COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème
CIS 61564097
Informations à jour au 19 octobre 2020.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 19/10/2020
COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Promestriène.......................................................................................................................... 1,00 g
Pour 100 g de crème.
Excipients à effet notoire : Parahydroxybenzoate de méthyle sodé (E 219), Parahydroxybenzoate de propyle sodé (E 217).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Pendant la première semaine de traitement, 1 application vulvaire par jour en couche mince, suivie d'un léger massage. Puis, jusqu'à régression des symptômes (en moyenne au bout de 3 semaines) : une application tous les 2 jours.
Pour linstauration et la poursuite du traitement des symptômes post-ménopausiques, la dose minimale efficace doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir également rubrique 4.4).
Pour les produits à base doestrogènes pour administration par voie vaginale pour lesquels lexposition systémique à lestrogène reste dans les valeurs post-ménopausiques normales, il nest pas recommandé dajouter un progestatif.
Des cures d'entretien peuvent être nécessaires.
· Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédents de cancer du sein ;
· Tumeurs malignes estrogéno-dépendantes connues ou suspectées (par exemple cancer de lendomètre) ;
· Métrorragies de cause non diagnostiquée ;
· Hyperplasie de lendomètre non traitée ;
· Antécédents ou présence de thrombo-embolie veineuse (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ;
· Thrombophilie connue (par exemple déficit en protéine S, en protéine C ou en antithrombine, voir rubrique 4.4) ;
· Maladie thromboembolique artérielle évolutive ou récente (par exemple angor, infarctus du myocarde) ;
· Hépatopathie aiguë ou antécédents dhépatopathie jusquà la normalisation du bilan hépatique ;
· Porphyrie ;
· Allaitement (voir rubrique 4.6) ;
· En association avec des produits spermicides et en cas dutilisation de préservatifs masculins en latex (voir rubrique 4.5) ;
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Pour le traitement des symptômes post-ménopausiques, le THS ne doit être instauré que si les symptômes ont un retentissement négatif sur la qualité de vie. Dans tous les cas, une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque doit être effectuée au moins une fois par an et le THS ne doit être poursuivi que si le bénéfice est supérieur au risque.
Les données concernant les risques associés au THS dans le traitement de la ménopause précoce sont limitées. Cependant, compte tenu du faible niveau de risque absolu chez les femmes jeunes, le rapport bénéfice-risque chez ces femmes peut être plus favorable que chez les femmes plus âgées.
Examens cliniques/surveillance
Avant linstauration ou la reprise dun THS, une anamnèse personnelle et familiale complète doit être réalisée. Lexamen clinique (incluant un examen du pelvis et des seins) doit être guidé par celle-ci et par les contre-indications et précautions demploi. Pendant le traitement, des contrôles réguliers sont recommandés, dont la fréquence et la nature doivent être adaptées individuellement à chaque patiente. Les patientes doivent être informées des types de changements des seins qui doivent être signalés à leur médecin ou infirmier/ère (voir « Cancer du sein » ci-dessous). Des examens, incluant les modalités dimagerie appropriées, par exemple mammographie, doivent être réalisés conformément aux pratiques de dépistage en vigueur et adaptés aux besoins cliniques de la patiente.
Situations nécessitant une surveillance
En cas de présence, dantécédents et/ou daggravation de lune des situations ci-dessous au cours dune grossesse ou dun traitement hormonal antérieur, la patiente doit être étroitement surveillée. Il convient de tenir compte du fait que ces situations peuvent récidiver ou saggraver pendant le traitement par COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème, en particulier :
· léiomyome (fibromes utérins) ou endométriose ;
· facteurs de risques de maladies thrombo-emboliques (voir ci-dessous) ;
· facteurs de risque de cancers estrogéno-dépendants, par exemple cancer du sein chez une parente au premier degré ;
· hypertension artérielle ;
· affections hépatiques (par exemple adénome hépatocellulaire) ;
· diabète avec ou sans vasculopathie ;
· cholélithiase ;
· migraine ou céphalées (sévères) ;
· lupus érythémateux disséminé ;
· antécédents dhyperplasie de lendomètre (voir ci-dessous) ;
· épilepsie ;
· asthme ;
· otosclérose.
Motifs darrêt immédiat du traitement
Le traitement doit être arrêté en cas de découverte dune contre-indication et dans les situations suivantes :
· ictère ou détérioration de la fonction hépatique ;
· augmentation significative de la pression artérielle ;
· apparition de céphalées de type migraine ;
· grossesse.
Hyperplasie et cancer de lendomètre
Chez les femmes non hystérectomisées, le risque dhyperplasie et de cancer de lendomètre est majoré lorsque des estrogènes seuls sont administrés par voie systémique pendant de longues périodes.
Pour les produits à base destrogènes pour administration par voie vaginale pour lesquels lexposition systémique à lestrogène reste dans les valeurs post-ménopausiques normales, il nest pas recommandé dajouter un progestatif.
La sécurité en termes dhyperplasie ou de cancer de lendomètre dun traitement estrogénique au long cours (plus dun an) ou répété par voie vaginale na pas été établie avec certitude. Par conséquent, si le traitement est répété, il doit être réévalué au moins une fois par an.
Une stimulation par estrogènes seuls peut entraîner une transformation prémaligne ou maligne dans les foyers dendométriose résiduels. Par conséquent, la prudence est recommandée lors de lutilisation de ce médicament chez les femmes ayant subi une hystérectomie en raison dune endométriose, en particulier en cas de présence dune endométriose résiduelle connue.
En cas de survenue de métrorragies ou de spotting à tout moment pendant le traitement, la cause doit être recherchée, les investigations pouvant inclure une biopsie de lendomètre afin dexclure la présence dun cancer de lendomètre.
Les risques suivants ont été associés aux THS systémiques et sappliquent dans une moindre mesure aux produits à base destrogènes pour administration vaginale pour lesquels lexposition systémique à lestrogène reste dans les valeurs post-ménopausiques normales. Cependant, ils doivent être pris en compte en cas dutilisation au long cours ou répétée de ce médicament.
Cancer du sein
Les données épidémiologiques issues dune importante méta-analyse suggèrent labsence daugmentation du risque de cancer du sein chez les femmes nayant aucun antécédent de cancer du sein et prenant des oestrogènes par voie vaginale à faible dose. Il na pas été établi si les oestrogènes par voie vaginale à faible dose favorisent la récidive du cancer du sein.
Cancer de lovaire
Le cancer de lovaire est beaucoup plus rare que le cancer du sein.
Les données épidémiologiques dune grande méta-analyse semblent indiquer une légère augmentation du risque chez les femmes utilisant un THS systémique à base destrogène seul, qui devient apparent après 5 ans dutilisation et diminue au cours du temps après larrêt du traitement.
Thrombo-embolie veineuse
Le THS systémique est associé à une augmentation de 1,3 à 3 fois du risque de développement dune thrombo-embolie veineuse (TEV), cest-à-dire thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire. Ce type dévénement est plus susceptible de survenir au cours de la première année de traitement (voir rubrique 4.8).
Le risque de TEV est majoré chez les patientes présentant une thrombophilie connue et le THS peut augmenter ce risque. Il est donc contre-indiqué chez ces patientes (voir rubrique 4.3).
Les facteurs de risque généralement reconnus de TEV sont : traitement estrogénique, âge avancé, intervention chirurgicale lourde, immobilisation prolongée, obésité (IMC > 30 kg/m2), grossesse/période du post-partum, lupus érythémateux disséminé (LED) et cancer. Il nexiste pas de consensus sur le rôle possible des varices dans les TEV.
Comme chez tous les patients en période postopératoire, des mesures prophylactiques doivent être envisagées afin de prévenir une TEV après la chirurgie. Si une intervention chirurgicale programmée doit être suivie dune longue période dimmobilisation, il est recommandé dinterrompre le THS 4 à 6 semaines avant lintervention. Le traitement ne doit être repris que lorsque la patiente est totalement mobile.
Chez les femmes nayant pas dantécédents personnels de TEV mais dont un parent au premier degré a des antécédents de thrombose à un jeune âge, un dépistage peut être proposé après des conseils attentifs à propos de ses limites (le dépistage ne permet didentifier que certaines anomalies thrombophiliques).
Si une anomalie thrombophilique associée à des thromboses chez des membres de la famille est identifiée ou si lanomalie est « sévère » (par exemple déficit en antithrombine, en protéine S ou en protéine C ou association de déficits), le THS est contre-indiqué.
Le rapport bénéfice-risque de lutilisation dun THS chez les femmes recevant déjà un traitement anticoagulant régulier doit être évalué attentivement.
En cas dapparition dune TEV après linstauration du traitement, celui-ci doit être arrêté. Les patientes doivent être informées quelles doivent contacter immédiatement leur médecin si elles remarquent un symptôme possible de thrombo-embolie (par exemple gonflement douloureux dune jambe, douleur thoracique subite, dyspnée).
Maladie coronarienne (MC)
Estrogènes seuls
Les données détudes randomisées nont pas montré daugmentation du risque de MC chez les femmes hystérectomisées qui utilisent un traitement systémique à base destrogène seul.
Accident vasculaire cérébral ischémique
Les traitements systémiques par estrogènes seuls sont associés à une augmentation allant jusquà 1,5 fois du risque daccident vasculaire cérébral ischémique. Le risque relatif ne change pas avec lâge ou le délai depuis la ménopause. Cependant, puisque le risque de base daccident vasculaire cérébral est très dépendant de lâge, le risque global chez les femmes qui utilisent un THS augmentera avec lâge (voir rubrique 4.8).
Autres situations
Les estrogènes peuvent provoquer une rétention hydrique et les patientes présentant une insuffisance cardiaque ou rénale doivent donc être étroitement surveillées.
Les patientes présentant une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées au cours dun traitement de substitution estrogénique ou de tout traitement hormonal substitutif, car de rares cas daugmentations importantes des taux de triglycérides plasmatiques entraînant une pancréatite ont été rapportés lors dun traitement estrogénique dans cette situation.
Les estrogènes augmentent le taux de TBG (thyroxine-binding globuline), ce qui entraîne une augmentation des taux dhormones thyroïdiennes totales en circulation, mesurés par le dosage de liode protéique (PBI, protein-bound iodine), du taux de T4 (par chromatographie sur colonne ou radio-immunodosage) ou de T3 (par radio-immunodosage). La fixation de la T3 sur la résine est diminuée, ce qui reflète laugmentation de la TBG. Les concentrations de T4 et de T3 libres ne sont pas modifiées. Les taux sériques dautres protéines de liaison, telles que la CBG (corticosteroid-binding globulin) ou la SHBG (sex hormone-binding protein) peuvent être élevés, en entraînant respectivement une augmentation des corticoïdes et des stéroïdes sexuels en circulation. Les taux dhormones libres ou biologiquement actives ne sont pas modifiés. Les taux dautres protéines plasmatiques peuvent être augmentés (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).
Lutilisation dun THS naméliore pas la fonction cognitive. Certaines données indiquent une augmentation du risque de démence probable chez les femmes qui commencent à utiliser un THS continu combiné ou estrogénique après lâge de 65 ans.
Ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle sodé (E219) et du parahydroxybenzoate de propyle sodé (E217), et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Préservatifs masculins en latex
Risque de rupture du préservatif lors de l'utilisation avec des corps gras ou des lubrifiants contenant des huiles minérales.
Associations déconseillées
Spermicides
Tout traitement local vaginal est susceptible d'inactiver une contraception locale spermicide.
Associations à prendre en compte
Du fait de ladministration vulvaire et de labsorption systémique minimale, des interactions cliniquement pertinentes de COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème avec dautres médicaments sont peu probables. Cependant, la possibilité dinteractions avec dautres traitements locaux administrés par application vulvaire ou par voie vaginale doit être prise en compte.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème n'est pas indiqué pendant la grossesse. En cas de survenue dune grossesse pendant le traitement par COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème, celui-ci doit être arrêté immédiatement.
Les données de la plupart des études épidémiologiques menées jusquà présent concernant une exposition ftale accidentelle aux estrogènes nont pas mis en évidence deffets tératogènes ou ftotoxiques.
En conséquence, la découverte d'une grossesse sous estrogènes n'en justifie pas l'interruption.
COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème est contre-indiqué pendant lallaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Aucun effet sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'a été rapporté.
Tableau des effets indésirables
Les effets indésirables suivants peuvent survenir au cours du traitement par COLPOTROPHINE 1 POUR CENT, crème :
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Classe de systèmes dorganes |
Effets indésirables fréquents (≥1/100, <1/10) |
Effets indésirables peu fréquents (≥1/1 000, <1/100) |
Effets indésirables rares (≥1/10 000, <1/1 000)
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Effets indésirables très rares (<1/10 000)
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Fréquence indéterminée |
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Affections du système immunitaire |
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Possibilité d'allergie |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Prurit locaux |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Irritation |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Saignements vaginaux |
Effets de classe associés aux THS systémiques
Les risques suivants ont été associés aux THS systémiques et sappliquent dans une moindre mesure aux produits à base destrogènes pour administration vaginale pour lesquels lexposition systémique à lestrogène reste dans les valeurs post-ménopausiques normales.
Cancer de lovaire
Lutilisation dun THS systémique a été associée à une légère augmentation du risque de cancer de lovaire (voir rubrique 4.4).
Une méta-analyse de 52 études épidémiologiques a montré un risque accru de cancer de lovaire chez les femmes utilisant un THS systémique par rapport à celles qui nen navaient jamais utilisé (RR 1,43, IC à 95 % : 1,31 ; 1,56). Pour les femmes âgées de 50 à 54 ans utilisant un THS pendant 5 ans, cela résulte en un cas supplémentaire pour 2 000 utilisatrices environ. Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans qui nutilisent pas de THS, un cancer de lovaire sera diagnostiqué chez environ 2 femmes sur 2 000 sur une période de 5 ans.
Risque de thrombo-embolie veineuse
Le THS systémique est associé à une augmentation de 1,3 à 3 fois du risque relatif de développement dune thrombo-embolie veineuse (TEV), cest-à-dire thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire. Ce type dévénement est plus susceptible de survenir au cours de la première année dutilisation du THS (voir rubrique 4.4). Les résultats des études WHI sont présentés ci-dessous :
Etudes WHI Risque supplémentaire de TEV sur 5 ans dutilisation
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Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes du groupe placebo sur 5 ans |
Risque relatif et IC à 95 %# |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices dun THS
|
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THS à base destrogènes seuls*8 |
|||
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50-59 |
7 |
1,2 (0,6-2,4) |
1 (-3 ; 10) |
6 * Données issues des taux dincidence de base dans les pays développés.
7 * Etude WHI chez des femmes hystérectomisées, nayant pas montré daugmentation du risque de cancer du sein.
8 * Etude chez des femmes hystérectomisées.
Risque daccident vasculaire cérébral (AVC) ischémique
· Lutilisation dun THS systémique est associée à une augmentation allant jusquà 1,5 fois du risque relatif dAVC ischémique. Le risque dAVC hémorragique nest pas majoré pendant lutilisation dun THS.
· Ce risque relatif ne dépend pas de l'âge ou de la durée dutilisation, mais puisque le risque de base dAVC est très dépendant de lâge, le risque global chez les femmes qui utilisent un THS augmentera avec lâge (voir rubrique 4.4).
Etudes WHI combinées Risque supplémentaire dAVC ischémique*9 sur 5 ans dutilisation
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Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes du groupe placebo sur 5 ans |
Risque relatif et IC à 95 % |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices dun THS sur 5 ans |
|
50-59 |
8 |
1,3 (1,1 ; 1,6) |
3 (1-5) |
Dautres effets indésirables ont été rapportés lors de lutilisation dun traitement estroprogestatif systémique :
· Affections biliaires ;
· Affections de la peau et du tissu sous-cutané : chloasma, érythème polymorphe, érythème noueux, purpura vasculaire ;
· Risque de démence en cas dinstauration du traitement après lâge de 65 ans (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Compte tenu de la voie d'administration et du très faible passage systémique du promestriène (cf. rubrique 5.2), un surdosage systémique est peu probable.
Cependant, une utilisation excessive pourrait entraîner une exacerbation des effets indésirables locaux tels quirritation, prurit et brûlures vulvaires.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Le promestriène traite les symptômes vaginaux dû au déficit strogénique : Les strogènes appliqués au niveau vaginal soulagent les symptômes de latrophie vulvo-vaginale liée au déficit en strogènes chez la femme ménopausée. Après application vaginale, il n'a jamais pu être décelé d'effet hormonal systémique, notamment sur les organes estrogéno-sensibles situés à distance du vagin.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après application cutanée, moins de 1 % du promestriène passe dans la circulation générale.
5.3. Données de sécurité préclinique
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Tube operculé de 15 g ou de 30 g en aluminium avec vernis époxy-phénolique interne.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
3RD FLOOR, KILMORE HOUSE
PARK LANE, SPENCER DOCK
DUBLIN 1, D01YE64,
IRLANDE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 319 940 4 6 : 15 g en tube (aluminium/verni époxy-phénolique).
· 34009 319 941 0 7 : 30 g en tube (aluminium/verni époxy-phénolique).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II.
Médicaments liés cités dans ce texte
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