CLIMODIENE 2 mg/2 mg, comprimé enrobé
CIS 65893688
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ANSM - Mis à jour le : 23/11/2020
CLIMODIENE 2 mg/2 mg, comprimé enrobé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Valérate destradiol.............................................................................................................. 2,00 mg
(correspondant à 1,52 mg destradiol)
Dienogest........................................................................................................................... 2,00 mg
Pour un comprimé enrobé.
Excipients à effet notoire : lactose monohydraté 27,8 mg, saccharose 23,7 mg, glucose liquide 1,7 mg.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimés enrobés, ronds et brillants, de couleur rose pâle.
4.1. Indications thérapeutiques
Lexpérience de ce traitement chez les femmes âgées de plus de 65 ans est limitée.
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
Instauration du traitement par CLIMODIENE
Sil sagit dune première prescription chez les femmes ne prenant pas de THS ou sil sagit dun relais dun autre THS combiné continu, le traitement peut être commencé nimporte quel jour du cycle.
Sil sagit dun relais dun THS séquentiel continu, le traitement doit être commencé le lendemain de la fin du cycle de traitement précédent.
Sil sagit dun relais dun THS cyclique, le traitement doit être commencé le lendemain du dernier jour de la période sans traitement.
La posologie est dun comprimé par jour. Chaque plaquette contient 28 jours de traitement.
Mode dadministration
Voie orale.
Les comprimés doivent être avalés entiers, avec un peu de liquide. Il sagit dun traitement continu, sans interruption, cest-à-dire quil faut commencer une plaquette dès que la plaquette précédente est terminée.
Les comprimés doivent être pris chaque jour, de préférence à la même heure.
En cas doubli, le comprimé oublié doit être pris dès que possible. Si la dernière prise remonte à plus de 24 heures, il ne faut pas prendre de comprimé supplémentaire. Loubli de plusieurs comprimés peut provoquer des saignements.
Pour débuter ou poursuivre un traitement dans lindication des symptômes post-ménopausiques, la dose minimale efficace doit être utilisée pendant la plus courte durée possible (voir également rubrique 4.4).
Informations complémentaires concernant les populations particulières
Population pédiatrique
CLIMODIENE nest pas indiqué chez les enfants et les adolescentes.
Personnes âgées
Il nexiste pas de donnée indiquant quune adaptation posologique soit nécessaire chez les patientes âgées. Pour les femmes âgées de 65 ans ou plus, voir rubrique 4.4.
Patientes atteintes dinsuffisance hépatique
CLIMODIENE na pas été spécifiquement étudié chez les patientes atteintes dinsuffisance hépatique. CLIMODIENE est contre-indiqué chez les femmes atteintes dune maladie hépatique sévère (voir rubrique 4.3).
Patientes atteintes dinsuffisance rénale
CLIMODIENE na pas été spécifiquement étudié chez les patientes atteintes dinsuffisance rénale. Les données disponibles nindiquent pas quune adaptation posologique soit nécessaire chez les patientes présentant une insuffisance rénale.
· cancer du sein connu ou suspecté ou antécédent de cancer du sein,
· tumeurs malignes estrogéno-dépendantes connues ou suspectées (exemple : cancer de lendomètre),
· hémorragie génitale non diagnostiquée,
· hyperplasie endométriale non traitée,
· antécédent daccident thrombo-embolique veineux ou accident thrombo-embolique veineux en évolution (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire),
· accident thrombo-embolique artériel en évolution ou récent (exemple : angor, infarctus du myocarde),
· thrombophilie connue (par exemple : déficit en protéine C, protéine S ou antithrombine, voir rubrique 4.4),
· affection hépatique aiguë ou antécédents daffection hépatique, jusquà normalisation des tests hépatiques,
· porphyrie,
· hypersensibilité aux substances actives ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Les données sur les risques associés au THS dans le traitement de la ménopause précoce sont limitées. Cependant, en raison du faible niveau de risque absolu chez les femmes plus jeunes, le rapport bénéfice/risque pour ces femmes peut être plus favorable que chez les femmes plus âgées.
Examen clinique et surveillance
Avant de débuter ou de recommencer un THS, il est indispensable deffectuer un examen clinique et gynécologique complet (y compris le recueil des antécédents médicaux personnels et familiaux), en tenant compte des contre-indications et des précautions particulières demploi. Pendant toute la durée du traitement, des examens réguliers seront effectués, leur nature et leur fréquence étant adaptées à chaque patiente.
Les femmes doivent être informées du type danomalies mammaires pouvant survenir sous traitement ; ces anomalies doivent être signalées au médecin traitant (voir paragraphe « Cancer du sein » ci-dessous). Les examens, y compris dimagerie médicale comme une mammographie, doivent être pratiqués selon les recommandations en vigueur, et adaptés à chaque patiente.
Conditions nécessitant une surveillance
Si lune des affections suivantes survient, est survenue précédemment et/ou sest aggravée au cours dune grossesse ou dun précédent traitement hormonal, la patiente devra être étroitement surveillée. Les affections suivantes peuvent réapparaître ou saggraver au cours du traitement par CLIMODIENE, en particulier :
· léiomyome (fibrome utérin) ou endométriose,
· facteurs de risque thrombo-emboliques (voir ci-dessous),
· facteurs de risque de tumeurs estrogéno-dépendantes, par exemple : 1er degré dhérédité pour le cancer du sein,
· hypertension artérielle,
· troubles hépatiques (par exemple : adénome hépatique),
· diabète avec ou sans atteinte vasculaire,
· lithiase biliaire,
· migraines ou céphalées (sévères),
· lupus érythémateux disséminé,
· antécédents dhyperplasie endométriale (voir ci-dessous),
· épilepsie,
· asthme,
· otospongiose.
Arrêt immédiat du traitement
Le traitement doit être arrêté immédiatement en cas de survenue dune contre-indication ou dans les cas suivants :
· ictère ou altération de la fonction hépatique,
· augmentation significative de la pression artérielle,
· céphalée de type migraine inhabituelle,
· grossesse.
Hyperplasie endométriale et cancer de lendomètre
Chez les femmes non hystérectomisées, le risque dhyperplasie endométriale et de cancer de lendomètre augmente en cas dadministration prolongée destrogènes seuls. Le risque de cancer de l'endomètre observé chez les utilisatrices destrogènes seuls est 2 à 12 fois plus élevé que chez les non-utilisatrices, en fonction de la durée du traitement et de la dose destrogène (voir rubrique 4.8). Après l'arrêt du traitement, le risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans.
Chez les femmes non hystérectomisées, lassociation cyclique dun progestatif pendant au moins 12 jours par cycle de 28 jours ou un traitement combiné estrogène/progestatif continu prévient laugmentation du risque associé au THS à base destrogène seul.
Des métrorragies et des « spottings » peuvent survenir au cours des premiers mois de traitement. La survenue de saignements irréguliers plusieurs mois après le début du traitement ou la persistance de saignements après larrêt du traitement doivent faire rechercher une pathologie sous-jacente. Cette démarche peut nécessiter une biopsie endométriale afin déliminer une pathologie maligne.
Cancer du sein
Lensemble des données disponibles montre un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un traitement estroprogestatif, ou chez celles prenant un THS à base destrogènes seuls, ce risque étant dépendant de la durée du traitement.
Traitement estroprogestatif combiné :
Lessai randomisé contrôlé versus placebo Womens Health Initiative study (WHI) et une méta-analyse des études épidémiologiques prospectives montrent tous deux une augmentation du risque de survenue de cancer du sein chez les femmes traitées par un THS estroprogestatif combiné, apparaissant au bout denviron 3 (1-4) ans de traitement (voir rubrique 4.8).
Traitement par estrogènes seuls :
Létude WHI na pas montré daugmentation du risque du cancer du sein chez les femmes hystérectomisées traitées par THS à base d'estrogènes seuls. Les études observationnelles ont généralement rapporté une légère augmentation du risque de cancer du sein diagnostiqué, ce risque étant plus faible que chez les utilisatrices dassociation estrogènes-progestatifs (voir rubrique 4.8).
Les résultats dune importante méta-analyse ont montré quaprès avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour quil revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsquun THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus.
Les THS, particulièrement les traitements combinés estrogène/progestatif, augmentent la densité mammaire à la mammographie, ce qui pourrait gêner le diagnostic radiologique dun cancer du sein.
Cancer de lovaire
Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein.
Les données épidémiologiques provenant d'une importante méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes prenant un THS par estrogènes seuls ou par une combinaison d'estrogènes et de progestatifs, qui apparaît dans les cinq ans suivant le début de l'utilisation du produit et diminue progressivement après l'arrêt du traitement.
D'autres études, y compris l'essai WHI (Women's Health Initiative), suggèrent qu'un risque similaire ou légèrement inférieur peut être associé avec une utilisation de THS combinés (voir rubrique 4.8).
Accidents thrombo-emboliques veineux
Le THS est associé à un risque multiplié par 1,3 à 3 de développer un accident thrombo-embolique veineux (TEV), cest-à-dire une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire. Cet événement survient plutôt au cours de la première année de traitement (voir rubrique 4.8).
Les patientes présentant une maladie thrombotique connue ont un risque accru daccident thrombo-embolique veineux et le THS pourrait majorer ce risque. Le THS est donc contre-indiqué chez ces patientes (voir rubrique 4.3).
Les facteurs de risque reconnus daccidents thrombo-emboliques veineux sont : utilisation destrogènes, âge avancé, intervention chirurgicale majeure ou immobilisation prolongée, obésité (IMC > 30 kg/m2), grossesse/post-partum, lupus érythémateux disséminé et cancer. Il nexiste aucun consensus sur le rôle possible des varices sur le risque thrombo-embolique veineux.
Afin de prévenir le risque thrombo-embolique veineux post-opératoire, des mesures prophylactiques doivent être envisagées après toute intervention chirurgicale. En cas dimmobilisation prolongée suite à une intervention chirurgicale programmée, une interruption provisoire du traitement 4 à 6 semaines avant lintervention est recommandée. Le traitement ne sera réinstauré que lorsque la patiente aura repris une mobilité normale.
Chez les femmes sans antécédents personnels daccident thrombo-embolique veineux mais avec un parent au premier degré ayant des antécédents de thrombose survenue à un jeune âge, un dépistage peut être proposé après une discussion approfondie concernant ses limites (seule une partie des troubles thrombophiliques sont identifiées par dépistage).
Si un trouble thrombophilique est identifié en rapport avec les antécédents familiaux de thrombose ou si le trouble thrombophilique est « sévère » (par exemple déficit en antithrombine, protéine S ou protéine C, ou une association de ces déficits), le THS est contre-indiqué.
Chez les femmes traitées au long cours par anticoagulants, le rapport bénéfice/risque dun THS doit être évalué avec précaution.
La survenue d'un accident thrombo-embolique après linitiation du traitement impose l'arrêt du THS. Les patientes devront être informées de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin en cas de survenue de signes évoquant une thrombose (par exemple gonflement douloureux dune jambe, douleurs soudaines dans la poitrine, dyspnée).
Maladie coronarienne
Les études randomisées contrôlées nont pas mis en évidence de protection contre linfarctus du myocarde chez les femmes avec ou sans maladie coronarienne traitées par un THS combiné estrogène/progestatif ou à base destrogène seul.
Traitement combiné estrogène/progestatif :
Le risque relatif de maladie coronarienne lors de l'utilisation d'un THS combiné estrogène/progestatif est légèrement augmenté. Comme le risque absolu de base de maladie coronarienne est fortement dépendant de l'âge, le nombre de cas supplémentaires de maladie coronarienne due à l'utilisation de THS à base destrogène et de progestatif est très faible chez les femmes en bonne santé et proches de la ménopause, mais ce risque augmente avec lâge.
Traitement à base d'estrogène seul :
Les données randomisées contrôlées nont pas montré de risque accru de maladie coronarienne chez les femmes hystérectomisées traitées par THS à base destrogène seul.
Accidents vasculaires cérébraux ischémiques
Les traitements combinés estrogène/progestatif et les traitements à base d'estrogène seul sont associés à une augmentation jusquà 1,5 fois du risque d'AVC ischémique. Le risque relatif ne change pas avec l'âge ou avec le délai écoulé depuis la ménopause. Toutefois, le risque de base d'AVC étant fortement lié à l'âge, le risque global d'AVC chez les femmes qui utilisent un THS augmente avec l'âge (voir rubrique 4.8).
Autres précautions demploi
Les estrogènes pouvant provoquer une rétention hydrique, les patientes présentant une insuffisance cardiaque ou rénale doivent être étroitement surveillées. Les patientes en insuffisance rénale terminale doivent être étroitement surveillées en raison de laugmentation possible des taux circulants des principes actifs de CLIMODIENE.
Les femmes avec une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées pendant le traitement hormonal substitutif, car de rares cas daugmentation importante du taux sérique des triglycérides conduisant à une pancréatite ont été observés sous estrogénothérapie.
Au cours du traitement par les estrogènes, une augmentation des taux plasmatiques de la TBG (thyroid binding globulin) est observée, entraînant une élévation des taux plasmatiques des hormones thyroïdiennes totales mesurées par PBI (protein-bound iodine), de la T4 totale (mesurée sur colonne ou par RIA (radioimmunoassay)) et de la T3 totale (mesurée par RIA). La fixation de la T3 sur la résine est diminuée, reflétant laugmentation de la TBG. Les concentrations des fractions libres de T4 et de T3 restent inchangées. Les taux sériques dautres protéines de liaison telles que la CBG (corticosteroid binding globulin) et la SHBG (sex-hormone binding globulin) peuvent être augmentés entraînant, respectivement, une augmentation des taux circulants de corticostéroïdes et de stéroïdes sexuels. Les concentrations des fractions libres ou actives des hormones restent inchangées. Dautres protéines plasmatiques peuvent également être augmentées (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).
Lutilisation du THS naméliore pas les fonctions cognitives. Des données suggèrent une augmentation du risque de probable démence chez les femmes débutant un traitement combiné continu ou à base destrogène seul après 65 ans.
Chez les femmes présentant un angidème héréditaire, les estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver des symptômes d'angidème.
Excipients
Ce médicament contient du saccharose, du lactose monohydraté et du glucose.
Son utilisation est déconseillée chez les patientes présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Note : le résumé des caractéristiques du produit pour tout médicament associé doit être consulté pour identifier déventuelles interactions.
Effets des autres médicaments sur CLIMODIENE
Substances augmentant la clairance des hormones sexuelles (diminution de lefficacité par induction enzymatique), p.ex. :
Le métabolisme des estrogènes et du diénogest peut être augmenté par lutilisation concomitante de médicaments inducteurs enzymatiques, en particulier des iso-enzymes du cytochrome P450, tels que les anticonvulsivants (les barbituriques, la phénytoïne, la primidone, et la carbamazépine par exemple) et les anti-infectieux (la rifampicine, la rifabutine, la névirapine, et lefavirenz par exemple) ainsi que potentiellement le felbamate, la griséofulvine, loxcarbazépine, le topiramate et les préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
Le métabolisme accru des estrogènes et du dienogest peut conduire à une diminution de leffet thérapeutique et à une modification du profil des saignements utérins.
Linduction enzymatique peut être observée dès les premiers jours de traitement. Linduction enzymatique maximale sobserve généralement en quelques semaines. Linduction enzymatique peut perdurer pendant environ 4 semaines après larrêt du traitement.
Substances ayant des effets variables sur la clairance des hormones sexuelles :
Ladministration concomitante dhormones sexuelles avec de nombreuses associations dinhibiteurs de la protéase du VIH et dinhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse, dont les associations avec les inhibiteurs du VHC, peut entraîner une augmentation ou une diminution des concentrations plasmatiques des estrogènes et/ou du dienogest. Dans certains cas, leffet net de ces modifications peut avoir des conséquences cliniques significatives.
Le résumé des caractéristiques du produit de tout traitement du VIH/VHC prescrit conjointement doit donc être consulté pour identifier déventuelles interactions et des recommandations à ce sujet.
Substances diminuant la clairance des hormones sexuelles (inhibiteurs enzymatiques) :
Les inhibiteurs puissants et modérés du cytochrome P3A4 comme les antifongiques azolés (par exemple : le fluconazole, litraconazole, le kétoconazole, le voriconazole), le vérapamil, les macrolides (par exemple : la clarithromycine, lérythromycine), le diltiazem et le jus de pamplemousse peuvent provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques des estrogènes et/ou du dienogest.
Autres interactions
Examens biologiques
La prise de stéroïdes sexuels peut modifier les résultats de certains examens biologiques tels que : les tests de la fonction hépatique, thyroïdien, surrénalien et rénal, le taux plasmatique des protéines (porteuses) telles que la corticosteroid-binding globulin (CBG) et des fractions lipidiques/lipoprotéiques, les paramètres du métabolisme des sucres et les paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse. Les valeurs restent généralement dans les limites des valeurs normales du laboratoire. Pour plus dinformation, voir rubrique 4.4 « Autres précautions demploi ».
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Aucune donnée clinique sur lexposition au dienogest lors de la grossesse nest disponible. Les études chez lanimal nont pas montré de toxicité sur la reproduction potentiellement liée à leffet progestatif du dienogest (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel pour lêtre humain nest pas connu.
A ce jour, la plupart des études épidémiologiques na pas mis en évidence d'effet tératogène ou foetotoxique chez les femmes enceintes exposées par mégarde à des associations destrogènes et de progestatifs.
Allaitement
CLIMODIENE na pas dindication au cours de lallaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés au cours des essais cliniques comportant au moins six cycles de traitement par CLIMODIENE (n = 1834 femmes) sont : des saignements intercurrents (24 %) et des tensions ou douleurs mammaires (13 %).
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Classification Système organe MedDRA v. 8.0 |
Fréquent ³ 1/100 à < 1/10 |
Peu fréquent ³ 1/1000 à < 1/100 |
Rare ³ 1/10 000 à < 1/1000 |
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Infections et infestations |
Muguet |
- |
- |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
- |
Anémie |
- |
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Affections du système immunitaire |
- |
Réactions dhypersensibilité |
- |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Variations pondérales |
Modifications des lipides sanguins Hyperglycémie |
Augmentation de lappétit |
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Affections psychiatriques |
Anxiété Humeur dépressive |
Insomnie Nervosité Altération de la libido |
Dépression |
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Affections du système nerveux |
Migraine Céphalées Etourdissements/fatigue |
- |
- |
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Affections oculaires |
- |
- |
Troubles visuels |
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Affections cardiaques |
- |
- |
Palpitations |
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Affections vasculaires |
Hypertension/majoration dune hypertension |
Thromboses veineuses Thrombophlébite Hypotension Douleurs veineuses Douleurs des membres inférieurs |
- |
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Affections gastro-intestinales |
Douleurs abdominales Diarrhées Nausées |
Gastrite Constipation Ballonnements |
Dyspepsie |
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Affections hépatobiliaires |
Augmentation des gamma-GT |
- |
Perturbation des enzymes hépatiques |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
- |
Exanthème Eczéma Dermatite acnéiforme Hypersudation Alopécie |
- |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
- |
Crampes musculaires |
- |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Epaississement de lendomètre Vulvo-vaginite Augmentation du volume mammaire Bouffées de chaleur |
Kystes fibreux mammaires Modification des secrétions vaginales |
Augmentation du volume de myome utérin Infection fongique |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
- |
dèmes des membres inférieurs |
- |
Risque de cancer du sein
· Une augmentation du risque jusquà deux fois d'avoir un cancer du sein diagnostiqué est rapportée chez les femmes qui prennent une thérapie combinée estrogène/progestatif pendant plus de 5 ans.
· Laugmentation du risque est plus faible chez les utilisatrices destrogènes seuls comparativement aux utilisatrices dassociations estroprogestatives.
· Le niveau de risque dépend de la durée d'utilisation (voir rubrique 4.4).
· Les estimations du risque absolu basées sur les résultats du plus large essai randomisé contrôlé versus placebo (étude WHI) et de la plus large méta-analyse des études épidémiologiques prospectives sont présentées ci-après.
Plus large méta-analyse détudes épidémiologiques prospectives
Estimation du risque additionnel de cancer du sein après 5 ans de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²)
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Âge au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 patientes nayant jamais pris de THS sur une période de 5 ans (50-54 ans) * |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 5 ans |
|
THS par estrogènes seuls |
|||
|
50 |
13,3 |
1,2 |
2,7 |
|
Association estroprogestative |
|||
|
50 |
13,3 |
1,6 |
8,0 |
|
* Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²). Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUnion européenne (UE), le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement. |
|||
Estimation du risque additionnel de cancer du sein après 10 ans de traitement chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²)
|
Âge au début du THS (ans) |
Incidence pour 1 000 patientes nayant jamais pris de THS sur une période de 10 ans (50-59 ans) * |
Risque relatif |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS après 10 ans |
|
THS par estrogènes seuls |
|||
|
50 |
26,6 |
1,3 |
7,1 |
|
Association estroprogestative |
|||
|
50 |
26,6 |
1,8 |
20,8 |
|
* Issu des taux dincidence de base en Angleterre en 2015 chez des femmes ayant un IMC de 27 (kg/m²). Remarque : étant donné que lincidence de base du cancer du sein diffère selon les pays de lUnion européenne (UE), le nombre de cas supplémentaires de cancer du sein variera proportionnellement. |
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Etudes WHI aux Etats-Unis
Risque additionnel de cancer du sein après 5 ans de traitement
|
Tranche dâge (années) |
Incidence pour 1 000 patientes dans le bras placebo sur 5 ans |
Risque relatif (IC 95%) |
Nombre de cas supplémentaires pour 1 000 utilisatrices de THS sur 5 ans (IC 95%) |
|
Estrogène seul (CEE) |
|||
|
50-79 |
21 |
0,8 (0,7-1,0) |
-4 (-6 - 0)* |
|
Estrogène / progestatifs (CEE + MPA)# |
|||
|
50-79 |
17 |
1,2 (1,0-1,5) |
+4 (0 - 9) |
|
CEE : estrogènes conjugués équins ; MPA : acétate de médroxyprogestérone * Etude WHI chez des femmes hystérectomisées, qui na pas montré daugmentation du cancer du sein. # Quand lanalyse était restreinte aux femmes qui navaient pas reçu de THS avant létude, il ny avait pas daugmentation du risque visible pendant les 5 premières années de traitement : après 5 ans, le risque était plus élevé que chez les femmes non utilisatrices. |
|||
Risque de cancer de lendomètre
Femmes ménopausées non hystérectomisées
Le risque de cancer de l'endomètre est d'environ 5 pour 1000 femmes non hystérectomisées n'utilisant pas de THS. Chez les femmes non hystérectomisées, l'utilisation dun THS à base destrogène seul n'est pas recommandée car elle augmente le risque de cancer de l'endomètre (voir rubrique 4.4).
Selon la durée du traitement à base destrogène seul et la dose d'estrogène, l'augmentation du risque de cancer de l'endomètre dans les études épidémiologiques variait entre 5 et 55 cas supplémentaires diagnostiqués pour 1000 femmes âgées de 50 à 65 ans.
Lajout d'un progestatif au traitement à base destrogène seul pendant au moins 12 jours par cycle peut prévenir cette augmentation du risque. Dans létude MWS, l'utilisation de THS combiné (séquentiel ou continu) pendant cinq ans na pas augmenté le risque de cancer de l'endomètre (RR de 1,0 [0,8-1,2]).
Cancer ovarien
L'utilisation d'un THS par estrogènes seuls ou par une combinaison d'estrogènes et de progestatifs a été associée à une légère augmentation du risque de cancer ovarien diagnostiqué (voir rubrique 4.4).
Une méta-analyse portant sur 52 études épidémiologiques a signalé un risque accru de cancer ovarien chez les femmes prenant actuellement un THS par rapport aux femmes n'en ayant jamais pris (RR 1.43, IC 95 % 1.31-1.56). Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans, prendre un THS pendant cinq ans entraîne l'apparition d'un cas supplémentaire pour 2000 utilisatrices. Chez les femmes âgées entre 50 à 54 ans qui ne prennent pas de THS, un diagnostic de cancer ovarien sera posé chez environ 2 femmes sur 2000 sur une période de cinq ans.
Risque de thromboembolie veineuse
Le THS est associé à un risque relatif multiplié par 1,3 à 3 de développer une thromboembolie veineuse (TEV), par exemple thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire. La survenue d'un tel événement est plus probable durant la première année dutilisation du THS (voir rubrique 4.4). Les résultats des études WHI sont présentés ci-après :
Etudes WHI - Risque supplémentaire de TEV sur 5 ans d'utilisation
|
Tranche dâge (années) |
Incidence pour 1000 femmes dans le bras placebo sur 5 ans |
Risque ratio et IC à 95% |
Cas supplémentaires pour 1000 femmes utilisatrices de THS (IC 95%) |
|
THS oral à base destrogène seul* |
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50-59 |
7 |
1,2 (0,6-2,4) |
1 (-3 - 10) |
|
THS oral combiné estrogène/progestatif |
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50-59 |
4 |
2,3 (1,2-4,3) |
5 (1 - 13) |
|
* Etude chez des femmes hystérectomisées. |
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Risque de maladie coronarienne
Le risque de maladie coronarienne est légèrement augmenté chez les utilisatrices de THS combiné estrogène/progestatif au-delà de 60 ans (voir rubrique 4.4).
Risque daccident vasculaire cérébral ischémique
L'utilisation dun traitement à base d'estrogène seul ou dun traitement combiné estrogène/progestatif est associé à une augmentation jusqu'à 1,5 fois du risque relatif d'AVC ischémique. Le risque d'AVC hémorragique n'est pas augmenté au cours de l'utilisation de THS.
Ce risque relatif ne dépend pas de l'âge ni de la durée dutilisation, mais comme le risque de base de l'AVC est fortement dépendant de l'âge, le risque global d'AVC chez les femmes utilisant un THS augmente avec l'âge (voir rubrique 4.4).
Etudes WHI combinées Risque supplémentaire daccident vasculaire cérébral ischémique* sur 5 ans d'utilisation
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Tranche dâge (années) |
Incidence pour 1000 femmes dans le bras placebo sur 5 ans |
Risque ratio et IC à 95% |
Cas supplémentaires pour 1000 femmes utilisatrices de THS (IC 95%) |
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50-59 |
8 |
1,3 (1,1-1,6) |
3 (1-5) |
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* Il na pas été fait de distinction entre les AVC ischémiques et hémorragiques. |
|||
Dautres effets indésirables ont été rapportés lors de l'administration d'un traitement estroprogestatif:
· affections biliaires,
· troubles cutanés et sous-cutanés : chloasma, érythème polymorphe, érythème noueux, purpura vasculaire,
· probable démence après 65 ans (voir rubrique 4.4).
· Chez les femmes présentant un angidème héréditaire, les estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver des symptômes d'angidème (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Aucun risque de toxicité aiguë na été mis en évidence dans les études de toxicité aiguë, même en cas de prise accidentelle dune dose représentant plusieurs fois la dose thérapeutique.
Un surdosage peut provoquer des nausées et des vomissements ainsi que des hémorragies de privation chez certaines femmes. Il nexiste pas dantidote spécifique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : progestatifs et estrogènes en association fixe, code ATC : G03FA.
VALERATE DESTRADIOL
Le principe actif, le 17β estradiol synthétique, est chimiquement et biologiquement identique à lestradiol endogène humain. Il compense larrêt de production des estrogènes chez les femmes ménopausées et soulage les symptômes de la ménopause.
DIENOGEST
Le principe actif est un dérivé de la nortestostérone dont laffinité in vitro pour les récepteurs des progestatifs est 10 à 30 fois plus faible que celle des autres progestatifs de synthèse. Les études in vivo animales ont montré une forte activité progestative. In vivo, le dienogest est dépourvu dactivité androgénique, minéralocorticoïde ou glucocorticoïde significative.
Les estrogènes stimulent la croissance de lendomètre et, sans opposition, majorent le risque dhyperplasie et de cancer de lendomètre. Lajout dun progestatif chez les femmes non hystérectomisées entraîne une réduction importante du risque dhyperplasie de lendomètre induit par les estrogènes.
Informations issues des études cliniques
· Le soulagement des symptômes de la ménopause a été obtenu dès les premières semaines de traitement.
· Une aménorrhée survient chez 83 à 86 % des femmes du 10ème au 12ème mois de traitement.
Des saignements irréguliers et/ou des « spottings » surviennent chez 28 à 33 % des femmes pendant les 3 premiers mois de traitement et chez 14 à 17 % du 10ème au 12ème mois de traitement.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Absorption
Après administration orale, le valérate destradiol est complètement absorbé. Le clivage en estradiol et acide valérique se produit au cours de labsorption intestinale ou lors du premier passage hépatique.
Le pic de concentration sérique destradiol de 31 pg/ml est atteint environ 6 heures après administration unique de CLIMODIENE 2 mg/2 mg.
Distribution
Lestradiol se lie de manière non spécifique à lalbumine sérique et de manière spécifique à la SHBG (« sex-hormone binding globulin »). Seulement environ 1 à 2 % de lestradiol en circulation sont présents sous forme stéroïde libre, 40 à 45 % étant liés à la SHBG. Le volume apparent de distribution de lestradiol après administration intraveineuse unique est denviron 1 l/kg.
Biotransformation
Il résulte de ce clivage en estradiol et acide valérique la formation destradiol naturel et de ses métabolites, lestrone et lestriol. Lacide valérique est très rapidement métabolisé. Après administration orale, 3 à 6 % de la dose sont directement biodisponibles sous forme destradiol.
Elimination
La demi-vie plasmatique de lestradiol circulant est denviron 90 min. Après administration orale, la situation est toutefois différente. En raison de la quantité importante de sulfate et de glucuronide destrogène en circulation, et du fait du cycle entérohépatique, la demi-vie terminale de lestradiol après administration orale est un paramètre composite qui dépend de lensemble de ces processus et se situe entre 13 et 20 h environ. Ses métabolites sont essentiellement excrétés par voie urinaire, et 10 % seulement par voie fécale.
Conditions à létat déquilibre
Après une prise orale journalière, les taux sériques du médicament augmentent dun facteur de 2 à 3 environ, létat déquilibre étant atteint au bout de 4 à 7 jours de traitement. Les concentrations sériques résiduelles, maximales et moyennes de lestradiol à léquilibre sont de 39 pg/ml, 105 pg/ml et 61 pg/ml, respectivement. Les caractéristiques pharmacocinétiques de lestradiol sont influencées par les taux de SHBG.
DIENOGEST
Absorption
Administré par voie orale, le diénogest est absorbé rapidement de manière quasi complète. Le pic de concentration sérique de 49 ng/ml est atteint environ 1,5 h après une prise unique orale de CLIMODIENE. La biodisponibilité est denviron 91 %. Les caractéristiques pharmacocinétiques du diénogest sont proportionnelles à la dose pour une dose comprise entre 1 et 8 mg.
Distribution
Le diénogest se lie à lalbumine sérique et ne se lie pas à la SHBG (« sex-hormone binding globulin » ni à la CBG (« corticoid binding globulin »). 10% des concentrations sériques totales sont présents sous forme stéroïde libre, 90% sont liés de manière non-spécifique à lalbumine. Le volume de distribution apparent (Vd/F) du diénogest est de 51 litres chez les femmes ménopausées.
Biotransformation
Le diénogest est presque entièrement métabolisé par les voies de métabolisation connues des stéroïdes (hydroxylation, conjugaison), principalement par le CYP3A4. Les métabolites pharmacologiquement inactifs sont rapidement excrétés, si bien que le diénogest constitue la fraction majeure dans le plasma, représentant environ 50 % des composés dérivés du diénogest en circulation. La clairance totale après administration intraveineuse de 3H-diénogest a été évaluée à 5,1 l/h.
Elimination
Après administration de CLIMODIENE, la demi-vie délimination terminale du diénogest est de 10,5 heures chez la femme ménopausée. Le diénogest est excrété sous forme de métabolites qui sont éliminés selon un rapport dexcrétion urinaire/fécale denviron 3/1 après administration orale de 0,1 mg/kg. La demi-vie délimination des métabolites par voie urinaire est de 14 heures. Après administration orale, environ 86 % de la dose administrée sont éliminés dans les 6 jours, la majeure partie étant excrétée dans les 24 premières heures, principalement dans les urines.
Conditions à létat déquilibre
Après une prise orale journalière, les taux sériques du médicament augmentent dun facteur de 1,3 environ, létat déquilibre étant atteint au bout de 3 à 4 jours de traitement. Les caractéristiques pharmacocinétiques du dienogest après administration réitérée de CLIMODIENE peuvent être prédits daprès ceux établis après administration unique. Les concentrations résiduelles, maximales et moyennes du diénogest à léquilibre sont denviron 10 ng/ml, 63 ng/ml et 25 ng/ml, respectivement. Les caractéristiques pharmacocinétiques du diénogest ne sont pas influencées par les taux de SHBG.
Aucune donnée pharmacocinétique concernant CLIMODIENE nest disponible chez les patientes atteintes dinsuffisance rénale ou hépatique.
5.3. Données de sécurité préclinique
VALERATE DESTRADIOL : le profil de toxicité de lestradiol est bien connu. Il nexiste aucune donnée préclinique utile au prescripteur qui ne figure pas dans les autres rubriques du RCP.
DIENOGEST : les données précliniques issues des études de pharmacodynamie, de toxicologie en administration unique ou répétée, de génotoxicité, de cancérogénèse, et détudes de toxicité sur les fonctions de reproduction et de développement nont pas révélé de risque particulier pour lhomme.
Enrobage : saccharose, glucose liquide, carbonate de calcium (E170), povidone K25 (E1201), macrogol 35000, cire de carnauba (E903), dioxyde de titane (E171), oxyde de fer rouge (E172).
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
Ce médicament ne requiert pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Plaquette PVC transparent/aluminium de 28 comprimés enrobés.
Boîte de 28 ou 3 x 28 comprimés enrobés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
220 AVENUE DE LA RECHERCHE
59120 LOOS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 357 623 2 : 28 comprimés sous plaquette (PVC/Aluminium) ; boîte de 1 plaquette
· 34009 357 624 9 : 28 comprimés sous plaquette (PVC/Aluminium) ; boîte de 3 plaquettes
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- DELIDOSE 0,5 mg, gel en sachet-dose
- DIMETRUM 2 mg, comprimé
- ACLOTINE 100 UI/mL, poudre et solvant pour solution injectable
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- ANSATIPINE 150 mg, gélule
- NEVIRAPINE ACCORD LP 400 mg, comprimé à libération prolongée
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
- TALOXA 600 mg, comprimé
- OXCARBAZEPINE MYLAN 150 mg, comprimé pelliculé
- EPITOMAX 100 mg, comprimé pelliculé
- BEAGYNE 150 mg, gélule
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.