PRIMPERAN 0,1 %, solution buvable édulcorée au cyclamate de sodium et à la saccharine sodique
CIS 68968199
Informations à jour au 27 septembre 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
Consulter le RCP officiel sur le site de l'ANSM →
ANSM - Mis à jour le : 27/09/2021
PRIMPERAN 0,1 %, solution buvable édulcorée au cyclamate de sodium et à la saccharine sodique
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chlorhydrate de métoclopramide........................................................................................... 0,105 g
Quantité correspondante en chlorhydrate de métoclopramide anhydre..................................... 0,100 g
Pour 100 ml de solution buvable
Excipients à effet notoire : ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle (E218), parahydroxybenzoate de propyle (E216).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
Population adulte
PRIMPERAN 0,1 %, solution buvable est indiqué chez ladulte dans :
· la prévention des nausées et vomissements retardés induits par les antimitotiques,
· la prévention des nausées et vomissements induits par une radiothérapie,
· le traitement symptomatique des nausées et vomissements, incluant les nausées et vomissements induits par une crise migraineuse. Dans les crises migraineuses, le métoclopramide peut être utilisé en association avec des analgésiques oraux pour améliorer leur absorption.
Population pédiatrique
PRIMPERAN 0,1 % solution buvable est indiqué chez lenfant âgé de 1 à 18 ans dans :
· la prévention, en deuxième intention, des nausées et vomissements retardés induits par les antimitotiques.
4.2. Posologie et mode d'administration
Toutes indications (adultes)
La dose recommandée est de 10 mg par prise, 1 à 3 fois par jour.
La dose journalière maximale recommandée est de 30 mg ou 0,5 mg/kg.
La durée de traitement maximale recommandée est de 5 jours.
Prévention des nausées et vomissements retardés induits par les antimitotiques (enfants âgés de 1 à 18 ans)
La dose recommandée est de 0,1 à 0,15 mg/kg 1 à 3 fois par jour, par voie orale. La dose journalière maximale est de 0,5 mg/kg.
Tableau de posologie
|
Age |
Poids |
Dose par prise |
Fréquence |
|
1-3 ans |
10-14 kg |
1 mg |
Jusquà 3 fois par jour |
|
3-5 ans |
15-19 kg |
2 mg |
Jusquà 3 fois par jour |
|
5-9 ans |
20-29 kg |
2,5 mg |
Jusquà 3 fois par jour |
|
9-18 ans |
30-60 kg |
5 mg |
Jusquà 3 fois par jour |
|
15-18 ans |
Plus de 60 kg |
10 mg |
Jusquà 3 fois par jour |
Mode dadministration :
La seringue doseuse pour administration orale fournie avec la solution buvable est graduée en mg et permet ladministration de la dose correcte de métoclopramide.
La correspondance de la dose avec le poids est détaillée dans le tableau de posologie.
La dose à administrer est obtenue en tirant le piston jusquà la graduation correspondante en mg.
Lutilisation de la seringue pour administration orale est strictement réservée à ladministration de cette solution.
La seringue pour administration orale doit être rincée et séchée après chaque utilisation.
Elle ne doit pas être laissée dans le flacon après utilisation.
Pour la prévention des nausées et vomissements retardés induits par les antimitotiques, la durée maximale de traitement est de 5 jours.
Fréquence dadministration :
Un intervalle minimal de 6 heures entre 2 administrations doit être respecté, même en cas de vomissements ou de rejet de la dose (voir rubrique 4.4).
Populations particulières :
Sujet âgé
Chez les sujets âgés, une diminution de la dose doit être envisagée, en tenant compte de la fonction rénale et hépatique et de la fragilité globale de létat de santé.
Insuffisance rénale
Chez les patients présentant une insuffisance rénale au stade terminal (clairance de la créatinine ≤ 15 ml/min), la dose journalière doit être diminuée de 75 %.
Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine comprise entre 15 et 60 ml/min), la dose doit être diminuée de 50 % (voir rubrique 5.2).
Insuffisance hépatique
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, la dose doit être diminuée de 50 % (voir rubrique 5.2).
Population pédiatrique
Le métoclopramide est contre-indiqué chez lenfant âgé de moins de un an (voir rubrique 4.3).
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Lorsque la stimulation de la motricité gastro-intestinale présente un danger : hémorragie gastro-intestinale, obstruction mécanique ou perforation digestive.
· Chez les porteurs, connus ou suspectés, de phéochromocytome, en raison du risque dépisodes dhypertension sévère.
· Antécédent connu de dyskinésie tardive aux neuroleptiques ou au métoclopramide.
· Epilepsie (augmentation de la fréquence et de l'intensité des crises)
· Maladie de Parkinson.
· En association avec la lévodopa ou les agonistes dopaminergiques (voir rubrique 4.5).
· Antécédent connu de méthémoglobinémie avec le métoclopramide ou de déficit en NADH cytochrome-b5 réductase.
· Chez lenfant de moins de un an en raison du risque augmenté de troubles extrapyramidaux (voir rubrique 4.4).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Des troubles extrapyramidaux peuvent survenir, en particulier chez lenfant et ladulte jeune, et/ou quand des doses élevées sont utilisées. Ces réactions surviennent, en général, en début de traitement et peuvent apparaître après une seule administration. En cas dapparition de ces symptômes extrapyramidaux, il convient darrêter immédiatement le métoclopramide. Ces effets sont, en général, complètement réversibles après larrêt du traitement, mais peuvent nécessiter un traitement symptomatique (benzodiazépines chez lenfant, et/ou antiparkinsoniens anticholinergiques chez ladulte).
Un intervalle dau moins six heures doit être respecté entre chaque prise (voir rubrique 4.2), même en cas de vomissements ou de rejet de la dose, afin déviter un surdosage.
Le traitement prolongé par métoclopramide peut entraîner des dyskinésies tardives, potentiellement irréversibles en particulier chez le sujet âgé. La durée de traitement ne doit pas être supérieure à 3 mois en raison du risque de dyskinésie tardive (voir rubrique 4.8). En cas dapparition de signes cliniques de dyskinésie tardive, le traitement doit être arrêté.
Un syndrome malin des neuroleptiques a été décrit avec le métoclopramide en association avec des neuroleptiques ou en monothérapie (voir rubrique 4.8). Le métoclopramide doit être arrêté immédiatement en cas de survenue de symptômes de syndrome malin des neuroleptiques et un traitement approprié doit être mis en uvre.
Une attention particulière sera portée chez les patients ayant des pathologies neurologiques sous-jacentes et chez les patients traités par dautres médicaments ayant une action centrale (voir rubrique 4.3).
Les symptômes de la maladie de Parkinson peuvent également être exacerbés par le métoclopramide.
Méthémoglobinémie
Des cas de méthémoglobinémie, pouvant être dus à un déficit en NADH cytochrome-b5 réductase, ont été rapportés. Dans ce cas, le traitement doit être arrêté immédiatement et définitivement, et les mesures appropriées doivent être prises (tel que le traitement par le bleu de méthylène).
Troubles cardiaques
Des effets indésirables cardiovasculaires graves incluant des cas de bradycardie sévère, de collapsus cardio-vasculaire, darrêt cardiaque et dallongement de lintervalle QT ont été rapportés lors de ladministration de métoclopramide par voie injectable, en particulier par voie intraveineuse (voir rubrique 4.8).
Le métoclopramide doit être administré avec précaution, en particulier par voie intraveineuse chez les sujets âgés, les patients ayant des troubles de la conduction cardiaque (incluant un allongement de lintervalle QT), les patients présentant un déséquilibre de la balance électrolytique, une bradycardie et ceux prenant dautres médicaments connus pour allonger lintervalle QT.
Insuffisance rénale et hépatique
En cas dinsuffisance rénale ou hépatique sévère, il est recommandé de diminuer la posologie (voir rubrique 4.2).
Excipients à effet notoire :
Ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle et de propyle et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c'est-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Antagonisme réciproque entre les agonistes dopaminergiques ou la lévodopa et le métoclopramide (voir rubrique 4.3).
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif du métoclopramide.
Associations à prendre en compte
En raison de leffet prokinétique du métoclopramide, labsorption de certains médicaments peut être modifiée.
Anticholinergiques et dérivés morphiniques
Antagonisme réciproque entre les anticholinergiques et dérivés morphiniques et le métoclopramide sur la motricité digestive.
Dépresseurs du système nerveux central (dérivés morphiniques, anxiolytiques, antihistaminiques sédatifs H1, antidépresseurs sédatifs, barbituriques, clonidine et apparentés)
Addition des effets sédatifs des dépresseurs du système nerveux central et du métoclopramide.
Neuroleptiques
Risque daddition des effets sur la survenue de troubles extrapyramidaux.
Médicaments sérotoninergiques
Augmentation du risque de syndrome sérotoninergique en cas dassociation avec les médicaments sérotoninergiques tels que les ISRS.
Le métoclopramide peut diminuer la biodisponibilité de la digoxine. Une surveillance étroite des concentrations plasmatiques de la digoxine est nécessaire.
Le métoclopramide augmente la biodisponibilité de la ciclosporine (Cmax augmentée de 46 % et exposition systémique augmentée de 22 %). Une surveillance étroite des concentrations plasmatiques de la ciclosporine est nécessaire. La conséquence clinique est incertaine.
Mivacurium et suxaméthonium
Linjection de métoclopramide peut prolonger la durée du blocage neuromusculaire, par inhibition de la cholinestérase plasmatique.
Inhibiteurs puissants du CYP2D6
Augmentation des paramètres dexposition au métoclopramide en cas dassociation avec les inhibiteurs puissants du CYP2D6 tels que la fluoxétine et la paroxétine. Bien que la pertinence clinique soit inconnue, une surveillance des effets indésirables est requise.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Un nombre important de données chez la femme enceinte (plus de 1000 grossesses) na mis en évidence aucun effet malformatif, ni foetotoxique. Le métoclopramide peut être utilisé au cours de la grossesse si nécessaire. Pour des raisons pharmacologiques (par analogie avec dautres neuroleptiques), si le métoclopramide est administré en fin de grossesse, un syndrome extrapyramidal néonatal ne peut être exclu. Le métoclopramide doit être évité en fin de grossesse. Sil est utilisé, une surveillance du nouveau-né doit être mise en uvre.
Le métoclopramide passe faiblement dans le lait maternel. Des effets indésirables chez le nouveau-né allaité ne peuvent être exclus. Par conséquent, le métoclopramide nest pas recommandé pendant lallaitement. Une interruption du traitement pendant lallaitement doit être envisagé.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables sont listés par système-organe. Les effets indésirables ont été classés par ordre de fréquence en utilisant la convention suivante : très fréquent (³1/10) ; fréquent (³1/100 à <1/10) ; peu fréquent (³1/1000 à <1/100) ; rare (³1/10000 à <1/1000) ; très rare (<1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
|
Système Organe |
Fréquence |
Effets indésirables |
|
Affections du système immunitaire |
||
|
Peu fréquent |
Hypersensibilité * * Metoclopramide et réactions allergiques, rapport du 30 septembre 1997 |
|
|
Fréquence indéterminée |
Réaction anaphylactique (incluant le choc anaphylactique) en particulier avec la voie intraveineuse ** ** CO Metoclopramide et choc anaphylactique en particulier après usage par voie intraveineuse, Patricia Fitas, 06 septembre 2013 |
|
|
Affections hématologiques et du système lymphatique |
||
|
Fréquence indéterminée |
Méthémoglobinémie, pouvant être due à un déficit de la NADH cytochrome-b5 réductase, en particulier chez le nouveau-né (voir rubrique 4.4) |
|
|
Sulfhémoglobinémie, essentiellement lors de l'administration concomitante de fortes doses de médicaments libérateurs de sulfate |
||
|
Affections cardiaques |
||
|
Peu fréquent |
Bradycardie, en particulier avec la voie intraveineuse |
|
|
Fréquence indéterminée |
Arrêt cardiaque, survenant rapidement après ladministration par voie injectable, et pouvant faire suite à une bradycardie (voir rubrique4.4); bloc auriculo-ventriculaire, pause sinusale en particulier avec la voie intraveineuse ; allongement de lintervalle QT à lélectrocardiogramme ; Torsades de Pointes |
|
|
Affections endocriniennes* |
||
|
Peu fréquent |
Aménorrhée, Hyperprolactinémie |
|
|
Rare |
Galactorrhée |
|
|
Fréquence indéterminée |
Gynécomastie |
|
|
Affections gastro-intestinales |
||
|
Fréquent |
Diarrhée |
|
|
Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
||
|
Fréquent |
Asthénie |
|
|
Affections du système nerveux |
||
|
Très fréquent |
Somnolence |
|
|
Fréquent |
Troubles extrapyramidaux (en particulier chez les enfants et les jeunes adultes et/ou lorsque la dose conseillée est dépassée, y compris après administration dune dose unique) (voir rubrique 4.4), syndrome parkinsonien, akathisie |
|
|
Peu fréquent |
Dystonie (y compris troubles de la vision et crise oculogyre), dyskinésie, troubles de la conscience |
|
|
Rare |
Convulsion en particulier chez les patients épileptiques |
|
|
Fréquence indéterminée |
Dyskinésie tardive pouvant être persistante, au cours ou après un traitement prolongé, en particulier chez les sujets âgés (voir rubrique 4.4), syndrome malin des neuroleptiques (voir rubrique 4.4) |
|
|
Affections psychiatriques |
||
|
Fréquent |
Dépression avec symptômes légers à sévères incluant lapparition didées suicidaires |
|
|
Peu fréquent |
Hallucination |
|
|
Rare |
Etat confusionnel |
|
|
Affections vasculaires |
||
|
Fréquent |
Hypotension, en particulier avec la voie intraveineuse |
|
|
Fréquence indéterminée |
Augmentation transitoire de la pression artérielle |
|
|
Choc, syncope après utilisation de la forme injectable. Crise hypertensive chez les patients ayant un phéochromocytome (voir rubrique 4.3) |
||
* Affections endocriniennes pendant un traitement prolongé en relation avec une hyperprolactinémie (aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie).
Les effets suivants, parfois associés, surviennent plus fréquemment lors de lutilisation de doses élevées :
· Symptômes extrapyramidaux : dystonie aiguë et dyskinésie, syndrome parkinsonien, akathisie, y compris après ladministration dune dose unique du médicament, en particulier chez les enfants et les jeunes adultes (voir rubrique 4.4).
· Somnolence, troubles de la conscience, confusion, hallucination.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Symptômes
Des symptômes extrapyramidaux, une somnolence, des troubles de la conscience, une confusion, des hallucinations, une crise hypertensive, voire un arrêt cardio-respiratoire peuvent survenir.
Conduite à tenir :
En cas de symptômes extra-pyramidaux liés ou non à un surdosage, le traitement est uniquement symptomatique (benzodiazépines chez l'enfant, et/ou antiparkinsoniens anticholinergiques chez l'adulte).
Un traitement symptomatique et une surveillance continue des fonctions cardiovasculaire et respiratoire doivent être mis en uvre en fonction de l'état clinique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : STIMULANT DE LA MOTRICITE INTESTINALE, code ATC : A03FA01
(A : voies digestives et métabolisme).
Le métoclopramide est un neuroleptique antagoniste de la dopamine. Il prévient les vomissements par blocage des sites dopaminergiques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le métoclopramide est rapidement absorbé du tractus digestif. La biodisponibilité est généralement de 80 %, toutefois il existe une variabilité inter-individuelle liée à un effet de premier passage hépatique.
Distribution
Le métoclopramide est largement distribué dans les tissus. Le volume de distribution est de 2,2 à 3,4 l/kg. Il se fixe peu aux protéines plasmatiques. Il passe à travers le placenta et dans le lait.
Biotransformation
Le métoclopramide est peu métabolisé.
Élimination
Le métoclopramide est principalement éliminé dans les urines sous forme libre ou sulfoconjuguée.
La demi-vie d'élimination est de 5 à 6 heures. Elle augmente en cas d'insuffisance rénale ou hépatique.
Insuffisance rénale :
La clairance du métoclopramide est diminuée jusquà 70 % chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, alors que la demi-vie délimination plasmatique est augmentée (environ 10 heures pour une clairance de la créatinine de 10-50 ml/minute et de 15 heures pour une clairance de la créatinine < 10 ml/minute).
Insuffisance hépatique :
Une accumulation du métoclopramide a été observée chez les patients présentant une cirrhose hépatique, associée à une diminution de 50 %de la clairance plasmatique.
5.3. Données de sécurité préclinique
30 mois.
6.4. Précautions particulières de conservation
Conserver le flacon dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
125 ml ou 200 ml en flacon (en verre brun de type III) fermé par un bouchon sécurité-enfant avec seringue pour administration orale graduée en milligrammes et portant la mention « Métoclopramide 1 mg/ ml ».
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas de précautions particulières délimination.
Pour ouvrir le flacon, il faut tourner le bouchon sécurité-enfant en appuyant dessus.
Le flacon doit être refermé après chaque utilisation.
Ce médicament sadministre par voie orale avec une seringue pour administration orale en polyéthylene/polystyrène, graduée en milligramme (mg) avec mention de 1 mg - 2 mg - 2,5 mg - 5 mg 7,5 mg - 10 mg. Elle porte la mention « Metoclopramide 1 mg/ml ».


La dose à administrer pour une prise est obtenue en tirant le piston jusquà la graduation correspondante à la dose prescrite. La dose se lit au niveau de la collerette de la seringue pour administration orale. Un trait de butée est disposé sur la partie haute du corps de la seringue pour administration orale, afin de bloquer les deux éléments et éviter quils ne se séparent lors de lutilisation de la seringue pour administration orale. Le trait de butée ne sert pas à la mesure de la dose.
Par exemple : pour prélever la dose à administrer de 2 mg, tirer le piston jusquà ce que la graduation 2 mg inscrite sur le piston atteigne la collerette de la seringue pour administration orale.
Après utilisation, refermer le flacon de la solution buvable. La seringue ne doit pas rester tremper dans le flacon. La seringue pour administration orale doit être rincée avec de leau puis séchée après chaque utilisation. Puis ranger immédiatement la seringue pour administration orale dans sa boîte dans un endroit inaccessible aux enfants. Ne jamais séparer la seringue pour administration orale des autres éléments de conditionnement du médicament (flacon, boîte, notice).
Lusage de la seringue pour administration orale est strictement réservé à ladministration de PRIMPERAN 0,1%, solution buvable.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
82 AVENUE RASPAIL
94250 GENTILLY
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 322 029 7 3 : 125 ml en flacon (verre brun) muni dun bouchon sécurité-enfant et une seringue pour administration orale.
· 34009 308 614 3 1 : 200 ml en flacon (verre brun) muni dun bouchon sécurité-enfant et une seringue pour administration orale.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- ANAUSIN METOCLOPRAMIDE 15 mg, comprimé à libération prolongée
- CATAPRESSAN 0,15 mg, comprimé sécable
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- FLUOXETINE ACCORD 20 mg, gélule
- DEROXAT 20 mg, comprimé pelliculé sécable
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.