DELIDOSE 1 mg, gel en sachet-dose
CIS 64128450
Informations à jour au 2 juillet 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 02/07/2021
DELIDOSE 1 mg, gel en sachet-dose
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Estradiol ........................................................................................................................... 1,00 mg
(sous forme destradiol hémihydraté)
Pour un sachet-dose.
Excipients à effet notoire :
Un gramme de gel contient 125 mg de propylène glycol et 585 déthanol (96 %)
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gel lisse et opalescent.
4.1. Indications thérapeutiques
Lexpérience de ce traitement chez les femmes âgées de plus de 65 ans est limitée.
4.2. Posologie et mode d'administration
DELIDOSE est un gel pour application cutanée. DELIDOSE peut être utilisé en traitement continu ou discontinu (de manière cyclique).
La posologie initiale habituelle est de 1,0 mg destradiol (1,0 g de gel) par jour mais la dose initiale peut être adaptée en fonction de la sévérité des symptômes cliniques.
Après 2 à 3 cycles de traitement, la posologie sera éventuellement adaptée en fonction de la réponse clinique. Elle doit être comprise entre 0,5 et 1,5 mg destradiol par jour (soit entre 0,5 et 1,5 g de gel par jour).
Pour débuter ou poursuivre un traitement dans lindication des symptômes post-ménopausiques, la dose minimale efficace doit être utilisée pendant la plus courte durée possible (voir rubrique 4.4).
Chez les patientes non hystérectomisées, il est recommandé dajouter un progestatif à DELIDOSE au moins 12 à 14 jours par mois/par cycle de 28 jours pour sopposer au développement dune hyperplasie endométriale induite par lestrogène (voir également rubrique 4.4).
Chez les femmes hystérectomisées, excepté un antécédent dendométriose, il nest pas recommandé dassocier un progestatif.
Chez les femmes qui ne prennent pas de THS, ainsi quen relais dun THS combiné continu, le traitement par DELIDOSE peut être débuté nimporte quel jour. En relais dun THS séquentiel continu, le traitement doit être débuté le lendemain de la fin du dernier cycle de traitement précédent.
Si la patiente a oublié dappliquer une dose, la dose oubliée doit être appliquée dès que possible, dans les 12 heures suivant lheure habituelle de lapplication. Au-delà de 12 heures, la dose ne sera pas appliquée et le traitement sera poursuivi normalement en appliquant la dose prévue le lendemain. Loubli dune dose peut favoriser la survenue de spottings et saignements.
Population pédiatrique
Il nexiste pas dutilisation justifiée de DELIDOSE dans la population pédiatrique.
Mode dadministration
Appliquer sur la peau propre et sèche.
DELIDOSE est appliqué une fois par jour, alternativement sur la partie inférieure de labdomen ou sur la cuisse droite ou gauche. La surface dapplication doit être de 1 à 2 fois la surface dune main.
DELIDOSE ne doit pas être appliqué sur les seins, sur le visage ou sur une peau irritée.
Après application, laisser sécher le gel pendant quelques minutes et ne pas mettre la peau au contact de leau avant une heure. Eviter tout contact du gel avec les yeux. Se laver les mains après application.
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédents de cancer du sein
· Tumeurs malignes estrogéno-dépendantes connues ou suspectées (exemple : cancer de lendomètre)
· Hémorragie génitale non diagnostiquée
· Hyperplasie endométriale non traitée
· Antécédent daccident thrombo-embolique veineux idiopathique ou accident thrombo-embolique veineux en évolution (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire)
· Maladies thrombophiliques connues (exemple : carences en protéine C, protéine S ou déficience antithrombinique, voir rubrique 4.4)
· Accident thrombo-embolique artériel récent ou en évolution (exemple : angor, infarctus du myocarde)
· Affection hépatique aiguë ou antécédente daffection hépatique, jusquà normalisation des tests hépatiques
· Porphyrie.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lexpérience en termes de risques associés à lutilisation de THS dans le cas de ménopause prématurée est limitée. En raison du niveau faible du risque absolu chez les femmes jeunes, le rapport bénéfice/risque pour ces femmes doit cependant être plus favorable que chez les femmes plus âgées.
Examen clinique et surveillance
Avant de débuter ou de recommencer un traitement hormonal substitutif (THS), il est indispensable deffectuer un examen clinique et gynécologique complet (y compris le recueil des antécédents médicaux personnels et familiaux), en tenant compte des contre-indications et précautions particulières demploi. Pendant toute la durée du traitement, des examens réguliers seront effectués, leur nature et leur fréquence étant adaptées à chaque patiente.
Les femmes doivent être informées du type danomalies mammaires pouvant survenir sous traitement ; ces anomalies doivent être signalées au médecin traitant (voir rubrique « cancer du sein » ci-dessous). Les examens, incluant les outils dimagerie médicale comme la mammographie, doivent être pratiqués selon les recommandations en vigueur, et adaptés à chaque patiente.
Conditions nécessitant une surveillance
Si lune des affections suivantes survient, est survenue précédemment, et/ou sest aggravée au cours dune grossesse ou dun précédent traitement hormonal, la patiente devra être étroitement surveillée. Les affections suivantes peuvent réapparaître ou saggraver au cours du traitement par DELIDOSE , en particulier :
· léiomyome (fibrome utérin) ou endométriose ;
· facteurs de risque thrombo-emboliques (voir ci-dessous) ;
· facteurs de risque de tumeurs estrogéno-dépendantes, par exemple : 1er degré dhérédité pour le cancer du sein ;
· hypertension artérielle ;
· troubles hépatiques (par exemple : adénome hépatique) ;
· diabète avec ou sans atteinte vasculaire ;
· lithiase biliaire ;
· migraines ou céphalées sévères ;
· lupus érythémateux disséminé ;
· antécédent dhyperplasie endométriale (voir ci-dessous) ;
· épilepsie ;
· asthme ;
· otospongiose ;
· angidème (héréditaire ou acquis).
Raisons justifiant larrêt immédiat du traitement
Le traitement doit être arrêté immédiatement en cas de survenue dune contre-indication ou dans les cas suivants :
· ictère ou altération de la fonction hépatique ;
· augmentation significative de la pression artérielle ;
· céphalée de type migraine inhabituelle ;
· grossesse.
Hyperplasie endométriale et cancer de lendomètre
Chez les femmes non hystérectomisées, le risque dhyperplasie endométriale et de cancer de lendomètre augmente en cas dadministration prolongée destrogènes seuls. Laugmentation rapportée du risque de cancer de lendomètre parmi les femmes prenant des estrogènes seuls est de 2 à 12 fois plus important comparé aux non-utilisatrices. Cela dépend de la durée du traitement et de la dose destrogènes administrée (voir rubrique 4.8). Le risque reste élevé au moins 10 ans après larrêt du traitement.
Ladjonction dun progestatif périodiquement pendant au moins 12 jours par mois/cycle de 28 jours ou une association estroprogestative continue, chez les femmes non hystérectomisées, diminue cette augmentation du risque associée à ladministration destrogènes seuls.
Des métrorragies et des « spottings » peuvent survenir au cours des premiers mois de traitement. La survenue de saignements irréguliers plusieurs mois après le début du traitement ou la persistance de saignements après larrêt du traitement doivent faire rechercher une pathologie sous-jacente. Cette démarche peut nécessiter une biopsie endométriale afin déliminer une pathologie maligne.
La stimulation par des estrogènes sans compensation par un progestatif peut conduire à une transformation maligne ou prémaligne des foyers résiduels dendométriose. Cest pourquoi lassociation dun progestatif à lestrogène doit être envisagée en cas de foyers résiduels dendométriose chez les femmes qui ont subi une hystérectomie suite à une endométriose.
Cancer du sein
Lensemble des données montre une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes prenant un traitement estroprogestatif ou chez celles prenant un THS à base destrogènes seuls. Ce risque dépend de la durée de prise du traitement.
Traitement estroprogestatif combiné
· Lessai randomisé contrôlé versus placebo Womens Health Initiative study (WHI) et une méta-analyse des études épidémiologiques prospectives montrent une augmentation du risque de survenue du cancer du sein chez les femmes traitées par THS estroprogestatif combiné apparaissant au bout denviron 3 ans (1-4) de traitement (voir rubrique 4.8).
Traitement par estrogènes seuls
· Létude WHI na pas montré daugmentation du risque de survenue de cancer du sein chez les femmes hystérectomisées sous estrogènes seuls. Dautres études ont montré que le risque de développer un cancer du sein est plus faible que celui encouru par les femmes utilisant des associations estroprogestatives (voir rubrique 4.8).
Les résultats dune importante méta-analyse ont montré quaprès avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour quil revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsquun THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus.
Les THS, particulièrement les traitements combinés estrogène/progestatif, augmentent la densité des seins à la mammographie, ce qui pourrait gêner le diagnostic de cancer du sein.
Cancer de lovaire
Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein.
Les données épidémiologiques provenant dune importante méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes prenant un THS par estrogènes seuls ou par une combinaison destrogènes et de progestatifs, qui apparaît dans les cinq ans suivant le début de lutilisation du produit et diminue progressivement après larrêt du traitement. Dautres études, y compris lessai WHI, suggèrent quun risque similaire ou légèrement inférieur peut être associé avec une utilisation de THS combinés (voir rubrique 4.8).
Accidents thrombo-emboliques veineux
Le THS est associé à un risque relatif (accru de 1,3 à 3 fois) daccidents thrombo-emboliques veineux (thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire). Cet événement survient plus au cours de la première année de traitement quaprès (voir rubrique 4.8)
Les patientes présentant une maladie thrombotique connue ont un risque accru daccident thrombo-embolique veineux et le THS pourrait majorer ce risque. Cest pourquoi, chez ces patientes, lutilisation dun THS est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
Les facteurs de risques généralement admis daccidents thrombo-emboliques veineux sont : lutilisation destrogènes, lâge, une intervention chirurgicale importante, une immobilisation prolongée, lobésité sévère (IMC > 30 kg/m²), la grossesse/la période post-partum, un lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer. En revanche, il nexiste aucun consensus sur le rôle possible des varices sur le risque thrombo-embolique veineux.
Afin de prévenir tout risque thrombo-embolique veineux post-opératoire, les mesures prophylactiques habituelles doivent être strictement appliquées. En cas dimmobilisation prolongée ou en cas dintervention chirurgicale programmée, en particulier abdominale ou orthopédique au niveau des membres inférieurs, une interruption provisoire du traitement doit être envisagée 4 à 6 semaines avant lintervention. Le traitement ne sera réinstauré que lorsque la patiente aura repris une mobilité normale.
Les patientes sans antécédent de thromboses veineuses récidivantes ou ne présentant pas de maladie thrombotique mais ayant un lien de parenté du premier degré avec une personne ayant souffert de ces pathologies dans sa jeunesse devront être soigneusement examinées (en tenant compte des limites des examens possibles dans ce cas, puisque seulement une faible proportion des facteurs thrombophiliques sont identifiés par ces méthodes). Si un facteur thrombophilique est identifié et confirme lhypothèse de thrombose au sein dune même famille ou si ce facteur est sévère (exemple : carence en antithrombine, carence en protéine S ou en protéine C ou combinaison de ces facteurs), le THS est contre-indiqué.
Chez les patientes ayant déjà un traitement anticoagulant chronique, le rapport bénéfice/risque dun traitement par THS devra être soigneusement évalué.
La survenue dun accident thrombo-embolique impose larrêt du THS. Les patientes devront être informées de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin en cas de survenue de signes évoquant une thrombose tels que gonflement douloureux dune jambe, douleurs soudaines dans la poitrine ou dyspnée.
Maladie coronarienne
Les études randomisées contrôlées nont pas mis en évidence deffet bénéfique contre linfarctus du myocarde chez les femmes souffrant ou non dune maladie coronarienne, ayant reçu un traitement hormonal substitutif combiné estroprogestatif ou un traitement par estrogènes seuls.
Traitement combiné estroprogestatif
Au cours du traitement hormonal substitutif combiné, le risque relatif dapparition dune maladie coronarienne augmente légèrement.
A la base, le risque absolu dapparition dune maladie coronarienne dépend fortement de lâge. Le nombre de nouveaux cas de maladies coronariennes, dus à lutilisation dun estrogène et dun progestatif combinés, est très bas chez les femmes en bonne santé proches de la ménopause, mais ce chiffre augmente avec lâge.
Traitement par estrogènes seuls
Chez la femme hystérectomisée utilisant un traitement par estrogènes seuls, les données des études randomisées contrôlées ne montrent pas daugmentation du risque dapparition de maladie coronarienne.
Accidents vasculaires cérébraux
Les traitements combinés estroprogestatif et estrogènes seuls sont associés à une augmentation du risque (de 1,5) de développer un accident vasculaire cérébral.
Le risque relatif nest pas modifié en fonction de lâge et du temps écoulé depuis la ménopause.
Cependant, étant donné que le risque de base de développer un accident vasculaire cérébral est âge-dépendant, le risque global daccident vasculaire cérébral chez la femme utilisant un traitement hormonal substitutif augmentera avec lâge (voir rubrique 4.8).
Autres précautions demploi
· Les estrogènes peuvent provoquer une rétention hydrique, cest pourquoi les patientes présentant une insuffisance rénale ou cardiaque doivent être étroitement surveillées. Les patientes en insuffisance rénale terminale doivent être étroitement surveillées.
· Les femmes avec une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées pendant le traitement substitutif par estrogènes ou le traitement hormonal substitutif. De rares cas daugmentation importante du taux de triglycérides conduisant à une pancréatite ont été observés sous estrogénothérapie.
· Les estrogènes augmentent les taux plasmatiques de la TBG (thyroid binding glogulin) et ceci conduit à une élévation des taux plasmatiques des hormones thyroïdiennes totales mesurées par PBI (protein-bound iodine), de la T4 (mesurée sur colonne ou par RIA (radioimmunoassay)) et de la T3 (mesurée par RIA). La fixation de la T3 sur la résine est diminuée, reflétant laugmentation de la TBG. Les concentrations des fractions libres de T4 et de T3 restent inchangées. Les taux sériques dautres protéines de liaison telles que la CBG (corticoid binding glogulin) et la SHBG (sex-hormone binding globulin) peuvent être augmentés entraînant, respectivement, une augmentation des taux circulants de corticoïdes et de stéroïdes sexuels. Les concentrations des fractions libres ou actives des hormones restent inchangées. Dautres protéines plasmatiques peuvent également être augmentées (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).
· Un chloasma peut apparaître occasionnellement, en particulier chez les femmes ayant des antécédents de chloasma gravidique. Les femmes ayant tendance au chloasma et prenant un THS doivent éviter de sexposer au soleil ou aux rayons ultra-violets.
· La prise dun THS nentraîne pas damélioration des fonctions cognitives. Il a été mis en évidence une augmentation du risque de probable démence chez les femmes débutant un traitement combiné continu ou par estrogènes seuls après lâge de 65 ans.
Excipients
Ce médicament contient 62,5 mg, 125 mg ou 187,5 mg de propylène glycol dans, respectivement, une dose de 0,5 g de gel, une dose de 1 g de gel ou une dose de 1,5 g de gel.
Ce médicament contient 292,5 mg ou 585 mg ou 877,5 mg dalcool (éthanol 96 %) dans, respectivement, une dose de 0,5 g de gel, une dose de 1 g de gel ou une dose de 1,5 g de gel. Cela peut provoquer des sensations de brûlure sur une peau irritée.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Le ritonavir et le nelfinavir, bien que connus comme de puissants inhibiteurs enzymatiques, ont paradoxalement des propriétés inductrices quand ils sont utilisés avec des hormones stéroïdiennes.
Un certain nombre dassociations dinhibiteurs de la protéase du VIH et dinhibiteurs non-nucléosidiques de la reverse transcriptase, y compris des associations avec des inhibiteurs du VHC, peuvent augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques en estrogènes lorsquelles sont administrées de façon concomitante avec des hormones sexuelles. Leffet de ces changements peut être cliniquement significatif dans certains cas.
Cest pourquoi, il est recommandé de consulter les informations de prescription lors de traitements concomitants, y compris les antiviraux anti-VIH ou anti-VHC, pour identifier de possibles interactions et toute autre recommandation.
Les préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) pourraient modifier le métabolisme des estrogènes.
Ladministration transcutanée évite leffet de premier passage hépatique, par conséquent le métabolisme des THS par estrogènes (progestatifs) administrés par cette voie peut être moins affecté par les inducteurs enzymatiques que par voie orale.
Cliniquement, laugmentation du métabolisme des estrogènes et des progestatifs peut conduire à une diminution de leffet thérapeutique et à une modification du profil des saignements utérins.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
DELIDOSE na pas dindication au cours de la grossesse.
La découverte dune grossesse au cours du traitement par DELIDOSE impose larrêt immédiat du traitement.
A ce jour, la plupart des études épidémiologiques nont pas mis en évidence deffet tératogène ou ftotoxique chez les femmes enceintes exposées par mégarde à des doses thérapeutiques destrogènes.
Allaitement
Ce médicament na pas dindication au cours de lallaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Durant les quelques premiers mois de traitement, des saignements occasionnels, des spottings et une sensibilité ou un gonflement des seins peuvent survenir. Ces effets sont habituellement temporaires et disparaissent à la poursuite du traitement.
Des effets indésirables rapportés, notamment lors des trois études cliniques de phase III (n = 611 femmes exposées), ont été inclus dans le tableau ci-dessous lorsquils ont été considérés comme, au moins, potentiellement liés aux traitements de 50 µg/jour ou 100 µg/jour destradiol, respectivement suite à une application cutanée.
Le tableau ci-dessous présente les effets indésirables survenus lors détudes cliniques et ceux rapportés après la mise sur le marché. Dune manière générale, ces effets indésirables sont attendus chez 76 % des patientes. Les effets indésirables survenus chez plus de 10 % des patientes au cours des études cliniques, concernent des réactions au site dapplication et des douleurs mammaires.
Les effets indésirables conformément à la classe de systèmes dorganes, associés à un traitement transdermique par estradiol, figurent ci-dessous :
|
Classe de systèmes dorganes |
Effets indésirables fréquents (³ 1/100, < 1/10) |
Effets indésirables peu fréquents (³ 1/1 000, < 1/100) |
Effets indésirables rares (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Effets indésirables observés après la mise sur le marché, avec une fréquence indéterminée (ne peut être estimée à partir des données disponibles) |
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Néoplasmes bénins, malins et non précisés (incluant kystes et polypes) |
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Néoplasme bénin des seins, néoplasme bénin de lendomètre |
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Fibrome utérin |
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Affections du système immunitaire |
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Réaction dhypersensibilité |
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Exacerbation de langidème (héréditaire ou acquis) |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Prise/perte de poids |
Augmentation de la sensation de faim, hypercholestérolémie1 |
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Affections psychiatriques |
Dépression, nervosité, léthargie |
Anxiété, insomnie, apathie, labilité émotionnelle, difficultés de concentration, modification de la libido et de lhumeur, euphorie1, agitation1 |
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Affections du système nerveux central |
Céphalées, vertiges |
Migraine, paresthésie, tremblement |
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Affections oculaires |
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Vision anormale1, sécheresse oculaire1 |
Intolérance aux lentilles de contact |
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Affections cardiaques |
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Palpitations |
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Affections vasculaires |
Bouffées de chaleur |
Hypertension, phlébite superficielle1, purpura1 |
Accidents thrombo-emboliques veineux (cest-à-dire thrombose veineuse profonde des jambes ou pelvienne et embolie pulmonaire)² |
Accidents vasculaires cérébraux ischémiques1 |
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Affections respiratoires thoraciques et médiastinales |
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Dyspnée1, rhinite1 |
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Affections gastro-intestinales |
Nausées, vomissements, crampes destomac, flatulence, douleurs abdominales |
Constipation, dyspepsie1, diarrhées1, troubles au niveau du rectum1 |
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Ballonnements (distension abdominale) |
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Affections hépatobiliaires |
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Altération de la fonction hépatique et des sécrétions biliaires |
Ictère cholestatique |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Eruption cutanée, prurit |
Acné, alopécie, sécheresse cutanée, troubles au niveau des ongles1, nodule cutané, hirsutisme1, érythème noueux, urticaire |
Exanthème |
Dermatite de contact, eczéma cutané |
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Affections des tissus musculo-squelettiques |
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Troubles au niveau des articulations, crampes |
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Affections des reins et du système urinaire |
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Troubles de la miction (fréquence ou urgence accrue), incontinence urinaire1, cystite1, décoloration de lurine1, hématurie1 |
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Affections des organes de reproduction et des seins |
Saignements vaginaux inattendus ou spottings, pertes vaginales, troubles au niveau de la vulve ou du vagin, troubles menstruels, tension/douleur mammaire |
Gonflement des seins, sensibilité au niveau des seins, hyperplasie endométriale, troubles au niveau de lutérus1 |
Dysménorrhée, syndrome de type prémenstruel |
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Affections générales et au site dapplication |
Irritation cutanée, prurit au site dapplication, douleur, transpiration excessive, dème |
Fatigue, tests de laboratoire anormaux1, asthénie1, fièvre1, syndrome grippal1, malaise1 |
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1 Il sagit de cas uniques rapportés dans les études cliniques. Etant donné que ces études ont été réalisées sur une faible population (n=611), il nest pas possible de déterminer si ces effets sont peu fréquents ou rares.
² cf. rubriques 4.3 et 4.4
Autres effets indésirables ayant été rapportés suite à la prise dun traitement estroprogestatif
· Néoplasmes estrogéno-dépendants bénins et malins, par exemple cancer de lendomètre.
· Infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral.
· Affections biliaires.
· Affections de la peau et du tissu sous-cutané : chloasma, érythème multiforme, purpura vasculaire.
· Probable démence après lâge de 65 ans (voir rubrique 4.4).
Risque de cancer du sein
· Chez les femmes prenant un traitement combiné estroprogestatif depuis plus de 5 ans, une augmentation du risque dêtre diagnostiquée dun cancer du sein multiplié par 2 a été rapportée.
· Laugmentation du risque est plus faible chez les utilisatrices destrogènes seuls comparativement aux utilisatrices dassociations estroprogestatives.
· Le niveau du risque dépend de la durée dutilisation du THS (voir rubrique 4.4).
· Les estimations de risque absolu basées sur les résultats du plus important essai randomisé versus placebo (étude WHI) et de la plus importante méta-analyse détudes épidémiologiques prospectives sont présentés dans les tableaux ci-après :
Plus importante méta-analyse détudes épidémiologiques prospectives - Estimation du risque additionnel de cancer du sein après 5 ans de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²)
|
Âge au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 patientes nayant jamais pris de THS sur une période de 5 ans (50-54 ans)*2 |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 5 ans |
|
Estrogènes seuls |
|||
|
50 |
13,3 |
1,2 |
2,7 |
|
Association estroprogestative |
|||
|
50 |
13,3 |
1,7 |
8,0 |
|
|
|||
*Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²).
Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUnion Européenne (UE), le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement.
Estimations du risque additionnel de cancer du sein après 10 ans de de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²)
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Âge au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 patientes nayant jamais pris de THS sur une période de 10 ans (50-59 ans)* |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 10 ans |
|
Estrogènes seuls |
|||
|
50 |
26,6 |
1,3 |
7,1 |
|
Association estroprogestative |
|||
|
50 |
26,6 |
1,8 |
20,8 |
*Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²).
Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUE, le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement.
Etudes américaines WHI Risque additionnel de cancer du sein après 5 ans de prise
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes sous placebo sur plus de 5 ans |
Risque relatif (IC de 95 %) |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 5 ans (IC 95 %) |
|
THS par estrogènes seuls (estrogènes conjugués équins ECE) |
|||
|
50-79 |
21 |
0,8 (0,7-1,0) |
-4 (-6 -0)* |
|
THS combiné estrogène-progestatif (ECE + acétate de médroxyprogestérone) |
|||
|
50-79 |
17 |
1,2 (1,0-1,5) |
+4 (0-9) |
*Etude WHI chez les femmes hystérectomisées et nayant pas montré une augmentation du risque de cancer du sein.
Quand lanalyse était restreinte aux femmes nayant pas utilisé de THS antérieurement à létude, il ny avait pas daugmentation du risque apparent durant les 5 premières années de traitement. Après 5 ans, le risque a augmenté par rapport aux non utilisatrices.
Risque de cancer de lendomètre
Femmes ménopausées non hystérectomisées
Le risque de cancer de lendomètre est denviron 5 pour 1000 femmes non hystérectomisées et nutilisant pas de THS.
Chez les femmes non hystérectomisées, lutilisation dun THS par estrogènes seuls nest pas recommandée car il augmente le risque de cancer de lendomètre (voir rubrique 4.4).
Dans les études épidémiologiques, selon la durée de lutilisation et la dose du traitement par estrogènes seuls, laugmentation du risque de cancer de lendomètre varie de 5 à 55 nouveaux cas diagnostiqués sur 1 000 femmes dont lâge est compris entre 50 et 65 ans.
Lassociation dun progestatif au traitement par estrogènes seuls au moins 12 jours par cycle peut prévenir cette augmentation du risque. Dans létude Million Women Study, lutilisation dun THS combine pendant 5 ans (séquentiel ou continu) naugmente pas le risque de cancer de lendomètre (RR de 1,0 (0,8 1,2)).
Risque de cancer ovarien
Lutilisation dun THS par estrogènes seuls ou par une combinaison destrogènes et de progestatifs a été associée à une légère augmentation du risque de cancer ovarien diagnostiqué (voir rubrique 4.4).
Une méta-analyse portant sur 52 études épidémiologiques a signalé un risque accru de cancer ovarien chez les femmes prenant actuellement un THS par rapport aux femmes nen ayant jamais pris (RR 1,43, IC 95 % 1,31-1,56).
Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans, prendre un THS pendant cinq ans entraîne lapparition dun cas supplémentaire pour 2 000 utilisatrices. Chez les femmes âgées entre 50 à 54 ans qui ne prennent pas de THS, un diagnostic de cancer ovarien sera posé chez environ 2 femmes sur 2 000 sur une période de cinq ans.
Risque daccident thrombo-embolique veineux
Un THS est associé à une augmentation de 1,3 à 3 du risque relatif de développer un accident thrombo-embolique veineux, par exemple une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire.
La survenue dun tel événement est plus probable au cours de la première année de prise du traitement hormonal (voir rubrique 4.4).
Les résultats des études WHI sont présentés dans le tableau ci-dessous :
Etudes WHI Risque additionnel daccident thrombo-embolique veineux après une utilisation de plus de 5 ans
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes sous placebo sur plus de 5 ans |
Risque relatif (IC de 95 %) |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 5 ans |
|
THS oral par estrogènes seuls* |
|||
|
50-59 |
7 |
1,2 (0,6-2,4) |
1 (3-10) |
|
THS oral combiné estroprogestatif |
|||
|
50-59 |
4 |
2,3 (1,2 4,3) |
5 (1-13) |
*Etude chez la femme hystérectomisée
Risque de maladie coronarienne
Le risque de maladie coronarienne augmente légèrement chez les utilisatrices de THS combiné estroprogestatif ayant plus de 60 ans (voir rubrique 4.4).
Risque daccident vasculaire cérébral ischémique
· Lutilisation dun traitement par estrogènes seuls et combiné (estroprogestatif) est associée à une augmentation de 1,5 du risque relatif daccident vasculaire cérébral ischémique. Le risque daccident vasculaire cérébral hémorragique nest pas augmenté durant lutilisation dun THS.
· Le risque relatif ne dépend pas de lâge ni de la durée de lutilisation, mais comme le risque absolu (de référence) est fortement âge-dépendant, le risque global daccident vasculaire cérébral chez la femme qui utilise un THS augmentera avec lâge, voir rubrique 4.4.
Etudes WHI combinées Risque additionnel daccidents vasculaires cérébraux* après plus de 5 ans de prise
|
Tranche dâge (ans) |
Incidence pour 1 000 femmes sous placebo sur plus de 5 ans |
Risque relatif (IC de 95 %) |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 5 ans |
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50-59 |
8 |
1,3 (1,1 - 1,6) |
3 (1-5) |
5*Aucune différence na été établie entre laccident ischémique et hémorragique.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
En général, les estrogènes sont très bien tolérés, même à fortes doses. Les études sur la toxicité aiguë ne montrent pas de risque deffet indésirable aigu en cas de prise accidentelle de plusieurs doses thérapeutiques journalières. Nausée, vomissement et saignement de privation peuvent apparaître chez certaines femmes.
Les effets dun surdosage sont généralement une sensation de tension mammaire, un gonflement abdomino-pelvien, des nausées, une anxiété, une irritabilité. Ces symptômes disparaissent à larrêt du traitement ou lorsque la dose est diminuée.
Un surdosage nest pas attendu par voie transdermique.
Il nexiste pas dantidote spécifique et le traitement doit être symptomatique. Laver le gel avec de leau.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Estrogènes naturels et hémi-synthétiques, non associés (Système génito-urinaire et hormones sexuelles), code ATC : G03CA03.
Le principe actif de DELIDOSE, 17 b-estradiol de synthèse, est chimiquement et biologiquement identique à lestradiol endogène humain. Il remplace larrêt de production des estrogènes chez les femmes ménopausées et soulage les symptômes de la ménopause.
Comme les estrogènes stimulent la croissance de lendomètre, les estrogènes non compensés par un progestatif majorent le risque dhyperplasie et de cancer de lendomètre. Lassociation dun progestatif chez les femmes non hystérectomisées réduit de façon importante du risque dhyperplasie de lendomètre induit par les estrogènes.
Données détudes cliniques
Les propriétés pharmacodynamiques de DELIDOSE sont similaires à celles des estrogènes utilisés par voie orale, la principale différence étant le profil pharmacocinétique.
Lefficacité clinique de DELIDOSE dans le traitement des symptômes liés à la ménopause est comparable à celle des estrogènes utilisés par voie orale.
Traitement des symptômes de déficit en estrogène et saignements
Le soulagement des symptômes de la ménopause a été obtenu dès les premières semaines de traitement.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
DELIDOSE est un gel destradiol hydroalcoolique.
Après application cutanée, lalcool sévapore rapidement et lestradiol est absorbé dans la circulation sanguine à travers la peau.
Lapplication de DELIDOSE sur une surface de 200-400 cm² (1 à 2 fois la surface de la main) ne modifie pas la quantité destradiol absorbé. Cependant, une diminution de labsorption a été observée si DELIDOSE est appliqué sur une plus grande surface. Il est à noter que lestradiol est en partie stocké dans le tissu sous-cutané doù il est progressivement libéré dans la circulation sanguine.
Ladministration par voie cutanée évite leffet de premier passage hépatique. Ainsi, avec DELIDOSE, les fluctuations des concentrations plasmatiques destrogènes sont moins importantes quavec les estrogènes administrés par voie orale.
Des doses percutanées de 0,5 mg, 1 mg et 1,5 mg destradiol (0,5, 1 et 1,5 g de DELIDOSE) entraînent respectivement des concentrations maximales plasmatiques (Cmax) moyennes denviron 143, 247 et 582 pmol/l. Les concentrations moyennes plasmatiques (Cmoyenne) correspondantes sont de 75, 124 et 210 pmol/l, et les concentrations minimales plasmatiques (Cmin) moyennes de 92, 101 et 152 pmol/l, respectivement.
Au cours du traitement par DELIDOSE, le rapport estradiol/estrone se situe entre 0,4 et 0,7 alors que pour un traitement par voie orale ce rapport peut être inférieur à 0,2.
A létat déquilibre, avec DELIDOSE, limprégnation estrogénique moyenne est de 82 % de celle dune dose orale équivalente de valérate destradiol.
Le métabolisme et lexcrétion sont identiques à ceux des estrogènes naturels.
5.3. Données de sécurité préclinique
Des études du pouvoir irritant du gel ont été réalisées chez le lapin, ainsi que des études de sensibilisation cutanée chez le cobaye.
Les résultats montrent que DELIDOSE provoque de très rares irritations cutanées dintensité légère. Une diminution des irritations cutanées peut être obtenue en changeant chaque jour le site dapplication.
Carbomère 974P, trolamine, propylène glycol, éthanol à 96 pour cent, eau purifiée.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25 °C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
1 g en sachet-dose (Aluminium/PE/Polyester). Boîte de 28 ou 91 sachets-dose.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
ORIONINTIE 1
FI-02200 ESPOO
FINLANDE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 342 399 4 6 : 1 g en sachet-dose (Aluminium/PE/Polyester) boîte de 28.
· 34009 342 400 2 7 : 1 g en sachet-dose (Aluminium/PE/Polyester) boîte de 91.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II.
Médicaments liés cités dans ce texte
- DELIDOSE 0,5 mg, gel en sachet-dose
- ACLOTINE 100 UI/mL, poudre et solvant pour solution injectable
- DEPO PRODASONE 500 mg, suspension injectable
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.