LANSOPRAZOLE MYLAN PHARMA 15 mg, gélule gastro-résistante
CIS 60632734
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ANSM - Mis à jour le : 26/11/2021
LANSOPRAZOLE MYLAN PHARMA 15 mg, gélule gastro-résistante
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque gélule contient 15 mg de lansoprazole.
Excipients : chaque gélule contient 70,5 mg de saccharose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gélule en gélatine de taille 2 avec un corps et une tête blancs opaques portant en direction axiale la mention « MYLAN » au-dessus de « LN 15 » à lencre noire, sur le corps et sur la tête de la gélule. Chaque gélule contient des microgranules blancs à blanchâtres.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement de lulcère duodénal et de lulcère gastrique
· Traitement de lsophagite par reflux
· Prévention de lsophagite par reflux
· Eradication de Helicobacter pylori (H. pylori) par administration concomitante dune antibiothérapie appropriée pour le traitement des ulcères associés à H. pylori
· Traitement de lulcère duodénal et de lulcère gastrique bénin, induits par les AINS chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS
· Prévention de lulcère duodénal et de lulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque (voir rubrique 4.2) nécessitant un traitement continu par AINS
· Reflux gastro-sophagien symptomatique
· Syndrome de Zollinger-Ellison.
Lansoprazole est indiqué chezladulte
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
Adultes
Traitement de lulcère duodénal :
La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Chez les patients dont la cicatrisation nest pas complète après cette période, le traitement sera poursuivi, à la même posologie, pendant 2 semaines supplémentaires.
Traitement de lulcère gastrique :
La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. Lulcère cicatrise habituellement en 4 semaines, mais chez les patients dont la cicatrisation nest pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires.
sophagite par reflux :
La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. Chez des patients dont la guérison nest pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires.
Prévention de lsophagite par reflux :
15 mg une fois par jour. La posologie peut être augmentée jusquà 30 mg par jour si nécessaire.
Eradication de Helicobacter pylori :
Le choix du traitement associé approprié se fait selon les recommandations locales officielles qui doivent être prises en considération concernant la résistance bactérienne, la durée de traitement, (habituellement de 7 jours, mais parfois jusquà 14 jours), et lutilisation appropriée dagents antibactériens.
La posologie recommandée est de 30 mg de LANSOPRAZOLE MYLAN PHARMA deux fois par jour pendant 7 jours en association avec lune des combinaisons suivantes :
· 250-500 mg de clarithromycine deux fois par jour + 1 g damoxicilline deux fois par jour
· 250 mg de clarithromycine deux fois par jour + 400-500 mg de métronidazole deux fois par jour
Les taux déradication de H. pylori jusquà 90%, sont obtenus lorsque la clarithromycine est associée au lansoprazole et à lamoxicilline ou au métronidazole.
Six mois après le traitement réussi déradication, le risque de ré-infection est faible et la rechute est par conséquent improbable.
Lutilisation dune posologie comprenant 30 mg de lansoprazole deux fois par jour, 1 g damoxicilline deux fois par jour et 400-500 mg de métronidazole deux fois par jour a également été examinée. En utilisant cette association, on a observé des taux déradication plus faibles que dans des posologies impliquant la clarithromycine. Elles peuvent être adaptées pour les patients ne pouvant pas prendre de clarithromycine dans le cadre du traitement déradication, lorsque les taux locaux de résistance au métronidazole sont faibles.
Traitement de lulcère duodénal et de lulcère gastrique bénin, induits par les AINS chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS :
30 mg une fois par jour pendant quatre semaines. Chez des patients dont la cicatrisation nest pas complète, le traitement peut être poursuivi pendant quatre semaines supplémentaires. Chez les patients à risque ou atteints dulcères difficiles à cicatriser, une durée de traitement plus longue et/ou une plus forte dose doit être probablement utilisée.
Prévention de lulcère duodénal et de lulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque (âgés de plus de 65 ans ou avec un antécédent dulcère gastrique ou duodénal) nécessitant un traitement prolongé par AINS :
15 mg une fois par jour. En cas déchec du traitement, la posologie de 30 mg une fois par jour doit être utilisée.
Reflux gastro-sophagien symptomatique :
La posologie recommandée est de 15 mg ou de 30 mg par jour. Le soulagement des symptômes est obtenu rapidement. Un ajustement individuel du dosage doit être envisagé. Si les symptômes ne sont pas soulagés dans les 4 semaines avec une posologie quotidienne de 30 mg, dautres examens sont recommandés.
Syndrome de Zollinger-Ellison :
La posologie initiale recommandée est de 60 mg une fois par jour. La posologie doit être ajustée individuellement et le traitement doit être poursuivi aussi longtemps que nécessaire. Des posologies journalières jusquà 180 mg ont été utilisées. Si la posologie journalière requise dépasse 120 mg, elle devra être divisée et administrée en deux prises.
Pour un effet optimal, lansoprazole doit être pris une fois par jour le matin, sauf dans le cas d'une éradication de H. pylori pour lequel le traitement doit être pris deux fois par jour, une fois le matin et une fois le soir.
Insuffisance rénale ou hépatique :
Aucun ajustement de posologie nest nécessaire chez les patients atteints dinsuffisance rénale.
Les patients atteints de maladies hépatiques sévères ou modérées doivent être maintenus sous surveillance régulière et une réduction de 50 % de la dose journalière est recommandée (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Sujets âgés :
En raison de la clairance réduite du lansoprazole chez les sujets âgés, un ajustement individuel de la dose peut être nécessaire. Une dose journalière de 30 mg ne doit pas être dépassée chez les sujets âgés, sauf sil existe des indications cliniques critiques.
Population pédiatrique :
En labsence de données cliniques suffisantes, lutilisation de LANSOPRAZOLE MYLAN PHARMA nest pas recommandée chez lenfant (voir également rubrique 5.2). Le traitement chez les nourrissons de moins de 1 an doit être évité, les données cliniques disponibles n'ayant pas démontré d'effet bénéfique du lansoprazole dans le traitement du reflux gastro-sophagien.
Mode dadministration
Pour un meilleur résultat, lansoprazole doit être pris une fois par jour le matin, sauf dans le cas dune éradication de H. pylori, pour lequel le traitement doit être pris deux fois par jour, une fois le matin et une fois le soir. Lansoprazole doit être pris au moins 30 minutes avant les repas (voir rubrique 5.2). Les gélules doivent être avalées entières avec un liquide.
Pour les patients ayant des difficultés de déglutition, les études et la pratique clinique suggèrent que les gélules peuvent être ouvertes et les microgranules mélangés à une petite quantité deau, de jus de pomme ou de tomate ou saupoudrés dans une petite quantité de nourriture non solide (exemple : yaourt, compote de pomme) pour faciliter ladministration. Les gélules peuvent également être ouvertes et les microgranules mélangés à 40 ml de jus de pomme pour ladministration par sonde nasogastrique (voir rubrique 5.2). Après préparation de la suspension ou du mélange, le médicament doit être immédiatement administré.
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Comme avec tous les autres traitements anti-ulcéreux, la possibilité de tumeur gastrique maligne doit être écartée lors du traitement de lulcère gastrique avec le lansoprazole car ce dernier peut masquer les symptômes et retarder le diagnostic.
Le lansoprazole doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints dinsuffisance hépatique sévère ou modérée (voir rubriques 4.2 et 5.2).
Une diminution de lacidité gastrique due au lansoprazole peut augmenter les taux de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Le traitement par lansoprazole peut conduire à une légère augmentation du risque dinfections gastro-intestinales notamment dues à Salmonella, Campylobacter et Clostridium difficile.
Chez les patients souffrant dulcères gastro-duodénaux, la possibilité dinfection par H. pylori comme facteur étiologique doit être envisagée.
Si le lansoprazole est utilisé en association avec des antibiotiques pour le traitement déradication de H. pylori, alors les conditions dutilisation de ces antibiotiques doivent également être suivies.
En raison des données de sécurité demploi limitées chez les patients sous traitement dentretien pendant plus dun an, un suivi régulier du traitement et une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque doivent être régulièrement réalisés chez ces patients.
De très rares cas de colite ont été rapportés chez des patients sous lansoprazole. Par conséquent, dans le cas de diarrhée sévère et/ou persistante, larrêt du traitement doit être envisagé.
Le traitement de la prévention dulcération peptique des patients nécessitant un traitement continu par AINS doit être limité aux patients à haut risque (exemple : antécédents dhémorragie gastro-intestinale, perforation ou ulcère, âge avancé, association médicamenteuse connue pour augmenter la probabilité dapparition de réactions indésirables des voies digestives hautes [exemple : corticoïdes ou anticoagulants], présence dun facteur grave de co-morbidité ou utilisation prolongée dAINS aux doses maximales recommandées).
Les inhibiteurs de la pompe à protons, en particulier sils sont utilisés à fortes doses et sur une durée prolongée (> 1 an), peuvent augmenter modérément le risque de fracture de la hanche, du poignet et des vertèbres, principalement chez les patients âgés ou en présence dautres facteurs de risque identifiés. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque global de fracture de 10 à 40 %. Cette augmentation peut être en partie due à dautres facteurs de risque. Les patients présentant un risque dostéoporose doivent être pris en charge conformément aux recommandations en vigueur, et recevoir un apport approprié en vitamine D et en calcium.
Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS)
Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très occasionnels de LECS. Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d'arrêter le lansoprazole. La survenue dun LECS après traitement par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe à protons.
Hypomagnésémie
Des cas dhypomagnésémie sévères ont été rapportés chez les patients traités par des IPPs (Inhibiteurs de la Pompe à Protons) comme le lansoprazole pendant au moins trois mois, et dans la plupart des cas pendant un an. Des symptômes graves dhypomagnésémie, tels que fatigue, tétanie, délires, convulsions, vertiges et arythmie ventriculaire peuvent survenir mais leur survenue peut aussi être progressive et ils peuvent passer inaperçus. Chez la plupart des patients concernés lhypomagnésémie peut être améliorée par une supplémentation en magnésium et larrêt de lIPP.
Pour les patients nécessitant un traitement prolongé avec un IPP ou prenant un IPP et de la digoxine ou un autre médicament pouvant provoquer une hypomagnésémie (par exemple un diurétique), le professionnel de santé doit envisager de doser le magnésium avant linstauration du traitement par IPP et ensuite de façon régulière pendant toute la durée du traitement.
Influence sur labsorption de la vitamine B12
Comme tout autre médicament réduisant lacidité gastrique, le lansoprazole peut entraîner une diminution de labsorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) en raison dune hypo- ou achlorhydrie.
Ceci doit être pris en considération chez les patients dont la capacité de réserve est réduite ou qui présentent des facteurs de risque de malabsorption de la vitamine B12 et qui reçoivent un traitement à long terme ou si des symptômes cliniques relevant ont été observés.
Interférence avec les tests de laboratoire
Laugmentation du taux de Chromogranine A (CgA) peut interférer avec les tests réalisés pour lexploration des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement par lansoprazole doit être interrompu au moins 5 jours avant de mesurer le taux de CgA (voir rubrique 5.1). Si les taux de CgA et de gastrine ne se sont pas normalisés après la mesure initiale, les mesures doivent être répétées 14 jours après larrêt du traitement par inhibiteur de la pompe à protons.
Ce médicament contient du saccharose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Effets du lansoprazole sur dautres médicaments
Médicaments avec absorption pH-dépendante
Le lansoprazole peut interférer avec labsorption de médicaments pour lesquels le pH gastrique est un élément déterminant de leur biodisponibilité orale.
Inhibiteurs de protéases du VIH
Ladministration concomitante de lansoprazole et dinhibiteurs de la protéase du VIH, pour lesquels labsorption est pH-dépendante, tels que latazanavir et le nelfinavir, nest pas recommandée car cela risquerait de réduire leur biodisponibilité de manière significative (voir rubrique 4.4).
Kétoconazole et itraconazole :
Labsorption de kétoconazole et ditraconazole au niveau du tractus gastro-intestinal est augmentée en présence dacide gastrique. Ladministration de lansoprazole peut induire des concentrations inférieures au seuil thérapeutique de kétoconazole et ditraconazole et lassociation doit être évitée.
Digoxine :
Lassociation de lansoprazole et de digoxine peut entraîner une augmentation de la concentration plasmatique de digoxine. Les concentrations plasmatiques de digoxine doivent par conséquent être surveillées et la dose de digoxine ajustée si nécessaire au début et à la fin du traitement par lansoprazole.
Lutilisation concomitante de fortes doses de méthotrexate peut augmenter et prolonger les taux sanguins de méthotrexate et/ou ses métabolites pouvant mener à une toxicité du méthotrexate. Par conséquent, dans les situations où de fortes doses de méthotrexate sont utilisées, un arrêt temporaire du traitement par le lansoprazole doit être envisagé.
Lassociation de 60 mg de lansoprazole et de la warfarine na pas affecté la pharmacocinétique de la warfarine ou lINR. Cependant, quelques cas daugmentation de lINR et du temps de prothrombine ont été rapportés lors de ladministration concomitante de warfarine et dIPP. Une augmentation de lINR et du temps de prothrombine peut provoquer des hémorragies, potentiellement fatales. En conséquence, chez les patients traités simultanément par le lansoprazole et la warfarine, le suivi de lINR et du temps de prothrombine est recommandé, particulièrement au début et à larrêt dun traitement concomitant.
Médicaments métabolisés par les enzymes du cytochrome P450
Le lansoprazole peut augmenter les concentrations plasmatiques des médicaments métabolisées par le CYP3A4. La prudence est recommandée lors de lassociation du lansoprazole avec des médicaments métabolisés par cette enzyme et présentant un faible index thérapeutique.
Théophylline :
Le lansoprazole réduit la concentration plasmatique de la théophylline, ce qui peut diminuer leffet clinique attendu. La prudence est recommandée lors de lassociation de ces deux médicaments. Les patients doivent être examinés régulièrement.
Ladministration concomitante de lansoprazole augmente les concentrations plasmatiques de tacrolimus (un substrat du CYP3A et de la P-gp). La prise de lansoprazole augmente le taux moyen de tacrolimus jusquà 81 %. La surveillance des concentrations plasmatiques de tacrolimus est recommandée au début et à la fin du traitement par lansoprazole.
Médicaments transportés par la glycoprotéine P
Une inhibition de la protéine de transport, glycoprotéine- P (P-gp) par le lansoprazole a été observée in vitro. La pertinence clinique en est inconnue.
Effets dautres médicaments sur le lansoprazole
Médicaments inhibant le CYP2C19
Une diminution de la dose peut être envisagée lors de lassociation du lansoprazole avec la fluvoxamine, inhibiteur du CYP2C19. Les concentrations plasmatiques du lansoprazole sont augmentées jusquà 4 fois la normale.
Médicaments induisant le CYP2C19 et le CYP3A4
Des inducteurs enzymatiques affectant le CYP2C19 et le CYP3A4 comme la rifampicine et le millepertuis (Hypericum perforatum) peuvent sensiblement réduire les concentrations plasmatiques du lansoprazole.
Autres
Sucralfate/Anti-acides :
Le sucralfate et les anti-acides peuvent diminuer la biodisponibilité du lansoprazole. Par conséquent, le lansoprazole doit être pris au moins 1 heure après la prise de ces médicaments.
Aucune interaction importante sur le plan clinique entre le lansoprazole et les anti-inflammatoires non stéroïdiens na été démontrée, bien quaucune étude dinteraction formelle nait été réalisée.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Aucune donnée clinique lors des grossesses exposées au lansoprazole nest disponible. Les études chez lanimal nindiquent pas deffet nocif direct ou indirect concernant la grossesse, le développement embryonnaire/ftal, laccouchement ou le développement post-natal.
Par conséquent, lutilisation du lansoprazole nest pas recommandée pendant la grossesse.
Lexcrétion dans le lait maternel du lansoprazole nest pas connue. Les études chez lanimal ont montré lexcrétion de lansoprazole dans le lait.
La décision de continuer/interrompre lallaitement ou de continuer/interrompre le traitement par lansoprazole doit prendre en compte le bénéfice de lallaitement pour lenfant et le bénéfice du traitement par le lansoprazole pour la mère.
Aucune donnée concernant leffet du lansoprazole sur la fertilité humaine nest disponible. Le lansoprazole na pas eu deffet sur la fertilité chez les rats mâles et femelles.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les fréquences sont définies comme très fréquente (≥ 1/10), fréquente (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquente (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Très rare |
Indéterminée |
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Thrombopénie, éosinophilie, leucopénie |
Anémie |
Agranulocytose, pancytopénie |
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Affections du système immunitaire |
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Choc anaphylactique |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Hypomagnésémie (voir rubrique 4.4) |
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Affections psychiatriques |
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Dépression |
Insomnie, hallucination, confusion |
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Hallucinations visuelles |
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Affections du système nerveux |
Céphalée, étourdissement |
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Instabilité psychomotrice, vertige, paresthésie, somnolence, tremblements |
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Affections oculaires |
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Troubles visuels |
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Affections gastro-intestinaux |
Nausée, diarrhée, douleurs abdominales, constipation, vomissement, flatulence, sécheresse de la bouche ou de la gorge, polypes des glandes fundiques (bénins). |
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Glossite, candidose sophagienne, pancréatite, altérations du goût. |
Colite, stomatite |
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Affections hépatobiliaires |
Augmentation du taux des enzymes hépatiques |
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Hépatite, ictère |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané. |
Urticaire, prurit, éruption |
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Pétéchies, purpura, chute des cheveux, érythème polymorphe, photosensibilité |
Syndrome de Steven-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) |
Lupus érythémateux cutané subaigu (voir rubrique 4.4) |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Arthralgies, myalgies, fracture de la hanche, du poignet et du rachis (voir rubrique 4.4) |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Néphrite interstitielle |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Gynécomastie |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Fatigue |
dème |
Fièvre, hyperhydrose, angio-dème, anorexie, impuissance |
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Investigations |
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Augmentation des taux de cholestérol et de triglycérides, hyponatrémie |
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Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Les effets dun surdosage par lansoprazole chez lhomme ne sont pas connus (bien que la toxicité aiguë soit vraisemblablement faible), et, par conséquent, aucune conduite à tenir concernant le traitement ne peut être précisée. Cependant, des doses quotidiennes allant jusqu'à 180 mg de lansoprazole per os et jusqu'à 90 mg de lansoprazole par voie intraveineuse ont été administrées au cours des essais cliniques sans entraîner d'effets indésirables significatifs.
Veuillez-vous référer à la rubrique 4.8 concernant les symptômes éventuels dun surdosage de lansoprazole.
Dans le cas dun surdosage suspecté, le patient doit être surveillé. Le lansoprazole nest pas significativement éliminé par hémodialyse. Si nécessaire, un lavage gastrique, lutilisation de charbon ainsi quun traitement symptomatique sont recommandés.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Médicaments pour les troubles liés à lacidité, inhibiteurs de la pompe à protons, code ATC : A02BC03
Le lansoprazole est un inhibiteur de la pompe à protons gastrique. Il permet dinhiber le dernier stade de formation de lacide gastrique en inhibant lactivité de la pompe à protons H+/K+ ATPase au niveau des cellules pariétales de lestomac. Linhibition est réversible et dose-dépendante. Ses effets sexercent sur les sécrétions dacide gastrique basale et stimulée. Le lansoprazole se concentre dans les cellules pariétales, devient actif dans leur environnement acide et réagit avec le groupe sulfohydrique de la pompe à protons H+/K+ ATPase entraînant une inhibition de lactivité de lenzyme.
Pendant le traitement par des médicaments inhibiteurs de la sécrétion, la concentration sérique de gastrine augmente en réaction à la diminution de la sécrétion acide. De même, le taux de CgA augmente à cause de la diminution de lacidité gastrique. Laugmentation du taux de CgA peut interférer avec les tests réalisés pour lexploration des tumeurs neuroendocrines.
Daprès des données publiées, la prise dinhibiteurs de la pompe à protons devrait être interrompue entre 5 jours et 2 semaines avant de mesurer le taux de CgA. Ceci devrait assurer que n'importe quelle augmentation des taux de CgA pouvant être due au traitement par IPP retourne à dans la gamme de référence encore une fois.
Effet sur la sécrétion dacide gastrique :
Le lansoprazole est un inhibiteur spécifique de la pompe à protons des cellules pariétales. Une dose orale unique de 30 mg de lansoprazole inhibe denviron 80% la sécrétion dacide gastrique stimulée par la pentagastrine. Après administration quotidienne répétée pendant une période de sept jours, environ 90 % de la sécrétion dacide gastrique est inhibée. Il a un effet semblable sur la sécrétion dacide gastrique basale. Une administration orale unique de 30 mg réduit la sécrétion basale denviron 70% ; les symptômes des patients sont donc améliorés dès la première dose. Après 8 jours dadministration répétée, la réduction est denviron 85 %. Un soulagement rapide des symptômes est obtenu avec une gélule (30 mg) par jour ; la plupart des patients présentant un ulcère duodénal guérissent en 2 semaines et les patients présentant un ulcère gastrique ou une sophagite par reflux gastro-sophagien en 4 semaines. En réduisant lacidité gastrique, le lansoprazole crée un environnement dans lequel les antibiotiques appropriés peuvent être efficaces contre H. pylori.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le lansoprazole est un racémique de deux énantiomères actifs qui sont biotransformés en la forme active dans lenvironnement acide des cellules pariétales. Etant donné que le lansoprazole est rapidement inactivé par lacidité gastrique, il est administré per os sous forme gastro-résistante pour une absorption systémique.
Absorption et distribution
La biodisponibilité du lansoprazole en dose unique est élevée (80-90%). Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en 1,5 à 2,0 heures. La prise alimentaire ralentit le taux dabsorption du lansoprazole et réduit sa biodisponibilité denviron 50 %. La liaison aux protéines plasmatiques est de 97 %.
Des études ont montré que les microgranules provenant de louverture dune gélule donnent une aire sous la courbe (ASC) équivalente à la gélule intacte si les microgranules sont mélangés dans une petite quantité de jus dorange, de jus de pomme ou de jus de tomate ou mélangés à une cuillère à soupe de compote de pomme ou de poire, ou saupoudrés sur une cuillère à soupe de yaourt, de crème dessert ou de fromage frais. Une ASC équivalente a également été retrouvée pour les microgranules mélangés à du jus de pomme administrés par sonde nasogastrique.
Biotransformation et élimination
Le lansoprazole est principalement métabolisé par le foie et les métabolites sont excrétés par les voies rénale et biliaire. Le métabolisme du lansoprazole est principalement catalysé par lenzyme CYP2C19. Lenzyme CYP3A4 contribue également à son métabolisme. La demi-vie délimination plasmatique du lansoprazole est comprise entre 1,0 et 2,0 heures après administration dune dose unique ou de doses multiples chez des sujets sains. Il nexiste pas de preuve daccumulation après des doses multiples chez des sujets sains. Les dérivés, sulfone, sulfite et 5-hydroxyle du lansoprazole ont été identifiés dans le plasma. Ces métabolites ont une activité anti sécrétoire faible ou inexistante.
Une étude avec du lansoprazole marqué au 14C indique quenviron un tiers de la quantité administrée a été excrétée dans lurine et deux tiers dans les fèces.
Pharmacocinétique chez les patients âgés
Lélimination du lansoprazole est réduite chez les sujets âgés avec une demi-vie délimination augmentée approximativement de 50 % à 100 %. Les concentrations plasmatiques maximales ne sont pas augmentées chez les personnes âgées.
Pharmacocinétique chez lenfant
Lévaluation de la pharmacocinétique chez les enfants âgés de 1 à 17 ans a montré une exposition similaire à celle des adultes avec des doses de 15 mg pour ceux pesant moins de 30 kg et 30 mg pour ceux au-dessus. Létude dune dose de 17 mg/m2 de surface corporelle ou de 1 mg/kg de poids corporel a montré une exposition comparable du lansoprazole chez les enfants âgés de 2-3 mois à un an comparé aux adultes.
Chez les nourrissons âgés de moins de 2-3 mois à qui des doses uniques de 1,0 mg/kg et de 0,5 mg/kg ont été administrées, des expositions plus élevées de lansoprazole ont été observées comparativement aux adultes.
Pharmacocinétique chez les patients présentant une insuffisance hépatique
Lexposition du lansoprazole est doublée chez des patients souffrant dune insuffisance hépatique légère et beaucoup plus forte chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée à sévère.
Métaboliseurs lents du CYP2C19
Le CYP2C19 est sujet à un polymorphisme génétique, et 2 à 6 % de la population, appelée métaboliseurs lents (ML), sont homozygotes pour lallèle muté du CYP2C19 et présente donc un déficit en enzyme CYP2C19 active. Lexposition du lansoprazole est multipliée plusieurs fois chez les ML par rapport au métaboliseurs rapides (MR).
5.3. Données de sécurité préclinique
Les données non-cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, toxicité sur les fonctions de reproduction ou génotoxicité, nont pas révélé de risque particulier pour lHomme.
Dans deux études de carcinogénicité conduites chez le rat, le lansoprazole a engendré des hyperplasies cellulaires gastriques entérochromaffines (ECL) liées à la dose et des carcinoïdes cellulaires ECL associés à une hypergastrinémie en rapport avec linhibition de la sécrétion acide. Une métaplasie intestinale a également été observée, ainsi quune hyperplasie des cellules de Leydig et des tumeurs bénignes des cellules de Leydig. Après 18 mois de traitement, une atrophie rétinienne a été observée. Ceci na pas été constaté chez le singe, le chien et la souris.
Chez la souris les études de carcinogénicité ont mis en évidence une hyperplasie cellulaire gastrique entérochromaffines (ECL) liée à la dose, des tumeurs hépatiques et des adénomes du rete testis.
La pertinence clinique de cette découverte nest pas connue.
Enrobage : hydroxypropylcellulose, copolymère acide méthacrylique et dacrylate d'éthyle (1 :1) dispersion à 30%, talc (E553b), macrogol, dioxyde de titane (E171), polysorbate 80 (E433).
Encapsulation : Talc, silice colloïdale anhydre.
Enveloppe de la gélule : gélatine, dioxyde de titane (E171).
Encre dimpression : Shellac, solution concentrée dammoniac, oxyde de fer noir (E172), hydroxyde de potassium.
3 ans.
Après ouverture du flacon : 30 jours. Après ouverture, conserver le flacon soigneusement fermé.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25 °C, dans lemballage dorigine, à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Le conditionnement en flacons en PEHD comprend un flacon blanc opaque en PEHD muni dun bouchon blanc opaque.
Les plaquettes sont constituées dun film en PVC blanc, opaque rigide recouvert de polyéthylène puis recouvert de PVdC sur une face et dun film daluminium trempé (recouvert revêtue dune laque thermofixée) sur lautre face.
Plaquettes : 7, 14, 15, 28, 28x1, 30, 56, 60, 84, conditionnement multiple contenant 84 gélules (2 boîtes de 42 gélules), 98, conditionnement multiple contenant 98 gélules (2 boîtes de 49 gélules), 100 ou 500 gélules
Flacons : 7, 14, 28, 30, 56, 60, 84, 98, 100 ou 500 gélules gastro-résistantes.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
117 ALLEE DES PARCS
69800 SAINT-PRIEST
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 219 982 7 6 : 7 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 983 3 7 : 14 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 300 153 8 4 : 15 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 985 6 6 : 28 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 986 2 7 : 30 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 987 9 5 : 56 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 988 5 6 : 60 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 989 1 7 : 84 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 991 6 7 : 98 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 999 2 8 : 100 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 219 993 9 6 : Flacon (PEHD) de 7 gélules gastro-résistantes
· 34009 219 994 5 7 : Flacon (PEHD) de 14 gélules gastro-résistantes
· 34009 219 995 1 8 : Flacon (PEHD) de 28 gélules gastro-résistantes
· 34009 219 996 8 6 : Flacon (PEHD) de 30 gélules gastro-résistantes
· 34009 219 997 4 7 : Flacon (PEHD) de 56 gélules gastro-résistantes
· 34009 219 998 0 8 : Flacon (PEHD) de 60 gélules gastro-résistantes
· 34009 219 999 7 6 : Flacon (PEHD) de 84 gélules gastro-résistantes
· 34009 220 001 6 9 : Flacon (PEHD) de 98 gélules gastro-résistantes
· 34009 220 002 2 0 : Flacon (PEHD) de 100 gélules gastro-résistantes
· 34009 581 658 0 1 : 500 gélules gastro-résistantes sous plaquette(s) (PVC-PVDC/Aluminium).
· 34009 581 659 7 9 : Flacon (PEHD) de 500 gélules gastro-résistantes
· 34009 300 153 5 3 : 28 gélules gastro-résistantes sous plaquettes prédécoupée unitaire (PVC-PVDC/Aluminium)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II
Médicaments liés cités dans ce texte
- LANSOPRAZOLE ALMUS 15 mg, gélule gastro-résistante
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- AMODEX 1 g, comprimé dispersible
- FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- CYANOCOBALAMINE RENAUDIN 500 microgrammes/ml, solution injectable en ampoule (IM)
- ATAZANAVIR ARROW 200 mg, gélule
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- IMETH 10 mg, comprimé sécable
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- FLOXYFRAL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- AETOXISCLEROL TAMPONNE 0,25 POUR CENT (5 mg/2 ml), solution injectable (I.V.) en ampoule
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.