DIVINA, comprimé
CIS 61444482
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ANSM - Mis à jour le : 21/12/2021
DIVINA, comprimé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Comprimé blanc :
Valérate destradiol ........................................................................................................... 2,000 mg
Pour un comprimé.
Comprimé bleu :
Valérate destradiol .......................................................................................................... 2,000 mg
Acétate de médroxyprogestérone .................................................................................... 10,000 mg
Pour un comprimé.
Excipient(s) à effet notoire :
Comprimé blanc : 82 mg de lactose (monohydraté).
Comprimé bleu : 68 mg de lactose (monohydraté).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
Prévention de lostéoporose post-ménopausique chez les femmes ayant un risque accru de fracture ostéoporotique et présentant une intolérance ou une contre-indication aux autres traitements indiqués dans la prévention de lostéoporose (voir rubrique 4.4).
Lexpérience de ce traitement chez les femmes âgées de plus de 65 ans est limitée.
4.2. Posologie et mode d'administration
Il sagit dun traitement cyclique.
Le schéma thérapeutique est le suivant : prendre un comprimé par jour pendant 21 jours consécutifs dans lordre suivant :
· du 1er au 11ème jour, 1 comprimé blanc (estradiol),
· du 12ème au 21ème jour, 1 comprimé bleu (estradiol et acétate de médroxyprogestérone)
Après un arrêt thérapeutique de 7 jours, la séquence suivante sera prise dans les mêmes conditions.
Des hémorragies de privation peuvent survenir durant lintervalle libre de traitement.
Sil sagit dune prescription chez une femme ne prenant pas de THS ou dun relais dun THS combiné continu, le traitement peut être commencé nimporte quel jour.
Par contre, si le traitement préalable est un THS séquentiel, le cycle de traitement en cours doit être terminé avant de commencer un traitement par DIVINA, comprimé.
Pour débuter ou poursuivre un traitement dans lindication des symptômes post-ménopausiques, la dose minimale efficace doit être utilisée pendant la plus courte durée possible (voir rubrique 4.4).
En cas doubli dun comprimé, celui-ci doit être pris dans les 12 heures suivant lheure habituelle de la prise. Loubli dun comprimé peut favoriser la survenue de spottings et saignements.
Mode dadministration
Voie orale.
Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédents de cancer du sein ;
Tumeurs malignes estrogéno-dépendantes connues ou suspectées (exemple : cancer de lendomètre) ;
Hémorragie génitale non diagnostiquée ;
Hyperplasie endométriale non traitée ;
Antécédent daccident thrombo-embolique veineux ou accident thrombo-embolique veineux en évolution (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ;
Maladies thrombophiliques connues (exemples : carences en protéine C, protéine S, ou déficience antithrombinique, voir rubrique 4.4) ;
Accident thrombo-embolique artériel récent ou en évolution (exemple : angor, infarctus du myocarde) ;
Affection hépatique aiguë ou antécédents daffection hépatique, jusquà normalisation des tests hépatiques ;
Porphyrie.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Les données sur les risques associés à lutilisation de THS dans le traitement de la ménopause précoce sont limitées. Cependant, en raison du niveau faible du risque absolu chez les femmes jeunes, le rapport bénéfice/risque pour ces femmes peut être plus favorable que chez les femmes plus âgées.
Examen clinique et surveillance
Avant de débuter ou de recommencer un traitement hormonal substitutif (THS), il est indispensable deffectuer un examen clinique et gynécologique complet (y compris le recueil des antécédents médicaux personnels et familiaux), en tenant compte des contre-indications et précautions demploi. Pendant toute la durée du traitement, des examens réguliers seront effectués, leur nature et leur fréquence étant adaptées à chaque patiente.
Les femmes doivent être informées du type danomalies mammaires pouvant survenir sous traitement ; ces anomalies doivent être signalés au médecin traitant (voir rubrique « cancer du sein » ci-dessous). Les examens, incluant les outils dimagerie médicale comme la mammographie, doivent être pratiqués selon les recommandations en vigueur, et adaptés à chaque patiente.
Conditions nécessitant une surveillance
Si lune des affections suivantes survient, est survenue précédemment, et/ou sest aggravée au cours dune grossesse ou dun précédent traitement hormonal, la patiente devra être étroitement surveillée. Les affections suivantes peuvent réapparaître ou saggraver au cours du traitement par DIVINA, comprimé, en particulier :
· léiomyome (fibrome utérin) ou endométriose ;
· facteurs de risque thrombo-emboliques (voir ci-dessous) ;
· facteurs de risques de tumeurs estrogéno-dépendantes, exemple : 1er degré dhérédité pour le cancer du sein ;
· hypertension artérielle ;
· troubles hépatiques (exemple : adénome hépatique) ;
· diabète avec ou sans atteinte vasculaire ;
· lithiase biliaire ;
· migraines ou céphalées sévères ;
· lupus érythémateux disséminé ;
· antécédents dhyperplasie endométriale (voir ci-dessous) ;
· épilepsie ;
· asthme ;
· otospongiose ;
· angioedème (héréditaire et acquis).
Arrêt immédiat du traitement
Le traitement doit être arrêté immédiatement en cas de survenue dune contre-indication ou dans les cas suivants :
· ictère ou altération de la fonction hépatique ;
· augmentation significative de la pression artérielle ;
· céphalée de type migraine inhabituelle ;
· grossesse.
Hyperplasie endométriale et cancer de lendomètre
Chez les femmes non hystérectomisées, le risque dhyperplasie endométriale et de cancer de lendomètre augmente en cas dadministration prolongée destrogènes seuls. Laugmentation rapportée du risque de cancer de lendomètre parmi les femmes prenant des estrogènes seuls est de 2 à 12 fois plus important comparé aux non-utilisatrices et dépend de la durée du traitement et de la dose destrogènes administrée (voir rubrique 4.8). Le risque reste élevé au moins 10 ans après larrêt du traitement. Lassociation dun progestatif pendant au moins 12 jours par mois/cycle de 28 jours ou un traitement combiné estrogène/progestatif continu, chez les femmes non hystérectomisées, prévient laugmentation du risque associé au THS à base destrogène seul.
Des métrorragies et des « spottings » peuvent survenir au cours des premiers mois de traitement. La survenue de saignements irréguliers plusieurs mois après le début du traitement ou la persistance de saignements après larrêt du traitement doivent faire rechercher une pathologie sous-jacente. Cette démarche peut nécessiter une biopsie endométriale afin déliminer une pathologie maligne.
Cancer du sein
Lensemble des données disponibles montre un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un traitement estroprogestatif ou chez celles prenant un THS à base destrogènes seuls, ce risque étant dépendant de la durée du traitement.
Traitement estroprogestatif combiné :
· Lessai randomisée versus placeboWomens Health Initiative study (WHI) et une méta-analyse des études épidémiologiques prospectives montrent tous deux une augmentation du risque de survenue de cancer du sein chez les femmes traitées par un THS estroprogestatif combiné apparaissant au bout denvirondenviron 3 (1-4) ans de traitement (voir rubrique 4.8).
Traitement par estrogènes seuls :
· Létude WHI na pas montré daugmentation du risque de survenue de cancer du sein chez les femmes hystérectomisées traitées par estrogène seul. Les études observationnelles ont généralement rapporté une légère augmentation du risque de cancer du sein diagnostiqué, ce risque étant plus faible que chez les utilisatrices dassociations estrogènes-progestatifs (voir rubrique 4.8).
Les résultats dune importante méta-analyse ont montré quaprès avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour quil revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsquun THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus. Les THS, particulièrement les traitements combinés estrogène/progestatif, augmentent la densité mammaire à la mammographie, ce qui pourrait gêner le diagnostic de cancer du sein.
Cancer de lovaire
Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein. Les données épidémiologiques provenant dune importante méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes prenant un THS par estrogènes seuls ou par une combinaison destrogènes et de progestatifs, qui apparaît dans les cinq ans suivant le début de lutilisation du produit et diminue progressivement après larrêt du traitement. Dautres études, y compris lessai WHI (Womens Health Initiative), suggèrent quun risque similaire ou légèrement inférieur peut être associé avec une utilisation de THS combinés (voir rubrique 4.8).
Accidents thrombo-embolique veineux
· Le THS est associé à un risque relatif accru (de 1,3 à 3 fois) daccidents thrombo-emboliques veineux (thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire). Cet événement survient plutôt au cours de la première année de traitement (voir rubrique 4.8).
· Les patientes présentant des antécédents de thromboembolie veineuse ou une maladie thrombotique connue ont un risque accru daccident thrombo-embolique veineux et le THS pourrait majorer ce risque. Chez ces patientes, lutilisation dun THS est donc contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
· Les facteurs de risques reconnus daccidents thrombo-emboliques veineux sont : lutilisation destrogènes, lâge avancé, une intervention chirurgicale importante, une immobilisation prolongée, lobésité (IMC > 30 kg/m²), la grossesse/période post-partum, un lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer. En revanche, il nexiste aucun consensus sur le rôle possible des varices sur le risque thrombo-embolique veineux.
Afin de prévenir tout risque thrombo-embolique veineux post-opératoire, les mesures prophylactiques doivent être envisagées après toute intervention chirurgicale.
En cas dimmobilisation prolongée suivant une intervention chirurgicale non urgente, une interruption provisoire du THS est recommandée 4 à 6 semaines avant lintervention. Le traitement ne sera réinstauré que lorsque la patiente aura repris une mobilité normale.
· Chez les femmes sans antécédent personnel daccidents thrombotiques mais ayant un lien de parenté du premier degré avec une personne ayant antécédents de thrombose dans sa jeunesse, un dépistage peut être proposé après une discussion approfondie concernant ses limites (une partie des facteurs thrombophiliques sont identifiés par ces méthodes).
Si une thrombophilie est identifiée séparément des antécédents familiaux de thrombose ou si la thrombophilie est sévère (exemples : carence en antithrombine, carence en protéine S ou en protéine C ou combinaison de ces facteurs), le THS est contre-indiqué.
· Chez les femmes ayant déjà un traitement anticoagulant chronique, le rapport bénéfice/risque devra être évalué avec précaution.
· Si un accident thrombo-embolique veineux se développe après linitiation du traitement, le THS doit être arrêté. Les patientes devront être informées de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin en cas de survenue de signes évoquant un évènement thromboembolique (tels que gonflement douloureux dune jambe, douleurs soudaines dans la poitrine ou dyspnée).
Maladie coronarienne
Les études randomisées contrôlées nont pas mis en évidence deffet bénéfique contre linfarctus du myocarde chez les femmes souffrant ou non dune maladie coronarienne, ayant reçu un traitement hormonal substitutif combiné estroprogestatif ou un traitement par estrogène seul.
o Traitement combiné estrogène-progestatif :
Au cours du traitement hormonal substitutif combiné, le risque relatif de maladie coronarienne augmente légèrement.
Comme le risque absolu de base de maladie coronarienne dépend fortement de lâge, le nombre de nouveaux cas de maladies coronariennes, dû à lutilisation combinée destrogène et dun progestatif, est très faible chez les femmes en bonne santé proches de la ménopause, mais ce chiffre augmente avec lâge.
o Traitement par estrogènes seuls :
Chez la femme hystérectomisée utilisant un traitement par estrogènes seuls, les données des études randomisées contrôlées ne montrent pas daugmentation du risque dapparition de maladie coronarienne.
Accidents vasculaires cérébraux
Les traitements combinés estroprogestatifs et estrogènes seuls sont associés à une augmentation du risque de 1,5 de développer un accident vasculaire cérébral.
Le risque relatif nest pas modifié en fonction de lâge ou du temps écoulé depuis la ménopause.
Cependant, étant donné que le risque de base de développer un AVC dépend fortement de lâge, le risque global dAVC chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif augmente alors avec lâge (voir rubrique 4.8).
Autres précautions demploi
· Les estrogènes peuvent provoquer une rétention hydrique, par conséquent, les patientes présentant une insuffisance rénale ou cardiaque doivent être étroitement surveillées.
· Les femmes avec une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées pendant le traitement par THS depuis que de rares cas daugmentation importante du taux de triglycérides conduisant à une pancréatite ont été observés sous estrogénothérapie.
· Au cours du traitement par les estrogènes, une augmentation des taux plasmatiques de la TBG (thyroid binding glogulin) est observée, elle conduit à une élévation des taux plasmatiques des hormones thyroïdiennes totales mesurées par PBI (protein-bound iodine), de la T4 totale (mesuré sur colonne ou par RIA (radioimmunoassay)) et de la T3 totale (mesuré par RIA). La fixation de la T3 sur la résine est diminuée, reflétant laugmentation de la TBG. Les concentrations des fractions libres de T4 et de T3 restent inchangées.
· Les taux sériques dautres protéines de liaison telles que la CBG (corticoid binding glogulin) et la SHBG (sex-hormone binding globulin) peuvent être augmentés entraînant, respectivement, une augmentation des taux circulants de corticoïdes et de stéroïdes sexuels. Les concentrations des fractions libres ou actives des hormones restent inchangées.
· Dautres protéines plasmatiques peuvent également être augmentées (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).
· Un chloasma peut apparaître occasionnellement, en particulier chez les femmes ayant des antécédents de chloasma gravidique. Les femmes ayant une tendance au chloasma et prenant un THS doivent éviter de sexposer au soleil ou aux rayons ultra-violets
· La prise dun THS nentraîne pas damélioration des fonctions cognitives. Il a été mis en évidence une augmentation du risque de probable démence chez les femmes débutant un traitement combiné continu ou par estrogène seul après lâge de 65 ans.
Excipient(s)
En raison de la présence de lactose, les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Associations faisant l'objet de précautions demploi
Le métabolisme des estrogènes et des progestatifs peut être augmenté par lutilisation concomitante de médicaments inducteurs enzymatiques, en particulier des iso-enzymes du cytochrome P450, comme les anticonvulsivants (phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine, oxycarbazépine) et les anti-infectieux (rifampicine, rifabutine, névirapine, éfavirenz).
Le ritonavir et le nelfinavir, bien que connus comme de puissants inhibiteurs enzymatiques, ont paradoxalement des propriétés inductrices quand ils sont utilisés avec des hormones stéroïdiennes.
Un certain nombre dassociations dinhibiteurs de la protéase du VIH et dinhibiteurs non-nucléosidiques de la reverse transcriptase, y compris des associations avec des inhibiteurs du VHC, peuvent augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques en estrogènes lorsquelles sont administrées de façon concomitante avec des hormones sexuelles. Leffet de ces changements peut être cliniquement significatif dans certains cas.
Cest pourquoi, il est recommandé de consulter les informations de prescription lors de traitements concomitants, y compris les antiviraux anti-VIH ou anti-VHC, pour identifier de possibles interactions et toute autre recommandation.
Les préparations à base de plante contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) pourraient modifier le métabolisme des estrogènes et des progestatifs.
Laugmentation du métabolisme des estrogènes et des progestatifs peut conduire à une diminution de leffet thérapeutique et à une modification du profil des saignements utérins.
Une surveillance clinique et une adaptation éventuelle de la posologie du THS sont recommandées pendant le traitement par inducteur enzymatiques et après son arrêt.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Ce médicament na pas dindication au cours de la grossesse.
La découverte dune grossesse au cours du traitement par DIVINA, comprimé impose larrêt immédiat du traitement.
Aucune donnée clinique de grossesse exposée à DIVINA, comprimé nest disponible. Les études chez lanimal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Les risques potentiels chez la femme ne sont pas connus.
A ce jour la plupart des études épidémiologiques nont pas mis en évidence deffet tératogène ou ftotoxique chez les femmes enceintes exposées par mégarde à des doses thérapeutiques destrogènes et de progestatifs.
Allaitement
Ce médicament na pas dindication au cours de lallaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables suivants ont été observés lors dun traitement hormonal substitutif de la ménopause (études cliniques) :
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Classe de systèmes dorganes |
Effets indésirables fréquents (≥1/100, <1/10) |
Effets indésirables peu fréquents (≥1/1 000, <1/100) |
Effets indésirables rares (≥1/10 000, <1/1 000) |
Effets indésirables rapportés après commercialisation avec une fréquence indéterminée (ne pouvant être estimée à partir des données disponibles) |
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Néoplasmes bénins, malins et non spécifiés (incluant kystes et polypes) |
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Néoplasmes bénins du sein et de lendomètre
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Fibrome utérin |
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Affections du système immunitaire |
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Réaction dhypersensibilité |
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Exacerbation de langioedème héréditaire et acquis |
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Affections du métabolisme et de la nutrition |
dème, prise / perte de poids |
Augmentation de la sensation de faim, hypercholestérolémie1 |
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Affections psychiatriques
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Dépression, nervosité, léthargie |
Anxiété, insomnie, apathie, labilité émotionnelle, difficultés de concentration, modification de lhumeur et de la libido, euphorie1, agitation1 |
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Affections du système nerveux |
Céphalées, vertiges |
Migraine, paresthésie, tremblement1 |
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Affections oculaires
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Vision anormale, sécheresse oculaire1 |
Intolérance aux lentilles de contact |
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Affections cardiaques |
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Palpitations |
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Affections vasculaires
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Bouffées de chaleur |
Hypertension1, phlébite superficielle1, purpura1 |
Accidents thrombo-emboliques veineux (exemple : thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire)2 |
Accidents vasculaires cérébraux ischémiques |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Dyspnée1, rhinite1 |
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Affections gastro-intestinales
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Nausées, vomissements, crampes destomac, flatulence |
Constipation, dyspepsie1, diarrhées1, troubles au niveau du rectum1 |
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Douleurs abdominales, ballonnements (distension abdominale) |
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Affections hépatobiliaires
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Altération de la fonction hépatique et des sécrétions biliaires
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Ictère cholestatique |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané
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Acné, alopécie, sécheresse de la peau, troubles au niveau des ongles1, nodule cutané1, hirsutisme1, érythème noueux, urticaire |
Rash |
Eczéma |
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Affections des tissus musculo-squelettiques et du tissu conjonctif |
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Troubles au niveau des articulations, crampes musculaires |
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Affections des reins et du système urinaire
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Troubles de la miction (fréquence ou urgence accrue), incontinence urinaire1, cystite1, décoloration de lurine1, hématurie1 |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Tension /douleur mammaire, saignements irréguliers ou spottings, pertes vaginales, trouble au niveau de la vulve ou du vagin, troubles menstruels |
Gonflement des seins, sensibilité au niveau des seins, hyperplasie endométriale, troubles au niveau de lutérus |
Dysménorrhée, syndrome prémenstruel |
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Affections générales et anomalies au site dadministration |
Transpiration excessive |
Fatigue, tests de laboratoire anormaux1, asthénie1, fièvre1, syndrome grippal1, malaise1 |
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1 Il sagit de cas uniques rapportés dans les études cliniques. Etant donné que ces études ont été réalisées sur une faible population (n=611), il nest pas possible de déterminer si ces effets sont peu fréquents ou rares.
2 voir rubriques 4.3 et 4.4
Les effets indésirables suivants ont été rapportés lors de ladministration dun traitement estroprogestatif :
· infarctus du myocarde,
· affections biliaires,
· affections cutanées et sous-cutanées : chloasma, érythème multiforme,
· démence probable au-delà de lâge de 65 ans (voir rubrique 4.4),
· pancréatite (voir rubrique 4.4).
Risque de cancer du sein
Chez les femmes prenant un traitement combiné estroprogestatif depuis plus de 5 ans, une augmentation du risque, jusquà deux fois, de diagnostic dun cancer du sein a été rapportée.
· Laugmentation du risque est plus faible chez les utilisatrices destrogènes seuls comparativement aux utilisatrices dassociations estroprogestatives.
· Le niveau du risque dépend de la durée dutilisation du THS (voir rubrique 4.4).
· Les estimations de risque absolu basées sur les résultats du plus large essai randomisé contrôlé versus-placebo (étude WHI) e de la plus large méta-analyse des études épidémiologiques prospectives sont présentées dans les tableaux ci-après :
Plus importante méta-analyse détudes épidémiologiques prospectives
Estimation du risque additionnel de cancer du sein après 5 ans de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²)
|
Age au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 patientes nayant jamais pris de THS sur une période de 5 ans* (50-54 ans) |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 5 ans |
|
THS par estrogènes seuls |
|||
|
50 |
13,3 |
1,2 |
2,7 |
|
THS combiné estroprogestatif |
|||
|
50 |
13,3 |
1,6 |
8,0 |
*Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²).
Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUnion Européenne (UE), le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement.
Estimations du risque additionnel de cancer du sein après 10 ans de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²)
|
Age au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 patientes nayant jamais pris de THS sur une période de 10 ans (50-59 ans)* |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 10 ans |
|
THS par estrogènes seuls |
|||
|
50 |
26,6 |
1,3 |
7,1 |
|
Association estroprogestative |
|||
|
50 |
26,6 |
1,8 |
20,8 |
*Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²).
Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUE, le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement.
Etudes américaines WHI - Risque additionnel de cancer du sein après 5 ans de prise
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes sous placebo sur plus de 5 ans
|
Risk ratio et IC 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 femmes ayant pris un THS depuis plus de 5 ans (IC 95 %) |
|
THS par estrogènes seuls (estrogènes conjugués équins ECE) |
|||
|
50-79 |
21 |
0,8 (0,7 1,0) |
- 4 (-6 0)* |
|
THS combiné estroprogestatif (ECE + acétate de médroxyprogestérone) |
|||
|
50-79 |
17 |
1,2 (1,0 1,5) |
+ 4 (0 9) |
*étude WHI chez les femmes hystérectomisées et nayant pas montré une augmentation du risque de cancer du sein.
Quand lanalyse était restreinte aux femmes nayant pas utilisé de THS avant létude, il ny avait pas daugmentation du risque apparent durant les 5 premières années de traitement. Après 5 ans, le risque était augmenté par rapport aux non utilisatrices.
Risque de cancer de lendomètre
Femmes ménopausées non hystérectomisées
Le risque de cancer de lendomètre est denviron 5 pour 1 000 femmes non hystérectomisées et nutilisant pas de THS.
Chez les femmes non hystérectomisées, lutilisation dun THS par estrogènes seuls nest pas recommandée car il augmente le risque de cancer de lendomètre (voir rubrique 4.4).
Dans les études épidémiologiques, selon la durée et la dose du traitement par estrogènes seuls, laugmentation du risque de cancer de lendomètre variait de 5 à 55 cas supplémentaires diagnostiqués pour 1 000 femmes, âgées de 50 à 65 ans.
Lassociation dun progestatif au traitement par estrogènes seuls pendant au moins 12 jours par cycle peut prévenir cette augmentation du risque. Dans létude Million Women Study (MWS), lutilisation dun THS combiné (séquentiel ou continu) pendant 5 ans na pas augmenté le risque de cancer de lendomètre (RR de 1,0 (0,8 1,2)).
Cancer ovarien
Lutilisation dun THS par estrogènes seuls ou par une combinaison destrogènes et de progestatifs a été associée à une légère augmentation du risque de cancer ovarien diagnostiqué (voir rubrique 4.4).
Une méta-analyse portant sur 52 études épidémiologiques a signalé un risque accru de cancer ovarien chez les femmes prenant actuellement un THS par rapport aux femmes nen ayant jamais pris (RR 1.43, IC 95 % 1.31-1.56). Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans, prendre un THS pendant cinq ans entraîne lapparition dun cas supplémentaire pour 2 000 utilisatrices. Chez les femmes âgées entre 50 à 54 ans qui ne prennent pas de THS, un diagnostic de cancer ovarien sera posé chez environ 2 femmes sur 2 000 sur une période de cinq ans.
Risque daccident thrombo-embolique veineux
Un THS est associé à une augmentation de 1,3 à 3 du risque relatif de développer un accident thrombo-embolique veineux, par exemple une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire.
La survenue dun tel évènement est plus probable au cours de la première année de traitement hormonal (voir rubrique 4.4).
Les résultats des études WHI sont présentés dans le tableau ci-dessous :
Etudes WHI Risque additionnel daccident thrombo-embolique veineux après une utilisation de plus de 5 ans
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes sous placebo depuis 5 ans |
Risk ratio et IC 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices dun THS |
|
THS oral par estrogène* |
|||
|
50-59 |
7 |
1,2 (0,6-2,4) |
1 (-3-10) |
|
THS oral combiné estroprogestatif |
|||
|
50-59 |
4 |
2,3 (1,2- 4,3) |
5 (1-13) |
* étude chez la femme hystérectomisée.
Risque de maladie coronarienne
· Le risque de maladie coronarienne augmente légèrement chez les utilisatrices dun THS combiné estroprogestatif, ayant plus de 60 ans (voir rubrique 4.4).
Risque daccident vasculaire cérébral
· Lutilisation dun traitement par estrogène seul et combiné (estroprogestatif) est associée à une augmentation de 1,5 du risque relatif daccident vasculaire cérébral ischémique. Le risque daccident vasculaire cérébral hémorragique nest pas augmenté durant lutilisation dun THS.
· Le risque relatif ne dépend pas de lâge et de la durée de lutilisation, mais comme le risque absolu (de référence) est fortement âge-dépendant, le risque global daccident chez la femme qui utilise un THS augmentera avec lâge, voir rubrique 4.4.
Etudes WHI combinées Risque additionnel daccidents vasculaires cérébraux* après plus de 5 ans de prise
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes sous placebo sur plus de 5 ans |
Pourcentage de risque avec un indice de confiance de 95% |
Cas additionnels pour 1 000 utilisatrices dun THS sur plus de 5 ans |
|
50-59 |
8 |
1,3 (1,1-1,6) |
3(1 5) |
* aucune différence na été établie entre laccident vasculaire cérébral ischémique et hémorragique.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Un surdosage en estrogènes peut provoquer des nausées, des céphalées et des saignements vaginaux. De nombreux cas dingestion par de jeunes enfants de contraceptifs oraux contenant de fortes doses destrogènes nont pas mis en évidence deffets nocifs graves. Le traitement du surdosage en estrogènes est symptomatique. Les fortes doses dacétate de médroxyprogestérone (MPA) utilisées dans le traitement de cancers nont pas entraîné deffets indésirables graves.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Valérate destradiol :
Le principe actif, 17b-estradiol de synthèse, est chimiquement et biologiquement identique à lestradiol endogène humain. Il remplace larrêt de production des estrogènes chez les femmes ménopausées et soulage les symptômes climatériques de la ménopause.
Les estrogènes préviennent la perte osseuse liée à la ménopause ou à une ovariectomie.
Acétate de médroxyprogestérone :
Lacétate de médroxyprogestérone est un dérivé de la progestérone naturelle, la 17-a-hydroxy-6-méthylprogestérone. Lacétate de médroxyprogestérone se lie à des récepteurs spécifiques de la progestérone et agit sur lendomètre pour le faire passer de létat prolifératif à létat sécrétoire.
Les estrogènes stimulent la croissance de lendomètre et majorent le risque dhyperplasie et de cancer de lendomètre. Lassociation dun progestatif chez les femmes non hystérectomisées entraîne une réduction importante du risque dhyperplasie de lendomètre induit par les estrogènes.
Information sur les études cliniques :
· Soulagement des symptômes liés au déficit estrogénique :
Le soulagement des symptômes de la ménopause a été obtenu dès les premières semaines de traitement.
· Prévention de lostéoporose :
o Le déficit en estrogènes à la ménopause est associé à un renouvellement osseux accru et une diminution de la masse osseuse. Leffet des estrogènes sur la densité minérale osseuse est dose-dépendant. La protection est efficace tout au long du traitement. A larrêt du THS, la perte osseuse reprend au même rythme que chez les femmes non traitées.
o Les résultats de létude WHI et dune méta-analyse de plusieurs études montrent que lutilisation dun traitement estrogénique substitutif, seul ou en association à un progestatif principalement chez des femmes en bonne santé diminue le risque de fractures de la hanche, des vertèbres et dautres fractures ostéoporotiques. Des données limitées suggèrent que les THS pourraient également prévenir des fractures chez des femmes ayant une faible densité minérale osseuse et/ou une ostéoporose établie.
o Après deux ans de traitement par DIVINA, comprimé, laugmentation de la densité minérale osseuse (DMO) de la colonne lombaire était respectivement de 4,5 ± 2,9 % (moyenne ± écart type) et de 6,5 ± 3,1 % (moyenne ± écart type). Le pourcentage de femmes dont la DMO lombaire sest maintenue ou a augmenté pendant le traitement était de 95,8 % à un an et de 95,7 % à deux ans.
o DIVINA, comprimé avait également sur la DMO de la hanche. Laugmentation après un et deux ans était respectivement de 1,0 ± 3,2 % (moyenne ± écart type) et de 1,8 ± 3,9 % (moyenne ± écart type) au niveau du col du fémur. Le pourcentage de femmes dont la DMO au niveau du col du fémur sest maintenue ou a augmenté après un et deux ans était respectivement 58,3 % et de 60,9 %.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Grâce à la micronisation et à lestérification, labsorption du valérate destradiol est satisfaite (60 % après une heure). Après administration orale, le valérate destradiol est rapidement hydrolysé, en 17 b-estradiol dune part et en acide valérianique dautre part.
Lacide valérianique suit le catabolisme classique des acides gras. Le 17 b-estradiol subit un effet de premier passage hépatique important. La concentration sérique maximale atteinte après environ 2 heures diminue ensuite rapidement. Ainsi plus de 60 % de la dose administrée, est éliminée en moins de 24 heures. Cette élimination essentiellement urinaire (90 %) et fécale (10 %) se fait sous forme de dérivés hydrosolubles, sulfo et glucuroconjugués. La demi-vie est comprise entre 20 et 24 heures.
Lors du traitement, les taux destrogènes sériques (estrone et estradiol) sélèvent nettement : lestronémie augmentant plus que lestradiolémie. Cette dernière atteint alors des valeurs de lordre de grandeur des concentrations reconnues efficaces (60 pg/ml).
Lacétate de médroxyprogestérone micronisé, actif par voie orale, est catabolisé par le foie. Ses métabolites, différents du pregnandiol et du préganétriol, sont éliminés par lurine.
Après administration orale de 10 mg, la concentration sérique maximale (1 à 5 ng/ml) est obtenue après 1 à 4 heures, puis le taux sérique diminue assez rapidement (demi-vie délimination denviron 24 heures). Le métabolisme hépatique de lacétate de médroxyprogestérone nest pas totalement élucidé, mais comparé à la progestérone, lacétate de médroxyprogestérone présente une activité plus durable qui semble être due à sa capacité à résister à une inactivation hépatique.
5.3. Données de sécurité préclinique
Toutes les données utiles pour le prescripteur sont incluses dans les autres rubriques du RCP.
Lactose, amidon de maïs, gélatine, talc, stéarate de magnésium.
Comprimé bleu :
Lactose, amidon de maïs, indigotine, gélatine, polyvidone K 25, talc, stéarate de magnésium.
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à température ambiante.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
11 comprimés blancs + 10 comprimés bleus sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
Boîtes de 1 ou 3 plaquettes.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
ORIONINTIE 1
PO BOX 65
02200 ESPOO
FINLANDE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 334 435 5 9 : 11 comprimés blancs + 10 comprimés bleus sous 1 plaquette (PVC/PVDC/Aluminium).
· 34009 334 436 1 0 : 11 comprimés blancs + 10 comprimés bleus sous 3 plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- DELIDOSE 0,5 mg, gel en sachet-dose
- DEPO PRODASONE 500 mg, suspension injectable
- ACLOTINE 100 UI/mL, poudre et solvant pour solution injectable
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- ANSATIPINE 150 mg, gélule
- NEVIRAPINE ACCORD LP 400 mg, comprimé à libération prolongée
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
- CRINONE 80 mg/g, gel vaginal
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