ACTIVELLE, comprimé pelliculé
CIS 62210849
Informations à jour au 25 novembre 2020.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 25/11/2020
ACTIVELLE, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Estradiol (sous forme destradiol hémihydraté).......................................................................... 1 mg
Acétate de noréthistérone...................................................................................................... 0,5 mg
pour un comprimé pelliculé
Excipient à effet notoire : lactose monohydraté.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé blanc, rond, biconvexe de 6 mm de diamètre, gravé « NOVO 288 » dun côté et avec le logo Apis de lautre côté.
4.1. Indications thérapeutiques
Prévention de lostéoporose post-ménopausique chez les femmes ayant un risque accru de fractures ostéoporotiques et présentant une intolérance ou une contre-indication aux autres traitements indiqués dans la prévention de lostéoporose.
Lexpérience de ce traitement chez les femmes âgées de plus de 65 ans est limitée.
4.2. Posologie et mode d'administration
ACTIVELLE est un THS combiné continu conçu pour être utilisé chez les femmes qui ont un utérus intact.
Un comprimé doit être pris par voie orale une fois par jour, sans interruption, de préférence au même moment de la journée.
Pour débuter ou poursuivre un traitement dans lindication des symptômes post-ménopausiques, la dose minimale efficace doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir aussi rubrique 4.4).
Un passage à un produit combiné plus fortement dosé peut être indiqué si après 3 mois de traitement le soulagement attendu des symptômes est insuffisant.
Chez les femmes présentant une aménorrhée et ne suivant pas de THS ou chez les femmes ayant précédemment suivi une autre hormonothérapie substitutive combinée continue, le traitement par ACTIVELLE peut être débuté n'importe quel jour. Chez les femmes précédemment traitées par un THS séquentiel, le traitement doit débuter juste après la fin des saignements de privation.
Si la patiente a oublié de prendre un comprimé, celui-ci doit être pris dès que possible dans les 12 heures qui suivent lheure habituelle de la prise. Si plus de 12 heures se sont écoulées, le comprimé doit être jeté. Loubli dun comprimé peut favoriser la survenue de métrorragies et de spottings.
· Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédent de cancer du sein.
· Tumeurs malignes estrogéno-dépendantes connues ou suspectées ou antécédent de tumeur maligne estrogéno-dépendante (par exemple : cancer de lendomètre).
· Hémorragie génitale non diagnostiquée.
· Hyperplasie endométriale non traitée.
· Antécédent de thromboembolie veineuse ou thromboembolie veineuse en évolution (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire).
· Troubles thrombophiliques connus (par exemple : déficit en protéine C, en protéine S ou en antithrombine (voir rubrique 4.4)).
· Antécédent daccident thromboembolique artériel ou accident thromboembolique artériel en évolution (par exemple : angor, infarctus du myocarde).
· Affection hépatique aiguë ou antécédent daffection hépatique, jusquà normalisation des tests hépatiques.
· Hypersensibilité aux substances actives ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Porphyrie.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Dans lindication du traitement des symptômes de la ménopause, un THS ne doit être instauré que si les troubles sont perçus par la patiente comme altérant sa qualité de vie. Dans tous les cas, une réévaluation du rapport bénéfice/risque doit être effectuée au moins une fois par an. Le THS peut être poursuivi tant que le bénéfice est supérieur au risque encouru.
Les preuves concernant les risques associés à lutilisation dun THS chez les femmes en ménopause précoce sont limitées. Cependant, en raison du faible risque absolu chez les femmes plus jeunes, le rapport bénéfice/risque peut être plus favorable chez ces femmes que chez les femmes plus âgées.
Examen clinique et surveillance
Avant de débuter ou de recommencer un THS, il est indispensable deffectuer un examen clinique et gynécologique complet (incluant le recueil des antécédents médicaux personnels et familiaux), en tenant compte des contre-indications et précautions demploi. Pendant toute la durée du traitement, des examens réguliers sont recommandés, leur nature et leur fréquence étant adaptées à chaque patiente. Les femmes doivent être informées du type danomalies mammaires pouvant survenir sous traitement ; ces anomalies doivent être signalées au médecin traitant ou à linfirmier/ère (voir paragraphe « Cancer du sein » ci-dessous). Les examens, incluant les outils dimagerie appropriés, par exemple une mammographie, doivent être pratiqués selon les recommandations en vigueur, et adaptés à chaque patiente.
Conditions nécessitant une surveillance
Si lune des conditions suivantes survient, est survenue précédemment, et/ou sest aggravée au cours dune grossesse ou dun précédent traitement hormonal, la patiente devra être étroitement surveillée. Les conditions suivantes peuvent réapparaître ou saggraver au cours du traitement par ACTIVELLE, en particulier :
· Léiomyome (fibrome utérin) ou endométriose.
· Facteurs de risque thromboemboliques (voir ci-dessous).
· Facteurs de risque de tumeurs estrogéno-dépendantes, par exemple : 1er degré dhérédité pour le cancer du sein.
· Hypertension artérielle.
· Troubles hépatiques (par exemple : adénome hépatique).
· Diabète avec ou sans atteinte vasculaire.
· Lithiase biliaire.
· Migraine ou céphalée (sévère).
· Lupus érythémateux disséminé.
· Antécédent dhyperplasie endométriale (voir ci-dessous).
· Épilepsie.
· Asthme.
· Otospongiose.
Arrêt immédiat du traitement
Le traitement doit être arrêté en cas de survenue dune contre-indication ou dans les cas suivants :
· Ictère ou altération de la fonction hépatique.
· Augmentation significative de la pression artérielle.
· Céphalée inhabituelle de type migraine.
· Grossesse.
Hyperplasie endométriale et carcinome
Chez les femmes ayant un utérus intact, le risque dhyperplasie et de carcinome endométriaux est augmenté en cas dadministration prolongée destrogènes seuls. Une augmentation du risque de cancer de lendomètre a été rapportée chez les utilisatrices destrogènes seuls par rapport aux non-utilisatrices, de 2 à 12 fois en fonction de la durée de traitement et de la dose destrogène (voir rubrique 4.8). Après larrêt du traitement, le risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans.
Chez les femmes non hystérectomisées, lajout d'un progestatif pendant au moins 12 jours par mois sur un cycle de 28 jours ou linstauration dune association estroprogestative continue prévient laugmentation du risque associée à un traitement à base destrogènes seuls.
Des métrorragies et des spottings peuvent survenir au cours des premiers mois de traitement. Si ces évènements persistent après les premiers mois de traitement, débutent un certain temps après le début du traitement ou sils persistent après l'arrêt du traitement, leur cause doit être recherchée. Cette démarche peut nécessiter une biopsie endométriale afin dexclure une pathologie maligne.
Cancer du sein
Les données disponibles montrent une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes prenant un traitement estroprogestatif ou chez celles prenant un THS à base destrogènes seuls, ce risque étant dépendant de la durée du traitement.
Lessai randomisé contrôlé versus placebo, Womens Health Initiative Study (WHI) et une méta-analyse des études épidémiologiques prospectives confirment une augmentation du risque de survenue de cancer du sein chez les femmes traitées par un THS estroprogestatif combiné. Cette augmentation du risque devient significative après environ 3 (1-4) ans dutilisation (voir rubrique 4.8).
Les résultats dune importante méta-analyse ont montré quaprès avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour quil revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsquun THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus.
Les THS, en particulier les traitements estroprogestatifs combinés, augmentent la densité mammaire à la mammographie, ce qui pourrait gêner le diagnostic de cancer du sein.
Cancer de lovaire
Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein. Les données épidémiologiques provenant d'une importante méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes prenant un THS par estrogènes seuls ou par une combinaison d'estrogènes et de progestatifs, qui apparaît dans les cinq ans suivant le début de l'utilisation du produit et diminue progressivement après l'arrêt du traitement. Dautres études, y compris l'essai WHI (Women's Health Initiative), suggèrent quun risque similaire ou légèrement inférieur peut être associé avec une utilisation de THS combinés (voir rubrique 4.8).
Thromboembolie veineuse
Le THS est associé à un risque de 1,3 à 3 fois plus élevé de survenue dune thromboembolie veineuse (TEV), par exemple une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire. La probabilité de survenue dun tel évènement est plus élevée au cours de la première année dutilisation du THS (voir rubrique 4.8).
Les patientes présentant un état thrombophilique connu ont un risque augmenté de TEV et la prise dun THS pourrait augmenter ce risque. Les THS sont donc contre-indiqués chez ces patientes (voir rubrique 4.3).
Généralement, les facteurs de risque reconnus de TEV sont : utilisation destrogènes, âge élevé, intervention chirurgicale majeure, immobilisation prolongée, obésité (IMC > 30 kg/m²), grossesse/postpartum, lupus érythémateux disséminé (LED) et cancer. En revanche, il nexiste aucun consensus sur le rôle possible des varices sur le risque thromboembolique veineux.
Comme chez tous les patients en période postopératoire, des mesures prophylactiques doivent être appliquées pour prévenir une TEV après une intervention chirurgicale. Si une immobilisation prolongée doit suivre une intervention chirurgicale programmée, larrêt provisoire du THS, 4 à 6 semaines avant lintervention, est recommandé. Le traitement ne doit pas être réintroduit avant que la patiente ait retrouvé toute sa mobilité.
Chez les femmes sans antécédent personnel de TEV, mais ayant un parent du premier degré avec un antécédent de TEV à un âge jeune, un dépistage peut être proposé après avoir attentivement présenté ses limites (seules certaines anomalies thrombophiliques sont identifiées par dépistage).
Si une anomalie thrombophilique est identifiée, associée à une TEV chez des membres de la famille, ou si le déficit est « sévère » (par exemple : déficit en antithrombine, en protéine S, ou en protéine C, ou association de déficits), le THS est contre-indiqué.
Chez les femmes sous traitement anticoagulant chronique, le rapport bénéfice/risque de lutilisation du THS doit être soigneusement évalué.
Si une TEV se développe après linitiation du traitement, ce dernier devra être arrêté. Il devra être recommandé aux patientes de contacter immédiatement leur médecin en cas de symptômes évoquant un évènement thromboembolique (par exemple : gonflement douloureux dune jambe, douleur soudaine dans la poitrine, dyspnée).
Maladie coronarienne
Les essais randomisés contrôlés nont pas mis en évidence de protection contre les infarctus du myocarde chez les femmes ayant ou non une maladie coronarienne et prenant une association estroprogestative ou un THS à base destrogènes seuls.
Le risque relatif de maladie coronarienne lors de lutilisation dune association estroprogestative est légèrement augmenté. Comme le risque absolu de base dune maladie coronarienne est fortement dépendant de lâge, le nombre de cas supplémentaires de maladie coronarienne liés à lutilisation dune association estroprogestative est très bas chez les femmes en bonne santé proches de la ménopause, mais augmente avec lâge.
Accident vasculaire cérébral ischémique
Lutilisation dune association estroprogestative ou dun traitement à base destrogènes seuls est associée à une augmentation du risque daccident vasculaire cérébral ischémique jusquà 1,5 fois. Le risque relatif ne change pas avec lâge ou la durée de la ménopause. Cependant, comme le risque de base daccident vasculaire cérébral est fortement dépendant de lâge, le risque global daccident vasculaire cérébral chez les femmes prenant un THS augmente avec lâge (voir rubrique 4.8).
Autres pathologies
Les estrogènes pouvant provoquer une rétention hydrique, les patientes présentant une anomalie rénale ou cardiaque doivent donc être étroitement surveillées.
Les femmes avec une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées pendant le traitement estrogénique substitutif ou pendant le traitement hormonal substitutif car de rares cas daugmentation importante du taux plasmatique des triglycérides conduisant à une pancréatite ont été observés sous estrogénothérapie.
Au cours du traitement par les estrogènes, une augmentation des taux plasmatiques de la TBG (thyroid binding globulin) est observée, conduisant à une élévation des taux plasmatiques des hormones thyroïdiennes totales mesurés par PBI (protein-bound iodine), de la T4 totale (mesurée sur colonne ou par RIA (radioimmunoassay)) et de la T3 totale (mesurée par RIA). La fixation de la T3 sur la résine est diminuée, reflétant laugmentation de la TBG. Les concentrations des fractions libres de T4 et de T3 restent inchangées. Les taux sériques dautres protéines de liaison telles que la CBG (corticoid binding globulin) et la SHBG (sex-hormone binding globulin) peuvent être augmentés entraînant, respectivement, une augmentation des taux circulants de corticostéroïdes et de stéroïdes sexuels. Les concentrations des fractions libres ou biologiquement actives des hormones restent inchangées. Dautres protéines plasmatiques peuvent également être augmentées (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine et céruloplasmine).
Lutilisation dun THS naméliore pas les fonctions cognitives. Des données suggèrent que le risque de probable démence est augmenté chez les femmes débutant une association estroprogestative continue ou un THS à base destrogènes seuls après 65 ans.
ACTIVELLE contient du lactose monohydraté. Ce médicament ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Le ritonavir, le télaprévir et le nelfinavir, bien que connus comme de puissants inhibiteurs enzymatiques, ont paradoxalement des propriétés inductrices quand ils sont utilisés de manière concomitante avec des hormones stéroïdiennes. Les préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) peuvent modifier le métabolisme des estrogènes et des progestatifs.
Laugmentation du métabolisme des estrogènes et des progestatifs peut conduire à une diminution de leffet thérapeutique et à une modification du profil des saignements utérins.
Les médicaments inhibant lactivité des enzymes hépatiques microsomiales, comme le kétoconazole, peuvent augmenter les taux circulants des substances actives dACTIVELLE.
Ladministration concomitante de ciclosporine et dACTIVELLE peut entraîner une augmentation des taux sanguins de ciclosporine, de créatinine et des transaminases, suite à la diminution du métabolisme hépatique de la ciclosporine.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
ACTIVELLE nest pas indiqué au cours de la grossesse.
La découverte dune grossesse pendant le traitement par ACTIVELLE impose larrêt immédiat du traitement.
Les données cliniques sur un nombre limité de grossesses exposées révèlent des effets indésirables de la noréthistérone sur le ftus. À des doses supérieures à celles habituellement contenues dans les contraceptifs oraux et les THS, des cas de masculinisation de ftus femelles ont été observés.
À ce jour, la plupart des études épidémiologiques nont pas mis en évidence deffet tératogène ou ftotoxique chez les femmes enceintes exposées par mégarde à des associations estroprogestatives.
ACTIVELLE nest pas indiqué au cours de lallaitement.
Fertilité
Aucune donnée nest disponible.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
ACTIVELLE na aucun effet connu sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
Expérience clinique
Les effets indésirables le plus fréquemment rapportés au cours des essais cliniques réalisés avec ACTIVELLE étaient des saignements vaginaux et des douleurs/tensions mammaires, rapportés chez environ 10 à 20 % des patientes. Les saignements vaginaux survenaient habituellement dans les premiers mois de traitement. Les douleurs mammaires disparaissaient en général après quelques mois de traitement. Tous les effets indésirables observés lors des essais cliniques randomisés, dont la fréquence était plus élevée chez les patientes traitées par ACTIVELLE par rapport au placebo et considérés comme probablement liés au traitement, sont présentés ci-dessous.
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Classes de systèmes dorganes |
Très fréquents ≥ 1/10 |
Fréquents ≥ 1/100 ; < 1/10 |
Peu fréquents ≥ 1/1 000 ; < 1/100 |
Rares ≥ 1/10 000 ; < 1/1 000 |
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Infections et infestations |
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Candidose génitale ou vaginite, voir aussi « Affections des organes de reproduction et du sein » |
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Affections du système immunitaire |
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Hypersensibilité, voir aussi « Affections de la peau et du tissu sous-cutané » |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Rétention hydrique, voir aussi « Troubles généraux et anomalies au site dadministration » |
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Affections psychiatriques |
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Dépression ou aggravation dune dépression |
Nervosité |
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Affections du système nerveux |
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Céphalée, migraine ou aggravation dune migraine |
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Affections vasculaires |
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Thrombophlébite superficielle |
Maladie thromboembolique veineuse profonde, embolie pulmonaire |
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Affections gastro-intestinales |
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Nausées |
Douleur abdominale, gonflement ou gêne abdominale. Flatulence ou ballonnement |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Alopécie, hirsutisme ou acné Prurit ou urticaire |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Douleur dorsale |
Crampes aux membres inférieurs |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Douleur ou tension mammaire Hémorragie vaginale |
dème mammaire ou hypertrophie mammaire Apparition, réapparition ou aggravation de fibromes utérins |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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dème périphérique |
Inefficacité du médicament |
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Investigations |
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Prise de poids |
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Expérience après commercialisation
En plus des évènements précédemment mentionnés, les effets indésirables présentés ci-dessous ont été rapportés spontanément et sont considérés comme probablement liés à ACTIVELLE. La fréquence de ces effets indésirables spontanés est très rare (< 1/10 000, fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)). Le recueil des effets indésirables après commercialisation est susceptible dêtre sous-évalué particulièrement en ce qui concerne les effets indésirables bien connus. Les fréquences présentées doivent donc être interprétées dans ce contexte :
· Tumeurs bénignes et malignes (incluant kystes et polypes) : cancer de lendomètre.
· Affections du système immunitaire : réactions dhypersensibilité généralisée (par exemple : réaction/choc anaphylactique).
· Affections psychiatriques : insomnie, anxiété, augmentation ou diminution de la libido.
· Affections du système nerveux : vertiges, accident vasculaire cérébral.
· Affections oculaires : troubles visuels.
· Affections cardiaques : infarctus du myocarde.
· Affections vasculaires : aggravation de lhypertension artérielle.
· Affections gastro-intestinales : dyspepsie, vomissement.
· Affections hépatobiliaires : maladie de la vésicule biliaire, lithiase biliaire, aggravation de lithiase biliaire, récidive dune lithiase biliaire.
· Affections de la peau et du tissu sous-cutané : séborrhée, rash, dème angioneurotique.
· Affections des organes de reproduction et du sein : hyperplasie endométriale, prurit vulvovaginal
· Investigations : perte de poids, augmentation de la pression artérielle.
· Dautres effets indésirables ont été rapportés lors de ladministration dun traitement estroprogestatif :
o Troubles cutanés et sous-cutanés : alopécie, chloasma, érythème polymorphe, érythème noueux, purpura vasculaire
o Probable démence après 65 ans (voir rubrique 4.4).
Risque de cancer du sein
Un risque multiplié jusquà 2 de diagnostiquer un cancer du sein a été rapporté chez les femmes prenant une association estroprogestative pendant plus de 5 ans.
Laugmentation du risque est plus faible chez les utilisatrices destrogènes seuls comparativement aux utilisatrices dassociations estroprogestatives.
Le niveau de risque est dépendant de la durée dutilisation (voir rubrique 4.4).
Les estimations du risque absolu basées sur les résultats de la plus grande étude randomisée contrôlée versus placebo (létude WHI) et de la plus grande méta-analyse des études épidémiologiques prospectives sont présentées ci-après :
Plus importante méta-analyse détudes épidémiologiques prospectives
Estimation du risque additionnel de cancer du sein après 5 ans de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m2)
|
Âge au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes non utilisatrices de THS sur une période de 5 ans (50-54 ans)* |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 5 ans |
|
THS à base destrogènes seuls |
|||
|
50 |
13,3 |
1,2 |
2,7 |
|
Association estroprogestative |
|||
|
50 |
13,3 |
1,6 |
8,0 |
*Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m2).
Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUE, le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement.
Estimation du risque additionnel de cancer du sein après 10 ans de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m2)
|
Âge au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes non utilisatrices de THS sur une période de 10 ans (50-59 ans)* |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 10 ans |
|
THS à base destrogènes seuls |
|||
|
50 |
26,6 |
1,3 |
7,1 |
|
Association estroprogestative |
|||
|
50 |
26,6 |
1,8 |
20,8 |
*Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m2)
Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUE, le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement.
Études américaines WHI Risque supplémentaire de cancer du sein après 5 ans dutilisation
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes dans le groupe placebo sur 5 ans |
Risque relatif et IC 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS sur 5 ans (IC 95 %) |
|
Estrogènes conjugués équins seuls |
|||
|
50-79 |
21 |
0,8 (0,7-1,0) |
-4 (-6-0)* |
|
Association destrogènes conjugués équins et de médroxyprogestérone** |
|||
|
50-79 |
17 |
1,2 (1,0-1,5) |
4 (0-9) |
*Étude WHI chez les femmes sans utérus nayant pas montré daugmentation du risque de cancer du sein.
**Lorsque lanalyse était restreinte aux femmes nayant pas pris de THS avant létude, il ny avait pas daugmentation du risque pendant les 5 premières années de traitement. Après 5 ans, le risque était supérieur aux non-utilisatrices.
Risque de cancer de lendomètre
Le risque de cancer de lendomètre est denviron 5 pour 1 000 femmes ayant un utérus intact et nutilisant pas de THS.
Chez les femmes ayant un utérus intact, lutilisation dun THS à base destrogènes seuls nest pas recommandée car cela augmente le risque de cancer de lendomètre (voir rubrique 4.4).
Dans les études épidémiologiques, laugmentation du risque de cancer de lendomètre dépendait de la durée de traitement à base destrogènes seuls et de la dose destrogène et variait entre 5 et 55 cas supplémentaires diagnostiqués pour 1 000 femmes âgées de 50 à 65 ans.
Lajout dun progestatif au traitement par estrogènes seuls pendant au moins 12 jours par cycle peut éviter cette augmentation du risque. Dans létude « Million Women Study », lutilisation pendant 5 ans dun THS combiné (séquentiel ou continu) na pas augmenté le risque de cancer de lendomètre (RR de 1,0 (0,8-1,2)).
Risque de cancer ovarien
Lutilisation dun THS par estrogènes seuls ou par une combinaison d'estrogènes et de progestatifs a été associée à une légère augmentation du risque de cancer ovarien diagnostiqué (voir rubrique 4.4).
Une méta-analyse portant sur 52 études épidémiologiques a signalé un risque accru de cancer ovarien chez les femmes prenant actuellement un THS par rapport aux femmes n'en ayant jamais pris (RR 1,43, IC 95 % 1,31-1,56). Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans, prendre un THS pendant cinq ans entraîne l'apparition d'un cas supplémentaire pour 2 000 utilisatrices. Chez les femmes âgées entre 50 à 54 ans qui ne prennent pas de THS, un diagnostic de cancer ovarien sera posé chez environ 2 femmes sur 2 000 sur une période de cinq ans.
Risque de thromboembolie veineuse
Le THS est associé à une augmentation de 1,3 à 3 fois du risque relatif de survenue dune thromboembolie veineuse (TEV), cest-à-dire thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire. La probabilité de survenue dun tel évènement est plus élevée au cours de la première année dutilisation du THS (voir rubrique 4.4). Les résultats des études WHI sont présentés ci-dessous :
Études WHI Risque supplémentaire de TEV sur une période dutilisation de 5 ans
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes dans le groupe placebo sur 5 ans |
Risque relatif et IC 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS sur 5 ans (IC 95 %) |
|
Estrogènes seuls par voie orale* |
|||
|
50-59 |
7 |
1,2 (0,6-2,4) |
1 (-3-10) |
|
Association estroprogestative par voie orale |
|||
|
50-59 |
4 |
2,3 (1,2-4,3) |
5 (1-13) |
*Étude chez les femmes sans utérus.
Risque de maladie coronarienne
Le risque de développer une maladie coronarienne est légèrement augmenté chez les utilisatrices dune association estroprogestative après 60 ans (voir rubrique 4.4).
Risque daccident vasculaire cérébral ischémique
Lutilisation dune association estroprogestative ou dun traitement à base destrogènes seuls est associée à une augmentation du risque relatif daccident vasculaire cérébral ischémique jusquà 1,5 fois. Le risque daccident vasculaire cérébral hémorragique nest pas augmenté lors de lutilisation dun THS.
Le risque relatif ne dépend pas de lâge ou de la durée du traitement, mais le risque de base de survenue dun accident vasculaire cérébral est fortement dépendant de lâge. Le risque global daccident vasculaire cérébral chez les femmes prenant un THS augmente avec lâge (voir rubrique 4.4).
Études WHI combinées Risque supplémentaire daccident vasculaire cérébral ischémique* sur une période dutilisation de 5 ans
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes dans le groupe placebo sur 5 ans |
Risque relatif et IC 95 % |
Cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS sur 5 ans (IC 95 %) |
|
50-59 |
8 |
1,3 (1,1-1,6) |
3 (1-5) |
*Sans distinction entre les accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Le surdosage peut se manifester par des nausées et des vomissements. Le traitement doit être symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Progestatifs et estrogènes en association fixe, code ATC : G03FA01
Mécanisme daction
Estradiol : le principe actif, 17 β-estradiol de synthèse, est chimiquement et biologiquement identique à lestradiol endogène humain. Il remplace larrêt de production des estrogènes chez les femmes ménopausées et soulage les symptômes climatériques de la ménopause.
Les estrogènes préviennent la perte osseuse liée à la ménopause ou à une ovariectomie.
Acétate de noréthistérone : Progestatif de synthèse ayant des effets similaires à ceux de la progestérone, hormone sexuelle féminine naturelle. Les estrogènes stimulent la croissance de lendomètre et majorent le risque dhyperplasie et de cancer de lendomètre. Lassociation dun progestatif chez les femmes non hystérectomisées entraîne une réduction du risque dhyperplasie de lendomètre induit par les estrogènes.
Effets pharmacodynamiques
Lors des essais cliniques avec ACTIVELLE, ladjonction du composant acétate de noréthistérone a accru leffet de soulagement des symptômes vasomoteurs par rapport à lutilisation du 17β-estradiol seul.
Le soulagement des symptômes de la ménopause survient au cours des premières semaines de traitement.
ACTIVELLE est un THS combiné continu prescrit dans le but déviter les hémorragies de privation régulières normalement associées à un THS cyclique ou séquentiel. Après 9 à 12 mois de traitement, environ 90 % des femmes ont présenté une aménorrhée (pas de saignement ni de spotting). Des saignements et/ou des spottings sont apparus chez 27 % des femmes traitées au cours des trois premiers mois de traitement et 10 % au cours du 10ème au 12ème mois de traitement.
Le déficit en estrogènes à la ménopause est associé à un renouvellement osseux accru et une diminution de la masse osseuse. Leffet des estrogènes sur la densité minérale osseuse est dose-dépendant. La protection est efficace tout au long du traitement. A larrêt du THS, la perte osseuse reprend au même rythme que chez les femmes non traitées.
Les résultats de lessai WHI et dune méta-analyse de plusieurs essais montrent que lutilisation dun traitement estrogénique substitutif, seul ou en association à un progestatif - principalement chez des femmes en bonne santé - diminue le risque de fractures de la hanche, des vertèbres et dautres fractures ostéoporotiques. Des données limitées suggèrent que les THS pourraient également prévenir des fractures chez des femmes ayant une faible densité minérale osseuse et/ou une ostéoporose établie.
Les effets dACTIVELLE sur la densité minérale osseuse de femmes ménopausées ont été étudiés sur 2 ans, dans 2 essais cliniques randomisés, en double aveugle, comparatifs versus placebo (n = 327 dans un essai incluant 47 patientes sous ACTIVELLE et 48 sous KLIOGEST (2 mg destradiol associés à 1 mg dacétate de noréthistérone) ; et n = 135 dans une autre étude incluant 46 patientes sous ACTIVELLE). Lensemble des femmes incluses recevaient une substitution calcique à des doses quotidiennes de 500 à 1 000 mg. Comparé aux femmes traitées par le placebo, ACTIVELLE a diminué de façon significative la perte osseuse au niveau du rachis lombaire, de la hanche, du radius distal et de lensemble du squelette. Dans les cas de ménopause récente (1 à 5 ans après les dernières règles), après 2 ans de traitement par ACTIVELLE, laugmentation de la densité minérale osseuse par rapport à la valeur de base aux niveaux du rachis lombaire, de la tête fémorale et du trochanter fémoral était respectivement de 4,8 ± 0,6 %, 1,6 ± 0,7 % et 4,3 ± 0,7 % (moyenne ± écart moyen). Elle était respectivement de 5,4 ± 0,7 %, 2,9 ± 0,8 % et 5,0 ± 0,9 % avec un traitement combiné à forte dose contenant 2 mg destradiol et 1 mg dacétate de noréthistérone (KLIOGEST). La densité minérale osseuse est restée identique ou a augmenté chez 87 % des femmes sous ACTIVELLE et 91 % sous KLIOGEST après deux ans de traitement. Dans une étude réalisée chez des femmes ménopausées âgées de 58 ans en moyenne, le traitement pendant deux ans par ACTIVELLE a induit une augmentation de la densité minérale osseuse de 5,9 ± 0,9 % au niveau du rachis lombaire, de 4,2 ± 1,0 % au niveau de la hanche, de 2,1 ± 0,6 % au niveau du radius distal et de 3,7 ± 0,6 % pour lensemble du squelette.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Absorption et distribution du 17β-estradiol
Après l'administration orale de 17β-estradiol sous forme micronisée, l'absorption au niveau du tractus gastro-intestinal est rapide. Il subit un important effet de premier passage hépatique et des autres organes entériques. Après administration dune dose unique, le pic de concentration plasmatique destradiol denviron 35 pg/ml (21-52 pg/ml) est atteint en 5-8 heures. La demi-vie du 17β-estradiol est d'environ 12-14 heures. Il circule lié à la SHBG (37 %) et à l'albumine (61 %), alors quenviron 1-2 % sont sous forme non liée.
Biotransformation et élimination du 17β-estradiol
Le métabolisme du 17β-estradiol s'effectue principalement dans le foie et l'intestin mais également dans les organes cibles et il implique la formation de métabolites moins actifs ou inactifs, en particulier lestrone, les catécholestrogènes et plusieurs sulfates et glycuronides d'estrogènes. Les estrogènes sont excrétés avec la bile, où ils sont hydrolysés et réabsorbés (circulation entéro-hépatique), et principalement éliminés dans les urines sous forme biologiquement inactive.
Absorption et distribution de l'acétate de noréthistérone
Après administration orale, l'acétate de noréthistérone est rapidement absorbé et transformé en noréthistérone (NET). Il subit un métabolisme de premier passage hépatique et des autres organes entériques. Après administration dune dose unique, le pic de concentration plasmatique denviron 3,9 ng/ml (1,4-6,8 ng/ml) est atteint en 0,5-1,5 heure. La demi-vie terminale de la NET est d'environ 8-11 heures. La NET se lie à la SHBG (36 %) et à l'albumine (61 %).
Biotransformation et élimination de lacétate de noréthistérone
Les principaux métabolites sont les isomères de la 5α-dihydro-NET et de la tétrahydro-NET, qui sont principalement éliminés dans les urines sous forme de dérivés sulfo ou glucurono-conjugués.
Les propriétés pharmacocinétiques chez les personnes âgées nont pas été étudiées.
5.3. Données de sécurité préclinique
La toxicité aiguë des estrogènes est faible. En raison dune différence importante entre espèces animales et entre lanimal et lhomme, les données des études précliniques ne peuvent être entièrement appliquées à lutilisation des estrogènes chez lhomme.
Lestradiol et le valérate destradiol possèdent un effet embryotoxique à des doses relativement faibles sur des modèles animaux expérimentaux ; des malformations du système uro-génital et des féminisations de ftus masculins ont été observées.
La noréthistérone, comme dautres progestatifs, a entraîné une virilisation de ftus femelles de rats et de singes. Des effets embryotoxiques ont été observés lors de ladministration de doses élevées de noréthistérone.
Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogénèse, et des fonctions de reproduction et de développement, nont pas révélé de risque particulier pour lhomme autres que ceux déjà cités dans les autres rubriques du RCP.
Lactose monohydraté, amidon de maïs, copovidone, talc, stéarate de magnésium.
Pelliculage : hypromellose, triacétine, talc.
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
À conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
Ne pas mettre au réfrigérateur.
Conserver le distributeur journalier dans lemballage extérieur, à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
1 distributeur journalier de 28 comprimés ou 3 distributeurs journaliers de 28 comprimés.
Le distributeur journalier de 28 comprimés comprend 3 parties :
· un fond en polypropylène coloré opaque
· un couvercle circulaire en polystyrène transparent
· un cadran central en polystyrène coloré opaque.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
10-12 COURS MICHELET
92800 PUTEAUX
FRANCE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 348 799 4 4 : 28 comprimés en distributeur journalier (polypropylène - polystyrène).
· 34009 348 800 2 5 : 3 boîtes de 28 comprimés en distributeur journalier (polypropylène - polystyrène).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- DELIDOSE 0,5 mg, gel en sachet-dose
- ACLOTINE 100 UI/mL, poudre et solvant pour solution injectable
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- DEPO PRODASONE 500 mg, suspension injectable
- CRINONE 80 mg/g, gel vaginal
- KLIOGEST, comprimé pelliculé
- ARTELAC 1,6 mg/0,5 mL, collyre en récipient unidose
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.