LEVOTHYROXINE BIOGARAN 125 microgrammes, comprimé sécable
CIS 66289534
Informations à jour au 16 août 2018.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 16/08/2018
LEVOTHYROXINE BIOGARAN 125 microgrammes, comprimé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Lévothyroxine sodique........................................................................................ 125 microgrammes
Pour un comprimé sécable.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé sécable. Le comprimé peut être divisé en deux demi-doses égales.
4.1. Indications thérapeutiques
· Circonstances, associées ou non à une hypothyroïdie, où il est nécessaire de freiner la TSH.
4.2. Posologie et mode d'administration
Les doses administrées varient suivant le degré d'hypothyroïdie, l'âge du patient et la tolérance individuelle.
L'hypothyroïdie étant dans la majorité des cas, une maladie définitive, le traitement devra être poursuivi indéfiniment.
Chez l'adulte :
· En général la posologie devra être établie progressivement en débutant par exemple, à 25 ou 50 µg par jour ; la dose quotidienne sera ensuite augmentée par palier de 25 à 50 µg denviron 2 à 4 semaines dintervalle.
· En général, lhormonothérapie substitutive requiert en moyenne 100 à 150 µg en une seule prise le matin à jeun ;
· Des schémas posologiques plus progressifs peuvent aussi être proposés, en particulier en cas d'insuffisance cardiaque ou coronarienne, de troubles du rythme, chez les patients atteints dhypothyroïdie sévère ou persistante et chez le sujet âgé, pour qui il convient alors de commencer le traitement à des doses plus faibles et de respecter des paliers plus progressifs. Une dose de maintien inférieure à la dose nécessaire pour normaliser le taux de TSH peut être envisagée.
· Dans les hypothyroïdies aiguës post-chirurgicales en l'absence de pathologie cardiaque sous-jacente, le traitement peut être initié d'emblée à 1 µg/kg/j en substitution simple et à 2 µg/kg/j en traitement à visée frénatrice (en adaptant la dose par la suite).
· Les posologies moyennes sont de 1,7 µg/kg/jour pour les traitements substitutifs et de 2,1 à 2,5 µg/kg/jour pour les traitements frénateurs.
· En association aux antithyroïdiens de synthèse dans le traitement de la maladie de Basedow, la posologie est de 25 à 125 µg à adapter aux résultats biologiques.
· La posologie est à adapter selon les résultats de la TSH, après environ 6 à 8 semaines de prise à posologie constante. Un dosage de T4 libre supplémentaire est nécessaire pour les traitements à visée frénatrice chez les patients atteints dun cancer de la thyroïde. Dans dautres cas (suspicion de non-observance du traitement, prescription damiodarone ou hypothyroïdie instable inexpliquée), dautres dosages de T4 libre peuvent être appropriés. La surveillance des patients sera orientée sur la clinique avec recherche des signes de surdosage (nervosité, tachycardie, insomnie) et des tests biologiques. A l'équilibre, si l'état clinique est stable, un dosage une à deux fois par an est suffisant.
· Cas particulier des patients atteints dhypothyroïdie centrale (insuffisance hypophysaire): le dosage de la TSH est non contributif et devra être remplacé par le dosage de la T4 libre.
Population pédiatrique
La dose dentretien est généralement de 100 à 150 µg /m2 de surface corporelle par jour.
Pour les nouveau-nés et les nourrissons présentant une hypothyroïdie congénitale pour qui il est important dinitier le traitement substitutif rapidement, la dose initiale recommandée est de 10 à 15 µg/kg de poids corporel par jour pour les 3 premiers mois. Par la suite, la dose devra être ajustée en fonction des résultats cliniques et des taux dhormones thyroïdiennes et de TSH.
Pour les enfants présentant une hypothyroïdie acquise, la dose initiale recommandée est de 12,5 à 50 µg/jour. La dose devra être augmentée progressivement toutes les 2 à 4 semaines en fonction des résultats cliniques et des taux dhormones thyroïdiennes et de TSH jusquà ce que la dose permettant une substitution complète soit atteinte.
Mode dadministration
Population pédiatrique
Ce traitement doit être donné uniquement aux enfants pouvant avaler des comprimés.
Pour les nourrissons, la dose totale quotidienne devra être donnée si possible au moins 1/2 heure avant le premier repas de la journée.
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Hyperthyroïdie sauf lorsque celle-ci a été réduite par les médications antithyroïdiennes, l'iode 131 ou la chirurgie (par exemple dans le cas du traitement au long cours de la maladie de Basedow par l'association antithyroïdien de synthèse + lévothyroxine).
Ce médicament est généralement déconseillé en cas de cardiopathies décompensées, coronaropathies et troubles du rythme non contrôlés.
Un traitement par la lévothyroxine ne doit pas être instauré en cas de syndrome coronarien aigu ou de myocardite aiguë.
Lassociation de la lévothyroxine à un antithyroïdien dans le traitement dune hyperthyroïdie nest pas indiquée en cas de grossesse (voir rubrique 4.6).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
· L'obésité n'est pas une indication des hormones thyroïdiennes utilisées seules ou en association sauf si cette obésité est associée à une hypothyroïdie vraie. Leur administration à des doses importantes ou en association avec des substances amphétaminiques peut être dangereuse.
· L'efficacité du traitement et les éventuels signes dintolérance peuvent napparaître quaprès un temps de latence de l'ordre de 15 jours à un mois.
Précautions d'emploi
La qualité de l'équilibre thérapeutique doit être contrôlée par une évaluation endocrinologique adéquate.
En cas de pathologie cardiaque équilibrée par le traitement (troubles coronariens, troubles du rythme), l'indication est à discuter au cas par cas. Si le traitement est institué, la substitution est limitée à l'obtention d'une TSH dans les valeurs normales hautes. La surveillance des sujets doit être particulièrement attentive. Une hypertension persistante ou aggravée par la lévothyroxine doit conduire immédiatement à une prise en charge adaptée.
S'il existe un risque d'insuffisance corticosurrénale (en particulier, en cas d'hypothyroïdie d'origine hypophysaire), le traitement par hydrocortisone doit être institué préalablement.
Le soja peut diminuer l'absorption intestinale de la lévothyroxine. Par conséquent, une réévaluation du dosage de LEVOTHYROXINE BIOGARAN peut être nécessaire en particulier au début ou à la fin d'une supplémentation en soja.
Lors du changement dun médicament contenant de la lévothyroxine sodique à un autre, il est important de surveiller léquilibre thérapeutique chez certains patients à risque dans les catégories suivantes : les patients qui reçoivent un traitement pour le cancer de la thyroïde mais qui présentent également une maladie cardiovasculaire (insuffisance cardiaque ou coronarienne, et des troubles du rythme), les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées ; et dans certaines situations pour lesquelles léquilibre thérapeutique a été particulièrement difficile à atteindre.
Chez ces patients, le maintien de léquilibre thérapeutique doit être confirmé par une évaluation clinique voire biologique si nécessaire (par un contrôle de la TSH réalisé entre 6 et 8 semaines après la substitution, sauf chez les femmes enceintes où les modalités de surveillance sont à adapter en fonction de lévolution de la pathologie thyroïdienne et du terme de la grossesse).
Chez les femmes ménopausées présentant une hypothyroïdie et un risque élevé dostéoporose, les taux supra physiologiques de lévothyroxine doivent être évités. Cest pourquoi une surveillance étroite de la fonction thyroïdienne est recommandée.
Chez la femme enceinte, la surveillance clinique et biologique doit être renforcée le plus précocement possible, et tout particulièrement pendant la 1ère moitié de la grossesse, afin dadapter le traitement si nécessaire (voir rubrique 4.6).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Associations faisant l'objet de précautions demploi
Résines échangeuses dions (colestyramine, cholestipol, kayexalate ) sevelamer, sucralfate, agents topiques gastro-intestinaux, antiacides (sels daluminium ) et adsorbants
Diminution de l'activité des hormones thyroïdiennes (réduction de leur absorption intestinale).
Les prendre à distance des hormones thyroïdiennes (plus de 2 heures si possible).
Inducteurs enzymatiques
Anticonvulsivants (carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne, primidone, barbituriques; griséofulvine rifampicine, rifabutine.
Décrit pour la phénytoïne, la rifampicine et la carbamazépine.
Risque d'hypothyroïdie clinique chez des patients hypothyroïdiens en cas dutilisation d'associations dû à laugmentation du métabolisme de la T3 et de la T4.
Surveillance des taux sériques de T3 et T4 et adaptation si besoin de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l'inducteur enzymatique et après son arrêt.
Médicaments contenant des sels de fer de calcium par voie orale
Diminution de l'absorption digestive de la lévothyroxine. Prendre la lévothyroxine à distance de ces produits (plus de 2 heures, si possible).
Chloroquine / proguanil
Risque d'hypothyroïdie clinique chez les patients substitués par des hormones thyroïdiennes.
Surveillance de la TSH et des concentrations sériques de T3 et T4 et adaptation, si besoin, de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l'antipaludique et après son arrêt.
Inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir (indinavir, lopinavir )
Les inhibiteurs de protéase peuvent diminuer lefficacité des hormones thyroïdiennes en augmentant leur métabolisme hépatique. Il est recommandé de surveiller étroitement les taux dhormones thyroïdiennes (surveillance clinique et biologique) et le cas échéant dajuster la dose de lévothyroxine.
Des cas survenus après la mise sur le marché ont été signalés et indiquent des interactions possibles entre les produits contenant du ritonavir et la lévothyroxine. La thyréostimuline (TSH) doit être surveillée chez les patients traités par lévothyroxine au moins pendant le premier mois suivant le début et/ou larrêt du traitement par ritonavir.
Estrogènes non contraceptifs
Risque dhypothyroïdie clinique en cas destrogénothérapie substitutive. Dans ce cas, une surveillance clinique et biologique est nécessaire ; la dose de lévothyroxine doit être adaptée chez les femmes ménopausées prenant des strogènes.
Associations à prendre en compte
Limatinib et le sunitinib sont susceptibles de diminuer lefficacité de la lévothyroxine. Il est donc recommandé de surveiller déventuelles modifications de la fonction thyroïdienne des patients, à linitiation ou à la fin du traitement concomitant. La dose de lévothyroxine sera ajustée si nécessaire
Orlistat
Orlistat peut interagir avec un traitement substitutif de lhormone thyroïdienne par diminution de labsorption des hormones thyroïdiennes.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
La lévothyroxine passe très peu à travers le placenta et son administration aux doses adaptées est dépourvue de conséquences ftales. Le traitement par lévothyroxine doit être impérativement poursuivi pendant toute la grossesse pour assurer léquilibre maternel nécessaire au bon déroulement de la grossesse (et notamment réduire le risque dhypothyroïdie ftale). La surveillance clinique et biologique doit être renforcée le plus précocement possible, et tout particulièrement pendant la 1ère moitié de la grossesse, afin dadapter le traitement si nécessaire. Dans tous les cas, il est recommandé deffectuer un bilan thyroïdien du nouveau-né.
Pendant la grossesse la lévothyroxine ne doit pas être associée avec les traitements anti-thyroïdiens pour lhyperthyroïdie. En effet, seules de très petites quantités de lévothyroxine traversent le placenta, alors que de grandes quantités de médicaments anti-thyroïdiens passent de la mère à lenfant. Cela peut résulter en une hypothyroïdie ftale.
Chez les femmes allaitantes équilibrées en hormone T4, la lévothyroxine est excrétée dans le lait maternel à de faibles concentrations. Par conséquent, le traitement par substitution en lévothyroxine est possible pendant lallaitement.
Fertilité
Aucune étude na été menée avec ce traitement. Lhypothyroïdie ou lhyperthyroïdie sont susceptibles daffecter la fertilité. Le traitement dune hypothyroïdie par la lévothyroxine doit donc être adapté sur la base dune surveillance biologique car un sous-dosage est susceptible de ne pas améliorer lhypothyroïdie et un surdosage peut entraîner une hyperthyroïdie.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
· Aggravation de toute cardiopathie (insuffisance cardiaque, angor, troubles du rythme...).
· Des signes d'hyperthyroïdie, tels que tachycardie, tremblements, troubles du rythme cardiaque, insomnie, excitabilité, élévation de la température, sueurs, amaigrissement rapide, diarrhée, doivent faire pratiquer un dosage hormonal, diminuer ou interrompre pendant plusieurs jours le traitement qui sera repris ensuite à doses plus faibles.
· Chez l'enfant, possibilité d'hypercalciurie.
· Des réactions dhypersensibilité, aux excipients et/ou à la substance active, ont été rapportées. Les signes et symptômes les plus fréquents sont : urticaire, prurit, angio-dème, dyspnée, érythème.
Déclaration des effets indésirables suspectés :
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Les intoxications aiguës sont en général de gravité modérée en labsence dantécédents cardiaques, y compris lors dingestions accidentelles chez lenfant. Dans les cas symptomatiques, les effets cliniques peuvent survenir en quelques heures ou être retardés de quelques jours en cas de prise unique et peuvent comporter un ou plusieurs signes de thyrotoxicose (cf ci-dessous).
En cas de prises répétées de doses suprathérapeutiques, les signes suivants dhyperthyroïdie ont été observés et dans les cas les plus sévères définissent un état de thyrotoxicose :
Troubles digestifs : vomissements, douleurs abdominales, diarrhées, appétit augmenté, amaigrissement.
Troubles cardiovasculaires : tachycardie, arythmie par fibrillation auriculaire ou extrasystoles, hypertension, douleurs thoraciques ; angor, insuffisance cardiaque congestive, collapsus cardiogénique.
Troubles généraux : fièvre, rougeur de la peau, sueurs.
Troubles neurologiques : irritabilité, insomnie, céphalées, agitation, confusion, mydriase, convulsions chez des patients prédisposés, troubles de la conscience, coma, accès de psychose aiguë.
La gravité des manifestations cliniques nest ni corrélée à la dose ingérée ni au dosage sérique de T4 et T3.
Les effets bêta-sympathomimétiques tels que tachycardie, anxiété, agitation ou hyperkinésie, peuvent être soulagés par un bêtabloquant.
Exceptionnellement, après une ingestion dune dose massive mettant en jeu le pronostic vital, une plasmaphérèse ou une hémoperfusion sur charbon peut être envisagée.
En cas de doses excessives, en particulier au moment de linitiation du traitement, de rares cas de convulsions ont été rapportés chez des patients épileptiques.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Médicaments de la thyroïde, code ATC : H03AA01.
Hormone thyroïdienne, chimiquement définie sous sa forme naturelle L plus active que la forme D. La lévothyroxine augmente essentiellement la consommation tissulaire d'oxygène, le métabolisme de base, le rythme cardiaque.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Biotransformation et élimination
La demi-vie de la lévothyroxine est de 6 à 7 jours.
La lévothyroxine est dégradée de la même façon que lhormone endogène. Il se produit une désiodation et une transformation en triiodothyronine puis en diiodothyronine et monoiodothyronine. Une glycuroconjugaison et sulfoconjugaison, essentiellement hépatiques, interviennent à diverses étapes. Les métabolites sont excrétés par la bile et les fèces ou par voie rénale.
Distribution
Les trois quarts de la lévothyroxine sont liés à la Globuline de transport de la thyroxine (Thyroxine Binding Globulin : TBG), le reste est lié à la pré-albumine de transport de la thyroxine (Thyroxine Binding Pré-Albumin : TBPA) et à l'albumine. La fraction non liée représente la forme active.
Le passage de la barrière placentaire est très faible. Une proportion significative est excrétée dans le lait maternel.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études conventionnelles de génotoxicité, de cancérogénicité et de toxicité des fonctions de reproduction n'ont pas été conduites avec la lévothyroxine.
Cellulose microcristalline, hypromellose, stéarate de magnésium, mannitol (E421).
18 mois.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
28, 30, 50, 84, 90 ou 100 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
15, BOULEVARD CHARLES DE GAULLE
92700 COLOMBES
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 393 376 1 6: 28 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
· 34009 393 377 8 4: 30 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
· 34009 574 924 0 3: 50 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
· 34009 574 925 7 1: 84 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
· 34009 574 926 3 2: 90 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
· 34009 574 928 6 1: 100 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[A compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[A compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II.
Médicaments liés cités dans ce texte
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- COLOFOAM, mousse rectale
- KAYEXALATE, poudre pour suspension orale et rectale
- SEVELAMER CARBONATE ARROW 2,4 g, poudre pour suspension buvable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- ANSATIPINE 150 mg, gélule
- IMATINIB ARROW LAB 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- SUNITINIB BIOGARAN 12,5 mg, gélule
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