ANAGRELIDE ARROW 0,5 mg, gélule
CIS 65465716
Informations à jour au 28 décembre 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 28/12/2021
ANAGRELIDE ARROW 0,5 mg, gélule
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Anagrélide........................................................................................................................... 0,5 mg
Sous forme de chlorhydrate danagrélide.
Pour une gélule.
Excipient à effet notoire : chaque gélule contient du lactose monohydraté (71,195 mg).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gélule opaque de taille n°4 à tête grise et corps blanc, portant les inscriptions « 1453 » sur la tête et « 0.5 mg » sur le corps et contenant une poudre blanche ou presque blanche.
4.1. Indications thérapeutiques
Patient à risque
Un patient à risque de thrombocytémie essentielle est défini par un ou plusieurs des critères suivants :
· > 60 ans dâge ou
· Numération plaquettaire > 1 000 x 109/l ou
· Antécédents thrombo-hémorragiques.
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
La posologie initiale danagrélide recommandée est de 1 mg/jour, à administrer par voie orale en deux doses séparées (0,5 mg/dose).
Cette posologie initiale doit être maintenue pendant au moins une semaine. Après une semaine, la posologie peut être adaptée au cas par cas, afin de parvenir à la plus faible dose efficace réduisant et/ou maintenant un nombre de plaquettes inférieur à 600 x 109/l et au mieux entre 150 x 109/l et 400 x 109/l. Laugmentation de la dose ne doit pas dépasser 0,5 mg/jour sur toute période dune semaine et la dose unique maximale recommandée ne doit pas excéder 2,5 mg (voir rubrique 4.9). Durant la phase de développement clinique, des doses de 10 mg/jour ont été utilisées.
Les effets du traitement par anagrélide doivent être surveillés de manière régulière (voir rubrique 4.4). Si la posologie initiale est > 1 mg/jour, la numération plaquettaire doit être réalisée tous les deux jours pendant la première semaine de traitement, puis au moins une fois par semaine jusquà ce quune posologie stable dentretien soit atteinte. Une diminution du nombre de plaquettes est généralement observée dans les 14 à 21 jours suivant le début du traitement et, chez la plupart des patients, une réponse thérapeutique adéquate sera observée et maintenue à une dose de 1 à 3 mg/jour (pour plus dinformations sur les effets cliniques, voir rubrique 5.1).
Personnes âgées
Les différences pharmacocinétiques observées entre des patients âgés et jeunes atteints de thrombocytémie essentielle (voir rubrique 5.2) ne justifient pas de modifier la posologie initiale ou dutiliser un schéma de titration différent pour atteindre une posologie danagrélide optimisée pour chaque patient.
Lors de la phase de développement clinique, environ 50 % des patients traités par anagrélide étaient âgés de plus de 60 ans et aucune modification posologique spécifique à leur âge na été nécessaire chez ces patients. Néanmoins, comme attendu, les patients de cette catégorie dâge ont présenté une incidence deffets indésirables graves deux fois supérieure (principalement cardiaques).
Insuffisance rénale
Les données pharmacocinétiques pour cette population de patients sont limitées. Les risques et bénéfices potentiels du traitement par anagrélide chez un patient insuffisant rénal doivent être évalués avant de débuter le traitement (voir rubrique 4.3).
Insuffisance hépatique
Les données pharmacocinétiques pour cette population de patients sont limitées. Toutefois, le métabolisme hépatique représente la principale voie d'élimination de lanagrélide ; par conséquent, il peut être attendu que la fonction hépatique influence ce processus. Cest pourquoi il est recommandé que les patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère ne soient pas traités par anagrélide. Les risques et bénéfices potentiels du traitement par anagrélide chez un patient présentant une insuffisance hépatique légère doivent être évalués avant de débuter le traitement (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité de lanagrélide chez les enfants nont pas été établies. Lexpérience chez les enfants et adolescents est très limitée ; lanagrélide doit être utilisé avec prudence dans cette population de patients. En labsence de recommandations pédiatriques spécifiques, les critères OMS pour le diagnostic de la TE chez ladulte sont considérés comme pertinents pour la population pédiatrique. Les recommandations pour le diagnostic de thrombocytémie essentielle doivent être suivies attentivement et le diagnostic réévalué à intervalles réguliers en cas dincertitude, en tentant détablir un diagnostic différentiel entre thrombocytose héréditaire ou secondaire, ce qui peut impliquer une analyse génétique et une biopsie de moelle osseuse.
En général, un traitement cytoréducteur est envisagé chez les patients pédiatriques à risque élevé.
Le traitement par lanagrélide ne doit être instauré que lorsque le patient présente des signes de progression de la maladie ou une thrombose. Si le traitement est instauré, les bénéfices et les risques du traitement par lanagrélide doivent être surveillés régulièrement et la nécessité de poursuivre le traitement doit être évaluée périodiquement.
Les taux de plaquettes cibles doivent être déterminés au cas par cas par le médecin traitant.
Larrêt du traitement doit être envisagé chez les patients pédiatriques qui ne présentent pas de réponse satisfaisante au traitement après environ 3 mois.
Les données actuellement disponibles sont décrites aux rubriques 4.4, 4.8, 5.1 et 5.2 mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée.
Mode dadministration
Voie orale. Les gélules doivent être avalées entières. Ne pas écraser les gélules ou dissoudre le contenu dans du liquide.
· Hypersensibilité à lanagrélide ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Patients atteints dinsuffisance hépatique modérée ou sévère.
· Patients atteints dinsuffisance rénale modérée ou sévère (clairance de la créatinine < 50 ml/mn).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Les risques et bénéfices potentiels du traitement par anagrélide chez un patient présentant une insuffisance hépatique légère doivent être évalués avant dentamer le traitement. Il nest pas recommandé chez les patients présentant un taux élevé de transaminases (> 5 fois la limite supérieure de la normale) (voir rubriques 4.2 et 4.3).
Insuffisance rénale
Les risques et bénéfices potentiels du traitement par anagrélide chez un patient insuffisant rénal doivent être évalués avant dentamer le traitement (voir rubriques 4.2 et 4.3).
Surveillance
Le traitement par anagrélide nécessite une surveillance clinique étroite du patient, laquelle comprendra la numération formule sanguine (hémoglobine, globules blancs et plaquettes), des examens dévaluation de la fonction hépatique (ALAT et ASAT), de la fonction rénale (urée et créatinine sérique) et de lionogramme sanguin (potassium, magnésium et calcium).
Plaquettes
En cas d'arrêt du traitement par lanagrélide, une augmentation du nombre des plaquettes intervient dans un délai de 4 jours et leur nombre revient au taux observé avant le traitement en 10 à 14 jours, avec un rebond possible au-dessus des valeurs initiales. Par conséquent, la numération plaquettaire doit être contrôlée fréquemment.
Cardiovasculaire
Des effets indésirables cardiovasculaires graves, incluant des cas de torsade de pointe, tachycardie ventriculaire, cardiomyopathie, cardiomégalie et insuffisance cardiaque congestive, ont été rapportés (voir rubrique 4.8).
Des précautions doivent être prises en cas dutilisation danagrélide chez des patients ayant des facteurs de risque connus dallongement de lintervalle QT, tels que le syndrome du QT long congénital, des antécédents connus de syndrome du QT long acquis, la prise concomitante dun médicament susceptible dallonger lintervalle QTc et une hypokaliémie.
La prudence simpose également chez les patients susceptibles de présenter des concentrations plasmatiques maximales (Cmax) plus élevées danagrélide ou de son métabolite actif, le 3-hydroxy-anagrélide, par exemple en cas dinsuffisance hépatique ou dadministration avec des inhibiteurs du CYP1A2 (voir rubrique 4.5).
Il convient de surveiller étroitement leffet danagrélide sur lintervalle QTc.
Avant linstauration du traitement par lanagrélide, il est recommandé de réaliser chez tous les patients un examen cardiovasculaire préalable, comprenant notamment une échocardiographie et un ECG. Chez tous les patients, il conviendra de surveiller régulièrement pendant le traitement (par exemple, par ECG ou échocardiographie) lapparition éventuelle deffets cardiovasculaires susceptibles de nécessiter des examens cardiovasculaires approfondis. Lhypokaliémie et lhypomagnésémie doivent être corrigées avant ladministration danagrélide et surveillées régulièrement pendant le traitement.
Lanagrélide est un inhibiteur de lAMP cyclique phosphodiestérase III et, en raison de ses effets inotropes et chronotropes positifs, il doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant une pathologie cardiaque avérée ou suspectée, quel que soit leur âge. De plus, des effets indésirables cardiovasculaires graves sont également survenus chez des patients pour lesquels il nexistait pas de suspicion de pathologie cardiaque et dont les examens cardiovasculaires à linitiation du traitement étaient normaux.
Lanagrélide ne doit être utilisé que si le bénéfice attendu du traitement est supérieur aux risques encourus.
Hypertension pulmonaire
Des cas dhypertension pulmonaire ont été rapportés chez des patients traités par lanagrélide. Les patients doivent être évalués pour détecter des signes et symptômes de maladie cardio-pulmonaire sous-jacente avant linstauration du traitement par lanagrélide et pendant le traitement.
Population pédiatrique
Des données très limitées sont disponibles sur lutilisation de lanagrélide dans la population pédiatrique ; lanagrélide doit donc être employé avec précaution chez cette catégorie de patients (voir rubriques 4,2, 4,8, 5.1 et 5.2).
Comme chez les patients adultes, une numération formule sanguine et une évaluation des fonctions cardiaque, hépatique et rénale doivent être réalisées avant linstauration du traitement et régulièrement pendant le traitement. La maladie peut progresser en myélofibrose ou leucémie aiguë myéloïde. Bien que la fréquence de cette progression ne soit pas connue, lévolution de la maladie est plus longue chez les enfants et ceux-ci peuvent donc avoir un risque accru de transformation maligne par rapport aux adultes. Chez les enfants, une surveillance doit être effectuée régulièrement pour détecter une progression de la maladie, conformément aux pratiques cliniques habituelles telles quexamen clinique, évaluation des marqueurs pertinents de la maladie et biopsie de moelle osseuse.
Toutes les anomalies doivent être évaluées sans attendre et des mesures appropriées doivent être prises, qui peuvent également inclure une réduction de la dose, linterruption ou larrêt du traitement.
Interactions cliniquement pertinentes
Lanagrélide est un inhibiteur de lAMP cyclique phosphodiestérase III (PDE III). Lutilisation concomitante danagrélide avec dautres inhibiteurs de la PDE III, tels que milrinone, amrinone, enoximone, olprinone et cilostazol, nest pas recommandée.
Lutilisation concomitante danagrélide et dacide acétylsalicylique a été associée à des événements hémorragiques importants (voir rubrique 4.5).
Excipients
ANAGRELIDE ARROW contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
ANAGRELIDE ARROW contient du sodium. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Des études pharmacocinétiques et/ou pharmacodynamiques limitées portant sur les interactions possibles entre lanagrélide et dautres médicaments ont été menées.
Effets dautres substances actives sur lanagrélide
· Les études dinteractions in vivo chez lhomme ont démontré que la digoxine et la warfarine naffectent pas les propriétés pharmacocinétiques de lanagrélide.
Inhibiteurs du CYP1A2
· Lanagrélide est principalement métabolisé par le CYP1A2. Il a été vérifié que le CYP1A2 est inhibé par plusieurs médicaments, dont fluvoxamine et énoxacine, et ces médicaments pourraient en théorie avoir un effet négatif sur la clairance de lanagrélide.
Inducteurs du CYP1A2
· Les inducteurs du CYP1A2 (tels que loméprazole) pourraient diminuer lexposition à lanagrélide (voir rubrique 5.2). Les conséquences sur le profil defficacité et de sécurité de lanagrélide ne sont pas établies. Par conséquent, une surveillance clinique et biologique est recommandée chez les patients recevant un traitement concomitant par des inducteurs du CYP1A2. La dose danagrélide peut être adaptée si nécessaire.
Effets de lanagrélide sur dautres substances actives
· Lanagrélide présente une activité inhibitrice limitée vis-à-vis du CYP1A2 et pourrait par conséquent posséder un potentiel théorique dinteraction avec dautres médicaments administrés conjointement et partageant ce mécanisme de clairance (ex. : théophylline).
· Lanagrélide est un inhibiteur de la PDE III. Les effets de médicaments aux propriétés similaires, tels que les inotropes milrinone, enoximone, amrinone, olprinone et cilostazol, sont susceptibles dêtre exacerbés par lanagrélide.
· Les études dinteraction in vivo chez lhomme ont démontré que lanagrélide naffecte pas les propriétés pharmacocinétiques de la digoxine ou de la warfarine.
· Aux doses recommandées dans le traitement de la thrombocytémie essentielle, lanagrélide peut renforcer les effets dautres médicaments inhibant ou modifiant la fonction plaquettaire (ex. : acide acétylsalicylique).
· Une étude dinteractions cliniques menée chez des volontaires sains a montré que la co-administration de doses répétées danagrélide 1 mg et dacide acétylsalicylique 75 mg une fois par jour peut majorer les effets antiplaquettaires de chaque substance active par rapport à ladministration dacide acétylsalicylique seul. Chez certains patients atteints de thrombocytémie essentielle et recevant un traitement concomitant par lacide salicylique et lanagrélide, des hémorragies importantes se sont produites. Par conséquent, les risques potentiels de lutilisation concomitante danagrélide et dacide acétylsalicylique doivent être évalués avant dentamer le traitement, en particulier chez les patients ayant un profil de risque hémorragique élevé.
· Lanagrélide est susceptible doccasionner des troubles intestinaux chez certains patients et de compromettre labsorption des contraceptifs hormonaux par voie orale.
Interactions alimentaires
· La prise de nourriture retarde labsorption de lanagrélide mais naltère pas de manière significative lexposition systémique.
· Les effets de la prise de nourriture sur la biodisponibilité ne sont pas considérés cliniquement pertinents pour lutilisation de lanagrélide.
Population pédiatrique
Les études dinteraction nont été réalisées que chez ladulte.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer
Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement.
Grossesse
Il nexiste pas de données suffisamment pertinentes concernant lutilisation de lanagrélide chez la femme enceinte.
Les études effectuées chez lanimal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel en clinique nest pas connu. Par conséquent, ANAGRELIDE ARROW nest pas recommandé pendant la grossesse.
Si lanagrélide est employé pendant la grossesse ou si la patiente tombe enceinte pendant lutilisation de ce médicament, celle-ci doit être informée du risque potentiel pour le ftus.
Allaitement
On ne sait pas si lanagrélide/ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Les données disponibles chez lanimal ont mis en évidence lexcrétion de lanagrélide/des métabolites dans le lait. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Lallaitement doit être interrompu au cours du traitement avec lanagrélide.
Fertilité
Il nexiste pas de données concernant les effets de lanagrélide sur la fertilité humaine. Chez le rat mâle, il na pas été observé deffet sur la fertilité ou les performances de reproduction avec lanagrélide. Chez la rate, lanagrélide a induit des anomalies de limplantation aux doses supérieures aux doses thérapeutiques (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Résumé du profil de sécurité
La tolérance de lanagrélide a été examinée dans le cadre de 4 études cliniques en ouvert. Dans 3 de ces études, la tolérance a été évaluée sur 942 patients ayant reçu de lanagrélide à une dose moyenne denviron 2 mg/jour. Dans ces études, 22 patients ont reçu de lanagrélide pendant une période allant jusquà 4 ans.
Dans létude plus récente, la tolérance a été évaluée sur 3 660 patients ayant reçu de lanagrélide à une dose moyenne denviron 2 mg/jour. Dans cette étude, 34 patients ont reçu de lanagrélide pendant une période allant jusquà 5 ans.
Les réactions indésirables associées à lanagrélide les plus fréquentes ont été les maux de tête, rencontrés chez environ 14 % des patients, les palpitations, chez environ 9 %, la rétention aqueuse et les nausées, chez environ 6 %, et les diarrhées chez 5 %. Ces réactions médicamenteuses indésirables sont attendues, compte tenu de la pharmacologie de lanagrélide (inhibition de la PDE III). Ladaptation progressive de la posologie peut aider à diminuer ces effets (voir rubrique 4.2).
Liste tabulée des effets indésirables
Les données concernant les effets indésirables issues des études cliniques, des études de sécurité après lautorisation de mise sur le marché et des notifications spontanées sont présentées dans le tableau ci-dessous. Au sein de chaque classe de systèmes dorganes, les effets indésirables sont présentés selon la convention suivante : Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; Rare (≥ 1/10 000, < 1/1,000) ; Très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
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Classe de systèmes dorganes MedDRA |
Fréquence des effets indésirables |
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Très fréquent |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Fréquence indéterminée |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Anémie |
Pancytopénie Thrombocytopénie Hémorragie Ecchymose |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Rétention aqueuse |
dème Perte de poids |
Prise de poids |
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Affections du système nerveux |
Maux de tête |
Vertiges |
Dépression Amnésie Confusion Insomnie Paresthésie Hypoesthésie Nervosité Bouche sèche |
Migraine Dysarthrie Somnolence Anomalies de coordination |
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Affections oculaires |
Diplopie Vision anormale |
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Affections de loreille et du labyrinthe |
Acouphènes |
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Affections cardiaques |
Tachycardie Palpitations |
Tachycardie ventriculaire Insuffisance cardiaque congestive Fibrillation auriculaire Tachycardie supraventriculaire Arythmie Hypertension Syncope |
Infarctus du myocarde Cardiomyopathie Cardiomégalie Épanchement péricardique Angor Hypotension orthostatique Vasodilatation Angor de Prinzmetal |
Torsade de pointes |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
Hypertension pulmonaire Pneumonie Épanchement pleural Dyspnée Épistaxis |
Infiltrats pulmonaires |
Pneumonie interstitielle incluant pneumopathie et alvéolite allergique |
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Affections gastro-intestinales |
Diarrhée Vomissements Douleur abdominale Nausées Flatulences |
Hémorragie gastro-intestinale Pancréatite Anorexie Dyspepsie Constipation Trouble gastro-intestinal |
Colite Gastrite Saignement gingival |
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Affections hépatobiliaires |
Augmentation des enzymes hépatiques |
Hépatite |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Éruption cutanée |
Alopécie Prurit Décoloration de la peau |
Peau sèche |
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Affections musculo- squelettiques et systémiques |
Arthralgie Myalgie Douleur dorsale |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Impuissance |
Insuffisance rénale Nycturie |
Néphrite tubulo- interstitielle |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Fatigue |
Douleur thoracique Fièvre Frissons Malaise Faiblesse |
Syndrome pseudo-grippal Douleur Asthénie |
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Investigations |
Augmentation de la créatininémie |
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Population pédiatrique
Quarante-huit patients âgés de 6 à 17 ans (19 enfants et 29 adolescents) ont reçu lanagrélide pendant une durée allant jusquà 6,5 ans au cours détudes cliniques ou dans le cadre dun registre de la maladie (voir rubrique 5.1).
La majorité des événements indésirables observés étaient des événements répertoriés dans le RCP. Cependant, les données de sécurité sont limitées et ne permettent pas deffectuer une comparaison significative entre les patients adultes et pédiatriques (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Il a été démontré que ladministration danagrélide, à des doses supérieures à celles recommandées, entraîne des baisses de la pression sanguine avec survenue occasionnelle dune hypotension. Une dose unique de 5 mg danagrélide peut entraîner une baisse de la pression sanguine généralement accompagnée de vertiges.
Aucun antidote spécifique de lanagrélide na été identifié. En cas de surdosage, une surveillance clinique étroite du patient est nécessaire ; ceci comprend la surveillance du nombre de plaquettes en raison du risque de thrombocytopénie. La dose doit être diminuée ou ladministration interrompue, selon le cas, jusquau retour du nombre de plaquettes dans les limites de la normale.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : autres agents antinéoplasiques, code ATC : L01XX35.
Mécanisme daction
Le mécanisme précis par lequel lanagrélide réduit le nombre de plaquettes dans le sang nest pas connu. Dans les études sur culture cellulaire, lanagrélide a supprimé lexpression des facteurs de transcription incluant GATA-1 et FOG-1 nécessaires à la mégacaryocytopoïèse, avec pour résultat une diminution de la production de plaquettes.
Les études in vitro de la mégacaryocytopoïèse chez lhomme ont établi que laction inhibitrice de lanagrélide sur la formation des plaquettes chez lhomme sopère par retardement de la maturation des mégacaryocytes et par réduction de leur taille et de leur ploïdie. Des actions in vivo similaires ont été observées sur des échantillons de biopsie de moelle osseuse de patients traités.
Lanagrélide est un inhibiteur de lAMP cyclique phosphodiestérase III.
Efficacité et sécurité cliniques
La tolérance et lefficacité de lanagrélide en tant quagent de réduction du nombre de plaquettes ont été évaluées dans quatre essais cliniques en ouvert et non contrôlés (études 700-012, 700-014, 700-999 et 13970-301) portant sur plus de 4 000 patients atteints de néoplasies myéloprolifératives (NMP).
Chez les patients porteurs atteints de thrombocytémie essentielle, une réponse complète a été définie comme une baisse de la numération plaquettaire jusquà une valeur ≤ 600 x 109/l ou une réduction ≥ 50 % par rapport à la valeur initiale avec maintien de la réduction pendant au moins 4 semaines. Dans les études 700-012, 700-014, 700-999, ainsi que dans létude 13970-301, le délai de réponse complète a varié de 4 à 12 semaines. Le bénéfice clinique en termes de symptômes thrombo- hémorragiques na pas été démontré de façon convaincante.
Effets sur la fréquence cardiaque et lintervalle QTc
Leffet de deux paliers de dose danagrélide (doses uniques de respectivement 0,5 mg et 2,5 mg) sur la fréquence cardiaque et lintervalle QTc a été évalué dans une étude croisée randomisée en double aveugle, contrôlée contre placebo et comparateur actif, menée chez des hommes et femmes volontaires sains.
Une augmentation dose-dépendante de la fréquence cardiaque a été observée au cours des 12 premières heures, laugmentation maximale survenant à peu près au moment des pics de concentration. La variation maximale de la fréquence cardiaque moyenne a été observée 2 heures post- dose et était de +7,8 battements par minute (bpm) avec la dose de 0,5 mg et de +29,1 bpm avec la dose de 2,5 mg.
Un allongement transitoire de lintervalle QTc moyen a été observé avec les deux doses pendant les périodes daugmentation de la fréquence cardiaque ; la variation maximale de lintervalle QTcF (correction de Fridericia) moyen a été de +5,0 ms à 2 heures post-dose pour la dose de 0,5 mg et de +10,0 ms à 1 heure post-dose pour la dose de 2,5 mg.
Population pédiatrique
Dans une étude clinique en ouvert menée chez 8 enfants et 10 adolescents (incluant des patients naïfs de traitement par lanagrélide ou qui avaient reçu lanagrélide pendant une durée allant jusquà 5 ans avant létude), la numération plaquettaire médiane a diminué à un niveau de maitrise du taux de plaquettes après 12 semaines de traitement. La dose quotidienne moyenne avait tendance à être plus élevée chez les adolescents.
Dans une étude de registre pédiatrique, le traitement par lanagrélide a induit une diminution du taux de plaquettes médian par rapport à la valeur au moment du diagnostic, qui a été maintenue pendant une durée allant jusquà 18 mois chez 14 patients pédiatriques (4 enfants, 10 adolescents) présentant une thrombocytémie essentielle. Dans des études en ouvert antérieures, des diminutions du taux de plaquettes médian ont été observées chez 7 enfants et 9 adolescents traités pendant une durée allant de 3 mois à 6,5 ans.
La dose quotidienne totale moyenne danagrélide était très variable dans toutes les études menées chez des patients pédiatriques atteints de TE, mais globalement, les données semblent indiquer que chez les adolescents, la posologie initiale et dentretien pourrait être la même que chez les adultes, et quune dose initiale plus faible de 0,5 mg/jour serait plus appropriée chez les enfants âgés de plus de 6 ans (voir rubriques 4.2, 4.4, 4.8 et 5.2). Chez tous les patients pédiatriques, la dose quotidienne doit être adaptée avec précaution au cas par cas pour chaque patient.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Suite à ladministration par voie orale danagrélide chez lhomme, au moins 70 % sont absorbés par les voies gastro-intestinales. Chez les patients à jeun, les concentrations plasmatiques maximales interviennent environ 1 heure après ladministration. Des données pharmacocinétiques obtenues chez des sujets sains ont établi que les aliments diminuent denviron 14 % la Cmax de lanagrélide, mais augmentent lASC (Aire Sous la Courbe) de 20 %. Les aliments diminuent également la Cmax du métabolite actif, le 3-hydroxy-anagrélide, denviron 29 %, mais nont pas eu deffet sur lASC.
Biotransformation
Lanagrélide est principalement métabolisé par le CYP1A2 pour former le 3-hydroxy-anagrélide, qui est à son tour métabolisé par le CYP1A2 en métabolite inactif, la 2-amino-5,6-dichloro-3,4- dihydroquinazoline.
Leffet de loméprazole, un inducteur du CYP1A2, sur la pharmacocinétique de lanagrélide a été étudié chez 20 sujets adultes sains après ladministration de doses multiples de 40 mg, une fois par jour. Les résultats ont montré quen présence doméprazole, lASC(0-∞), lASC(0-t) et la Cmax de lanagrélide étaient réduites de 27 %, 26 % et 36 %, respectivement ; et les valeurs correspondantes pour 3-hydroxy anagrélide, un métabolite de lanagrélide, étaient réduites de 13 %, 14 % et 18 %, respectivement.
Élimination
La demi-vie plasmatique de lanagrélide est courte, environ 1.3 heure, et comme attendu étant donné sa demi-vie, aucune accumulation danagrélide na été mise en évidence dans le plasma. Moins de 1 % est récupéré dans les urines sous forme danagrélide inchangé. En moyenne, la quantité de 2-amino-5,6-dichloro-3,4-dihydroquinazoline retrouvée dans les urines représente environ 18 à 35 % de la dose administrée.
En outre, ces résultats ne montrent aucune auto-induction de la clairance de lanagrélide.
Linéarité
Une proportionnalité à la dose a été observée pour des doses allant de 0,5 mg à 2 mg.
Population pédiatrique
Les données pharmacocinétiques recueillies auprès denfants et dadolescents (âgés de 7 à 14 ans) atteints de thrombocytémie essentielle recevant lanagrélide à jeun indiquent que lexposition normalisée en fonction de la dose, la Cmax et lASC de lanagrélide avaient tendance à être plus élevées chez les enfants et adolescents que chez les adultes. Lexposition au métabolite actif normalisée en fonction de la dose tendait également à être plus élevée.
Personnes âgées
Les données pharmacocinétiques de patients âgés à jeun (âgés de 65 à 75 ans) atteints de thrombocytémie essentielle comparées aux paramètres pharmacocinétiques à jeun de patients adultes (âgés de 22 à 50 ans) indiquent que la Cmax et lASC de lanagrélide sont plus élevées de respectivement 36 % et 61 % chez les sujets âgés, mais que la Cmax et lASC du métabolite actif, le 3-hydroxy anagrélide, sont moins élevées de respectivement 42 % et 37 %. Ces différences sont probablement dues au métabolisme pré-systémique plus faible de lanagrélide en 3-hydroxy anagrélide chez les sujets âgés.
5.3. Données de sécurité préclinique
Après administrations orales répétées danagrélide chez le chien, une hémorragie sous-endocardique et une nécrose myocardique focale ont été observées aux doses ≥ 1 mg/kg/jour chez les mâles et les femelles, les mâles étant plus sensibles.
La dose sans effet observé (NOEL) chez le chien mâle (0,3 mg/kg/jour) correspond à 0,1, 0,1 et 1,6 fois lASC chez lhomme de lanagrélide et des métabolites BCH24426 et RL603 respectivement à la dose de 2 mg/jour.
Toxicologie de la reproduction
Fertilité
Chez le rat mâle, lanagrélide administré par voie orale à des doses allant jusquà 240 mg/kg/jour (> 1 000 fois la dose de 2 mg/jour sur la base de la surface corporelle) na pas eu deffet sur la fertilité et les performances de reproduction. Chez la rate, des augmentations des pertes pré- et post- implantatoires et une diminution du nombre moyen dembryons vivants ont été observées à la dose de 30 mg/kg/jour. La NOEL (10 mg/kg/jour) pour cet effet était respectivement 143, 12 et 11 fois supérieure à lASC de lanagrélide et des métabolites BCH2426 et RL603 chez lhomme après administration dune dose de 2 mg/jour danagrélide.
Études du développement embryonnaire et ftal
Les doses danagrélide toxiques pour la mère chez le rat et le lapin ont été associées à une augmentation de la résorption embryonnaire et de la mortalité ftale.
Dans une étude du développement pré- et postnatal chez la rate, lanagrélide administré par voie orale à des doses ≥ 10 mg/kg a induit une augmentation non délétère de la durée de la gestation. À la NOEL (3 mg/kg/jour), les ASC de lanagrélide et des métabolites BCH24426 et RL603 étaient 14, 2 et 2 fois supérieures à lASC chez lhomme après administration orale dune dose de 2 mg/jour danagrélide.
Lanagrélide aux doses ≥ 60 mg/kg a prolongé la mise bas chez les mères et augmenté la mortalité des ftus. À la NOEL (30 mg/kg/jour), les ASC de lanagrélide et des métabolites BCH24426 et RL603 étaient respectivement 425, 31 et 13 fois supérieures à lASC chez lhomme après administration dune dose orale de 2 mg/jour danagrélide.
Potentiel mutagène et carcinogène
Les études du potentiel génotoxique de lanagrélide nont identifié aucun effet mutagène ou clastogène.
Dans une étude de cancérogénicité conduite sur deux ans chez le rat, des observations non néoplasiques et néoplasiques associées ou attribuées à un effet pharmacologique exagéré ont été faites. Parmi celles-ci, une incidence accrue de phéochromocytomes surrénaux a été observée, en comparaison aux animaux témoins, chez les mâles ayant reçu toutes les doses, (≥ 3 mg/kg/jour) et chez les femelles recevant 10 mg/kg/jour et plus. La dose la plus faible chez les mâles (3 mg/kg/jour) équivaut à 37 fois lexposition ASC systémique (ASC) chez lhomme après une dose de 1 mg administrée deux fois par jour. Des adénocarcinomes utérins, détiologie épigénétique, pourraient être liés à une induction enzymatique de la famille CYP1. Ils ont été observés chez les femelles recevant 30 mg/kg/jour, ce qui équivaut à 572 fois lexposition systémique (ASC) chez lhomme après une dose de 1 mg deux fois par jour.
Lactose monohydraté, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, hydroxypropylcellulose, stéarate de magnésium.
Enveloppe de la gélule
Gélatine, oxyde de fer noir (E172), dioxyde de titane (E171)
Encre dimpression noire
Gomme Laque, oxyde de fer noir (E172), hydroxyde de potassium
2 ans
Flacons : 100 jours après ouverture
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.
Flacons :
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C. A conserver dans lemballage dorigine à labri de lhumidité.
Après première ouverture conserver le flacon soigneusement fermé, à labri de lhumidité.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Plaquettes (OPA/Aluminium/PVC-Aluminium) de 84, 90 et 100 gélules.
Flacons opaques blancs en polyéthylène haute densité (PEHD) de 100 gélules avec fermeture de sécurité et contenant du gel de silice comme desséchant.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
26 AVENUE TONY GARNIER
69007 LYON
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 484 2 6 : 84 gélules sous plaquettes (OPA/Al/PVC-Al)
· 34009 301 484 3 3 : 90 gélules sous plaquettes (OPA/Al/PVC-Al)
· 34009 301 484 4 0 : 100 gélules sous plaquettes (OPA/Al/PVC-Al)
· 34009 301 484 5 7 : 100 gélules en flacon HDPE
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicament soumis à prescription initiale hospitalière annuelle, réservée aux spécialistes en oncologie, en hématologie ou en médecine interne.
Renouvellement non restreint.
Médicaments liés cités dans ce texte
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- FLOXYFRAL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- MOPRAL 10 mg, gélule gastro-résistante
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.