ALPRAZOLAM ZYDUS 0,50 mg, comprimé sécable
CIS 67886475
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ANSM - Mis à jour le : 07/05/2019
ALPRAZOLAM ZYDUS 0,50 mg, comprimé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Alprazolam......................................................................................................................... 0,50 mg
Pour un comprimé sécable.
Excipient à effet notoire : lactose monohydraté.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement symptomatique des manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes,
· Prévention et traitement du delirium tremens et des autres manifestations du sevrage alcoolique.
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
Dans tous les cas, le traitement sera initié à la dose efficace la plus faible et la dose maximale de 4 mg/jour ne sera pas dépassée.
En général, chez l'adulte, le traitement sera débuté à la posologie de 0,75 mg à 1 mg par jour, répartie en 3 prises de la manière suivante :
0,25 mg le matin et à midi, et 0,25 à 0,50 mg le soir.
La posologie sera ensuite adaptée individuellement en fonction de la réponse thérapeutique.
La posologie moyenne se situe entre 1 et 2 mg par jour.
Chez le sujet âgé, l'insuffisant rénal ou hépatique : il est recommandé de diminuer la posologie, de moitié par exemple. Le dosage 0.25 mg est plus particulièrement adapté dans ces cas.
La sécurité demploi et lefficacité de lalprazolam nont pas été étudiées chez lenfant et ladolescent âgés de moins de 18 ans. Son utilisation nest pas recommandée dans cette population.
Durée
Le traitement doit être aussi bref que possible. L'indication sera réévaluée régulièrement surtout en l'absence de symptômes. La durée globale du traitement ne devrait pas excéder 8 à 12 semaines pour la majorité des patients, y compris la période de réduction de la posologie (voir rubrique 4.4).
Dans certains cas, il pourra être nécessaire de prolonger le traitement au-delà des périodes préconisées. Ceci suppose des évaluations précises et répétées de l'état du patient.
Prévention et traitement du delirium tremens, et des autres manifestations du sevrage alcoolique : traitement bref de l'ordre de 8 à 10 jours.
Mode dadministration
Voie orale.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les situations suivantes :
· hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
· insuffisance respiratoire sévère,
· syndrome dapnée du sommeil,
· insuffisance hépatique sévère, aiguë ou chronique (risque de survenue dune encéphalopathie),
· myasthénie.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
RISQUE LIE A LUTILISATION CONCOMITANTE DOPIOÏDES :
Lutilisation concomitante de ALPRAZOLAM ZYDUS et dopioïdes peut entrainer une sédation, une dépression respiratoire, un coma et un décès.
En raison de ces risques, la prescription concomitante dopioïdes et de médicaments sédatifs, tels que les benzodiazépines ou dautres médicaments apparentés, comme ALPRAZOLAM ZYDUS doit être réservée aux patients pour lesquels aucune alternative thérapeutique nest envisageable.
Sil est décidé de prescrire ALPRAZOLAM ZYDUS concomitamment avec des opioïdes, la dose efficace la plus faible doit être prescrite et la durée de traitement doit être aussi courte que possible (voir rubrique 4.2).
Les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation doivent être étroitement surveillés chez ces patients.
À cet égard, il est fortement recommandé d'informer les patients et leurs soignants afin quils soient avertis de ces symptômes (voir rubrique 4.5).
Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
TOLERANCE PHARMACOLOGIQUE :
Leffet anxiolytique des benzodiazépines et apparentés peut diminuer progressivement malgré lutilisation de la même dose en cas dadministration durant plusieurs semaines.
DEPENDANCE :
Tout traitement par les benzodiazépines et apparentés, et plus particulièrement en cas dutilisation prolongée, peut entraîner un état de pharmacodépendance physique et psychique.
Divers facteurs semblent favoriser la survenue de la dépendance :
· durée du traitement,
· dose,
· antécédents dautres dépendances médicamenteuses ou non, y compris alcoolique.
Une pharmacodépendance peut survenir à doses thérapeutiques et/ou chez des patients sans facteur de risque individualisé.
En cas de dépendance physique, un arrêt brutal du traitement peut entraîner des symptômes de sevrage. Ces symptômes peuvent être les suivants : insomnie, céphalées, myalgie, anxiété importante, tension nerveuse, impatiences, confusion, irritabilité.
Dans les cas sévères, les symptômes suivants peuvent survenir : déréalisation, dépersonnalisation, hyperacousie, engourdissements et fourmillements des extrémités, hypersensibilité à la lumière, au bruit et au contact physique, hallucinations, crises épileptiques.
Les symptômes du sevrage peuvent se manifester dans les jours qui suivent larrêt du traitement. Pour les benzodiazépines à durée daction brève, et surtout si elles sont données à doses élevées, les symptômes peuvent même se manifester dans lintervalle qui sépare deux prises.
Lassociation de plusieurs benzodiazépines, quelle quen soit lindication anxiolytique ou hypnotique, risque daccroître le risque de pharmacodépendance.
Les risques de phénomène de sevrage étant plus grands lorsque larrêt du médicament est brutal, il est recommandé de réduire graduellement la dose quotidienne (voir rubrique 4.4, « Précautions demploi, Durée et modalités darrêt progressif du traitement »).
Des cas dabus ont également été rapportés.
REBOND DANXIETE :
Ce syndrome transitoire, dont les symptômes avaient initialement motivé le traitement par les benzodiazépines, peut se manifester de façon exacerbée à larrêt du traitement.
Ce syndrome peut être accompagné dautres réactions y compris changements dhumeur, anxiété et troubles du sommeil et impatiences.
Le risque de phénomène de rebond étant plus grand lorsque larrêt du médicament est brutal, il est recommandé de réduire graduellement la dose quotidienne (voir rubrique 4.4, « Précautions demploi, Durée et modalités darrêt progressif du traitement »).
AMNESIE ET ALTERATIONS DES FONCTIONS PSYCHOMOTRICES :
Une amnésie antérograde ainsi que des altérations des fonctions psychomotrices sont susceptibles dapparaître dans les heures qui suivent la prise.
REACTIONS PSYCHIATRIQUES ET PARADOXALES :
Chez certains sujets, les benzodiazépines et produits apparentés peuvent entraîner un syndrome associant à des degrés divers une altération de létat de conscience et des troubles du comportement et de la mémoire :
Peuvent être observés :
· aggravation de linsomnie, cauchemars, agitation, nervosité ;
· idées délirantes, colères, hallucinations, état confuso-onirique, symptômes de type psychotique ;
· désinhibition avec impulsivité ;
· euphorie, irritabilité, agressivité ;
· amnésie antérograde ;
· suggestibilité,
· impatiences.
Ce syndrome peut saccompagner de troubles potentiellement dangereux pour le patient ou pour autrui, à type de :
· comportement inhabituel pour le patient ;
· comportement auto- ou hétéro-agressif, notamment si lentourage tente dentraver lactivité du patient ;
· conduites automatiques avec amnésie post-événementielle.
Ces manifestations imposent larrêt du traitement.
Ces troubles du comportement peuvent survenir davantage chez les enfants et les patients âgés.
RISQUE DACCUMULATION :
Les benzodiazépines et apparentés (comme tous les médicaments) persistent dans lorganisme pour une période de l'ordre de 5 demi-vies (voir rubrique 5.2).
Chez des personnes âgées ou souffrant dinsuffisance rénale ou hépatique, la demi-vie peut sallonger considérablement. Lors de prises répétées, le médicament ou ses métabolites atteignent le plateau déquilibre beaucoup plus tard et à un niveau beaucoup plus élevé. Ce nest quaprès lobtention dun plateau déquilibre quil est possible dévaluer à la fois lefficacité et la sécurité du médicament.
Une adaptation posologique peut être nécessaire (voir rubrique 4.2).
SUJET AGE :
Les benzodiazépines et produits apparentés doivent être utilisés avec prudence chez le sujet âgé, en raison du risque de sédation et/ou deffet myorelaxant qui peuvent favoriser les chutes, avec des conséquences souvent graves dans cette population.
Il est recommandé dutiliser la plus faible dose efficace chez le sujet âgé et/ou chez le sujet affaibli afin déviter la survenue dune ataxie ou dune sédation trop importante (voir rubrique 4.2).
Précautions demploi
La plus grande prudence est recommandée en cas dantécédents dalcoolisme ou dautres dépendances, médicamenteuses ou non (voir rubrique 4.5).
CHEZ LE SUJET PRESENTANT UN EPISODE DEPRESSIF MAJEUR :
Les benzodiazépines et apparentés ne doivent pas être utilisés seuls pour traiter la dépression car ils entraînent ou majorent le risque suicidaire. Ainsi, lalprazolam doit être utilisé avec précaution et sa prescription doit être encadrée chez les patients présentant des signes et symptômes de trouble dépressif ou des tendances suicidaires.
DUREE ET MODALITES DARRET PROGRESSIF DU TRAITEMENT (voir rubrique 4.2) :
Le traitement doit être aussi bref que possible.
En début de traitement, il peut être utile dinformer le patient que la durée de traitement sera limitée.
Les modalités darrêt progressif du traitement doivent être énoncées au patient de façon précise.
Outre la nécessité de décroissance progressive des doses, les patients devront être avertis de la possibilité dun phénomène de rebond, afin de minimiser lanxiété qui pourrait découler des symptômes liés à cette interruption même progressive.
Le patient doit être prévenu du caractère éventuellement inconfortable de cette phase.
En cas dutilisation prolongée de benzodiazépines à longue durée daction, il est important de mettre en garde contre le passage à une benzodiazépine de courte durée daction, des symptômes de sevrage pouvant survenir.
SUJET AGE, INSUFFISANT RENAL, INSUFFISANT HEPATIQUE :
Les benzodiazépines et produits apparentés doivent être utilisés avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale ou une insuffisance hépatique légère à modérée.
Le risque daccumulation conduit à réduire la posologie, de moitié par exemple (voir rubrique 4.2).
INSUFFISANT RESPIRATOIRE :
Chez linsuffisant respiratoire, il convient de prendre en compte leffet dépresseur des benzodiazépines et apparentés (dautant que lanxiété et lagitation peuvent constituer des signes dappel dune décompensation de la fonction respiratoire qui justifie le passage en unité de soins intensifs).
Population pédiatrique
La sécurité demploi et lefficacité de lalprazolam nont pas été étudiées chez lenfant et ladolescent âgés de moins de 18 ans. Son utilisation nest pas recommandée dans cette population.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Associations déconseillées
+ Alcool (boisson ou excipient)
Majoration par lalcool de leffet sédatif de ces substances. Laltération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et lutilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de lalcool.
+ Oxybate de sodium
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Associations à prendre en compte
+ Médicaments sédatifs
Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il sagit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution) ; des neuroleptiques ; des barbituriques ; des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate) ; des hypnotiques ; des antidépresseurs sédatifs ; des antihistaminiques H1 sédatifs; des antihypertenseurs centraux ; du baclofène et du thalidomide (voir rubrique 4.4).
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Opioïdes (dont les morphiniques)
L'association des opioïdes avec des médicaments sédatifs, tels que benzodiazépines ou substances apparentées, comme ALPRAZOLAM ZYDUS augmente le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès à cause des effets additifs de dépression du système nerveux central. La dose et la durée de traitement concomitant doivent être limitées (voir rubrique 4.4).
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage (voir rubrique 4.4).
+ Barbituriques
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Risque accru de collapsus avec arrêt respiratoire et/ou cardiaque.
Avec la buprénorphine utilisée en traitement de substitution : risque majoré de dépression respiratoire pouvant être fatale (voir rubrique 4.4).
Evaluer attentivement le rapport bénéfice/risque de cette association. Informer le patient de la nécessité de respecter les doses prescrites.
+ Inhibiteurs puissants du CYP3A4
Possible augmentation de leffet sédatif de lalprazolam.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
De nombreuses données issues détudes de cohorte nont pas mis en évidence la survenue deffets malformatifs lors dune exposition aux benzodiazépines au cours du 1er trimestre de la grossesse. Cependant, dans certaines études épidémiologiques cas-témoins, une augmentation de la survenue de fentes labio-palatines a été observée avec les benzodiazépines. Selon ces données, lincidence des fentes labio-palatines chez les nouveau-nés serait inférieure à 2/1000 après exposition aux benzodiazépines au cours de la grossesse alors que le taux attendu dans la population générale est de 1/1000.
En cas de prise de benzodiazépines à fortes doses aux 2ème et/ou 3ème trimestres de grossesse une diminution des mouvements actifs ftaux et une variabilité du rythme cardiaque ftal ont été décrits. Un traitement en fin de grossesse par benzodiazépines même à faibles doses, peut être responsable chez le nouveau-né de signes d'imprégnation tels qu'hypotonie axiale, troubles de la succion entraînant une faible prise de poids. Ces signes sont réversibles, mais peuvent durer 1 à 3 semaines en fonction de la demi-vie de la benzodiazépine prescrite. A doses élevées, une dépression respiratoire ou des apnées, et une hypothermie peuvent apparaître chez le nouveau-né. Par ailleurs, un syndrome de sevrage néo-natal est possible, même en l'absence de signes d'imprégnation. Il est caractérisé notamment par une hyperexcitabilité, une agitation et des trémulations du nouveau-né survenant à distance de l'accouchement. Le délai de survenue dépend de la demi-vie d'élimination du médicament et peut être important quand celle-ci est longue.
Compte tenu de ces données, par mesure de prudence, l'utilisation de lalprazolam est déconseillée au cours de la grossesse quel qu'en soit le terme.
En cas de prescription de lalprazolam à une femme en âge de procréer, celle-ci devrait être avertie de la nécessité de contacter son médecin si une grossesse est envisagée ou débutée afin quil réévalue lintérêt du traitement.
En fin de grossesse, s'il s'avère réellement nécessaire d'instaurer un traitement par alprazolam, éviter de prescrire des doses élevées et tenir compte, pour la surveillance du nouveau-né, des effets précédemment décrits.
Lalprazolam est excrété dans le lait maternel à faible concentration. Toutefois, lutilisation de ce médicament pendant lallaitement est déconseillée.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Lassociation avec dautres médicaments sédatifs doit être déconseillée ou prise en compte en cas de conduite automobile ou dutilisation de machines (voir rubrique 4.5).
Si la durée de sommeil est insuffisante, le risque daltération de la vigilance est encore accru.
Les effets indésirables associés au traitement par lalprazolam chez les patients participant aux études cliniques contrôlées et ceux survenus après la commercialisation sont les suivants :
Les effets indésirables sont en rapport avec la dose ingérée et la sensibilité individuelle du patient.
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Système Classe Organe |
Très fréquent ≥ 1/10 |
Fréquent ≥ 1/100 à < 1/10 |
Peu fréquent ≥ 1/1 000 à < 1/100 |
Rare ≥ 1/10 000 à <1/1 000 |
Très Rare < 1/10 000 |
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) |
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Affections endocriniennes |
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Hyperprolactinémie* |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Diminution de lappétit |
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Affections psychiatriques |
Dépression |
Etat confusionnel, modification de la libido, anxiété, insomnie, nervosité |
Hallucination*, colère*, agitation* |
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Agression*, comportement hostile*, pensée anormale* |
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Affections du système nerveux |
Sédation, somnolence, ataxie, perte de mémoire, dysarthrie, sensations vertigineuses, céphalées |
Trouble de léquilibre, trouble de la coordination, troubles de la concentration, tremblement |
Amnésie antérograde |
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Déséquilibre du système nerveux autonome*, dystonie*, manifestations végétatives |
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Affections oculaires |
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Vision trouble |
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Affections gastro-intestinales |
Constipation |
Nausée |
Vomissements |
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Troubles gastro-intestinaux* |
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Affections hépatobiliaires |
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Hépatite*, fonction hépatique anormale*, ictère* |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Dermatite* |
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dème de Quincke*, réaction de photosensibilité |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Faiblesse musculaire |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Incontinence* |
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Rétention urinaire* |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Dysfonction sexuelle* |
Irrégularité menstruelle* |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
Fatigue, irritabilité |
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dème périphérique* |
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Investigations |
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Perte de poids, prise de poids |
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Augmentation de la pression intraoculaire* |
*Effet indésirable identifié après la commercialisation.
Lutilisation, même à doses thérapeutiques, peut favoriser la survenue dune dépendance physique avec syndrome de sevrage ou de rebond à larrêt du traitement. Une dépendance psychique peut survenir.
Des cas dabus avec les benzodiazépines ont été rapportés (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Le pronostic vital peut être menacé, notamment dans les cas de polyintoxication impliquant dautres dépresseurs du système nerveux central (y compris lalcool).
Il est important de garder à lesprit quune polymédication peut être responsable dun surdosage.
En cas de prise massive, les signes de surdosage se manifestent principalement par une dépression du SNC pouvant aller de la somnolence jusquau coma, selon la quantité ingérée.
Les cas bénins se manifestent par une somnolence, des signes de confusion mentale, une léthargie.
Les cas plus sérieux se manifestent par une ataxie, une hypotonie, une hypotension, une dépression respiratoire, rarement un coma et très rarement un décès.
En cas de surdosage oral antérieur à 1 heure, linduction de vomissement sera pratiquée si le patient est conscient ou, à défaut, un lavage gastrique avec protection des voies aériennes. Passé ce délai, ladministration de charbon activé peut permettre de réduire labsorption.
Une surveillance particulière des fonctions cardio-respiratoires en milieu spécialisé est recommandée.
Ladministration de flumazénil peut être utile pour le diagnostic et/ou le traitement dun surdosage intentionnel ou accidentel en benzodiazépines.
Lantagonisme par le flumazénil de leffet des benzodiazépines peut favoriser lapparition de troubles neurologiques (convulsions), notamment chez le patient épileptique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANXIOLYTIQUES, code ATC : N05BA12 (N: système nerveux central).
Lalprazolam appartient à la classe des 1-4 benzodiazépines et a une activité pharmacodynamique qualitativement semblable à celle des autres composés de cette classe :
· myorelaxante,
· anxiolytique,
· sédative,
· hypnotique,
· anticonvulsivante,
· amnésiante.
Ces effets sont liés à une action agoniste spécifique sur un récepteur central faisant partie du complexe «récepteurs macromoléculaires GABA-OMEGA», également appelés BZ1 et BZ2 et modulant louverture du canal chlore.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La résorption de lalprazolam est rapide : le Tmax est compris entre 0.5 et 2 heures.
La biodisponibilité est de lordre de 90%.
Distribution
Le volume de distribution varie de 0,5 à 1 l/kg.
La liaison aux protéines est proche de 70%.
La demi-vie délimination plasmatique de lalprazolam est comprise entre 10 et 20 heures.
Létat déquilibre des concentrations plasmatiques est atteint en 3 jours environ.
Une relation concentration-effet na pu être établie pour cette classe de produits, en raison de lintensité de leur métabolisme et du développement dune tolérance.
Les benzodiazépines passent la barrière hémato-encéphalique ainsi que dans le placenta et le lait maternel.
Biotransformation et élimination
Le foie joue un rôle majeur dans le processus de métabolisation des benzodiazépines, ce qui explique le pourcentage négligeable dalprazolam inchangé retrouvé au niveau urinaire. Le métabolite principal de lalprazolam est lhydroxy-alprazolam, à demi-vie équivalente mais avec une activité deux fois moindre que la molécule-mère. Linactivation se fait par glucuroconjugaison, aboutissant à des substances hydrosolubles éliminées dans les urines.
Populations à risque
Sujet âgé :
Diminution du métabolisme hépatique et de la clairance totale, augmentation des concentrations à léquilibre et des demi-vies (voir rubrique 4.2).
Insuffisant rénal :
Augmentation de la fraction libre de lalprazolam et donc de son volume de distribution (voir rubrique 4.2).
Insuffisant hépatique :
Diminution de la clairance totale ; augmentation de la demi-vie (voir rubrique 4.2).
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études de cancérogénicité nont pas mis en évidence de potentiel cancérogène après administration orale dalprazolam pendant 2 ans chez la souris et le rat jusquaux doses maximales respectives de 10 mg/kg/jour et 30 mg/kg/jour (soit respectivement 5 et 28 fois la dose journalière maximale recommandée de 10 mg/jour). Dans les deux espèces, une diminution dose-dépendante de la survie des animaux était rapportée. Chez le rat, une tendance à laugmentation dose-dépendante de lincidence des cataractes (femelles) et de lhypervascularisation de la cornée (mâles) était observée ; ces lésions ne sont apparues quaprès 11 mois de traitement.
Une posologie de 5 mg/kg/jour dalprazolam, (soit 5 fois la dose journalière maximale recommandée), na pas affecté la fertilité chez les rats. Chez le rat et le lapin, la mortalité embryo-ftale et/ou la fréquence des anomalies squelettiques étaient augmentés à partir de respectivement 10 mg/kg/jour et 2 mg/kg/jour (soit respectivement 9 et 4 fois la dose journalière maximale recommandée).
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
30 comprimés en flacon (verre brun/type III),
100 comprimés en flacon (verre brun/type III).
30 comprimés en plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
ZAC LES HAUTES PATURES
PARC DACTIVITÉ DES PEUPLIERS
25 RUE DES PEUPLIERS
92000 NANTERRE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 351 309 4 5 : 30 comprimés en flacon (verre brun/type III).
· 34009 561 730 8 2 : 100 comprimés en flacon (verre brun/type III).
· 34009 378 008 5 3 : 30 comprimés en plaquette (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Prescription limitée à 12 semaines.
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- CLOZAPINE ACCORD 100 mg, comprimé sécable
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