AMISULPRIDE OHRE PHARMA 100 mg/mL, solution buvable
CIS 65315136
Informations à jour au 6 août 2020.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 06/08/2020
AMISULPRIDE OHRE PHARMA 100 mg/mL, solution buvable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
La substance active est lamisulpride.
Chaque mL de solution buvable contient 100 mg damisulpride.
Excipient à effet notoire :
Chaque mL de solution buvable contient 1,2 mg de parahydroxybenzoate de méthyle (E218).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution limpide jaune pâle avec une odeur de caramel.
4.1. Indications thérapeutiques
AMISULPRIDE OHRE PHARMA est indiqué dans le traitement des troubles schizophréniques.
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
Recommandation générale : AMISULPRIDE OHRE PHARMA peut être administré une fois par jour à des doses orales allant jusquà 400 mg, une dose plus élevée doit être divisée en 2 doses distinctes.
Pour les épisodes psychotiques aigus : Des doses orales comprises entre 4mL/jour (400mg/jour) et 8mL/jour (800 mg/jour) sont recommandées. Dans certains cas, la dose quotidienne peut être augmentée jusquà 12 mL/jour (1200 mg/jour). Les doses supérieures à 12 mL/jour (1200 mg/jour) par jour n'ont pas été évaluées en termes de sécurité et ne devraient donc pas être utilisées. Aucun ajustement posologique spécifique nest requis lors de l'initiation du traitement par Amisulpride. Les doses doivent être ajustées en fonction de la réponse individuelle.
Le traitement d'entretien doit être établit individuellement avec la plus petite dose efficace.
Pour les patients présentant des symptômes négatifs prédominants : Des doses orales comprises entre 0,5 mL/jour (50 mg/jour) et 3 mL/jour (300 mg/jour) sont recommandées. Les doses doivent être ajustées individuellement.
La dose minimale efficace doit être utilisée.
Patients âgés de plus de 65 ans
La sécurité de lamisulpride a été étudiée chez un nombre limité de personnes âgés. Lamisulpride doit être utilisée avec une précaution particulière en raison d'un risque possible d'hypotension et de sédation. Dans le cas dune insuffisance rénale, une réduction de la posologie peut également être nécessaire.
Population pédiatrique
L'efficacité et la sécurité de lamisulpride chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans nont pas été établies. Il y a peu de données disponibles sur l'utilisation de l'amisulpride chez les adolescents dans la schizophrénie. Par conséquent, lutilisation damisulpride chez les adolescents de 15 à 18 ans nest pas recommandée ; l'amisulpride est contre-indiquée chez les enfants et les adolescents de moins de 15 ans, sa tolérance nayant pas été établie (voir rubrique 4.3).
Insuffisance rénale
Lamisulpride est éliminé par voie rénale. En cas d'insuffisance rénale, la dose doit être réduite de moitié chez les patients dont la clairance de la créatinine (ClCr) est comprise entre 30-60 mL/min et réduite au tiers chez les patients ayant une clairance de la créatinine entre 10-30 mL/min. En l'absence de données chez les patients présentant une insuffisance rénale grave (ClCr < 10 mL/min), une surveillance particulière est recommandée chez ces patients (voir rubrique 4.4).
Insuffisance hépatique
Lamisulpride étant faiblement métabolisé, une réduction de la posologie n'est pas nécessaire chez les patients insuffisants hépatiques.
Mode d'administration
Voie orale uniquement.
La solution orale doit être absorbée avec une boisson liquide ne contenant pas d'alcool.
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
· Tumeur prolactine-dépendante concomitantes (par exemple prolactinome de la glande pituitaire ou cancer du sein) (voir rubrique 4.4 and 4.8)
· Phéochromocytome
· Enfants de moins de 15 ans
· Association avec
o les dopaminergiques hors parkinson (cabergoline, quinagolide)
o le citalopram, lescitalopram, la dompéridone, lhydroxyzine, la piperaquine (voir rubrique 4.5)
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Syndrome malin des neuroleptiques
Comme avec les autres neuroleptiques, la survenue d'un Syndrome Malin des Neuroleptiques, une complication potentiellement létale caractérisée par une hyperthermie, une rigidité musculaire, des troubles neurovégétatifs, une altération de la conscience et une augmentation des CPK peut survenir. En cas d'hyperthermie, en particulier avec des doses journalières élevées, tout traitement antipsychotique, y compris lamisulpride doit être interrompu.
Hyperglycémie
Des hyperglycémies ont été rapportées chez des patients traités avec des agents antipsychotiques atypiques, y compris lamisulpride. Par conséquent, un suivi glycémique approprié devra être mis en place pour les patients ayant un diagnostic établi de diabète de type II ou présentant des facteurs de risque pour le diabète et qui prennent de lamisulpride.
Insuffisance rénale
Lamisulpride est éliminé par voie rénale. En cas d'insuffisance rénale, la dose devra être réduite ou un traitement discontinu pourra être envisagé (voir rubrique 4.2).
Epilepsie
Lamisulpride peut abaisser le seuil épileptogène. Par conséquent, les patients ayant des antécédents d'épilepsie doivent être étroitement surveillés au cours du traitement par lAmisulpride.
Patients âgés
Chez les patients âgés, lamisulpride, comme d'autres neuroleptiques, doit être utilisée avec prudence en raison d'un risque possible d'hypotension et de sédation. Dans le cas dune insuffisance rénale, une réduction de la posologie peut également être nécessaire.
Maladie de Parkinson
Comme avec d'autres agents anti-dopaminergiques, la prescription damisulpride devra seffectuer avec prudence chez les patients atteints de la maladie de Parkinson car elle peut entraîner une aggravation de la maladie. AMISULPRIDE OHRE PHARMA ne devra être utilisé que si le traitement neuroleptique ne peut être évité.
Syndrome de sevrage
Des symptômes aigus de sevrage tels que des nausées, vomissements et insomnies ont été décrits suite à l'arrêt brusque de médicaments antipsychotiques à de fortes doses. Une récurrence des symptômes psychotiques peut également se produire, l'apparition de troubles de mouvements involontaires (tels que akathisie, dystonie et dyskinésie) ont été rapportés. Par conséquent, larrêt progressif damisulpride est conseillé (voir rubrique 4.8).
Allongement de l'intervalle QT
La prudence est recommandée lorsque lamisulpride est prescrit chez des patients atteints de maladies cardiovasculaires connues, ou en présence d'un allongement congénital de l'intervalle QT, l'utilisation concomitante d'antipsychotiques doit être évitée.
Cet effet, connu pour potentialiser le risque de survenue de troubles du rythme ventriculaire graves, notamment à type de torsades de pointes, est majoré par lexistence dune bradycardie, dune hypokaliémie, avec un QT long congénital (association à un médicament augmentant lintervalle QTc) ( voir rubrique 4.8).
Il convient donc lorsque la situation clinique le permet, de sassurer avant toute administration de labsence de facteurs pouvant favoriser la survenue de ce trouble du rythme :
· bradycardie inférieure à 55 battements par minute,
· hypokaliémie
· allongement congénital de lintervalle QT
· traitement en cours par un médicament susceptible dentraîner une bradycardie marquée (< 55 battements par minute), une hypokaliémie, un ralentissement de la conduction intracardiaque, un allongement de lintervalle QTc (voir rubriques 4.3 et 4.5)
Il est recommandé deffectuer un ECG dans le bilan initial des patients devant être traités au long cours par un neuroleptique.
Accident vasculaire cérébral
Dans des études cliniques randomisées versus placebo réalisées chez des patients âgés atteints de démence et traités avec certains antipsychotiques atypiques, il a été observé un risque 3 fois plus élevé d'accident vasculaire cérébral. Le mécanisme d'une telle augmentation de risque n'est pas connu. Une élévation du risque avec d'autres antipsychotiques ou chez d'autres populations de patients ne peut être exclue. Lamisulpride doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral.
Patients âgés déments
Le risque de mortalité est augmenté chez les patients âgés atteints de psychose associée à une démence et traités par antipsychotiques. Les analyses de 17 études contrôlées versus placebo (durée moyenne de 10 semaines), réalisées chez des patients prenant majoritairement des antipsychotiques atypiques, ont mis en évidence un risque de mortalité 1,6 à 1,7 fois plus élevé chez les patients traités par ces médicaments comparativement au placebo. A la fin du traitement d'une durée moyenne de 10 semaines, le risque de mortalité a été de 4,5 % dans le groupe de patients traités comparé à 2,6 % dans le groupe placebo. Bien que les causes de décès dans les essais cliniques avec les antipsychotiques atypiques aient été variées, la plupart de ces décès semblait être soit d'origine cardiovasculaire (par exemple insuffisance cardiaque, mort subite) soit d'origine infectieuse (par exemple pneumonie). Des études épidémiologiques suggèrent que, comme avec les antipsychotiques atypiques, le traitement avec les antipsychotiques classiques peut augmenter la mortalité.
La part respective de l'antipsychotique et des caractéristiques des patients dans l'augmentation de la mortalité dans les études épidémiologiques n'est pas claire.
Thromboembolie veineuse
Des cas de thromboembolie veineuse (TEV) ont été rapportés avec les antipsychotiques. Etant donné que les patients traités par des antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque acquis de TEV, tous les facteurs de risque de survenue de TEV doivent être identifiés avant et au cours du traitement par lamisulpride, et des mesures préventives doivent être mises en uvre.
Cancer du sein
Lamisulpride peut augmenter les taux de prolactine. Par conséquent, la prudence s'impose et les patients présentant des antécédents familiaux de cancer du sein doivent être étroitement surveillés pendant le traitement par lamisulpride.
Tumeur hypophysaire bénigne
Lamisulpride peut augmenter les taux de prolactine. Des cas de tumeurs bénignes hypophysaires tels que prolactinome ont été observés pendant un traitement par Amisulpride (voir rubrique 4.8). En cas de taux très élevés de prolactine ou de signes cliniques de tumeur hypophysaire (tels que troubles du champ visuel et céphalées), une investigation par imagerie médicale doit être réalisée. Si le diagnostic de tumeur hypophysaire est confirmé, le traitement par lamisulpride doit être arrêté (voir rubrique 4.3).
Hépatotoxicité
Une toxicité hépatique sévère a été rapportée avec lutilisation de lamisulpride. Les patients doivent être informés de la nécessité de signaler immédiatement à un médecin les signes tels que l'asthénie, l'anorexie, les nausées, les vomissements, les douleurs abdominales ou l'ictère. Des investigations comprenant un examen clinique et une évaluation biologique de la fonction hépatique doivent être entreprises immédiatement (voir rubrique 4.8)
Troubles vasculaires et du système lymphatique
Des leucopénies, des neutropénies et des agranulocytoses ont été rapportés suite à des traitements avec des antipsychotiques, dont lamisulpride. Des infections inexpliquées ou de la fièvre peuvent être la preuve d'une dyscrasie sanguine (voir rubrique 4.8), et exige une investigation hématologique immédiate.
Autres
LAmisulpride est déconseillée en association avec l'alcool, les antiparkinsoniens dopaminergiques, les antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes, la méthadone, la lévodopa et d'autres neuroleptiques et médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes, loxybate de sodium et lhydroxychloroquine (voir rubrique 4.5).
Précautions liées aux excipients
Parahydroxybenzoate de méthyle (E218) : Ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle (E218) qui peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
Sodium : Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose de 12 mL, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide.
Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes
Ce trouble du rythme cardiaque grave peut être provoqué par un certain nombre de médicaments notamment les anti-arythmiques et les médicaments induisant une hypokaliémie (voir médicaments hypokaliémiants). Lhypokaliémie est un facteur favorisant les torsades de pointes, de même que la bradycardie induite par les médicaments (voir médicaments bradycardisants) ou un allongement préexistant de l'intervalle QT, congénital ou acquis. Les médicaments à lorigine de cet effet indésirable sont notamment des anti-arythmiques de classe Ia et III, certains neuroleptiques. Dautres molécules nappartenant pas à ces classes sont également en cause. Pour le dolasétron, l'érythromycine, la spiramycine et la vincamine, seules les formes administrées par voie intraveineuses sont concernées par cette interaction.
L'utilisation d'un médicament susceptible de donner des torsades de pointes avec dautres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes est contre-indiquée en règle générale. Toutefois, certains dentre eux, en raison de leur caractère incontournable, font exception à la règle, en étant seulement déconseillés avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Il sagit de la méthadone, de lhydroxychloroquine, des antiparasitaires (chloroquine, halofantrine, luméfantrine, pentamidine) et des neuroleptiques. Cependant, le citalopram, lescitalopram, la dompéridone, lhydroxyzine et la piperaquine sont contre-indiqués avec tous les susceptibles de donner des torsades de pointes.
Associations contre-indiquées
+ Dopaminergiques, hors parkinson (cabergoline, quinagolide)
Antagonisme réciproque de l'agoniste dopaminergique et des neuroleptiques.
+ Association avec le citalopram, lescitalopram, la dompéridone, lhydroxyzine, la piperaquine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsade de pointes.
+ Antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes (chloroquine, halofantrine, luméfantrine, pentamidine)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Si cela est possible interrompre lun des deux traitements.
Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.
+ Antiparkinsoniens dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramiprexole, rasagiline, ropinirole, rotigotine, selegiline, tolcapone)
Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques.
Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergiques, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de «syndrome malin des neuroleptiques»).
+ Autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes : anti-arythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et de classe III (amiodarone, dronédarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), et autres médicaments tels quarsénieux, diphémanil, dolasétron IV, érythromycine IV, lévofloxacine, méquitazine, mizolastine, prucalopride, vincamine IV, moxifloxacine, spiramycine IV, toremifene, vandétanib
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Autres neuroleptiques susceptibles de donner des torsades de pointes (chlorpromazine, cyamémazine, dropéridol, flupentixol, fluphénazine, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, pipampérone, pipotiazine, sulpiride, sultopride, tiapride, zuclopenthixol)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Alcool (boisson ou excipient)
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
+ Lévodopa
Antagonisme réciproque de la lévodopa et des neuroleptiques.
Chez le patient parkinsonien, utiliser des doses minimales efficaces de chacun des deux médicaments.
+ Méthadone
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Oxybate de sodium
Majoration de la dépression centrale. Laltération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Hydroxychloroquine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.
+ Azithromycine, ciprofloxacine, clarithromycine, lévofloxacine, norfloxacine, roxithromycine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.
+ Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
De plus, effet vasodilatateur et risque dhypotension, notamment orthostatique (effet additif).
Surveillance clinique et électrocardiographique.
+ Bradycardisants (notamment antiarythmiques de classe Ia, bêta-bloquants, certains anti-arythmiques de classe III, certains antagonistes du calcium, digitaliques, pilocarpine, anticholinestérasiques)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique.
+ Médicaments hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, laxatifs stimulants, glucocorticoïdes, tétracosactide et amphotéricine B par voie IV)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Corriger toute hypokaliémie avant d'administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Lithium
Risque dapparition de signes neuropsychiques évocateurs dun syndrome malin des neuroleptiques ou dune intoxication au lithium. Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début dassociation.
+ Ondansétron
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.
Associations à prendre en compte
+ Autres médicaments sédatifs
Majoration de la dépression centrale.
Laltération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et lutilisation de machines.
+ Orlistat
Risque d'échec thérapeutique en cas de traitement concomitant par orlistat.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les données sur lutilisation de lamisulpride chez la femme enceinte sont limitées. La sécurité de lemploi de lamisulpride au cours de la grossesse na pas été établie.
Lamisulpride traverse le placenta. Les études chez lanimal ont montré une toxicité sur la fonction de reproduction (voir rubrique 5.3). Lutilisation de lamisulpride nest pas recommandée pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer nutilisant pas de contraception efficace, sauf si les bénéfices attendus justifient les risques potentiels encourus.
Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont AMISULPRIDE OHRE PHARMA) au cours du troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque dévénements indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, pouvant varier en termes de sévérité et de durée après la naissance (voir rubrique 4.8). Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation, hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, troubles de lalimentation. En conséquence, les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés.
L'amisulpride est excrété dans le lait maternel en quantité assez importante, dépassant dans certains cas la valeur acceptée de 10% de la posologie ajustée en fonction du poids de la mère, mais les concentrations dans le sang chez les nourrissons nourris au sein n'ont pas été évaluées. Les informations sur les effets de lamisulpride chez les nouveau-nés / nourrissons sont insuffisantes. Il faut décider d'interrompre l'allaitement ou de ne pas prendre de l'amisulpride en tenant compte du bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et du bénéfice du traitement pour la femme
Fertilité
Une diminution de la fertilité liée aux effets pharmacologiques du médicament (effet dépendant de la prolactine) a été observée chez les animaux traités.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables ont été classés par ordre de fréquence en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée avec les données disponibles).
Données des essais cliniques
Les effets indésirables suivants ont été rapportés au cours des essais cliniques contrôlés. Il est à noter quil est parfois difficile de différencier les effets indésirables des symptômes sous-jacents de la maladie.
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Classe de système d'organes MedDRA |
Fréquence |
Effets indésirables du médicament |
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Troubles du système nerveux |
Très fréquents |
Des symptômes extrapyramidaux peuvent apparaître : tremblements, hypertonie, hypokinésie, hypersalivation, akathisie, dyskinésie. Ces symptômes sont généralement modérés aux posologies optimales et partiellement réversibles, sans arrêt damisulpride, avec un traitement antiparkinsonien anticholinergique. La fréquence des symptômes extrapyramidaux qui sont dose-dépendants, est très faible chez les patients recevant des doses entre 50 et 300 mg/jour dans le traitement des symptômes négatifs prédominants. |
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Fréquent |
Une dystonie aiguë (torticolis spasmodique, crises oculogyres, trismus...) peut apparaître. Elle est réversible sans arrêt de lamisulpride avec un traitement antiparkinsonien anticholinergique. Somnolence. |
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Peu fréquent |
Des dyskinésies tardives caractérisées par des mouvements involontaires de la langue et/ou du visage ont été rapportées, surtout après administration prolongée. Les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation. Crises convulsives. |
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Troubles psychiatriques |
Fréquent |
Insomnie, anxiété, agitation, dysfonction orgasmique. |
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Troubles gastro-intestinaux |
Fréquent |
Constipation, nausées, vomissements, sécheresse de la bouche. |
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Troubles endocriniens |
Fréquent |
Lamisulpride provoque une augmentation des taux plasmatiques de prolactine, laquelle est réversible à l'arrêt du traitement. Ceci pouvant entraîner une galactorrhée, une aménorrhée, une gynécomastie, des douleurs au niveau des seins et un dysfonctionnement érectile. |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Peu fréquent |
Hyperglycémie (voir rubrique 4.4). |
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Troubles cardiaques |
Fréquent |
Hypotension |
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Peu fréquent |
Bradycardie |
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Investigations |
Fréquent |
Prise de poids |
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Peu fréquent |
Elévations des enzymes hépatiques, principalement des transaminases. |
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Troubles du système immunitaire |
Peu fréquent |
Réactions allergiques |
Données après la mise sur le marché
De plus, des cas deffets indésirables suivants ont été signalés uniquement par notifications spontanées :
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Classe de système d'organes MedDRA |
Fréquence |
Effets indésirables du médicament |
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Troubles hématologiques et du système lymphatique |
Peu fréquent |
Leucopénie, neutropénie (voir rubrique 4.4) |
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Rare |
Agranulocytose |
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Troubles endocriniens |
Rare |
Tumeur bénigne de lhypophyse telle que le prolactinome (voir rubriques 4.3 et 4.4) |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Peu fréquent |
Hypertriglycéridémie et hypercholestérolémie
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Rare |
Hyponatrémie, syndrome de sécrétion inappropriée dhormone antidiurétique (SIADH) |
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Troubles psychiatriques |
Peu fréquent |
Confusion |
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Troubles du système nerveux |
Rare |
Syndrome malin des neuroleptiques (voir rubrique 4.4), qui est une complication potentiellement fatale |
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Fréquence indéterminée |
Syndrome des jambes sans repos |
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Troubles oculaires |
Fréquent |
Vision trouble (voir rubrique 4.7) |
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Troubles cardiaques |
Rare |
Allongement de l'intervalle QT et arythmies ventriculaires telles que torsades de pointe, tachycardie ventriculaire, pouvant entraîner une fibrillation ventriculaire ou un arrêt cardiaque, mort subite (voir rubrique 4.4). |
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Troubles vasculaires |
Fréquence indéterminée |
Des cas de thromboembolies veineuses, y compris des cas d'embolies pulmonaires, parfois fatales et de thromboses veineuses profondes, ont été rapportés avec les antipsychotiques. |
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Peu fréquent |
Augmentation de la pression artérielle |
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Troubles de la peau et du tissu sous-cutané |
Rare |
Angiodème, urticaire |
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Fréquence indéterminée |
Réaction de photosensibilité |
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Troubles musculo-squelettiques et systémiques |
Peu fréquent |
Ostéopénie, ostéoporose |
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Troubles gravidiques, puerpéralité et périnatales |
Fréquence indéterminée |
Syndrome de sevrage néonatal (voir rubrique 4.6) |
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Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux |
Peu fréquent |
Congestion nasale |
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Peu fréquent |
Pneumonie dinhalation (principalement en association avec les autres antipsychotiques et les médicaments dépresseurs du système nerveux central) |
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Troubles hépatobiliaires |
Peu fréquent |
Lésion hépatocellulaire |
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Troubles du rein et des voies urinaires |
Peu fréquent |
Rétention urinaire |
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
En cas de surdosage aigu, lhypothèse dune prise de multiples médicaments doit être envisagée.
Comme l'amisulpride est faiblement dialysable, l'hémodialyse ne doit pas être utilisée pour éliminer le produit.
Il n'existe pas d'antidote spécifique connu à l'amisulpride.
Des mesures de soutien appropriées doivent par conséquent être mises en uvre avec une surveillance étroite des fonctions vitales, incluant une surveillance cardiaque continue sous monitoring en raison du risque dallongement de l'intervalle QT jusqu'au rétablissement du patient.
En cas d'apparition de symptômes extrapyramidaux sévères, un traitement anticholinergique doit être administré.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Antipsychotiques, code ATC : N05AL05.
Lamisulpride se lie de façon sélective et avec une forte affinité aux sous-types de récepteurs dopaminergiques D2/D3 humains, alors quil est dépourvu daffinité pour les sous-types de récepteurs D1, D4 et D5.
Contrairement aux neuroleptiques classiques et atypiques, lamisulpride ne présente aucune affinité pour les récepteurs sérotoninergiques, adrénergiques, histaminiques H1 et cholinergiques. De plus, lamisulpride ne se lie pas aux sites sigma.
Lors détudes animales, à fortes doses, l'amisulpride bloque préférentiellement les récepteurs de la dopamine de la structure limbique comparés à ceux du système striatal.
A faibles doses, il bloque préférentiellement les récepteurs présynaptiques dopaminergiques D2/D3, en déclenchant une libération de dopamine responsable de ses effets désinhibiteurs.
Ce profil pharmacologique explique lefficacité clinique de lamisulpride dans les symptômes négatifs et positifs de la schizophrénie.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Chez l'homme, l'amisulpride présente deux pics d'absorption : un premier atteint rapidement une heure après la prise et un second atteint 3 et 4 heures après l'administration. Les taux plasmatiques correspondants sont respectivement de 39 ± 3 et 54 ± 4 ng/mL après l'administration d'une dose de 50 mg. La biodisponibilité absolue est de 48 %.
Un repas riche en glucides (contenant 68% de liquides) diminue significativement l'ASC, le Tmax et la Cmax de l'Amisulpride, mais aucun changement nest observé après un repas riche en graisses. Cependant, la pertinence de ces résultats dans l'utilisation clinique de routine n'est pas connue.
Distribution
Le volume de distribution est de 5,8 L/kg, la liaison aux protéines plasmatiques est faible (16 %) et on ne connait pas dinteractions médicamenteuses.
Biotransformation
L'amisulpride est faiblement métabolisé : deux métabolites inactifs représentant environ 4 % de la dose, ont été identifiés. Il ny a pas daccumulation de l'Amisulpride et les paramètres pharmacocinétiques ne sont pas modifiés après ladministration de doses répétées.
Élimination
L'amisulpride est éliminée sous forme inchangée dans les urines. 50 % de la dose administrée par voie I.V. est éliminée dans les urines, dont 90 % sont éliminés au cours des premières 24 heures. La clairance rénale est de l'ordre de 20L/h ou 330 mL/min. La demi-vie d'élimination de lamisulpride est d'environ 12 heures après une administration orale.
Insuffisance hépatique
L'amisulpride étant faiblement métabolisé, une réduction de la posologie n'est pas nécessaire chez les patients insuffisants hépatiques.
Insuffisance rénale
La demi-vie d'élimination n'est pas modifiée chez les patients insuffisants rénaux tandis que la clairance totale est réduite d'un facteur 2,5 à 3. L'ASC de l'amisulpride est multipliée par 2 chez les patients atteints d'insuffisance rénale légère et de presque 10 fois en cas d'insuffisance rénale modérée (voir rubrique 4.2). L'expérience est toutefois limitée et il n'existe pas de donnée disponible pour des doses supérieures à 50 mg.
L'amisulpride est très faiblement dialysable.
Sujet âgé
Les données de pharmacocinétique chez le sujet âgé (> 65 ans) sont limitées et montrent une augmentation de 10 à 30 % de Cmax, T1/2 et ASC après une prise orale unique de 50 mg. Aucune donnée n'est disponible après des prises répétées.
5.3. Données de sécurité préclinique
Une étude de cancérogénèse chez la souris (120 mg/kg/jour) et des études de reproduction (160, 300 et 500 mg/kg/jour respectivement chez le rat, le lapin et la souris) ont été effectuées. L'exposition des animaux à l'Amisulpride dans ces dernières études, n'a pas été évaluée.
Gluconate de sodium
Glucono-delta-lactone
Acide hydrochlorique concentré
Parahydroxybenzoate de méthyle (E218)
Arôme caramel [contient du propylène glycol (E1520)]
Eau purifiée.
24 mois
Jeter 60 jours après la première ouverture.
6.4. Précautions particulières de conservation
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
Pour les conditions de conservation du médicament après première ouverture, voir la rubrique 6.3.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Flacon : Flacon en verre brun de type III Ph. Eur..
Fermeture : Bouchon avec fermeture sécurité enfant, bouchon inviolable en plastique (polyéthylène/polypropylène) avec revêtement en EPE.
Dispositif de mesure: seringue pour administration orale de 5 mL, graduée tous les 0,5 mL
Conditionnement: 60 mL.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
1 RUE DES URSULINES
37000 TOURS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 302 076 4 2 : 60 mL en flacon (verre) + seringue pour administration orale (graduée tous les 0,5 mL).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Médicaments liés cités dans ce texte
- AMISULPRIDE ARROW 100 mg, comprimé sécable
- CABERGOLINE SANDOZ 0,5 mg, comprimé sécable
- NORPROLAC 150 microgrammes, comprimé
- CITALOPRAM ALMUS 20 mg, comprimé pelliculé sécable
- ESCITALOPRAM ALMUS 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- DOMPERIDONE ALMUS 10 mg, comprimé pelliculé
- ATARAX 25 mg, comprimé pelliculé sécable
- CHLORHYDRATE DE METHADONE ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS 10 mg/7,5 ml, sirop en récipient unidose
- OXYBATE DE SODIUM KALCEKS 500 mg/mL, solution buvable
- ELAVIL 25 mg, comprimé pelliculé
- QUITAXON 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- MIANSERINE ARROW 10 mg, comprimé pelliculé
- MIRTAZAPINE ALMUS 15 mg, comprimé orodispersible
- SURMONTIL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
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