STROMECTOL 3 mg, comprimé
CIS 61350360
Informations à jour au 3 septembre 2019.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 03/09/2019
STROMECTOL 3 mg, comprimé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Ivermectine............................................................................................................................. 3 mg
Pour un comprimé
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Les comprimés sont ronds, blancs marqués « MSD » sur une face et « 32 » sur lautre face.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement de la strongyloïdose (anguillulose) gastro-intestinale.
· Traitement de la microfilarémie diagnostiquée ou suspectée chez les sujets atteints de filariose lymphatique due à Wuchereria bancrofti.
· Traitement de la gale sarcoptique humaine. Le traitement est justifié lorsque le diagnostic de gale est établi par la clinique et/ou par lexamen parasitologique. La pratique du traitement dit « dépreuve » devant un prurit nest pas justifiée.
4.2. Posologie et mode d'administration
Traitement de languillulose gastro-intestinale :
La posologie recommandée est de 200 µg divermectine par kilogramme de poids corporel en prise unique par voie orale.
A titre indicatif, la dose en fonction du poids est :
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POIDS CORPOREL (kg) |
DOSE (en nombre de comprimés à 3 mg) |
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15 à 24 |
un |
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25 à 35 |
deux |
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36 à 50 |
trois |
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51 à 65 |
quatre |
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66 à 79 |
cinq |
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³ 80 |
six |
Traitement de la microfilarémie à Wuchereria bancrofti :
La posologie recommandée pour les campagnes de traitement de masse de la microfilarémie à Wuchereria bancrofti est denviron 150 à 200 µg d'ivermectine par kilogramme de poids corporel en prise unique par voie orale tous les 6 mois.
Dans les zones d'endémie où le traitement ne peut être administré qu'une fois tous les 12 mois, la posologie recommandée est de 300 à 400 µg divermectine par kilogramme de poids corporel pour maintenir une suppression suffisante de la microfilarémie chez les sujets traités.
A titre indicatif, la dose en fonction du poids est :
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POIDS CORPOREL (kg) |
DOSE administrée tous les 6 mois (nombre de comprimés à 3 mg) |
DOSE administrée tous les 12 mois (nombre de comprimés à 3 mg) |
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15 à 25 |
un |
deux |
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26 à 44 |
deux |
quatre |
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45 à 64 |
trois |
six |
|
65 à 84 |
quatre |
huit |
Alternativement et en l'absence de pèse-personne, la posologie, pour une administration dans les campagnes de traitement de masse, peut être déterminée par la taille des patients, comme suit :
|
TAILLE (en cm) |
DOSE administrée tous les 6 mois (nombre de comprimés à 3 mg) |
DOSE administrée tous les 12 mois (nombre de comprimés à 3 mg) |
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90 à 119 |
un |
deux |
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120 à 140 |
deux |
quatre |
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141 à 158 |
trois |
six |
|
> 158 |
quatre |
huit |
Traitement de la gale sarcoptique humaine :
La posologie recommandée est de 200 µg divermectine par kilogramme de poids corporel en prise unique par voie orale.
Gale commune
La guérison ne sera estimée comme définitive que 4 semaines après le traitement. La persistance dun prurit ou de lésions de grattage ne justifie pas un deuxième traitement avant cette date.
Ladministration dune deuxième dose 2 semaines après la dose initiale ne doit être envisagée que :
· sil apparaît de nouvelles lésions spécifiques,
· si lexamen parasitologique est positif à cette date.
Gale profuse et gale croûteuse :
Dans ces formes avec de très nombreux parasites, une deuxième dose divermectine et/ou lassociation à un traitement topique peuvent être nécessaires dans les 8 à 15 jours pour obtenir la guérison.
Quelle que soit lindication, la sécurité n'a pas été établie chez les enfants de moins de 15 kg.
Mode dadministration
Voie orale.
Chez l'enfant de moins de 6 ans, les comprimés seront écrasés avant d'être avalés.
Le traitement consiste en une dose orale unique administrée à jeun avec de l'eau.
La dose peut être prise à tout moment de la journée, mais il conviendra de veiller à ce qu'il ne soit pas pris de nourriture pendant les 2 heures qui précèdent ou qui suivent son administration, l'influence de l'alimentation sur l'absorption n'étant pas connue.
Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lefficacité et les modalités demploi de livermectine dans le traitement de languillulose chez les sujets immunodéficients nont pas été établies par des études cliniques adaptées. Des cas rapportés évoquent la persistance dun risque dinfestation massive après une dose unique divermectine en particulier chez ce type de patients.
Livermectine ne constitue pas une chimioprophylaxie préventive de linfestation par les filaires ou les anguillules ; aucune donnée ne démontre lefficacité de livermectine soit pour tuer soit pour prévenir la maturation des larves infestantes chez lhomme.
Il na pas été mis en évidence dactivité macrofilaricide de livermectine sur les formes adultes daucune espèce de filaires.
Il n'a pas été mis en évidence d'effet bénéfique de l'administration de l'ivermectine sur le syndrome d'éosinophilie pulmonaire tropicale, ni sur les lymphangites ou les lymphadénites observées lors de linfestation par des filaires.
L'intensité et la sévérité des effets indésirables après administration d'ivermectine semblent corrélées à l'importance de la charge sanguine en microfilaires avant traitement. En cas de co-infection par Loa loa, le taux de microfilaires présentes dans le sang est le plus souvent élevé ce qui prédispose les sujets traités à une augmentation du risque de survenue deffets indésirables graves.
Des troubles neurologiques centraux (encéphalopathies) ont rarement été décrits chez des sujets traités par ivermectine et porteurs dune forte microfilarémie à Loa loa. Par conséquent, dans les zones dendémie à Loa loa, des précautions particulières devront être adoptées avant traitement par ivermectine (voir rubrique 4.8).
Dans les campagnes de traitement de masse de la filariose à Wuchereria bancrofti, menées en Afrique, il est recommandé de ne pas associer le citrate de diéthylcarbamazine (DEC) à livermectine. Lexistence fréquente dune coendémie à dautres microfilaires telles que Loa loa peut être à lorigine de lexistence de fortes microfilarémies chez les sujets infestés.
Lexposition systémique à la diéthylcarbamazine (DEC) de tels patients entraînerait la survenue dévénements indésirables graves liés à leffet microfilaricide rapide et massif de ce médicament.
Il a été décrit à la suite de ladministration de médicaments ayant une action microfilaricide rapide, tels que le citrate de diéthylcarbamazine (DEC), chez les patients atteints donchocercose, la survenue de réactions cutanées et/ou systémiques de sévérité variable (réactions de Mazzotti) ainsi que des réactions oculaires. Il est probable que ces manifestations soient liées à un processus inflammatoire déclenché à la suite de la mort des microfilaires et de la libération de produits de dégradation. Ces réactions peuvent également être observées chez les patients traités pour lonchocercose lors des premières cures divermectine.
Les patients présentant une dermatite onchocerquienne hyperréactive ou « Sowda » (observée en particulier au Yémen) semblent développer plus fréquemment des réactions cutanées sévères (dème, aggravation de la dermatite ) après un traitement microfilaricide.
Précautions d'emploi
La sécurité d'emploi n'a pas été établie chez les enfants pesant moins de 15 kg.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Aucune étude dinteraction na été réalisée.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Au cours de traitement de masse de lonchocercose, les données sur un nombre limité de femmes enceintes (environ 300) nont pas révélé deffets délétères tels que : anomalies congénitales, avortements spontanés, mort-nés et mortalité infantile qui pourraient être liés au traitement par livermectine pendant le premier trimestre de la grossesse. A ce jour, il ny a pas dautres données épidémiologiques disponibles.
Des études menées chez lanimal ont montré une toxicité sur la fonction de reproduction (voir rubrique 5.3) ; cependant, la valeur prédictive pour lhomme de ces observations nest pas établie.
L'ivermectine ne doit être utilisée que si nécessaire.
Moins de 2 pour cent de la dose d'ivermectine administrée apparaît dans le lait maternel.
La sécurité d'emploi n'a pas été établie chez les enfants nouveau-nés. L'ivermectine ne sera donnée aux mères allaitantes que si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel encouru par le nourrisson.
Le traitement des mères qui ont l'intention dallaiter leur enfant ne sera donné que 1 semaine après la naissance de l'enfant.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Hyperéosinophilie transitoire, dysfonctionnement hépatique dont hépatite aigüe, élévation des enzymes hépatiques, hyperbilirubinémie et hématurie ont été rapportées.
Très rarement, ont également été rapportés : nécrolyse épidermique toxique et syndrome de Stevens-Johnson.
Les effets secondaires sont liés à la densité parasitaire et sont dans la plupart des cas légers et transitoires, mais leur incidence et gravité peuvent être majorées chez les sujets polyparasités, en particulier en cas dinfestation à Loa loa.
Rarement, des cas dencéphalite grave ayant pu entraîner la mort ont été décrits après administration divermectine, en particulier chez les sujets également fortement infestés par Loa loa. Chez ces patients, les effets indésirables suivants ont également été rapportés : douleurs dorsales ou cervicales, hyperémie oculaire, hémorragie sous conjonctivale, dyspnée, incontinence urinaire et/ou anale, difficultés à se tenir debout/à marcher, modifications de létat mental, confusion, léthargie, stupeur ou coma (voir rubrique 4.4).
Chez les sujets recevant de livermectine en traitement dune strongyloïdose, les effets indésirables suivants ont été rapportés : asthénie, douleur abdominale, anorexie, constipation, diarrhée, nausées, vomissements, étourdissements, somnolence, vertiges, tremblements, hyperéosinophilie transitoire, leucopénie/anémie et augmentation des ALAT/phosphatases alcalines.
Lors des traitements de la filariose à Wuchereria bancrofti, l'intensité des effets indésirables ne semble pas dépendre de la dose d'ivermectine administrée mais est corrélée à la charge en microfilaires sanguines. Ont été décrits : fièvre, céphalées, asthénie, sensation de faiblesse, myalgies, arthralgies, douleurs diffuses, troubles digestifs tels que anorexie, nausées, douleurs abdominales et épigastriques, toux, sensation de gêne respiratoire, maux de gorge, hypotension orthostatique, frissons, vertiges, sueurs diffuses, douleur ou sensation de gêne au niveau des testicules.
A la suite de ladministration d'ivermectine chez des sujets infestés par Onchocerca volvulus, les réactions dhypersensibilité observées résultant de la mort des microfilaires font partie des réactions de type Mazzotti : prurit, éruption urticarienne, conjonctivite, arthralgies, myalgies (y compris myalgies abdominales), fièvre, dème, lymphadénite, adénopathies, nausées, vomissements, diarrhée, hypotension orthostatique, vertige, tachycardie, asthénie, céphalées. Ces symptômes ont rarement été sévères. Quelques cas dexacerbation dasthme ont été décrits.
Chez ces sujets, il a également été décrit une sensation anormale dans les yeux, un dème de la paupière, une uvéite antérieure, une conjonctivite, une limbite, une kératite et une choriorétinite ou une choroïdite. Ces manifestations qui peuvent être dues à laffection elle-même, ont également été décrites occasionnellement après traitement. Elles ont rarement été sévères et ont généralement disparu sans traitement corticoïde.
La survenue d'hémorragie conjonctivale a été rapportée chez des patients atteints d'onchocercose.
Des observations dexpulsion dascaris adultes ont été décrites à la suite de la prise divermectine.
Chez les sujets atteints de gale, une exacerbation transitoire du prurit peut être observée en début de traitement.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Des cas de surdosage accidentels par ivermectine ont été rapportés, mais aucun n'a entraîné de décès.
Lors dintoxication accidentelle par des doses inconnues de produits destinés à l'usage vétérinaire (par voie orale, injectable, application cutanée), les symptômes décrits ont été : rash, dermite de contact, dème, céphalées, vertiges, asthénie, nausées, vomissements, diarrhée et douleurs abdominales. Dautres effets indésirables ont également été observés parmi lesquels convulsions, ataxie, dyspnée, paresthésie et urticaire.
Conduite à tenir en cas d'intoxication accidentelle :
· traitement symptomatique et surveillance en milieu médicalisé avec remplissage vasculaire et traitement hypertenseur, si besoin.
Bien que lon ne dispose pas détude spécifique, il est recommandé déviter lassociation de médicaments GABA agonistes dans le traitement des intoxications accidentelles dues à livermectine.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANTIHELMINTIQUE, code ATC : P02CF01.
L'ivermectine est un dérivé des avermectines isolées à partir de la fermentation de bouillons de Streptomyces avermitilis. Elle présente une affinité importante pour les canaux chlorures glutamate-dépendants présents dans les cellules nerveuses et musculaires des invertébrés. Sa fixation sur ces canaux favorise une augmentation de la perméabilité membranaire aux ions chlorures entraînant une hyperpolarisation de la cellule nerveuse ou musculaire. Il en résulte une paralysie neuromusculaire pouvant entraîner la mort de certains parasites. L'ivermectine interagit également avec dautres canaux chlorures ligand-dépendants que celui faisant intervenir le neuro-médiateur GABA (acide gamma-amino-butyrique).
Les mammifères ne possèdent pas de canaux chlorure glutamate-dépendants. Les avermectines nont quune faible affinité pour les autres canaux chlorures ligand-dépendants. Elles ne passent pas facilement la barrière hématoméningée.
Des études cliniques réalisées en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud, aux Caraïbes et en Polynésie, révèlent une réduction (à moins de 1 %) de la microfilarémie à Wuchereria bancrofti dans la semaine qui suit l'administration d'une dose orale d'ivermectine d'au moins 100 µg/kg. Ces études ont mis en évidence un effet dose dépendant sur le temps durant lequel se maintient la diminution de la microfilarémie et le pourcentage d'infestation dans les populations traitées.
Une administration en traitement de masse apparaît utile pour limiter la transmission de Wuchereria bancrofti par les insectes vecteurs et interrompre la chaîne épidémiologique en traitant l'homme microfilarémique (seul réservoir de parasites pour Wuchereria bancrofti).
Le traitement avec une dose unique divermectine de 200 microgrammes par kilogramme de poids corporel sest montré efficace et bien toléré chez les patients dont limmunité est normale et chez qui linfestation par Strongyloïdes stercoralis est limitée au tube digestif.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La concentration plasmatique augmente avec laccroissement des doses de façon globalement proportionnelle. L'ivermectine est absorbée et métabolisée dans l'organisme humain. L'ivermectine et/ou ses métabolites sont excrétés presque exclusivement dans les fèces alors que moins de 1 % de la dose administrée est excrété dans les urines. Une étude in vitro réalisée sur des microsomes hépatiques humains suggère que le cytochrome P450 3A4 serait le principal isoforme impliqué dans le métabolisme hépatique de l'ivermectine. Chez l'homme, la demi-vie plasmatique de l'ivermectine est de 12 heures environ et celle des métabolites est d'environ 3 jours.
Les études précliniques suggèrent que l'ivermectine, utilisée aux doses orales thérapeutiques, n'inhibe pas de façon significative le CYP3A4 (IC 50 = 50 µm), ni les autres enzymes du CYP : 2D6, 2C9, 1A2 et 2E1.
5.3. Données de sécurité préclinique
2 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Comprimés sous plaquette formée à froid (Aluminium/Aluminium). Boîtes de 1, 4, 10 ou 20.
Comprimés en flacon (Polyéthylène haute densité) muni dun bouchon plastique sans sécurité enfant et dun opercule en aluminium. Boîte de 500.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
10-12 COURS MICHELET
92800 PUTEAUX
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 357 506 6 2 : plaquette formée à froid (Aluminium/Aluminium) de 1 comprimé
· 34009 352 388 5 6 : plaquette formée à froid (Aluminium/Aluminium) de 4 comprimés
· 34009 389 636 2 5 : plaquette formée à froid (Aluminium/Aluminium) de 10 comprimés
· 34009 352 389 1 7 : plaquette formée à froid (Aluminium/Aluminium) de 20 comprimés
· 34009 562 257 4 3 : 1 flacon polyéthylène de 500 comprimés
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II
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