STRIASCAN 74 MBq/mL, solution injectable
CIS 69037684
Informations à jour au 7 avril 2026.Version vérifiée par justelesRCP le 26 juillet 2026.
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Sommaire
Ce médicament bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché européenne centralisée. Le texte ci-dessous est le résumé des caractéristiques du produit (et sa notice) publié par l'Agence européenne des médicaments (EMA), converti par justelesRCP depuis le PDF officiel. En cas de doute, reportez-vous au PDF ci-dessus.
ANNEXE I - RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
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1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Striascan 74 MBq/mL, solution injectable.
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque mL de solution contient 74 MBq d’ioflupane (123I) à la date et à l'heure de calibration (0,07 à 0,13 µg/mL d’ioflupane). Chaque flacon monodose de 2,5 mL contient 185 MBq d’ioflupane (123I) à la date et à l’heure de calibration (activité spécifique : 2,5 à 4,5 x 1014 Bq/mmol). Chaque flacon monodose de 5 mL contient 370 MBq à la date et à l’heure de calibration (activité spécifique : 2,5 à 4,5 x 1014 Bq/mmol). L'iode-123 a une période de 13,2 heures. Il se désintègre en émettant des photons gamma d'énergie principale 159 keV et des rayons X (27 keV). Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE
Solution injectable. Solution transparente incolore.
4. INFORMATIONS CLINIQUES
4.1 Indications thérapeutiques
Ce médicament est à usage diagnostique uniquement. Striascan est indiqué dans la détection d’une perte de terminaisons neuronales dopaminergiques fonctionnelles dans le striatum : • Chez les patients adultes présentant un syndrome parkinsonien cliniquement douteux, par exemple ceux qui présentent des symptômes précoces, afin d’aider au diagnostic différentiel entre tremblement essentiel et syndromes parkinsoniens liés à la maladie idiopathique de Parkinson, à l’atrophie multisystématisée ou à la paralysie supranucléaire progressive. Striascan ne permet pas la différentiation entre maladie de Parkinson, atrophie multisystématisée et paralysie supranucléaire progressive.
• Chez les patients adultes, pour aider au diagnostic différentiel entre une démence à corps de Lewy probable et la maladie d’Alzheimer. Striascan ne permet pas la différentiation entre démence à corps de Lewy et démence parkinsonienne.
4.2 Posologie et mode d’administration
Striascan ne doit être utilisé que chez des patients adressés par des médecins ayant l’expérience du diagnostic et du suivi des patients ayant des mouvements anormaux et/ou atteints de démence. Ce médicament radiopharmaceutique doit être uniquement utilisé dans un service de médecine nucléaire habilité et ne doit être manipulé que par des personnes autorisées.
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Posologie L’efficacité clinique a été démontrée pour des activités comprises entre 110 et 185 MBq. Ne pas utiliser une activité inférieure à 110 MBq et ne pas dépasser 185 MBq.
Le blocage de la fixation de l’iode par la thyroïde doit être réalisé avant l'injection pour limiter l'absorption d'iode radioactif par la thyroïde ; il peut par exemple s'agir de l'administration orale d'environ 120 mg d'iodure de potassium 1 à 4 heures avant l'injection de Striascan. Populations particulières Insuffisance rénale et hépatique Il n’a pas été mené d’études spécifiques chez des patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique significative. Aucune donnée n’est disponible (voir rubrique 4.4). La radioactivité à administrer doit être déterminée avec soins car un accroissement de l'exposition aux radiations est possible chez ces patients. Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de Striascan chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible. Mode d’administration Striascan doit être administré par voie intraveineuse. Pour la préparation du patient, voir la rubrique 4.4. Précautions à prendre avant la manipulation ou l’administration du médicament Striascan ne doit pas être dilué. Afin d’éviter une possible sensation douloureuse au point d’injection, l’administration intraveineuse sera effectuée lentement (durée d’injection d’au moins 15 à 20 secondes) dans une veine du bras. Acquisition des images L’acquisition des images en tomoscintigraphie d’émission monophotonique (TEMP) doit se faire entre trois et six heures après l'injection, à l’aide d’une gamma caméra munie de collimateurs haute résolution calibrée en utilisant le pic d’absorption totale de 159 keV avec une fenêtre d’énergie de ± 10%. Si possible, au moins 120 projections sur 360° doivent être effectuées. Le rayon de rotation doit être constant et aussi petit que possible (11 - 15 cm). Selon des études effectuées avec un fantôme striatal sur les systèmes couramment utilisés, l’image est optimisée lorsque la taille de la matrice et le zoom sont sélectionnés pour obtenir une taille de pixel de 3,5 - 4,5 mm. Un minimum de 500 000 coups devrait être recueilli pour l’obtention d’images optimales.
4.3 Contre-indications
- Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. - Grossesse (voir rubrique 4.6)
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi
Risque de réactions d'hypersensibilité ou de réactions anaphylactiques En cas d’apparition de réactions d’hypersensibilité ou de réactions anaphylactiques, l’administration du médicament doit être immédiatement interrompue et un traitement par voie intraveineuse doit être débuté, si nécessaire. Afin de permettre une prise en charge rapide en cas d'urgence, il convient d'avoir à disposition immédiate les médicaments et le matériel nécessaires, notamment une sonde d'intubation trachéale et du matériel de ventilation.
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Justification du bénéfice/risque individuel Pour chaque patient, l'exposition aux radiations ionisantes doit être justifiée par le bénéfice diagnostique attendu. La radioactivité administrée doit être telle que l'irradiation qui en découle soit aussi faible que possible en gardant à l'esprit la nécessité d'obtenir le diagnostic requis. Insuffisants rénaux/hépatiques Des études spécifiques n’ont pas été menées chez des patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique. En l’absence de données, l’utilisation de Striascan est déconseillée chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale de modérée à sévère. Le rapport bénéfice/risque doit être déterminé avec soins, car une exposition accrue au rayonnement est possible chez ces patients. Préparation du patient Le patient doit être bien hydraté avant et après l’examen et doit être encouragé à vider sa vessie le plus souvent possible pendant les 48 heures suivant la procédure, afin de minimiser l’exposition aux rayonnements. Interprétation des images Striascan Les images Striascan sont interprétées visuellement, en fonction de l’apparence du striatum. La présentation optimale des images reconstruites pour une interprétation visuelle sont des coupes parallèles à la ligne commissure antérieure-commissure postérieure (CA-CP). Pour déterminer si une image est normale ou anormale, on évalue l’étendue (comme indiqué par la forme) et l’intensité (par rapport au bruit de fond) du signal striatal. Les images normales sont caractérisées par deux zones symétriques en forme de croissant d’égale intensité. Les images anormales sont soit asymétriques, soit symétriques avec une captation inégale ou réduite et / ou une perte de la forme en croissant. En complément, l’interprétation visuelle peut être assistée par une évaluation semi-quantitative à l’aide d’un logiciel marqué CE, où la fixation de Striascan dans le striatum est comparée à la fixation observée dans une région de référence et les ratios sont comparés à une base de données de sujets sains appariés selon l’âge. L'évaluation des rapports, tels que la fixation de Striascan striatum gauche / droit (symétrie) ou la fixation caudé / putamen, peut en outre aider à l'évaluation de l'image. Les précautions suivantes doivent être prises lors de l’utilisation de méthodes semi-quantitatives :
• La semi-quantification ne doit être utilisée qu’en complément de l’évaluation visuelle • Seuls les logiciels marqués CE doivent être utilisés • Les utilisateurs doivent être formés à l’utilisation du logiciel marqué CE par le fabriquant et suivre les directives de l’EANM pour l’acquisition, la reconstruction et l’évaluation d’images • Les lecteurs doivent interpréter l’analyse visuellement, puis effectuer l’analyse semi- quantitative selon les instructions du fabricant, y compris des contrôles de qualité pour le processus de quantification
o Les techniques ROI / VOI (Région d’intérêt / Volume d’intérêt) doivent être utilisées
pour comparer la fixation dans le striatum avec celle d’une région de référence o La comparaison avec une base de données de sujets sains appariés selon l’âge est
recommandée pour tenir compte de la diminution attendue de la fixation striatale en rapport avec l’âge du patient o Les paramètres de reconstruction et de filtre utilisés (y compris la correction de
l’atténuation) peuvent affecter les valeurs semi-quantitatives. Les paramètres de reconstruction et filtre recommandés par le fabricant du logiciel marqué CE doivent être suivis et correspondent à ceux utilisés pour la semi-quantification de la base de données des sujets sains o L’intensité du signal du striatum mesuré par SBR (rapport de liaison striatale) et
l’asymétrie et le rapport caudé / putamen fournissent des valeurs numériques objectives correspondant aux paramètres d’évaluation visuelle et peuvent être utiles dans les cas difficiles à interpréter
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o Si les valeurs semi-quantitatives sont incohérentes avec l'interprétation visuelle, la
bonne réalisation de l’examen doit être évaluée pour le placement approprié des ROI / VOI, l'orientation correcte de l'image et les paramètres appropriés pour l'acquisition d'image et la correction d'atténuation doivent être vérifiés. Certains logiciels peuvent prendre en charge ces processus pour réduire la variabilité dépendante de l'opérateur o L'évaluation finale doit toujours tenir compte à la fois de l'aspect visuel et des
résultats semi-quantitatifs Mises en garde spécifiques Ce médicament contient jusqu’à 197 mg d’alcool (éthanol) par dose, ce qui équivaut à 39,5 mg/mL (5 % en volume). La quantité contenue dans 5 mL de ce médicament équivaut à 5 mL de bière ou 2 mL de vin. La faible quantité d’alcool contenue dans ce médicament n’est pas susceptible d’entraîner d’effet notable. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par administration c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ». Pour les précautions liées au risque environnemental, voir la rubrique 6.6.
4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions
Aucune étude d’interaction n’a été réalisée chez l’homme. L'ioflupane se lie au transporteur de la dopamine. Par conséquent, toutes substances actives ayant une grande affinité pour le transporteur de la dopamine peuvent interférer avec Striascan. Ceci inclut :
- les amphétamines, - le bupropion, - la cocaïne, - la codéine, - la dexamphétamine, - le méthylphénidate, - le modafinil, - la phentermine. Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), tels que la sertraline, peuvent augmenter ou diminuer la liaison de l’ioflupane au transporteur de la dopamine. Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNa), tels que la venlafaxine, peuvent diminuer la liaison de l’ioflupane au transporteur de la dopamine, en particulier chez les patients recevant des doses élevées.
Les substances actives suivantes n’ont pas montré d’interférences avec l’imagerie au Striascan lors des essais cliniques :
- amantadine, - trihexiphénidyl, - budipine, - lévodopa, - métoprolol, - primidone, - propranolol et - sélégiline. Les agonistes et les antagonistes de la dopamine agissant au niveau des récepteurs dopaminergiques postsynaptiques ne devraient pas interférer avec l'examen et peuvent donc être poursuivis si nécessaire. Dans les études chez l’animal, le pergolide fait partie des médicaments n’ayant pas montré d’interférence avec l’examen au Striascan.
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4.6 Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer Quand l’administration d’un radiopharmaceutique est prévue chez une femme en âge de procréer, il est important de déterminer si elle est ou non enceinte. Toute femme n’ayant pas eu ses règles doit être considérée comme enceinte jusqu’à preuve du contraire. En cas de doute quant à une éventuelle grossesse (en cas d'aménorrhée, de cycles très irréguliers, etc.), d’autres techniques n’impliquant pas l’emploi de radiations ionisantes (si elles existent) doivent être proposées à la patiente. Grossesse Les études de toxicité sur la reproduction chez l'animal n'ont pas été effectuées avec ce radiopharmaceutique. Les examens utilisant des radionucléides chez la femme enceinte entraînent également l'irradiation du foetus. La dose absorbée par l'utérus chez une femme enceinte a été estimée à environ 2,6 mGy après l'administration d'une activité de 185 MBq. Striascan est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique 4.3). Allaitement On ne sait pas si l’ioflupane (123I) est sécrété dans le lait humain. Si l’administration est considérée comme indispensable, l’allaitement maternel doit être interrompu pendant 3 jours et remplacé par l’allaitement artificiel. Pendant cette période, le lait maternel doit être tiré régulièrement et éliminé. Fertilité Il n’a pas été mené d’études sur la fertilité. Aucune donnée n’est disponible.
4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Striascan n’a aucune influence connue sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
4.8 Effets indésirables
Les effets indésirables suivants sont associés à l’ioflupane (123I). Très fréquent (1/10) Common fréquent (1/100 à <1/10) Uncommon peu fréquent (1/1 000 à <1/100) Rare (1/10 000 à <1/1 000) Très rare (<1/10 000) Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
| Très fréquent | (1/10) |
|---|---|
| Common fréquent | (1/100 à <1/10) |
| Uncommon peu fréquent | (1/1 000 à <1/100) |
| Rare | (1/10 000 à <1/1 000) |
| Très rare | (<1/10 000) |
| Fréquence indéterminée | (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). |
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Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Classe de système d’organes
| Classe de système d’organes | Effets indésirables Symptôme | Fréquence |
|---|---|---|
| Affections du système immunitaire | Hypersensibilité | Fréquence indéterminée |
| Affections du métabolisme et de la nutrition | Appétit augmenté | Peu fréquent |
| Affections du système nerveux | Céphalée | Fréquent |
| Sensation vertigineuse, fourmillements (paresthésie), dysgueusie | Peu fréquent | |
| Affections de l'oreille et du labyrinthe | Vertige | Peu fréquent |
| Affections vasculaires | Pression artérielle diminuée | Fréquence indéterminée |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Dyspnée | Fréquence indéterminée |
| Affections gastro-intestinales | Nausées, bouche sèche | Peu fréquent |
| Vomissement | Fréquence indéterminée | |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Érythème, prurit, éruption cutanée, urticaire, hyperhidrose | Fréquence indéterminée |
| Affections générales et gêne locale | Douleur au site d'injection (douleur intense ou sensation de brûlure suite à l'administration dans de petites veines) | Peu fréquent |
| Sensation de chaud | Fréquence indéterminée |
Sensation de chaud Fréquence indéterminée L'exposition au rayonnement ionisant est associée au développement du cancer et d'anomalies congénitales. La dose efficace étant de 4,6 mSv lorsque l'activité maximale recommandée de 185 MBq est administrée, la survenue de ces événements indésirables est peu probable. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V*.
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4.9 Surdosage
En cas d'administration d'une activité excessive, la dose délivrée au patient peut être réduite par des mictions et défécations fréquentes. Des précautions doivent alors être prises pour éviter toute contamination liée à la radioactivité éliminée par le patient.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
5.1 Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Produit radiopharmaceutique à usage diagnostique pour le système nerveux central, code ATC : V09AB03. Aucun effet pharmacologique n’est attendu après administration intraveineuse de Striascan aux concentrations chimiques administrées à des fins diagnostiques. Mécanisme d’action L’ioflupane est un analogue de la cocaïne. Des études chez l’animal ont montré que l’ioflupane présente une affinité élevée pour le transporteur présynaptique de la dopamine et donc l’ioflupane (123I) radiomarqué peut être utilisé comme un marqueur de substitution pour examiner l’intégrité des neurones dopaminergiques nigrostriataux. L’ioflupane se lie également au transporteur de la sérotonine sur les neurones 5-HT mais avec une affinité plus faible (environ 10 fois moindre). Il n’y a pas de données en ce qui concerne les autres types de tremblements que le tremblement essentiel. Efficacité clinique Etudes cliniques chez des patients présentant une démence à corps de Lewy. Dans un essai clinique incluant l’évaluation de 288 sujets atteints de démence à corps de Lewy (DLB) (144 sujets), de maladie d’Alzheimer (124 sujets), de démence vasculaire (9 sujets) ou autre (11 sujets), les résultats d’une évaluation visuelle indépendante en aveugle des images obtenues avec l’ioflupane (123I) ont été comparés au diagnostic clinique posé par des médecins ayant l’expérience du diagnostic et de la prise en charge des démences. La catégorisation clinique dans chaque groupe de démence a été basée sur une évaluation clinique et neuropsychiatrique standardisée et approfondie. Les valeurs de la sensibilité de l’ioflupane (123I) pour différencier une DLB probable d’une démence sans corps de Lewy ont été comprises entre 75,0 % et 80,2 %, avec une spécificité de 88,6 % à 91,4 %. La valeur prédictive positive a été comprise entre 78,9 % et 84,4 % et la valeur prédictive négative entre 86,1 % et 88,7 %. Les analyses ayant comparé des patients avec une DLB possible ou probable à des patients atteints de démence sans corps de Lewy ont montré des valeurs allant de 75,0 % à 80,2 % pour la sensibilité de l’examen à l’ioflupane (123I) et de 81,3 % à 83,9 % pour la spécificité, lorsque les patients présentant une DLB possible ont été inclus comme patients non DLB. La sensibilité a été comprise entre 60,6 % et 63,4 % et la spécificité entre 88,6 % et 91,4 % lorsque les patients présentant une DLB possible ont été inclus comme patients DLB. Etudes cliniques démontrant l’utilisation complémentaire d’information semi-quantitatives pour l’interprétation des images La fiabilité de l'utilisation d'informations semi-quantitatives en complément de l’analyse visuelle a été analysée dans quatre études cliniques où la sensibilité, la spécificité ou l’efficacité globale entre les deux méthodes d'interprétation d'image ont été comparées. Dans les quatre études (n total = 578), le logiciel de semi-quantification DaTSCAN marqué CE a été utilisé. Les différences (c'est-à-dire les améliorations lors de l'ajout d'informations semi-quantitatives à l’analyse visuelle) de sensibilité variaient entre 0,1% et 5,5%, en spécificité entre 0,0% et 2,0% et en efficacité globale entre 0,0% et 12,0%.
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La plus importante de ces quatre études a évalué rétrospectivement un total de 304 examens DaTSCAN provenant d'études de phase 3 ou 4 précédemment menées, qui incluaient des sujets avec un diagnostic clinique de SP, non-SP (principalement TE), DLB probable et non-DLB (principalement maladie d’Alzheimer). Cinq médecins spécialistes en médecine nucléaire qui avaient une expérience antérieure limitée de l'interprétation DaTSCAN ont évalué les images en 2 lectures (seules et combinées avec des données semi-quantitatives fournies par le logiciel DaTQUANT 4.0) à au moins 1 mois d'intervalle. Ces résultats ont été comparés au diagnostic de suivi de 1 à 3 ans du sujet pour déterminer l’efficacité du diagnostique. Les améliorations de sensibilité et de spécificité [avec des intervalles de confiance à 95%] étaient de 0,1% [-6,2%, 6,4%] et 2,0% [-3,0%, 7,0%]. De plus, les résultats de la lecture combinée étaient associés à une augmentation de la confiance des lecteurs.
5.2 Propriétés pharmacocinétiques
Distribution Après administration intraveineuse, l’ioflupane (123I) est éliminé rapidement du sang : seulement 5 % de l'activité administrée restent dans le sang 5 minutes après l'injection. Fixation dans les organes La fixation cérébrale est rapide, elle atteint environ 7 % de l’activité injectée 10 minutes après l'injection et diminue à 3 % 5 heures après. Environ 30 % de l’activité cérébrale totale sont attribués à la fixation de l’ioflupane au niveau du striatum. Élimination 48 heures après l'injection, environ 60 % de la radioactivité injectée sont éliminés par voie urinaire et approximativement 14 % par excrétion fécale.
5.3 Données de sécurité préclinique
Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogénèse, et des fonctions de reproduction et de développement, n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme. Aucune étude de cancérogénicité à long terme et de toxicité pour la reproduction n’a été conduite. Évaluation du risque environnemental Après usage, tout le matériel ayant servi à la préparation et l’administration de radiopharmaceutiques, y compris tout produit inutilisé et son conditionnement, doit être décontaminé ou traité comme déchet radioactif et éliminé conformément aux conditions spécifiées par l’autorité locale compétente. Le matériel contaminé doit également être éliminé comme déchet radioactif conformément à la réglementation.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
6.1 Liste des excipients
Acide acétique glacial (E 260) Acétate de sodium trihydraté (E 262) Alcool éthylique anhydre (E 1510) Acide phosphorique concentré (E 338) Eau pour préparations injectables (eau ppi).
6.2 Incompatibilités
En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.
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6.3 Durée de conservation
Flacon de 2,5 mL : 35 heures après la fin de synthèse (7 heures à partir de la date et de l'heure de calibration mentionnées sur l'étiquette.) Flacon de 5,0 mL : 48 heures après la fin de synthèse (20 heures à partir de la date et de l'heure de calibration mentionnées sur l’étiquette).
6.4 Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25 ºC. Ne pas congeler. A conserver dans le pot de plomb d'origine. Les produits radiopharmaceutiques doivent être conservés conformément à la réglementation nationale sur les produits radioactifs.
6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur
Flacon de verre ambré de 15 mL, fermé par un bouchon en caoutchouc et scellé par une capsule métallique. Le flacon est placé dans un pot de protection en plomb et emballé dans une boîte en métal. Présentation : 1 flacon contenant 2,5 mL ou 5 mL de solution. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6 Précautions particulières d’élimination
Mises en garde générales Les produits radiopharmaceutiques ne doivent être réceptionnés, utilisés et administrés que par des personnes autorisées dans les services compétents. Leur réception, leur stockage, leur utilisation, leur transfert et leur élimination sont soumis aux réglementations et aux autorisations appropriées des autorités compétentes. Les produits radiopharmaceutiques doivent être préparés de manière à satisfaire à la fois aux normes de radioprotection et de qualité pharmaceutique. Les précautions appropriées d'asepsie doivent être prises. Si l’intégrité du flacon est compromise lors de la préparation du produit, celui-ci ne doit pas être utilisé. Les procédures d’administration doivent être menées d’une façon minimisant le risque de contamination du produit et d’irradiation des opérateurs. Un blindage adéquat est obligatoire. L'administration de produits radiopharmaceutiques présente des risques pour l'entourage du patient en raison de l'irradiation externe ou de la contamination par les urines, les vomissements, etc ... Par conséquent, il faut prendre toutes les mesures de radioprotection requises par les réglementations nationales. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
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7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
CIS bio international RN 306 – Saclay B.P. 32 F-91192 Gif-sur-Yvette Cedex
8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
EU/1/19/1372/001 (2,5 mL) EU/1/19/1372/002 (5 mL)
9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE
L’AUTORISATION Date de première autorisation : 25 juin 2019 Date du dernier renouvellement : 11 mars 2024
10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE
11. DOSIMÉTRIE
Les hypothèses du modèle biocinétique utilisé par la CIPR128 (Commission internationale de protection radiologique, 2015) sont les suivantes : fixation initiale de 31% de l'activité administrée dans le foie, de 11% dans les poumons et de 4% dans le cerveau, le reste de l’activité est distribué de manière uniforme dans les autres organes et tissus. Pour tous les organes et tissus, on suppose que 80% sont excrétés avec une demi-vie biologique de 58 h et 20% avec une demi-vie de 1,6 h. On suppose en outre que 60% de l'activité injectée est excrétée dans l'urine et 40% dans le tractus gastro-intestinal pour tous les organes et tissus. L'activité dans le foie est excrétée selon le modèle décrit dans la Publication 53 (CIPR, 1987) pour la vésicule biliaire, où 30% est éliminé par la vésicule biliaire et le reste passe directement dans l'intestin grêle. Les valeurs estimées des doses absorbées chez un patient adulte (70 kg) après injection intraveineuse d’ioflupane (123I) sont présentées dans le tableau ci-dessous selon les données de l’ICRP 128. Les valeurs ont été calculées sur la base d'une vidange vésicale à 4,8 heures d'intervalles et de l'utilisation d'une réduction de la fixation thyroïdienne de l’iode appropriée (l’iode-123 est émetteur d’électrons Auger).
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| Organe | Dose absorbée μGy/MBq |
|---|---|
| Surrénales | 17 |
| Surface osseuse | 15 |
| Cerveau | 16 |
| Seins | 7,3 |
| Vésicule biliaire | 44 |
| Tractus gastro-intestinal | |
| Paroi de l’estomac | 12 |
| Paroi de l’intestin grêle | 26 |
| Paroi du colon | 59 |
| (Paroi du gros intestin supérieur | 57) |
| (Paroi du gros intestin inférieur | 62) |
| Myocarde | 32 |
| Reins | 13 |
| Foie | 85 |
| Poumons | 42 |
| Muscles | 8,9 |
| Œsophage | 9,4 |
| Ovaires | 18,0 |
| Pancréas | 17,0 |
| Moelle rouge | 9,3 |
| Glandes salivaires | 41,0 |
| Peau | 5,2 |
| Rate | 26,0 |
| Testicules | 6,3 |
| Thymus | 9,4 |
| Thyroïde | 6,7 |
| Paroi de la vessie | 35,0 |
| Utérus | 14,0 |
| Autres organes | 10,0 |
| Dose efficace | 25,0 (µSv/MBq) |
Paroi de l’estomac 12 Paroi de l’intestin grêle 26 Paroi du colon 59 (Paroi du gros intestin supérieur 57) (Paroi du gros intestin inférieur 62) Myocarde 32 Reins 13 Foie 85 Poumons 42 Muscles 8,9 Œsophage 9,4 Ovaires 18,0 Pancréas 17,0 Moelle rouge 9,3 Glandes salivaires 41,0 Peau 5,2 Rate 26,0 Testicules 6,3 Thymus 9,4 Thyroïde 6,7 Paroi de la vessie 35,0 Utérus 14,0 Autres organes 10,0 Dose efficace 25,0 (µSv/MBq) Chez un patient de 70 kg, la dose efficace (E) résultant de l'injection de 185 MBq de Striascan est de 4,6 mSv. Les données ci-dessus sont données pour un profil pharmacocinétique normal. En cas d’insuffisance rénale ou hépatique, la dose efficace et la dose de rayonnement délivrées aux organes pourraient être augmentées. Lors de l'administration d'une activité de 185 MBq, la dose de radiations délivrée à l’organe cible (cerveau) est de 3 mGy, et les doses typiques de radiations délivrées aux organes critiques, foie et côlon, sont respectivement de 16 mGy et 11 mGy.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PRÉPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet. Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/
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ANNEXE II
A. FABRICANT(S) RESPONSABLE(S) DE LA LIBÉRATION
DES LOTS
B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET
D’UTILISATION
C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE
L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE
UTILISATION SÛRE ET EFFICACE DU MÉDICAMENT
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A. FABRICANT(S) RESPONSABLE(S) DE LA LIBÉRATION DES LOTS
Nom et adresse du (des) fabricant(s) responsable(s) de la libération des lots CIS BIO International Route Nationale 306 Saclay BP 31 91192 Gif-sur -Yvette FRANCE
B. CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DÉLIVRANCE ET D’UTILISATION
Médicament soumis à prescription médicale restreinte (voir annexe I: Résumé des Caractéristiques du Produit, rubrique 4.2).
C. AUTRES CONDITIONS ET OBLIGATIONS DE L’AUTORISATION DE MISE SUR
LE MARCHÉ
• Rapports périodiques actualisés de sécurité (PSUR) Les exigences relatives à la soumission des rapports périodiques actualisés de sécurité pour ce médicament sont définies dans la liste des dates de référence pour l’Union (liste EURD) prévue à l’article 107 quater, paragraphe 7, de la directive 2001/83/CE et ses actualisations publiées sur le portail web européen des médicaments.
D. CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D’UNE UTILISATION SÛRE ET
EFFICACE DU MÉDICAMENT
• Plan de gestion des risques (PGR)
Le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché réalise les activités de pharmacovigilance et interventions requises décrites dans le PGR adopté et présenté dans le Module 1.8.2 de l’autorisation de mise sur le marché, ainsi que toutes actualisations ultérieures adoptées du PGR. De plus, un PGR actualisé doit être soumis:
• à la demande de l’Agence européenne des médicaments; • dès lors que le système de gestion des risques est modifié, notamment en cas de réception de nouvelles informations pouvant entraîner un changement significatif du profil bénéfice/risque, ou lorsqu’une étape importante (pharmacovigilance ou réduction du risque) est franchie.
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ANNEXE III - ÉTIQUETAGE ET NOTICE
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A. ÉTIQUETAGE
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| MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR Boîte métallique / Pot de plomb - Présentation de 5 mL |
MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR Boîte métallique / Pot de plomb - Présentation de 5 mL contient une Blue Box
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Striascan 74 MBq/mL, solution injectable ioflupane (123I)
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Ioflupane (123I) : 74 MBq/mL à l'heure de calibration.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
E 1510, E 260, E 262, E 338, eau p.p.i.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Solution injectable 1 flacon Volume: 5 mL 370 MBq / flacon DD/MM/YYYY xx h xx CET 74 MBq / mL DD/MM/YYYY xxh xx CET
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie intraveineuse.
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
Médicament radioactif Symbole de radioactivité
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP: JJ/MM/AAAA xx h xx CET
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9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
A conserver à une température ne dépassant pas 25 ºC. Ne pas congeler. A conserver dans le pot de plomb d'origine.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU Manipulation et élimination - voir la notice.
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché et fabricant CIS bio international BP 32 F-91192 GIF-SUR-YVETTE CEDEX
12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
5 mL : EU/1/19/1372/002
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
Médicament soumis à prescription médicale.
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée.
17. IDENTIFIANT UNIQUE - CODE-BARRES 2D
Sans objet.
18. IDENTIFIANT UNIQUE - DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
Sans objet.
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MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES Flacon - Présentation de 5 mL Ne contient pas de Blue Box
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Striascan 74 MBq/mL, solution injectable ioflupane (123I) I.V.
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP : 20 h après calibration.
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
Volume: 5 mL 370 MBq / vial à calib. (cf étiquette de la boîte) 74 MBq / mL
6. AUTRE
Symbole de radioactivité Fabricant CIS bio international
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MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTÉRIEUR Boîte métallique / Pot de plomb - Présentation de 2,5 mL contient une Blue Box
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Striascan 74 MBq/mL, solution injectable ioflupane (123I)
2. COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Ioflupane (123I) : 74 MBq/mL à la date et à l'heure de calibration.
3. LISTE DES EXCIPIENTS
E 1510, E 260, E 262, E 338, eau p.p.i.
4. FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Solution injectable 1 flacon Volume: 2,5 mL 185 MBq / flacon DD/MM/YYYY xx h xx CET 74 MBq / mL DD/MM/YYYY xxh xx CET
5. MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Lire la notice avant utilisation. Voie intraveineuse.
6. MISE EN GARDE SPÉCIALE INDIQUANT QUE LE MÉDICAMENT DOIT ÊTRE
CONSERVÉ HORS DE VUE ET DE PORTÉE DES ENFANTS
7. AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPÉCIALE(S), SI NÉCESSAIRE
Médicament radioactif Symbole de radioactivité
20
8. DATE DE PÉREMPTION
EXP: JJ/MM/AAAA xx h xx CET
9. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
A conserver à une température ne dépassant pas 25 ºC. Ne pas congeler. A conserver dans le pot de plomb d'origine.
10. PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS NON
UTILISÉS OU DES DÉCHETS PROVENANT DE CES MÉDICAMENTS S’IL Y A LIEU Manipulation et élimination - voir la notice.
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHÉ Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché et fabricant CIS bio international BP 32 F-91192 GIF-SUR-YVETTE CEDEX
12. NUMÉRO D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ
2,5 mL : EU/1/19/1372/001
13. NUMÉRO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE
Médicament soumis à prescription médicale.
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée.
17. IDENTIFIANT UNIQUE - CODE-BARRES 2D
Sans objet.
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18. IDENTIFIANT UNIQUE - DONNÉES LISIBLES PAR LES HUMAINS
Sans objet.
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MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS PRIMAIRES Flacon - Présentation de 2,5 mL Ne contient pas de Blue Box
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Striascan 74 MBq/mL, solution injectable ioflupane (123I) I.V.
2. MODE D’ADMINISTRATION
3. DATE DE PÉREMPTION
EXP : 7 h après calibration.
4. NUMÉRO DU LOT
Lot
5. CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITÉ
Volume: 2,5 mL 185 MBq / vial à calib. (cf étiquette de la boîte) 74 MBq / mL
6. AUTRE
Symbole de radioactivité Fabricant CIS bio international
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B. NOTICE
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Notice: Information du patient
Striascan 74 MBq/mL, solution injectable
ioflupane (123I) Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des
informations importantes pour vous.
- Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. - Si vous avez d’autres questions, interrogez le spécialiste en médecine nucléaire qui supervisera votre procédure. - Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en au spécialiste en médecine nucléaire. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4. Que contient cette notice?: 1. Qu’est-ce que Striascan et dans quel cas est-il utilisé 2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Striascan 3. Comment utiliser Striascan 4. Quels sont les effets indésirables éventuels? 5. Comment conserver Striascan 6. Contenu de l’emballage et autres informations
1. Qu’est-ce que Striascan et dans quels cas est-il utilisé
Ce médicament est un produit radiopharmaceutique à usage diagnostique uniquement. La substance active contenue dans Striascan est l’ioflupane (123I) qui est utilisé pour identifier (diagnostiquer) des maladies du cerveau. Il appartient à un groupe de médicaments appelés «radiopharmaceutiques», qui contiennent une faible quantité de radioactivité.
• Lorsqu’un médicament radiopharmaceutique est injecté, il se concentre pendant une courte période dans l’organe ou la région de l’organisme à examiner. • Comme le produit contient une faible quantité de radioactivité, il peut être détecté de l’extérieur du corps au moyen de caméras spéciales. • Une photographie, appelée scintigraphie, peut ainsi être prise. Cette image montre de manière précise à quel endroit est située la radioactivité dans l’organe et le corps. Cela donne au médecin des informations précieuses sur la manière dont fonctionne cet organe. Striascan n’est utilisé que pour identifier une maladie. Après injection chez un patient adulte, ce médicament est transporté dans l’organisme par le sang. Il se concentre dans une petite zone du cerveau, dans laquelle se produisent certaines modifications en cas de :
• Parkinsonisme (y compris la maladie de Parkinson) et • Démence à corps de Lewy. La scintigraphie apportera à votre médecin des informations sur les éventuelles modifications survenues dans cette région de votre cerveau. Votre médecin a pensé que cet examen serait utile pour diagnostiquer votre maladie et aider à déterminer quel est le traitement approprié. En cas d’examen avec Striascan, vous êtes exposé(e) à une faible quantité de radiations. Cette exposition est inférieure à celle qui est due à certains examens radiographiques (rayons X). Votre médecin et le spécialiste en médecine nucléaire ont estimé que le bénéfice clinique de cet examen avec le produit radiopharmaceutique est supérieur au risque d'exposition à de faibles quantités de rayonnements.
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2. Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser Striascan
N’utilisez jamais Striascan: - si vous êtes allergique à l’ioflupane ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). - si vous êtes enceinte. Avertissements et précautions Adressez-vous à votre spécialiste en médecine nucléaire avant de recevoir Striascan si vous avez des problèmes de reins ou de foie modérés à graves. Avant l’administration de Striascan, vous devez
• boire beaucoup d’eau afin d’être bien hydraté avant et après l’examen et pouvoir uriner aussi souvent que possible pendant les 48 premières heures qui suivront l’examen. Enfants et adolescents L’utilisation de Striascan est déconseillée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans. Autres médicaments et Striascan Informez le spécialiste en médecine nucléaire si vous prenez, avez récemment pris tout autre médicament. Certains médicaments ou substances peuvent modifier la manière dont agit Striascan, par exemple :
• bupropion (utilisé pour traiter la dépression et comme aide au sevrage tabagique) • sertraline, paroxétine, citalopram, escitalopram, fluoxétine, fluvoxamine (utilisée pour traiter la dépression) • méthylphénidate, dexamphétamine (utilisé pour traiter le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la narcolepsie (somnolence excessive)) • phentermine (diminue l’appétit, utilisée dans le traitement de l’obésité) • amphétamines • cocaïne (parfois utilisée comme anesthésique en chirurgie nasale) • modafinil (utilisé pour traiter la narcolepsie (somnolence excessive) et autres troubles du sommeil) • codéine (utilisée pour soulager la douleur légère à modérée et traiter la toux sèche) • venlafaxine, desvenlafaxine, duloxétine, milnacipran (utilisée dans le traitement de la dépression) Certains médicaments peuvent diminuer la qualité de l’image obtenue et votre médecin pourra vous demander d’arrêter provisoirement de les prendre avant l’injection de Striascan. Grossesse et allaitement Si vous êtes enceinte ou si vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil au spécialiste en médecine nucléaire avant de prendre ce médicament. Vous devez informer le spécialiste en médecine nucléaire avant l’administration de Striascan s’il est possible que vous soyez enceinte, si vous n’avez pas eu vos règles ou si vous allaitez. En cas de doute, il est important de consulter le spécialiste en médecine nucléaire qui supervisera l’examen. Si vous êtes enceinte, Striascan ne doit pas être utilisé. car votre enfant pourrait recevoir une partie de la radioactivité. D’autres techniques n’impliquant pas l’utilisation de radioactivité devront être envisagées.
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Si vous allaitez, le spécialiste en médecine nucléaire pourra décider de reporter l’examen avec Striascan ou il vous demandera d’interrompre l’allaitement. On ne sait pas si l’ioflupane (123I) passe dans le lait maternel. • Vous ne devez pas allaiter votre enfant pendant les trois jours suivant l’injection de Striascan. • A la place, vous devez lui donner du lait maternisé. Votre lait doit être tiré régulièrement et éliminé. • Vous devrez le faire pendant trois jours, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de radioactivité dans votre organisme. Conduite de véhicules et utilisation de machines Il est peu probable que Striascan puisse affecter votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Striascan contient de l’alcool (éthanol), c’est-à-dire jusqu’à 197 mg d’alcool par dose, ce qui équivaut à 39,5 mg/mL (5 % en volume). La quantité contenue dans 5 mL de ce médicament équivaut à 5 mL de bière ou 2 mL de vin. La faible quantité d’alcool contenue dans ce médicament n’est pas susceptible d’entraîner d’effet notable. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par administration, il est donc essentiellement « sans sodium »».
3. Comment utiliser Striascan
Les réglementations concernant l’utilisation, la manipulation et l’élimination de substances radioactives sont très strictes. Striascan doit toujours être utilisé dans un hôpital ou dans un établissement similaire. Il ne peut être manipulé et injecté que par des personnes formées et qualifiées pour l’utiliser en toute sécurité. Ces personnes vous expliqueront tout ce que vous devez faire pour une utilisation sans risque de ce médicament. Votre spécialiste en médecine nucléaire décidera quelle est la quantité la plus appropriée pour vous. Il s'agira de la plus faible quantité nécessaire pour l'obtention des informations recherchées. La quantité à administrer habituellement recommandée pour un adulte va de 110 à 185 MBq (le mégabecquerel ou MBq est une unité utilisée pour mesurer la radioactivité). Administration de Striascan et réalisation de l’examen Avant l’administration de Striascan, votre spécialiste en médecine nucléaire vous demandera éventuellement de prendre des comprimés ou un liquide contenant de l’iode, qui empêcheront la radioactivité de s’accumuler dans votre glande thyroïde. Il est important de prendre les comprimés ou le liquide comme votre médecin vous l’indiquera. Striascan est administré par injection, généralement dans une veine du bras. Une seule injection est suffisante. Durée de l’examen En général, les images sont prises 3 à 6 heures après l’injection de Striascan. Votre spécialiste en médecine nucléaire vous informera de la durée habituelle de l’examen. Après l’administration de Striascan, vous devrez uriner fréquemment pour éliminer le produit de votre organisme. Le spécialiste en médecine nucléaire vous dira si vous devrez prendre des précautions particulières après avoir reçu ce produit. Si vous avez des questions, contactez votre spécialiste en médecine nucléaire.
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Si vous avez reçu plus de Striascan que vous n’auriez dû Striascan étant administré par un médecin dans des conditions contrôlées, il est peu probable que vous receviez une dose trop importante (« surdosage »). Votre médecin spécialiste en médecine nucléaire vous recommandera de boire abondamment après l’examen pour aider votre organisme à éliminer le médicament. C’est une pratique normale avec des médicaments tels que Striascan. L’ioflupane (123I) restant éventuellement dans votre organisme perdra naturellement sa radioactivité. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, posez-les au médecin spécialiste en médecine nucléaire qui supervise l’examen.
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. La fréquence des effets indésirables est : Fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10 - Maux de tête Peu fréquent : peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100 - Augmentation de l’appétit - Sensations vertigineuses - Altération du goût - Nausées - Bouche sèche - Vertiges - Sensation gênante brève de fourmillements sur la peau (paresthésies) - Douleur intense (ou sensation de brûlure) au point d’injection. Cet effet a été observé chez des patients auxquels ce médicament avait été injecté dans une petite veine. Fréquence indéterminée : la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles. - Hypersensibilité (réaction allergique) - Souffle court (dyspnée) - Rougeur de la peau - Démangeaisons - Éruption cutanée - Urticaire - Transpiration excessive - Vomissement - Faible pression sanguine - Sensation de chaleur Ce produit radiopharmaceutique délivrera de faibles quantités de radiations ionisantes associées à un très faible risque de cancer et d’anomalies congénitales. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en au spécialiste en médecine nucléaire. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
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5. Comment conserver Striascan
Vous n'aurez pas à conserver ce médicament. Ce médicament est conservé sous la responsabilité du spécialiste dans des locaux appropriés. La conservation des médicaments radiopharmaceutiques s'effectue conformément à la réglementation nationale relative aux substances radioactives. Les informations suivantes sont destinées exclusivement au spécialiste : • A conserver à une température ne dépassant pas 25 ºC. • Ne pas congeler. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur les étiquettes après EXP. Le personnel de l’hôpital s’assure que le produit est conservé et éliminé correctement et qu’il n’est pas utilisé après la date de péremption figurant sur l’étiquette.
6. Contenu de l’emballage et autres informations
Ce que contient Striascan - La substance active est : ioflupane (123I). 1 mL de solution contient 74 MBq de ioflupane (123I) à la date et à l’heure de calibration. - Les autres composants sont : acide acétique glacial (E 260), acétate de sodium trihydraté (E 262), alcool éthylique anhydre (E 1510), acide phosphorique concentré (E 338) et eau pour préparations injectables. Comment se présente Striascan et contenu de l’emballage extérieur Striascan est une solution injectable incolore, présentée en flacon unitaire ambré de 15 mL en verre fermé par un bouchon en caoutchouc et une capsule métallique. Présentation: 1 flacon contenant 2.5 mL ou 5 mL. Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché et fabricant CIS bio international RN 306 – Saclay F-91192 Gif-sur-Yvette Cedex FRANCE La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est {MM/AAAA}. Autres sources d’informations Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/ Cette notice est disponible dans toutes les langues de l’UE/EEE sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de la santé :
Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) complet de Striascan est fourni sous forme de document distinct dans l'emballage du produit, dans l'objectif de procurer aux professionnels de santé des informations scientifiques et pratiques supplémentaires sur l'administration et l'utilisation de ce produit radiopharmaceutique. Veuillez vous reporter au RCP.
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