PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg, comprimé sécable
CIS 65658398
Informations à jour au 30 juin 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 30/06/2021
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg, comprimé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Périndopril......................................................................................................................... 3,338 mg
Sous forme de périndopril tert-butylamine................................................................................. 4 mg
Indapamide......................................................................................................................... 1,25 mg
Pour un comprimé sécable.
Excipient à effet notoire : chaque comprimé contient 61,530 mg de lactose monohydraté (voir rubrique 4.4).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimés blancs en forme de gélule, comportant une barre de cassure sur les deux faces, avec la mention « + » gravée en relief des deux côtés de la barre de cassure sur une face, lautre face étant lisse, de 8,0 ± 0,2 mm de long et de 4,0 ± 0,2 mm de large.
Le comprimé peut être divisé en doses égales.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Un comprimé de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg par jour en une prise quotidienne, de préférence le matin et avant le repas.
Quand cela est possible, il est recommandé dadapter individuellement les posologies des composants. PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg, comprimé sécable doit être utilisé si la pression artérielle est insuffisamment contrôlée par comprimé de 2,5 mg/0,625 mg (si disponible). Le passage direct de la monothérapie à PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg comprimé peut être envisagé sil savère cliniquement opportun.
Populations particulières
Personnes âgées (voir rubrique 4.4)
Le traitement doit être instauré après prise en compte de la réponse tensionnelle et de la fonction rénale.
Insuffisants rénaux (voir rubrique 4.4)
En cas dinsuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min), le traitement est contre-indiqué.
Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 3060 mL/min), il est recommandé dinstaurer le traitement à la posologie appropriée de lassociation libre.
Chez les patients ayant une clairance de la créatinine supérieure ou égale à 60 mL/min, aucun ajustement posologique nest nécessaire.
Le suivi médical habituel comprendra un contrôle fréquent de la créatinine et du potassium.
Insuffisants hépatiques (voir rubrique 4.4)
En cas dinsuffisance hépatique sévère, le traitement est contre-indiqué.
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, aucun ajustement posologique nest nécessaire.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité du périndopril tert-butylamine/indapamide dans la population pédiatrique nont pas encore été établies. PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents.
Mode dadministration
Voie orale.
Liées au périndopril :
· Hypersensibilité au périndopril ou à tout autre inhibiteur de lECA
· Antécédents dangidème (dème de Quincke) associé à un traitement antérieur par un inhibiteur de lECA (voir rubrique 4.4)
· Angidème héréditaire/idiopathique
· Deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6)
· Lutilisation concomitante de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA avec des produits contenant de laliskiren est contre-indiquée chez les patients présentant un diabète ou une insuffisance rénale (DFG [débit de filtration glomérulaire] < 60 mL/min/1,73 m2) (voir rubriques 4.5 et 5.1)
· Utilisation concomitante avec le sacubitril/valsartan. Le périndopril ne doit pas être instauré plus tôt que 36 heures après ladministration de la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir également rubriques 4.4 et 4.5)
· Traitements par circulation extra-corporelle entraînant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement (voir rubrique 4.5)
· Sténose bilatérale importante de lartère rénale ou sténose de lartère rénale sur rein fonctionnellement unique (voir rubrique 4.4)
Liées à lindapamide :
· Hypersensibilité à lindapamide ou à tout autre sulfamide
· Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min)
· Encéphalopathie hépatique
· Insuffisance hépatique sévère
· Hypokaliémie
· En règle générale, ce médicament est déconseillé en cas dassociation avec des médicaments non antiarythmiques pouvant provoquer des torsades de pointe (voir rubrique 4.5)
· Allaitement (voir rubrique 4.6)
Liées à PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg :
· Hypersensibilité à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
En raison de labsence dexpérience thérapeutique suffisante, PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg ne doit pas être utilisé chez :
· les patients dialysés ;
· les patients présentant une insuffisance cardiaque décompensée non traitée.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
Communes au périndopril et à lindapamide :
Lutilisation de lithium avec lassociation de périndopril et dindapamide nest généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Liées au périndopril :
Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)
Il est établi que lutilisation concomitante dinhibiteurs de lECA, dantagonistes des récepteurs de langiotensine II (ARA II) ou daliskiren augmente le risque dhypotension, dhyperkaliémie et daltération de la fonction rénale (incluant un risque dinsuffisance rénale aiguë). Le double blocage du SRAA par lassociation dinhibiteurs de lECA, de récepteurs de langiotensine II ou daliskiren nest donc pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1).
Si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance dun spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de lionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les inhibiteurs de lECA et les récepteurs de langiotensine II ne doivent pas être associés chez les patients atteints dune néphropathie diabétique.
Epargneurs de potassium, suppléments de potassium ou substituts de sel contenant du potassium
Lassociation de périndopril avec des épargneurs de potassium, des suppléments de potassium ou des substituts de sel contenant du potassium nest généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Neutropénie/agranulocytose/thrombopénie/anémie
Des cas de neutropénie/agranulocytose, de thrombopénie et danémie ont été rapportés chez des patients recevant des inhibiteurs de lECA. Il est rare quune neutropénie survienne chez les patients présentant une fonction rénale normale et nayant aucun autre facteur de risque. Le périndopril doit être utilisé avec une extrême prudence chez des patients présentant une maladie vasculaire du collagène, recevant un traitement immunosuppresseur, de lallopurinol ou du procaïnamide, ou une association de ces facteurs de risque, en particulier sil existe une altération pré-existante de la fonction rénale. Certains de ces patients ont développé des infections graves, qui, dans quelques cas, nont pas répondu à une antibiothérapie intensive. Si le périndopril doit être utilisé chez de tels patients, une surveillance régulière de la numération des globules blancs est conseillée et les patients doivent être prévenus de signaler tout signe dinfection (par exemple, maux de gorge, fièvre) (voir rubriques 4.5 et 4.8).
Hypertension rénovasculaire
Chez les patients atteints de sténose artérielle rénale bilatérale ou de sténose artérielle rénale sur rein fonctionnellement unique traités par inhibiteurs de lECA, le risque dhypotension et dinsuffisance rénale est majoré (voir rubrique 4.3). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. Une perte de la fonction rénale peut survenir avec seulement des modifications mineures de la créatinine sérique, même chez les patients atteints de sténose artérielle rénale unilatérale.
Hypersensibilité/angidème
Un angidème de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été rarement signalé chez les patients traités par inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine, dont le périndopril (voir rubrique 4.8). Ceci peut survenir à nimporte quel moment au cours du traitement. Dans de tels cas, le périndopril doit être arrêté immédiatement et une surveillance appropriée doit être mise en place pour assurer la résolution complète des symptômes avant de renvoyer le patient. Lorsque ldème nintéresse que la face et les lèvres, lévolution est en général régressive sans traitement, bien que les antihistaminiques se soient montrés utiles pour soulager les symptômes. Langidème associé à un dème laryngé peut être fatal. En cas datteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, pouvant entraîner une obstruction des voies aériennes, une prise en charge appropriée doit être immédiatement effectuée, par une solution dadrénaline sous-cutanée à 1/1 000 (0,3 mL à 0,5 mL) et/ou des mesures assurant la libération des voies aériennes.
La fréquence dangidèmes rapportés est plus élevée chez les patients noirs recevant des inhibiteurs de lECA que chez les patients non-noirs. Les patients ayant des antécédents dangidème non lié à la prise dun inhibiteur de lECA peuvent présenter un risque accru dangidème sous inhibiteur de lECA (voir rubrique 4.3).
Un angidème intestinal a été rarement signalé chez des patients traités par inhibiteurs de lECA. Ces patients présentaient des douleurs abdominales (avec ou sans nausées ou vomissements) ; dans certains cas, ce nétait pas précédé dun angidème facial et les taux de C-1 estérase étaient normaux. Le diagnostic dangidème a été effectué par un scanner abdominal, une échographie, ou lors dune chirurgie et les symptômes ont disparu à larrêt de linhibiteur de lECA. Langidème intestinal doit faire partie du diagnostic différentiel en cas de douleur abdominale chez un patient sous inhibiteurs de lECA.
Lutilisation concomitante dinhibiteurs de lECA avec du sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison dun risque accru dangidème. Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être instauré plus tôt que 36 heures après ladministration de la dernière dose de périndopril. Le traitement par périndopril ne doit pas être instauré plus tôt que 36 heures après ladministration de la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5). Lutilisation concomitante dautres inhibiteurs de la NEP (par exemple, racécadotril) avec des inhibiteurs de lECA peut également accroître le risque dangidème (voir rubrique 4.5). Par conséquent, une évaluation prudente du rapport bénéfice/risque est nécessaire avant dinstaurer un traitement avec des inhibiteurs de la NEP (par exemple, racécadotril) chez des patients recevant du périndopril.
Utilisation concomitante dinhibiteurs de mTOR (par exemple, sirolimus, évérolimus, temsirolimus) :
Les patients traités de façon concomitante avec des inhibiteurs de mTOR (par exemple, sirolimus, évérolimus, temsirolimus) peuvent présenter un risque accru dangidème (par exemple, dème des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans insuffisance respiratoire) (voir rubrique 4.5). Il convient dêtre prudent lors de lintroduction dinhibiteurs de mTOR (par exemple, sirolimus, évérolimus, temsirolimus) chez un patient prenant déjà un inhibiteur de lECA.
Réactions anaphylactoïdes lors dune désensibilisation
Des cas isolés de réactions anaphylactoïdes prolongées engageant le pronostic vital ont été rapportés lors de ladministration dinhibiteurs de lECA pendant un traitement de désensibilisation avec du venin dhyménoptère (abeilles, guêpes). Les inhibiteurs de lECA doivent être utilisés avec prudence chez les patients allergiques traités pour désensibilisation et évités chez ceux recevant une immunothérapie au venin. Néanmoins, ces réactions peuvent être évitées en interrompant temporairement linhibiteur de lECA pendant au moins 24 heures chez les patients nécessitant à la fois un traitement par inhibiteurs de lECA et une désensibilisation.
Réactions anaphylactoïdes pendant une aphérèse des LDL
Dans de rares cas, des patients recevant des inhibiteurs de lECA ont présenté des réactions anaphylactoïdes pouvant être fatales, lors dune aphérèse des lipoprotéines de basse densité (LDL) avec adsorption sur du sulfate de dextran. Ces réactions ont pu être évitées chez les patients en suspendant temporairement le traitement par inhibiteur de lECA avant chaque aphérèse.
Patients hémodialysés
Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées chez des patients dialysés avec des membranes de haute perméabilité (par exemple, AN 69) et traités de façon concomitante par un inhibiteur de lECA. Il conviendra dutiliser un autre type de membrane de dialyse ou une autre classe dantihypertenseur chez ces patients.
Aldostéronisme primaire
Les patients atteints dhyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux traitements antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. De ce fait, lutilisation de ce produit nest pas recommandée.
Grossesse
Les inhibiteurs de lECA ne doivent pas être instaurés au cours de la grossesse. A moins que le traitement par inhibiteur de lECA ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé aux patientes qui envisagent une grossesse de modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par inhibiteurs de lECA doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire, un traitement alternatif doit être débuté (voir rubriques 4.3 et 4.6).
Liées à lindapamide
Encéphalopathie hépatique
Si la fonction hépatique est altérée, les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent induire une encéphalopathie hépatique.
Dans ce cas, ladministration du diurétique doit être immédiatement interrompue.
Photosensibilité
Des cas de photosensibilité ont été rapportés avec des diurétiques thiazidiques ou apparentés (voir rubrique 4.8.). Si une réaction de photosensibilité survient pendant le traitement, il est recommandé dinterrompre le traitement. Si une ré-administration du diurétique est jugée nécessaire, il est recommandé de protéger les zones exposées du soleil et des UVA artificiels.
Epanchement choroïdien, myopie aiguë et glaucome aigu secondaire à angle fermé
Les médicaments à base de sulfamides ou dérivés de sulfamide peuvent provoquer une réaction idiosyncrasique donnant lieu à un épanchement choroïdien, à une myopie transitoire et à un glaucome aigu à angle fermé. Les symptômes comprennent lapparition aiguë dune baisse de lacuité visuelle ou dune douleur oculaire et surviennent généralement dans les heures ou les semaines qui suivent linstauration du médicament. Un glaucome aigu à angle fermé non traité peut induire une perte de la vision permanente. La première mesure à adopter est larrêt du traitement le plus rapidement possible. Un recours rapide à un traitement médicamenteux ou à la chirurgie peut savérer nécessaire si la pression intraoculaire reste incontrôlée. Les facteurs de risque de survenue dun glaucome aigu à angle fermé peuvent inclure les antécédents dallergies aux sulfamides ou à la pénicilline.
Précautions demploi
Communes au périndopril et à lindapamide
Insuffisance rénale
En cas dinsuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 mL/min), le traitement est contre-indiqué.
Chez certains patients hypertendus sans lésions rénales apparentes pré-existantes et dont le bilan sanguin témoigne dune insuffisance rénale fonctionnelle, le traitement doit être interrompu et éventuellement repris soit à une faible dose soit avec un seul des constituants.
Chez ces patients, le suivi médical habituel comprend un contrôle fréquent du potassium et de la créatinine, après deux semaines de traitement puis tous les deux mois en période de stabilité thérapeutique. Linsuffisance rénale a été principalement rapportée chez les patients présentant une insuffisance cardiaque sévère ou une insuffisance rénale sous-jacente, en particulier par sténose de lartère rénale.
Ce médicament nest pas recommandé en cas de sténose bilatérale de lartère rénale ou de rein fonctionnellement unique.
Hypotension et déplétion hydrosodée
Il existe un risque dhypotension soudaine en cas de déplétion sodique pré-existante (en particulier chez les patients présentant une sténose de lartère rénale). Les signes cliniques de déséquilibre hydroélectrolytique, pouvant survenir à loccasion dun épisode intercurrent de diarrhée ou de vomissements, seront donc systématiquement recherchés. Une surveillance régulière des électrolytes plasmatiques sera effectuée chez de tels patients.
Une hypotension importante peut nécessiter la mise en place dune perfusion intraveineuse de sérum salé isotonique.
Une hypotension transitoire ne constitue pas une contre-indication à la poursuite du traitement. Après rétablissement dune volémie et dune pression artérielle satisfaisante, il est possible de reprendre le traitement soit à une posologie réduite soit avec un seul des constituants.
Kaliémie
Lassociation de périndopril et dindapamide nexclut pas la survenue dune hypokaliémie, notamment chez les patients diabétiques ou chez les patients présentant une insuffisance rénale. Comme avec tout agent antihypertenseur associé à un diurétique, un contrôle régulier des taux de potassium plasmatique doit être effectué.
Excipients
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg contient du lactose monohydraté. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Liées au périndopril :
Toux
Une toux sèche a été rapportée avec lutilisation des inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine. Elle est caractérisée par sa persistance, ainsi que par sa disparition à larrêt du traitement. Létiologie iatrogénique doit être envisagée en présence de ce symptôme. Dans le cas où la prescription dun inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine savère indispensable, la poursuite du traitement peut être envisagée.
Population pédiatrique
Lefficacité et la tolérance du périndopril chez les enfants et les adolescents, seul ou associé, nont pas été établies.
Risque dhypotension artérielle et/ou dinsuffisance rénale (en cas dinsuffisance cardiaque, de déplétion hydrosodée, etc.)
Une stimulation importante du système rénine-angiotensine-aldostérone a été observée, en particulier au cours des déplétions hydrosodées importantes (régime hyposodé strict ou traitement diurétique prolongé), chez les patients dont la pression artérielle était initialement basse, en cas de sténose de lartère rénale, dinsuffisance cardiaque congestive ou de cirrhose démato-ascitique.
Le blocage de ce système par un inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine peut alors provoquer, surtout lors de la première administration et au cours des deux premières semaines de traitement, une brusque chute tensionnelle et/ou une élévation de la créatinine plasmatique traduisant une insuffisance rénale fonctionnelle.
Ceci peut survenir occasionnellement, bien que rarement, de façon aiguë et à tout moment du traitement.
Dans ces cas, le traitement doit être instauré à faible dose et augmenté progressivement.
Personnes âgées
La fonction rénale et la kaliémie doivent être évaluées avant le début du traitement. La dose initiale sera ajustée ultérieurement en fonction de la réponse tensionnelle, particulièrement en cas de déplétion hydrosodée, afin déviter toute survenue brutale dune hypotension.
Athérosclérose
Le risque dhypotension existe chez tous les patients, mais une attention particulière doit être portée aux patients présentant une cardiopathie ischémique ou une insuffisance circulatoire cérébrale, en instaurant le traitement à faible dose.
Hypertension rénovasculaire
Le traitement de lhypertension rénovasculaire est la revascularisation. Néanmoins, les inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine peuvent être utiles chez les patients présentant une hypertension rénovasculaire et qui sont dans lattente dune chirurgie correctrice ou lorsque la chirurgie nest pas possible.
Si PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est prescrit à des patients ayant une sténose de lartère rénale connue ou suspectée, le traitement doit être instauré à lhôpital à faible dose avec une surveillance de la fonction rénale et de la kaliémie, certains patients ayant développé une insuffisance rénale fonctionnelle, réversible à larrêt du traitement.
Insuffisance cardiaque/insuffisance cardiaque sévère
Chez les patients présentant une insuffisance cardiaque sévère (stade IV), linstauration du traitement doit se faire sous surveillance médicale avec une dose initiale réduite. Le traitement par bêta-bloquants chez les patients hypertendus présentant une insuffisance coronarienne ne doit pas être interrompu : linhibiteur de lECA doit être ajouté au bêta-bloquant.
Patients diabétiques
Chez les patients diabétiques insulino-dépendants (tendance spontanée à lhyperkaliémie), le traitement doit être instauré sous contrôle médical, à une dose initiale réduite. Chez les patients diabétiques précédemment traités par antidiabétiques oraux ou insuline, la glycémie doit être étroitement surveillée, en particulier pendant le premier mois de traitement avec un inhibiteur de lECA (voir rubrique 4.5).
Particularités ethniques
Comme pour les autres inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine, le périndopril est apparemment moins efficace sur la baisse de pression artérielle chez les patients noirs que chez les patients non-noirs, probablement en raison de la fréquence plus élevée des états de rénine basse dans la population hypertendue noire.
Chirurgie/anesthésie
Les inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine sont susceptibles de provoquer une hypotension en cas danesthésie, en particulier si lagent anesthésique administré possède un potentiel hypotenseur.
Il est donc recommandé dinterrompre le traitement par inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine de longue durée daction comme le périndopril si possible la veille de lintervention.
Sténose de la valve mitrale ou aortique/cardiomyopathie hypertrophique
Les inhibiteurs de lECA doivent être utilisés avec prudence chez les patients présentant une obstruction au niveau du système déjection du ventricule gauche.
Insuffisance hépatique
Les inhibiteurs de lECA ont été rarement associés à un syndrome commençant par un ictère cholestatique et pouvant conduire à une hépatite nécrosante fulminante et (parfois) au décès. Le mécanisme de ce syndrome nest pas élucidé. Les patients sous inhibiteurs de lECA qui développent un ictère ou qui présentent des élévations marquées des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement par inhibiteurs de lECA et bénéficier dune surveillance médicale appropriée (voir rubrique 4.8).
Hyperkaliémie
Des élévations de la kaliémie ont été observées chez certains patients traités avec des inhibiteurs de lECA, dont le périndopril.
Les facteurs de risque de développement dune hyperkaliémie incluent une insuffisance rénale, une dégradation de la fonction rénale, lâge (> 70 ans), le diabète, les événements intercurrents tels que déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, utilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium (par exemple, spironolactone, éplérénone, triamtérène ou amiloride), de suppléments potassiques ou de substituts de sel contenant du potassium, ou la prise dautres traitements augmentant la kaliémie (par exemple, héparine, triméthoprime, cotrimoxazole aussi connu sous le nom de triméthoprime/sulfaméthoxazole, autres inhibiteurs de lECA, antagonistes de laldostérone ou des récepteurs de langiotensine II, acide acétylsalicylique ≥ 3 g/jour, inhibiteurs de la COX-2 et AINS non sélectifs, agents immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime).). Lutilisation de suppléments potassiques, de diurétiques épargneurs de potassium, ou de substituts de sel contenant du potassium, en particulier chez des patients présentant une fonction rénale altérée, peut provoquer une élévation significative de la kaliémie. Lhyperkaliémie peut entraîner des arythmies graves, parfois fatales. Si lutilisation concomitante des agents mentionnés ci-dessus est jugée nécessaire, ils doivent être utilisés avec prudence et un contrôle fréquent de la kaliémie et de la fonction rénale doit être effectué (voir rubrique 4.5.).
Liées à lindapamide :
Equilibre hydro-électrolytique :
Natrémie
Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers. La baisse de la natrémie peut initialement être asymptomatique et un contrôle régulier est donc indispensable. Il doit être encore plus fréquent chez les personnes âgées et chez les patients cirrhotiques (voir rubriques 4.8 et 4.9). Tout traitement diurétique peut provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves.
Lhyponatrémie associée à une hypovolémie peut entraîner une déshydratation et une hypotension orthostatique. La perte concomitante dions chlorures peut conduire à une alcalose métabolique secondaire compensatoire : lincidence et lamplitude de cet effet sont faibles.
Kaliémie
Une déplétion potassique avec hypokaliémie constitue un risque majeur avec les diurétiques thiazidiques et apparentés.
Le risque de survenue dune hypokaliémie (< 3,4 mmol/L) doit être prévenu dans certaines populations à haut risque telles que les sujets âgés et/ou dénutris, quils soient polymédicamentés ou non, les patients cirrhotiques présentant des dèmes et des ascites, les patients coronariens et les patients insuffisants cardiaques.
Dans de tels cas, lhypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
Les sujets présentant un intervalle QT long, dorigine congénitale ou iatrogénique, sont également à risque. Lhypokaliémie, de même que la bradycardie, agit alors comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointe, potentiellement fatales.
Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la première semaine de traitement.
Si une hypokaliémie est détectée, elle doit être corrigée.
Calcémie
Les diurétiques thiazidiques et apparentés sont susceptibles de diminuer lexcrétion urinaire du calcium et dentraîner une augmentation légère et transitoire de la calcémie. Une hypercalcémie importante peut être reliée à une hyperparathyroïdie non diagnostiquée. Dans ce cas, le traitement doit être interrompu avant dexplorer la fonction parathyroïdienne.
Glycémie
Le contrôle de la glycémie est important chez les patients diabétiques, en particulier lorsque les taux de potassium sont bas.
Acide urique
Chez les patients hyperuricémiques, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée.
Fonction rénale et diurétiques
Les diurétiques thiazidiques et apparentés ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée (créatininémie inférieure à des valeurs de lordre de 25 mg/L, soit 220 μmol/L pour un adulte).
Chez les personnes âgées, la valeur de la créatininémie doit être ajustée en fonction de lâge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft :
Clcr = (140 - âge) × poids corporel/0,814 × créatininémie
avec : lâge exprimé en années
le poids corporel en kg
la créatininémie en micromoles/L.
Cette formule est valable pour les personnes âgées de sexe masculin et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
Lhypovolémie, résultant de la perte en eau et en sodium provoquée par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation des taux plasmatiques durée et de créatinine. Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire est sans conséquence chez les patients dont la fonction rénale est normale mais peut cependant aggraver une insuffisance rénale pré-existante.
Sportifs
Lattention des sportifs est attirée sur le fait que ce produit contient une substance active pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Communes au périndopril et à lindapamide :
Associations déconseillées :
Lithium : des augmentations réversibles des concentrations sériques du lithium et de sa toxicité ont été rapportées pendant ladministration concomitante de lithium avec des inhibiteurs de lECA. Lutilisation de périndopril associé à lindapamide avec le lithium nest pas recommandée, mais si lassociation savère nécessaire, un contrôle attentif de la lithiémie devra être réalisé (voir rubrique 4.4).
Associations faisant lobjet de précautions demploi :
Baclofène : majoration de leffet antihypertenseur. Surveiller la tension artérielle et adapter la posologie de lantihypertenseur, si nécessaire.
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (y compris acide acétylsalicylique ≥ 3 g/jour) : quand les inhibiteurs de lECA sont administrés simultanément avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens (cest-à-dire acide acétylsalicylique utilisé comme anti-inflammatoire, inhibiteurs de la COX-2 et AINS non sélectifs), une diminution de leffet antihypertenseur peut se produire. Lutilisation concomitante dinhibiteurs de lECA et dAINS peut conduire à un risque accru daggravation de la fonction rénale, incluant un risque dinsuffisance rénale aiguë, et à une augmentation de la kaliémie, notamment chez les patients présentant une altération pré-existante de la fonction rénale. Lassociation doit être administrée avec prudence, particulièrement chez les personnes âgées. Les patients doivent être correctement hydratés et des mesures doivent être prises pour contrôler la fonction rénale après linstauration du traitement concomitant, puis périodiquement par la suite.
Associations à prendre en compte :
Antidépresseurs imipraminiques (tricycliques), neuroleptiques : effet antihypertenseur et risque dhypotension orthostatique majorés (effet additif).
Liées au périndopril :
Les données issues des essais cliniques ont révélé que le double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) par lutilisation concomitante dinhibiteurs de lECA, dantagonistes des récepteurs de langiotensine II ou daliskiren était associé à une fréquence plus élevée dévénements indésirables tels que lhypotension, lhyperkaliémie et laltération de la fonction rénale (incluant une insuffisance rénale aiguë) en comparaison à lutilisation dun seul agent agissant sur le SRAA (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.1).
Médicaments entraînant une hyperkaliémie :
Certains médicaments ou certaines classes thérapeutiques peuvent augmenter le risque de survenue dune hyperkaliémie : laliskiren, les sels de potassium, les diurétiques épargneurs de potassium, les inhibiteurs de lECA, les antagonistes des récepteurs de langiotensine II, les AINS, les héparines, les agents immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, et le triméthoprime. Lassociation de ces médicaments augmente le risque dhyperkaliémie. Un contrôle de la kaliémie est recommandé.
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3) :
Aliskiren : le risque dhyperkaliémie, de dégradation de la fonction rénale et la morbi-mortalité cardiovasculaire augmente chez les patients diabétiques ou présentant une altération de la fonction rénale.
Traitements par circulation extra-corporelle : les traitements par circulation extra-corporelle entraînant un contact avec des surfaces chargées négativement, tels que la dialyse ou lhémofiltration avec certaines membranes de haute perméabilité (par exemple, membranes de polyacrylonitrile) et laphérèse des lipoprotéines de faible densité avec le sulfate de dextran sont contre-indiqués, en raison dun risque de réactions anaphylactoïdes sévères (voir rubrique 4.3). Si ce type de traitement est nécessaire, lutilisation dun autre type de membrane de dialyse ou dune classe dagent antihypertenseur différente doit être envisagée.
Sacubitril/valsartan : lutilisation concomitante dinhibiteurs de lECA avec du sacubitril/valsartan est contre-indiquée car cela peut accroître le risque dangidème (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Associations déconseillées :
Aliskiren : le risque dhyperkaliémie, de dégradation de la fonction rénale et de morbi-mortalité cardiovasculaire augmente chez les patients autres que les patients diabétiques ou présentant une altération de la fonction rénale (voir rubrique 4.4).
Traitement concomitant par inhibiteur de lECA et antagoniste des récepteurs de langiotensine : il a été rapporté dans la littérature que chez les patients atteints dathérosclérose diagnostiquée, dinsuffisance cardiaque ou chez les patients diabétiques ayant des lésions organiques, le traitement concomitant par inhibiteur de lECA et antagoniste des récepteurs de langiotensine est associé à une fréquence plus élevée dhypotension, de syncope, dhyperkaliémie et de dégradation de la fonction rénale (incluant une insuffisance rénale aigue) en comparaison au traitement en monothérapie par un agent agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone. Le double blocage (par exemple, association dun inhibiteur de lECA avec un antagoniste des récepteurs de langiotensine II) doit être limité à des cas individuels et définis, avec une surveillance étroite de la fonction rénale, des taux de potassium et de la pression artérielle (voir rubrique 4.4).
Estramustine : risque daugmentation des effets indésirables tel quun dème angioneurotique (angidème).
Cotrimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole) : les patients traités de façon concomitante avec du cotrimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole) peuvent présenter un risque plus élevé dhyperkaliémie (voir rubrique 4.4).
Diurétiques épargneurs de potassium, suppléments de potassium ou substituts de sel contenant du potassium : bien que la kaliémie reste généralement dans les limites de la normale, une hyperkaliémie peut survenir chez certains patients traités par périndopril. Les diurétiques épargneurs de potassium (par exemple, spironolactone, triamtérène ou amiloride), les suppléments de potassium ou les substituts de sel contenant du potassium peuvent entraîner une augmentation significative de la kaliémie. Il convient également dêtre prudent lorsque le périndopril est co-administré avec dautres agents qui augmentent la kaliémie, tels que le triméthoprime et le cotrimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole), car le triméthoprime est connu pour agir comme un diurétique épargneur de potassium comme lamiloride. Lassociation du périndopril et des médicaments susmentionnés nest donc pas recommandée. Dans le cas où une administration concomitante est indiquée, elle devra être effectuée avec prudence et la kaliémie devra être fréquemment surveillée. Pour lutilisation de la spironolactone dans linsuffisance cardiaque, voir rubrique « Associations faisant lobjet de précautions demploi ».
Associations faisant lobjet de précautions demploi :
Antidiabétiques (insuline, hypoglycémiants oraux) : des études épidémiologiques ont suggéré que ladministration concomitante dinhibiteurs de lECA et dantidiabétiques (insulines, hypoglycémiants oraux) pouvait provoquer une majoration de leffet hypoglycémiant avec un risque dhypoglycémie. Ce phénomène semble se produire plus particulièrement au cours des premières semaines de lassociation de ces traitements et chez les patients présentant une insuffisance rénale.
Diurétiques non épargneurs de potassium : les patients traités par diurétiques, et en particulier ceux présentant une hypovolémie et/ou une déplétion hydrosodée, peuvent être sujets à une forte diminution de la pression artérielle après linstauration du traitement par un inhibiteur de lECA. La possibilité deffets hypotenseurs peut être diminuée en interrompant le diurétique, en augmentant la volémie ou la prise de sel avant dinstaurer le traitement par des doses faibles et progressives de périndopril.
Dans lhypertension artérielle, lorsquun traitement diurétique antérieur peut avoir provoqué une hypovolémie/déplétion hydrosodée, le diurétique doit être interrompu avant dinstaurer un inhibiteur de lECA ; dans ce cas, un diurétique non épargneur de potassium peut être ensuite réintroduit ou linhibiteur de lECA doit être instauré à une dose faible augmentée progressivement.
Dans le traitement diurétique de linsuffisance cardiaque congestive, linhibiteur de lECA doit être instauré à une dose très faible, éventuellement après avoir réduit la dose du diurétique non épargneur de potassium associé.
Dans tous les cas, la fonction rénale (taux de créatinine) doit être surveillée lors des premières semaines de traitement par inhibiteur de lECA.
Diurétiques épargneurs de potassium (éplérénone, spironolactone) : avec léplérénone ou la spironolactone à des doses comprises entre 12,5 mg et 50 mg par jour et avec de faibles doses dinhibiteurs de lECA : dans le traitement de linsuffisance cardiaque de classe II-IV (NYHA) avec une fraction déjection < 40 %, et précédemment traitée par inhibiteurs de lECA et des diurétiques de lanse, il existe un risque dhyperkaliémie, potentiellement fatale, particulièrement en cas de non-respect des recommandations de prescription de cette association.
Avant instauration de lassociation, vérifier labsence dhyperkaliémie et dinsuffisance rénale.
Un contrôle étroit de la kaliémie et de la créatinémie est recommandé une fois par semaine au cours du premier mois du traitement et une fois par mois par la suite.
Racécadotril : les inhibiteurs de lECA (par exemple, périndopril) sont connus pour provoquer des angidèmes. Ce risque peut être accru lors de lutilisation concomitante avec du racécadotril (médicament utilisé contre les diarrhées aiguës).
Inhibiteurs de mTOR (par exemple, sirolimus, évérolimus, temsirolimus) : les patients traités de façon concomitante avec des inhibiteurs de mTOR peuvent présenter un risque accru dangidème (voir rubrique 4.4).
Associations à prendre en compte :
Antihypertenseurs et vasodilatateurs : la prise concomitante de ces agents peut induire une augmentation des effets hypotenseurs du périndopril. Lutilisation concomitante avec de la nitroglycérine et dautres nitrates, ou dautres vasodilatateurs, peut induire une baisse supplémentaire de la pression artérielle.
Allopurinol, agents cytostatiques ou immunosuppresseurs, corticoïdes (voie générale) ou procaïnamide :
Ladministration concomitante avec des inhibiteurs de lECA peut entraîner un risque accru de leucopénie (voir rubrique 4.4).
Anesthésiques : les inhibiteurs de lECA peuvent majorer les effets hypotenseurs de certains médicaments anesthésiques (voir rubrique 4.4).
Gliptines (linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine) : augmentation du risque dangidème imputable à la diminution de lactivité de la dipeptidyl peptidase-IV (DPP-IV) causée par la gliptine, chez les patients co-traités avec un inhibiteur de lECA.
Sympathomimétiques : les sympathomimétiques peuvent diminuer les effets antihypertenseurs des inhibiteurs de lECA.
Sels dor : des réactions nitritoïdes (symptômes comprenant bouffées vasomotrices au visage, nausées, vomissements et hypotension) ont été rarement rapportées chez des patients recevant des injections de sels dor (aurothiomalate de sodium) et un traitement par inhibiteur de lECA concomitant, y compris le périndopril.
Liées à lindapamide :
Associations faisant lobjet de précautions demploi :
Médicaments induisant des torsades de pointe : en raison du risque dhypokaliémie, lindapamide doit être administré avec prudence lorsquil est associé à des médicaments induisant des torsades de pointe comme les antiarythmiques de classe IA (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), les antiarythmiques de classe III (amiodarone, dofétilide, ibutilide, brétylium, sotalol) ; certains neuroleptiques (chlorpromazine, cyamémazine, lévomépromazine, thioridazine, trifluopérazine), les benzamides (amisulpride, sulpiride, sultopride, tiapride), les butyrophénones (dropéridol, halopéridol), les autres neuroleptiques (pimozide) ; les autres substances telles que bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, sparfloxacine, vincamine IV, méthadone, astémizole, terfénadine. Prévention de lhypokaliémie et correction si besoin : surveillance de lintervalle QT.
Médicaments hypokaliémiants : amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes et minéralocorticoïdes (voie générale), tétracosactide, laxatifs stimulants : risque majoré dhypokaliémie (effet additif). Surveillance de la kaliémie et correction si besoin ; à prendre particulièrement en compte en cas de traitement par digitaliques. Des laxatifs non stimulants doivent être utilisés.
Préparations digitaliques : les faibles taux de potassium favorisent les effets toxiques des digitaliques. La kaliémie et lECG doivent être contrôlés et le traitement reconsidéré si nécessaire.
Allopurinol : le traitement concomitant par indapamide peut augmenter lincidence de réactions dhypersensibilité à lallopurinol.
Associations à prendre en compte :
Diurétiques épargneurs de potassium (amiloride, spironolactone, triamtérène) : dans le cas dassociations rationnelles, utiles pour certains patients, la survenue dune hypokaliémie ou dune hyperkaliémie (en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale ou diabétiques) nest pas à exclure. La kaliémie et lECG doivent être surveillés et le traitement reconsidéré, sil y a lieu.
Metformine : acidose lactique due à la metformine provoquée par une éventuelle insuffisance rénale fonctionnelle liée aux diurétiques et en particulier aux diurétiques de lanse. Ne pas utiliser la metformine lorsque la créatininémie dépasse 15 mg/L (135 micromoles/L) chez lhomme et 12 mg/L (110 micromoles/L) chez la femme.
Produits de contraste iodés : en cas de déshydratation provoquée par les diurétiques, il existe un risque majoré dinsuffisance rénale aiguë, en particulier lors de lutilisation de doses élevées de produits de contraste iodés. Une réhydratation doit être effectuée avant ladministration du produit iodé.
Calcium (sels de) : risque daugmentation de la calcémie par diminution de lélimination urinaire du calcium.
Ciclosporine, tacrolimus : risque daugmentation de la créatininémie sans modification des taux circulants de ciclosporine, même en labsence de déplétion hydrosodée.
Corticoïdes, tétracosactide (voie générale) : diminution de leffet antihypertenseur (rétention hydrosodée due aux corticoïdes).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Compte tenu des effets respectifs de chacune des deux substances présentes dans lassociation, sur la grossesse et lallaitement, lutilisation de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg nest pas recommandée pendant le premier trimestre de grossesse. PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est contre-indiqué pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse.
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est contre-indiqué pendant lallaitement, cest pourquoi une solution doit être envisagée, soit interrompre lallaitement, soit interrompre le traitement par PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg en prenant en compte limportance de ce traitement pour la mère.
Grossesse
Liés au périndopril :
Lutilisation des inhibiteurs de lECA nest pas recommandée pendant le premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). Lutilisation des inhibiteurs de lECA est contre-indiquée pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Les données épidémiologiques concernant le risque de tératogénicité après exposition aux inhibiteurs de lECA pendant le premier trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant, une légère augmentation du risque ne peut être exclue. A moins que le traitement par inhibiteur de lECA ne soit considéré comme essentiel, les patientes qui envisagent une grossesse doivent modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par inhibiteurs de lECA doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire, un traitement alternatif doit être débuté.
Lexposition au traitement par inhibiteur de lECA au cours des deuxième et troisième trimestres de la grossesse est connue pour entraîner une ftotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard dossification des os du crâne) et une toxicité chez le nouveau-né (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir rubrique 5.3).
En cas dexposition à des inhibiteurs de lECA à partir du deuxième trimestre de la grossesse, il est recommandé deffectuer une échographie afin de vérifier la fonction rénale et les os de la voûte du crâne du ftus.
Les nouveau-nés de mères traitées par inhibiteurs de lECA doivent être surveillés sur le plan tensionnel (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Liés à lindapamide :
Il nexiste pas de données où il existe des données limitées (moins de 300 issues de grossesse) sur lutilisation de lindapamide chez la femme enceinte.
Une exposition prolongée aux diurétiques thiazidiques pendant le troisième trimestre de la grossesse peut réduire le volume plasmatique maternel et le débit sanguin utéro-placentaire pouvant entraîner une ischémie fto-placentaire et un retard de croissance.
Les études réalisées chez lanimal nont pas mis en évidence deffets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable déviter lutilisation de lindapamide pendant la grossesse.
Allaitement
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est contre-indiqué au cours de lallaitement.
Liés au périndopril :
En raison de labsence dinformations disponibles sur lutilisation du périndopril au cours de lallaitement, le périndopril nest pas recommandé et il est préférable dutiliser dautres traitements ayant un profil de sécurité bien établi pendant lallaitement, particulièrement chez le nouveau-né ou le prématuré.
Liés à lindapamide :
Il nexiste pas de données suffisantes sur lexcrétion de lindapamide/métabolites dans le lait maternel. Une hypersensibilité aux médicaments dérivés du sulfonamide et une hypokaliémie peuvent survenir. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Lindapamide est structurellement très proche des diurétiques thiazidiques auxquels ont été associées une diminution ou même une abolition de la lactation pendant la période dallaitement.
Lindapamide est contre indiqué pendant lallaitement.
Fertilité
Liés au périndopril et à lindapamide :
Les études de toxicité sur la reproduction nont montré aucun effet sur la fertilité chez les rats femelles et mâles (voir rubrique 5.3). Aucun effet sur la fertilité nest attendu chez lHomme.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Liés au périndopril, à lindapamide et à PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg :
Les deux substances actives, prises séparément ou associées dans le périndopril/indapamide 4 mg/1,25 mg, ne modifient pas laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines mais des réactions individuelles en relation avec une faible pression artérielle peuvent survenir chez certains patients, en particulier en début de traitement ou lors de lassociation à un autre médicament antihypertenseur.
Par conséquent, laptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être altérée.
Résumé du profil de sécurité
Ladministration de périndopril inhibe laxe rénine-angiotensine-aldostérone et tend à réduire la perte potassique provoquée par lindapamide. Quatre pour cent des patients traités par périndopril/ indapamide 4 mg/1,25 mg ont présenté une hypokaliémie (taux de potassium < 3,4 mmol/L).
Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont :
· avec le périndopril : sensations vertigineuses, céphalées, paresthésie, dysgueusie, défauts visuels, vertige, acouphènes, hypotension, toux, dyspnée, douleurs abdominales, constipation, dyspepsie, diarrhée, nausées, vomissements, prurit, rash, crampes musculaires et asthénie,
· avec lindapamide : réactions dhypersensibilité, principalement dermatologiques, chez les patients présentant une prédisposition aux réactions allergiques et asthmatiques et aux rashs maculopapuleux.
Liste des effets indésirables sous forme de tableau
Les effets indésirables suivants ont été observés lors des essais cliniques et/ou de lutilisation post-AMM et sont classés selon les fréquences suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
|
Classe de systèmes dorganes MedDRA |
Effets indésirables |
Fréquence |
||
|
Périndopril |
Indapamide |
|
||
|
Infections et infestations |
Rhinite |
Très rare |
- |
|
|
Affections hématologiques et du système lymphatique |
Eosinophilie |
Peu fréquent* |
- |
|
|
Agranulocytose (voir rubrique 4.4) |
Très rare |
Très rare |
|
|
|
Anémie aplasique |
- |
Très rare |
|
|
|
Pancytopénie |
Très rare |
- |
|
|
|
Leucopénie |
Très rare |
Très rare |
|
|
|
Neutropénie (voir rubrique 4.4) |
Très rare |
- |
|
|
|
Anémie hémolytique |
Très rare |
Très rare |
|
|
|
Thrombopénie (voir rubrique 4.4) |
Très rare |
Très rare |
|
|
|
Affections du système immunitaire |
Hypersensibilité (réactions dhypersensibilité, principalement dermatologiques, chez les sujets prédisposés aux réactions allergiques et asthmatiques) |
- |
Fréquent |
|
|
Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Hypoglycémie (voir rubriques 4.4 et 4.5) |
Peu fréquent* |
- |
|
|
Hyperkaliémie réversible à larrêt du traitement (voir rubrique 4.4) |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Hyponatrémie (voir rubrique 4.4) |
Peu fréquent* |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Hypercalcémie |
- |
Très rare |
|
|
|
Déplétion potassique avec hypokaliémie, particulièrement grave chez certaines populations à haut risque (voir rubrique 4.4) |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Affections psychiatriques |
Humeur modifiée |
Peu fréquent |
- |
|
|
Troubles du sommeil |
Peu fréquent |
- |
|
|
|
Confusion |
Très rare |
- |
|
|
|
Affections du système nerveux |
Sensations vertigineuses |
Fréquent |
- |
|
|
Céphalées |
Fréquent |
Rare |
|
|
|
Paresthésie |
Fréquent |
Rare |
|
|
|
Dysgueusie |
Fréquent |
- |
|
|
|
Somnolence |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Syncope |
Peu fréquent* |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Accident vasculaire cérébral, probablement secondaire à une hypotension excessive chez les patients à haut risque (voir rubrique 4.4) |
Very rare |
- |
|
|
|
En cas dinsuffisance hépatique, la survenue dune encéphalopathie hépatique est possible (voir rubriques 4.3 et 4.4) |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Affections oculaires |
Défauts visuels |
Fréquent |
Fréquence indéterminée |
|
|
Myopie (voir rubrique 4.4) |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Vision trouble |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Epanchement choroïdien |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Affections de loreille et du labyrinthe |
Vertige |
Fréquent |
Rare |
|
|
Acouphènes |
Fréquent |
- |
|
|
|
Affections cardiaques |
Palpitations |
Peu fréquent* |
- |
|
|
Tachycardie |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Angine de poitrine (voir rubrique 4.4) |
Très rare |
- |
|
|
|
Arythmie (incluant bradycardie, tachycardie ventriculaire et fibrillation auriculaire) |
Très rare |
Très rare |
|
|
|
Infarctus du myocarde, probablement secondaire à une hypotension excessive chez les patients à haut risque (voir rubrique 4.4) |
Très rare |
- |
|
|
|
Torsades de pointes (potentiellement fatales) (voir rubriques 4.4 et 4.5) |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Affections vasculaires |
Hypotension (et effets liés à lhypotension) (voir rubrique 4.4) |
Fréquent |
Très rare |
|
|
Vasculite |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Syndrome de Raynaud |
Fréquence indéterminée |
- |
|
|
|
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
Toux (voir rubrique 4.4) |
Fréquent |
- |
|
|
Dyspnée |
Fréquent |
- |
|
|
|
Bronchospasme |
Peu fréquent |
- |
|
|
|
Pneumonie à éosinophiles |
Très rare |
- |
|
|
|
Affections gastro-intestinales |
Douleurs abdominales |
Fréquent |
- |
|
|
Constipation |
Fréquent |
Rare |
|
|
|
Diarrhée |
Fréquent |
- |
|
|
|
Dyspepsie |
Fréquent |
- |
|
|
|
Nausées |
Fréquent |
Rare |
|
|
|
Vomissements |
Fréquent |
Peu fréquent |
|
|
|
Bouche sèche |
Peu fréquent |
Rare |
|
|
|
Pancréatite |
Très rare |
Très rare |
|
|
|
Affections hépatobiliaires |
Hépatite (voir rubrique 4.4) |
Très rare |
Fréquence indéterminée |
|
|
Fonction hépatique anormale |
- |
Très rare |
|
|
|
Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Prurit |
Fréquent |
- |
|
|
Rash |
Fréquent |
- |
|
|
|
Rash maculopapuleux |
- |
Fréquent |
|
|
|
Urticaire (voir rubrique 4.4) |
Peu fréquent |
Très rare |
|
|
|
Angidème (voir rubrique 4.4) |
Peu fréquent |
Très rare |
|
|
|
Purpura |
- |
Peu fréquent |
|
|
|
Hyperhidrose |
Peu fréquent |
- |
|
|
|
Réaction de photosensibilité |
Peu fréquent* |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Pemphigoïde |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Aggravation du psoriasis |
Rare* |
- |
|
|
|
Erythème polymorphe |
Très rare |
- |
|
|
|
Nécrolyse épidermique toxique |
- |
Très rare |
|
|
|
Syndrome de Stevens-Johnson |
- |
Très rare |
|
|
|
Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Crampes musculaires |
Fréquent |
- |
|
|
Possibilité dune aggravation dun lupus érythémateux disséminé aigu pré-existant |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Arthralgie |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Myalgie |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Affections du rein et des voies urinaires |
Insuffisance rénale |
Peu fréquent |
- |
|
|
Insuffisance rénale aiguë |
Très rare |
Très rare |
|
|
|
Affections des organes de reproduction et du sein |
Dysérection |
Peu fréquent |
- |
|
|
Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Asthénie |
Fréquent |
- |
|
|
Douleur thoracique |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Malaise |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
dème périphérique |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Fièvre |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Fatigue |
- |
Rare |
|
|
|
Investigations |
Urée sanguine augmentée |
Peu fréquent* |
- |
|
|
Créatinine sanguine augmentée |
Peu fréquent* |
- |
|
|
|
Bilirubine sanguine augmentée |
Rare |
- |
|
|
|
Enzyme hépatique augmentée |
Rare |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Hémoglobine diminuée et hématocrite diminué (voir rubrique 4.4) |
Très rare |
- |
|
|
|
Glucose sanguin augmenté |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Acide urique sanguin augmenté |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Intervalle QT prolongé à lélectrocardiogramme (voir rubriques 4.4 et 4.5) |
- |
Fréquence indéterminée |
|
|
|
Lésions, intoxications et complications liées aux procédures |
Chute |
Peu fréquent* |
- |
|
* Fréquence estimée à partir des essais cliniques pour les événements indésirables détectés à partir des notifications spontanées.
Des cas de syndrome de sécrétion inappropriée dhormone anti-diurétique (SIADH) ont été rapportés avec dautres inhibiteurs de lECA. Le SIADH peut être considéré comme une complication très rare mais possible dun traitement par inhibiteur de lECA, y compris le périndopril.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Symptômes
Leffet indésirable le plus probable en cas de surdosage est lhypotension, parfois associée à des nausées, vomissements, crampes, sensations vertigineuses, envie de dormir, confusion mentale, oligurie pouvant aller jusquà lanurie (par hypovolémie). Des désordres hydroélectrolytiques (hyponatrémie, hypokaliémie) peuvent survenir.
Prise en charge
Les premières mesures consistent à éliminer rapidement le ou les produits ingérés par lavage gastrique et/ou administration de charbon activé puis à restaurer léquilibre hydroélectrolytique dans un centre spécialisé jusquà normalisation.
Si une hypotension importante se produit, elle peut être combattue par la mise du patient en décubitus en position déclive. Si nécessaire, une perfusion intraveineuse de soluté isotonique peut être administrée ou tout autre moyen dexpansion volémique peut être utilisé.
Le périndoprilate, la forme active du périndopril, est dialysable (voir rubrique 5.2).
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est une association de sel de tert-butylamine de périndopril, un inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine et dindapamide, un diurétique chlorosulfamoylé. Ses propriétés pharmacologiques découlent de celles de chacun des composants pris séparément auxquelles il convient dajouter celles dues à laction synergique additive des deux produits associés.
Mécanisme daction
Lié à périndopril/indapamide 4 mg/1,25 mg :
Lassociation périndopril/indapamide 4 mg/1,25 mg entraîne une synergie additive des effets antihypertenseurs des deux composants.
Lié au périndopril :
Le périndopril est un inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (inhibiteur de lECA) qui convertit langiotensine I en angiotensine II, substance vasoconstrictrice ; en outre, lenzyme stimule la sécrétion daldostérone par le cortex surrénalien et stimule la dégradation de la bradykinine, substance vasodilatatrice, en heptapeptides inactifs.
Il en résulte :
· une diminution de la sécrétion daldostérone,
· une élévation de lactivité rénine plasmatique, laldostérone nexerçant plus de rétrocontrôle négatif,
· une baisse des résistances périphériques totales avec une action préférentielle sur les territoires musculaire et rénal, sans que cette baisse ne saccompagne de rétention hydrosodée ni de tachycardie réflexe, en traitement chronique.
Laction antihypertensive du périndopril se manifeste aussi chez les sujets ayant des concentrations de rénine basses ou normales.
Le périndopril agit par lintermédiaire de son métabolite actif, le périndoprilate. Les autres métabolites sont inactifs.
Le périndopril réduit le travail du cur :
· par un effet vasodilatateur veineux, vraisemblablement dû à des modifications du métabolisme des prostaglandines : diminution de la pré-charge,
· par diminution de la résistance périphérique totale : diminution de la post-charge.
Les études réalisées chez les patients présentant une insuffisance cardiaque ont mis en évidence :
· une baisse des pressions de remplissage ventriculaire gauche et droit,
· une diminution de la résistance vasculaire périphérique totale,
· une augmentation du débit cardiaque et une amélioration de lindex cardiaque,
· une augmentation du débit sanguin régional musculaire.
Les épreuves deffort sont également améliorées.
Lié à lindapamide :
Lindapamide est un dérivé sulfamidé à noyau indole, apparenté au groupe des diurétiques thiazidiques sur le plan pharmacologique. Lindapamide inhibe la réabsorption du sodium au niveau du segment cortical de dilution. Il augmente lexcrétion urinaire du sodium et des chlorures et, à un moindre degré, lexcrétion du potassium et du magnésium, accroissant de la sorte la diurèse et exerçant une action antihypertensive.
Effets pharmacodynamiques
Lié à périndopril/indapamide 4 mg/1,25 mg :
Chez les patients hypertendus, quel que soit lâge, lassociation périndopril/indapamide 4 mg/1,25 mg exerce un effet antihypertenseur dose-dépendant sur les pressions artérielles diastolique et systolique, que ce soit en position couchée ou en position debout.
Cet effet antihypertenseur se prolonge pendant 24 heures. La baisse tensionnelle est obtenue en moins dun mois, sans échappement ; larrêt du traitement ne saccompagne pas deffet rebond. Au cours des études cliniques, ladministration concomitante de périndopril et dindapamide a entraîné des effets antihypertenseurs de type synergique par rapport à chacun des produits administrés seuls.
PICXEL, une étude multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre comparateur actif a évalué par échocardiographie les effets de lassociation périndopril/indapamide sur lhypertrophie ventriculaire gauche (HVG) versus lénalapril en monothérapie.
Dans létude PICXEL, les patients hypertendus avec HVG (définie par un index de masse ventriculaire gauche (IMVG) > 120 g/m2 chez lhomme et > 100 g/m2 chez la femme) ont été randomisés en deux groupes pour un an de traitement : périndopril tert-butylamine 2 mg/indapamide 0,625 mg ou énalapril 10 mg, en une prise par jour. La dose a été adaptée en fonction du contrôle de la pression artérielle jusquà périndopril tert-butylamine 8 mg et indapamide 2,5 mg ou énalapril 40 mg, en une prise par jour. Seuls 34 % des sujets ont poursuivi le traitement par périndopril tert-butylamine 2 mg/indapamide 0,625 mg (contre 20 % avec lénalapril 10 mg).
A la fin du traitement, lIMVG avait diminué de façon significativement plus importante dans le groupe périndopril/indapamide (-10,1 g/m2) que dans le groupe énalapril (-1,1 g/m2) dans la population totale des patients randomisés. La différence de variation de lIMVG entre les deux groupes était de -8,3 g/m2 (IC à 95 % [-11,5 ; -5,0], p < 0,0001).
Un effet plus important sur lIMVG a été atteint avec des doses de périndopril/indapamide supérieures à celles enregistrées pour 2 mg/0,625 mg et 4 mg/1,25 mg.
Concernant la pression artérielle, les différences moyennes estimées entre les deux groupes dans la population randomisée ont été respectivement de -5,8 mmHg (IC à 95 % [-7,9 ; -3,7], p < 0,0001) pour la pression artérielle systolique et de -2,3 mmHg (IC à 95 % [-3,6 ; -0,9], p = 0,0004) pour la pression artérielle diastolique, en faveur du groupe périndopril/indapamide.
Liés au périndopril :
Le périndopril est actif à tous les stades de lhypertension artérielle : légère à modérée ou sévère. On observe une réduction des pressions artérielles systolique et diastolique, en décubitus et en orthostatisme.
Lactivité antihypertensive est maximale entre 4 et 6 heures après une prise unique et se prolonge pendant 24 heures.
Le blocage résiduel de lenzyme de conversion à 24 heures est élevé : il se situe aux environs de 80 %.
Chez les patients répondeurs, la pression artérielle est normalisée au bout dun mois de traitement, et se maintient sans échappement.
Larrêt du traitement ne saccompagne pas deffet rebond de lhypertension artérielle.
Le périndopril est pourvu de propriétés vasodilatatrices, restaure lélasticité des principaux troncs artériels, corrige les modifications histomorphométriques des artères de résistance et réduit lhypertrophie ventriculaire gauche.
En cas de nécessité, ladjonction dun diurétique thiazidique entraîne une synergie de type additif.
Lassociation dun inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine et dun diurétique thiazidique diminue en outre le risque dhypokaliémie induite par le diurétique seul.
Liés à lindapamide :
Lindapamide, en monothérapie, a un effet antihypertenseur qui se prolonge pendant 24 heures. Cet effet apparaît à des doses où ses propriétés diurétiques sont minimes.
Son activité antihypertensive est proportionnelle à une amélioration de la compliance artérielle et à une diminution des résistances vasculaires périphériques totale et artériolaire.
Lindapamide réduit lhypertrophie ventriculaire gauche.
Il existe un plateau de leffet antihypertenseur des diurétiques thiazidiques et apparentés au-delà dune certaine dose, tandis que les effets indésirables continuent daugmenter. En cas dinefficacité du traitement, la dose ne doit pas être augmentée.
En outre, il a été démontré, à court, moyen et long terme chez les patients hypertendus, que lindapamide :
· respecte le métabolisme lipidique : triglycérides, LDL-cholestérol et HDL-cholestérol,
· respecte le métabolisme glucidique, même chez les patients hypertendus diabétiques.
Lutilisation de lassociation dun inhibiteur de lECA avec un antagoniste des récepteurs de langiotensine II a été analysée au cours de deux larges essais randomisés et contrôlés (ONTARGET [ONgoing Telmisartan Alone and in combination with Ramipril Global Endpoint Trial] et VA NEPHRON-D [The Veterans Affairs Nephropathy in Diabetes]).
Létude ONTARGET a été réalisée chez des patients présentant des antécédents de maladie cardiovasculaire ou de maladie vasculaire cérébrale, ou atteints dun diabète de type 2 avec atteinte des organes cibles. Létude VA NEPHRON-D a été réalisée chez des patients diabétiques de type 2 et atteints de néphropathie diabétique.
En comparaison à une monothérapie, ces études nont pas mis en évidence deffet bénéfique significatif sur lévolution des atteintes rénales et/ou cardiovasculaires et sur la mortalité, alors quune augmentation du risque dhyperkaliémie, dinsuffisance rénale aiguë et/ou dhypotension a été observée.
Ces résultats sont également applicables aux autres inhibiteurs de lECA et antagonistes des récepteurs de langiotensine II, compte tenu de la similarité de leurs propriétés pharmacodynamiques.
Les inhibiteurs de lECA et les antagonistes des récepteurs de langiotensine II ne doivent donc pas être associés chez les patients atteints de néphropathie diabétique.
Létude ALTITUDE (Aliskiren Trial in Type 2 Diabetes Using Cardiovascular and Renal Disease Endpoints) a été réalisée dans le but dévaluer le bénéfice de lajout daliskiren à un traitement standard par inhibiteur de lECA ou antagoniste des récepteurs de langiotensine II chez des patients atteints dun diabète de type 2 et dune insuffisance rénale chronique, avec ou sans troubles cardiovasculaires. Cette étude a été arrêtée prématurément en raison dune augmentation du risque dévénements indésirables. Les décès dorigine cardiovasculaire et les accidents vasculaires cérébraux ont été numériquement plus fréquents dans le groupe aliskiren que dans le groupe placebo, et des événements indésirables et des événements indésirables graves dintérêt (hyperkaliémie, hypotension et insuffisance rénale) ont été rapportés plus fréquemment dans le groupe aliskiren que dans le groupe placebo.
Utilisation pédiatrique
Aucune donnée dutilisation du périndopril/indapamide chez les enfants nest disponible.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Liées à périndopril/indapamide 4 mg/1,25 mg :
La co-administration de périndopril et dindapamide ne modifie pas leurs paramètres pharmacocinétiques par rapport à leur administration séparée.
Liées au périndopril :
Absorption et biodisponibilité
Après administration orale, labsorption de périndopril est rapide et le pic de concentration est atteint en 1 heure. La demi-vie plasmatique du périndopril est de 1 heure.
La prise daliments diminuant la transformation en périndoprilate, et donc sa biodisponibilité, le sel de périndopril tert-butylamine doit être administré par voie orale, en une prise quotidienne unique le matin avant le repas.
Distribution
Le volume de distribution est denviron 0,2 L/kg pour la forme libre du périndoprilate. La liaison du périndoprilate aux protéines plasmatiques est de 20 %, principalement à lenzyme de conversion de langiotensine, mais est concentration-dépendante.
Biotransformation
Le périndopril est une prodrogue. La biodisponibilité du périndoprilate, le métabolite actif, est de 27 %. En plus du périndoprilate actif, le périndopril produit cinq métabolites, tous inactifs. Le pic de concentration plasmatique du périndoprilate est atteint en 3 à 4 heures.
Elimination
Le périndoprilate est éliminé par voie urinaire et la demi-vie terminale de la fraction libre est denviron 17 heures, permettant dobtenir un état déquilibre en 4 jours.
Linéarité/non-linéarité
Il a été démontré une relation linéaire entre la dose de périndopril et son exposition plasmatique.
Populations particulières
Personnes âgées :
Lélimination du périndoprilate est diminuée chez les personnes âgées, ainsi que chez les patients présentant une insuffisance cardiaque ou rénale.
Insuffisants rénaux :
Une adaptation posologique en cas dinsuffisance rénale est souhaitable en fonction du degré daltération (clairance de la créatinine).
En cas de dialyse :
La clairance de dialyse du périndoprilate est de 70 mL/min.
Cirrhose :
Les cinétiques de périndopril sont modifiées chez les patients cirrhotiques : la clairance hépatique de la molécule-mère est réduite de moitié. Cependant, la quantité de périndoprilate formée nest pas diminuée et, par conséquent, aucune adaptation posologique nest nécessaire (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Liées à lindapamide :
Absorption
Lindapamide est rapidement et totalement absorbé par le tractus digestif.
Le pic plasmatique maximal est atteint chez lHomme environ une heure après ladministration orale du produit.
Distribution
La liaison aux protéines plasmatiques est de 79 %.
Biotransformation et élimination
La demi-vie délimination est comprise entre 14 et 24 heures (en moyenne 18 heures). Les administrations répétées ne provoquent pas daccumulation. Lélimination est essentiellement urinaire (70 % de la dose) et fécale (22 %) sous forme de métabolites inactifs.
Populations particulières
Insuffisants rénaux :
Les paramètres pharmacocinétiques sont inchangés chez les patients présentant une insuffisance rénale.
5.3. Données de sécurité préclinique
Le périndopril/indapamide a une toxicité légèrement plus élevée que celle de ses composants. Les manifestations rénales ne paraissent pas potentialisées chez le rat. Cependant, lassociation produit une toxicité gastro-intestinale chez le chien et une toxicité maternelle chez le rat sans effet tératogène.
Néanmoins, ces effets indésirables se manifestent à des niveaux de dose correspondant à une marge de sécurité très marquée par rapport aux doses thérapeutiques utilisées.
Liées au périndopril :
Dans les études de toxicité chronique par voie orale (rats et singes), lorgane cible est le rein, avec des dommages réversibles.
Aucune mutagénicité na été observée dans les études in vitro ou in vivo.
Les études de toxicologie de la reproduction (rats, souris, lapins et singes) nont montré aucun signe dembryotoxicité ou de tératogénicité.
Cependant, il a été démontré que les inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine, en tant que classe, induisent des effets indésirables sur le développement ftal tardif, entraînant la mort ftale et des effets congénitaux chez les rongeurs et les lapins : des lésions rénales et une augmentation de la mortalité péri et postnatale ont été observées. La fertilité na été altérée ni chez les rats mâles ni chez les rats femelles.
Aucune cancérogénicité na été observée dans les études à long terme chez les rats et les souris.
Liées à lindapamide :
Les plus fortes doses administrées par voie orale à différentes espèces animales (40 à 8 000 fois la dose thérapeutique) ont révélé une exacerbation des propriétés diurétiques de lindapamide. Les principaux symptômes dintoxication au cours des études de toxicité aiguë avec lindapamide administré par voie intraveineuse ou intrapéritonéale étaient liés à laction pharmacologique de lindapamide, à savoir bradypnée et vasodilatation périphérique.
Les études de toxicologie de la reproduction nont montré aucune embryotoxicité ou tératogénicité et la fertilité na pas été altérée.
Lindapamide a été testé négatif en ce qui concerne les propriétés mutagènes et cancérigènes.
Cellulose microcristalline, lactose monohydraté, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 30 °C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg, comprimé sécable est conditionné sous plaquettes blanches (OPA/Aluminium). Boîte de 10, 20, 30 ou 90 comprimés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
35 RUE DU VAL DE MARNE
75013 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 302 329 3 4 : 10 comprimés sous plaquette(s) (OPA/Aluminium).
· 34009 302 329 4 1 : 20 comprimés sous plaquette(s) (OPA/Aluminium).
· 34009 302 329 6 5 : 30 comprimés sous plaquette(s) (OPA/Aluminium).
· 34009 302 329 7 2 : 90 comprimés sous plaquette(s) (OPA/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- COVERSYL 10 mg, comprimé pelliculé
- FLUDEX 1,5 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée
- NISIS 160 mg, comprimé pelliculé
- GRANIONS DE LITHIUM 1 mg/ 2 ml, solution buvable en ampoule
- ALLOPURINOL ARROW 100 mg, comprimé
- DIARFIX 100 mg, gélule
- CERTICAN 0,1 mg, comprimé dipersible
- ALDACTONE 25 mg, comprimé sécable
- EPLERENONE ACCORD 25 mg, comprimé pelliculé
- MODAMIDE 5 mg, comprimé
- CALCIPARINE 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
- DELPRIM 300 mg, comprimé sécable
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
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