GYDRELLE 0,1 POUR CENT, crème vaginale
CIS 60747099
Informations à jour au 19 juillet 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 19/07/2021
GYDRELLE 0.1 POUR CENT, crème vaginale
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Pour 100g de crème.
Excipient à effet notoire : acide sorbique
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Pour linstauration et la poursuite du traitement des symptômes post ménopausiques, la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte (voir aussi rubrique 4.4) doit être utilisée.
· Pendant la première semaine de traitement, 1 fois par jour : une application vaginale, à introduire profondément à l'aide de l'applicateur doseur, de 1 g de crème (jusqu'à venir en butée à laide du piston rose) et une application en couche mince de cette crème sur la vulve.
· Puis, jusqu'à régression des symptômes (en moyenne au bout de 3 semaines) : une application tous les deux jours.
La posologie doit être adaptée en fonction de l'amélioration obtenue ; des cures d'entretien peuvent être nécessaires.
Pour les produits à base dstrogènes pour application vaginale dont lexposition systémique à lstrogène reste dans les valeurs normales de la ménopause, il nest pas recommandé dajouter un progestatif (voir rubrique 4.4).
Mode dadministration
Voie vaginale.
Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
· Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédents de cancer du sein ;
· Tumeurs malignes dépendantes des strogènes connues ou suspectées (exemple : cancer de l'endomètre) ;
· Métrorragies d'origine non diagnostiquée ;
· Hyperplasie de lendomètre non traitée ;
· Antécédent d'accident thrombo-embolique veineux ou accident thrombo-embolique veineux en évolution (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ;
· Troubles thrombophiliques connues (par exemple déficit en protéine C, en protéine S ou en antithrombine, voir rubrique 4.4) ;
· Maladie thromboembolique artérielle active ou récente (par exemple angine de poitrine, infarctus du myocarde) ;
· Affection hépatique aiguë ou antécédents daffection hépatique, jusqu'à normalisation des tests hépatiques ;
· Porphyrie.
Ce médicament est généralement déconseillé en association avec des produits spermicides.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Durant un traitement prolongé par les strogènes, des examens médicaux périodiques sont recommandés portant essentiellement sur : seins, utérus, frottis cervico-vaginaux, poids.
Pour le traitement des symptômes post ménopausiques, le traitement hormonal substitutif (THS) ne doit être instauré que si ces symptômes altèrent la qualité de vie de la patiente. Dans tous les cas, une évaluation minutieuse de la balance bénéfice/risque doit être effectuée au moins une fois par an. Le THS ne peut être poursuivi que tant que le bénéfice est supérieur aux risques encourus.
Examen médical/surveillance
Avant dinitier ou de réinstaurer un traitement hormonal substitutif (THS), il convient de procéder à un examen complet des antécédents médicaux personnels et familiaux. Un examen clinique (avec examen pelvien et mammaire) doit être pratiqué, en tenant compte des antécédents médicaux de la patiente, ainsi que des contre-indications et des mises en garde. Il est recommandé deffectuer des examens médicaux réguliers, pendant toute la durée du traitement, dont la nature et la fréquence seront adaptées à chaque femme. Les femmes doivent être informées du type danomalies mammaires à signaler à leur médecin ou à leur infirmière (voir « Cancer du sein » ci-dessous). Des examens, y compris dimagerie appropriée comme la mammographie, doivent être pratiqués selon les recommandations en vigueur et adaptés aux besoins cliniques de chaque patiente.
Pathologies ou facteurs de risques nécessitant un contrôle particulier
Si lune des affections suivantes survient, est survenue antérieurement et/ou s'est aggravée au cours dune grossesse ou dun traitement hormonal antérieur, la patiente doit être étroitement surveillée. Il doit être pris en compte que ces affections puissent récidiver ou s'aggraver pendant le traitement par GYDRELLE 0.1 POUR CENT, en particulier :
· Le léiomyome (fibromes utérins) ou l'endométriose
· Les antécédents ou facteurs de risque de troubles thromboemboliques (voir ci-après, rubrique « Thromoembolie veineuse »)
· Les facteurs de risque de tumeurs dépendantes des strogènes, p. ex., hérédité du 1er degré pour le cancer du sein
· Lhypertension artérielle
· Les affections hépatiques (p. ex., l'adénome hépatique)
· Le diabète sucré avec ou sans atteinte vasculaire
· La lithiase biliaire
· La migraine ou les céphalées (sévères)
· Le lupus érythémateux disséminé
· Les antécédents dhyperplasie endométriale (voir ci-après, rubrique « Hyperplasie de lendomètre et carcinome »)
· Lépilepsie
· Lasthme
· Lotosclérose ou lotospongiose
Cas justifiant une interruption immédiate du traitement
Le traitement doit être interrompu en cas de découverte dune contre-indication et dans les situations suivantes :
· ictère ou détérioration de la fonction hépatique
· augmentation significative de la pression artérielle
· survenue de céphalées de type migraine inhabituelle
· grossesse.
GYDRELLE 0.1 POUR CENT est une préparation destriol à faible dose et agissant localement. Par conséquent, la survenue des affections mentionnées ci-dessous est moins probable quavec un traitement systémique aux estrogènes.
Hyperplasie de lendomètre et carcinome
· Chez les femmes dont l'utérus est intact, le risque dhyperplasie de lendomètre et de carcinome est accru lorsque les strogènes systémiques sont administrés seuls pendant des périodes prolongées.
· Pour les produits à base d'strogènes destinés à une application vaginale dont l'exposition systémique à l'strogène reste dans les valeurs normales de la ménopause, il nest pas recommandé dajouter un progestatif.
· La sécurité demploi pour lendomètre des strogènes administrés par voie vaginale lors dune utilisation à long terme (plus dun an) ou répétée est incertaine. Par conséquent, en cas de traitement répété, il doit être réévalué au moins une fois par an.
· Une stimulation oestrogénique « non opposée » (sans progestérone) peut entraîner une transformation prémaligne ou maligne dans des foyers résiduels dendométriose. Par conséquent, la prudence est recommandée lors de lutilisation de ce produit chez les femmes ayant subi une hystérectomie suite à une endométriose, en particulier si une endométriose résiduelle est connue.
· Si des saignements ou « spotting » surviennent pendant le traitement à quelque moment que ce soit, il faut en rechercher la cause ; il peut être nécessaire de pratiquer une biopsie de lendomètre afin dexclure une affection endométriale maligne.
Les risques suivants ont été associés à un THS systémique et sappliquent dans une moindre mesure aux produits à base dstrogènes avec application vaginale dont lexposition systémique à lstrogène reste dans les valeurs normales de la ménopause. Cependant, ils doivent être pris en compte en cas dutilisation à long terme ou répétée de ce produit.
Cancer du sein
· Les données globales suggèrent un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un THS combiné strogène-progestatif, mais éventuellement aussi chez celles utilisant un THS systémique par strogènes seuls. Ce risque est dépendant de la durée dutilisation du THS.
· Lexcès de risque devient apparent après quelques années dutilisation, mais revient au niveau du risque de référence quelques années (cinq ans maximum) après larrêt du traitement.
Cancer ovarien
Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein.
Les données épidémiologiques d'une importante méta-analyse suggèrent un risque légèrement accru chez les femmes prenant un THS systémique à base dstrogènes seuls qui apparaît dans les cinq années suivant le début de lutilisation et diminue progressivement après l'arrêt du traitement.
Thromboembolie veineuse
· Le THS systémique est associé à un risque de 1,3 à 3 plus élevé daccidents thromboemboliques veineux (TEV), c.-à-d. de thrombose veineuse profonde ou dembolie pulmonaire. La survenue dun tel évènement est plus probable au cours de la première année dutilisation du THS (voir rubrique 4.8).
· Les patientes présentant des troubles thrombophiliques connus ont un risque accru de TEV et le THS peut augmenter ce risque. Le THS est donc contre-indiqué chez ces patientes (voir rubrique 4.3).
· Les facteurs de risque généralement reconnus pour la TEV comprennent lutilisation dstrogènes, un âge avancé, une chirurgie majeure, une immobilisation prolongée, lobésité (IMC > 30 kg/m2), une grossesse/période postpartum, un lupus érythémateux systémique (LES) et un cancer. Il nexiste aucun consensus quant au rôle possible des varices dans la TEV.
· Comme pour tous les patients en postopératoire, des mesures prophylactiques doivent être envisagées pour prévenir la survenue dune TEV après une chirurgie. Si une immobilisation prolongée doit suivre une chirurgie programmée, il est recommandé darrêter temporairement le THS 4 à 6 semaines avant lintervention. Le traitement ne doit être repris quaprès mobilisation complète de la patiente.
· Chez les femmes sans antécédents personnels de TEV, mais dont un parent au premier degré a des antécédents de thrombose à un jeune âge, le dépistage peut être proposé après un conseil avisé concernant ses limites (seule une partie des troubles de thrombophilie peut être identifiée par le dépistage).
· Si un trouble thrombophilique est identifié, en plus dantécédents de thrombose chez des membres de la famille, ou si le trouble est « sévère » (par exemple, carence en antithrombine, en protéine S ou en protéine C ou une combinaison de plusieurs troubles), le THS est contre-indiqué.
· Les femmes qui suivent déjà un traitement anticoagulant chronique nécessitent un examen attentif de la balance bénéfice/risque dun THS.
· Si un TEV se développe après linstauration du traitement, le médicament doit être arrêté. Les patientes doivent être informées de contacter immédiatement leurs médecins si elles remarquent les symptômes dun éventuel TEV thromboembolique (p. ex., tuméfaction douloureuse dun membre inférieur, douleur thoracique soudaine, dyspnée).
Maladie des artères coronaires
strogènes seuls :
Les données issues détudes randomisées contrôlées nont révélé aucune augmentation du risque de maladie coronarienne chez les femmes hystérectomisées prenant un traitement systémique à base dstrogènes seuls.
Accident ischémique cérébral
Le traitement systémique à base dstrogènes seuls est associé à une augmentation jusquà 1,5 fois supérieure au risque daccident ischémique cérébral. Le risque relatif ne varie ni avec lâge, ni avec le temps écoulé depuis la ménopause. Cependant, le risque de référence daccident vasculaire cérébral étant fortement dépendant de lâge, le risque global daccident vasculaire cérébral chez les femmes sous THS augmentera avec lâge (voir rubrique 4.8).
Autres précautions demploi
· Les strogènes peuvent provoquer une rétention liquidienne ; les patientes atteintes dinsuffisance cardiaque ou rénale doivent, par conséquent, être surveillées de près.
· Les femmes présentant une hypertriglycéridémie préexistante doivent être surveillées de près pendant la prise dstrogène substitutive ou d'un traitement hormonal substitutif ; en effet, de rares cas délévation importante des taux de triglycérides plasmatiques entraînant une pancréatite ont été rapportés.
· Les strogènes augmentent la globuline liant la thyroxine (« thyroxine binding globulin » ou « TBG »), ce qui entraîne une augmentation de lhormone thyroïdienne circulante, telle que mesurée par liode lié aux protéines, les taux de T4 (par colonne ou par radio-immunodosage) ou les taux de T3 (par radio-immunodosage). L'absorption de la résine T3 est réduite, ce qui reflète l'augmentation de la TBG. Les concentrations de T4 libre et de T3 libre ne sont pas altérées. D'autres protéines de liaison peuvent être élevées dans le sérum, comme la globuline liant les corticoïdes (« corticoid binding globulin » ou« CBG »), la protéine transporteuse dhormones sexuelles (« sex-hormone-binding globulin » ou « SHBG »), conduisant à une augmentation respectivement des corticoïdes et des stéroïdes sexuels circulants. Les concentrations dhormone libre ou biologiquement actives sont inchangées. Dautres protéines plasmatiques peuvent être augmentées (substrat de rénine/angiotensinogène, alpha-I-antitrypsine, céruloplasmine).
· Lutilisation dun THS naméliore pas la fonction cognitive. Il existe des données daugmentation du risque de démence probable chez les femmes qui commencent à utiliser un THS combiné ou THS par strogènes seuls après lâge de 65 ans.
Ce médicament contient de lacide sorbique et peut provoquer des réactions cutanées locales (par exemple : dermatite de contact).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
En raison de ladministration par voie vaginale et dune absorption systémique minimale, il est peu probable quune interaction médicamenteuse quelconque cliniquement pertinente se produise avec GYDRELLE 0.1 POUR CENT. Cependant, la possibilité dinteractions avec dautres traitements vaginaux appliqués localement doit être prise en compte.
Associations déconseillées
+ Spermicides et médicaments utilisés par voie vaginale (antifongiques, antitrichomonas, antibactériens, antiseptiques, antiherpétiques et estrogènes locaux).
Tout traitement local vaginal est susceptible d'inactiver une contraception locale spermicide.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Ce médicament n'est pas indiqué pendant la grossesse. Si une grossesse survient pendant le traitement par GYDRELLE 0.1 POUR CENT, le traitement doit être interrompu immédiatement.
À ce jour, les résultats de la plupart des études épidémiologiques concernant lexposition ftale accidentelle aux strogènes nindiquent aucun effet tératogène ou ftotoxique.
En cas de prise accidentelle au cours d'une grossesse, interrompre le traitement sans autre mesure.
Allaitement
GYDRELLE 0.1 POUR CENT nest pas indiqué pendant lallaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Comme tous les produits destinés à être appliqués sur les muqueuses, GYDRELLE 0.1 POUR CENT vaginale peut, dans de rares cas, entraîner une irritation ou un prurit en début de traitement.
Des mastodynies peuvent éventuellement apparaître de façon transitoire en début de traitement.
Effets de classe associés au THS systémique
Les risques suivants ont été associés à un THS systémique et sappliquent dans une moindre mesure aux produits à base dstrogènes avec application vaginale (GYDRELLE 0.1 POUR CENT) dont lexposition systémique à lstrogène reste dans les valeurs normales de la ménopause.
Risque de cancer du sein
· Un risque multiplié par 2 de développer un cancer du sein diagnostiqué est rapporté chez les femmes prenant un traitement combiné strogène-progestatif pendant plus de 5 ans.
· Laugmentation du risque avec les traitements oestrogéniques seuls est nettement inférieure à celle observée avec la prise de traitements combinant strogènes et progestatifs.
· Le niveau de risque dépend de la durée dutilisation (voir rubrique 4.4).
· Les résultats dun important essai randomisé contrôlé par placebo (étude WHI) et dune importante étude épidémiologique (Million Women Study, MWS) sont présentés ci-après.
Etude « MWS » - Risque de cancer du sein augmenté estimé après 5 ans dutilisation
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Age (années) |
Cas supplémentaires pour 1 000 patientes nayant jamais pris de THS sur une période de 5 ans* |
Rapport de risque et IC à 95 % # |
Cas supplémentaires pour 1 000 patientes ayant pris un THS sur une période de 5 ans (IC à 95 %) |
|
|
THS à base dstrogènes seuls |
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|
50-65 |
9-12 |
1.2 |
1-2 (0-3) |
*Tiré des taux d'incidence à la référence dans les pays développés
# Rapport de risque global. Le rapport de risque nest pas constant, mais augmente avec une durée dutilisation accrue.
Remarque : Étant donné que lincidence dantécédents du cancer du sein varie selon le pays de lUnion Européenne, le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein changera également proportionnellement.
Etude américaines WHI Risque augmenté de cancer du sein après 5 ans dutilisation
|
Age (années) |
Incidence pour 1 000 femmes ayant pris un placebo sur une période de 5 ans |
Rapport de risque et IC à 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 patientes ayant pris un THS sur une période de 5 ans (IC à 95 %) |
|
|
CEE strogènes seuls |
||
|
50-79 |
21 |
0.8 (0.7 1.0) |
-4 (-6-0)* |
*Étude WHI chez des femmes hystérectomisées, qui na pas montré daugmentation du risque de cancer du sein
Cancer ovarien
Lutilisation dun THS systémique a été associée à un risque légèrement accru de cancer ovarien diagnostiqué (voir rubrique 4.4).
Une méta-analyse provenant de 52 études épidémiologiques a rapporté un risque accru de cancer ovarien chez les femmes actuellement sous THS systémique par rapport aux femmes nen ayant jamais pris (RR 1,43, IC à 95 % : 1,311,56). Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans sous THS pendant 5 ans, cela représente environ 1 cas supplémentaire pour 2 000 utilisatrices. Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans qui ne prennent pas de THS, un diagnostic de cancer ovarien sera posé chez environ 2 femmes sur 2000 sur une période de cinq ans.
Risque daccidents thromboemboliques veineux
Le THS systémique est associé à un risque relatif multiplié par 1,3 à 3 dévènement thromboembolique veineux (TEV), comme une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire. La survenue dun tel évènement est plus probable au cours de la première année sous THS (voir rubrique 4.4). Les résultats des études WHI sont présentés :
Études WHI - Risque augmenté de TEV après 5 ans dutilisation
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Age (années) |
Incidence pour 1 000 femmes ayant pris un placebo sur une période de 5 ans |
Rapport de risque et IC à 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 patientes ayant pris un THS |
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strogènes seuls par voie orale |
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50-59 |
7 |
1.2 (0.6 2.4) |
1 (-3-10) |
*Étude chez des femmes hystérectomisées
Risque daccident ischémique cérébral
Le THS systémique est associée à un risque relatif 1,5 fois plus élevé daccident ischémique cérébral. Le risque daccident vasculaire cérébral hémorragique naugmente pas pendant lutilisation du THS.
Ce risque relatif ne dépend pas de lâge ou de la durée dutilisation, mais comme le risque de référence est fortement dépendant de lâge, le risque global daccident vasculaire cérébral chez les femmes sous THS augmente avec lâge (voir rubrique 4.4.)
Études WHI combinées - Risque augmenté daccident ischémique cérébral* après 5 ans dutilisation
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Age (années) |
Incidence pour 1 000 femmes ayant pris un placebo sur une période de 5 ans |
Rapport de risque et IC à 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 patientes ayant pris un THS |
|
50-59 |
8 |
1.3 (1.1 1.6) |
3 (1-5) |
*Aucune différence na été faite entre les accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques
Dautres réactions indésirables ont été rapportées en association avec un traitement systémique à base d'strogènes/progestatifs :
· maladie de la vésicule biliaire.
· affections cutanées et sous cutanées : chloasma, érythème polymorphe, érythème noueux, purpura vasculaire.
· démence probable après lâge de 65 ans (voir rubrique 4.4)
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Traitement des symptômes de déficience en strogènes par voie vaginale : les strogènes appliqués par voie vaginale atténuent les symptômes de latrophie vaginale due à une déficience en strogènes chez les femmes ménopausées.
Mécanisme daction
Estrogène d'action courte et d'élimination rapide qui n'a pas d'action sur l'endomètre à la posologie préconisée.
L'estriol, en applications locales, induit la normalisation de l'épithélium vaginal et restaure ainsi le pH physiologique du vagin. La résistance à l'infection et à l'inflammation est, de ce fait, augmentée.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
L'estriol, administré localement est très bien absorbé comme en témoigne l'élévation rapide des taux sériques d'estriol. La concentration plasmatique est maximale 1 à 2 heures après l'application, puis décroît pour revenir aux valeurs de base en 24 heures.
Élimination
L'élimination urinaire sous forme conjuguée est totale après 24 heures.
5.3. Données de sécurité préclinique
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
30 g en tube (Aluminium verni) avec applicateur (PP) composé d'une canule et d'un piston.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
7 AVENUE GALLIENI
94250 GENTILLY
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 341 259 4 2 : 30 g en tube (Aluminium verni) avec applicateur (PP).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II
Médicaments liés cités dans ce texte
- ACLOTINE 100 UI/mL, poudre et solvant pour solution injectable
- BLISSEL 50 microgrammes/g, gel vaginal
- CRINONE 80 mg/g, gel vaginal
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