ATENOLOL ZYDUS 50 mg, comprimé pelliculé sécable
CIS 60699494
Informations à jour au 20 juillet 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 20/07/2021
ATENOLOL ZYDUS 50 mg, comprimé pelliculé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Pour un comprimé pelliculé sécable.
Excipient à effet notoire : lactose
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
Ce dosage est particulièrement adapté chez linsuffisant rénal, chez lequel la posologie doit être ajustée au degré de linsuffisance rénale.
Arythmies supraventriculaires :
· Tachycardies supraventriculaires paroxystiques (en traitement préventif ou curatif),
· Fibrillation ou flutter auriculaires en cas de réponse insuffisante aux digitaliques à doses maximales et dans les cas où les digitaliques sont contre-indiqués ou présentent un rapport bénéfice/risque défavorable.
Arythmies ventriculaires :
· Extrasystoles ventriculaires (traitement préventif ou curatif) en cas dextrasystoles résultant dune augmentation de lactivité sympathique,
· Tachycardies ventriculaires et fibrillations ventriculaires (traitement préventif), en particulier lorsque lanomalie ventriculaire résulte dune activité sympathique importante.
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
La posologie recommandée est de 100 mg par jour en une prise (soit 2 comprimés à 50 mg), de préférence le matin.
Lactivité antihypertensive de laténolol justifie son utilisation en monothérapie.
Cependant, dans les cas dhypertension sévère, une posologie supérieure pourra être nécessaire.
Lassociation aux autres thérapeutiques antihypertensives, par exemple aux diurétiques, est possible.
Troubles du rythme :
Après contrôle des troubles du rythme par laténolol administré par voie intraveineuse (si indiqué), laténolol sera administré par voie orale et la dose dentretien recommandée est de 50 à 100 mg/jour.
En cas dinsuffisance rénale, la posologie est ajustée aux valeurs de la créatinine sérique ou de la clairance de la créatinine selon le tableau ci-dessous :
|
Créatinine sérique |
Clairance de la créatinine (CLCR) (ml/min/1,73 m²) |
Posologie |
|
|
mg/l |
mmol/l |
||
|
< 25 |
< 0,3 |
³ 35 |
Inchangée (2 x 50 mg/j) en 1 prise |
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25 50 |
0,3 0,6 |
15 £ CLCR < 35 |
1 x 50 mg/j |
|
> 50 |
> 0,6 |
< 15 |
1 x 25 mg/jour, soit ½ comprimé par jour dATENOLOL ZYDUS 50 mg ou 1 x 50 mg tous les 2 jours |
|
Hémodialyse chronique : traitement initié en milieu hospitalier |
50 mg après chaque séance |
||
Le comprimé dosé à 50 mg devra être, selon les cas, privilégié par rapport à celui dosé à 100 mg.
Sujets âgés :
La posologie peut être réduite, en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale.
Population pédiatrique :
Il nexiste aucune donnée relative à lutilisation de ATENOLOL ZYDUS dans la population pédiatrique. Par conséquent lutilisation de ATENOLOL ZYDUS nest pas recommandée chez lenfant.
Ce médicament NE DOIT JAMAIS être utilisé dans les cas suivants :
· Asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives dans leurs formes sévères,
· Insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement,
· Choc cardiogénique,
· Blocs auriculo-ventriculaires des second et troisième degrés non appareillés,
· Angor de Prinzmetal (dans les formes pures et en monothérapie),
· Maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire),
· Bradycardie (< 45-50 battements par minute),
· Phénomène de Raynaud et troubles artériels périphériques dans leurs formes sévères,
· Phéochromocytome non traité,
· Hypotension,
· Acidose métabolique
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
· Antécédent de réaction anaphylactique,
· Allaitement.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde
|
Ne jamais interrompre brutalement le traitement chez les angineux : larrêt brusque peut entraîner des troubles du rythme graves, un infarctus du myocarde ou une mort subite. |
Précautions demploi
Arrêt du traitement
Le traitement ne doit pas être interrompu brutalement, en particulier chez les patients présentant une cardiopathie ischémique. La posologie doit être diminuée progressivement, cest-à-dire idéalement sur une à deux semaines, en commençant en même temps, si nécessaire, le traitement substitutif, pour éviter une aggravation de langor.
Asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives
Les bêta-bloquants ne peuvent être administrés quen cas de formes légères en choisissant un bêta-1 sélectif à posologie initiale faible. Il est recommandé de faire pratiquer des épreuves fonctionnelles respiratoires avant la mise en route du traitement.
En cas de crise survenant sous traitement, on pourra utiliser des bronchodilatateurs bêtamimétiques.
Insuffisance cardiaque
Chez linsuffisant cardiaque contrôlé par le traitement et en cas de nécessité, laténolol sera administré à très faibles doses progressivement croissantes et sous surveillance médicale stricte.
Bradycardie
Si la fréquence sabaisse au-dessous de 50-55 pulsations par minute au repos et que le patient présente des symptômes liés à la bradycardie, la posologie doit être diminuée.
Bloc auriculo-ventriculaire du premier degré
Etant donné leur effet dromotrope négatif, les bêta-bloquants doivent être administrés avec prudence aux patients présentant un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré.
Angor de Prinzmetal
Les bêta-bloquants peuvent augmenter le nombre et la durée des crises chez les patients souffrant dun angor de Prinzmetal. Lutilisation dun bêta-bloquant cardiosélectif est possible, dans les formes mineures et associées, à condition dadministrer conjointement un vasodilatateur.
Troubles artériels périphériques
Chez les patients souffrant de troubles artériels périphériques (maladie ou syndrome de Raynaud, artérites ou artériopathies chroniques, oblitérantes des membres inférieurs), les bêta-bloquants peuvent entraîner une aggravation de ces troubles. Dans ces situations, il convient de privilégier un bêta-bloquant cardiosélectif et doté dun pouvoir agoniste partiel, que lon administrera avec prudence.
Phéochromocytome
Lutilisation des bêta-bloquants dans le traitement de lhypertension due au phéochromocytome traité nécessite une surveillance étroite de la pression artérielle.
Sujet âgé
Chez le sujet âgé, le respect absolu des contre-indications est impératif. On veillera à initier le traitement par une posologie faible et à assurer une surveillance étroite.
Insuffisant rénal
En cas dinsuffisance rénale, il convient dadapter la posologie à létat de la fonction rénale : en pratique, il suffit de surveiller le rythme cardiaque, de façon à diminuer les doses sil apparaît une bradycardie excessive (<50-55 battements/min au repos).
Sujet diabétique
Prévenir le malade et renforcer en début de traitement lautosurveillance glycémique.
Les signes annonciateurs dune hypoglycémie peuvent être masqués, en particulier tachycardie, palpitations et sueurs.
Psoriasis
Des aggravations de la maladie ayant été rapportées sous bêta-bloquants, lindication mérite dêtre pesée.
Réactions allergiques
Chez les patients susceptibles de faire une réaction anaphylactique sévère, quelle quen soit lorigine, en particulier avec des produits de contraste iodés ou au cours de traitements désensibilisants, le traitement bêta-bloquant peut entraîner une aggravation de la réaction et une résistance à son traitement par ladrénaline aux posologies habituelles.
Anesthésie générale
Les bêta-bloquants vont entraîner une atténuation de la tachycardie réflexe et une augmentation du risque dhypotension. La poursuite du traitement par bêta-bloquant diminue le risque darythmie, dischémie myocardique et de poussées hypertensives. Il convient de prévenir lanesthésiste que le patient est traité par un bêta-bloquant.
· Si larrêt du traitement est jugé nécessaire, une suspension de 48 heures est considérée comme suffisante pour permettre la réapparition de la sensibilité aux catécholamines.
· Dans certains cas le traitement bêta-bloquant ne peut être interrompu :
o Chez les malades atteints dinsuffisance coronaire, il est souhaitable de poursuivre le traitement jusquà lintervention, étant donné le risque lié à larrêt brutal des bêta-bloquants.
o En cas durgence ou dimpossibilité darrêt, le patient doit être protégé dune prédominance vagale par une prémédication suffisante datropine renouvelée selon les besoins. Lanesthésie devra faire appel à des produits aussi peu dépresseurs myocardiques que possible et les pertes sanguines devront être compensées.
· Le risque anaphylactique devra être pris en compte.
Thyrotoxicose
Les bêta-bloquants sont susceptibles den masquer les signes cardiovasculaires.
Excipients
Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. C'est le cas des antiarythmiques de la classe Ia, des bêta-bloquants, de certains antiarythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, de la digoxine, de la pilocarpine, des anticholinestérasiques.
Associations déconseillées
Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculoventriculaire et défaillance cardiaque.
Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement.
Troubles de lautomatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque.
Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement.
+ Fingolimod
Potentialisation des effets bradycardisants pouvant avoir des conséquences fatales. Les bêtabloquants sont dautant plus à risque quils empêchent les mécanismes de compensation adrénergique.
Surveillance clinique et ECG continu pendant les 24 heures suivant la première dose.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
Troubles de lautomatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).
Surveillance clinique et ECG.
+ Antiarythmiques classe I (sauf lidocaïne)
Troubles de la contractilité, de lautomatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).
Surveillance clinique et ECG.
+ Anesthésiques volatils halogénés
Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants. Linhibition bêta-adrénergique peut être levée durant lintervention par les bêta-mimétiques.
En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter larrêt brutal. Informer lanesthésiste de ce traitement.
+ Insuline, glinides, gliptines et sulfamides hypoglycémiants
Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de lhypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, lautosurveillance glycémique.
+ Lidocaïne
Avec la lidocaïne utilisée par voie IV : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec possibilité d'effets indésirables neurologiques et cardiaques (diminution de la clairance hépatique de la lidocaïne).
Surveillance clinique ECG et éventuellement contrôle des concentrations plasmatiques de lidocaïne pendant l'association et après l'arrêt du bêta-bloquant. Adaptation si besoin de la posologie de la lidocaïne.
Trouble de la contractilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).
Surveillance clinique et ECG.
+ Substances susceptibles de donner des torsades de pointes
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.
+ Antihypertenseurs centraux :
Augmentation importante de la pression artérielle en cas d'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central.
Eviter l'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central. Surveillance clinique
Majoration du risque dhypotension, notamment orthostatique.
Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de lantihypertenseur si nécessaire.
+ Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Diminution de l'absorption de ces substances.
Prendre les topiques ou antiacides, adsorbants à distance de ces substances (plus de 2 heures, si possible).
Associations à prendre en compte
+ Alphabloquants à visée urologique
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.
+ Antihypertenseurs alpha-bloquants
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque majoré d'hypotension orthostatique.
+ Anti-inflammatoires non-stéroïdiens
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
+ Dihydropyridines
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêtabloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
+ Dipyridamole (voie IV)
Avec le dipyridamole par voie injectable :majoration de l'effet antihypertenseur
+ Autres bradycardisants
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
+ Dérivés nitrés et apparentés
Majoration du risque dhypotension, notamment orthostatique.
+ Médicaments à lorigine dune hypotension orthostatique (alfuzosine, alimemazine, alizapride, amantadine, amitriptyline, amoxapine, apomorphine, aripiprazole, avanafil, baclofene, bromocriptine, chlorpromazine, clomipramine, clozapine, cyamemazine, dinitrate d'isosorbide, dosulepine, doxazosine, doxepine, droperidol, entacapone, flupentixol, fluphenazine, haloperidol, imipramine, isosorbide, levodopa, levomepromazine, lisuride, loxapine, maprotiline, metopimazine, molsidomine, nicorandil, olanzapine, oxomemazine, paliperidone, penfluridol, pergolide, pimozide, pipamperone, pipotiazine, piribedil, pramipexole, prazosine, promethazine, propericiazine, quetiapine, rasagiline, riociguat, risperidone, ropinirole, selegiline, sildenafil, silodosine, sulpiride, tadalafil, tamsulosine, terazosine, tiapride, tolcapone, trimipramine, trinitrine, vardenafil, vortioxétine, zuclopenthixol).
Risque de majoration dune hypotension, notamment orthostatique.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Aténolol traverse le placenta et se retrouve dans le sang du cordon ombilical. Lutilisation dAténolol chez les femmes enceintes ou susceptibles de le devenir demande une évaluation préalable du bénéfice au regard des risques encourus, en particulier au cours du premier et du second trimestre de grossesse. En général, les β-bloquants réduisent la circulation placentaire, pouvant entraîner retard de croissance, mort ftale intra-utérine, avortement et accouchement prématuré.
Chez le nouveau-né de mère traitée, laction bêtabloquante persiste plusieurs jours après la naissance et peut se traduire par une bradycardie, une détresse respiratoire, une hypoglycémie mais le plus souvent cette rémanence est sans conséquence clinique. Il peut, néanmoins, survenir par réduction des réactions cardiovasculaires de compensation une défaillance cardiaque nécessitant une hospitalisation en soins intensifs (voir rubrique 4.9), en évitant les solutés de remplissage (risque dOAP).
En cas de traitement jusquà laccouchement, une surveillance attentive du nouveau-né (fréquence cardiaque et glycémie pendant les 3 à 5 premiers jours de vie) est recommandée.
L'aténolol s'accumule dans le lait maternel (voir rubrique 5.2).
Des nouveau-nés de mères traitées par l'aténolol durant l'allaitement peuvent être exposés à des risques d'hypoglycémie et de bradycardie. En conséquence, l'aténolol est contre-indiqué chez la femme qui allaite.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables suivants, mentionnés par classe de systèmes d'organes, ont été rapportés avec les fréquences suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000) ; très rare (< 1/10 000).
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Classe de systèmes dorganes |
Fréquence |
Effet indésirable |
|
Affections hématologiques et du système lymphatique |
Rare |
Purpura, thrombopénie |
|
Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Rare |
Hypoglycémie |
|
Affections psychiatriques |
Peu fréquent |
Troubles du sommeil du type de ceux observés avec d'autres bêtabloquants |
|
Rare |
Modifications de l'humeur (y compris dépression), cauchemars, confusion, psychoses et hallucinations |
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|
Affections du système nerveux |
Rare |
Sensations vertigineuses, céphalées, paresthésie |
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Affections oculaires |
Rare |
Sécheresse oculaire, troubles de la vision |
|
Affections cardiaques |
Fréquent |
Bradycardie |
|
Rare |
Insuffisance cardiaque, ralentissement de la conduction auriculo-ventriculaire ou intensification dun bloc auriculo-ventriculaire, détérioration d'une insuffisance cardiaque, aggravation d'un bloc conductif cardiaque |
|
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Affections vasculaires |
Fréquent |
Refroidissement des extrémités |
|
Rare |
Hypotension posturale pouvant être associée à une syncope, aggravation d'une claudication intermittente existante, syndrome de Raynaud chez les patients à risque |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
Rare |
Bronchospasme possible chez des patients avec un asthme bronchique ou un antécédent de manifestations asthmatiques |
|
Affections gastro-intestinales |
Fréquent |
Troubles gastro-intestinaux |
|
Rare |
Sécheresse de la bouche |
|
|
Fréquence indéterminée |
Constipation |
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|
Affections hépatobiliaires |
Rare |
Toxicité hépatique, y compris hépatite et cholestase intra-hépatique |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Rare |
Alopécie, réaction cutanée psoriasiforme, exacerbation d'un psoriasis, éruptions cutanées |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Fréquence indéterminée |
Syndrome de type lupus |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Rare |
Impuissance |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
Fréquent |
Fatigue |
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Investigations |
Peu fréquent |
Elévations des taux de transaminases |
|
Très rare |
Une augmentation des AAN (anticorps antinucléaires) a été observée, dont la pertinence clinique n'est toutefois pas élucidée |
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Les signes dun surdosage peuvent inclure : bradycardie, hypotension, insuffisance cardiaque aigüe et bronchospasme.
Le traitement général doit inclure : une surveillance médicale étroite, une prise en charge dans une unité de soins intensifs, un lavage gastrique, lutilisation de charbon activé et dun laxatif afin de prévenir labsorption de tout médicament encore présent dans le tractus gastro-intestinal, lutilisation de plasma ou de substituts plasmatiques afin de traiter lhypotension et le choc. Le recours à une hémodialyse ou une hémoperfusion peut être considéré.
Le bronchospasme peut être traité grâce à lutilisation de bronchodilatateurs.
En cas de bradycardie ou de baisse tensionnelle excessive, on aura recours à ladministration par voie veineuse :
· Datropine, 1 à 2 mg en bolus,
· De glucagon à la dose de 10 mg en bolus lent suivi si nécessaire dune perfusion de 1 à 10 mg par heure,
· Puis, si nécessaire
Soit disoprénaline en injection lente à la dose de 15 à 85 µg, linjection sera éventuellement renouvelée, la quantité totale à administrer ne devant pas dépasser 300 µg, soit de dobutamine 2,5 à 10 µg/kg/min.
En cas de décompensation cardiaque chez le nouveau-né de mère traitée par bêta-bloquants :
· Glucagon sur la base de 0,3 mg/kg
· Hospitalisation en soins intensifs,
· Isoprénaline et dobutamine : les posologies en général élevées et le traitement prolongé nécessitent une surveillance spécialisée.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : BETA-BLOQUANT/SELECTIF, Code ATC : C07AB03 (C : Système cardiovasculaire)
Laténolol se caractérise par 3 propriétés pharmacologiques :
· Activité bêtabloquante bêta 1 cardiosélective,
· Effet antiarythmique,
· Absence de pouvoir agoniste partiel (ou dactivité sympathomimétique intrinsèque).
Traitement de l'hypertension chez les patients diabétiques :
Au cours des études UKPDS 38 et 39, un contrôle strict de la pression artérielle par un traitement comportant l'aténolol débuté à la posologie de 50 mg/jour mais nécessitant après 9 années de suivi une bithérapie ou une trithérapie (ou plus) respectivement chez 38,9 % et 30,6 % des patients, conduisant à une pression artérielle moyenne de 143/81 mmHg (tandis que les patients « sans contrôle strict » avaient une pression artérielle moyenne de 154/87 mmHg). Lors de ces études réalisées chez des patients hypertendus diabétiques de type 2, une diminution significative de la morbi-mortalité cardio-vasculaire a été observée par rapport au groupe traité « sans contrôle strict de la pression artérielle » avec une diminution du risque relatif de :
· 40 % de la mortalité liée au diabète (p = 0,009) [34 vs 62 événements] soit 64 événements évités pour 1000 patients traités pendant 9 ans ;
· 46 % des accidents vasculaires cérébraux (p = 0,03) [17 vs 34 événements] soit 39 événements évités pour 1000 patients traités pendant 9 ans ;
· 43 % de complications dites microvasculaires (rétinopathie nécessitant une photocoagulation, hémorragie du vitré, insuffisance rénale (dialyse ou créatininémie > 250 mmol/l non attribuable à une maladie concomitante aiguë (p = 0,008) [28 vs 54 événements] soit 60 événements évités pour 1000 patients traités pendant 9 ans.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Biodisponibilité denviron 50 %, avec une très faible variabilité inter-individuelle.
La demi-vie délimination est de 9 heures mais lactivité antihypertensive couvre le nycthémère.
Le volume de distribution est denviron 75L/1,73 m² et la clairance rénale est de 100 ml/min/1,73 m².
La molécule est hydrophile et pénètre peu dans le LCR.
Laténolol est lié aux protéines de façon négligeable (< 10 %). La fraction absorbée est excrétée pratiquement inchangée par le rein, ce qui nécessite un ajustement posologique chez linsuffisant rénal (voir rubriques 4.4 Précautions demploi et rubrique 4.2).
Laténolol traverse le placenta et se retrouve dans le sang du cordon (concentration supérieure de 50 % à celle du sang maternel).
Laténolol passe dans le lait où on le retrouve à une concentration trois à cinq fois supérieure à la concentration maternelle.
5.3. Données de sécurité préclinique
Amidon de maïs, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, lactose monohydraté, silice colloïdale anhydre, hypromellose, stéarate de magnésium, povidone K25, talc.
Pelliculage :
Talc, macrogol 6000, dioxyde de titane, dispersion filmogène SEPIFILM 002 (hypromellose, cellulose microcristalline, stéarate de macrogol 400), dispersion à 30 % de copolymère dacrylate déthyle et de méthacrylate de méthyle (2 : 1) (EUDRAGIT NE 30 D), émulsion de silicone anti-mousse SE2 (diméticone, acide salicylique, octadécyl-hydroxy-poly(oxyéthylène-5), acide sorbique, eau).
2 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
28, 30, 90 ou 100 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Alu)
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières pour lélimination
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
ZYDUS FRANCE
ZAC LES HAUTES PATURES
PARC DACTIVITE DES PEUPLIERS
25, RUE DES PEUPLIERS
92000 NANTERRE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 356 865 2 7 : 28 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Alu)
· 34009 383 947 6 4 : 30 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Alu)
· 34009 371 249 7 3 : 90 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Alu)
· 34009 563 478 4 1 : 100 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Alu)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- ATENOLOL ACCORD HEALTHCARE 100 mg, comprimé sécable
- ATROPINE (SULFATE) AGUETTANT 0,25 mg/mL, solution injectable
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- CHLORHYDRATE DE LIDOCAINE RENAUDIN 10 mg/ml, solution injectable
- PROPAFENONE ACCORD 300 mg, comprimé pelliculé sécable
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- ALFUZOSINE BIOGARAN L.P. 10 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée
- THERALENE 0,05 POUR CENT, sirop
- PLITICAN, comprimé
- MANTADIX 100 mg, capsule
- ELAVIL 25 mg, comprimé pelliculé
- APOKINON 30 mg/3 ml (1 %), solution injectable en stylo pré-rempli
- ARIPIPRAZOLE ARROW 1 mg/mL, solution buvable
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