FARMORUBICINE 10 mg/5 ml, solution pour perfusion
CIS 67100890
Informations à jour au 27 février 2020.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 27/02/2020
FARMORUBICINE 10 mg/5 ml, solution pour perfusion
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Pour un flacon de 5 ml.
Excipient à effet notoire : sodium.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
Les indications thérapeutiques sont limitées à :
· carcinomes mammaires,
· cancers de l'ovaire,
· lymphomes malins non hodgkiniens, maladie de Hodgkin,
· cancers bronchiques à petites cellules,
· sarcomes des parties molles,
· cancers de l'sophage, de l'estomac, du pancréas, cancers hépatocellulaires,
· cancers épidermoïdes de la sphère oto-rhino-laryngologique.
4.2. Posologie et mode d'administration
La dose totale de chlorhydrate dépirubicine par cycle peut varier en fonction du protocole thérapeutique (monothérapie ou association à dautres cytotoxiques) et de lindication thérapeutique.
· Posologie moyenne de 60 à 120 mg/m² par cycle, administrés en monothérapie en dose unique ou sur 2-3 jours successifs, chaque cycle étant séparé du précédent par une période de 3 à 4 semaines, les cycles pouvant être répétés jusqu'à une dose cumulative maximale de 900 mg/m².
· Carcinomes mammaires :
La dose initiale recommandée de chlorhydrate dépirubicine, utilisée comme composant dun traitement adjuvant du cancer du sein avec atteinte ganglionnaire, est de 100 à 120 mg/m2.
Des posologies jusqu'à 120 mg/m² par cycle en association toutes les 3 à 4 semaines ont été évaluées notamment dans le traitement de 1ère ligne du carcinome mammaire métastatique et suggèrent un rapport bénéfice/risque favorable.
· Les cycles de traitement peuvent être espacés en cas de manifestations toxiques et notamment de toxicité hématologique.
Si le chlorhydrate dépirubicine est associé à dautres cytotoxiques, pouvant présenter les mêmes effets toxiques, la dose recommandée par cycle doit être réduite en conséquence.
· Le taux de bilirubine doit être surveillé avant chaque traitement. En cas d'atteinte de la fonction hépatique (voir rubrique 4.4), des réductions de dose sont recommandées selon :
|
Paramètres de biochimie sérique |
Dose à administrer (en pourcentage de la dose théorique) |
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Bilirubine 20-51 μmol/l ou ASAT : 2 à 4 fois la limite supérieure de la normale Bilirubine > 51 μmol/l ou ASAT > 4 fois la limite supérieure de la normale |
50
25 |
En cas d'insuffisance rénale sévère, une réduction de dose doit être envisagée sans quaucune recommandation spécifique en ce qui concerne la posologie ne puisse être formulée sur la base des données limitées disponibles chez des patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 4.4).
Mode dadministration
Administration intraveineuse stricte.
Injection lente dans la tubulure d'une perfusion intraveineuse de solution de glucose isotonique.
Le délai dinjection est généralement compris entre 3 et 20 minutes (selon la dose et le volume de la perfusion) pour minimiser les risques de thrombose ou dextravasation. Une injection directe en bolus nest pas recommandée en raison du risque dextravasation, qui peut survenir même en présence dun retour sanguin adéquat à laspiration.
Attention :
Il est extrêmement important de sassurer que ladministration est intraveineuse. Toute extravasation risquerait de produire une nécrose des tissus environnants. En cas dextravasation, ladministration sera interrompue immédiatement.
Modalités de manipulation
La préparation des solutions injectables cytotoxiques doit être obligatoirement réalisée par un personnel spécialisé et entraîné ayant une connaissance des médicaments utilisés, dans des conditions assurant la protection de lenvironnement et surtout la protection du personnel qui manipule. Elle nécessite un local de préparation réservé à cet usage. Il est interdit de fumer, de manger, de boire dans ce local. Les manipulateurs doivent disposer dun ensemble de matériel approprié à la manipulation notamment de blouses à manches longues, masques de protection, calot, lunettes de protection, gants à usage unique stériles, champs de protection du plan de travail, conteneurs et sacs de collecte des déchets. Les excréta et les vomissures doivent être manipulés avec précaution. Les femmes enceintes doivent être averties et éviter la manipulation de cytotoxiques. Tout contenant cassé doit être traité avec les mêmes précautions et considéré comme un déchet contaminé. Lélimination des déchets contaminés se fait par incinération dans des conteneurs rigides étiquetés à cet effet.
Ces dispositions peuvent être envisagées dans le cadre du réseau de cancérologie (circulaire DGS/DH/98 N°98/188 du 24 mars 1998) en collaboration avec toute structure adaptée et remplissant les conditions requises.
Ce médicament est contre-indiqué dans les cas suivants :
· hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ou à dautres anthracyclines ou anthracènediones,
· allaitement (voir rubrique 4.6),
· myélosuppression persistante,
· insuffisance hépatique sévère,
· myocardiopathie et cardiopathie avec insuffisance cardiaque,
· infarctus du myocarde récent,
· arythmie sévère,
· traitements antérieurs par lépirubicine et/ou dautres anthracyclines ou anthracènediones à la dose maximale cumulative, (voir rubrique 4.4),
· patients souffrant dinfections systémiques aiguës,
· angor instable,
· en association avec les vaccins vivants atténués (contre fièvre jaune, varicelle, zona, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose, rotavirus, grippe) (voir rubrique 4.5) : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle. Et pendant les 6 mois suivant larrêt de la chimiothérapie.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lépirubicine ne doit être administrée que sous la surveillance de médecins qualifiés ayant une bonne pratique de lusage des traitements cytotoxiques.
Avant dinitier un traitement par lépirubicine, le patient devra sêtre rétabli des toxicités aiguës (telles que stomatite, neutropénie, thrombopénie et infections généralisées) induites par un traitement cytotoxique antérieur.
Même si ladministration de fortes doses dépirubicine (par ex. > 90 mg/m² toutes les 3 à 4 semaines) provoque des événements indésirables généralement similaires à ceux observés aux doses standard (< 90 mg/m² toutes les 3 à 4 semaines), la sévérité de la neutropénie, de la stomatite ou de linflammation des muqueuses peut être plus importante. Le traitement par de fortes doses dépirubicine nécessite une vigilance particulière à légard des éventuelles complications cliniques causées par la dépression médullaire profonde.
Fonction cardiaque
Un risque de cardiotoxicité est associé au traitement par les anthracyclines. Elle peut se manifester de façon immédiate (aiguë) ou retardée.
Cardiotoxicité immédiate (aiguë)
Elle consiste principalement en une tachycardie sinusale et/ou des anomalies de l'électrocardiogramme (ECG) telles que des modifications non spécifiques de l'onde ST-T.
Des tachyarythmies incluant des contractions ventriculaires prématurées, une tachycardie ventriculaire, une bradycardie ainsi que des troubles de la conduction auriculo-ventriculaire et intra-ventriculaire (bloc de branche) ont été également décrits. Ces effets, rarement importants sur le plan clinique, ne constituent habituellement pas un motif d'arrêt du traitement et ne sont généralement pas prédictifs du développement d'une cardiotoxicité retardée.
Cardiotoxicité retardée
Elle peut se développer tardivement au cours du traitement ou dans les deux à trois mois qui suivent la fin de celui-ci. Des cas plus tardifs survenant plusieurs mois voire plusieurs années après la fin du traitement ont également été décrits.
Une cardiomyopathie retardée se manifeste par une réduction de la fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG) et/ou des signes et symptômes d'insuffisance cardiaque congestive tels que dyspnée, dème pulmonaire, dème déclive, cardiomégalie et hépatomégalie, oligurie, ascite, épanchement pleural et rythme de galop. Une insuffisance cardiaque congestive menaçant le pronostic vital est la forme la plus sévère de cardiomyopathie induite par les anthracyclines et représente la toxicité cumulative limitant la dose de ce médicament.
Le risque dinsuffisance cardiaque congestive augmente rapidement lorsque les doses cumulatives dépirubicine dépassent 900 mg/m2 ; cette dose ne doit donc être dépassée quavec une extrême prudence (voir rubrique 5.1).
La fonction cardiaque doit être évaluée avant et tout au long du traitement afin de réduire le risque d'insuffisance cardiaque sévère. Il est possible de réduire le risque par un suivi régulier de la FEVG au cours du traitement avec arrêt immédiat d'épirubicine dès les premiers signes d'altération fonctionnelle. La méthode quantitative appropriée pour l'évaluation répétée de la fonction cardiaque (évaluation de la FEVG) comprend la scintigraphie ventriculaire (MUGA) ou l'échocardiographie (ECHO). Une évaluation cardiaque initiale au moyen d'un ECG et accompagnée soit d'une scintigraphie ventriculaire soit d'une échocardiographie est recommandée, tout particulièrement chez les patients présentant des facteurs de risque de toxicité cardiaque accrue.
Des déterminations répétées de la FEVG par MUGA ou ECHO doivent être réalisées en particulier lors de l'utilisation de doses élevées et cumulatives d'anthracycline. La technique utilisée pour l'évaluation doit être reproductible tout au long du suivi.
Etant donné le risque de cardiomyopathie, la dose cumulative de 900 mg/m² d'épirubicine ne peut être dépassée qu'avec une extrême prudence.
Les facteurs de risque de toxicité cardiaque sont notamment une affection cardiovasculaire active ou latente, une radiothérapie antérieure ou concomitante au niveau de la région médiastinale/péricardique, un traitement antérieur par d'autres anthracyclines ou des anthracènediones et l'utilisation concomitante d'autres médicaments pouvant altérer la contractilité cardiaque (par ex, trastuzumab), (voir rubrique 4.5) avec un risque accru chez la personne âgée.
Une insuffisance cardiaque (New York Heart Association [NYHA] de classe II-IV) a été observée chez les patients recevant un traitement par trastuzumab seul ou en association avec des anthracyclines telles que lépirubicine. Celle-ci peut être modérée à sévère, voire mortelle.
Le trastuzumab et les anthracyclines telles que l'épirubicine ne doivent pas actuellement être utilisés en association, sauf dans le cadre dun essai clinique bien contrôlé avec surveillance cardiaque. Les patients ayant reçu antérieurement des anthracyclines présentent également un risque de cardiotoxicité lors dun traitement par trastuzumab, bien que le risque soit plus faible que dans le cas dune utilisation concomitante de trastuzumab et danthracyclines.
La demi-vie rapportée du trastuzumab est longue. Le trastuzumab peut persister dans la circulation jusquà 7 mois après larrêt du traitement par trastuzumab. Les patients recevant des anthracyclines telles que lépirubicine après larrêt du trastuzumab peuvent être sujets à un risque accru de cardiotoxicité. Dans la mesure du possible, le prescripteur doit éviter les traitements contenant une anthracycline pendant les 7 mois suivant larrêt du trastuzumab. En cas dutilisation des anthracylines telles que lépirubicine au cours de cette période, les patients doivent alors bénéficier dune surveillance étroite de la fonction cardiaque.
Si une insuffisance cardiaque symptomatique apparaît lors du traitement par le trastuzumab après un traitement par épirubicine, un traitement standard doit être utilisé pour traiter cette pathologie.
Le suivi de la fonction cardiaque doit être particulièrement strict chez les patients qui reçoivent des doses cumulatives élevées et chez ceux présentant des facteurs de risque. Néanmoins, la toxicité cardiaque associée à l'épirubicine peut survenir avec des doses cumulatives plus faibles, que des facteurs de risque soient présents ou non.
Il est probable que la toxicité de l'épirubicine et des autres anthracyclines ou des anthracènediones soit additive.
Toxicité hématologique
Comme les autres cytotoxiques, lépirubicine peut provoquer une myélosuppression. Les paramètres hématologiques, dont la numération des globules blancs, doivent être évalués avant et pendant chaque cycle de traitement. La principale manifestation de toxicité hématologique de lépirubicine est une leucopénie et/ou une granulocytopénie (neutropénie) dose-dépendante et réversible ; cette manifestation est aussi la toxicité dose-limitante la plus fréquente. La leucopénie et la neutropénie sont généralement plus graves au cours des traitements à hautes doses, avec un nadir survenant le plus souvent entre le 10ème et le 14ème jour de traitement ; ce phénomène est généralement transitoire, les valeurs de leucocytes/neutrophiles se normalisant vers le 21ème jour. Une thrombocytopénie et une anémie peuvent aussi survenir. Les conséquences cliniques dune myélosuppression sévère incluent fièvre, infection, sepsis/septicémie, choc septique, hémorragie, hypoxie tissulaire ou décès.
Leucémies secondaires
Une leucémie secondaire, précédée ou non dune phase préleucémique (syndrome myélodysplasique) a été rapportée chez des patients traités par anthracyclines, dont lépirubicine. La leucémie secondaire est plus fréquente quand de tels médicaments sont administrés :
· en association avec des agents antinéoplasiques agissant sur lADN ;
· en association avec une radiothérapie ;
· chez des patients lourdement prétraités par des cytotoxiques ;
· ou lorsque les doses danthracyclines ont été successivement augmentées.
Ces leucémies peuvent présenter une période de latence de 1 à 3 ans.
(voir rubrique 5.1).
Toxicité gastrointestinale
Lépirubicine est émétisante. Une mucite et/ou stomatite apparaît généralement en début de traitement. En cas de gravité, elle peut évoluer en quelques jours vers une ulcération de la muqueuse. La plupart des patients guérissent vers la 3ème semaine de traitement.
Fonction hépatique
Lélimination étant principalement hépato-biliaire, les taux de bilirubine sérique totale et dASAT doivent être déterminés avant et pendant le traitement. Les patients ayant un taux de bilirubine ou dASAT élevé risquent de présenter un ralentissement de la clairance de lépirubicine associé à une augmentation de sa toxicité globale. En conséquence, des doses plus faibles sont recommandées chez ces patients (voir rubriques 4.2 et 5.2). En cas dinsuffisance hépatique sévère, lépirubicine ne doit pas être administrée (voir rubrique 4.3).
Les modifications de la fonction hépatique induites par des traitements concomitants peuvent affecter le métabolisme, la pharmacocinétique, lefficacité et/ou la toxicité de lépirubicine.
Fonction rénale
La créatinine sérique doit être déterminée avant et pendant le traitement. Un ajustement posologique est nécessaire chez les patients dont le taux de créatinine sérique est supérieur à 5 mg/dL (>440 µmol/l) (voir rubrique 4.2).
Réaction au point dinjection
Une injection dans un petit vaisseau ou des injections répétées dans la même veine peuvent provoquer une phlébo-sclérose. Le respect des modalités dadministrations (voir rubrique 4.2) peut minimiser le risque de phlébite / thrombophlébite au site dinjection.
Extravasation
Lextravasation de lépirubicine pendant linjection intraveineuse peut provoquer une douleur locale, des lésions sévères des tissus (vésication, cellulite sévère) et une nécrose. Si des signes ou des symptômes dextravasation apparaissent pendant ladministration intraveineuse dépirubicine, la perfusion du produit doit être immédiatement interrompue.
Les effets indésirables dus à lextravasation des anthracyclines peuvent être prévenus ou réduits par lutilisation immédiate dun traitement spécifique tel que le dexrazoxane (pour lutilisation, se référer aux RCP de ces spécialités).
La douleur du patient peut être soulagée en refroidissant la zone touchée et en la maintenant fraîche, et par lutilisation dacide hyaluronique et de diméthyl sulfoxyde. Le patient doit être étroitement suivi pendant la période suivant ladministration du produit, lapparition dune nécrose pouvant survenir plusieurs semaines après lextravasation.
Un chirurgien plastique doit être consulté en vue dune éventuelle excision.
Autres
Comme avec dautres agents cytotoxiques, des thrombophlébites et des phénomènes thromboemboliques, dont lembolie pulmonaire (dans certains cas fatale), ont été rapportés lors de la prise dépirubicine.
Syndrome de lyse tumorale
Lépirubicine peut entraîner une hyperuricémie en raison dun catabolisme important des purines résultant de la lyse rapide des cellules cancéreuses induite par le traitement cytotoxique (syndrome de lyse tumorale).
Les taux sanguins dacide urique, de potassium, de phosphate de calcium, ainsi que la créatinine doivent être contrôlés après linitiation du traitement.
Lhydratation, lalcalinisation des urines et ladministration prophylactique dallopurinol dans le but de prévenir lhyperuricémie, peuvent réduire les risques des possibles complications liées au syndrome de lyse tumorale.
Effets immunosuppresseurs - sensibilité accrue aux infections
Ladministration de vaccins vivants ou vivants atténués chez des patients immunodéprimés par une chimiothérapie incluant lépirubicine, peut entraîner des infections sévères ou fatales (voir rubrique 4.5).
La vaccination avec un vaccin vivant doit être évitée chez les patients sous épirubicine. Il est possible dadministrer des vaccins tués ou inactivés. Cependant, la réponse à de tels vaccins peut être diminuée.
Organes de reproduction
Lépirubicine peut être à lorigine dune génotoxicité. Les hommes et les femmes traités par épirubicine doivent adopter une contraception appropriée. On conseillera aux patients désireux davoir des enfants après la fin du traitement dobtenir, sil y a lieu et dans la mesure du possible, un avis médical sur le plan génétique.
Excipients
Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol par flacon, cest à dire « sans sodium ».
Intéractions
Ce médicament est déconseillé en association avec lolaparib et la phénytoïne (et, par extrapolation, la fosphénytoïne) (voir rubrique 4.5).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
INTERACTIONS COMMUNES A TOUS LES CYTOTOXIQUES
Associations contre-indiquées
+ Vaccins vivants atténués (contre fièvre jaune, varicelle, zona, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose, rotavirus, grippe)
Risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle.
CONTRE-INDICATION et pendant les 6 mois suivant larrêt de la chimiothérapie.
Associations déconseillées
+ Olaparib
Risque de majoration de leffet myélosuppresseur du cytotoxique.
+ Phénytoïne (et, par extrapolation, fosphénytoïne)
Risque de survenue de convulsions par diminution de labsorption digestive de la seule phénytoïne par le cytotoxique, ou bien risque de majoration de la toxicité ou de perte defficacité du cytotoxique par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne ou la fosphénytoïne.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Antivitamines K
Augmentation du risque thrombotique et hémorragique au cours des affections tumorales. De surcroît, possible interaction entre les AVK et la chimiothérapie.
Contrôle plus fréquent de l'INR.
Associations à prendre en compte
Risque de majoration de la toxicité hématologique.
+ Immunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus, temsirolimus)
Immunodépression excessive avec risque de syndrome lymphoprolifératif.
Autres formes dinteraction
Lépirubicine est surtout utilisée en association avec dautres cytotoxiques. Une toxicité additive peut survenir notamment sur les effets médullaires/hématologiques et gastrointestinaux (voir rubrique 4.4). Lutilisation de lépirubicine dans des chimiothérapies associant dautres produits potentiellement cardiotoxiques (par exemple le cyclophosphamide), de même que lutilisation concomitante dautres produits à visée cardiaque (par ex., inhibiteurs calciques) requièrent une surveillance de la fonction cardiaque tout au long du traitement.
Les anthracyclines, y compris lépirubicine, ne doivent être administrés en association avec dautres agents cardiotoxiques que sous surveillance étroite de la fonction cardiaque du patient.
La vaccination avec un vaccin vivant est contre-indiquée chez les patients sous épirubicine (voir rubrique 4.3). Il est possible dadministrer des vaccins tués ou inactivés. Cependant, la réponse à de tels vaccins peut être diminuée.
La prise de cimétidine augmente les aires sous la courbe de lépirubicine de 50% : elle doit être interrompue pendant le traitement.
Quand il est administré avant lépirubicine, le paclitaxel peut augmenter les taux plasmatiques dépirubicine et de ses métabolites, ces derniers nétant cependant ni toxiques, ni actifs. La co-administration de paclitaxel ou du docetaxel naffecte pas la pharmacocinétique de lépirubicine si celle-ci est administrée avant le taxane.
Cette association peut être utilisée à condition despacer ladministration de ces deux produits. Les perfusions dépirubicine et de paclitaxel doivent être réalisées avec un intervalle minimum de 24 heures.
Une augmentation de la dépression médullaire peut survenir chez les patients recevant un traitement associant une anthracycline et la dexrazoxane.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Fertilité
Lépirubicine peut avoir des effets génotoxiques. Par conséquent, il est conseillé aux hommes traités par épirubicine de ne pas avoir denfant durant le traitement et jusquà 6 mois après, et de conserver leur sperme avant de débuter le traitement en raison dune possible infertilité causée par lépirubicine. Les femmes traitées ne doivent pas être enceinte durant le traitement. Les hommes et les femmes traités doivent utiliser une méthode efficace de contraception.
Grossesse
Lépirubicine est potentiellement tératogène et la prise dépirubicine durant la grossesse peut entrainer des fausses couches, une toxicité embryonnaire et une mort ftale. Durant la grossesse, en particulier durant le 1er trimestre, les médicaments cytotoxiques devraient être utilisés dans des indications strictes et lorsque les bénéfices potentiels pour la mère ont été pesés au regard des risques possibles deffets indésirables sur la reproduction.
Les femmes en âge de procréer doivent être parfaitement informées du danger potentiel pour le ftus si elles sont enceintes durant le traitement par épirubicine et utiliser une contraception efficace durant le traitement.
Allaitement
Chez lHomme, lexcrétion de lépirubicine dans le lait nest pas connue. Le risque pour lenfant allaité ne peut être exclu. Lallaitement doit être arrêté durant le traitement par épirubicine.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines nont pas été étudiés.
Les effets indésirables dont la liste figure dans le tableau ci-dessous ont été observés et rapportés au cours dun traitement par épirubicine, avec les fréquences suivantes : très fréquents ( ≥1/10) ; fréquents ( ≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquents ( ≥ 1/1000 à < 1/100) ; rares ( ≥ 1/10 000 à < 1/1000) ; très rares (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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Système organe classe |
Fréquence |
Effets indésirables |
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Infections et |
Très fréquent |
Infection Conjonctivite |
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Peu fréquent |
Sepsis Pneumonie |
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Fréquence indéterminée |
Choc septique cellulite, |
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Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes) |
Peu fréquent |
Leucémie aiguë lymphoblastique, leucémie myéloblastique aiguë |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Très fréquent |
Insuffisance de la moelle osseuse, leucopénie, granulocytopénie, neutropénie, anémie, neutropénie fébrile, thrombopénie |
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Affections du système immunitaire |
Rare |
Réactions anaphylactiques |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Fréquent |
Déshydratation, diminution de lappétit |
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Rare |
Hyperuricémie |
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Affections du système nerveux |
Rare |
Etourdissements |
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Affections oculaires |
Très fréquent |
Kératite |
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Affections cardiaques |
Fréquent |
Tachycardie ventriculaire, bloc atrio-ventriculaire, bloc de branche, bradycardie, insuffisance cardiaque congestivea |
|
Rare |
Cardiotoxicité|| |
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Affections vasculaires |
Très fréquent |
Bouffées de chaleur, phlébite, |
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Fréquent |
Hémorragie, rougeur |
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|
Peu fréquent |
Thrombophlébite, embolie, embolie artérielle |
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Fréquence indéterminée |
Choc, phlébosclérose, |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
Peu fréquent |
Embolie pulmonaire |
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Fréquence indéterminée |
Hypoxiew |
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Affections gastro-intestinales |
Très fréquent |
Stomatite, vomissements, diarrhées, nausées |
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Fréquent |
sophagite, douleurs gastro-intestinales, érosion gastro-intestinale, ulcère gastro-intestinal |
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Peu fréquent |
Hémorragie gastro-intestinale |
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Fréquence indéterminée |
Ulcération de la bouche, gêne abdominale, saignements et pigmentation au niveau de la bouche |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Très fréquent |
Alopécie, toxicité cutanée |
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Fréquent |
Eruption cutanée /prurit, pigmentation des ongles, troubles cutanés, hyperpigmentation de la peau |
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Peu fréquent |
Urticaire, érythème |
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Fréquence indéterminée |
Réaction de photosensibilité |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Très fréquent |
Chromaturie |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Très fréquent |
Aménorrhée |
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Rare |
Azoospermie |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
Très fréquent |
Malaise, inflammation des muqueuses, fièvre |
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Fréquent |
Erythème au site de perfusion, frissons |
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Peu fréquent |
Asthénie |
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Fréquence indéterminée |
Douleur locale, nécrose des tissus mouse |
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Investigations |
Très fréquent |
Transaminases anormales |
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Fréquent |
Diminution de la fraction déjection ventriculaire gauche |
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Lésions, intoxications et complications liées aux procédures |
Très fréquent |
Cystite chimique§ |
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Fréquence indéterminée |
Phénomène de rappelΔ |
Coloration rouge des urines pendant 1 à 2 jours après ladministration
§Parfois hémorragique (après administration intravésicale)
Δ Hypersensibilité de la peau irradiée (radiodermite de rappel)/hypersensibilisation des zones irradiées de la peau (radiodermite de rappel)
aDyspnée, dème, hépatomégalie, ascite, dème pulmonaire, épanchements pleuraux, bruit de galop sont mentionnés avec cet effet indésirable
wHypoxie tissulaire consécutive à linsuffisance médullaire
eRisque de nécrose des tissus mous en cas dextravasation
||Cardiotoxicité : par exemple anomalies de lECG, arythmies, cardiomyopathie
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Lors de ladministration danthracyclines, des insuffisances cardiaques latentes ont pu être observées de plusieurs mois à plusieurs années après la fin du traitement (voir rubrique 4.4). Les patients doivent être étroitement suivis. Si des signes dinsuffisance cardiaque apparaissent, le patient doit être traité selon le protocole standard.
Traitement :
Symptomatique. Lépirubicine ne peut être éliminée par dialyse.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
(L : antinéoplasiques et immunomodulateurs)
L'épirubicine appartient au groupe des antibiotiques anthracyclines. L'épirubicine se lie à l'ADN et inhibe l'action des polymérases des acides nucléiques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Distribution
Après administration intraveineuse, lépirubicine est rapidement et largement distribuée dans les tissus. La fixation de lépirubicine aux protéines plasmatiques, essentiellement lalbumine, est denviron 77% et ne dépend pas de la concentration du produit. Lépirubicine semble aussi se concentrer dans les globules rouges ; les concentrations dans le sang total sont environ le double des concentrations plasmatiques.
Biotransformation
Lépirubicine est largement et rapidement métabolisée par le foie ainsi que par dautres organes et cellules, dont les globules rouges. Quatre voies principales de métabolisation ont été identifiées :
(1) réduction du groupe kéto en C-13, avec formation dun 13(S)-hydroxy-dérivé, lépirubicinol ;
(2) conjugaison du produit inchangé et de lépirubicinol à lacide glucuronique ;
(3) perte de la partie aminoglucosée par hydrolyse avec formation de doxorubicine et de doxorubicinol aglycones ;
(4) perte de la partie aminoglucosée par oxydoréduction avec formation du 7-désoxy-doxorubicine aglycone et du 7-désoxy-doxorubicinol aglycone.
Lépirubicinol a une activité cytotoxique in vitro représentant 1/10ème de celle de lépirubicine.
Élimination
Lépirubicine et ses principaux métabolites sont éliminés par excrétion biliaire et dans une moindre mesure par excrétion urinaire. Les résultats de masse-balance chez un patient ont donné 60% de la dose totale radioactive dans les fécès (34%) et les urines (27%). Ces résultats sont concordants avec ceux de 3 patients avec obstruction extrahépatique et drainage percutané chez qui environ 35% et 20% de la dose administrée ont été retrouvés sous forme dépirubicine ou de ses métabolites principaux dans la bile et les urines, respectivement, dans les 4 jours suivant le traitement.
La valeur élevée de la clairance plasmatique totale (60 à 80 l/h) traduit une élimination lente due à une distribution importante du produit dans les tissus.
Après administration intraveineuse chez des patients présentant des fonctions hépatiques et rénales normales, la décroissance plasmatique d'épirubicine est triphasique : une phase très rapide de demi-vie égale à 5 minutes, une phase intermédiaire de demi-vie égale à environ 1 heure et une phase d'élimination très lente de demi-vie de 20 à 40 heures.
Insuffisance hépatique
Lépirubicine est éliminée par métabolisme hépatique et excrétion biliaire et sa clairance est réduite chez les patients ayant un dysfonctionnement hépatique. Au cours dune étude sur linfluence de ce facteur, des patients ayant des tumeurs solides ont été classés en 3 groupes : les patients du groupe 1 (n=22) avaient des AST (SGOT) au-dessus de la normale (médiane : 93 UI/l), des taux de bilirubine normaux (médiane : 9 µmol/l) et ont reçu des doses dépirubicine de 12,5 à 90 mg/m2. Les patients du groupe 2 (n=8) avaient des altérations des AST (médiane : 175 UI/l) et de la bilirubine (médiane : 46 µmol/l) et ont reçu 25 mg/m2 dépirubicine. Leurs paramètres pharmacocinétiques ont été comparés à ceux de patients avec des valeurs AST/bilirubine normales qui ont reçu 12,5 à 120 mg/m2 dépirubicine. La clairance plasmatique médiane de lépirubicine a diminué, comparativement aux patients présentant une fonction hépatique normale, denviron 30% chez les patients du groupe 1 et de 50% chez les patients du groupe 2. Les patients avec une atteinte hépatique plus grave nont pas été évalués (voir rubrique 4.2).
Insuffisance rénale.
Aucune modification significative de la pharmacocinétique de lépirubicine ou de son principal métabolite lépirubicinol na été observée chez les patients ayant une créatinine sérique < 5 mg/dl. Une réduction de 50% de la clairance plasmatique a été rapportée chez 4 patients avec une créatinine sérique ≥ 5 mg/dl (voir rubriques 4.2 et 4.4). Les patients dialysés nont pas été étudiés.
5.3. Données de sécurité préclinique
Lépirubicine est mutagène, clastogène et cancérigène chez lanimal.
Acide chlorhydrique, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.
A température ambiante et à la lumière, la solution ne se conserve pas au-delà de 7 jours.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température comprise entre +2 °C et + 8 °C (au réfrigérateur).
La conservation au froid peut entraîner la gélification du produit ; il reprend laspect dune solution légèrement visqueuse puis mobile après 2 à 4 heures à température ambiante (15-25°C).
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
5 ml en flacon (verre) ; boîte de 1
5 ml en flacon (polypropylène) ; boîte de 1
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
La manipulation de ce cytotoxique par le personnel infirmier ou médical nécessite un ensemble de précautions permettant dassurer la protection du manipulateur et de son environnement (voir rubrique 4.2 Posologie et mode dadministration).
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
23-25, AVENUE DU DOCTEUR LANNELONGUE
75014 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 556 804 7 5 : 5 ml en flacon (verre) ; boîte de 1
· 34009 561 501 9 9 : 5 ml en flacon (polypropylène) ; boîte de 1
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
A compléter ultérieurement par le titulaire.
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
A compléter ultérieurement par le titulaire.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicament soumis à prescription hospitalière. Médicament à prescription réservée aux spécialistes en oncologie ou en hématologie ou aux médecins compétents en cancérologie. Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement.
Médicaments liés cités dans ce texte
- ALLOPURINOL ARROW 100 mg, comprimé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- ANCOTIL 1 POUR CENT, solution pour perfusion
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- CERTICAN 0,1 mg, comprimé dipersible
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- CYCLOPHOSPHAMIDE SANDOZ 1000 mg, poudre pour solution injectable ou pour perfusion
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.