ATROVENT NASAL 0,03 POUR CENT, solution nasale en flacon pulvérisateur
CIS 65756091
Informations à jour au 4 octobre 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 04/10/2021
ATROVENT NASAL 0,03 POUR CENT, solution nasale en flacon pulvérisateur
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Bromure d'ipratropium hydraté........................................................................................... 0,03131 g
Quantité correspondant à bromure d'ipratropium................................................................. 0,03000 g
Pour 100 ml.
Chaque pulvérisation délivre 70 µl, soit 21 µg de bromure d'ipratropium.
Excipient(s) à effet notoire : chlorure de benzalkonium 25 mg pour 100 ml de solution (voir rubrique 4.4).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution pour pulvérisation nasale.
4.1. Indications thérapeutiques
Traitement d'appoint de la rhinorrhée séro-muqueuse des rhinites allergiques non infectées.
4.2. Posologie et mode d'administration
Réservé à l'adulte :
2 pulvérisations (42 µg) dans chaque narine, 2 à 3 fois par jour.
Mode dadministration
Se moucher avant chaque administration.
L'embout nasal devra être nettoyé avant et après chaque utilisation.
Rhinites infectieuses (risque de sinusite favorisée par l'assèchement de la pituitaire).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Il n'existe aucun bénéfice thérapeutique à multiplier le nombre de prises par jour.
En l'absence de données chez l'enfant, l'ATROVENT NASAL 0,03%, solution nasale en flacon pulvérisateur, ne doit pas être utilisé chez l'enfant de moins de 15 ans.
Ce médicament contient 3,75 mg de chlorure de benzalkonium par flacon de 15 ml : cela peut provoquer des irritations ou un dème de la muqueuse nasale particulièrement dans le cas dune utilisation à long terme, et une gêne respiratoire.
En raison de son activité anticholinergique, la projection accidentelle d'ipratropium dans l'oeil provoque une mydriase par effet parasympatholytique et expose les sujets prédisposés à un risque de crise aiguë de glaucome par fermeture de l'angle.
Lapparition de signes de glaucome par fermeture de langle (douleur ou gêne oculaire, vision trouble, perception dimages colorées, rougeur conjonctivale, congestion de la cornée) nécessite linterruption du traitement et un avis médical spécialisé immédiat.
Précaution demploi
En cas dinfection bactérienne, le risque de survenue de sinusite est favorisé par lassèchement de la pituitaire lié à ladministration du produit.
Le traitement par le bromure dipratropium doit être prescrit avec prudence chez les personnes âgées, notamment chez les sujets masculins présentant des antécédents dobstruction des voies urinaires (par exemple, un adénome prostatique ou une obstruction urétrale).
Le bromure dipratropium sera utilisé avec prudence chez les patients atteints de mucoviscidose plus souvent sujets à des troubles de la motilité gastro-intestinale.
Les patients doivent être formés à une utilisation correcte dATROVENT NASAL 0,03%, solution nasale en flacon pulvérisateur.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Associations à prendre en compte
+ Médicaments atropiniques
Il faut prendre en compte le fait que les substances atropiniques peuvent additionner leurs effets indésirables et entraîner plus facilement une rétention urinaire, une poussée aiguë de glaucome, une constipation, une sécheresse de la bouche, etc
Les divers médicaments atropiniques sont les antidépresseurs imipraminiques, les antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, le disopyramide, les neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que la clozapine.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les études chez lanimal nont pas mis en évidence deffet tératogène. En labsence deffet tératogène chez lanimal, un effet malformatif dans lespèce humaine nest pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans lespèce humaine se sont révélées tératogènes chez lanimal au cours détudes bien conduites sur deux espèces.
Les études précliniques réalisées avec lipratropium nont pas mis en évidence deffet néfaste sur la fécondité (voir rubrique 5.3). Les données cliniques sur la fécondité ne sont pas disponibles pour lipratropium.
En clinique, aucun effet malformatif ou ftoxique particulier nest apparu à ce jour. Toutefois, le suivi de grossesses exposées au bromure dipratropium est insuffisant pour exclure tout risque.
En conséquence, lutilisation du bromure dipratropium ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire. En cas dadministration en fin de grossesse, tenir compte des répercussions possibles pour le nouveau-né des propriétés atropiniques de cette molécule.
En labsence de données sur le passage dans le lait de lipratropium, et compte tenu de ses propriétés atropiniques son utilisation est déconseillée durant lallaitement sauf nécessité absolue.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Un grand nombre deffets indésirables listés peuvent être attribués aux propriétés anticholinergiques dATROVENT NASAL 0,03%, solution nasale en flacon pulvérisateur. Comme tous les traitements par voie topique, ATROVENT NASAL 0,03%, solution nasale en flacon pulvérisateur peut engendrer des symptômes d'irritation locale. Les effets indésirables ont été identifiés à partir des données obtenues dessais cliniques et de pharmacovigilance durant l'utilisation du médicament après sa mise sur le marché.
Les effets indésirables les plus fréquemment signalés lors des essais cliniques étaient lépistaxis, la sécheresse nasale, les céphalées, la gêne nasale et lirritation de la gorge.
Les effets indésirables ont été classés en fonction de leur fréquence en utilisant la classification suivante :
Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10000, < 1/1000) ; très rare (< 1/10000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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Terme usuel MedDRA |
Fréquence |
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Affections du système immunitaire Hypersensibilité Réaction anaphylactique |
Peu fréquent Peu fréquent |
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Affections du système nerveux Céphalées Sensations vertigineuses |
Fréquent Peu fréquent |
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Affections oculaires Troubles de laccommodation visuelle Mydriase Douleur oculaire Augmentation de la pression intraoculaire Glaucome par fermeture de langle Vision trouble Vision de halo Hyperémie conjonctivale dème cornéen |
Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent |
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Troubles cardiaques Tachycardie supraventriculaire Fibrillation auriculaire Tachycardie Palpitations |
Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Rare |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Epistaxis Sécheresse nasale Irritation pharyngée Gêne nasale Bronchospasme Laryngospasme dème pharyngé Sécheresse de la gorge |
Fréquent Fréquent Fréquent Fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent |
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Affections gastro-intestinales Sécheresse buccale Nausées Troubles de la motilité gastro-intestinale (constipation, diarrhée, vomissement) Oedème buccal Stomatite |
Peu fréquent Peu fréquent Peu fréquent
Peu fréquent Peu fréquent |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané Rash dème de Quincke Prurit Urticaire |
Peu fréquent Peu fréquent Rare Rare |
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Affections du rein et des voies urinaires Rétention urinaire |
Peu fréquent |
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
La répétition abusive des inhalations peut favoriser l'apparition d'effets indésirables, notamment sécheresse de la bouche, troubles de laccommodation, tachycardie.
Conduite à tenir : traitement symptomatique des troubles.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Le bromure d'ipratropium est un ammonium quaternaire dérivé de latropine. Il exerce un effet anticholinergique par action antagoniste muscarinique. Il réduit directement la sécrétion des glandes nasales muqueuses et séro-muqueuses, en particulier en cas d'hypersécrétion.
Dans une étude de 8 semaines menée chez des adultes atteints de rhinite allergique, des doses allant jusquà 168 mcg/narine 2 fois par jour ont été bien tolérées et efficaces, avec un début daction plus rapide.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Lipratropium est une amine quaternaire, qui est rapidement mais faiblement absorbée depuis la muqueuse nasale. Chez des volontaires sains, moins de 10 % dune dose administrée par voie nasale ont été excrétés sous forme inchangée dans lurine sur 24 heures.
La quantité absorbée après administration par voie inhalée est minime et les taux sériques faibles correspondraient à labsorption intestinale partielle de la fraction déglutie très faiblement absorbée par voie digestive. Après administration orale, cette absorption peut être évaluée entre 15 et 30 % de la quantité administrée.
La fixation aux protéines plasmatiques est inférieure à 20 %.
La demi-vie délimination est de lordre de 3,5 à 4 heures. Lexcrétion se fait essentiellement par voie urinaire.
Après administration par voie inhalée, le passage de la barrière hémato-encéphalique est très faible.
Labsorption systémique de lipratropium à travers la muqueuse nasale inflammatoire, telle quelle est estimée à partir de lexcrétion rénale de lipratropium sur 24 heures, na pas été modifiée par un rhume induit expérimentalement. Après une dose unique ou une administration 4 fois par jour, 6 à 8 % de lipratropium ont été excrétés sous forme inchangée chez des volontaires sains comme chez des volontaires infectés. Après administration chronique chez des patients atteints de rhinite, la quantité dipratropium inchangé excrétée dans lurine sur une période de 24 heures à léquilibre était de 4 à 6 % de la dose. Si lon applique la valeur trouvée dans la littérature de 50 % de la dose excrétée dans lurine après une administration intraveineuse, la biodisponibilité estimée de lipratropium après administration nasale est inférieure à 20 %.
Les paramètres cinétiques décrivant le sort de lipratropium ont été calculés à partir des concentrations plasmatiques après administration i.v.
Une baisse biphasique rapide des concentrations plasmatiques est observée. Le volume de distribution apparent à léquilibre (Vdss) est denviron 176 l (2,4 l/kg). Le médicament se lie de manière minimale (moins de 20 %) aux protéines plasmatiques. Lamine quaternaire ipratropium ne traverse pas la barrière hématoencéphalique.
La demi-vie de la phase délimination terminale est denviron 1,6 heure.
Lipratropium présente une clairance totale de 2,3 l/min et une clairance rénale de 0,9 l/min. Après administration intraveineuse, environ 60 % de la dose sont métabolisés, probablement la majeure partie dans le foie par oxydation.
Dans une étude du bilan dexcrétion, lexcrétion rénale cumulée (6 jours) de la radioactivité liée au médicament (incluant le composé parent et tous ses métabolites) a représenté 72,1 % après administration intraveineuse, 9,3 % après administration orale et 3,2 % après inhalation. La radioactivité totale excrétée via les selles était de 6,3 % après administration intraveineuse, de 88,5 % après administration orale et de 69,4 % après inhalation. Lexcrétion dominante de la radioactivité liée au médicament se produit donc via les reins. Les principaux métabolites urinaires se lient peu aux récepteurs muscariniques et doivent être considérés comme inefficaces.
5.3. Données de sécurité préclinique
En cas dinhalation, la dose létale minimale chez le cochon dInde mâle est de 199 mg/kg. Chez le rat, aucune mortalité na été observée jusquaux doses les plus élevées techniquement possibles (cest-à-dire 0,05 mg/kg après 4 h dadministration ou 160 bouffées de bromure dipratropium, 0,02 mg/bouffée). Les valeurs de DL50 orale chez la souris, le rat et le lapin sont respectivement de 1 585, 1 925 et 1 920 mg/kg. La DL50 intraveineuse chez la souris, le rat et le chien est, respectivement, de 13,6, 15,8 et environ 18,2 mg/kg. Les signes cliniques incluent une mydriase, une sécheresse de la muqueuse buccale, une dyspnée, des tremblements, des spasmes et/ou une tachycardie. Des études de toxicité à dose répétée ont été menées chez des rats, des lapins, des chiens et des singes Rhésus.
Dans les études dinhalation dune durée allant jusquà 6 mois chez des rats, des chiens et des singes Rhésus, la NOAEL (dose sans effet indésirable observé) était de respectivement 0,38 mg/kg/jour, 0,18 mg/kg/jour et 0,8 mg/kg/jour. Une sécheresse de la muqueuse buccale et une tachycardie ont été notées chez les chiens. Aucune lésion histopathologique liée à la substance na été observée dans lappareil bronchopulmonaire ni aucun autre organe. Chez le rat, la NOAEL après 18 mois dadministration orale était de 0,5 mg/kg/jour.
Des études de toxicité de linhalation à dose répétée, dune durée allant jusquà 6 mois chez des rats et 3 mois chez des chiens, utilisant dautres formulations (intranasale, avec propulseur HFA 134a et avec poudre de lactose) nont révélé aucune information supplémentaire sur le profil général de toxicité du bromure dipratropium. Ladministration intranasale pendant une durée allant jusquà 6 mois a révélé une NOEL (dose sans aucun effet) > 0,20 mg/kg/jour chez les chiens et a confirmé de précédentes études portant sur une administration intranasale pendant une durée allant jusquà 13 semaines. Des études de toxicité à dose répétée du bromure dipratropium ont montré que les profils toxicologiques de la formulation au HFA et de la préparation classique au CFC sont similaires.
Une solution aqueuse de bromure dipratropium (0,05 mg/kg) a été bien tolérée localement lors de ladministration à des rats par inhalation (administration unique sur 4 h). Dans les études de toxicité à dose répétée, le bromure dipratropium a été bien toléré localement.
Aucune anaphylaxie active ni réaction anaphylactique cutanée passive na été démontrée chez des cochons dInde. Il na pas été observé de génotoxicité in vitro (test dAmes), ni in vivo (test du micronoyau, test létal dominant chez la souris, essai cytogénétique sur des cellules de moelle osseuse de hamsters chinois). Aucun effet tumorigène ni carcinogène na été démontré lors détudes à long terme chez des souris et des rats.
Des études visant à explorer linfluence possible du bromure dipratropium sur la fertilité, la toxicité embryonnaire et ftale et le développement péri-/postnatal ont été conduites chez des souris, des rats et des lapins.
Des niveaux de dose orale élevés, cest-à-dire de 1 000 mg/kg/jour chez le rat et de 125 mg/kg/jour chez le lapin, ont été associés à une toxicité maternelle dans les deux espèces et à une toxicité embryonnaire/ftale chez le rat, où le poids des ftus a été réduit. Il na pas été observé de malformations liées au traitement.
Les doses les plus élevées techniquement possibles pour linhalation au moyen de laérosol doseur, de 1,5 mg/kg/jour chez les rats et de 1,8 mg/kg/jour chez les lapins, nont été associées à aucun effet indésirable sur la reproduction.
2 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
La solution nasale est stable 1 an après ouverture.
Ne pas exposer à une chaleur excessive.
Ne pas congeler.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Flacon pulvérisateur (verre brun) de 15 ml avec valve doseuse délivrant 70 µl.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
1. Oter le capuchon protecteur en plastique clair.
2. Avant la première utilisation d'ATROVENT NASAL, il faut amorcer la valve. Pour ce faire, placer le pouce sur le fond de la cartouche et l'index et le majeur sur l'épaulement blanc. S'assurer que le flacon est en position verticale et qu'il n'est pas dirigé vers les yeux. Appuyer fermement et rapidement avec le pouce à sept reprises. La valve est alors amorcée. Il ne sera plus nécessaire de la réamorcer, sauf en cas de non utilisation pendant plus de 24 heures. Le réamorçage ne nécessite qu'une ou deux pressions.
3. Avant de pulvériser ATROVENT NASAL, se moucher doucement pour éliminer les sécrétions nasales.
4. Boucher une narine en appuyant doucement avec un doigt sur l'aile du nez. Incliner légèrement la tête en avant et, tout en maintenant le flacon bien droit, insérer l'embout nasal dans l'autre narine. Diriger l'embout vers le fond et la face externe du nez.
5. Appuyer fermement et rapidement avec le pouce sur le fond de la cartouche, l'index et le majeur étant placés de part et d'autre de l'épaulement blanc. Après chaque bouffée, inspirer profondément puis expirer par la bouche.
6. Après la pulvérisation, sortir l'embout de la narine et pencher la tête en arrière pendant quelques secondes afin de laisser le produit diffuser dans le fond du nez.
7. Répéter les étapes 4 à 6 dans l'autre narine.
8. Remettre en place le capuchon protecteur en plastique clair.
9. Nettoyage du flacon : l'embout nasal doit, par mesure d'hygiène, être nettoyé régulièrement. Oter le capuchon protecteur clair. Nettoyer l'embout sous le robinet d'eau tiède pendant environ une minute. Sécher l'embout, réamorcer la valve puis remettre le capuchon protecteur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
EG LABO- LABORATOIRES EUROGENERICS
CENTRAL PARK
9-15, RUE MAURICE MALLET
92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 339 275 6 1 : 1 flacon pulvérisateur (verre brun) de 15 ml avec valve doseuse.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- ATROVENT 0,25 mg/1 ml ENFANTS, solution pour inhalation par nébuliseur en récipient unidose
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
- CLOZAPINE ACCORD 100 mg, comprimé sécable
- ATROPINE (SULFATE) AGUETTANT 0,25 mg/mL, solution injectable
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