GLUCOVANCE 500 mg/2,5 mg, comprimé pelliculé
CIS 68942820
Informations à jour au 17 mars 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 17/03/2022
GLUCOVANCE 500 mg/2,5 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Metformine...................................................................................................................... 390,00 mg
Sous forme de chlorhydrate de metformine....................................................................... 500,00 mg
Glibenclamide..................................................................................................................... 2,50 mg
Pour un comprimé pelliculé.
Excipient à effet notoire : lactose
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimés pelliculés, orange, ovale, biconvexe, gravés « 2,5 » sur une face.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Voie orale.
Réservé à ladulte.
Généralités :
Comme pour tout agent hypoglycémiant, la posologie doit être adaptée en fonction de la réponse métabolique individuelle (glycémie, HbA1c).
Adultes dont la fonction rénale est normale (DFG ≥ 90 mL/min)
Initiation du traitement :
Le traitement sera débuté avec le dosage de la combinaison fixe correspondant aux doses de metformine et de glibenclamide initialement prescrites. La posologie sera ensuite progressivement augmentée, si besoin, en fonction des résultats biologiques.
Adaptation posologique :
L'adaptation posologique se fera toutes les 2 semaines ou plus, par palier de 1 comprimé, en fonction des résultats glycémiques.
Une augmentation progressive de la posologie peut permettre d'améliorer la tolérance gastro-intestinale et éviter la survenue dhypoglycémies.
Posologie maximale recommandée :
La posologie maximale recommandée est de 6 comprimés de GLUCOVANCE 500 mg/2,5 mg par jour.
Association à un traitement à l'insuline :
Aucune donnée clinique nest disponible en association à un traitement par insuline.
Insuffisance rénale
Le DFG doit être évalué avant toute initiation de traitement par un médicament contenant de la metformine et au moins une fois par an par la suite. Chez les patients dont linsuffisance rénale risque de progresser et chez les patients âgés, la fonction rénale doit être évaluée plus fréquemment, par exemple tous les 3 à 6 mois.
La dose journalière maximale de metformine doit, de préférence, être répartie en 2 à 3 prises quotidiennes. Les facteurs susceptibles d'augmenter le risque d'une acidose lactique (voir rubrique 4.4) doivent être évalués avant d'envisager l'initiation dun traitement par la metformine chez les patients avec un DFG < 60 mL/min.
Si aucun dosage adéquat de [nom du produit] n'est disponible, les composants individuels doivent être utilisés à la place de lassociation fixe.
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DFG mL/min |
Metformine |
Glibenclamide |
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60-89 |
La dose journalière maximale est de 3 000 mg. Une diminution de la dose peut être envisagée selon la détérioration de la fonction rénale.
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Aucune réduction de dose requise. |
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45-59 |
La dose journalière maximale est de 2 000 mg. La dose dinitiation ne peut dépasser la moitié de la dose maximale.
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La dose journalière maximale est de 10,5 mg. |
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30-44 |
La dose journalière maximale est de 1 000 mg. La dose dinitiation ne peut dépasser la moitié de la dose maximale. |
La dose journalière maximale est de 10,5 mg. Linitiation du traitement nest pas recommandée en raison du risque dhypoglycémie.
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< 30
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La metformine est contre-indiquée |
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Population gériatrique
La posologie de GLUCOVANCE doit être adaptée à la fonction rénale (commencer par 1 comprimé de GLUCOVANCE 500 mg/2,5 mg). Un contrôle régulier de la fonction rénale est nécessaire (voir rubrique 4.4).
Sujet âgé de 65 ans et plus : la posologie initiale et les doses dentretien du glibenclamide doivent être prudemment adaptées pour diminuer le risque dhypoglycémie. Le traitement doit débuter avec la plus petite dose disponible et augmenter progressivement si nécessaire (voir rubrique 4.4).
Population pédiatrique
Lutilisation de GLUCOVANCE nest pas recommandée chez lenfant (voir rubrique 5.1).
Mode dadministration
La répartition des prises dépend de la posologie quotidienne pour un patient donné, soit :
· 1 prise par jour, le matin avec le petit-déjeuner pour une posologie de 1 comprimé/jour ;
· 2 prises/jour, matin et soir, pour une posologie de 2 ou 4 comprimés par jour ;
· 3 prises par jour, matin, midi et soir, pour une posologie de 3, 5 ou 6 comprimés par jour ;
Les comprimés doivent être pris au moment des repas. La répartition des prises sera adaptée en fonction des habitudes alimentaires de chaque patient. Cependant, toute prise de comprimé doit être suivie dun repas suffisamment riche en glucides afin déviter la survenue dépisodes hypoglycémiques.
En cas dadministration concomitante de GLUCOVANCE avec un chélateur des acides biliaires, il est recommandé de prendre GLUCOVANCE au moins 4 heures avant le chélateur des acides biliaires afin de minimiser le risque de diminution dabsorption (voir rubrique 4.5).
· Diabète de type 1 (insulinodépendant), précoma diabétique.
· Tout type d'acidose métabolique aiguë (telle que lacidose lactique, lacidocétose diabétique).
· Insuffisance rénale sévère (DFG < 30 mL/min).
· Affections aiguës susceptibles d'altérer la fonction rénale telles que : déshydratation, infection grave, choc.
· Maladie (en particulier maladie aiguë ou maladie chronique aggravée) pouvant entraîner une hypoxie tissulaire, telles que : insuffisance cardiaque en décompensation, insuffisance respiratoire, infarctus du myocarde récent, choc.
· Insuffisance hépatocellulaire, intoxication alcoolique aiguë, alcoolisme.
· Porphyrie.
· Allaitement.
· En association avec le miconazole (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Acidose lactique
L'acidose lactique, une complication métabolique très rare mais grave, survient le plus souvent lors dune dégradation aiguë de la fonction rénale, dune maladie cardio-respiratoire ou dune septicémie. Une accumulation de metformine se produit en cas de dégradation aiguë de la fonction rénale et augmente le risque dacidose lactique.
En cas de déshydratation (diarrhée, vomissements sévères, fièvre ou diminution de lapport en liquides), la metformine doit être temporairement arrêtée et il est recommandé de contacter un professionnel de la santé.
Les médicaments pouvant fortement altérer la fonction rénale (tels que les antihypertenseurs, les diurétiques et les AINS) doivent être instaurés avec prudence chez les patients traités par metformine. D'autres facteurs de risque de survenue dune acidose lactique sont une consommation excessive d'alcool, une insuffisance hépatique, un diabète mal contrôlé, une cétose, un jeûne prolongé et toutes affections associées à une hypoxie, ainsi que lutilisation concomitante de médicaments pouvant provoquer une acidose lactique (voir rubriques 4.3 et 4.5).
Les patients et/ou leurs soignants doivent être informés du risque d'acidose lactique. L'acidose lactique est caractérisée par une dyspnée acidosique, des douleurs abdominales, des crampes musculaires, une asthénie et une hypothermie suivie d'un coma. En cas de symptômes évocateurs, le patient doit arrêter la prise de metformine et immédiatement consulter un médecin. Le diagnostic biologique repose sur une diminution du pH sanguin (< 7,35), une augmentation du taux de lactates plasmatiques (>5 mmol/L) ainsi quune augmentation du trou anionique et du rapport lactate/pyruvate.
Hypoglycémie
Ce médicament contenant un sulfamide hypoglycémiant, GLUCOVANCE expose au risque de survenue dépisodes hypoglycémiques. Après l'initiation du traitement, une augmentation progressive de la posologie peut permettre d'éviter la survenue dhypoglycémies. Ce traitement ne sera prescrit que si le patient est susceptible de salimenter régulièrement (y compris la prise de petit déjeuner). Il est important que la prise de glucides soit régulière ; le risque d'hypoglycémies étant augmenté par la prise tardive d'un repas, par une alimentation insuffisante ou par un repas non équilibré en glucides. Lhypoglycémie survient préférentiellement en période de régime hypocalorique, après un effort important ou prolongé, après ingestion dalcool, ou lors de ladministration concomitante d'autres médicaments hypoglycémiants.
Diagnostic
Les symptômes dhypoglycémie sont : céphalées, faim, nausées, vomissements, fatigue extrême, troubles du sommeil, insomnie, agressivité, concentration et réactivité diminuées, dépression, confusion, troubles de l'élocution, troubles visuels, tremblements, paralysies et paresthésie, vertige, délire, convulsions, somnolence, perte de connaissance, respiration superficielle et bradycardie. En raison d'une contre-régulation due à lhypoglycémie, peuvent également survenir : sueurs, peur, tachycardie, hypertension, palpitations, angine de poitrine et arythmie. Ces symptômes peuvent être absents quand lhypoglycémie survient lentement, en cas de neuropathie végétative ou si le patient est traité par bêtabloquants, clonidine, réserpine, guanéthidine ou dautres sympathomimétiques.
Traitement de lhypoglycémie
Les symptômes modérés dhypoglycémie, sans perte de connaissance ni signes neurologiques, doivent être corrigés par un apport glucidique immédiat. Une adaptation de la posologie et/ou une modification du comportement alimentaire seront effectuées. Les réactions hypoglycémiques sévères, avec coma, convulsions ou autres troubles neurologiques sont possibles et constituent une urgence médicale nécessitant un traitement immédiat avec du glucose par voie intraveineuse, et ceci dès que la cause est diagnostiquée ou suspectée avant lhospitalisation immédiate du patient.
Une sélection soigneuse des patients, de la posologie utilisée ainsi quune information adéquate des patients sont nécessaires pour diminuer le risque dépisodes hypoglycémiques. Si le patient connaît des épisodes répétés dhypoglycémie sévère ou des épisodes répétés dhypoglycémie dont il na pas conscience, un traitement antidiabétique autre que GLUCOVANCE doit être envisagé.
Facteurs favorisant lhypoglycémie :
· administration concomitante dalcool, en particulier chez des patients à jeun ;
· refus ou incapacité du patient à coopérer, en particulier chez le sujet âgé ;
· malnutrition, horaires irréguliers des repas, saut de repas, période de jeûne ou modification du régime ;
· déséquilibre entre exercice physique et prise de glucides ;
· insuffisance rénale ;
· insuffisance hépatique sévère ;
· surdosage en GLUCOVANCE ;
· certains désordres endocriniens : insuffisance thyroïdienne, insuffisance hypophysaire et surrénale ;
· administration concomitante de certains autres médicaments (voir rubrique 4.5.)
Patients âgés
Lâge ≥ 65 ans a été identifié comme un facteur de risque dhypoglycémie chez les patients traités par sulfonylurées. Lhypoglycémie peut être difficile à reconnaître chez le patient âgé. La posologie initiale et les doses dentretien du glibenclamide doivent être prudemment adaptées pour diminuer le risque dhypoglycémie (voir rubrique 4.2).
Insuffisances rénale et hépatique
La pharmacocinétique et/ou la pharmacodynamie du GLUCOVANCE peuvent être modifiées chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou une insuffisance rénale sévère. En cas de survenue dune hypoglycémie chez ces patients, celle-ci risquant dêtre prolongée, une prise en charge appropriée doit être instituée.
Information du patient
Les risques dhypoglycémie, ses symptômes et son traitement ainsi que les conditions qui y prédisposent, doivent être expliqués au patient et à sa famille. De même, le risque de survenue dune acidose lactique doit être évoqué devant des signes non spécifiques tels que des crampes musculaires accompagnées de troubles digestifs, de douleurs abdominales, d'une asthénie sévère, dune dyspnée acidosique, dune hypothermie et dun coma.
Le patient doit être informé en particulier de limportance du respect du régime alimentaire, du suivi d'un programme dexercice physique régulier ainsi que de la surveillance régulière de la glycémie.
Déséquilibre glycémique
En cas d'intervention chirurgicale ou de toute autre cause de décompensation du diabète, une insulinothérapie temporaire doit être envisagée en remplacement de ce traitement.
Les symptômes dhyperglycémie peuvent être : polyurie, soif intense et peau sèche.
Fonction cardiaque
Les patients souffrant dinsuffisance cardiaque ont un plus grand risque dhypoxie et dinsuffisance rénale. Chez les patients avec une insuffisance cardiaque chronique stable, GLUCOVANCE peut être utilisée si un contrôle régulier de la fonction cardiaque et rénale est réalisé.
GLUCOVANCE est contre-indiquée chez les patients souffrant dinsuffisance cardiaque aiguë et instable (voir rubrique 4.3).
Fonction rénale
Le DFG doit être évalué avant le début du traitement et régulièrement par la suite (voir rubrique 4.2). La metformine est contre-indiquée chez les patients avec un DFG < 30 mL/min et doit être temporairement interrompue dans des situations pouvant altérer la fonction rénale (voir rubrique 4.3).
Administration de produits de contraste iodés
Ladministration intravasculaire de produits de contraste iodés peut provoquer une néphropathie induite par le produit de contraste qui entrainera une accumulation de metformine et une augmentation du risque dacidose lactique. La metformine doit être arrêtée avant ou au moment de lexamen d'imagerie et ne doit être reprise quaprès un délai minimum de 48 heures, à condition que la fonction rénale ait été réévaluée et jugée stable, voir rubriques 4.2 et 4.5.
Utilisation concomitante du Glibenclamide avec dautres produits médicaux
Lutilisation concomitante du Glibenclamide avec lalcool, la phénylbutazone ou le danazol nest pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Intervention chirurgicale
GLUCOVANCE doit être interrompue au moment de lintervention chirurgicale sous anesthésie générale, rachidienne ou péridurale. Le traitement ne peut être repris que 48 heures au moins après lintervention ou la reprise de l'alimentation orale, et à condition que la fonction rénale ait été réévaluée et jugée stable.
Autres précautions
Tous les patients doivent poursuivre leur régime alimentaire, avec une répartition régulière de lapport glucidique au cours de la journée. Les patients en surcharge pondérale doivent poursuivre le régime hypo-calorique.
La pratique dexercice physique régulier est nécessaire en même temps qu'un traitement par GLUCOVANCE.
Les analyses biologiques recommandées (glycémie, HbA1c) pour la surveillance du diabète doivent être effectuées régulièrement.
La metformine peut réduire les taux sériques de vitamine B12. Le risque de faibles taux de vitamine B12 augmente avec la dose, la durée du traitement et/ou chez les patients présentant des facteurs de risque pouvant causer une carence en vitamine B12. En cas de suspicion de carence en vitamine B12 (par exemple, en cas danémie ou de neuropathie), les taux sériques de vitamine B12 doivent être contrôlés. Une surveillance régulière peut être nécessaire chez les patients à risque de carence en vitamine B12. Le traitement par metformine doit être poursuivi tant quil est toléré et quil ny a pas de contre-indication, et un traitement correctif approprié doit être prescrit pour traiter la carence en vitamine B12 conformément aux recommandations cliniques en vigueur.
Le traitement des patients atteints dun déficit en G6PD par des sulfamides hypoglycémiants peut entraîner une anémie hémolytique. Dans la mesure où le glibenclamide appartient à la classe chimique des sulfamides hypoglycémiants, il doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints dun déficit en G6PD et une alternative thérapeutique sans sulfamides hypoglycémiants doit être envisagée.
Les patients présentant des problèmes héréditaires rares dintolérance au galactose, de déficit en lactase totale ou de malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
LIEES AU GLIBENCLAMIDE
+ Miconazole (voie générale, gel buccal)
Augmentation de leffet hypoglycémiant avec survenue possible de manifestations hypoglycémiques, voire de coma (voir rubrique 4.3).
LIEES AUX SULFAMIDES HYPOGLYCEMIANTS
+ Alcool
Effet antabuse (intolérance à lalcool), notamment pour chlorpropamide, glibenclamide, glipizide, tolbutamide.
Augmentation de la réaction hypoglycémique (inhibition des réactions de compensation) pouvant faciliter la survenue dun coma hypoglycémique (voir rubrique 4.4).
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de lalcool.
+ Phénylbutazone (voie générale)
Augmentation de leffet hypoglycémiant des sulfamides (déplacement de leur liaison aux protéines plasmatiques et/ou diminution de leur élimination). Utiliser de préférence un autre anti-inflammatoire moins interactif, sinon prévenir le patient et renforcer lauto-surveillance ; adapter sil y a lieu la posologie pendant le traitement par lanti-inflammatoire et après son arrêt.
LIEES A TOUS LES ANTIDIABETIQUES
+ Danazol
Si lassociation ne peut être évitée, prévenir le patient et renforcer lautosurveillance glycémique.
Adapter éventuellement la posologie du traitement antidiabétique pendant le traitement par le danazol et après son arrêt.
LIEES A LA METFORMINE
+ Alcool
Une intoxication alcoolique aiguë est associée à un risque accru dacidose lactique, particulièrement en cas de jeûne, de malnutrition ou d'insuffisance hépatique.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de lalcool.
+ Produits de contraste iodés
GLUCOVANCE doit être arrêtée avant, ou au moment de lexamen d'imagerie et ne doit être reprise quaprès un délai minimum de 48 heures, à condition que la fonction rénale ait été réévaluée et jugée stable, voir rubriques 4.2 et 4.4.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
LIEES A TOUS LES ANTIDIABETIQUES
A fortes posologies (100 mg par jour de chlorpromazine) : élévation de la glycémie (diminution de la libération dinsuline).
Précautions demploi : prévenir le patient et renforcer lautosurveillance glycémique. Adapter éventuellement la posologie du traitement antidiabétique pendant le traitement par le neuroleptique et après son arrêt.
+ Corticoïdes (gluco-) et tétracosactide (voies générale et locale)
Elévation de la glycémie avec parfois cétose (diminution de la tolérance aux glucides par les corticoïdes).
Précautions demploi : prévenir le patient et renforcer lautosurveillance glycémique.
Adapter éventuellement la posologie de lantidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt.
+ Sympathomimétiques bêta-2
Elévation de la glycémie par effet bêta-2 stimulant.
Précautions demploi : prévenir le patient, renforcer la surveillance glycémique et modifier éventuellement le traitement avec passage à linsuline.
LIEES A LA METFORMINE
Certains médicaments peuvent altérer la fonction rénale, augmentant ainsi le risque d'acidose lactique, par exemple les AINS, y compris les inhibiteurs de la cyclo-oxygénase II (COX), les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les antagonistes du récepteur de l'angiotensine II et les diurétiques, en particulier les diurétiques de l'anse. Lors de lintroduction ou de l'utilisation de tels médicaments en association avec la metformine, une surveillance étroite de la fonction rénale est nécessaire.
+ Les transporteurs de cations organiques (TCO)
La metformine est un substrat des deux transporteurs TCO1 et TCO2.
La co-administration de metformine avec :
· Les inhibiteurs de TCO1 (comme le verapamil) peuvent réduire l'efficacité de la metformine.
· Les inducteurs de TCO1 (comme la rifampicine) peuvent augmenter l'absorption gastro-intestinale et l'efficacité de la metformine.
· Les inhibiteurs de TCO2 (tels que la cimétidine, le dolutegravir, la ranolazine, le triméthoprime, le vandetanib, l'isavuconazole) peuvent diminuer l'élimination rénale de la metformine et entraîner ainsi une augmentation de la concentration plasmatique de metformine.
· Les inhibiteurs de TCO1 et de TCO2 (tels que le crizotinib, l'olaparib) peuvent altérer l'efficacité et l'élimination rénale de la metformine.
La prudence est donc recommandée, surtout chez les patients atteints d'insuffisance rénale, lorsque ces médicaments sont co-administrés avec la metformine, car la concentration plasmatique de metformine peut augmenter. Si nécessaire, l'ajustement posologique de la metformine peut être considéré car les inhibiteurs / inducteurs des TCO peuvent altérer l'efficacité de la metformine.
LIEES AU GLIBENCLAMIDE
+ Bêtabloquants
Tous les bêtabloquants masquent certains symptômes de lhypoglycémie : les palpitations et la tachycardie. La plupart des bêtabloquants non cardio-sélectifs augmentent lincidence et la sévérité des hypoglycémies.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, la surveillance glycémique.
+ Inhibiteurs de lenzyme de conversion (par ex. captopril, énalapril)
Les inhibiteurs de lenzyme de conversion peuvent réduire la glycémie. Si nécessaire, adapter la posologie de GLUCOVANCE pendant le traitement par linhibiteur de lenzyme de conversion et après son arrêt.
Augmentation du temps de demi-vie du sulfamide avec survenue possible de manifestations hypoglycémiques.
Prévenir le patient, renforcer la surveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du traitement antidiabétique pendant le traitement par le fluconazole et après son arrêt.
+ Bosentan
Risque de diminution de leffet hypoglycémiant du glibenclamide du fait de la diminution de sa concentration plasmatique par le bosentan. Une augmentation du risque délévation des enzymes hépatiques a été signalée chez des patients recevant du glibenclamide de manière concomitante avec le bosentan.
Prévenir le patient, surveiller la glycémie et les enzymes hépatiques, et adapter la posologie du traitement antidiabétique si nécessaire.
+ Chélateurs des acides biliaires
Ladministration simultanée de chélateurs des acides biliaires réduit la concentration plasmatique de glibenclamide et peut diminuer leffet hypoglycémique. Cet effet nest pas observé si le glibenclamide est administré dans un certain laps de temps avant la prise de lautre médicament. Il est recommandé de prendre GLUCOVANCE au moins 4 heures avant un chélateur des acides biliaires.
Autres interactions
Associations à prendre en compte
LIEES AU GLIBENCLAMIDE
+ Desmopressine
Diminution de lactivité antidiurétique de la desmopressine.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Aucune donnée préclinique et clinique sur des grossesses exposées à GLUCOVANCE nest disponible.
Risque lié au diabète
Le diabète (gestationnel ou permanent), lorsqu'il n'est pas équilibré, est à l'origine dune augmentation des malformations congénitales et de la mortalité périnatale. En période périconceptionnelle, un équilibre aussi bon que possible du diabète doit être réalisé, afin de réduire le risque malformatif.
Risque lié à la metformine (voir rubrique 5.3)
Les études chez lanimal nont pas montré deffets délétères sur la grossesse, le développement embryonnaire ou ftal, laccouchement ou le développement postnatal.
Le nombre limité de données sur lutilisation de la metformine chez la femme enceinte nindique pas une augmentation du risque danomalies congénitales.
Risque lié au glibenclamide (voir rubrique 5.3)
Les études chez lanimal nont pas mis en évidence deffet tératogène. En labsence deffet tératogène chez lanimal, un effet malformatif dans lespèce humaine nest pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans lespèce humaine se sont révélées tératogènes chez lanimal au cours détudes bien conduites sur deux espèces.
En clinique, il nexiste pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un effet malformatif ou foetotoxique du glibenclamide lorsquil est administré pendant la grossesse.
Conduite à tenir
La rééquilibration du diabète permet de normaliser le déroulement de la grossesse pour cette catégorie de patientes. GLUCOVANCE ne doit pas être utilisé comme traitement antidiabétique pendant toute la durée de la grossesse.
Seule linsuline doit être utilisée pour obtenir un équilibre glycémique adéquat.
Il est recommandé deffectuer le relais dun traitement oral par linsuline dès linstant quune grossesse est envisagée ou en cas de découverte fortuite dune grossesse exposée à ce médicament. Une surveillance néonatale de la glycémie est recommandée.
La metformine est excrétée dans le lait maternel humain. Aucun effet indésirable na été observé chez le nouveau-né et le nourrisson allaité par des femmes traitées exclusivement avec de la metformine. Cependant, en labsence de données concernant le passage dans le lait maternel du glibenclamide chez lhomme, et compte tenu du risque dhypoglycémie néonatale, ce médicament est contre-indiqué pendant lallaitement.
Fertilité
La fertilité des rats mâles et femelles na pas été affectée par ladministration de doses de metformine allant jusquà 600 mg/kg/jour, ce qui correspond à environ 3 fois la dose quotidienne maximale recommandée chez lhomme rapportée à la surface corporelle.
La fertilité des rats mâles et femelles na pas été affectée par ladministration orale de doses de glibenclamide de 100 et 300 mg/kg/jour.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables les plus fréquents au début du traitement sont les suivants : nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales et perte dappétit qui disparaissent spontanément dans la plupart des cas. Pour prévenir ces effets indésirables, il est recommandé de fractionner la dose de GLUCOVANCE en 2 ou 3 prises quotidiennes et daugmenter progressivement les doses.
Des troubles visuels transitoires peuvent apparaître au début du traitement en raison dune baisse de la glycémie.
Les effets indésirables suivants peuvent apparaître sous traitement par GLUCOVANCE. La fréquence est définie de la manière suivante : très fréquent : > 1/10 ; fréquent : ≥ 1/100, < 1/10 ; peu fréquent : ≥ 1/1 000, < 1/100, rare : ≥ 1/10 000, < 1/1 000 ; très rare : < 1/10 000.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Ces effets sont réversibles à larrêt du traitement.
Rares : leucopénie, thrombopénie
Très rares : agranulocytose, anémie hémolytique, aplasie médullaire et pancytopénie.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Hypoglycémie (voir rubrique 4.4)
Fréquent : Diminution/carence en vitamine B12 (voir rubrique 4.4)
Peu fréquents : crises de porphyries hépatiques et cutanées.
Très rares :
· Acidose lactique (voir rubrique 4.4).
·
· Effet antabuse en cas dingestion dalcool.
Affections du système nerveux
Fréquents : perturbations du goût.
Affections oculaires
Des troubles visuels temporaires peuvent apparaître lors de linitiation du traitement, dus à la diminution de la glycémie.
Affections gastro-intestinales
Très fréquents : symptômes gastro-intestinaux, notamment nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales et perte dappétit. Ces effets indésirables surviennent le plus souvent lors de linstauration du traitement et régressent spontanément dans la plupart des cas. Pour éviter ces troubles digestifs, il est recommandé dadministrer GLUCOVANCE en 2 ou 3 prises dans la journée. Une augmentation progressive de la posologie peut aussi permettre daméliorer la tolérance gastro-intestinale.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Des réactions croisées avec les sulfamides et leurs dérivés peuvent survenir.
Rares : réactions cutanées telles que prurit, urticaire, éruption maculo-papuleuse.
Très rares : vascularite allergique cutanée ou viscérale, érythème polymorphe, dermatite exfoliative, photosensibilisation, urticaire pouvant évoluer vers un choc anaphylactique.
Affections hépatobiliaires
Très rares : anomalies des tests de la fonction hépatique ou hépatites nécessitant linterruption du traitement.
Investigations
Peu fréquent : élévation moyenne à modérée de luricémie et de la créatininémie.
Très rare : hyponatrémie.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
En raison de la présence dun sulfamide hypoglycémiant, un surdosage peut entraîner une hypoglycémie (voir rubrique 4.4).
En raison de la présence de metformine, un surdosage important ou lexistence de facteurs de risque associés peuvent conduire à une acidose lactique (voir rubrique 4.4). Lacidose lactique est une urgence médicale qui doit être traitée en milieu hospitalier. Le traitement le plus efficace est lélimination des lactates et de la metformine par hémodialyse.
La clairance plasmatique du glibenclamide peut être prolongée chez les patients souffrant dune pathologie hépatique. Du fait de la forte liaison du glibenclamide aux protéines, le glibenclamide nest pas éliminé par dialyse.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
La metformine est un biguanide possédant des effets anti-hyperglycémiants, réduisant la glycémie basale et postprandiale. Elle ne stimule pas la sécrétion d'insuline et par conséquent ne provoque pas dhypoglycémie.
La metformine peut agir par lintermédiaire de trois mécanismes :
1. en réduisant la production hépatique de glucose en inhibant la néoglucogénèse et la glycogénolyse ;
2. au niveau musculaire, en augmentant la sensibilité à linsuline, en favorisant la captation et lutilisation périphérique du glucose ;
3. enfin, en retardant labsorption intestinale du glucose.
La metformine stimule la synthèse intracellulaire du glycogène, en agissant sur la glycogène-synthase.
La metformine augmente la capacité de transport de tous les types de transporteurs membranaires du glucose (GLUT).
Chez l'homme, indépendamment de son action sur la glycémie, la metformine a des effets favorables sur le métabolisme lipidique. Ceci a été démontré à doses thérapeutiques au cours détudes contrôlées à moyen ou long terme : la metformine réduit le cholestérol total et le LDL-cholestérol, ainsi que les taux de triglycérides. Dans les études cliniques conduites jusquà présent avec lassociation metformine et glibenclamide, ces effets favorables sur le métabolisme lipidique nont pas été retrouvés.
Le glibenclamide, sulfamide de deuxième génération à demi-vie de moyenne durée, diminue rapidement la glycémie par stimulation de la sécrétion dinsuline par le pancréas, cet effet étant dépendant de la présence de cellules bêta dans les îlots Langerhansiens.
La stimulation de la sécrétion dinsuline par le glibenclamide en réponse à un repas est primordiale.
Chez le diabétique, ladministration de glibenclamide entraîne une majoration de la réponse insulinotrope postprandiale. Les réponses postprandiales de sécrétion dinsuline et de peptide-C restent augmentées après au moins 6 mois de traitement.
La metformine et le glibenclamide agissent par des mécanismes distincts mais complémentaires au niveau de sites dactions différents. Le glibenclamide stimule la sécrétion pancréatique dinsuline ; la metformine, par son action sur la sensibilité périphérique (muscle squelettique) et hépatique à linsuline, diminue la résistance cellulaire périphérique à linsuline.
Chez les patients diabétiques, de type 2, insuffisamment équilibrés par un traitement par metformine ou glibenclamide en monothérapie associé à un régime adapté et à l'exercice physique, les résultats dessais cliniques randomisés en double aveugle contre des produits de référence ont montré un effet additif de lassociation metformine glibenclamide sur le contrôle glycémique.
Population pédiatrique
Une étude clinique de 26 semaines, randomisée en double aveugle, chez 167 patients pédiatriques âgés de 9 à 16 ans avec un diabète de type 2 insuffisamment équilibrés par un régime et lexercice physique, avec ou sans traitement antidiabétique oral, a montré quune association fixe de chlorhydrate de metformine 250 mg et de glibenclamide 1,25 mg nétait pas plus efficace que le chlorhydrate de metformine ou le glibenclamide dans la réduction de lHbA1c de base. Par conséquent, GLUCOVANCE ne doit pas être utilisé chez les patients pédiatriques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
LIEES A LASSOCIATION
La biodisponibilité de la metformine et du glibenclamide au sein de l'association est comparable à celle observée lors de la prise simultanée d'un comprimé de glibenclamide et dun comprimé de metformine. La prise de nourriture ne modifie pas la biodisponibilité de la metformine au sein de l'association. La prise de nourriture ne modifie pas la biodisponibilité du glibenclamide mais augmente sa vitesse d'absorption.
LIEES A LA METFORMINE
Absorption
Après une administration orale dun comprimé de metformine, la concentration maximale plasmatique (Cmax) est atteinte en 2h30 (tmax) environ.
Chez le sujet sain, la biodisponibilité absolue dun comprimé de metformine de 500 mg ou de 850 mg est denviron de 50 % à 60 %. Après une administration orale, la fraction non absorbée retrouvée dans les selles est de 20 à 30 %.
Après une administration orale, labsorption de la metformine est saturable et incomplète. Il semble que labsorption de la metformine soit non linéaire. Aux doses et schémas posologiques habituels, les concentrations plasmatiques de metformine à létat déquilibre sont atteintes en 24 à 48 heures, et sont généralement inférieures à 1 µg/ml. Dans des essais cliniques contrôlés, les concentrations plasmatiques maximales de metformine (Cmax) nont pas excédé 5 µg/ml, même aux posologies maximales.
Distribution
La fixation aux protéines plasmatiques est négligeable. La metformine diffuse dans les érythrocytes. Le pic sanguin est inférieur au pic plasmatique, et apparaît approximativement au même moment. Les érythrocytes représentent très probablement un compartiment secondaire de distribution.
Le volume de distribution (Vd) moyen est compris entre 63 et 276 litres.
Biotransformation
La metformine est excrétée dans lurine sous forme inchangée. Aucun métabolite na été identifié chez lhomme.
Elimination
La clairance rénale de la metformine est supérieure à 400 ml/mn, indiquant une élimination par filtration glomérulaire et par sécrétion tubulaire. Après une administration orale, la demi-vie apparente délimination terminale est denviron 6,5 heures.
En cas daltération de la fonction rénale, la clairance rénale est diminuée proportionnellement à celle de la créatinine. Ce phénomène conduit à un allongement de la demi-vie délimination, et entraîne une augmentation des concentrations plasmatiques de metformine.
LIEES AU GLIBENCLAMIDE
Absorption
Après une administration orale, le glibenclamide est très fortement absorbé (> 95 %). La concentration plasmatique maximale est atteinte en environ 4 heures.
Distribution
Le glibenclamide est fortement lié à lalbumine plasmatique (99 %), pouvant expliquer certaines interactions médicamenteuses.
Biotransformation
Le glibenclamide est complètement métabolisé par le foie en deux métabolites. Linsuffisance hépatocellulaire diminue le métabolisme et ralentit de manière importante son élimination.
Elimination
Le glibenclamide est éliminé sous forme de métabolites par voie biliaire (60 %) et rénale (40 %).
Lélimination est complète en 45 à 72 heures. La demi-vie délimination terminale est de 4 à 11 heures.
Lexcrétion biliaire des métabolites augmente en cas dinsuffisance rénale, proportionnellement à la sévérité de latteinte rénale, jusquà une clairance de la créatinine de 30 ml/min. Ainsi lélimination du glibenclamide nest pas modifiée par linsuffisance rénale tant que la clairance de la créatinine reste supérieure à 30 ml/mn.
Population pédiatrique
Il ny a pas de différence dans la pharmacocinétique du glibenclamide et de la metformine entre des patients pédiatriques et des adultes en bonne santé de même poids et de même sexe.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études réalisées chez lanimal avec la metformine et le glibenclamide nont pas montré deffets délétères directs ou indirects pendant la grossesse, le développement ftal et embryonnaire, la mise bas ou le développement post-natal (voir rubrique 4.6).
Cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, povidone K30, stéarate de magnésium.
Pelliculage
OPADRY OY-L-24808 (orange) : lactose monohydraté, hypromellose, dioxyde de titane (E171), macrogol, oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer rouge (E172), oxyde de fer noir (E172).
Sans objet.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
20, 28, 30, 50, 56, 60, 84, 90, 100, 120, 180, 600 comprimés pelliculés sous plaquettes transparentes ou opaques (PVC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
37, RUE SAINT-ROMAIN
69379 LYON CEDEX 08
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 358 013 3 3: 20 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 015 6 2: 28 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 016 2 3: 30 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 563 555 9 4: 50 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 018 5 2: 56 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 019 1 3: 60 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 021 6 3: 84 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 022 2 4: 90 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 563 556 5 5: 100 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 024 5 3: 120 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
· 34009 358 025 1 4: 180 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/Aluminium)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- GLUCOPHAGE 1000 mg, comprimé pelliculé sécable
- DAONIL 5 mg, comprimé sécable
- DAKTARIN 2 %, gel buccal
- CATAPRESSAN 0,15 mg, comprimé sécable
- DANATROL 200 mg, gélule
- LARGACTIL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- SYNACTHENE 0,25 mg/1 ml, solution injectable
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- DELPRIM 300 mg, comprimé sécable
- CAPTOPRIL ARROW 25 mg, comprimé quadrisécable
- ENALAPRIL ARROW LAB 20 mg, comprimé sécable
- BEAGYNE 150 mg, gélule
- BOSENTAN ACCORD 125 mg, comprimé pelliculé
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.