SPIRONOLACTONE ZYDUS 50 mg, comprimé pelliculé sécable
CIS 64431166
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ANSM - Mis à jour le : 04/01/2018
SPIRONOLACTONE ZYDUS 50 mg, comprimé pelliculé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Spironolactone micronisée................................................................................................. 50,00 mg
Pour un comprimé pelliculé sécable
Excipient à effet notoire : lactose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement de l'hyperaldostéronisme primaire.
· Hyperaldostéronisme réactionnel à un traitement diurétique efficace.
· Hypertension artérielle essentielle.
· Etats démateux pouvant s'accompagner d'un hyperaldostéronisme secondaire :
o dème et ascite de l'insuffisance cardiaque,
o ascite cirrhotique,
o syndrome néphrotique,
o dème cyclique idiopathique.
· Thérapeutique adjuvante de la myasthénie : dans cette indication, la spironolactone est une médication permettant de maintenir le capital potassique et de diminuer les besoins exagérés de potassium.
4.2. Posologie et mode d'administration
Hyperaldostéronisme
Le traitement usuel est de 300 mg par jour. Les doses seront adaptées en fonction de la réponse du malade.
Hypertension artérielle essentielle
La dose initiale est de 50 mg par jour. Après 6 à 8 semaines de traitement, cette posologie sera augmentée si nécessaire à 75 mg par jour voire, après un nouveau palier de 6 à 8 semaines, à 100 mg par jour. A chaque étape, en cas de contrôle tensionnel insuffisant, comme alternative à l'augmentation posologique, un autre antihypertenseur pourra être associé.
Etat démateux et ascite de l'insuffisance cardiaque
La spironolactone peut être administrée seule ou associée à un autre diurétique. La dose habituelle quotidienne est de 50 à 100 mg en continu.
Dans les cas sévères, la posologie peut être augmentée jusqu'à 300 mg, la dose d'entretien se situant entre 50 et 150 mg par jour.
Ascite cirrhotique
· traitement d'attaque: 200 à 300 mg par jour,
· traitement d'entretien: 50 à 150 mg par jour.
Dans les deux cas, les doses seront adaptées à la réponse diurétique et au bilan électrolytique du malade.
Syndromes néphrotiques
La dose moyenne est de 50 à 150 mg par jour.
dèmes cycliques idiopathiques
150 à 300 mg par jour au moment des poussées, puis 50 à 100 mg par jour en traitement d'entretien.
Myasthénie
50 à 300 mg par jour en moyenne.
Chez lenfant
Le traitement doit être assuré par un médecin ayant une expérience de la prise en charge des enfants. Les données pédiatriques sont limitées (voir rubriques 5.1 et 5.2).
La posologie doit être déterminée individuellement et adaptée en fonction des besoins du patient et de la prise éventuelle dautres traitements, notamment diurétiques.
La dose usuelle est de 1,5 à 3 mg/kg/jour en 1 à 2 prises/jour et peut être augmentée jusquà 100 mg/jour.
Pour l'enfant de moins de 6 ans, il est nécessaire d'écraser le comprimé (ou la fraction de comprimé) de manière à faire une suspension dans un liquide (le liquide sera préférentiellement un sirop ou une solution de méthyl-cellulose de 20% de manière à favoriser la mise en suspension).
Ce médicament NE DOIT JAMAIS être utilisé en cas de :
· insuffisance rénale sévère ou aiguë notamment : anurie, dysfonctionnement rénal à évolution rapide,
· insuffisance rénale modérée chez lenfant,
· maladie dAddison
· hyperkaliémie,
· stade terminal de l'insuffisance hépatique,
· hypersensibilité à la spironolactone ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
· associations à d'autres diurétiques épargneurs de potassium (seuls ou associés) tels que : amiloride, canrénoate de potassium, éplérénone, triamtérène sauf sil existe une hypokaliémie (voir rubrique 4.5),
· association au potassium en dehors dune hypokaliémie ou en cas dutilisation parentérale des sels de potassium (voir rubrique 4.5),
· association au mitotane (voir rubrique 4.5).
Ce médicament est généralement déconseillé :
· chez le cirrhotique quand la natrémie est inférieure à 125 mmol/l,
· chez les sujets susceptibles de présenter une acidose.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Hyperkaliémie
L'utilisation concomitante de médicaments connus pour provoquer une hyperkaliémie avec la spironolactone peut entraîner une hyperkaliémie sévère.
Toute prescription d'un médicament agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone est susceptible de provoquer une hyperkaliémie. Ce risque, potentiellement mortel, est majoré chez les sujets âgés, les insuffisants rénaux et les diabétiques, et/ou en cas dassociation de plusieurs médicaments hyperkaliémiants, et/ou lors de la survenue dévènements intercurrents (voir également rubriques 4.5).
Avant denvisager une association de plusieurs médicaments bloquant le système rénine-angiotensine-aldostérone, il faut évaluer soigneusement le rapport bénéfice/risque et lexistence dalternatives éventuelles.
Les principaux facteurs de risque dhyperkaliémie à prendre en considération sont :
· diabète, altération de la fonction rénale, âge (> 70 ans), autres affections connues à lorigine dhyperkaliémie ;
· association avec un ou plusieurs autres médicaments bloquant le système rénine-angiotensine-aldostérone et/ou dautres médicaments hyperkaliémiants et/ou de suppléments potassiques. Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont en effet susceptibles de favoriser la survenue dune hyperkaliémie : sels de potassium, diurétiques hyperkaliémiants, inhibiteurs de lenzyme de conversion (IEC), antagonistes de langiotensine II (ARA II), anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris inhibiteurs sélectifs de la COX 2), héparines (de bas poids moléculaires ou non fractionnées), immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime.
· événements intercurrents, en particulier: déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, altération de la fonction rénale, altération importante et soudaine de létat général (par exemple lors de maladies infectieuses), souffrance et lyse cellulaire (par exemple : ischémie aiguë dun membre, rhabdomyolyse, traumatismes étendus).
Le suivi des patients, et notamment des patients à risque, devra comporter un ionogramme sanguin, avec en particulier un contrôle de la kaliémie, de la natrémie, et de la fonction rénale :
· avant linstauration du traitement puis une semaine à 15 jours après,
· de même (avant et après) chaque augmentation de dose ou modification de traitement.
Puis en traitement dentretien, les contrôles devront être réalisés régulièrement OU lors de la survenue dun événement intercurrent.
Un bilan hépatique est indispensable chez les malades graves.
Fonction rénale
La valeur de la créatininémie peut être faussement rassurante quant à la fonction rénale ; celle-ci peut être mieux évaluée par un ionogramme ou une formule comme celle de Cockroft qui tient compte de l'âge, du poids et du sexe :
Cl cr = (140 - âge) x poids/0.814 x créatininémie
avec l'âge exprimé en années,
le poids en kg
la créatininémie en micromol/l
Cette formule est valable pour les sujets de sexe masculin, et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0.85
L'attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles anti-dopage.
Excipient
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte spécifiques aux médicaments hyperkaliémiants, il convient de se reporter aux interactions propres à chaque substance.
Certaines substances ne font pas l'objet d'interactions spécifiques au regard de ce risque. Néanmoins, ils peuvent agir comme facteurs favorisants lorsqu'ils sont associés à d'autres médicaments déjà mentionnés dans ce chapeau.
Outre les autres médicaments connus pour entraîner une hyperkaliémie, lutilisation concomitante de triméthoprime/sulfaméthoxazole (co-trimoxazole) et la spironolactone peut entraîner une hyperkaliémie cliniquement significative.
Associations contre-indiquées
+ Autres diurétiques épargneurs de potassium (seuls ou associés) (amiloride, canrénoate de potassium, éplérénone, triamtérène)
Hyperkaliémie potentiellement létale, notamment chez l'insuffisant rénal (addition des effets hyperkaliémiants).
Contre-indiquée sauf sil existe une hypokaliémie.
+ Potassium
Hyperkaliémie potentiellement létale, notamment chez l'insuffisant rénal (addition des effets hyperkaliémiants).
Association contre-indiquée en dehors dune hypokaliémie ou en cas d'utilisation parentérale des sels de potassium.
+ Mitotane
Risque de blocage de laction du mitotane par la spironolactone.
Associations déconseillées
+ Potassium
Hyperkaliémie potentiellement létale, notamment chez linsuffisant rénal (addition des effets hyperkaliémiants).
Association déconseillée en cas dhypokaliémie ou d'utilisation parentérale des sels de potassium.
+ Ciclosporine, tacrolimus
Hyperkaliémie potentiellement létale, surtout lors dune insuffisance rénale (addition des effets hyperkaliémants).
+ Antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, inhibiteurs de lenzyme de conversion (sauf pour la spironolactone à des doses comprises entre 12,5 mg et 50 mg/jour dans le traitement de l'insuffisance cardiaque ainsi quen cas dhypokaliémie)
Risque dhyperkaliémie (potentiellement) létale surtout lors dune insuffisance rénale (addition des effets hyperkaliémiants).
Si lassociation est justifiée, contrôle strict de la kaliémie et de la fonction rénale.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Lithium
Augmentation de la lithémie avec signes de surdosage en lithium, comme lors d'un régime désodé (diminution de l'excrétion urinaire du lithium).
Surveillance stricte de la lithémie et adaptation éventuelle de la posologie du lithium.
+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens
Insuffisance rénale aiguë chez le malade à risque (sujet âgé et/ou déshydraté) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices, due aux AINS). Par ailleurs, réduction de l'effet antihypertenseur.
Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.
+ Acide acétylsalicylique (pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1 g par prise et/ou >= 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (>= 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour))
Insuffisance rénale aiguë chez le malade déshydraté, par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Par ailleurs, réduction de l'effet antihypertenseur.
Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.
+ Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (avec la spironolactone à la posologie de 12,5 à 50 mg par jour, et avec des doses faibles d'IEC dans le traitement de l'insuffisance cardiaque de classe III ou IV (NYHA) avec fraction d'éjection < 35 % et préalablement traitée par l'association inhibiteur de l'enzyme de conversion + diurétique de l'anse)
Risque d'hyperkaliémie, potentiellement létale, en cas de non-respect des conditions de prescription de cette association.
Vérifier au préalable l'absence d'hyperkaliémie et d'insuffisance rénale. Surveillance biologique étroite de la kaliémie et de la créatininémie (1 fois par semaine pendant le premier mois, puis une fois par mois ensuite).
+ Produits de contraste iodés
En cas de déshydratation provoquée par les diurétiques, risque majoré d'insuffisance rénale fonctionnelle aiguë, en particulier lors d'utilisation de doses importantes de produits de contraste iodés.
Réhydratation avant administration du produit iodé.
+ Diurétiques hypokaliémiants
L'association rationnelle, utile pour certains patients, n'exclut pas la survenue d'hypokaliémie ou, en particulier chez l'insuffisant rénal et le diabétique, d'hyperkaliémie. Surveiller la kaliémie, éventuellement l'ECG et s'il y a lieu, reconsidérer le traitement.
Associations à prendre en compte
+ Alpha-bloquants à visée urologique, antihypertenseurs alpha-bloquants
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.
+ Médicaments à lorigine dune hypotension orthostatique (notamment dérivés nitrés, inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, antidépresseurs imipraminiques, neuroleptiques phénothiaziniques, agonistes dopaminergiques, lévodopa)
Risque de majoration dune hypotension, notamment orthostatique.
+ Autres hyperkaliémiants
Risque de majoration de l'hyperkaliémie, potentiellement létale.
+ Autres médicaments hyponatrémiants (diurétiques, desmopressine, antidépresseurs inhibant la recapture de la sérotonine, carbamazépine, oxcarbazépine)
Majoration du risque dhyponatrémie.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les études réalisées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène ; toutefois à fortes doses une féminisation des ftus mâles a été décrite lors de ladministration de spironolactone pendant toute la vie ftale, cest-à-dire après lorganogenèse.
En clinique, le risque n'est pas connu ; cependant, à ce jour, aucun cas de féminisation des ftus mâles n'a été rapporté.
En labsence de données cliniques, la spironolactone est déconseillée pendant toute la grossesse et ne doit être réservée quaux indications où il nexiste aucune alternative thérapeutique.
En particulier, le traitement des dèmes, de la rétention hydrosodée ou de lHTA gravidique ne constituent pas une indication au traitement par diurétiques au cours de la grossesse car ceux-ci peuvent entraîner une ischémie foetoplacentaire avec un risque dhypotrophie ftale.
La spironolactone est excrétée en faible quantité dans le lait maternel. Néanmoins, elle ne doit pas être utilisée en période dallaitement en raison :
· dune diminution voire dune suppression de la sécrétion lactée,
· de ses effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Ces effets indésirables ont été observés chez ladulte :
Au plan clinique
Une gynécomastie peut apparaître lors de lutilisation de la spironolactone, son développement semble être en relation aussi bien avec la posologie utilisée qu'avec la durée de la thérapeutique ; elle est habituellement réversible à l'arrêt de l'administration de la spironolactone : cependant dans de rares cas elle peut persister.
D'autres effets indésirables ont été rapportés avec la spironolactone, il s'agit de :
· Affections gastro-intestinales : intolérance digestive.
· Affections hépatobiliaires : hépatite.
· Affections musculo-squelettiques et systémiques : crampes des membres inférieurs.
· Affections du système nerveux : somnolence.
· Affections des organes de reproduction et du sein : troubles des règles chez la femme, impuissance chez lhomme.
· Affections de la peau et du tissu sous-cutané : éruption cutanée, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell, éruption cutanée dorigine médicamenteuse avec éosinophilie et manifestations systémiques (syndrome DRESS), pemphigoïde.
· Affections du rein et des voies urinaires : insuffisance rénale aiguë.
Au plan biologique
Des perturbations électrolytiques et des hyponatrémies peuvent être observées.
Sous spironolactone, la kaliémie peut augmenter modérément. Des hyperkaliémies plus marquées sont rapportées chez linsuffisant rénal et chez les patients sous supplémentation potassique ou sous IEC : bien que dans leur grande majorité, ces hyperkaliémies soient asymptomatiques, elles doivent être rapidement corrigées. En cas dhyperkaliémie, le traitement par la spironolactone sera ajusté ou arrêté dans le cas du traitement de linsuffisance cardiaque de stade III ou IV de la NYHA (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Symptômes
Somnolence, nausées et vomissements, diarrhée.
Les cas d'hyponatrémie ou d'hyperkaliémie sont rares.
Traitement
Procéder à un lavage gastrique, corriger les éventuelles variations des électrolytes.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
La spironolactone est un diurétique épargneur de potassium, antagoniste de laldostérone.
Population pédiatrique
Chez lenfant, les informations disponibles issues des études cliniques avec la spironolactone sont limitées.
Ceci est le résultat de plusieurs facteurs: le nombre limité dessais effectués dans la population pédiatrique, l'utilisation de la spironolactone en association avec d'autres médicaments, le nombre limité de patients évalués dans chaque essai, et les différentes indications étudiées. Les recommandations posologiques chez les enfants sont basées sur lexpérience clinique et sur des études de cas documentées dans la littérature scientifique (voir rubrique 4.2).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La spironolactone est absorbée au niveau gastro-intestinal.
Elle est rapidement transformée en métabolites sanguins, dont les deux principaux sont :
· la canrénone (ou aldadiène),
· le ß OH thiométhyl dérivé, et plusieurs autres métabolites identifiés.
L'élimination de la spironolactone se fait par voie urinaire (31 pour cent en moyenne en 5 jours) et dans les fèces (22 pour cent en moyenne en 5 jours).
Les principaux métabolites urinaires sont :
· la canrénone, (ou aldadiène)
· l'ester glucuronide de canrénoate,
· le 6 ß OH sulfoxide,
· le 6 ß OH thiométhyl dérivé,
· le 15 α hydroxycanrénone.
L'effet maximal antiminéralocorticoïde de la spironolactone s'obtient au bout de 24 heures, son effet diurétique se prolonge de 24 à 48 heures.
La spironolactone ou ses métabolites peuvent traverser la barrière placentaire ou apparaître dans le lait maternel.
Population pédiatrique
Aucune donnée pharmacocinétique nest disponible sur lutilisation dans la population pédiatrique. Les recommandations posologiques chez les enfants sont basées sur lexpérience clinique et sur des études de cas documentées dans la littérature scientifique (voir rubrique 4.2).
5.3. Données de sécurité préclinique
Les tests de mutagénèse ont fourni des résultats divergents.
Certaines études de cancérogénèse réalisées avec la canrénone ont montré lexistence danomalies sans quil soit possible dextrapoler les résultats à lespèce humaine. Les études réalisées avec la spironolactone sont négatives.
Lactose monohydraté, amidon de riz, laurylsulfate de sodium, polacrilline potassique, stéarate de magnésium.
Pelliculage
Copolymère de méthacrylates (Eudragit E 100), talc.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
20, 30, 90 ou 100 comprimés sous plaquettes (PVC-PVDC/Aluminium)
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
ZAC LES HAUTES PATURES
PARC DACTIVITE DES PEUPLIERS
25 RUE DES PEUPLIERS
92000 NANTERRE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 370 857 3 1 : 20 comprimés sous plaquettes (PVC-PVDC/Aluminium)
· 34009 370 859 6 0 : 30 comprimés sous plaquettes (PVC-PVDC/Aluminium)
· 34009 370 860 4 2 : 90 comprimés sous plaquettes (PVC-PVDC/Aluminium)
· 34009 370 862 7 1 :100 comprimés sous plaquettes (PVC-PVDC/Aluminium)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II.
Médicaments liés cités dans ce texte
- ALDACTONE 25 mg, comprimé sécable
- MODAMIDE 5 mg, comprimé
- EPLERENONE ACCORD 25 mg, comprimé pelliculé
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- DELPRIM 300 mg, comprimé sécable
- GRANIONS DE LITHIUM 1 mg/ 2 ml, solution buvable en ampoule
- MINIRIN 0,1 mg, comprimé
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- OXCARBAZEPINE MYLAN 150 mg, comprimé pelliculé
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