BETNESOL 5 mg/100 ml, solution rectale en poche
CIS 62421127
Informations à jour au 8 décembre 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 08/12/2021
BETNESOL 5 mg/100ml, solution rectale en poche
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Phosphate disodique de béthamétasone............................................................................... 6,6 mg
Quantité correspondante en bétaméthasone.......................................................................... 5,0 mg
Pour 100 ml de solution rectale.
Excipients à effet notoire : parahydroxybenzoate de méthyle, parahydroxybenzoate de propyle, sodium.
Chaque poche contient 22,97 mg de sodium.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
· Maladie de Crohn colique.
4.2. Posologie et mode d'administration
Traitement de la poussée : un lavement par jour.
La durée moyenne d'une cure est de 15 à 20 jours.
Traitement d'entretien : 4 à 6 lavements par mois.
Betnesol solution rectale est prête à l'emploi immédiat.
L'administration se fera de préférence le soir au coucher afin de garder le lavement le plus longtemps possible.
Le malade couché sur le côté introduit doucement dans l'anus la canule préalablement lubrifiée en la faisant pénétrer jusqu'à la moitié de sa longueur.
Puis le malade enroule progressivement la poche sur elle-même ; le passage dans le rectum de la solution qu'elle contient est ainsi réalisé en 1 à 2 minutes environ.
L'opération terminée, le malade se met à plat ventre pendant 3 à 5 minutes, puis se remet dans sa position habituelle de recherche du sommeil.
Ce sont celles de la corticothérapie générale ; en particulier :
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ;
· Infections ou mycoses non contrôlées par un traitement spécifique ;
· Certaines viroses en évolution, notamment herpès et zona à manifestations oculaires ;
· Goutte ;
· Ulcère gastrique ou duodénal évolutif ;
· Etats psychotiques ;
· Cirrhose alcoolique avec ascite ;
· Hépatite aiguë à virus A, B, ou non A non B ;
· Immunisation par les vaccins vivants ; les autres procédures dimmunisation ne sont pas recommandées chez les patients recevant des glucocorticoïdes, notamment à des doses élevées, étant donné que la réponse peut être atténuée.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Pendant les cures prolongées de corticothérapie, les patients doivent être examinés régulièrement.
Une crise de phéochromocytome, pouvant être fatale, a été rapportée après ladministration de corticostéroïdes systémiques. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients pour lesquels la présence dun phéochromocytome est suspectée ou avérée quaprès une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque.
La prudence est recommandée lors de ladministration de corticoïdes dans les situations suivantes : ulcère gastrique actif ou latent ; insuffisance rénale ; insuffisance hépatique ; anastomose intestinale récente ; colite ulcéreuse aspécifique, avec menace de perforation ; diverticulite ; myasthénie grave ; myopathie induite par les stéroïdes. En cas dinfarctus du myocarde récent, une vigilance extrême est recommandée (risque possible de rupture de la paroi libre du ventricule gauche), abcès et infections pyogéniques en général.
Un traitement par corticoïdes peut entraîner une aggravation de lhypertension, ostéoporose, diabète, glaucome, épilepsie.
· L'administration sera prudente chez les patients atteints de rectocolites ulcéreuses, en raison du risque de perforation de la paroi intestinale.
· En présence dune tuberculose active, lutilisation doit être limitée aux cas de maladie fulminante ou disséminée, et les corticoïdes doivent être co-administrés avec une thérapie antituberculeuse adaptée. Les patients sous glucocorticoïdes présentant une tuberculose latente ou une réactivité à la tuberculine doivent faire lobjet dun contrôle étroit, car la maladie peut être réactivée. En cas de traitement à long terme, ces patients doivent recevoir une chimioprophylaxie. Les patients prenant des doses immunosuppressives de corticoïdes doivent être alertés quils doivent éviter toute exposition à la varicelle ou à la rougeole, et sils sont exposés, doivent consulter un médecin. Ceci est particulièrement important chez les enfants.
· Le diabète n'est pas une contre-indication. Le traitement pouvant entraîner un déséquilibre, il convient de réévaluer la prise en charge.
· Toute insuffisance surrénalienne secondaire induite par les glucocorticoïdes peut être minimisée par une diminution progressive de la posologie. Ce type dinsuffisance secondaire peut persister pendant une durée allant jusquà un an après larrêt du traitement. En conséquence, dans toute situation de stress pendant cette période, la corticothérapie doit être reprise.
· En raison du risque de rétention hydrique, la prudence est particulièrement de rigueur en cas dadministration de corticostéroïdes à des patients avec insuffisance cardiaque congestive. Pendant les traitements de longue durée, à fortes doses, en cas daltération du bilan électrolytique, il est recommandé dajuster lapport de sodium et de potassium.
· Tous les glucocorticoïdes augmentent lexcrétion du calcium.
· La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures, des parasites (anguillules ...) et au bacille de Koch. Il importe donc, avant sa mise en route, d'écarter toute possibilité de foyer viscéral, voire d'instituer un traitement de principe tout en surveillant leur survenue en cours de traitement corticoïde. Ne pas vacciner par les vaccins vivants durant le traitement.
· En cas dhypothyroïdie ou cirrhose hépatique, leffet des glucocorticoïdes peut être renforcé.
· Chez les enfants et adolescents recevant un traitement à long terme, la croissance et le développement devront être soigneusement surveillés. Le traitement devrait être aussi bref et la dose aussi faible que possible. Afin de minimiser la suppression de laxe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et les retards de croissance, il faut envisager de procéder à une seule administration tous les deux jours.
· Les enfants présentent un risque particulier de développer une pression intracrânienne accrue.
· La thérapie chez les sujets âgés, notamment si elle est de longue durée, doit être planifiée de manière à tenir compte dune incidence plus élevée deffets indésirables, y compris ostéoporose, aggravation du diabète, hypertension, sensibilité accrue aux infections, et amincissement de la peau. La dose dentretien doit toujours strictement se situer au niveau le plus bas capable de contrôler les symptômes ; toute réduction posologique doit être faite par paliers, pendant quelques semaines ou mois, selon la dose préalablement administrée et la durée thérapeutique.
Il est prévu que ladministration concomitante dinhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque deffets secondaires systémiques. Lassociation doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru deffets secondaires systémiques des corticostéroïdes ; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes.
Troubles visuels
Des troubles visuels peuvent apparaitre lors dune corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou dapparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours dune corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment dune cataracte, dun glaucome, ou dune lésion plus rare telle quune choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec ladministration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.
Sevrage des corticoïdes
Toute insuffisance surrénalienne secondaire induite par les glucocorticoïdes peut être minimisée par une diminution progressive de la posologie. Létendue et la vitesse de la réduction posologique dans le sevrage des corticoïdes doivent être établies au cas par cas, en prenant en compte la situation sous-jacente traitée, et les facteurs propres au patient, tels que la probabilité de rebond de la maladie et la durée de la corticothérapie. Le sevrage progressif des corticoïdes systémiques doit être envisagé chez les personnes dont la maladie ne devrait pas se réactiver et qui ont :
· reçu plus de 40 mg de prednisolone (ou équivalent) chaque jour pendant plus dune semaine;
· reçu des doses répétées le soir;
· reçu plus de 3 semaines de traitement;
· récemment reçu des cures répétées (notamment si la durée est supérieure à 3 semaines);
· reçu une cure de courte durée, dans lannée de larrêt de la thérapie à long terme;
· dautres causes possibles de suppression surrénalienne.
Les corticoïdes systémiques peuvent être arrêtés brusquement chez les personnes dont la maladie ne peut se réactiver et qui ont reçu un traitement pendant 3 semaines ou moins et qui ne font pas partie des groupes de patients décrits ci-dessus. Pendant le sevrage des corticoïdes, la dose peut être réduite rapidement à des doses physiologiques (équivalentes à 1 mg de bétaméthasone par jour) puis réduites plus lentement. Il peut être nécessaire dévaluer la maladie pendant le sevrage pour sassurer quaucune rechute ne se produit.
Ce type dinsuffisance secondaire peut persister pendant une durée allant jusquà un an après larrêt du traitement. En conséquence, dans toute situation de stress pendant cette période, la corticothérapie doit être reprise.
La corticothérapie peut entraîner divers troubles psychiques se manifestant sous forme deuphorie, dinsomnie, de sautes dhumeur ou de modifications de la personnalité ; des dépressions graves aboutissant à des psychoses manifestes peuvent survenir. Les corticoïdes risquent de renforcer une labilité psychique ou des tendances psychotiques déjà existantes.
Chez les patients insuffisants hépatiques, les taux sanguins de corticoïdes peuvent augmenter, comme cela se produit avec dautres substances métabolisées dans le foie.
· Prudence en cas de troubles de la balance hydro-électrolytique (rétention hydrosodée, fuite potassique), de même qu'en cas d'hypercatabolisme protidique et de fuite calcique.
· Ce médicament peut induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage chez les sportifs.
· Ce médicament contient du parahydroxybenzoate et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
· Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par poche, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Du fait de la possibilité de passage systémique, il convient de tenir compte des interactions médicamenteuses habituelles des corticoïdes.
+ ACIDE ACETYLSALICYLIQUE
Majoration du risque hémorragique avec des doses anti-inflammatoires dacide acétylsalicylique (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour)
+ VACCINS VIVANTS ATTENUES
Risque de maladie vaccinale généralisée, potentiellement mortelle.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ ANTICOAGULANTS ORAUX
Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme des anticoagulants oraux et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire), à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours. Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : contrôle biologique au 8ème jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.
+ ANTICONVULSIVANTS INDUCTEURS ENZYMATIQUES
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par linducteur : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par lhydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Diminution des concentrations plasmatiques et de lefficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par la rifampicine ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par lhydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Lutilisation concomitante de corticostéroïdes et de ciclosporine augmente la concentration plasmatique de lun et lautre médicament.
Leffet des corticostéroïdes peut être augmenté par le ritonavir et le kétoconazole.
Il peut savérer nécessaire de changer ou généralement de diminuer, la dose danticoagulants administrés simultanément.
Associations à prendre en compte
+ ACIDE ACETYLSALICYLIQUE
Majoration du risque hémorragique avec des doses antalgiques et antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou <3 g par jour).
+ ANTI-INFLAMMATOIRES NON STEROIDIENS
Augmentation du risque dulcération et dhémorragie gastro-intestinale.
+ CURARES NON DEPOLARISANTS
Avec les glucocorticoïdes par voie IV : risque de myopathie sévère, réversible après un délai éventuellement long (plusieurs mois).
+ FLUOROQUINOLONES
Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces.
Des études précoces chez les animaux ont mis en évidence une augmentation de la division palatine ftale après lingestion par la mère de doses élevées de corticoïdes.
Une revue des données de sécurité des corticoïdes systémiques utilisés pendant la grossesse et lallaitement, conduite par le Comité sur la Sécurité des médicaments, a conclu quil ny a pas de preuve convaincante indiquant que les corticoïdes provoquent une incidence accrue danomalie congénitale. Lutilisation prolongée ou répétée pendant la grossesse augmente réellement le risque de retard de croissance intra-utérine mais cela ne semble pas représenter un risque après un traitement à court terme. On a relevé également que les corticoïdes varient au niveau de leur capacité à franchir la barrière placentaire ; la bétaméthasone et la dexaméthasone traversent immédiatement le placenta, tandis que 88% de la prednisolone sont inactivés lorsquelle traverse le placenta.
Dans l'espèce humaine, les études n'ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre, bien qu'il existe un passage transplacentaire.
Lors de maladies chroniques, nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néo-natale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées. Il semble justifié d'observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né.
La nécessité dallaiter doit être soigneusement évaluée chez les patientes recevant des doses élevées de corticoïdes, car ils passent dans le lait maternel.
Excrétés dans le lait maternel, les corticoïdes sont à éviter pendant l'allaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Betnesol solution rectale est habituellement bien toléré. En cas de traitement prolongé ou de posologie élevée, surveiller l'apparition éventuelle de signes cliniques d'hypercorticisme, témoignant d'une absorption du produit par la muqueuse érodée.
Par ailleurs, une gêne ou une légère douleur peuvent apparaître en début de traitement lors de ladministration du produit.
La fréquence des effets secondaires est définie comme suit :
Très fréquents (≥1/10), Fréquents (≥1/100, <1/10), Peu fréquents (≥1/1.000, <1/100), Rares (≥1/10.000, <1/1.000), Très rares (<1/10.000), Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être définie sur la base des données disponibles).
Les effets indésirables suivants sont tirés de la littérature (rapports de cas) ou rapportés volontairement et spontanément par une population dont le taux exact dexposition est inconnu.
Etant donné quil est impossible destimer la véritable fréquence des effets indésirables avec lexposition à la bétaméthasone, leur incidence a été indiquée comme « non déterminée ».
Les effets indésirables sont présentés ci-dessous par classes de systèmes dorganes MedDRA et listés par ordre de gravité décroissante.
Lors dune corticothérapie, notamment intense et à long terme, certains des effets suivants peuvent apparaître :
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Classe de systèmes dorganes et fréquence |
Effet indésirable |
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Troubles cardiaques |
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Fréquence indéterminée |
Insuffisance cardiaque congestive (chez les patients prédisposés, en raison de leffet des corticoïdes sur le bilan électrolytique) |
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Troubles endocriniens |
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Fréquence indéterminée |
Suppression surrénale, atrophie surrénale, hyperadrénocorticisme, syndrome de Cushing, diabète, hyperglycémie, hirsutisme |
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Troubles oculaires |
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Fréquence indéterminée |
Glaucome, cataracte sous-capsulaire, vision floue |
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Troubles gastro-intestinaux |
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Fréquence indéterminée |
Perforation dun ulcère gastroduodénal, ulcère gastrique, pancréatite, sophagite, nausées |
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Troubles généraux et accidents liés au site d'administration |
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Fréquence indéterminée |
Retard de cicatrisation |
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Système immunitaire |
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Fréquence indéterminée |
Réaction anaphylactique, urticaire, dermatite allergique |
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Infections et infestations |
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Fréquence indéterminée |
Tuberculose (réactivation), infection fongique, infection virale |
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Investigations |
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Fréquence indéterminée |
Baisse du potassium, bilan azoté négatif, baisse des protéines totales, baisse de la numération lymphocytaire, diminution de la tolérance au glucose, prise / perte de poids |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Fréquence indéterminée |
Ostéoporose, dème, augmentation de lappétit. |
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Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif |
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Fréquence indéterminée |
Ostéonécrose, retard de croissance, myopathie, trouble du collagène, fracture, rupture des tendons. |
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Troubles du système nerveux |
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Fréquence indéterminée |
Augmentation de la pression intracrânienne, dème papillaire, hypertension intracrânienne bénigne, vertiges, céphalées |
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Troubles psychiatriques |
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Fréquence indéterminée |
Troubles psychotiques, anxiété, irritabilité |
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Troubles des organes de reproduction et des seins |
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Fréquence indéterminée |
Irrégularités menstruelles |
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Troubles cutanés et sous-cutanés |
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Fréquence indéterminée |
Atrophie cutanée, acné, ecchymoses, érythème, hyperhidrose |
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Troubles vasculaires |
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Fréquence indéterminée |
Hypertension (chez les patients prédisposés, en raison de leffet des corticoïdes sur le bilan électrolytique) |
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Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux |
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Fréquence indéterminée |
Hoquet |
Les effets indésirables systémiques peuvent apparaître en cas dadministration à long terme et/ou dadministration de doses élevées, en raison de labsorption partielle du bétaméthasone-21-dihydrogène phosphate, sel disodique, à travers la paroi intestinale.
Le méthyl-4-hydroxybenzoate (Ph.Eur.) et propyl-4-hydroxybenzoate (Ph.Eur.) peuvent provoquer des réactions dhypersensibilité incluant des réactions retardée.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.signalement-sante.gouv.fr.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
La bétaméthasone est un glucocorticoïde de synthèse utilisé principalement pour son effet anti-inflammatoire (cet effet est environ 40 fois celui de l'hydrocortisone et 10 fois celui de la prednisolone).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La bétaméthasone se lie aux protéines à 60 %, est métabolisée par le foie et éliminée par le rein.
Bien que le phosphate disodique soit un sel soluble, rapidement absorbé par voie orale, il est probable que l'absorption rectale soit beaucoup plus limitée, le valérate de bétaméthasone, par exemple, ne permettant que 3 à 4 % d'absorption.
5.3. Données de sécurité préclinique
2 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à l'abri de la chaleur et de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
1 poche (Polyester/Polyéthylène/Copolymère de propylène) avec canule de 100 ml.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
VIA RAGAZZI DEL99, N. 5
40133 BOLOGNE (BO)
Italie
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 099 6 0 : 100 ml en poche (Polyester/ Polyéthylène/ Copolymère de propylène) avec canule.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
Date de première autorisation : 25 mars 1993.
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- BETNESOL 0,50 mg, comprimé effervescent
- BETAMETHASONE ARROW 0,05 %, solution buvable en gouttes
- TUBERTEST, solution injectable, dérivé protéinique purifié de tuberculine
- DETURGYLONE, poudre et solvant pour solution pour pulvérisation nasale
- COLOFOAM, mousse rectale
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- DECTANCYL 0,5 mg, comprimé
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