PRASUGREL ZENTIVA LAB 10 mg, comprimé pelliculé
CIS 63032883
Informations à jour au 22 octobre 2018.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 22/10/2018
PRASUGREL ZENTIVA LAB 10 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Prasugrel (sous forme de bromhydrate)................................................................................... 10 mg
Pour un comprimé pelliculé
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé oblong, blanc à blanc cassé, denviron 10,5 mm de longueur et 5,25 mm de largeur.
4.1. Indications thérapeutiques
Pour plus dinformations, voir rubrique 5.1.
4.2. Posologie et mode d'administration
Adultes
PRASUGREL ZENTIVA LAB doit être initié à une dose de charge unique de 60 mg puis poursuivi par une dose de 10 mg une fois par jour. Chez les patients avec un AI/NSTEMI pour lesquels une coronarographie doit être réalisée dans les 48 heures après ladmission, la dose de charge doit être administrée uniquement au moment de lICP (voir rubriques 4.4, 4.8 et 5.1). Les patients sous PRASUGREL ZENTIVA LAB doivent également prendre de lacide acétylsalicylique tous les jours (dose de 75 mg à 325 mg).
Chez les patients avec un syndrome coronaire aigu (SCA) pris en charge par une ICP, larrêt prématuré de tout antiagrégant plaquettaire, y compris PRASUGREL ZENTIVA LAB, pourrait entraîner un risque accru de thrombose, dinfarctus du myocarde ou de décès dû à la maladie sous-jacente du patient. Un traitement dune durée allant jusquà 12 mois est recommandé, à moins quun arrêt de PRASUGREL ZENTIVA LAB soit cliniquement indiqué (voir rubriques 4.4 et 5.1).
Patients ≥ 75 ans
Lutilisation de PRASUGREL ZENTIVA LAB chez les patients ≥ 75 ans est en général déconseillée. Si, après une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque individuel par le médecin prescripteur (voir rubrique 4.4), le traitement est jugé nécessaire chez les patients ≥ 75 ans, alors une dose dentretien réduite de 5 mg doit être prescrite après une dose de charge de 60 mg. Les patients ≥ 75 ans présentent une sensibilité accrue de survenue dun saignement et une exposition plus élevée au métabolite actif du prasugrel (voir rubriques 4.4, 4.8, 5.1 et 5.2).
Patients de poids < 60 kg
PRASUGREL ZENTIVA LAB doit être administré sous forme dune dose de charge unique de 60 mg, puis poursuivi à une dose de 5 mg une fois par jour. La dose dentretien de 10 mg nest pas recommandée. Ceci est dû à une augmentation de lexposition au métabolite actif du prasugrel et à un risque accru de saignement chez les patients < 60 kg lorsquils reçoivent une dose quotidienne de 10 mg par comparaison avec les patients ≥ 60 kg (voir rubriques 4.4, 4.8 et 5.2).
Insuffisance rénale
Aucun ajustement posologique nest nécessaire chez les patients avec une insuffisance rénale, y compris les patients avec une insuffisance rénale terminale (voir rubrique 5.2). Lexpérience thérapeutique est limitée chez les patients avec une insuffisance rénale (voir rubrique 4.4).
Insuffisance hépatique
Aucun ajustement posologique nest nécessaire chez les patients avec une insuffisance hépatique légère à modérée (classes A et B de Child-Pugh) (voir rubrique 5.2). Lexpérience thérapeutique est limitée chez les patients présentant une anomalie légère à modérée de la fonction hépatique (voir rubrique 4.4). PRASUGREL ZENTIVA LAB est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh).
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité du prasugrel chez les enfants de moins de 18 ans nont pas été établies. Des données limitées sont disponibles chez les enfants atteints danémie falciforme (voir rubrique 5.1).
Mode dadministration
Par voie orale. PRASUGREL ZENTIVA LAB peut être administré au cours ou en dehors des repas. Ladministration de la dose de charge de 60 mg de prasugrel à jeun peut permettre un délai daction plus rapide (voir rubrique 5.2). Ne pas écraser ni couper le comprimé.
Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Saignement pathologique avéré.
Antécédent daccident vasculaire cérébral ou daccident ischémique transitoire (AIT).
Insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Dans lessai clinique de phase III (TRITON), les principaux critères dexclusion comprenaient un risque accru de saignement ; une anémie ; une thrombocytopénie ; un antécédent de pathologies intracrâniennes. Les patients avec un syndrome coronaire aigu pris en charge par ICP et traités par prasugrel et AAS ont présenté une augmentation du risque de saignement majeur et mineur selon le système de classification TIMI. Par conséquent, lutilisation de PRASUGREL ZENTIVA LAB chez les patients à risque accru de saignement ne doit être envisagée que si les bénéfices en termes de prévention des événements ischémiques sont jugés supérieurs au risque de saignements graves. Cela sapplique en particulier aux patients :
· ayant ≥ 75 ans (voir ci-dessous),
· ayant tendance à saigner facilement (par exemple en raison dun traumatisme récent, dune intervention chirurgicale récente, dun saignement gastro-intestinal récent ou récidivant ou dun ulcère peptique actif),
· pesant < 60 kg (voir rubriques 4.2 et 4.8). Chez ces patients, la dose dentretien de 10 mg nest pas recommandée. Une dose dentretien de 5 mg doit être utilisée,
· recevant de manière concomitante des médicaments susceptibles daugmenter le risque de saignement, y compris les anticoagulants oraux, le clopidogrel, les anti-inflammatoires non‑stéroïdiens (AINS) et les agents fibrinolytiques.
Chez les patients qui ont un saignement avéré et pour lesquels une neutralisation de leffet pharmacologique de PRASUGREL ZENTIVA LAB est nécessaire, une transfusion de plaquettes peut convenir.
Lutilisation de PRASUGREL ZENTIVA LAB chez les patients ≥ 75 ans nest généralement pas recommandée et ne doit être entreprise quavec précaution après une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque individuel par le médecin prescripteur indiquant que les bénéfices en termes de prévention des événements ischémiques lemportent sur le risque de saignements graves. Dans lessai de phase III, ces patients ont présenté un risque accru de saignement, y compris fatal, par comparaison avec les patients < 75 ans. Sil est prescrit, une dose dentretien inférieure, égale à 5 mg, doit être utilisée ; la dose dentretien de 10 mg nest pas recommandée (voir rubriques 4.2 et 4.8).
Lexpérience thérapeutique avec le prasugrel est limitée chez les patients avec une insuffisance rénale (y compris une insuffisance rénale terminale (IRT)) et chez les patients avec une insuffisance hépatique modérée. Ces patients peuvent présenter un risque accru de saignement. Par conséquent, le prasugrel doit être utilisé avec précaution chez ces patients.
Les patients doivent être informés quavec la prise du prasugrel (en association avec lAAS), les saignements pourraient sarrêter moins rapidement que dordinaire et quils doivent faire part de tout saignement inhabituel (en termes de site dapparition ou de durée) à leur médecin.
Risque de saignement associé au moment de ladministration de la dose de charge chez les patients NSTEMI
Dans un essai clinique réalisé chez des patients NSTEMI (létude ACCOAST), pour lesquels une coronarographie était programmée dans les 2 à 48 heures après randomisation, une dose de charge de prasugrel administrée 4 heures en moyenne avant la coronarographie a augmenté le risque de saignement majeur et mineur péri-procédural comparé à une dose de charge de prasugrel administrée au moment de lICP. Par conséquent, chez les patients avec un AI/NSTEMI pour lesquels une coronarographie est effectuée dans les 48 heures après ladmission, la dose de charge doit être administrée uniquement au moment de lICP (voir rubriques 4.2, 4.8 et 5.1).
Chirurgie
Il doit être conseillé aux patients davertir leurs médecins et leurs dentistes quils prennent du prasugrel avant de prévoir une intervention chirurgicale et avant de prendre tout nouveau médicament. Si un patient doit subir une intervention chirurgicale planifiée, et quun effet antiagrégant plaquettaire nest pas souhaité, PRASUGREL ZENTIVA LAB doit être interrompu au moins 7 jours avant lintervention. Une augmentation de la fréquence (3 fois) et de la sévérité des saignements peut survenir chez les patients opérés de pontage coronaire (PC) dans les 7 jours après larrêt du prasugrel (voir rubrique 4.8). Les bénéfices et les risques du prasugrel doivent être attentivement pris en compte chez les patients pour lesquels lanatomie coronaire na pas été définie et pour lesquels un pontage coronaire (PC) en urgence est possible.
Hypersensibilité incluant angioedème
Des réactions dhypersensibilité incluant angioedème ont été rapportées chez les patients recevant prasugrel, y compris des patients avec des antécédents de réaction dhypersensibilité au clopidogrel. La surveillance de signes ou de symptômes évocateurs de réaction dhypersensibilité chez les patients avec une allergie connue aux thiénopyridines est recommandée (voir rubrique 4.8).
Purpura thrombocytopénique thrombotique (PTT)
Des cas de PTT ont été rapportés avec lutilisation de prasugrel. Le PTT est une maladie grave qui nécessite un traitement rapide.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Ladministration concomitante de prasugrel avec les dérivés coumariniques autres que la warfarine na pas été étudiée. Compte tenu de la possibilité de risque accru de saignement, la warfarine (ou les autres dérivés coumariniques) et le prasugrel doivent être co-administrés avec précaution (voir rubrique 4.4).
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) :
Ladministration concomitante dun traitement chronique par AINS na pas été étudiée. Compte tenu de la possibilité de risque accru de saignement, les AINS en traitement chronique (y compris les inhibiteurs de la COX-2) et PRASUGREL ZENTIVA LAB doivent être co‑administrés avec précaution (voir rubrique 4.4).
PRASUGREL ZENTIVA LAB peut être administré de manière concomitante avec les médicaments métabolisés par les enzymes du cytochrome P450 (y compris les statines), ou les médicaments qui sont des inducteurs ou inhibiteurs des enzymes du cytochrome P450. PRASUGREL ZENTIVA LAB peut également être administré de manière concomitante avec lAAS, lhéparine, la digoxine, et les médicaments qui augmentent le pH gastrique, y compris les inhibiteurs de la pompe à protons et les antagonistes des récepteurs H2. Bien que non étudié dans des études dinteraction spécifiques, le prasugrel a été co‑administré dans lessai clinique de phase III avec lhéparine de bas poids moléculaire, la bivalirudine, et les inhibiteurs aux récepteurs GPIIb/IIIa (aucune information disponible concernant le type dinhibiteurs GPIIb/IIIa utilisé) sans preuve dinteractions indésirables cliniquement significatives.
Effets des autres médicaments sur le prasugrel
Acide acétylsalicylique :
PRASUGREL ZENTIVA LAB doit être administré de manière concomitante avec lacide acétylsalicylique (AAS). Même si une interaction pharmacodynamique avec lAAS conduisant à un risque accru de saignement est possible, la démonstration de lefficacité et de la sécurité demploi du prasugrel a été faite chez des patients ayant été traités de manière concomitante avec lAAS.
Héparine :
Un bolus intraveineux unique dhéparine non fractionnée (100 U/kg) na pas significativement modifié linhibition de lagrégation plaquettaire induite par le prasugrel. De même, le prasugrel na pas significativement modifié leffet de lhéparine sur les paramètres de la coagulation. Par conséquent, les deux médicaments peuvent être administrés de manière concomitante. Un risque accru de saignement est possible lorsque PRASUGREL ZENTIVA LAB est co-administré avec de lhéparine.
Statines :
Latorvastatine (80 mg par jour) na pas modifié la pharmacocinétique du prasugrel et son inhibition de lagrégation plaquettaire. Par conséquent, il nest pas envisagé que les statines qui sont des substrats du CYP3A aient un effet sur la pharmacocinétique du prasugrel ou son inhibition de lagrégation plaquettaire.
Médicaments qui augmentent le pH gastrique :
La co-administration quotidienne de la ranitidine (un antagoniste des récepteurs H2) ou du lansoprazole (un inhibiteur de la pompe à protons) na pas modifié lASC et le Tmax du métabolite actif de prasugrel, mais a diminué la Cmax de 14 % et 29 %, respectivement. Dans lessai de phase III, le prasugrel a été administré sans prise en compte de la co-administration dun inhibiteur de la pompe à protons ou dun antagoniste des récepteurs H2. Ladministration de la dose de charge de 60 mg de prasugrel sans prise concomitante dinhibiteurs de la pompe à protons peut permettre un délai daction plus rapide.
Inhibiteurs du CYP3A :
Le kétoconazole (400 mg par jour), un puissant inhibiteur sélectif du CYP3A4 et du CYP3A5, na pas modifié linhibition de lagrégation plaquettaire induite par le prasugrel ni lASC et le Tmax du métabolite actif du prasugrel, mais a diminué la Cmax de 34 % à 46 %. Par conséquent, il nest pas envisagé que les inhibiteurs du CYP3A tels que les antifongiques azolés, les inhibiteurs de la protéase du VIH, la clarithromycine, la télithromycine, le vérapamil, le diltiazem, lindinavir, la ciprofloxacine et le jus de pamplemousse aient un effet significatif sur la pharmacocinétique du métabolite actif.
Inducteurs des cytochromes P450 :
La rifampicine (600 mg par jour), un puissant inducteur du CYP3A et du CYP2B6, et un inducteur du CYP2C9, du CYP2C19 et du CYP2C8, na pas significativement modifié la pharmacocinétique du prasugrel. Par conséquent, il nest pas envisagé que les inducteurs connus du CYP3A tels que la rifampicine, la carbamazépine, et dautres inducteurs des cytochromes P450 aient un effet significatif sur la pharmacocinétique du métabolite actif.
Effets du prasugrel sur les autres médicaments
Digoxine :
Le prasugrel na aucun effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de la digoxine.
Médicaments métabolisés par le CYP2C9 :
Le prasugrel na pas inhibé le CYP2C9, de la même façon quil na pas modifié la pharmacocinétique de la S-warfarine. Compte tenu de la possibilité de risque accru de saignement, la warfarine et PRASUGREL ZENTIVA LAB doivent être co-administrés avec précaution (voir rubrique 4.4).
Médicaments métabolisés par le CYP2B6 :
Le prasugrel est un faible inhibiteur du CYP2B6. Chez le sujet sain, le prasugrel a diminué de 23 % lexposition à lhydroxybupropion, métabolite du bupropion médié par le CYP2B6. Cet effet est susceptible de représenter une source de préoccupation clinique uniquement lorsque le prasugrel est co-administré avec des médicaments pour lesquels le CYP2B6 est la seule voie métabolique et ayant une fenêtre thérapeutique étroite (par exemple le cyclophosphamide, léfavirenz).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Aucune étude clinique na été conduite chez la femme enceinte ou allaitante.
Grossesse
Les études chez lanimal ne mettent pas en évidence deffet nocif direct sur la grossesse, ni sur le développement de lembryon, ni sur celui du ftus, ni sur le déroulement de laccouchement ou le développement postnatal (voir rubrique 5.3). Comme les études de reproduction animale ne permettent pas toujours de prévoir la réponse humaine, PRASUGREL ZENTIVA LAB ne doit être utilisé pendant la grossesse que si le bénéfice potentiel pour la mère justifie le risque potentiel pour le ftus.
On ignore si le prasugrel est excrété dans le lait maternel humain. Les études chez lanimal ont montré que le prasugrel est excrété dans le lait maternel. Lutilisation du prasugrel pendant lallaitement nest pas recommandée.
Fertilité
Le prasugrel na pas eu deffet sur la fertilité de rats mâles et femelles à des doses orales allant jusquà une exposition représentant 240 fois la dose dentretien quotidienne recommandée chez lhomme (sur une base en mg/m2).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Résumé du profil de sécurité
La sécurité demploi du prasugrel chez les patients avec un syndrome coronaire aigu traités par une ICP a été évaluée dans une étude contrôlée versus clopidogrel (TRITON) dans laquelle 6 741 patients ont été traités par prasugrel (dose de charge de 60 mg et dose dentretien de 10 mg une fois par jour) pendant une durée médiane de 14,5 mois (5 802 patients ont été traités pendant plus de 6 mois, 4 136 patients ont été traités pendant plus dun an). Le taux darrêt du médicament de létude dû à des événements indésirables a été de 7,2 % pour le prasugrel et de 6,3 % pour le clopidogrel. Parmi ces événements, le saignement a été leffet indésirable conduisant le plus fréquemment à larrêt du traitement avec les deux médicaments à létude (2,5 % pour le prasugrel et 1,4 % pour le clopidogrel).
Saignement
Saignement sans rapport avec un pontage coronaire (PC)
Dans lessai TRITON, la fréquence de patients présentant un événement hémorragique sans rapport avec un PC est présentée dans le Tableau 1. Lincidence des saignements majeurs (critères TIMI), sans rapport avec un PC, incluant les saignements engageant le pronostic vital ou fatals, ainsi que lincidence des saignements mineurs (critères TIMI) ont été statistiquement significativement plus élevées chez les sujets traités par prasugrel comparés au clopidogrel dans la population AI/NSTEMI et la population globale des SCA. Aucune différence significative na été observée dans la population STEMI. Le site de saignement spontané le plus fréquent a été le tractus gastro-intestinal (taux de 1,7 % avec le prasugrel et de 1,3 % avec le clopidogrel) ; le site de saignement provoqué le plus fréquent a été le site de ponction artérielle (taux de 1,3 % avec le prasugrel et de 1,2 % avec le clopidogrel).
Tableau 1 : Incidence de saignement sans rapport avec un PCa (% de patients)
|
Événement |
Tous les SCA |
AI/NSTEMI |
STEMI |
|||
|
Prasugrelb + AAS (N = 6 741) |
Clopidogrelb + AAS (N = 6 716) |
Prasugrelb + AAS (N = 5 001) |
Clopidogrelb + AAS (N = 4 980) |
Prasugrelb + AAS (N = 1 740) |
Clopidogrelb + AAS (N = 1 736) |
|
|
Saignement majeur selon les critères TIMIc |
2,2 |
1,7 |
2,2 |
1,6 |
2,2 |
2,0 |
|
Engageant le pronostic vitald |
1,3 |
0,8 |
1,3 |
0,8 |
1,2 |
1,0 |
|
Fatal |
0,3 |
0,1 |
0,3 |
0,1 |
0,4 |
0,1 |
|
HIC symptomatiquee |
0,3 |
0,3 |
0,3 |
0,3 |
0,2 |
0,2 |
|
Nécessitant des inotropes |
0,3 |
0,1 |
0,3 |
0,1 |
0,3 |
0,2 |
|
Nécessitant une intervention chirurgicale |
0,3 |
0,3 |
0,3 |
0,3 |
0,1 |
0,2 |
|
Nécessitant une transfusion (≥ 4 unités) |
0,7 |
0,5 |
0,6 |
0,3 |
0,8 |
0,8 |
|
Saignement mineur selon les critères TIMIf |
2,4 |
1,9 |
2,3 |
1,6 |
2,7 |
2,6 |
a Événements évalués de façon centralisée et définis par les critères du groupe de létude TIMI (Thrombolysis in Myocardial Infarction).
b Si nécessaire, dautres traitements habituels ont été utilisés.
c Toute hémorragie intracrânienne ou tout saignement cliniquement patent associé à une baisse de lhémoglobine ≥ 5 g/dl.
d Les saignements engageant le pronostic vital des patients constituent une sous-série de saignement majeur selon les critères TIMI et comprennent les types mis en retrait dans les lignes en dessous. Les patients peuvent être comptabilisés dans plusieurs lignes.
e HIC = hémorragie intracrânienne.
f Saignement cliniquement patent associé à une baisse de lhémoglobine ≥ 3 g/dl, mais < 5 g/dl.
Patients ≥ 75 ans
Taux de saignement majeur ou mineur selon les critères TIMI, sans rapport avec un PC :
|
Âge |
Prasugrel 10 mg |
Clopidogrel 75 mg |
|
≥ 75 ans (N = 1 785)* |
9,0 % (1,0 % fatal) |
6,9 % (0,1 % fatal) |
|
< 75 ans (N = 11 672)* |
3,8 % (0,2 % fatal) |
2,9 % (0,1 % fatal) |
|
< 75 ans (N = 7 180)** |
2,0 % (0,1 % fatal)a |
1,3 % (0,1 % fatal) |
|
|
Prasugrel 5 mg |
Clopidogrel 75 mg |
|
≥ 75 ans (N = 2 060)** |
2,6 % (0,3 % fatal) |
3,0 % (0,5 % fatal) |
*Étude TRITON chez des patients présentant un SCA pris en charge par ICP
**Étude TRILOGY-ACS chez des patients non pris en charge par ICP (voir rubrique 5.1) :
aprasugrel 10 mg ; prasugrel 5 mg si patients < 60 kg
Patients < 60 kg
Taux de saignement majeur ou mineur selon les critères TIMI, sans rapport avec un PC :
|
Poids |
Prasugrel 10 mg |
Clopidogrel 75 mg |
|
< 60 kg (N = 664)* |
10,1 % (0 % fatal) |
6,5 % (0,3 % fatal) |
|
≥ 60 kg (N = 12 672)* |
4,2 % (0,3 % fatal) |
3,3 % (0,1 % fatal) |
|
≥ 60 kg (N = 7 845)* |
2,2 % (0,2 % fatal)a |
1,6 % (0,2 % fatal) |
|
|
Prasugrel 5 mg |
Clopidogrel 75 mg |
|
< 60 kg (N = 1 391)** |
1,4 % (0,1 % fatal) |
2,2 % (0,3 % fatal) |
*Étude TRITON chez des patients présentant un SCA pris en charge par ICP
**Étude TRILOGY-ACS chez des patients non pris en charge par ICP (voir rubrique 5.1) :
a prasugrel 10 mg ; prasugrel 5 mg si patients ≥ 75 ans
Patients ≥ 60 kg et < 75 ans
Chez les patients ≥ 60 kg et < 75 ans, les taux de saignement majeur ou mineur selon les critères TIMI sans rapport avec un PC ont été de 3,6 % pour le prasugrel et de 2,8 % pour le clopidogrel ; les taux de saignement fatal ont été de 0,2 % pour le prasugrel et de 0,1 % pour le clopidogrel.
Saignement en rapport avec un PC
Dans lessai de phase III, 437 patients ont subi un PC au cours de létude. Parmi ces patients, les taux de saignement majeur ou mineur selon les critères TIMI, en rapport avec un PC, ont été de 14,1 % dans le groupe prasugrel et de 4,5 % dans le groupe clopidogrel. Le risque majoré dévénements hémorragiques chez les sujets traités par prasugrel a persisté jusquà 7 jours après la dernière dose du médicament de létude. Pour les patients ayant reçu leur thiénopyridine dans les 3 jours précédant le PC, les fréquences de saignement majeur ou mineur selon les critères TIMI ont été de 26,7 % (12 des 45 patients) dans le groupe prasugrel, contre 5,0 % (3 des 60 patients) dans le groupe clopidogrel. Pour les patients ayant reçu leur dernière dose de thiénopyridine dans les 4 à 7 jours précédant le PC, les fréquences ont été réduites à 11,3 % (9 des 80 patients) dans le groupe prasugrel et à 3,4 % (3 des 89 patients) dans le groupe clopidogrel. Au-delà de 7 jours après larrêt du médicament, les taux observés de saignement en rapport avec un PC ont été similaires entre les groupes de traitement (voir rubrique 4.4).
Risque de saignement associé au moment de ladministration de la dose de charge chez les patients NSTEMI
Dans un essai clinique réalisé chez des patients NSTEMI (létude ACCOAST), pour lesquels une coronarographie était programmée dans les 2 à 48 heures après randomisation, les patients recevant une dose de charge de 30 mg dès le diagnostic, 4 heures en moyenne avant la coronarographie, suivie dune dose de charge de 30 mg au moment de lICP, ont présenté une majoration du risque de saignement non lié à un PC, et sans bénéfice additionnel, comparé aux patients recevant une dose de charge de 60 mg au moment de lICP (voir rubriques 4.2 et 4.4). Les taux de saignement selon les critères TIMI sans rapport avec un PC dans les 7 jours étaient les suivants pour les patients :
|
Effet indésirable |
Prasugrel avant la coronarographiea (N = 2 037) % |
Prasugrel au moment de lICPa (N = 1 996) % |
|
Saignement majeur selon les critères TIMIb |
1,3 |
0,5 |
|
Engageant le pronostic vitalc |
0,8 |
0,2 |
|
Fatal |
0,1 |
0,0 |
|
HIC symptomatiqued |
0,0 |
0,0 |
|
Nécessitant des inotropes |
0,3 |
0,2 |
|
Nécessitant une intervention chirurgicale |
0,4 |
0,1 |
|
Nécessitant une transfusion (≥ 4 unités) |
0,3 |
0,1 |
|
Saignement mineur selon les critères TIMIe |
1,7 |
0,6 |
a Si nécessaire, dautres traitements habituels ont été utilisés. Le protocole de lessai clinique prévoyait que tous les patients reçoivent de laspirine et une dose quotidienne dentretien de prasugrel.
b Toute hémorragie intracrânienne ou tout saignement cliniquement patent associé à une baisse de lhémoglobine ≥ 5 g/dl.
c Les saignements engageant le pronostic vital des patients constituent une sous-série de saignement majeur selon les critères TIMI et comprennent les types mis en retrait dans les lignes en dessous. Les patients peuvent être comptabilisés dans plusieurs lignes.
d HIC = hémorragie intracrânienne.
e Saignement cliniquement patent associé à une baisse de lhémoglobine ≥ 3 g/dl, mais < 5 g/dl.
Tableau récapitulatif des effets indésirables
Le tableau 2 résume les effets indésirables hémorragiques et non hémorragiques issus de létude TRITON, ou de la notification spontanée, classés par fréquence et classes de systèmes dorganes. Les fréquences sont définies de la manière suivante :
Très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000), inconnu (ne peut pas être estimé à partir des données disponibles).
Tableau 2 : Effets indésirables hémorragiques et non hémorragiques
|
Classe de systèmes dorganes |
Fréquents |
Peu fréquents |
Rares |
Inconnus |
|
Affections hématologiques et du système lymphatique |
Anémie |
|
Thrombocytopénie |
Purpura thrombocytopénique thrombotique (PTT) |
|
Affections du système immunitaire |
|
Hypersensibilité incluant angidème |
|
|
|
Affections oculaires |
|
Hémorragie oculaire |
|
|
|
Affections vasculaires |
Hématome |
|
|
|
|
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinaux |
Épistaxis |
Hémoptysie |
|
|
|
Affections gastro-intestinaux |
Hémorragie gastro-intestinale |
Hémorragie rétropéritonéale Hémorragie rectale Hématochézie Gingivorragie |
|
|
|
Affections de la peau et des tissus sous-cutanés |
Éruption cutanée Ecchymose |
|
|
|
|
Affections du rein et des voies urinaires |
Hématurie |
|
|
|
|
Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Hématome au site de ponction vasculaire Hémorragie au site de ponction |
|
|
|
|
Lésions, intoxications et complications liées aux procédures |
Contusion |
Hémorragie post-procédurale |
Hématome sous-cutané |
|
Chez les patients avec ou sans antécédent dAIT ou dAVC, lincidence daccident vasculaire cérébral dans lessai de phase III a été la suivante (voir rubrique 4.4) :
|
Antécédent dAIT ou dAVC |
Prasugrel |
Clopidogrel |
|
Oui (N = 518) |
6,5 % (2,3 % HIC*) |
1,2 % (0 % HIC*) |
|
Non (N = 13 090) |
0,9 % (0,2 % HIC*) |
1,0 % (0,3 % HIC*) |
* HIC = hémorragie intracrânienne.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Un surdosage de PRASUGREL ZENTIVA LAB peut entraîner un temps de saignement prolongé et des complications hémorragiques ultérieures. Il nexiste aucune donnée sur la neutralisation de leffet pharmacologique du prasugrel ; toutefois, si une correction rapide du temps de saignement prolongé est nécessaire, une transfusion de plaquettes et/ou dautres produits sanguins peut être envisagée.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : inhibiteurs de lagrégation plaquettaire à lexclusion de lhéparine, code ATC : B01AC22.
Mécanisme daction/Effets pharmacodynamiques
Le prasugrel est un inhibiteur de lactivation et de lagrégation plaquettaires par lintermédiaire de la liaison irréversible de son métabolite actif aux récepteurs à lADP de type P2Y12 sur les plaquettes. Étant donné que les plaquettes participent à lapparition et/ou à lévolution des complications thrombotiques de la maladie athérosclérotique, linhibition de la fonction plaquettaire peut permettre de réduire le taux dévénements cardiovasculaires tels que le décès, linfarctus du myocarde ou laccident vasculaire cérébral.
Après une dose de charge de 60 mg de prasugrel, linhibition de lagrégation plaquettaire induite par lADP se produit à 15 minutes avec 5 µM dADP et à 30 minutes avec 20 µM dADP. Linhibition maximale par le prasugrel de lagrégation plaquettaire induite par lADP est de 83 % avec 5 µM dADP et de 79 % avec 20 µM dADP, avec dans les deux cas 89 % des sujets sains et des patients avec une athérosclérose stable atteignant au moins 50 % dinhibition de lagrégation plaquettaire en 1 heure. Linhibition de lagrégation plaquettaire induite par le prasugrel démontre une faible variabilité inter-sujets (9 %) et intra-sujet (12 %), aussi bien avec 5 µM que 20 µM dADP. À létat déquilibre, linhibition moyenne de lagrégation plaquettaire a été de 74 % et de 69 %, respectivement, pour 5 µM dADP et 20 µM dADP, et a été atteinte après 3 à 5 jours dadministration de la dose dentretien de 10 mg de prasugrel, précédée dune dose de charge de 60 mg. Plus de 98 % des sujets avaient une inhibition de lagrégation plaquettaire ≥ 20 % durant ladministration de la dose dentretien.
Après traitement, lagrégation plaquettaire est progressivement revenue aux valeurs initiales, dans les 7 à 9 jours suivant ladministration dune dose de charge unique de 60 mg de prasugrel et dans les 5 jours suivant larrêt de la dose dentretien à létat déquilibre.
Données sur le switch thérapeutique : Après ladministration de 75 mg de clopidogrel une fois par jour pendant 10 jours, 40 sujets sains sont passés à une dose de 10 mg de prasugrel une fois par jour avec ou sans dose de charge de 60 mg. Une inhibition de lagrégation plaquettaire similaire ou plus élevée a été observée avec le prasugrel. Le passage direct à la dose de charge de 60 mg a entraîné le délai le plus rapide dobtention dune inhibition plaquettaire plus élevée. Après ladministration dune dose de charge de 900 mg de clopidogrel (avec de lAAS), 56 sujets avec un SCA ont été traités pendant 14 jours avec 10 mg de prasugrel une fois par jour ou 150 mg de clopidogrel une fois par jour, et sont ensuite passés à lautre traitement de 150 mg de clopidogrel ou de 10 mg de prasugrel pendant 14 jours supplémentaires. Une inhibition de lagrégation plaquettaire plus élevée a été observée chez les patients passés à la dose de 10 mg de prasugrel, par comparaison avec ceux traités par 150 mg de clopidogrel. Dans une étude sur 276 patients présentant un SCA pris en charge par une intervention coronaire percutanée, le passage dune dose de charge de 600 mg de clopidogrel ou placebo, administrée lors de larrivée à lhôpital avant la coronarographie, à une dose de charge de 60 mg de prasugrel, administrée au moment de lintervention coronarienne percutanée, a entraîné de façon similaire une augmentation de linhibition de lagrégation plaquettaire pendant les 72 heures de la durée de létude.
Efficacité et sécurité clinique
Syndrome coronaire aigu (SCA)
Létude de phase III TRITON a comparé le prasugrel au clopidogrel, tous deux co-administrés avec lAAS et dautres traitements habituels. Lessai TRITON était une étude internationale, multicentrique, randomisée, en double aveugle et en groupes parallèles portant sur 13 608 patients. Les patients présentaient un SCA, un angor instable (AI) ou un infarctus du myocarde sans sus‑décalage du segment ST (NSTEMI) à risque modéré à élevé, ou un infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST (STEMI) et ont été pris en charge par une ICP.
Les patients avec un AI/NSTEMI dans les 72 heures suivant lapparition des symptômes ou un STEMI entre 12 heures et 14 jours suivant lapparition des symptômes ont été randomisés après prise de connaissance de lanatomie coronaire. Les patients présentant un STEMI dans les 12 heures suivant lapparition des symptômes et devant être traités par ICP primaire pouvaient être randomisés sans connaissance de lanatomie coronaire. Pour tous les patients, la dose de charge pouvait être administrée à tout moment entre la randomisation et 1 heure après la sortie de la salle de cathétérisme.
Les patients randomisés pour recevoir le prasugrel (dose de charge de 60 mg suivie dune dose de 10 mg une fois par jour) ou le clopidogrel (dose de charge de 300 mg suivie dune dose de 75 mg une fois par jour) ont été traités pendant une durée médiane de 14,5 mois (durée maximale de 15 mois avec un minimum de 6 mois de suivi). Ils ont également reçu de lAAS (75 mg à 325 mg une fois par jour). Lutilisation de toute thiénopyridine dans les 5 jours précédant linclusion était un critère dexclusion. Dautres traitements, tels que lhéparine et les inhibiteurs des récepteurs GPIIb/IIIa, ont été administrés selon la décision individuelle du médecin. Environ 40 % des patients (dans chacun des groupes de traitement) ont reçu des inhibiteurs aux récepteurs GPIIb/IIIa en soutien à lICP (aucune information disponible concernant le type dinhibiteurs aux récepteurs GPIIb/IIIa utilisé). Environ 98 % des patients (dans chacun des groupes de traitement) ont reçu des antithrombines (héparine, héparine de bas poids moléculaire, bivalirudine ou un autre agent) directement en complément de lICP.
Le critère principal dévaluation de lessai a été le délai de survenue dun premier événement, incluant décès cardiovasculaire (CV), infarctus du myocarde non fatal (IDM) ou accident vasculaire cérébral non fatal (AVC). Lanalyse du critère composite dévaluation dans la population globale des SCA (cohortes AI/NSTEMI et STEMI combinées) dépendait de la démonstration préalable de la supériorité statistique du prasugrel par comparaison au clopidogrel dans la cohorte AI/NSTEMI (p < 0,05).
Population globale des SCA :
Le prasugrel a montré une efficacité supérieure à celle du clopidogrel en termes de réduction des événements du critère principal composite dévaluation, ainsi que des événements des critères secondaires pré-spécifiés, dont la thrombose de stent (voir le Tableau 3). Le bénéfice du prasugrel a été évident dans les 3 premiers jours et a persisté jusquà la fin de létude. Cette supériorité en termes defficacité sest accompagnée dune augmentation des saignements majeurs (voir rubriques 4.4 et 4.8). La population de létude était composée de 92 % de patients caucasiens, de 26 % de femmes et de 39 % de patients ≥ 65 ans. Les bénéfices associés au prasugrel ont été indépendants de lutilisation dautres traitements cardiovasculaires en aigu ou à long terme, incluant lhéparine/lhéparine de bas poids moléculaire, la bivalirudine, les inhibiteurs aux récepteurs GPIIb/IIIa en administration intraveineuse, les hypolipémiants, les bêtabloquants, et les inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine. Lefficacité du prasugrel a été indépendante de la dose dAAS (75 mg à 325 mg une fois par jour). Lutilisation danticoagulants oraux, dantiplaquettaires en sus de ceux prévus dans létude et dAINS en chronique na pas été autorisée dans létude TRITON. Dans la population globale des SCA, le prasugrel a été associé à une incidence plus faible de décès CV, dIDM non fatal ou daccident vasculaire cérébral non fatal en comparaison au clopidogrel, indépendamment des caractéristiques initiales telles que lâge, le sexe, le poids, la région géographique, lutilisation dinhibiteurs aux récepteurs GPIIb/IIIa et le type de stent. Le bénéfice a été principalement lié à une diminution significative du taux dIDM non fatal (voir le Tableau 3). Les sujets diabétiques ont présenté des réductions significatives du critère principal composite et de tous les critères secondaires composites.
Le bénéfice observé du prasugrel chez les patients ≥ 75 ans a été inférieur à celui observé chez les patients < 75 ans. Les patients ≥ 75 ans ont présenté un risque accru de saignement, y compris fatal (voir rubriques 4.2, 4.4 et 4.8). Parmi les patients ≥ 75 ans, les populations ayant tiré le plus grand bénéfice de prasugrel incluaient les diabétiques, les STEMI, les patients avec un risque plus élevé de thromboses de stent ou dévénements récurrents.
Les patients ayant un antécédent dAIT ou daccident vasculaire cérébral ischémique remontant à plus de 3 mois avant le traitement par prasugrel nont pas présenté de réduction du critère principal composite.
Tableau 3 : Patients présentant des événements des critères dévaluation de lanalyse primaire de lessai TRITON
|
Événements des critères dévaluation |
Prasugrel + AAS |
Clopidogrel + AAS |
Hazard Ratio (HR) (IC à 95 %) |
Valeur p |
|
|
Tous les SCA |
(N = 6 813) % |
(N = 6 795) % |
0,812 (0,732 ; 0,902) |
< 0,001 |
|
|
Événements du critère principal composite Décès cardiovasculaire (CV), IDM non fatal ou AVC non fatal |
9,4 |
11,5 |
|||
|
Événements de chaque composant du critère principal composite |
|||||
|
Décès CV |
2,0 |
2,2 |
0,886 (0,701 ; 1,118) |
0,307 |
|
|
IDM non fatal |
7,0 |
9,1 |
0,757 (0,672 ; 0,853) |
< 0,001 |
|
|
AVC non fatal |
0,9 |
0,9 |
1,016 (0,712 ; 1,451) |
0,930 |
|
|
AI/NSTEMI Événements du critère principal composite |
(N = 5 044) % |
(N = 5 030) % |
|
|
|
|
Décès CV, IDM non fatal ou AVC non fatal |
9,3 |
11,2 |
0.820 (0.726 ; 0.927) |
0,002 |
|
|
Décès CV |
1,8 |
1,8 |
0,979 (0,732 ;1,309) |
0,885 |
|
|
IDM non fatal |
7,1 |
9,2 |
0,761 (0,663 ;0,873) |
< 0,001 |
|
|
AVC non fatal |
0,8 |
0,8 |
0,979 (0,633 ;1,513) |
0,922 |
|
|
STEMI Événements du critère principal composite |
(N = 1 769) % |
(N = 1 765) % |
|
|
|
|
Décès CV, IDM non fatal ou AVC non fatal |
9,8 |
12,2 |
0,793 (0,649 ; 0,968) |
0,019 |
|
|
Décès CV |
2,4 |
3,3 |
0,738 (0,497 ; 1,094) |
0,129 |
|
|
IDM non fatal |
6,7 |
8,8 |
0,746 (0,588 ; 0,948) |
0,016 |
|
|
AVC non fatal |
1,2 |
1,1 |
1,097 (0,590 ; 2,040) |
0,770 |
|
Dans la population globale des SCA, lanalyse de chacun des critères secondaires a montré un bénéfice significatif (p < 0,001) pour le prasugrel comparé au clopidogrel. Ceux-ci incluaient : la thrombose de stent certaine ou probable à la fin de létude (0,9 % vs 1,8 % ; HR 0,498 ; IC 0,364‒0,683) ; décès CV, IDM non fatal ou revascularisation en urgence à 30 jours (5,9 % vs 7,4 % ; HR 0,784 ; IC 0,6880,894) ; décès toutes causes, IDM non fatal ou AVC non fatal jusquà la fin de létude (10,2 % vs 12,1 % ; HR 0,831 ; IC 0,7510,919) ; décès CV, IDM non fatal, AVC non fatal ou réhospitalisation pour un événement ischémique cardiaque sur toute la durée de létude (11,7 % vs 13,8 % ; HR 0,838 ; IC 0,7620,921). Lanalyse des décès toutes causes na pas montré de différence significative entre prasugrel et clopidogrel dans la population globale des SCA (2,76 % vs 2,90 %), dans la population AI/NSTEMI (2,58 % vs 2,41 %) et dans la population STEMI (3,28 % vs 4,31 %).
Le prasugrel a été associé à une réduction de 50 % des thromboses de stent sur toute la période de suivi de 15 mois. La réduction des thromboses de stent avec le prasugrel a été observée dès le début du traitement ainsi quau-delà de 30 jours aussi bien pour les stents métalliques nus que pour les stents actifs.
Dans une analyse portant sur les patients ayant survécu à un événement ischémique, le prasugrel a été associé à une réduction de lincidence dévénements ultérieurs du critère principal (7,8 % pour le prasugrel vs 11,9 % pour le clopidogrel).
Bien que le taux de saignement ait été augmenté avec le prasugrel, une analyse du critère composite incluant décès toutes causes, infarctus du myocarde non fatal, accident vasculaire cérébral non fatal et saignement majeur selon les critères TIMI non liés à un pontage coronaire, a été en faveur du prasugrel comparé au clopidogrel (Hazard ratio, 0,87 ; IC à 95 %, 0,79 à 0,95 ; p = 0,004). Dans lessai TRITON, pour 1 000 patients traités par prasugrel en comparaison à un traitement par le clopidogrel, 22 infarctus du myocarde ont été évités, et 5 saignements majeurs supplémentaires selon les critères TIMI non liés à un pontage coronaire ont été observés.
Les résultats dune étude pharmacodynamique/pharmacogénomique chez 720 patients asiatiques présentant un SCA pris en charge par une ICP ont montré que des niveaux plus élevés dinhibition plaquettaire sont atteints sous prasugrel comparé au clopidogrel, et que le schéma posologique 60 mg de prasugrel en dose de charge/10 mg de prasugrel en dose dentretien est approprié chez les patients asiatiques dau moins 60 kg et âgés de moins de 75 ans (voir rubrique 4.2).
Dans une étude de 30 mois (TRILOGY-ACS) incluant 9 326 patients présentant un SCA AI/NSTEMI pris en charge médicalement sans revascularisation (indication hors-AMM), le prasugrel na pas significativement réduit la fréquence du critère composite dévaluation comprenant les décès cardiovasculaires (CV), infarctus du myocarde (IDM) ou accident vasculaire cérébral (AVC), comparativement au clopidogrel. Lincidence des saignements majeurs selon les critères TIMI (incluant saignements engageant le pronostic vital ou fatals et HIC) a été similaire chez les patients traités par prasugrel et chez les patients traités par clopidogrel. Les patients ≥ 75 ans ou ceux de moins de 60 kg (N = 3 022) ont été randomisés à 5 mg de prasugrel. Comme pour les patients < 75 ans et ≥ 60 kg traités par 10 mg de prasugrel, il ny a pas eu de différence en termes dévénements cardiovasculaires chez les patients traités par 5 mg de prasugrel et les patients traités par 75 mg de clopidogrel. Lincidence des saignements majeurs était similaire chez les patients traités par 5 mg de prasugrel et ceux traités par 75 mg de clopidogrel. Une dose de prasugrel à 5 mg a induit un effet antiplaquettaire supérieur à celui dune dose de clopidogrel à 75 mg. Le prasugrel doit être utilisé avec précaution chez les patients ≥ 75 ans et chez les patients pesant < 60 kg (voir rubriques 4.2, 4.4 et 4.8).
Dans une étude de 30 jours (ACCOAST) incluant 4 033 patients présentant un NSTEMI avec une troponine élevée et pour lesquels une coronarographie suivie dune ICP était prévue dans les 2 à 48 heures après randomisation, les patients ayant reçu une dose de charge de 30 mg de prasugrel dès le diagnostic, 4 heures en moyenne avant la coronarographie suivie dune dose de charge de 30 mg au moment de lICP (n = 2 037), ont présenté une majoration du risque de saignement non lié à un PC, et sans bénéfice additionnel, comparé aux patients recevant une dose de charge de 60 mg au moment de lICP (n = 1 996). De plus, comparé aux patients recevant la dose de charge totale de prasugrel au moment de lICP la fréquence du critère dévaluation composite comprenant décès dorigine cardiovasculaire (CV), infarctus du myocarde (IDM), accident vasculaire cérébral (AVC), revascularisation en urgence (RU) ou utilisation en urgence dinhibiteurs de la glycoprotéine (GP) IIb/IIIa, dans les 7 jours suivant la randomisation na pas été significativement réduite chez les patients recevant du prasugrel dès le diagnostic, avant la coronarographie par rapport aux patients recevant la dose de charge totale de prasugrel au moment de lICP. Par ailleurs, le taux de saignements majeurs selon les critères TIMI (incluant les saignements avec et sans rapport avec un PC) survenant dans les 7 jours suivant la randomisation chez tous les sujets traités était significativement plus élevé chez les sujets recevant du prasugrel dès le diagnostic avant la coronarographie par rapport aux patients recevant la dose de charge totale de prasugrel au moment de lICP. Par conséquent, chez les patients avec un AI/NSTEMI pour lesquels une coronarographie est effectuée dans les 48 heures après ladmission, la dose de charge doit être administrée uniquement au moment de lICP (voir rubriques 4.2, 4.4 et 4.8).
Population pédiatrique
Lors dune étude de phase III, étude TADO, lutilisation du prasugrel (n = 171) a été évaluée vs placebo (n = 170), chez des patients âgés de 2 à moins de 18 ans atteints danémie falciforme, dans la réduction des crises vaso-occlusives. Létude na atteint aucun des critères dévaluation principal ou secondaire. Globalement, aucune nouvelle donnée de tolérance na été identifiée pour le prasugrel en monothérapie dans cette population de patients.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Absorption
Labsorption et le métabolisme du prasugrel sont rapides, avec le pic de concentration plasmatique (Cmax) du métabolite actif atteint en approximativement 30 minutes. Lexposition au métabolite actif (ASC) augmente proportionnellement à la dose dans lintervalle de doses thérapeutiques. Dans une étude de sujets sains, lASC du métabolite actif na pas été affectée par un repas riche en graisses et en calories, mais la Cmax a diminué de 49 % et le délai pour atteindre la Cmax (Tmax) est passé de 0,5 à 1,5 heure. Le prasugrel a été administré sans tenir compte de la prise alimentaire dans lessai TRITON. Par conséquent, le prasugrel peut être administré sans tenir compte de la prise alimentaire ; néanmoins, ladministration de la dose de charge de prasugrel à jeun peut permettre un délai daction plus rapide (voir rubrique 4.2).
Distribution
La liaison du métabolite actif à lalbumine sérique humaine (solution tamponnée à 4 %) a été de 98 %.
Biotransformation
Le prasugrel nest pas détecté dans le plasma après son administration orale. Il est rapidement hydrolysé dans lintestin en une thiolactone, qui est ensuite transformée en métabolite actif par une seule étape de métabolisme du cytochrome P450, principalement par le CYP3A4 et le CYP2B6 et dans une moindre mesure par le CYP2C9 et le CYP2C19. Le métabolite actif est également métabolisé en deux composés inactifs par S-méthylation ou conjugaison à la cystéine.
Chez les sujets sains, les patients présentant une athérosclérose stable et les patients avec un SCA recevant le prasugrel, il ny a eu aucun effet pertinent de la variation génétique du CYP3A5, du CYP2B6, du CYP2C9, ou du CYP2C19 sur la pharmacocinétique du prasugrel ou son inhibition de lagrégation plaquettaire.
Élimination
Approximativement 68 % de la dose de prasugrel est excrétée dans lurine et 27 % dans les fèces, sous forme de métabolites inactifs. La demi-vie délimination du métabolite actif est denviron 7,4 heures (intervalle de 2 à 15 heures).
Pharmacocinétique dans les populations particulières
Personnes âgées :
Dans une étude réalisée chez des sujets sains âgés de 20 à 80 ans, lâge na eu aucun effet significatif sur la pharmacocinétique du prasugrel ou sur son inhibition de lagrégation plaquettaire. Dans le vaste essai de phase III, lexposition estimée moyenne (ASC) du métabolite actif a été de 19 % supérieure chez les patients très âgés (≥ 75 ans) comparée à celle des patients < 75 ans. Le prasugrel doit être utilisé avec précaution chez les patients ≥ 75 ans en raison du risque potentiel de saignement dans cette population (voir rubriques 4.2 et 4.4). Dans une étude chez les patients présentant une athérosclérose stable, lASC moyenne du métabolite actif chez les patients ≥ 75 ans prenant une dose de 5 mg de prasugrel correspondait à environ la moitié de lASC des patients < 65 ans prenant une dose de 10 mg de prasugrel, et lactivité antiplaquettaire à une dose de 5 mg était réduite, mais non inférieure, en comparaison à une dose de 10 mg.
Insuffisance hépatique :
Aucun ajustement posologique nest nécessaire pour les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (classe A et B de Child-Pugh). La pharmacocinétique du prasugrel et son inhibition de lagrégation plaquettaire sont similaires chez les sujets avec une insuffisance hépatique légère à modérée, comparées à celles des sujets sains. La pharmacocinétique et la pharmacodynamique du prasugrel chez les patients avec une insuffisance hépatique sévère nont pas été étudiées. Le prasugrel ne doit pas être utilisé chez les patients avec une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3).
Insuffisance rénale :
Aucun ajustement posologique nest nécessaire chez les patients avec une insuffisance rénale, y compris les patients avec une insuffisance rénale terminale (IRT). La pharmacocinétique du prasugrel et son inhibition de lagrégation plaquettaire sont similaires chez les patients avec une insuffisance rénale modérée (DFG 30 < 50 ml/min/1,73 m2) et chez les sujets sains. Linhibition de lagrégation plaquettaire induite par le prasugrel a également été similaire chez les patients atteints dIRT nécessitant une hémodialyse comparée à celle des sujets sains, même si la Cmax et lASC du métabolite actif ont diminué de 51 % et de 42 %, respectivement, chez les patients en IRT.
Poids :
Lexposition moyenne (ASC) du métabolite actif du prasugrel est environ 30 à 40 % plus élevée chez les sujets sains et les patients < 60 kg par rapport à ceux ≥ 60 kg. Le prasugrel doit être utilisé avec précaution chez les patients pesant < 60 kg en raison du risque potentiel de saignement dans cette population (voir rubrique 4.4). Dans une étude chez les patients présentant une athérosclérose stable, lASC moyenne du métabolite actif chez les patients pesant < 60 kg prenant une dose de 5 mg de prasugrel était 38 % plus basse que chez les patients ≥ 60 kg prenant une dose de 10 mg de prasugrel, et lactivité antiplaquettaire à une dose de 5 mg était similaire à lactivité antiplaquettaire à une dose de 10 mg.
Appartenance ethnique :
Dans des études de pharmacologie clinique, après ajustement sur le poids, lASC du métabolite actif a été denviron 19 % plus élevée chez les sujets chinois, japonais et coréens, comparée à celle des Caucasiens, essentiellement en raison dune exposition plus élevée chez des sujets asiatiques < 60 kg. Il ny a aucune différence dexposition entre les sujets chinois, japonais ou coréens. Lexposition chez les sujets dorigine africaine et hispanique est comparable à celle des Caucasiens. Aucun ajustement de la dose nest recommandé sur la base de lappartenance ethnique seule.
Genre :
Chez les sujets sains et les patients, la pharmacocinétique du prasugrel est similaire chez les hommes et chez les femmes.
Population pédiatrique :
La pharmacocinétique et la pharmacodynamique du prasugrel nont pas été évaluées dans une population pédiatrique (voir rubrique 4.2).
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études toxicologiques sur le développement embryo-ftal conduites chez le rat et le lapin nont montré aucune preuve de malformations dues au prasugrel. À une dose très élevée (> 240 fois la dose dentretien quotidienne recommandée chez lhomme sur une base en mg/m2) qui a entraîné des effets sur le poids maternel et/ou la consommation de nourriture, une légère baisse du poids du ftus a été mise en évidence (par rapport à des témoins). Dans des études pré et post-natales conduites chez le rat, le traitement maternel na eu aucun effet sur le développement comportemental ou reproducteur des descendants à des doses allant jusquà une exposition correspondant à 240 fois la dose dentretien quotidienne recommandée chez lhomme (sur une base en mg/m2).
Aucune tumeur attribuable au composant na été observée dans une étude de 2 ans chez le rat avec des expositions au prasugrel jusquà des doses supérieures à 75 fois les expositions thérapeutiques recommandées chez lhomme (daprès les expositions plasmatiques au métabolite actif et aux principaux métabolites circulants). Une incidence accrue de tumeurs (adénomes hépatocellulaires) a été enregistrée chez des souris exposées pendant 2 ans à des doses élevées (> 75 fois lexposition humaine), mais elle a été considérée comme secondaire à linduction denzymes provoquée par le prasugrel. Lassociation spécifique aux rongeurs de tumeurs hépatiques et de linduction denzymes provoquée par le médicament est bien documentée dans la littérature. Laugmentation des tumeurs hépatiques avec ladministration du prasugrel chez la souris nest pas considérée comme un risque pertinent chez lhomme.
Mannitol
Cellulose microcristalline (Avicel PH-112)
Cellulose microcristalline (Avicel PH-200LM)
Stéarate de magnésium
Pelliculage du comprimé
Hypromellose 2910/5
Macrogol 6000
Dioxyde de titane (E171)
Talc
2 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
À conserver à une température ne dépassant pas 25 C.
À conserver dans lemballage dorigine à labri de lhumidité et de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Les comprimés pelliculés sont conditionnés sous plaquettes (OPA/Aluminium/PVC/Aluminium).
Boîtes de 28, 30 et 98 comprimés pelliculés
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
35 RUE VAL DE MARNE
75013 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 614 5 6: Comprimé pelliculé sous plaquette (OPA/Aluminium/PVC/Aluminium), boîte de 28.
· 34009 301 614 6 3: Comprimé pelliculé sous plaquette (OPA/Aluminium/PVC/Aluminium), boîte de 30.
· 34009 550 595 8 5: Comprimé pelliculé sous plaquette (OPA/Aluminium/PVC/Aluminium), boîte de 98.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- PRASUGREL ARROW 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- CLOPIDOGREL ACCORD 75 mg, comprimé pelliculé
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- CALCIPARINE 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- ATORVASTATINE ACCORD 10 mg, comprimé pelliculé
- LANSOPRAZOLE ALMUS 15 mg, gélule gastro-résistante
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- CIFLOX 200 mg/100 mL, solution pour perfusion (IV)
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- CYCLOPHOSPHAMIDE SANDOZ 1000 mg, poudre pour solution injectable ou pour perfusion
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