EPIRUBICINE MEDAC 2 mg/ml, solution pour perfusion
CIS 65534009
Informations à jour au 14 mai 2020.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 14/05/2020
EPIRUBICINE MEDAC 2 mg/ml, solution pour perfusion
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chlorhydrate d'épirubicine ............................................................................................................... 2 mg
Pour 1 ml.
Excipient(s) à effet notoire : sodium
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
Les indications thérapeutiques sont limitées à :
· carcinomes mammaires,
· cancers de l'ovaire,
· lymphomes malins non hodgkiniens, maladie de Hodgkin,
· cancers microcellulaires du poumon,
· sarcomes des parties molles,
· cancers de l'sophage, de l'estomac, du pancréas, cancers hépatocellulaires,
· cancers épidermoïdes de la sphère oto-rhino-laryngologique.
4.2. Posologie et mode d'administration
· Posologie moyenne de 40 à 100 mg/m² de chlorhydrate dépirubicine par cycle, chaque cycle étant séparé du précédent par une période de 3 à 4 semaines, les cycles pouvant être répétés jusqu'à une dose cumulative maximale de 900 mg/m² de chlorhydrate dépirubicine.
· Les cycles de traitement peuvent être espacés en cas de manifestations toxiques et notamment de toxicité hématologique.
· En cas d'atteinte hépatique (bilirubinémie > 35 micromoles/l), la dose administrée sera réduite selon le schéma suivant :
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Bilirubine (micromoles/l) |
Dose à administrer (en pourcentage de la dose théorique) |
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> 50 |
0 (ne pas administrer) |
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35 50 |
50 |
|
< 35 |
100 |
· En cas d'insuffisance rénale, la dose administrée sera réduite, compte tenu de la possibilité d'accumulation.
· Carcinomes mammaires : des posologies jusqu'à 120 mg/m² de chlorhydrate dépirubicine par cycle en association toutes les 3 à 4 semaines ont été évaluées notamment dans le traitement de 1re ligne du carcinome mammaire métastatique et suggèrent un rapport bénéfice/risque favorable.
Mode dadministration
Administration intraveineuse stricte.
Injection lente dans la tubulure d'une perfusion intraveineuse de solution de glucose isotonique.
La perfusion de solution de glucose isotonique doit être poursuivie pendant quelques minutes après linjection de ce médicament afin de rincer la veine.
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Attention : Il est extrêmement important de s'assurer que l'administration est intraveineuse. Toute extravasation risquerait de produire une nécrose de tissus environnants. En cas d'extravasation, l'administration sera interrompue immédiatement. |
Modalités de manipulation
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La préparation des solutions injectables de cytotoxiques doit être obligatoirement réalisée par un personnel spécialisé et entraîné ayant une connaissance des médicaments utilisés, dans des conditions assurant la protection de l'environnement et surtout la protection du personnel qui manipule. Elle nécessite un local de préparation réservé à cet usage. Il est interdit de fumer, de manger, de boire dans ce local. Les manipulateurs doivent disposer d'un ensemble de matériel approprié à la manipulation notamment de blouses à manches longues, masques de protection, calot, lunettes de protection, gants à usage unique stériles, champs de protection du plan de travail, conteneurs et sacs de collecte des déchets. Les excréta et les vomissures doivent être manipulés avec précaution. Les femmes enceintes doivent être averties et éviter la manipulation de cytotoxiques. Tout contenant cassé doit être traité avec les mêmes précautions et considéré comme un déchet contaminé. L'élimination des déchets contaminés se fait par incinération dans des conteneurs rigides étiquetés à cet effet. |
Ces dispositions peuvent être envisagées dans le cadre du réseau de cancérologie (circulaire DGS/DH/98 N°98/188 du 24 mars 1998) en collaboration avec toute structure adaptée et remplissant les conditions requises.
Ce médicament est contre-indiqué dans les cas suivants :
· hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, ou aux autres anthracyclines ou aux anthracènediones,
· allaitement (voir rubrique 4.6),
· aplasie médullaire persistante,
· insuffisance hépatique sévère,
· insuffisance myocardique sévère,
· infarctus du myocarde récent,
· arythmies sévères,
· traitements antérieurs avec des doses cumulées maximales dépirubicine et/ou dautres anthracyclines et anthracènediones (voir rubrique 4.4),
· infections systémiques aiguës,
· angor instable,
· cardiomyopathie,
· cardiopathies inflammatoires aiguës.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lépirubicine ne doit être administrée que sous la surveillance de médecins qualifiés ayant lexpérience de lutilisation des traitements cytotoxiques.
Les patients doivent récupérer des toxicités aiguës (telles que stomatite, mucite, neutropénie, thrombopénie et infections généralisées) du traitement cytotoxique antérieur avant le début du traitement par lépirubicine.
Bien que le traitement par le chlorhydrate dépirubicine à doses élevées (par exemple ≥ 90 mg/m² toutes les 3 à 4 semaines) provoque des effets indésirables généralement comparables à ceux observés aux doses conventionnelles (< 90 mg/m² toutes les 3 à 4 semaines), la sévérité de la neutropénie et de la stomatite/mucite peut être majorée. En cas de traitement par le chlorhydrate dépirubicine à doses élevées, il convient dêtre particulièrement vigilant aux possibles complications cliniques dues à laplasie médullaire sévère.
Fonction cardiaque
La cardiotoxicité est un risque du traitement par anthracycline qui peut se manifester par des effets précoces (cest-à-dire aigus) ou tardifs (cest-à-dire retardés).
Effets précoces (aigus) :
La cardiotoxicité précoce de lépirubicine consiste essentiellement en tachycardie sinusale et/ou en anomalies de lélectrocardiogramme (ECG) telles que des modifications non spécifiques du segment ST et de londe T. Des tachyarythmies, incluant extrasystoles ventriculaires, tachycardie ventriculaire et bradycardie, ainsi quun bloc auriculo-ventriculaire et un bloc de branche ont également été rapportés. Ces effets ne prédisent généralement pas lapparition ultérieure dune cardiotoxicité retardée, sont rarement cliniquement importants et sont généralement transitoires, réversibles et ne justifient pas larrêt du traitement par lépirubicine.
Effets tardifs (retardés) :
La cardiotoxicité retardée se développe généralement en fin de traitement par lépirubicine ou dans les 2 à 3 mois suivant larrêt du traitement, mais des événements plus tardifs (survenant plusieurs mois à plusieurs années après la fin du traitement) ont également été rapportés. La cardiomyopathie retardée se manifeste par une diminution de la fraction déjection ventriculaire gauche (FEVG) et/ou par des signes ou symptômes dinsuffisance cardiaque congestive (ICC) tels que dyspnée, dème pulmonaire, dème déclive, cardiomégalie et hépatomégalie, oligurie, ascite, épanchement pleural et bruit de galop. LICC engageant le pronostic vital est la forme la plus sévère de cardiomyopathie induite par les anthracyclines et constitue la toxicité limitant la dose cumulée du médicament.
Le risque de développement dune ICC augmente rapidement avec laugmentation des doses cumulées totales de chlorhydrate dépirubicine supérieures à 900 mg/m² ; cette dose cumulée ne doit être dépassée quavec des précautions extrêmes.
Surveillance de la fonction cardiaque :
La fonction cardiaque doit être évaluée avant le début du traitement par lépirubicine et doit être surveillée pendant tout le traitement pour minimiser le risque de survenue dune atteinte cardiaque sévère.
Le risque peut être diminué par la surveillance régulière de la FEVG pendant le traitement, avec larrêt rapide de lépirubicine au premier signe datteinte fonctionnelle. Les méthodes quantitatives appropriées pour les évaluations répétées de la fonction cardiaque (détermination de la FEVG) sont langiographie isotopique (MUGA) ou léchocardiographie (ECHO).
Il est recommandé de réaliser un bilan cardiaque par ECG et MUGA ou ECHO avant linstauration du traitement, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque de cardiotoxicité accrue. Des déterminations répétées de la FEVG par MUGA ou ECHO doivent être effectuées, en particulier en cas de doses cumulées danthracycline plus élevées. La modalité utilisée pour lévaluation doit être la même pendant tout le suivi.
Du fait du risque de cardiomyopathie, une dose cumulée de 900 mg/m² de chlorhydrate dépirubicine ne doit être dépassée quavec des précautions extrêmes.
La cardiomyopathie induite par les anthracyclines est associée à une réduction persistante du voltage du complexe QRS, à un allongement au-delà des limites normales de l'intervalle de temps systolique (PPE, période de prééjection) et à une diminution de la fraction déjection (TEVG, temps déjection ventriculaire gauche). Les modifications de lélectrocardiogramme peuvent indiquer une cardiomyopathie induite par les anthracyclines, mais lECG nest pas une méthode sensible ou spécifique pour surveiller la cardiotoxicité des anthracyclines.
Les facteurs de risque de toxicité cardiaque sont notamment une maladie cardiovasculaire active ou latente, une radiothérapie antérieure ou concomitante de la région médiastinale/péricardique, un traitement antérieur par dautres anthracyclines ou par des anthracènediones et ladministration concomitante de médicaments pouvant supprimer la contractilité cardiaque ou de médicaments cardiotoxiques (par exemple trastuzumab) [voir rubrique 4.5], le risque étant majoré chez les patients âgés.
La surveillance de la fonction cardiaque doit être particulièrement stricte chez les patients qui reçoivent des doses cumulées élevées et chez les patients présentant des facteurs de risque. Cependant, la cardiotoxicité de lépirubicine peut survenir à des doses cumulées plus faibles, en présence ou non de facteurs de risque cardiaque.
Il est probable que la toxicité de lépirubicine et dautres anthracyclines ou anthracènediones est additive.
Cardiotoxicité en cas dassociation avec le trastuzumab
Une insuffisance cardiaque (classes II à IV de la New York Heart Association [NYHA]) a été observée chez des patients recevant un traitement par le trastuzumab seul ou en association avec des anthracyclines telles que lépirubicine. Celle-ci peut être modérée à sévère et a été parfois dissue fatale.
Le trastuzumab et les anthracyclines telles que l'épirubicine ne doivent pas être utilisés actuellement en association, sauf dans le cadre dune étude clinique bien contrôlée avec surveillance cardiaque. Les patients ayant reçu antérieurement des anthracyclines présentent également un risque de cardiotoxicité lors dun traitement par le trastuzumab, bien que le risque soit plus faible quen cas dadministration concomitante de trastuzumab et danthracyclines.
La demi-vie du trastuzumab étant denviron 28-38 jours, le médicament peut persister dans la circulation jusquà 27 semaines après larrêt du traitement. Le risque de cardiotoxicité peut éventuellement être majoré chez les patients qui reçoivent des anthracyclines telles que lépirubicine après larrêt du traitement par le trastuzumab. Si possible, un traitement à base danthracycline doit être évité pendant une période allant jusquà 27 semaines après larrêt du trastuzumab. Si des anthracyclines telles que lépirubicine sont utilisées, la fonction cardiaque du patient doit être surveillée attentivement.
En cas de développement dune insuffisance cardiaque symptomatique pendant le traitement par le trastuzumab après un traitement par lépirubicine, celle-ci doit être traitée avec les médicaments habituels dans cette indication.
Toxicité hématologique
Comme les autres agents cytotoxiques, lépirubicine peut provoquer une aplasie médullaire. Un hémogramme avec formule leucocytaire doit être réalisé avant et pendant chaque cycle de traitement par lépirubicine. Une leucopénie et/ou une granulopénie (neutropénie) dose-dépendantes, réversibles, sont les principales manifestations de la toxicité hématologique de lépirubicine et la toxicité aiguë dose-limitante la plus fréquente de ce médicament. La leucopénie et la neutropénie sont généralement plus sévères avec les schémas posologiques à dose élevée, le nadir étant atteint dans la plupart des cas 10 à 14 jours après ladministration du médicament ; cet effet est généralement transitoire, avec une normalisation des taux de leucocytes et de neutrophiles au 21e jour. Une thrombopénie et une anémie peuvent également survenir. Les conséquences cliniques dune aplasie médullaire sévère sont notamment : fièvre, infection, sepsis, choc septique, hémorragie, hypoxie tissulaire, voire décès.
Leucémie secondaire
Des cas de leucémie secondaire, avec ou sans phase préleucémique, ont été rapportés chez des patients traités par des anthracyclines, y compris lépirubicine. La leucémie secondaire est plus fréquente lorsque ces médicaments sont administrés en association avec des agents antinéoplasiques altérant lADN, avec une radiothérapie, lorsque les patients ont été lourdement prétraités par des médicaments cytotoxiques ou lorsque les doses d'anthracyclines ont été augmentées. Le temps de latence de ces leucémies peut être de 1 à 3 ans.
Effets gastro-intestinaux
Lépirubicine est émétisante. Une mucite/stomatite apparaît généralement peu après ladministration du médicament et si elle est sévère, elle peut progresser en quelques jours en ulcérations des muqueuses. Chez la majorité des patients, cet effet indésirable est résolu à la troisième semaine de traitement.
Fonction hépatique
Lépirubicine est éliminée principalement par le système hépatobiliaire. Les taux sériques de bilirubine totale et dASAT doivent être déterminés avant et pendant le traitement par lépirubicine. Lélimination du médicament peut être plus faible chez les patients ayant un taux élevé de bilirubine ou dASAT, avec une augmentation de la toxicité générale. Des doses plus faibles sont recommandées chez ces patients. Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère ne doivent pas recevoir lépirubicine (voir rubrique 4.3).
Fonction rénale
La créatininémie doit être déterminée avant et pendant le traitement. La posologie doit être ajustée chez les patients ayant une créatininémie > 5 mg/dl.
Effets au site dinjection
Linjection dans un petit vaisseau ou des injections répétées dans la même veine peuvent provoquer une phlébosclérose. Le respect des procédures dadministration recommandées peut minimiser le risque de phlébite/thrombophlébite au site dinjection.
Extravasation
Une extravasation dépirubicine pendant linjection intraveineuse peut provoquer une douleur locale, des lésions tissulaires sévères (vésication, cellulite sévère) et une nécrose. En cas dapparition de signes ou symptômes dextravasation pendant ladministration intraveineuse dépirubicine, la perfusion du médicament doit être arrêtée immédiatement. Leffet indésirable de lextravasation des anthracyclines peut être prévenu ou réduit par ladministration immédiate dun traitement spécifique, par exemple le dexrazoxane (se reporter aux RCP pertinents). La douleur du patient peut être soulagée en refroidissant la zone et en la tenant fraîche et par application dacide hyaluronique et de DMSO (diméthylsulfoxyde). Le patient doit être surveillé étroitement par la suite, car une nécrose peut survenir après plusieurs semaines. En cas dextravasation, un chirurgien plasticien doit être consulté en vue dune éventuelle excision.
Autres
Comme avec les autres agents cytotoxiques, des cas de thrombophlébite et dévénements thromboemboliques, y compris dembolie pulmonaire (fatale dans certains cas) ont été rapportés lors de lutilisation dépirubicine.
Syndrome de lyse tumorale
Lépirubicine peut provoquer une hyperuricémie en raison du catabolisme important des purines qui accompagne la lyse rapide des cellules cancéreuses induite par le médicament (syndrome de lyse tumorale). Les taux sanguins dacide urique, de potassium, de phosphate de calcium et de créatinine doivent être déterminés après le traitement initial. Lhydratation, lalcalinisation des urines et une prophylaxie par lallopurinol pour prévenir lhyperuricémie peuvent minimiser les complications possibles du syndrome de lyse tumorale.
Effets immunosuppresseurs/augmentation de la sensibilité aux infections
Lutilisation d'un vaccin vivant doit être évitée chez les patients immunodéprimés par des agents de chimiothérapie, y compris l'épirubicine, car cela peut entraîner des infections graves, voire fatales (voir rubrique 4.5). Les vaccins à virus tué ou inactivé peuvent être administrés chez les patients recevant lépirubicine ; cependant, la réponse à ces vaccins peut être diminuée.
Appareil reproducteur
Lépirubicine peut être génotoxique. Les hommes et les femmes traités par lépirubicine doivent utiliser des méthodes contraceptives appropriées. Il doit être recommandé aux patients qui souhaitent procréer après la fin du traitement de consulter le cas échéant un centre de conseil génétique si celui-ci est disponible.
Sodium
Ce médicament contient 0,154 mmol (ou 3,54 mg) de sodium par ml de solution pour perfusion. A prendre en compte chez les patients contrôlant leur apport alimentaire en sodium. Les différentes présentations dEPIRUBICINE MEDAC contiennent les quantités de sodium suivantes :
Flacon de 5 ml : Cette présentation contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium, c.-à-d. quil est essentiellement « sans sodium ».
Flacon de 10 ml : Cette présentation contient 35,42 mg de sodium, ce qui équivaut à 1,77 % de lapport alimentaire quotidien maximal recommandé par lOMS de 2 g de sodium par adulte.
Flacon de 25 ml : Cette présentation contient 88,55 mg de sodium, ce qui équivaut à 4,43 % de lapport alimentaire quotidien maximal recommandé par lOMS de 2 g de sodium par adulte.
Flacon de 50 ml : Cette présentation contient 177,10 mg de sodium, ce qui équivaut à 8,86 % de lapport alimentaire quotidien maximal recommandé par lOMS de 2 g de sodium par adulte.
Flacon de 100 ml : Cette présentation contient 354,21 mg de sodium, ce qui équivaut à 17,71 % de lapport alimentaire quotidien maximal recommandé par lOMS de 2 g de sodium par adulte.
Flacon de 200 ml : Cette présentation contient 708,42 mg de sodium, ce qui équivaut à 35,42 % de lapport alimentaire quotidien maximal recommandé par lOMS de 2 g de sodium par adulte.
Cette présentation est considéré comme riche en sodium. Ceci devrait être particulièrement pris en compte chez les patients qui suivent un régime pauvre en sel.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Le risque potentiel de cardiotoxicité peut être majoré chez les patients ayant reçu un traitement concomitant par des agents cardiotoxiques (par exemple 5 fluorouracile, cyclosphosphamide, cisplatine, taxanes) ou en cas de radiothérapie concomitante (ou antérieure) de la région médiastinale. Lutilisation dune polychimiothérapie par lépirubicine en association avec dautres médicaments potentiellement cardiotoxiques, ainsi que ladministration concomitante dautres médicaments cardio actifs (par exemple inhibiteurs calciques) nécessite une surveillance de la fonction cardiaque pendant tout le traitement.
Lépirubicine est fortement métabolisée par le foie. Les modifications de la fonction hépatique induites par les traitements concomitants peuvent modifier le métabolisme, la pharmacocinétique, lefficacité thérapeutique et/ou la toxicité de lépirubicine (voir rubrique 4.4).
Les anthracyclines, y compris lépirubicine, ne doivent être administrées en association avec dautres agents cardiotoxiques quavec une surveillance étroite de la fonction cardiaque du patient. Le risque de développement dune cardiotoxicité peut également être augmenté chez les patients qui reçoivent des anthracyclines après larrêt du traitement par dautres agents cardiotoxiques, en particulier les agents ayant des demi-vies longues tels que le trastuzumab. La demi-vie du trastuzumab est denviron 28-38 jours et le médicament peut persister dans la circulation jusquà 27 semaines. Par conséquent, un traitement à base danthracycline doit être évité si possible pendant une durée allant jusquà 27 semaines après larrêt du trastuzumab. En cas dutilisation danthracyclines avant ce délai, une surveillance attentive de la fonction cardiaque est recommandée.
La vaccination avec un vaccin vivant doit être évitée chez les patients recevant lépirubicine. Les vaccins à virus tué ou inactivé peuvent être administrés ; cependant, la réponse à ces vaccins peut être diminuée.
La cimétidine augmente de 50 % lASC de lépirubicine et doit être arrêtée pendant le traitement par lépirubicine.
Lorsque le paclitaxel est administré avant lépirubicine, il peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de lépirubicine sous forme inchangée et de ses métabolites, ces derniers nétant toutefois ni toxiques ni actifs. Ladministration concomitante de paclitaxel ou de docétaxel na pas modifié la pharmacocinétique de lépirubicine lorsque celle-ci était administrée avant le taxane.
Cette association peut être utilisée si ladministration des deux agents est décalée. Les perfusions dépirubicine et de paclitaxel doivent être effectuées à intervalle dau moins 24 heures.
Une étude a montré que le docétaxel peut augmenter les concentrations plasmatiques des métabolites de lépirubicine lorsquil est administré immédiatement après celle-ci.
Le dexvérapamil peut modifier la pharmacocinétique de lépirubicine et augmenter éventuellement ses effets myélosuppresseurs.
La quinine peut accélérer la distribution initiale de lépirubicine du sang vers les tissus et peut avoir une influence sur sa distribution dans les érythrocytes.
Ladministration concomitante dinterféron-a2b peut entraîner une diminution de la demi-vie délimination terminale et de la clairance totale de lépirubicine.
La possibilité dune perturbation sévère de lhématopoïèse doit être prise en compte lorsque les patients ont été traités antérieurement par des médicaments ayant des effets sur la moelle osseuse (agents cytostatiques, sulfamides, chloramphénicol, diphénylhydantoïne, dérivés de lamidopyrine, antirétroviraux).
Laplasie médullaire peut être majorée chez les patients recevant une anthracycline en association avec le dexrazoxane.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Comme la plupart des autres agents anticancéreux, lépirubicine a des effets mutagènes et cancérogènes chez l'animal. Les hommes et les femmes recevant lépirubicine doivent être informés du risque potentiel deffets indésirables sur la reproduction et utiliser une méthode contraceptive efficace pendant le traitement.
Grossesse
Les données expérimentales chez lanimal semblent indiquer que lépirubicine peut avoir des effets délétères sur le ftus lorsquelle est administrée chez une femme enceinte. Les femmes en âge de procréer doivent être averties quelles doivent éviter une grossesse pendant le traitement. Elles doivent être pleinement informées du risque possible pour le ftus et une consultation de conseil génétique doit être envisagée en cas de grossesse pendant le traitement par lépirubicine. Dans la chimiothérapie anticancéreuse, lépirubicine ne doit être utilisée chez les femmes enceintes ou chez les femmes en âge de procréer susceptibles dêtre enceintes que si les bénéfices potentiels pour la mère sont supérieurs aux risques possibles pour le ftus. Il na pas été mené d'études chez les femmes enceintes.
Lépirubicine est excrétée dans le lait chez la rate. On ne sait pas si l'épirubicine est excrétée dans le lait maternel. De nombreux médicaments, y compris dautres anthracyclines, étant excrétés dans le lait maternel et en raison du potentiel deffets indésirables graves de l'épirubicine chez les nourrissons allaités, les patientes doivent interrompre l'allaitement avant de recevoir ce médicament.
Fertilité
Lépirubicine pourrait induire des lésions chromosomiques dans les spermatozoïdes humains. Il est conseillé aux hommes traités par lépirubicine de ne pas procréer pendant le traitement et de se faire conseiller sur la conservation du sperme avant le traitement en raison de la possibilité de stérilité due au traitement par lépirubicine. Lépirubicine peut provoquer une aménorrhée ou une ménopause prématurée chez les femmes en préménopause.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables ci‑dessous ont été observés lors du traitement par lépirubicine et rapportés avec les fréquences suivantes :
Très fréquent (≥ 1/10)
Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)
Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100)
Rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000)
Très rare (< 1/10 000)
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Plus de 10 % des patients traités sont susceptibles de présenter des effets indésirables. Les effets indésirables les plus fréquents sont : aplasie médullaire, effets gastro-intestinaux, anorexie, alopécie, infection.
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Classe de systèmes dorganes |
Fréquence |
Effets indésirables |
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Infections et infestations |
Très fréquent (≥ 1/10) |
Infection |
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Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) |
Choc septique, sepsis, pneumonie |
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Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) |
Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) |
Leucémie aiguë lymphoblastique, leucémie aiguë myéloïde (voir rubrique 4.4) |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Très fréquent (³ 1/10) |
Aplasie médullaire (leucopénie, granulopénie et neutropénie, anémie et neutropénie fébrile, thrombopénie) |
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Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) |
Hémorragie et hypoxie tissulaire secondaires à laplasie médullaire |
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Affections du système immunitaire |
Rare (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Anaphylaxie (réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes avec ou sans choc, incluant rash, prurit, fièvre et frissons) |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Très fréquent (³ 1/10) |
Perte dappétit |
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Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Déshydratation |
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Rare (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Hyperuricémie (voir rubrique 4.4) |
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Affections du système nerveux |
Rare (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Sensations vertigineuses |
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Affections oculaires |
Peu fréquent (³ 1/1 000, < 1/100) |
Conjonctivite, kératite |
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Affections cardiaques |
Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Insuffisance cardiaque congestive (ICC) (dyspnée, dème, hépatomégalie, ascite, dème pulmonaire, épanchements pleuraux, extrasystoles) |
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Rare (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Cardiotoxicité (par exemple anomalies de lECG, arythmies, cardiomyopathie), tachycardie ventriculaire, bradycardie, bloc AV, bloc de branche (voir rubrique 4.4) |
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Affections vasculaires |
Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Bouffées de chaleur |
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Peu fréquent (³ 1/1 000, < 1/100) |
Phlébite, thrombophlébite |
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Très rare (< 1/10 000) |
Choc |
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Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) |
Thromboembolie, y compris embolie pulmonaire |
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Affections gastro-intestinales |
Très fréquent (³ 1/10) |
Mucite, stomatite, vomissements, diarrhée, nausées, pouvant entraîner une perte dappétit et des douleurs abdominales |
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Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Douleur buccale, sensation de brûlure de la muqueuse, sophagite |
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Peu fréquent (³ 1/1 000, < 1/100) |
Érosion et ulcères gastriques, hémorragie gastro-intestinale, hyperpigmentation des muqueuses buccales |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Très fréquent (³ 1/10) |
Alopécie |
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Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Toxicité cutanée et tissulaire locale, rash, prurit |
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Peu fréquent (³ 1/1 000, < 1/100) |
Modifications cutanées, érythème, bouffées de chaleur, hyperpigmentation de la peau et des ongles, photosensibilité, hypersensibilité de la peau irradiée (dermite de rappel) |
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Rare (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Urticaire |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Très fréquent (³ 1/10) |
Coloration rouge des urines pendant 1 à 2 jours après ladministration |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Aménorrhée |
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Rare (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Azoospermie |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Erythème au site de perfusion. Linjection paraveineuse peut provoquer une nécrose tissulaire. Malaise, asthénie, fièvre |
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Rare (³ 1/10 000, < 1/1 000) |
Frissons |
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Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) |
Phlébosclérose, douleur locale, cellulite sévère |
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Investigations |
Fréquent (³ 1/100, < 1/10) |
Modifications des taux de transaminases. Diminutions asymptomatiques de la fraction déjection ventriculaire gauche |
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) :
Leucémie aiguë myéloïde secondaire avec ou sans phase préleucémique, chez les patients traités par lépirubicine en association avec des agents antinéoplasiques induisant des lésions de lADN.
Ces leucémies ont un temps de latence court (1 à 3 ans).
Affections hématologiques et du système lymphatique :
Des doses élevées dépirubicine ont été administrées et bien tolérées chez un grand nombre de patients non traités présentant différents types de tumeurs solides et ont provoqué des effets indésirables qui nétaient pas différents de ceux observés aux doses conventionnelles, à lexception de la neutropénie sévère réversible (< 500/mm³ pendant moins de 7 jours) qui est survenue chez la majorité des patients. Une hospitalisation et un traitement de soutien pour des complications infectieuses sévères aux doses élevées nont été nécessaires que chez quelques patients.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Lalopécie, généralement réversible, apparaît chez 60 % à 90 % des patients traités ; elle est accompagnée de labsence de pousse de la barbe chez les hommes.
Troubles généraux et anomalies au site dadministration :
Mucite ; elle peut apparaître 5 à 10 jours après le début du traitement, et consiste généralement en stomatite avec des zones dérosions douloureuses, une ulcération et des saignements, essentiellement sur le côté de la langue et la muqueuse sublinguale.
Une douleur locale et une nécrose tissulaire (après une injection paraveineuse accidentelle) peuvent survenir.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Une insuffisance cardiaque latente a été observée avec les anthracyclines plusieurs mois à plusieurs années après la fin du traitement (voir rubrique 4.4). Les patients doivent être surveillés étroitement. En cas d'apparition de signes dinsuffisance cardiaque, les patients doivent être traités conformément aux recommandations conventionnelles.
Traitement :
Symptomatique. Lepirubicine ne peut pas être éliminée par la dialyse.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : anthracyclines et apparentés, code ATC : L01DB03
(L : antinéoplasiques et immunomodulateurs)
L'épirubicine appartient au groupe des antibiotiques anthracyclines. L'épirubicine se lie à l'ADN et inhibe l'action des polymérases des acides nucléiques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Les taux plasmatiques du métabolite d'oxydo-réduction, le 13-hydroxy-dérivé ou épirubicinol, restent inférieurs à ceux du produit inchangé et évoluent parallèlement. Des glucuronides de l'épirubicine ou de l'épirubicinol circulent en quantité importante dans le plasma et sont retrouvés dans les urines et la bile.
L'épirubicine est éliminée en majeure partie par le système hépatobiliaire. La valeur élevée de la clairance plasmatique totale (60 à 80 l/h) traduit une élimination lente due à une distribution importante du produit dans les tissus.
5.3. Données de sécurité préclinique
Acide chlorhydrique, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.
Il est déconseillé de mélanger ce médicament avec dautres produits, en particulier l'héparine, avec laquelle un précipité est susceptible de se former.
Avant ouverture : 30 mois.
Après ouverture : la stabilité physico-chimique du produit dilué dans une solution de chlorure de sodium à 0,9 % ou de glucose à 5 % a été démontrée pendant 24 heures à une température ne dépassant pas 25°C.
Toutefois, d'un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement, en cas d'utilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation après dilution et avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de l'utilisateur et ne devraient pas dépasser 24 heures à une température comprise entre 2°C et 8°C.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C).
Conserver le flacon dans l'emballage extérieur à l'abri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
5 ml, 10 ml, 25 ml, 50 ml, 100 ml ou 200 ml, en flacon (verre) ; boîte de 1 flacon.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
La manipulation de ce cytotoxique par le personnel infirmier ou médical nécessite un ensemble de précautions permettant d'assurer la protection du manipulateur et de son environnement (voir rubrique 4.2).
Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
MEDAC GESELLSCHAFT FÜR KLINISCHE SPEZIALPRÄPARATE MBH
THEATERSTR. 6
22880 WEDEL
ALLEMAGNE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 572 465 9 4 : 5 ml en flacon (verre) ; boîte de 1.
· 34009 572 466 5 5 : 10 ml en flacon (verre) ; boîte de 1.
· 34009 572 467 1 6 : 25 ml en flacon (verre) ; boîte de 1.
· 34009 572 468 8 4 : 50 ml en flacon (verre) ; boîte de 1.
· 34009 572 469 4 5 : 100 ml en flacon (verre) ; boîte de 1.
· 34009 572 470 2 7 : 200 ml en flacon (verre) ; boîte de 1.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicament soumis à prescription hospitalière. Prescription réservée aux spécialistes en oncologie ou en hématologie ou aux médecins compétents en cancérologie. Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement.
Médicaments liés cités dans ce texte
- ALLOPURINOL ARROW 100 mg, comprimé
- EFUDIX 5 %, crème
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- CALCIPARINE 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.