinale (gastro-entérite) - urticaire

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) - réaction allergique

Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Tremfya

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette de la seringue préremplie et sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver la seringue préremplie dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.

Ne pas agiter.

N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que la solution est trouble, ou qu’elle présente un changement de coloration ou qu’elle contient de grosses particules. Avant utilisation, sortez la boîte du réfrigérateur, laissez la seringue préremplie à l’intérieur de la boîte et attendez 30 minutes afin qu’elle atteigne la température ambiante.

307

Ce médicament est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Tremfya - La substance active est le guselkumab. Chaque seringue préremplie contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL de solution. - Les autres composants sont : histidine, monochlorhydrate d’histidine monohydraté, polysorbate 80 (E433), saccharose et eau pour préparations injectables (voir la section 2 « Tremfya contient du polysorbate 80 »).

Comment se présente Tremfya et contenu de l’emballage extérieur Tremfya est une solution injectable limpide, incolore à jaune pâle (injection). Le médicament est disponible dans des boîtes contenant une seringue préremplie ou dans des conditionnements multiples contenant 2 boîtes en carton, chacune contenant 1 seringue préremplie. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Fabricant Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Janssen-Cilag NV Tel/Tél: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Lietuva UAB "JOHNSON & JOHNSON" Tel: +370 5 278 68 88 lt@its.jnj.com

България „Джонсън & Джонсън България” ЕООД Тел.: +359 2 489 94 00 jjsafety@its.jnj.com

Luxembourg/Luxemburg Janssen-Cilag NV Tél/Tel: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Česká republika Janssen-Cilag s.r.o. Tel: +420 227 012 227

Magyarország Janssen-Cilag Kft. Tel.: +36 1 884 2858 janssenhu@its.jnj.com

Danmark Janssen-Cilag A/S Tlf.: +45 4594 8282 jacdk@its.jnj.com

Malta AM MANGION LTD Tel: +356 2397 6000

308

Deutschland Janssen-Cilag GmbH Tel: 0 800 086 9247 / +49 2137 955 6955 jancil@its.jnj.com

Nederland Janssen-Cilag B.V. Tel: +31 76 711 1111 janssen@jacnl.jnj.com

Eesti UAB "JOHNSON & JOHNSON" Eesti filiaal Tel: +372 617 7410 ee@its.jnj.com

Norge Janssen-Cilag AS Tlf: +47 24 12 65 00 jacno@its.jnj.com

Ελλάδα Janssen-Cilag Φαρμακευτική Μονοπρόσωπη Α.Ε.Β.Ε. Tηλ: +30 210 80 90 000

Österreich Janssen-Cilag Pharma GmbH Tel: +43 1 610 300

España Janssen-Cilag, S.A. Tel: +34 91 722 81 00 contacto@its.jnj.com

Polska Janssen-Cilag Polska Sp. z o.o. Tel.: +48 22 237 60 00

France Janssen-Cilag Tél: 0 800 25 50 75 / +33 1 55 00 40 03 medisource@its.jnj.com

Portugal Janssen-Cilag Farmacêutica, Lda. Tel: +351 214 368 600

Hrvatska Johnson & Johnson S.E. d.o.o. Tel: +385 1 6610 700 jjsafety@JNJCR.JNJ.com

România Johnson & Johnson România SRL Tel: +40 21 207 1800

Ireland Janssen Sciences Ireland UC Tel: 1 800 709 122 medinfo@its.jnj.com

Slovenija Johnson & Johnson d.o.o. Tel: +386 1 401 18 00 JNJ-SI-safety@its.jnj.com

Ísland Janssen-Cilag AB c/o Vistor ehf. Sími: +354 535 7000 janssen@vistor.is

Slovenská republika Johnson & Johnson, s.r.o. Tel: +421 232 408 400

Italia Janssen-Cilag SpA Tel: 800.688.777 / +39 02 2510 1 janssenita@its.jnj.com

Suomi/Finland Janssen-Cilag Oy Puh/Tel: +358 207 531 300 jacfi@its.jnj.com

Κύπρος Βαρνάβας Χατζηπαναγής Λτδ Τηλ: +357 22 207 700

Sverige Janssen-Cilag AB Tfn: +46 8 626 50 00 jacse@its.jnj.com

Latvija UAB "JOHNSON & JOHNSON" filiāle Latvijā Tel: +371 678 93561 lv@its.jnj.com

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

309

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments : https://www.ema.europa.eu.

310

Instructions d’utilisation

Tremfya Seringue préremplie de 200 mg

DISPOSITIF À USAGE UNIQUE

311

Important Tremfya est fourni sous la forme d’une seringue préremplie à usage unique contenant une dose de 200 mg.

Votre médecin vous indiquera si vous devez utiliser 1 ou 2 seringues préremplies.

Si votre médecin estime que vous ou un aidant pourriez être en mesure d’effectuer les injections de Tremfya à domicile, vous devrez recevoir une formation pour apprendre à préparer et injecter correctement Tremfya à l’aide de la seringue préremplie. Veuillez lire ces Instructions d’utilisation du médicament avant d’utiliser la seringue préremplie de Tremfya et à chaque délivrance d'une nouvelle seringue préremplie. Elles pourraient contenir de nouvelles informations. Cette notice d'instructions ne se substitue pas aux discussions avec votre médecin concernant votre maladie ou votre traitement. Veuillez également lire attentivement la notice du médicament avant de débuter les injections, et poser vos éventuelles questions à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Chaque seringue préremplie de Tremfya ne peut être utilisée qu’une seule fois. Jetez la seringue préremplie usagée (voir l’étape 4) après l’injection d’une dose, même s’il reste du médicament. Ne réutilisez pas votre seringue préremplie de Tremfya.

La seringue préremplie de Tremfya est destinée à être utilisée pour une injection sous la peau, et non dans le muscle ou dans une veine. Après l’injection, l’aiguille se rétractera dans le dispositif et se verrouillera dans cette position.

Conditions de conservation À conserver au réfrigérateur entre 2°C et 8°C. Ne pas congeler. N’agitez pas votre seringue préremplie. Conservez votre seringue préremplie dans son emballage d’origine à l’abri de la lumière et des dommages physiques. Tenez Tremfya et tous les médicaments hors de la portée des enfants.

Besoin d’aide ? Si vous avez la moindre question, contactez votre médecin pour en parler. Pour obtenir une assistance supplémentaire ou faire part de vos commentaires, reportez-vous à la notice pour connaître les coordonnées de votre représentant local.

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Présentation de la seringue préremplie

Avant utilisation

Piston À aucun moment, vous ne devez tenir le piston ni tirer dessus.

Dispositif de sécurité

Ailette

Fenêtre de visualisation

Après utilisation

Corps

Le pistons’arrête.

Le dispositif de sécurité est activé.

Aiguille

Protège-aiguille Ne le retirez pas avant d’être prêt(e) à débuter l’injection (Voir l’étape 3)

L’aiguille se rétracte dans le corps.

Vous aurez besoin de : • 1 ou 2 seringues préremplies en fonction de la dose prescrite par votre médecin Non fourni dans la boîte : • Compresses imbibées d’alcool • Boules de coton ou compresses de gaze • Pansements adhésifs • Collecteur d’aiguilles (voir l’étape 4)

313

1. Préparez-vous

200 mg 1 seringue préremplie

400 mg 2 seringues préremplies

Vérifiez votre dose pour savoir si vous devrez utiliser 1 ou 2 seringues préremplies et inspectez la ou les boîtes Sortez la ou les boîte(s) contenant la seringue préremplie du réfrigérateur. Vérifier la date de péremption (« EXP »). N’utilisez pas la seringue préremplie si la date de péremption est dépassée ou si la zone d’ouverture prédécoupée présente sur la boîte est rompue. Contactez votre médecin ou votre pharmacien pour obtenir une nouvelle seringue préremplie.

ATTENDRE

30 MIN

Laisser Tremfya revenir à température ambiante Laissez la/les boite(s) reposer sur une surface plane à température ambiante pendant environ 30 minutes avant utilisation. Ne réchauffez pas la ou les seringue(s) préremplie(s) de toute autre manière.

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2. Préparation de l’injection

Inspectez le liquide pour vérifier qu’il est limpide à légèrement jaune. Sortez la seringue préremplie de la boîte. Contrôlez le liquide dans la fenêtre de visualisation. Il doit être limpide à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou translucides. Vous pouvez également voir des bulles d’air. Ceci est normal.

N’injectez pas le liquide s’il :  est trouble ou  présente un changement de coloration ou  contient de grosses particules. N’utilisez pas la seringue préremplie si elle est tombée. En cas de doute, contactez votre médecin ou votre pharmacien pour obtenir une nouvelle seringue préremplie.

Choisissez le site d’injection Choisissez l’une des zones suivantes pour votre injection :  Avant des cuisses  Bas du ventre (partie inférieure de l’abdomen) Veillez à ne pas piquer dans une zone de 5 centimètres autour de votre nombril.  Arrière du haut des bras (si l’injection est effectuée par un aidant) Si vous devez administrer 2 injections pour recevoir une dose complète, choisissez différentes zones ou laissez au moins 5 centimètres entre les sites d’injection. Ne réalisez pas l’injection sur une zone de la peau présentant une sensibilité, un bleu, une rougeur, une desquamation, un épaississement ou un durcissement. Évitez les zones comportant des cicatrices ou des vergetures.

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Lavez-vous les mains et nettoyez le site d’injection Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau tiède et au savon. Nettoyez le site d’injection choisi avec une compresse imbibée d’alcool et laissez-le sécher. Veillez à ne pas toucher, éventer ou souffler sur le site d’injection après l’avoir nettoyé.

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3. Injection de Tremfya à l’aide de la seringue préremplie

Retirez le protège-aiguille lorsque vous êtes prêt(e) à débuter l’injection Tenez la seringue préremplie par le corps et retirez le protège-aiguille en le tirant tout droit. Il est normal d’apercevoir quelques gouttes de liquide. Réalisez l’injection de Tremfya dans les 5 minutes après avoir retiré le protège-aiguille. Ne remettez pas le protège-aiguille en place, car cela pourrait endommager l’aiguille ou provoquer une blessure par piqûre d’aiguille. Ne touchez pas l’aiguille et ne la laissez pas entrer en contact avec une surface quelconque. N’utilisez pas la seringue préremplie si elle est tombée. Contactez votre médecin ou votre pharmacien pour obtenir une nouvelle seringue préremplie. À aucun moment, vous ne devez tenir le piston ni tirer dessus.

Pincez la peau au niveau du site d’injection et insérez l’aiguille avec un angle d’environ 45 degrés Il est important de pincer suffisamment de peau pour effectuer l’injection sous la peau et non dans le muscle. Insérez l’aiguille d’un geste rapide comme un lancer de fléchette.

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LENTEMENT

Appuyez lentement sur le piston jusqu’à ce qu’il se bloque pour injecter tout le liquide Vous sentirez une certaine résistance lorsque vous appuierez sur le piston, ceci est normal.

Cessez d’appuyer sur le piston pour retirer l’aiguille de la peau. L’aiguille se rétractera dans le dispositif et se verrouillera dans cette position. Si la dose prescrite nécessite deux injections, répétez les étapes 2 à 4 avec la seconde seringue préremplie.

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4. Après l’injection

Contrôlez le site d’injection Il est possible qu’une goutte de sang ou de liquide soit présente au niveau du site d’injection. Maintenez doucement une pression sur le site d’injection avec une boule de coton ou une compresse de gaze jusqu’à ce que le saignement s’arrête. Ne frottez pas le site d’injection. Si nécessaire, appliquez un pansement sur le site d’injection. Votre injection est à présent terminée !

Jetez la seringue préremplie usagée Placez la seringue préremplie usagée dans un collecteur d’aiguilles immédiatement après utilisation. Une fois que le collecteur est plein, veillez à vous en débarrasser en suivant les instructions de votre médecin ou infirmier/ère. Ne jetez pas (n’éliminez pas) votre seringue préremplie avec vos ordures ménagères. Ne recyclez pas votre collecteur d’aiguilles usagé.

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Notice : Information de l’utilisateur

Tremfya 200 mg solution injectable en stylo prérempli

guselkumab

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya 3. Comment utiliser Tremfya 4. Quels sont les effets indésirables éventuels 5. Comment conserver Tremfya 6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé

Tremfya contient une substance active, le guselkumab, qui est un type de protéine appelée anticorps monoclonal.

Ce médicament agit en bloquant l’activité d’une protéine appelée IL-23, qui est présente à des concentrations plus importantes chez les personnes atteintes de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

Rectocolite hémorragique Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de rectocolite hémorragique modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de rectocolite hémorragique, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la rectocolite hémorragique peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie, notamment les selles sanglantes, la nécessité de se précipiter aux toilettes et le nombre de fois où vous y allez, les douleurs abdominales et l’inflammation de la muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

Maladie de Crohn Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de la maladie de Crohn modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de la maladie de Crohn, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la maladie de Crohn peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie tels que la diarrhée, les douleurs abdominales et l’inflammation de votre

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muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya

N’utilisez jamais Tremfya  si vous êtes allergique au guselkumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous pensez que vous pourriez être allergique, demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser Tremfya.  si vous avez une infection active, notamment une tuberculose active.

Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya :  si vous suivez un traitement pour une infection ;  si vous avez une infection qui ne disparaît pas ou qui réapparaît de façon répétée ;  si vous avez une tuberculose ou si vous avez été en contact étroit avec une personne atteinte de tuberculose ;  si vous pensez avoir une infection ou présentez des symptômes d’infection (voir section « Surveillance des infections et des réactions allergiques » ci-dessous) ;  si vous avez récemment reçu un vaccin ou si vous devez vous faire vacciner pendant le traitement par Tremfya.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’être concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya.

Selon les indications de votre médecin, vous devrez peut-être effectuer des analyses de sang afin de vérifier si vous avez des taux élevés d’enzymes hépatiques avant de commencer le traitement par Tremfya et pendant son utilisation. Une augmentation des enzymes hépatiques peut survenir plus fréquemment chez les patients recevant Tremfya toutes les 4 semaines que chez les patients recevant Tremfya toutes les 8 semaines (voir « Comment utiliser Tremfya » à la rubrique 3).

Surveillance des infections et des réactions allergiques Tremfya peut potentiellement provoquer des effets indésirables graves, incluant des réactions allergiques et des infections. Vous devez impérativement surveiller tout signe de ces maladies pendant la prise de Tremfya.

Les signes ou symptômes d’infections peuvent inclure de la fièvre ou des symptômes pseudo- grippaux, des douleurs musculaires, une toux, un essoufflement, une sensation de brûlure lorsque vous urinez ou un besoin d’uriner plus fréquemment que d’habitude, la présence de sang dans les glaires (mucus), une perte de poids, de la diarrhée ou des maux de ventre ; peau chaude, rouge ou douloureuse ou des lésions sur le corps.

Des réactions allergiques graves sont survenues avec le traitement par Tremfya. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à avaler ou à respirer, des étourdissements ou des vertiges ou de l’urticaire. (Consultez le paragraphe « Effets indésirables graves » dans la rubrique 4).

Si vous remarquez le moindre signe indiquant une éventuelle réaction allergique grave ou une infection, arrêtez votre traitement par Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin.

Enfants et adolescents N’administrez pas ce médicament aux enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans car il n’a pas été étudié dans cette tranche d’âge.

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Autres médicaments et Tremfya Informez votre médecin ou pharmacien :  si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.  si vous avez récemment été vacciné(e) ou si vous devez vous faire vacciner. Certains types de vaccins (vaccins vivants) ne doivent pas vous être administrés pendant le traitement par Tremfya.

Grossesse et allaitement  Tremfya ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse car les effets de ce médicament chez la femme enceinte ne sont pas connus. Si vous êtes une femme en âge de procréer, il vous est conseillé d’éviter d’être enceinte et vous devez utiliser une méthode de contraception efficace au cours du traitement par Tremfya et pendant au moins 12 semaines après la dernière dose de Tremfya. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous planifiez une grossesse, adressez-vous à votre médecin.  Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, adressez-vous à votre médecin. Vous et votre médecin devrez décider s’il est préférable d’allaiter ou d’utiliser Tremfya.

Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Tremfya ait un effet sur votre aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Tremfya contient du polysorbate 80 Ce médicament contient 1 mg de polysorbate 80 dans chaque stylo prérempli, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

3. Comment utiliser Tremfya

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Quelle quantité de Tremfya est administrée et quelle est la durée du traitement Votre médecin déterminera la durée du traitement par Tremfya dont vous avez besoin.

Rectocolite hémorragique Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

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Maladie de Crohn Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Vous pourrez décider, en concertation avec votre médecin, de vous injecter Tremfya vous-même, auquel cas, vous recevrez une formation appropriée pour apprendre à vous injecter Tremfya. Si vous avez des questions au sujet de l’auto-injection, adressez-vous à votre médecin ou à votre infirmier/ère. Il est important de ne pas essayer de vous faire vous-même une injection avant d’y avoir été formé(e) par votre médecin ou votre infirmier/ère.

Pour les instructions détaillées concernant l’utilisation de Tremfya, veuillez lire attentivement, avant utilisation, la notice contenant les « Instructions d’utilisation » fournie dans la boîte.

Si vous avez utilisé plus de Tremfya que vous n’auriez dû Si vous avez reçu plus de Tremfya que vous n’auriez dû ou si la dose a été administrée plus tôt que prévu, informez-en votre médecin.

Si vous oubliez d’utiliser Tremfya Si vous avez oublié d’injecter une dose de Tremfya, informez-en votre médecin.

Si vous arrêtez d’utiliser Tremfya Vous ne devez pas arrêter d’utiliser Tremfya sans en avoir parlé au préalable avec votre médecin. Si vous arrêtez le traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Effets indésirables graves Arrêtez de prendre et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des effets indésirables suivants :

Réaction allergique grave possible (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) – les signes ou les symptômes peuvent inclure : - difficultés à respirer ou à avaler - gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge

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- démangeaisons cutanées sévères, avec éruption cutanée rouge ou boutons en relief - étourdissements, faible tension artérielle ou vertige

Autres effets indésirables Les effets indésirables suivants sont tous d’intensité légère à modérée. Si l’un de ces effets indésirables devient sévère, parlez-en immédiatement à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10) - infection des voies respiratoires

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10) - maux de tête - douleurs articulaires (arthralgie) - diarrhée - augmentation du taux d’enzymes hépatiques dans le sang - éruption cutanée - rougeur, irritation ou douleur au site d’injection

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100) - diminution du nombre d’un type de globules blancs appelés neutrophiles - infections à Herpes simplex - mycose de la peau, notamment entre les orteils (par exemple pied d’athlète) - grippe intestinale (gastro-entérite) - urticaire

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) - réaction allergique

Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Tremfya

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du stylo prérempli et sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver le stylo prérempli dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.

Ne pas agiter.

N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que la solution est trouble ou qu’elle présente un changement de coloration ou qu’elle contient de grosses particules. Avant utilisation, sortez la boîte du réfrigérateur, laissez le stylo prérempli à l’intérieur de la boîte et attendez 30 minutes afin qu’il atteigne la température ambiante.

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Ce médicament est à usage unique. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Tremfya - La substance active est le guselkumab. Chaque stylo prérempli contient 200 mg de guselkumab dans 2 mL de solution. - Les autres composants sont l’histidine, le monochlorhydrate d’histidine monohydraté, le polysorbate 80 (E433), le saccharose et l’eau pour préparations injectables (voir la section 2 « Tremfya contient du polysorbate 80 »).

Comment se présente Tremfya et contenu de l’emballage extérieur Tremfya est une solution injectable limpide, incolore à jaune pâle (injection). Le médicament est disponible dans des boîtes contenant un stylo prérempli ou dans des conditionnements multiples contenant 2 boîtes en carton, chacune contenant 1 stylo prérempli. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Fabricant Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

Janssen Pharmaceutica NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Janssen-Cilag NV Tel/Tél: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Lietuva UAB "JOHNSON & JOHNSON" Tel: +370 5 278 68 88 lt@its.jnj.com

България „Джонсън & Джонсън България” ЕООД Тел.: +359 2 489 94 00 jjsafety@its.jnj.com

Luxembourg/Luxemburg Janssen-Cilag NV Tél/Tel: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Česká republika Janssen-Cilag s.r.o. Tel: +420 227 012 227

Magyarország Janssen-Cilag Kft. Tel.: +36 1 884 2858 janssenhu@its.jnj.com

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Danmark Janssen-Cilag A/S Tlf.: +45 4594 8282 jacdk@its.jnj.com

Malta AM MANGION LTD Tel: +356 2397 6000

Deutschland Janssen-Cilag GmbH Tel: 0 800 086 9247 / +49 2137 955 6955 jancil@its.jnj.com

Nederland Janssen-Cilag B.V. Tel: +31 76 711 1111 janssen@jacnl.jnj.com

Eesti UAB "JOHNSON & JOHNSON" Eesti filiaal Tel: +372 617 7410 ee@its.jnj.com

Norge Janssen-Cilag AS Tlf: +47 24 12 65 00 jacno@its.jnj.com

Ελλάδα Janssen-Cilag Φαρμακευτική Μονοπρόσωπη Α.Ε.Β.Ε. Tηλ: +30 210 80 90 000

Österreich Janssen-Cilag Pharma GmbH Tel: +43 1 610 300

España Janssen-Cilag, S.A. Tel: +34 91 722 81 00 contacto@its.jnj.com

Polska Janssen-Cilag Polska Sp. z o.o. Tel.: +48 22 237 60 00

France Janssen-Cilag Tél: 0 800 25 50 75 / +33 1 55 00 40 03 medisource@its.jnj.com

Portugal Janssen-Cilag Farmacêutica, Lda. Tel: +351 214 368 600

Hrvatska Johnson & Johnson S.E. d.o.o. Tel: +385 1 6610 700 jjsafety@JNJCR.JNJ.com

România Johnson & Johnson România SRL Tel: +40 21 207 1800

Ireland Janssen Sciences Ireland UC Tel: 1 800 709 122 medinfo@its.jnj.com

Slovenija Johnson & Johnson d.o.o. Tel: +386 1 401 18 00 JNJ-SI-safety@its.jnj.com

Ísland Janssen-Cilag AB c/o Vistor ehf. Sími: +354 535 7000 janssen@vistor.is

Slovenská republika Johnson & Johnson, s.r.o. Tel: +421 232 408 400

Italia Janssen-Cilag SpA Tel: 800.688.777 / +39 02 2510 1 janssenita@its.jnj.com

Suomi/Finland Janssen-Cilag Oy Puh/Tel: +358 207 531 300 jacfi@its.jnj.com

Κύπρος Βαρνάβας Χατζηπαναγής Λτδ Τηλ: +357 22 207 700

Sverige Janssen-Cilag AB Tfn: +46 8 626 50 00 jacse@its.jnj.com

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Latvija UAB "JOHNSON & JOHNSON" filiāle Latvijā Tel: +371 678 93561 lv@its.jnj.com

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments : https://www.ema.europa.eu.

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Instructions d’utilisation

Tremfya 200 mg en stylo prérempli

DISPOSITIF À USAGE UNIQUE

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Important Tremfya se présente sous forme de stylo prérempli à usage unique contenant une dose de 200 mg.

Votre médecin vous indiquera si vous devez utiliser 1 ou 2 stylos préremplis.

Si votre médecin estime que vous ou un aidant pourriez être en mesure d’effectuer vos injections de Tremfya à domicile, vous devrez recevoir une formation pour apprendre à préparer et à injecter correctement Tremfya à l’aide du stylo prérempli. Veuillez lire ces Instructions d’utilisation avant d’utiliser le stylo prérempli Tremfya et à chaque délivrance d’un nouveau stylo prérempli. Elles pourraient contenir de nouvelles informations. Cette notice d'instructions ne se substitue pas aux discussions avec votre médecin concernant votre maladie ou votre traitement. Veuillez également lire attentivement la notice du médicament avant de débuter vos injections et poser vos éventuelles questions à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Chaque stylo prérempli Tremfya ne peut être utilisé qu’une seule fois. Jetez le stylo prérempli usagé (voir l’étape 4) après l’injection d’une dose, même s’il reste du médicament. Ne réutilisez pas votre stylo prérempli.

Condition de conservation À conserver au réfrigérateur entre 2 °C et 8 °C. Ne pas congeler. N’agitez pas votre stylo prérempli. Conservez votre stylo prérempli dans son emballage d’origine à l’abri de la lumière et des dommages physiques. Tenez Tremfya et tous les médicaments hors de la portée des enfants.

Besoin d’aide ? Si vous avez la moindre question, contactez votre médecin pour en parler. Pour obtenir une assistance supplémentaire ou faire part de vos commentaires, reportez-vous à la notice pour connaître les coordonnées de votre représentant local.

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Présentation du stylo prérempli

Avant utilisation

Après utilisation

La tige du piston remplit la fenêtre de visualisation

Fenêtre de visualisation

Protège-aiguille jaune

Vous aurez besoin de : • 1 ou 2 stylos préremplis en fonction de la dose prescrite par votre médecin Non fourni dans la boîte : • Compresses imbibées d’alcool • Boules de coton ou compresses de gaze • Pansements adhésifs • Collecteur d’aiguilles (Voir l’étape 4)

Aiguille fine cachée

Capuchon Ne pas le retirer avant d’être prêt(e) à débuter l’injection (Voir l’étape 3)

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1. Préparez-vous

200 mg 1 stylo prérempli

400 mg 2 stylos préremplis

Vérifiez votre dose prescrite pour savoir si vous devrez utiliser 1 ou 2 stylos préremplis et inspectez la ou les boîtes Retirez le ou les boîte(s) contenant le stylo prérempli du réfrigérateur. Vérifier la date de péremption (« EXP ») sur la boîte. N’utilisez pas le stylo prérempli si la date de péremption est dépassée ou si la zone d’ouverture prédécoupée présente sur la boîte est rompue. Contactez votre médecin ou votre pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

ATTENDRE

30 MIN

Laisser Tremfya revenir à température ambiante Laissez la/les boite(s) reposer sur une surface plane à température ambiante pendant environ 30 minutes avant utilisation. Ne réchauffez pas le ou les stylo(s) prérempli(s) de toute autre manière.

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2. Préparation de l’injection

Inspectez le liquide dans la fenêtre pour vérifier qu’il est limpide à légèrement jaune Sortez le stylo prérempli de la boîte. Contrôlez le liquide dans la fenêtre de visualisation. Il doit être limpide à légèrement jaune et peut contenir de minuscules particules blanches ou translucides. Vous pouvez également voir des bulles d’air. Ceci est normal.

N’injectez pas le liquide s’il est :  trouble ou  présente un changement de coloration ou  contient de grosses particules. En cas de doute, contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

Choisissez le site d’injection Sélectionnez l’une des zones suivantes pour votre injection :  Avant des cuisses  Bas du ventre (partie inférieure de l’abdomen) Veillez à ne pas injecter dans une zone de 5 centimètres autour de votre nombril.  Arrière du haut des bras (si l’injection est effectuée par un aidant) Si vous devez administrer 2 injections pour recevoir une dose complète, choisissez différentes zones ou laissez au moins 5 centimètres entre les sites d’injection. Ne réalisez pas l’injection sur une zone de la peau présentant une sensibilité, un bleu, une rougeur, une desquamation, un épaississement ou un durcissement. Évitez les zones comportant des cicatrices ou des vergetures.

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Lavez-vous les mains et nettoyez le site d’injection Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau tiède et au savon. Nettoyez le site d’injection choisi avec une compresse imbibée d’alcool et laissez-le sécher. Veillez à ne pas toucher, éventer ou souffler sur le site d’injection après l’avoir nettoyé.

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3. Injection de Tremfya à l’aide du stylo prérempli

Retirez le capuchon lorsque vous êtes prêt(e) à débuter l’injection

Ne touchez pas le protège-aiguille jaune ! Cela peut démarrer l’injection et vous ne recevrez pas la dose complète.

Retirez le capuchon en le tirant tout droit. Il est normal d’apercevoir quelques gouttes de liquide. Réalisez l’injection de Tremfya dans les 5 minutes après avoir retiré le capuchon. Ne remettez pas le capuchon en place car cela pourrait endommager l’aiguille. N’utilisez pas le stylo prérempli s’il est tombé après avoir retiré le capuchon. Contactez votre médecin ou pharmacien pour obtenir un nouveau stylo prérempli.

1er CLIC !

Placez le stylo prérempli directement sur le site d’injection, puis poussez et maintenez le stylo prérempli

Ne soulevez pas le stylo prérempli pendant l’injection ! Si vous le soulevez, le protège-aiguille jaune se verrouillera et la dose complète ne sera pas administrée.

Placez le stylo prérempli directement sur le site d’injection avec le protège-aiguille jaune contre la peau et la fenêtre de visualisation vers vous. Appuyez sur le stylo prérempli et continuez à le maintenir contre la peau.

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Vous entendrez le premier clic.

10 SEC

2e CLIC !

Maintenez fermement le stylo prérempli contre la peau pendant environ 10 secondes pour entendre un deuxième clic Vous avez presque terminé.

Maintenez fermement le stylo contre la peau et confirmez que l’injection est terminée L’injection est terminée lorsque la tige du piston ne bouge plus et remplit la fenêtre de visualisation.

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Soulevez le stylo prérempli bien droit Si votre dose prescrite nécessite deux injections, répétez les étapes 2 à 4 avec le seconde stylo prérempli.

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4. Après l’injection

Contrôlez le site d’injection Il est possible qu’une goutte de sang ou de liquide soit présente au niveau du site d’injection. Maintenez doucement une pression sur le site d’injection avec une boule de coton ou une compresse de gaze jusqu’à ce que le saignement s’arrête. Ne frottez pas le site d’injection. Si nécessaire, appliquez un pansement sur le site d’injection. Votre injection est à présent terminée !

Jetez le stylo prérempli usagé et le capuchon Placez le stylo prérempli usagé et son capuchon dans un collecteur d’aiguilles immédiatement après utilisation. Une fois que le collecteur est plein, veillez à vous en débarrasser en suivant les instructions de votre médecin ou infirmier/ère Ne jetez pas (n’éliminez pas) votre stylo prérempli avec vos ordures ménagères. Ne recyclez pas votre collecteur d’aiguilles usagé.

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Notice : Information de l’utilisateur

Tremfya 200 mg solution à diluer pour perfusion

guselkumab

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. - Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. - Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya 3. Comment utiliser Tremfya 4. Quels sont les effets indésirables éventuels 5. Comment conserver Tremfya 6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que Tremfya et dans quels cas est-il utilisé

Tremfya contient une substance active, le guselkumab, qui est un type de protéine appelée anticorps monoclonal.

Ce médicament agit en bloquant l’activité d’une protéine appelée IL-23, qui est présente à des concentrations plus importantes chez les personnes atteintes de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

Rectocolite hémorragique Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de rectocolite hémorragique modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de rectocolite hémorragique, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la rectocolite hémorragique peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie, notamment les selles sanglantes, la nécessité de se précipiter aux toilettes et le nombre de fois où vous y allez, les douleurs abdominales et l’inflammation de la muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

Maladie de Crohn Tremfya est utilisé pour traiter les adultes atteints de la maladie de Crohn modérée à sévère, une maladie inflammatoire de l’intestin. Si vous souffrez de la maladie de Crohn, vous recevrez d’abord d’autres médicaments. Si vous ne répondez pas suffisamment bien ou ne tolérez pas ces médicaments, vous pourrez recevoir Tremfya.

L’utilisation de Tremfya dans la maladie de Crohn peut vous être bénéfique en réduisant les signes et les symptômes de la maladie tels que la diarrhée, les douleurs abdominales et l’inflammation de votre

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muqueuse intestinale. Ces effets peuvent améliorer votre capacité à effectuer des activités quotidiennes normales et réduire la fatigue.

2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Tremfya

N’utilisez jamais Tremfya  si vous êtes allergique au guselkumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Si vous pensez que vous pourriez être allergique, demandez conseil à votre médecin avant d’utiliser Tremfya.  si vous avez une infection active, notamment une tuberculose active.

Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya :  si vous suivez un traitement pour une infection ;  si vous avez une infection qui ne disparaît pas ou qui réapparaît de façon répétée ;  si vous avez une tuberculose ou si vous avez été en contact étroit avec une personne atteinte de tuberculose ;  si vous pensez avoir une infection ou présentez des symptômes d’infection (voir section « Surveillance des infections et des réactions allergiques » ci-dessous) ;  si vous avez récemment reçu un vaccin ou si vous devez vous faire vacciner pendant le traitement par Tremfya.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’être concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser Tremfya.

Selon les indications de votre médecin, vous devrez peut-être effectuer des analyses de sang afin de vérifier si vous avez des taux élevés d’enzymes hépatiques avant de commencer le traitement par Tremfya et pendant son utilisation. Une augmentation des enzymes hépatiques peut survenir plus fréquemment chez les patients recevant Tremfya toutes les 4 semaines que chez les patients recevant Tremfya toutes les 8 semaines (voir « Comment utiliser Tremfya » à la rubrique 3).

Surveillance des infections et des réactions allergiques Tremfya peut potentiellement provoquer des effets indésirables graves, incluant des réactions allergiques et des infections. Vous devez impérativement surveiller tout signe de ces maladies pendant la prise de Tremfya.

Les signes ou symptômes d’infections peuvent inclure de la fièvre ou des symptômes pseudo- grippaux, des douleurs musculaires, une toux, un essoufflement, une sensation de brûlure lorsque vous urinez ou un besoin d’uriner plus fréquemment que d’habitude, la présence de sang dans les glaires (mucus), une perte de poids, de la diarrhée ou des maux de ventre ; peau chaude, rouge ou douloureuse ou des lésions sur le corps.

Des réactions allergiques graves sont survenues avec le traitement par Tremfya. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge, des difficultés à avaler ou à respirer, des étourdissements ou des vertiges ou de l’urticaire, (Consultez le paragraphe « Effets indésirables graves » dans la rubrique 4).

Si vous remarquez le moindre signe indiquant une éventuelle réaction allergique grave ou une infection, arrêtez votre traitement par Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin.

Enfants et adolescents N’administrez pas ce médicament aux enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans car il n’a pas été étudié dans cette tranche d’âge.

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Autres médicaments et Tremfya Informez votre médecin ou pharmacien :  si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.  si vous avez récemment été vacciné(e) ou si vous devez vous faire vacciner. Certains types de vaccins (vaccins vivants) ne doivent pas vous être administrés pendant le traitement par Tremfya.

Grossesse et allaitement  Tremfya ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse car les effets de ce médicament chez la femme enceinte ne sont pas connus. Si vous êtes une femme en âge de procréer, il vous est conseillé d’éviter d’être enceinte et vous devez utiliser une méthode de contraception efficace au cours du traitement par Tremfya et pendant au moins 12 semaines après la dernière dose de Tremfya. Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous planifiez une grossesse, adressez-vous à votre médecin.  Si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, adressez-vous à votre médecin. Vous et votre médecin devrez décider s’il est préférable d’allaiter ou d’utiliser Tremfya.

Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Tremfya ait un effet sur votre aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Tremfya contient du polysorbate 80 Ce médicament contient 10 mg de polysorbate 80 dans chaque flacon, ce qui équivaut à 0,5 mg/mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

Tremfya contient du sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Cependant, avant que Tremfya ne vous soit administré, il est mélangé à une solution contenant du sodium. Consultez votre médecin si vous suivez un régime pauvre en sel.

3. Comment utiliser Tremfya

Tremfya est destiné à être utilisé sous la conduite et la surveillance d’un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement de la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn.

Quelle quantité de Tremfya est administrée et quelle est la durée du traitement Votre médecin déterminera la durée du traitement par Tremfya dont vous avez besoin.

Rectocolite hémorragique Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou votre infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :

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 Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Maladie de Crohn Début du traitement : Le début du traitement peut être administré soit par perfusion intraveineuse, soit par administration sous-cutanée :  Perfusion intraveineuse : La première dose de Tremfya est de 200 mg et sera administrée par votre médecin ou infirmier/ère par perfusion intraveineuse (goutte-à-goutte dans une veine de votre bras). Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires.  Administration sous-cutanée : La première dose de Tremfya est de 400 mg et sera administrée sous la peau (injection sous-cutanée) à différents endroits du corps. Après la première dose, vous recevrez une deuxième dose 4 semaines plus tard, puis une troisième dose après 4 semaines supplémentaires. Traitement d’entretien : Une dose d’entretien de Tremfya sera administrée par injection sous la peau (injection sous-cutanée) soit de 100 mg ou soit de 200 mg. Votre médecin décidera de la dose d’entretien que vous recevrez :  Une dose de 100 mg sera administrée 8 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 8 semaines.  Une dose de 200 mg sera administrée 4 semaines après la troisième dose de début du traitement, puis toutes les 4 semaines.

Si vous avez utilisé plus de Tremfya que vous n’auriez dû Si vous avez reçu plus de Tremfya que vous n’auriez dû ou si la dose a été administrée plus tôt que prévu, informez-en votre médecin.

Si vous oubliez d’utiliser Tremfya Si vous avez oublié d’injecter une dose de Tremfya, informez-en votre médecin.

Si vous arrêtez d’utiliser Tremfya Vous ne devez pas arrêter d’utiliser Tremfya sans en avoir parlé au préalable avec votre médecin. Si vous arrêtez le traitement, vos symptômes peuvent réapparaître.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Effets indésirables graves Arrêtez de prendre Tremfya et prévenez immédiatement votre médecin ou consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des effets indésirables suivants :

Réaction allergique grave possible (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) – les signes ou les symptômes peuvent inclure : - difficultés à respirer ou à avaler - gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge - démangeaisons cutanées sévères, avec éruption cutanée rouge ou boutons en relief étourdissements, faible tension artérielle ou vertige

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Autres effets indésirables Les effets indésirables suivants sont tous d’intensité légère à modérée. Si l’un de ces effets indésirables devient sévère, parlez-en immédiatement à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère.

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10) - infection des voies respiratoires

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10) - maux de tête - douleurs articulaires (arthralgie) - diarrhée - augmentation du taux d’enzymes hépatiques dans le sang - éruption cutanée - rougeur, irritation ou douleur au site d’injection

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100) - diminution du nombre d’un type de globules blancs appelés neutrophiles - infections à Herpes simplex - mycose de la peau, notamment entre les orteils (par exemple pied d’athlète) - grippe intestinale (gastro-entérite) - urticaire

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) - réaction allergique

Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Tremfya

Tremfya 200 mg solution à diluer pour perfusion est administré dans un hôpital ou une clinique et les patients ne doivent pas le conserver ou le manipuler.

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du flacon et sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver le flacon dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

À conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.

Ne pas agiter.

N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez que la solution est trouble, ou qu’elle présente un changement de coloration ou qu’elle contient de grosses particules.

Ce médicament est à usage unique.

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Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Tremfya - La substance active est le guselkumab. Chaque flacon contient 200 mg de guselkumab dans 20 mL de solution. - Les autres composants sont l’EDTA disodique dihydraté, l’histidine, le monochlorhydrate d’histidine monohydraté, la méthionine, le polysorbate 80 (E433), le saccharose et l’eau pour préparations injectables (voir la section 2 « Tremfya contient du polysorbate 80 »).

Comment se présente Tremfya et contenu de l’emballage extérieur Tremfya est une solution pour perfusion limpide, incolore à jaune pâle.

Chaque boîte contient 1 flacon.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché Janssen-Cilag International NV Turnhoutseweg 30 B-2340 Beerse Belgique

Fabricant Janssen Biologics B.V. Einsteinweg 101 2333CB Leiden Pays-Bas

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

België/Belgique/Belgien Janssen-Cilag NV Tel/Tél: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Lietuva UAB "JOHNSON & JOHNSON" Tel: +370 5 278 68 88 lt@its.jnj.com

България „Джонсън & Джонсън България” ЕООД Тел.: +359 2 489 94 00 jjsafety@its.jnj.com

Luxembourg/Luxemburg Janssen-Cilag NV Tél/Tel: +32 14 64 94 11 janssen@jacbe.jnj.com

Česká republika Janssen-Cilag s.r.o. Tel: +420 227 012 227

Magyarország Janssen-Cilag Kft. Tel.: +36 1 884 2858 janssenhu@its.jnj.com

Danmark Janssen-Cilag A/S Tlf.: +45 4594 8282 jacdk@its.jnj.com

Malta AM MANGION LTD Tel: +356 2397 6000

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Deutschland Janssen-Cilag GmbH Tel: 0 800 086 9247 / +49 2137 955 6955 jancil@its.jnj.com

Nederland Janssen-Cilag B.V. Tel: +31 76 711 1111 janssen@jacnl.jnj.com

Eesti UAB "JOHNSON & JOHNSON" Eesti filiaal Tel: +372 617 7410 ee@its.jnj.com

Norge Janssen-Cilag AS Tlf: +47 24 12 65 00 jacno@its.jnj.com

Ελλάδα Janssen-Cilag Φαρμακευτική Μονοπρόσωπη Α.Ε.Β.Ε. Tηλ: +30 210 80 90 000

Österreich Janssen-Cilag Pharma GmbH Tel: +43 1 610 300

España Janssen-Cilag, S.A. Tel: +34 91 722 81 00 contacto@its.jnj.com

Polska Janssen-Cilag Polska Sp. z o.o. Tel.: +48 22 237 60 00

France Janssen-Cilag Tél: 0 800 25 50 75 / +33 1 55 00 40 03 medisource@its.jnj.com

Portugal Janssen-Cilag Farmacêutica, Lda. Tel: +351 214 368 600

Hrvatska Johnson & Johnson S.E. d.o.o. Tel: +385 1 6610 700 jjsafety@JNJCR.JNJ.com

România Johnson & Johnson România SRL Tel: +40 21 207 1800

Ireland Janssen Sciences Ireland UC Tel: 1 800 709 122 medinfo@its.jnj.com

Slovenija Johnson & Johnson d.o.o. Tel: +386 1 401 18 00 JNJ-SI-safety@its.jnj.com

Ísland Janssen-Cilag AB c/o Vistor ehf. Sími: +354 535 7000 janssen@vistor.is

Slovenská republika Johnson & Johnson, s.r.o. Tel: +421 232 408 400

Italia Janssen-Cilag SpA Tel: 800.688.777 / +39 02 2510 1 janssenita@its.jnj.com

Suomi/Finland Janssen-Cilag Oy Puh/Tel: +358 207 531 300 jacfi@its.jnj.com

Κύπρος Βαρνάβας Χατζηπαναγής Λτδ Τηλ: +357 22 207 700

Sverige Janssen-Cilag AB Tfn: +46 8 626 50 00 jacse@its.jnj.com

Latvija UAB "JOHNSON & JOHNSON" filiāle Latvijā Tel: +371 678 93561 lv@its.jnj.com

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La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments : https://www.ema.europa.eu.

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Tremfya 200 mg, solution à diluer pour perfusion

guselkumab

Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de santé.

Traçabilité Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Tremfya 200 mg/20 mL (10 mg/mL) Flacon pour perfusion intraveineuse La solution de Tremfya pour perfusion intraveineuse doit être diluée, préparée et perfusée par un professionnel de santé en utilisant une technique aseptique. Chaque flacon est à usage unique.

Inspectez visuellement Tremfya pour détecter la présence de particules et un changement de coloration avant l’administration. Tremfya est une solution limpide et incolore à jaune clair qui peut contenir de petites particules translucides. Ne pas utiliser si le liquide contient de grosses particules, a changé de couleur ou est trouble.

Instructions pour la dilution et l’administration Ajoutez Tremfya à une poche de perfusion intraveineuse de 250 mL de chlorure de sodium injectable à 0,9 % comme suit :

1. Prélevez puis jetez 20 mL de solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 % de la poche de perfusion de 250 mL, ce qui correspond au volume de Tremfya à ajouter. 2. Prélevez 20 mL de Tremfya dans le flacon et ajoutez-les à la poche de perfusion intraveineuse de 250 mL de solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 % pour obtenir une concentration finale de 0,8 mg/mL. Mélangez délicatement la solution diluée. Jetez le flacon contenant la solution restante. 3. Avant la perfusion, inspectez visuellement la solution diluée pour vérifier l’absence de particules et de changement de couleur. Perfusez la solution diluée sur une période d’au moins une heure. 4. Utilisez uniquement un set de perfusion muni d’un filtre en ligne, stérile, apyrogène, à faible liaison aux protéines (taille des pores : 0,2 micromètre). 5. Ne perfusez pas Tremfya en même temps que d’autres médicaments dans la même ligne intraveineuse. 6. Tout médicament non utilisé doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

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En savoir plus

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