RALOXIFENE SANDOZ 60 mg, comprimé pelliculé
CIS 68001016
Informations à jour au 1 septembre 2020.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
Consulter le RCP officiel sur le site de l'ANSM →
ANSM - Mis à jour le : 01/09/2020
RALOXIFENE SANDOZ 60 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque comprimé pelliculé contient 60 mg de chlorhydrate de raloxifène, équivalant à 56 mg de raloxifène base.Excipient à effet notoire : chaque comprimé pelliculé contient 1,43 mg de lactose (sous forme monohydratée).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimés pelliculé blancs, de forme elliptique.
4.1. Indications thérapeutiques
Lors de la décision du choix de RALOXIFENE SANDOZ ou d'autres thérapeutiques, incluant les strogènes, pour une femme ménopausée, il conviendra de prendre en compte les symptômes de la ménopause, les effets sur l'utérus et le sein, et les risques et bénéfices cardio-vasculaires (voir rubrique 5.1).
4.2. Posologie et mode d'administration
La dose recommandée est de un comprimé par jour, par voie orale, qui peut être pris à n'importe quelle heure de la journée, avant, pendant ou après les repas. En raison de la nature de la pathologie, RALOXIFENE SANDOZ est destiné à une utilisation de longue durée.
Une supplémentation en calcium et en vitamine D est généralement recommandée chez les femmes ayant un apport alimentaire faible.
Femmes âgées
Il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie chez les femmes âgées.
Insuffisance rénale
RALOXIFENE SANDOZ ne doit pas être utilisé chez les patients ayant une insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.3). Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée et légère, RALOXIFENE SANDOZ doit être utilisé avec prudence.
Insuffisance hépatique
RALOXIFENE SANDOZ ne doit pas être utilisé chez les patients ayant une insuffisance hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Population pédiatrique
RALOXIFENE SANDOZ ne doit pas être utilisé chez les enfants, quel que soit leur âge. Il nexiste pas dutilisation justifiée de RALOXIFENE SANDOZ dans la population pédiatrique.
· Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients listés dans la rubrique 6.1.
· Ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer (voir rubrique 4.6).
· Antécédents d'accidents thrombo-emboliques veineux ou accident thromboembolique veineux en évolution, incluant la thrombose veineuse profonde, l'embolie pulmonaire et la thrombose veineuse rétinienne.
· Insuffisance hépatique y compris cholestase.
· Insuffisance rénale sévère.
· Saignement génital inexpliqué.
RALOXIFENE SANDOZ ne doit pas être utilisé chez les patientes ayant des signes ou des symptômes de cancer de l'endomètre, la sécurité d'emploi dans ce groupe de patientes n'ayant pas été suffisamment étudiée.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Dans une étude conduite chez des femmes ménopausées ayant une maladie coronarienne connue ou un risque accru daccidents coronariens, comparé au placebo, le raloxifène na pas modifié lincidence des infarctus du myocarde, des hospitalisations pour syndrome coronarien aigu, de la mortalité globale, y compris de la mortalité globale dorigine cardiovasculaire, ou des accidents vasculaires cérébraux. Néanmoins, il y a eu une augmentation de la mortalité par accident vasculaire cérébral chez les femmes sous raloxifène. Lincidence de la mortalité par accident vasculaire cérébral a été de 2,2 pour 1000 femmes-année pour le raloxifène versus 1,5 pour 1000 femmes-année pour le placebo (vois rubrique 4.8). Ce résultat doit être pris en compte lors de la prescription du raloxifène chez les femmes ménopausées ayant un antécédent daccident vasculaire cérébral ou dautres facteurs de risque importants daccident vasculaire cérébral, tels quun accident ischémique cérébral transitoire ou une fibrillation auriculaire.
Il nest pas mis en évidence de prolifération endométriale. Tout saignement dorigine génitale survenant en cours de traitement par RALOXIFENE SANDOZ constitue un événement inattendu et devra faire lobjet dexplorations approfondies par un spécialiste. Les deux étiologies les plus fréquemment associées à des saignements dorigine génitale sous raloxifène ont été une atrophie endométriale et des polypes de lendomètre de nature bénigne. Des polypes bénins de lendomètre ont été rapportés chez 0,9 % des femmes ménopausées qui ont reçu du raloxifène pendant 4 ans, comparativement à 0,3 % chez les femmes qui ont reçu le placebo.
Le raloxifène est principalement métabolisé par le foie. Ladministration de doses uniques de raloxifène à des patientes ayant une cirrhose et une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh, classe A) entraîne des concentrations plasmatiques de raloxifène environ 2,5 fois supérieures à celles des témoins. Laugmentation est corrélée aux concentrations de la bilirubine totale. Par conséquent, lutilisation de RALOXIFENE SANDOZ nest pas recommandée chez les patientes ayant une insuffisance hépatique. La bilirubine sérique totale, les gamma-glutamyl transférases, les phosphatases alcalines, les ALAT et ASAT devront être étroitement surveillées au cours du traitement si des valeurs élevées sont observées.
Des données cliniques en nombre limité suggèrent que chez les patientes ayant un antécédent dhypertriglycéridémie (> 5,6 mmol/l) induite par des strogènes administrés par voie orale, le raloxifène pourrait être associé à une augmentation marquée des triglycérides sériques. Le taux de triglycérides sériques des patientes ayant un tel antécédent doit être surveillé lors de la prise de raloxifène.
La sécurité demploi de RALOXIFENE SANDOZ chez les patientes ayant un cancer du sein na pas été suffisamment étudiée. Aucune donnée nest disponible concernant lutilisation concomitante de RALOXIFENE SANDOZ et de produits destinés au traitement du cancer du sein à un stade précoce ou avancé. En conséquence RALOXIFENE SANDOZ peut être utilisé, en traitement ou prévention de l'ostéoporose, seulement si le traitement pour le cancer du sein, incluant les thérapies adjuvantes, est terminé.
Les données de sécurité concernant lassociation du raloxifène et des strogènes par voie systémique étant limitées, cette association nest pas recommandée.
RALOXIFENE SANDOZ nest pas efficace pour diminuer les symptômes vasomoteurs (bouffées de chaleur) ou les autres symptômes de la ménopause liés à la carence en strogènes.
RALOXIFENE SANDOZ contient du lactose et du sodium.
Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
La co-administration de raloxifène et de warfarine ne modifie pas les propriétés pharmacocinétiques de ces deux produits. Cependant, des diminutions modérées du temps de prothrombine ont été observées et, dans léventualité dune administration simultanée du raloxifène avec la warfarine ou d'autres dérivés de la coumarine, le temps de prothrombine devra être surveillé.
Les effets sur le temps de prothrombine peuvent évoluer sur plusieurs semaines si un traitement par RALOXIFENE SANDOZ est débuté chez les patientes qui sont déjà sous traitement anticoagulant coumarinique.
Le raloxifène na pas deffet sur la pharmacocinétique de la méthylprednisolone administrée en dose unique.
Le raloxifène ne modifie pas l'aire sous la courbe (AUC) à l'équilibre de la digoxine. La Cmax de la digoxine augmente de moins de 5 %.
L'influence de traitements concomitants sur les concentrations plasmatiques du raloxifène a été évaluée au cours des essais cliniques de prévention et de traitement de lostéoporose. Les médicaments fréquemment co-administrés étaient : paracétamol, anti-inflammatoires non stéroïdiens (comme lacide acétylsalicylique, libuprofène, et le naproxène), antibiotiques oraux, antagonistes H1, antagonistes H2 et benzodiazépines. Aucun effet clinique pertinent de la co-administration de ces substances sur les concentrations plasmatiques de raloxifène na été identifié.
Lutilisation concomitante dstrogènes par voie vaginale a été autorisée au cours des essais cliniques lorsquil était nécessaire de traiter des symptômes en rapport avec une atrophie vaginale. Leur utilisation na pas été plus importante chez les patientes traitées par RALOXIFENE SANDOZ que chez celles sous placebo.
In vitro, le raloxifène ninteragit pas avec la liaison protéique de la warfarine, de la phénytoïne, ou du tamoxifène.
Le raloxifène ne doit pas être administré en association avec la cholestyramine (ou autres résines échangeuses danions) qui réduit significativement l'absorption et le cycle entéro-hépatique du raloxifène.
Les pics de concentration du raloxifène sont diminués en cas d'administration concomitante d'ampicilline. Cependant, étant donné que l'absorption et le taux d'élimination du raloxifène ne sont pas affectés, le raloxifène peut être administré en association avec l'ampicilline.
Le raloxifène augmente modérément les concentrations des globulines fixant les hormones (hormone-binding globulins) y compris les globulines fixant les hormones sexuelles sex hormone binding globulins (SHBG), la globuline fixant la thyroxine thyroxine binding globulin (TBG) et la globuline fixant les corticostéroïdes corticosteroïd binding globulin (CBG), avec une augmentation correspondante des concentrations hormonales totales. Ces modifications naffectent pas les concentrations en hormones libres.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
RALOXIFENE SANDOZ ne doit être utilisé que chez les femmes ménopausées.
RALOXIFENE SANDOZ ne doit pas être pris par les femmes en âge de procréer. Le raloxifène peut provoquer des anomalies ftales s'il est administré chez la femme enceinte. Si ce médicament est utilisé par erreur pendant la grossesse, ou si la patiente débute une grossesse alors qu'elle est sous traitement, elle doit être informée des risques potentiels pour le ftus (voir rubrique 5.3.).
Lexcrétion du raloxifène/des métabolites du raloxifène dans le lait maternel nest pas connue. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut pas être exclu. Son utilisation nest donc pas recommandée chez les femmes allaitantes. RALOXIFENE SANDOZ pourrait perturber le développement du nouveau-né.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
a. Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus importants du point de vue clinique, rapportés chez les femmes ménopausées traitées par RALOXIFENE SANDOZ, ont été les accidents thrombo-emboliques veineux (voir rubrique 4.4), qui sont survenus chez moins de 1 % des patients traités.
b. Tableau récapitulatif des effets indésirables
Le tableau ci-dessous présente les effets indésirables et les fréquences observées dans les essais de traitement et de prévention, impliquant plus de 13000 femmes ménopausées, et les effets indésirables rapportés depuis la commercialisation. La durée du traitement dans ces essais se situait entre 6 et 60 mois. La majorité des évènements indésirables na habituellement pas nécessité darrêt de traitement.
Les fréquences des effets indésirables rapportés depuis la commercialisation ont été calculées à partir dessais cliniques versus placebo (comprenant un total de 15 234 patientes, 7601 dans le groupe raloxifène 60 mg et 7633 dans le groupe placebo) chez des femmes ménopausées ostéoporotiques, ou ayant une maladie coronarienne ou un risque accru de maladie coronarienne. Il ny a pas eu de comparaison avec les fréquences des événements indésirables dans les groupes placebo.
Dans les essais de prévention, les arrêts de traitement dus à un évènement indésirable ont concerné 10,7 % des 581 patientes traitées par raloxifène et 11,1 % des 584 patientes sous placebo. Dans les essais de traitement, les arrêts thérapeutiques dus à un évènement indésirable ont concerné 12,8 % des 2557 patientes traitées par raloxifène et 11,1 % des 2576 patientes sous placebo.
Les effets indésirables ont été classés selon la convention suivante : très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1 /100, < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1000, < 1/100), rares (≥ 1/10 000, < 1/1000), très rares (< 1/10 000).
|
Affections hématologiques et du système lymphatique Peu fréquents : thrombocytopénie.a |
|
Affections du système nerveux Fréquents : céphalées incluant la migraine,a Peu fréquents : accidents vasculaires cérébraux fatals. |
|
Affections vasculaires Très fréquents : vasodilatation (bouffées de chaleur), Peu fréquents : accidents thrombo-emboliques veineux, comprenant des thromboses veineuses profondes, embolies pulmonaires, thromboses veineuses rétiniennes, thrombophlébites veineuses superficielles, accidents thromboemboliques artériels.a |
|
Affections gastro-intestinales Très fréquents : symptômes gastro-intestinauxa tels que nausées, vomissements, douleurs abdominales et dyspepsie. |
|
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Fréquents : rash cutané.a |
|
Affections musculo-squelettiques et systémiques Fréquents : crampes dans les jambes. |
|
Affections des organes de reproduction et du sein Fréquents : symptômes mammaires légers a tels que douleur, gonflement et tension mammaire. |
|
Troubles généraux et anomalies au site dadministration Très fréquents : syndrome grippal, Fréquents : dème périphérique. |
|
Investigations Très fréquents : augmentation de la pression artérielle.a |
a Terme(s) inclus sur la base de l'expérience après commercialisation
c. Description de certains effets secondaires
Comparé au groupe placebo, la survenue de vasodilatations (bouffées de chaleur) était modérément augmentée chez les patientes sous raloxifène (dans les essais cliniques de prévention de lostéoporose, avec une ancienneté de ménopause située entre 2 et 8 ans, 24,3 % pour le raloxifène et 18,2 % pour le placebo ; dans les essais cliniques de traitement de lostéoporose, avec une moyenne dâge de 66 ans, 10,6 % pour le raloxifène et 7,1 % pour le placebo). Cet évènement indésirable était plus fréquent au cours des six premiers mois de traitement et survenait rarement de novo après cette période.
Dans une étude conduite chez 10101 femmes ménopausées ayant une maladie coronarienne connue ou un risque accru daccidents coronariens (étude RUTH), des symptômes vasomoteurs (bouffées de chaleur) sont survenues chez 7,8 % des patientes traitées par le raloxifène et chez 4,7 % des patientes traitées par le placebo.
Dans tous les essais cliniques contrôlés versus placebo de traitement de lostéoporose par le raloxifène, des accidents thrombo-emboliques veineux, comprenant des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des thromboses veineuses rétiniennes, sont survenus avec une fréquence denviron 0,8 % soit 3,22 cas pour 1000 patientes-année. Un risque relatif de 1,60 (IC : 0,95-2,71) a été observé pour les patientes traitées par raloxifène par rapport au placebo. Le risque daccidents thrombo-emboliques était plus important au cours des quatre premiers mois de traitement. Des thrombophlébites veineuses superficielles sont survenues avec une fréquence inférieure à 1 %.
Dans létude RUTH, les accidents thrombo-emboliques veineux sont survenus avec une fréquence approximative de 2,0 % soit 3,88 cas pour 1000 patientes-année dans le groupe raloxifène et une fréquence de 1,4 % soit 2,70 cas pour 1000 patientes-année dans le groupe placebo. Dans létude RUTH, le risque relatif de survenue de lensemble des accidents thrombo-emboliques veineux était RR = 1,44, [1,06 1,95]. Les thrombophlébites veineuses superficielles sont survenues à une fréquence de 1 % dans le groupe raloxifène et de 0,6% dans le groupe placebo.
Dans létude RUTH, le raloxifène n'a pas modifié l'incidence des AVC, comparé au placebo. Néanmoins, il y a eu une augmentation de la mortalité par AVC chez les femmes sous raloxifène. Lincidence de la mortalité par AVC a été de 2,2 pour 1000 femmes-année pour le raloxifène versus 1,5 pour 1000 femmes-année pour le placebo (voir rubrique 4.4). Au cours d'une période de suivi moyenne de 5,6 ans, 59 (1,2 %) femmes traitées par le raloxifène sont décédées en raison d´un AVC, comparativement à 39 (0,8 %) femmes ayant pris le placebo.
Un autre évènement indésirable a été observé : il sagit de crampes dans les jambes (5,5 % pour raloxifène, 1,9 % pour le placebo dans la population incluse dans les essais de prévention et 9,2 % pour raloxifène, 6,0 % pour le placebo dans la population incluse dans les essais de traitement).
Dans létude RUTH, des crampes dans les jambes ont été observées chez 12,1 % des patientes traitées par le raloxifène et 8,3 % des patientes traitées par le placebo.
Un syndrome grippal a été rapporté par 16,2 % des patientes traitées par raloxifène et 14,0 % des patientes sous placebo.
Un effet a également été observé et considéré comme non statistiquement significatif (p > 0,05), mais nettement dose-dépendant. Il sagit dun dème périphérique, qui apparaissait dans la population incluse dans les essais de prévention avec une incidence de 3,1 % sous raloxifène et 1,9 % sous placebo et dans la population incluse dans les essais de traitement avec une incidence de 7,1 % sous raloxifène et de 6,1 % sous placebo.
Dans létude RUTH, un dème périphérique est survenu chez 14,1 % des patientes traitées par le raloxifène et chez 11,7 % des patientes traitées par le placebo, avec une différence statistiquement significative.
Une faible diminution du nombre de plaquettes (6-10 %) a été rapportée sous raloxifène dans les essais cliniques contrôlés versus placebo, conduits avec le raloxifène dans lostéoporose.
De rares cas daugmentation modérée des ASAT et/ou des ALAT ont été rapportés sans que puisse être exclue une relation de causalité avec le raloxifène. Ces augmentations ont été observées avec une fréquence identique chez les patientes sous placebo.
Dans une étude (RUTH) conduite chez des femmes ménopausées ayant une maladie coronarienne connue ou un risque accru daccidents coronariens, un autre effet indésirable, la lithiase biliaire, est survenu chez 3,3 % des patientes traitées par le raloxifène et chez 2,6 % des patientes traitées par le placebo. Les taux de cholécystectomie nétaient pas statistiquement significativement différents entre le groupe raloxifène (2,3 %) et le groupe placebo (2,0 %).
Des essais cliniques ont comparé le raloxifène (n=317) à un traitement hormonal substitutif (THS) combiné continu (n=110) ou cyclique (n=205). Lincidence des symptômes mammaires et des saignements dorigine utérine était significativement inférieure chez les patientes sous raloxifène par rapport aux patientes sous traitement hormonal substitutif, quel quil soit.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Dans certains essais cliniques, des doses quotidiennes allant jusquà 600 mg pendant 8 semaines et 120 mg pendant 3 ans ont été administrées. Aucun cas de surdosage avec le raloxifène na été reporté durant les essais cliniques.
Chez ladulte, des crampes dans les jambes et des sensations vertigineuses ont été rapportées chez les patientes qui avaient pris plus de 120 mg en une seule prise.
Lors de prises accidentelles chez des enfants âgés de moins de deux ans, la dose maximale rapportée a été de 180 mg. Chez les enfants, les symptômes incluaient : ataxie, sensations vertigineuses, vomissements, rashs cutanés, diarrhées, tremblements, bouffées de chaleur et élévation des phosphatases alcalines.
Le surdosage le plus élevé a été approximativement de 1,5 gramme. Aucun décès associé à un surdosage na été rapporté.
Il nexiste pas dantidote spécifique au chlorhydrate de raloxifène.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Mécanisme daction et effets pharmacodynamiques
En tant que modulateur sélectif de lactivation des récepteurs aux strogènes (MoSARE/SERM), le raloxifène possède des activités agonistes ou antagonistes sélectives sur les tissus sensibles aux strogènes. Il agit comme un agoniste sur l'os, partiellement sur le métabolisme du cholestérol (réduction du cholestérol total et du LDL-cholestérol), mais pas sur lhypothalamus ou l'utérus ou le sein.
Les effets biologiques du raloxifène, comme ceux des strogènes, résultent dune liaison de haute affinité aux récepteurs aux strogènes et dune régulation de lexpression génique. Cette liaison entraîne des expressions différentes des nombreux gènes régulés par les strogènes dans différents tissus. Des données suggèrent que le récepteur aux strogènes peut réguler l'expression génique par au moins deux voies distinctes qui sont spécifiques au ligand, au tissu et/ou au gène.
a. Effets sur le squelette
La diminution des taux dstrogènes qui se produit au moment de la ménopause, entraîne une nette augmentation de la résorption osseuse, de la perte osseuse et du risque de fracture. La perte osseuse est particulièrement rapide pendant les dix premières années suivant la ménopause, lorsque l'augmentation compensatoire de la formation osseuse est inadaptée pour contrebalancer les pertes dues à la résorption. Les autres facteurs de risque pouvant entraîner le développement de lostéoporose incluent : une ménopause précoce, une ostéopénie (au moins 1 DS sous le pic de masse osseuse), un squelette de fine constitution, une origine ethnique caucasienne ou asiatique, des antécédents familiaux dostéoporose. Les traitements hormonaux substitutifs inhibent, de manière générale, la résorption osseuse excessive. Chez les femmes ménopausées ostéoporotiques, raloxifène réduit lincidence des fractures vertébrales, préserve la masse osseuse et augmente la Densité Minérale Osseuse (DMO).
Sur la base de ces facteurs de risque, la prévention de lostéoporose par raloxifène est indiquée pour les femmes ménopausées depuis moins de 10 ans avec une DMO au rachis comprise entre 1,0 et 2,5 DS en dessous de la valeur moyenne de la population normale jeune, en prenant en compte le risque élevé de fractures ostéoporotiques chez ces femmes à ce stade de leur vie. De la même façon, le raloxifène est indiqué pour le traitement de lostéoporose ou de lostéoporose avérée chez les femmes avec une DMO au rachis de 2,5 DS en dessous de la valeur moyenne de la population normale jeune et/ou avec des fractures vertébrales, quelle que soit la DMO.
i) Incidence des fractures. Dans une étude conduite chez 7705 femmes ménopausées âgées en moyenne de 66 ans et ayant une ostéoporose ou une ostéoporose avec un antécédent de fracture, ladministration de raloxifène pendant 3 ans a réduit respectivement lincidence des fractures vertébrales de 47 % (Risque Relatif (RR) = 0,53, Intervalle de Confiance (IC) : 0,35-0,79 ; p < 0,001) et de 31 % (RR=0,69, IC : 0,560,86 ; p < 0,001). Quarante-cinq femmes ostéoporotiques ou 15 femmes ostéoporotiques avec un antécédent fracturaire devront être traitées par raloxifène pendant 3 ans pour prévenir une ou plusieurs fractures vertébrales. Le traitement par raloxifène pendant 4 ans a réduit lincidence des fractures vertébrales respectivement de 46 % (RR = 0,54 ; IC : 0,38-0,75) et de 32 % (RR = 0,68 ; IC : 0,56-0,83) chez les patientes ostéoporotiques ou ostéoporotiques avec un antécédent de fracture. Au cours de la quatrième année, le raloxifène a réduit le risque de nouvelle fracture vertébrale de 39 % (RR = 0,61 ; IC : 0,43-0,88). Un effet sur les fractures non vertébrales na pas été démontré. De la 4ème à la 8ème année, les patientes ont été autorisées à recevoir un traitement concomitant de type bisphosphonate ou calcitonine ou fluor et toutes les patientes incluses dans cette étude ont reçu une supplémentation en calcium et vitamine D.
Dans létude RUTH, lensemble des fractures cliniques ont été recueillies en tant que critère secondaire. Le raloxifène a réduit lincidence des fractures vertébrales cliniques de 35 % comparé au placebo (Hazard Ratio 0,65, IC : 0,47-0,89). Ces résultats peuvent avoir été influencés, à linclusion, par des différences de Densité Minérale Osseuse et de fractures vertébrales. Lincidence des nouvelles fractures non vertébrales nétait pas différente entre les groupes de traitement. Durant toute la durée de létude, lutilisation dun autre traitement anti-ostéoporotique était autorisée.
ii) Densité Minérale Osseuse (DMO). L'efficacité du raloxifène en prise quotidienne a été établie sur une période de traitement de deux ans chez des femmes ménopausées dâge inférieur ou égal à 60 ans hystérectomisées ou non. Les femmes avaient une ancienneté de ménopause située entre 2 et 8 ans. Trois essais cliniques ont inclus 1 764 femmes ménopausées traitées soit par raloxifène en association avec du calcium soit par placebo et calcium. Dans lun de ces essais, les femmes avaient subi une hystérectomie. Le raloxifène a entraîné des augmentations significatives de la densité minérale osseuse de la hanche et du rachis ainsi que de la masse osseuse du corps entier comparé au placebo. En général, cette augmentation de la DMO était de 2 % par rapport au placebo. Une augmentation similaire de la DMO a été observée dans la population incluse dans les essais de traitement ayant reçu jusquà 7 ans de traitement par raloxifène. Dans les essais de prévention, le pourcentage de patientes ayant présenté une augmentation ou une baisse de DMO sous raloxifène était : au niveau du rachis, baisse pour 37 % des patientes et augmentation pour 63 %; et au niveau de la hanche totale, baisse pour 29 % des patientes et augmentation pour 71 %.
iii) Cinétique du calcium. Le raloxifène et les strogènes ont un effet similaire sur le remodelage osseux et sur le métabolisme calcique. Le raloxifène est associé à une réduction de la résorption osseuse et à un déplacement positif de la valeur moyenne de la balance calcique de 60 mg par jour, dû principalement à une diminution des pertes calciques urinaires.
iv) Histomorphométrie (qualité de l'os). Dans une étude comparant le raloxifène aux strogènes, l'os de patientes traitées par l'un ou l'autre produit était normal du point de vue histologique, sans mise en évidence de défaut de minéralisation, d'os d'aspect tissé ni de fibrose médullaire.
Le raloxifène diminue la résorption osseuse ; cet effet osseux se traduit par une réduction du niveau des marqueurs de remodelage osseux sériques et urinaires, par une réduction de la résorption osseuse observée dans des études de cinétiques de calcium radiomarqué, et par une augmentation de la DMO et une réduction de lincidence des fractures.
b. Effets sur le métabolisme lipidique et sur le risque cardio-vasculaire
Les essais cliniques ont montré que le raloxifène à 60 mg par jour réduit significativement le cholestérol total (3 à 6 %), le LDL-cholestérol (4 à 10 %). Les femmes avec les taux initiaux de cholestérol les plus élevés ont montré les plus fortes réductions. Les concentrations de HDL-cholestérol et de triglycérides n'ont pas changé de manière significative. Après 3 ans de traitement, le raloxifène a réduit le fibrinogène (6,71 %). Dans létude de traitement de lostéoporose (n=7705 patientes), un nombre significativement plus faible de patientes traitées par raloxifène a eu besoin de débuter une thérapie hypolipémiante par comparaison au placebo.
Le traitement par raloxifène pendant 8 ans na pas influencé significativement le risque daccidents cardiovasculaires chez les patientes incluses dans lessai de traitement de lostéoporose. De même, dans létude RUTH, comparé au placebo, le raloxifène na pas influencé lincidence des infarctus du myocarde, des hospitalisations pour syndrome coronarien aigu, des accidents vasculaires cérébraux ou de la mortalité globale, y compris de la mortalité globale dorigine cardiovasculaire (pour laugmentation du risque daccident vasculaire cérébral fatal voir rubrique 4.4).
Le risque relatif daccident veineux thrombo-embolique observé sous raloxifène était de 1,60 (IC : 0,95-2,71) par comparaison au placebo, et le risque relatif était de 1,0 (IC : 0,3-6,2) par comparaison aux strogènes ou au traitement hormonal substitutif (THS). Le risque daccident thromboembolique était plus important au cours des quatre premiers mois de traitement.
c. Effets sur lendomètre et le plancher pelvien
Dans les essais cliniques, le raloxifène n'a pas stimulé l'endomètre post-ménopausique. Par comparaison au placebo, le raloxifène n'a pas été associé à des spottings, des saignements ou des hyperplasies endométriales. Environ 3 000 échographies transvaginales (ETV) ont été évaluées chez 831 patientes, tous groupes confondus. Lépaisseur endométriale des patientes sous raloxifène nétait pas différente de celle des patientes sous placebo. Après 3 ans de traitement, une augmentation de lépaisseur endométriale dau moins 5 mm évaluée par échographie transvaginale, a été observée chez 1,9 % des 211 femmes traitées par raloxifène 60 mg/jour en comparaison aux 1,8 % des 219 femmes sous placebo. Il ny a eu aucune différence entre le groupe raloxifène et le groupe placebo en ce qui concerne lincidence des saignements dorigine utérine rapportés.
Les biopsies endométriales réalisées après 6 mois de traitement par raloxifène 60 mg/jour ont montré un endomètre de type non prolifératif chez toutes les patientes. De plus, dans un essai utilisant une posologie 2,5 fois supérieure à la posologie recommandée, il na pas été mis en évidence de prolifération endométriale ou daugmentation du volume utérin.
Dans lessai de traitement de lostéoporose, lépaisseur endométriale a été évaluée tous les ans dans un sous-groupe de patientes (1644 patientes) pendant 4 ans. Lépaisseur endométriale chez les femmes traitées pendant 4 ans par raloxifène nétaient pas différentes des valeurs initiales. Il ny a pas eu de différence entre le raloxifène et le placebo en ce qui concerne lincidence des saignements vaginaux (spottings) ou des pertes vaginales. Un nombre plus faible de patientes traitées par raloxifène par comparaison au placebo a eu recours à une intervention chirurgicale pour prolapsus utérin. Les données de tolérance après trois ans de traitement par le raloxifène suggèrent que le traitement par le raloxifène naugmente pas le relâchement du plancher pelvien et les interventions chirurgicales sur le plancher pelvien.
Après 4 ans, le raloxifène na pas augmenté le risque de cancer de lendomètre ou des ovaires. Des polypes bénins de lendomètre ont été rapportés chez 0,9 % des femmes ménopausées qui ont reçu du raloxifène pendant 4 ans, par comparaison à 0,3 % chez les femmes qui ont reçu le placebo.
d. Effets sur le tissu mammaire
Le raloxifène ne stimule pas le tissu mammaire. Dans tous les essais cliniques contrôlés versus placebo, la fréquence et la sévérité des symptômes mammaires étaient identiques dans les groupes raloxifène et placebo (pas de gonflement, de tension ou de douleur mammaire).
Au cours des 4 années de lessai de traitement de lostéoporose (n=7705 patientes), le traitement par raloxifène comparé au placebo a réduit le risque de cancer du sein, tous types confondus, de 62 % (RR = 0,38 ; IC : 0,21-0,69), le risque de cancer du sein invasif de 71 % (RR = 0,29 ; IC : 0,13-0,58) et le risque de cancer du sein invasif à récepteurs strogéniques positifs (RE+) de 79 % (RR = 0,21 ; IC : 0,07-0,50). Le raloxifène na pas deffet sur le risque de cancer du sein à récepteurs strogéniques négatifs (RE-). Ces observations corroborent la conclusion selon laquelle le raloxifène na pas dactivité agoniste strogénique intrinsèque sur le tissu mammaire.
e. Effet sur les fonctions cognitives
Aucun effet indésirable sur les fonctions cognitives na été observé.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le raloxifène est rapidement absorbé après administration orale. Environ 60 % de la dose orale est absorbée. La glucuronisation présystémique est importante. La biodisponibilité absolue du raloxifène est de 2 %. Le temps nécessaire pour atteindre la concentration plasmatique moyenne maximale et la biodisponibilité sont fonction de linterconversion systémique et du cycle entéro-hépatique du raloxifène et de ses métabolites glucuroconjugués.
Distribution
Le raloxifène est largement distribué dans lorganisme. Le volume de distribution n'est pas proportionnel à la dose. Le raloxifène est fortement lié aux protéines plasmatiques (98-99 %).
Biotransformation
Le raloxifène subit un important métabolisme en métabolites glucuroconjugués lors du premier passage : raloxifène-4'-glucuronide, raloxifène-6-glucuronide et raloxifène-6,4-diglucuronide. Aucun autre métabolite n'a été mis en évidence. Le raloxifène comprend moins de 1 % des concentrations combinées de raloxifène et des métabolites glucuroconjugués. Les concentrations de raloxifène sont maintenues par le cycle entéro-hépatique, donnant une demi-vie plasmatique de 27,7 heures.
Les résultats issus des études de dose orale unique de raloxifène prédisent le profil pharmacocinétique des doses multiples. Laugmentation des doses de raloxifène entraîne une augmentation pratiquement proportionnelle de laire sous la courbe de la concentration plasmatique en fonction du temps (AUC).
Élimination
La majorité d'une dose de raloxifène et des métabolites glucuroconjugués est excrétée dans les 5 jours et se retrouve essentiellement dans les fèces, moins de 6 % étant excrétés dans lurine.
Populations particulières
Insuffisance rénale
Moins de 6 % de la dose totale est éliminée dans lurine. Dans une étude pharmacocinétique de population, une réduction de 47 % de la clairance de la créatinine ajustée pour la masse maigre a entraîné une diminution de 17 % de la clairance du raloxifène et une diminution de 15 % de la clairance des dérivés conjugués du raloxifène.
Insuffisance hépatique
La pharmacocinétique dune dose unique de raloxifène chez des patients ayant une cirrhose et une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh, classe A) a été comparée à celle de sujets sains. Les concentrations plasmatiques de raloxifène étaient approximativement 2,5 fois supérieures à celles des témoins et corrélées aux concentrations de bilirubine.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les nombreux tests effectués nont pas montré deffet génotoxique du raloxiféne.
Les effets sur la reproduction et le développement observés chez les animaux sont conformes au profil pharmacologique connu du raloxifène. A des doses de 0,1 à 10 mg/kg/jour chez la rate, le raloxifène a interrompu les cycles straux des rates pendant le traitement, mais n'a pas retardé les accouplements fertiles après la fin du traitement et a réduit, mais de façon marginale seulement, la taille des portées, augmenté la durée de gestation et altéré la durée des séquences du développement néonatal. Lorsquil a été administré pendant la période de pré-implantation, le raloxifène a retardé et interrompu l'implantation de l'embryon, entraînant une gestation prolongée et une portée de taille réduite mais le développement de la naissance au sevrage na pas été affecté. Des études de tératogenèse ont été menées chez le lapin et le rat. Chez le lapin, des avortements, des faibles taux de malformations septales ventriculaires (≥ 0,1 mg/kg) et des hydrocéphalies (≥ 10 mg/kg) ont été observés. Chez le rat, des retards de développement, des malformations costales et des excavations rénales (≥ 1 mg/kg) sont apparus.
Le raloxifène est un anti-strogène puissant de l'utérus de la rate et a empêché la croissance de tumeurs mammaires strogène-dépendantes chez le rat et la souris.
Carboxyméthylamidon sodique (Primogel), acide citrique monohydraté, cellulose microcristalline, phosphate de calcium dibasique, poloxamère 407, stéarate de magnésium.
Pelliculage :
Hypromellose, lactose monohydraté, dioxyde de titane (E 171), macrogol/PEG 4000.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
14, 28, 30, 84 ou 90 comprimés sous plaquettes transparentes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
49, AVENUE GEORGES POMPIDOU
92300 LEVALOIS-PERRET
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 221 106 6 0 : 14 comprimés sous plaquettes transparentes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 221 107 2 1 : 28 comprimés sous plaquettes transparentes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 221 108 9 9 : 30 comprimés sous plaquettes transparentes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 221 109 5 0 : 84 comprimés sous plaquettes transparentes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 221 110 3 2 : 90 comprimés sous plaquettes transparentes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- RALOPHARM 60 mg, comprimé pelliculé
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- DEPO-MEDROL 40 mg/1 ml, suspension injectable en flacon
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- CLARADOL 500 mg, comprimé sécable
- ADVIL 200 mg, comprimé enrobé
- ALEVETABS 220 mg, comprimé pelliculé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- NOLVADEX 10 mg, comprimé pelliculé
- ARTELAC 1,6 mg/0,5 mL, collyre en récipient unidose
- AETOXISCLEROL TAMPONNE 0,25 POUR CENT (5 mg/2 ml), solution injectable (I.V.) en ampoule
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.