ESMERON 10 mg/mL, solution injectable
CIS 68986795
Informations à jour au 21 février 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 21/02/2022
ESMERON 10 mg/mL, solution injectable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Bromure de rocuronium ....................................................................................................... 10,0 mg
Pour 1 mL.
Chaque flacon de 2,5 mL contient 25 mg de bromure de rocuronium.
Chaque flacon de 5 mL contient 50 mg de bromure de rocuronium.
Chaque flacon de 10 mL contient 100 mg de bromure de rocuronium.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
pH de la solution : 3,8 à 4,2.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Mode dadministration
Le bromure de rocuronium doit être administré par voie intraveineuse, en bolus ou en perfusion continue (voir aussi rubrique 6.6).
Le bromure de rocuronium doit être employé sous contrôle dun monitorage instrumental de la curarisation estimant le degré de relâchement musculaire pendant linjection et à larrêt du traitement afin dévaluer le niveau de récupération du bloc neuromusculaire dans le but notamment de poser lindication éventuelle dune décurarisation pharmacologique.
Posologie
Comme avec tous les autres curarisants, la posologie du bromure de rocuronium doit être adaptée à chaque patient. Elle dépend de la méthode danesthésie associée (avec ou sans agent anesthésique halogéné), du type de chirurgie (niveau du blocage neuromusculaire requis), de la durée présumée de lintervention, des interactions éventuelles avec dautres médicaments administrés avant ou pendant lanesthésie et du statut pathologique du patient (insuffisance rénale et/ou hépatique en particulier). Lutilisation dun monitorage instrumental de la curarisation est recommandée lors du blocage neuromusculaire et de la phase de décurarisation (voir rubrique 4.4).
Les anesthésiques volatils potentialisent laction des myorelaxants non dépolarisants tels que le bromure de rocuronium. Cette potentialisation ne devient cliniquement significative au cours de lanesthésie que lorsque les anesthésiques volatils ont atteint une certaine concentration tissulaire.
Il est donc conseillé dajuster les doses de bromure de rocuronium en diminuant les doses dentretien, en espaçant les intervalles dadministration ou en diminuant la vitesse de perfusion au cours des interventions chirurgicales longues (supérieures à 1 heure) où de tels anesthésiques sont utilisés (voir rubrique 4.5).
Adultes
Les posologies suivantes sont proposées à titre indicatif. Elles donnent les doses de bromure de rocuronium à injecter pour lintubation trachéale et pour obtenir une relaxation musculaire satisfaisante en chirurgie de courte à longue durée. Elles doivent être adaptées à chaque patient en fonction des données fournies par le monitorage instrumental de la curarisation.
Intubation trachéale
La dose dintubation de 0,6 mg de bromure de rocuronium par kg permet dintuber la plupart des patients en 60 secondes.
Fortes doses
Sil savère nécessaire dutiliser des doses plus importantes chez certains patients, des doses initiales allant jusquà 2 mg/kg de bromure de rocuronium ont été administrées en chirurgie sans quil ne soit rapporté deffets indésirables cardiovasculaires. Ladministration de ces doses élevées de bromure de rocuronium diminue le délai daction et augmente la durée daction (voir rubrique 5.1).
Dose dentretien
La dose dentretien recommandée est de 0,15 mg de bromure de rocuronium par kg ; lors de lutilisation au long cours danesthésiques volatils, la dose est ramenée de 0,075 à 0,1 mg/kg. Il est préférable dadministrer ces doses dentretien lorsque la réponse musculaire à une stimulation-test unique (« single twitch ») est revenue à 25% de la réponse de contrôle (« twitch de contrôle ») ou lorsquapparaissent 2 ou 3 réponses au train‑de‑quatre.
Perfusion continue
Après une dose dintubation de 0,6 mg/kg de bromure de rocuronium, une perfusion continue peut être mise en route lorsque le bloc neuromusculaire induit par la dose dintubation commence spontanément à régresser. Le débit de la perfusion doit être ajusté de façon à maintenir une réponse au « single twitch » à 10 % par rapport au « twitch de contrôle » ou 1 ou 2 réponses au train-de-quatre. Chez ladulte, le débit de la perfusion est de 0,3 à 0,6 mg/kg/h sous anesthésie intraveineuse et de 0,3 à 0,4 mg/kg/h sous halogénés pour maintenir ce niveau de blocage neuromusculaire.
Il est essentiel de surveiller en permanence le blocage neuromusculaire du fait de la variabilité des posologies dun patient à un autre et selon la méthode danesthésie utilisée.
Population pédiatrique
Chez le nouveau-né (0‑27 jours), le nourrisson (28 jours‑2 mois), le tout-petit (3‑23 mois), lenfant (2‑11 ans) et ladolescent (12‑17 ans), la dose dintubation recommandée au cours dune anesthésie de routine et la dose dentretien sont similaires à celles recommandées chez ladulte.
Cependant, la durée d'action de linjection d'une dose d'intubation sera plus longue chez le nouveau-né et le nourrisson que chez l'enfant (voir rubrique 5.1).
En perfusion continue, les vitesses de perfusion sont les mêmes que chez ladulte, sauf pour lenfant (de 2 à 11 ans). Chez lenfant âgé de 2 à 11 ans, des vitesses de perfusion plus élevées peuvent être nécessaires.
Ainsi, chez lenfant de 2 à 11 ans, les mêmes vitesses de perfusion initiales que chez ladulte sont recommandées, mais elles doivent être ajustées pour maintenir une réponse au twitch à 10% du twitch de contrôle ou pour maintenir 1 à 2 réponses à la stimulation au train‑de‑quatre pendant lacte.
En pédiatrie, l'expérience avec le bromure de rocuronium en induction à séquence rapide est limitée. En conséquence, le bromure de rocuronium n'est pas recommandé pour faciliter l'intubation trachéale au cours d'une induction à séquence rapide dans la population pédiatrique.
Utilisation en gériatrie, chez les patients insuffisants hépato-biliaires ou rénaux
La dose dintubation pour ces patients est la dose standard de 0,6 mg/kg. La dose dentretien est de 0,075 à 0,1 mg/kg et le débit de perfusion de 0,3 à 0,4 mg/kg/h (voir perfusion continue) (voir également rubrique 4.4).
Utilisation chez le patient à surcharge pondérale ou obèse
Chez le patient avec surcharge pondérale ou chez le patient obèse (poids corporel supérieur à 30 % ou plus par rapport au poids idéal), les doses doivent être réduites en se basant sur le poids théorique.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Chaque flacon de bromure de rocuronium est à usage unique et réservé à un seul patient.
Le bromure de rocuronium entraînant une paralysie des muscles respiratoires, il est obligatoire davoir recours à une ventilation assistée chez les patients traités par ce médicament jusquà décurarisation complète estimée par des tests instrumentaux et cliniques (monitorage de la curarisation). En cas de difficultés de contrôle des voies aériennes (difficultés dintubation, ventilation au masque impossible notamment) après ladministration de rocuronium, lutilisation de sugammadex à dose adaptée peut être envisagée.
Comme avec tous les curares non dépolarisants, une curarisation résiduelle a été rapportée avec le bromure de rocuronium. Afin de prévenir les complications liées à la curarisation résiduelle, il est recommandé de procéder à lextubation seulement après que le patient ait suffisamment récupéré du bloc neuromusculaire. Les patients âgés (65 ans ou plus) peuvent présenter un risque accru de bloc neuromusculaire résiduel. Les autres facteurs pouvant être à lorigine dune curarisation résiduelle après le retrait de la sonde dintubation de la trachée (comme certaines interactions médicamenteuses ou létat du patient) doivent être pris en considération. Lutilisation dun agent décurarisant (néostigmine ou sugammadex) est indiquée en cas de curarisation résiduelle. Les modalités dadministration de ces agents décurarisants sont guidées par le monitorage instrumental de la curarisation (voir rubriques 4.9 et 5.1).
Des réactions anaphylactiques après administration de curares ont été décrites. Bien que celles-ci ne se produisent que très rarement avec le bromure de rocuronium, il est nécessaire dévoquer leur survenue éventuelle et de prendre les mesures adéquates. Il convient de prendre des précautions particulières en cas dantécédents connus de réactions anaphylactiques aux curares, une réactivité allergique croisée pouvant se produire avec ces agents.
Généralement, après utilisation sur une longue durée de myorelaxants en unité de soins intensifs, des paralysies prolongées et/ou une faiblesse des muscles striés ont été notées. Afin de prévenir une prolongation possible du bloc neuromusculaire et/ou un surdosage, il est fortement recommandé dutiliser un monitorage expérimental de la curarisation tout au long de lutilisation des myorelaxants dans le contexte de la réanimation. De plus, les patients doivent recevoir une analgésie adaptée et être sédatés. Enfin, la dose de myorelaxant doit être ajustée individuellement pour chaque patient par un praticien expérimenté familiarisé avec leur action et avec les techniques appropriées de monitorage du bloc neuromusculaire, ou sous son contrôle.
Des myopathies ont été fréquemment rapportées après ladministration au long cours, dans les unités de soins intensifs, de curares non dépolarisants associés à une corticothérapie. Par conséquent, chez les patients recevant à la fois des myorelaxants et des corticoïdes, la durée dutilisation du myorelaxant doit être la plus courte possible (voir rubrique 4.5).
En cas dutilisation de suxaméthonium pour lintubation, ladministration de bromure de rocuronium doit être retardée jusquà décurarisation clinique du bloc neuromusculaire induit par le suxaméthonium.
Le bromure de rocuronium étant toujours utilisé avec dautres médicaments et à cause du risque dhyperthermie maligne pendant lanesthésie, les médecins doivent avoir connaissance des symptômes précoces, du diagnostic de confirmation et du traitement de lhyperthermie maligne avant le début de lanesthésie, même en labsence de facteurs déclenchants connus. Des études chez lanimal ont montré que le bromure de rocuronium nest pas un facteur déclenchant dhyperthermie maligne. De rares cas dhyperthermie maligne ont été observés avec ESMERON dans le cadre de la surveillance post-commercialisation ; cependant, aucun lien de causalité na été mis en évidence.
Les affections suivantes peuvent modifier les caractéristiques pharmacocinétiques et/ou pharmacodynamiques du bromure de rocuronium :
Atteinte hépatique et/ou des voies biliaires et insuffisance rénale
Lélimination du bromure de rocuronium étant urinaire et biliaire, il doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant une atteinte hépatique et/ou des voies biliaires cliniquement significative et/ou une insuffisance rénale. Chez ces patients, une prolongation de laction a été observée avec des doses de 0,6 mg de bromure de rocuronium par kg. Il ny a pas de données chez les patients insuffisants hépatiques sévères.
Anomalies circulatoires
Lorsquil existe un allongement du temps de circulation (maladies cardiovasculaires, sénescence, états démateux avec augmentation du volume de distribution), il peut y avoir une augmentation du délai daction.
Affections neuromusculaires
Comme avec les autres curares non dépolarisants, le bromure de rocuronium doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints daffections neuromusculaires (myasthénie), musculaire (myopathie) ou en présence dune séquelle motrice (parésie, plégie) à distance dun accident aigu (traumatisme médullaire, poliomyélite, immobilisation prolongée notamment). Dans ces cas, la réponse aux curares non dépolarisants peut être modifiée. Limportance et la nature de ces changements sont variables. Chez les patients souffrant de myasthénie, de syndrome myasthénique (Lambert-Eaton) ou de myopathie, la sensibilité au bromure de rocuronium est augmentée (réduction des besoins). En cas de séquelle motrice, il existe une diminution de la sensibilité du territoire concerné (augmentation des besoins). En cas dutilisation du bromure de rocuronium dans ces situations, il est recommandé de titrer la dose à laide dun monitorage instrumental de la curarisation.
Hypothermie
Comme avec tous les curares non dépolarisants, lhypothermie potentialise leffet de blocage neuromusculaire du bromure de rocuronium. Le monitorage instrumental de la curarisation permet dévaluer cette interaction.
Utilisation chez le patient à surcharge pondérale ou obèse
Comme avec tous les curares non dépolarisants, un allongement de la durée daction peut être observé lors de lutilisation du bromure de rocuronium chez les patients obèses lorsque la dose est calculée sur le poids réel.
Chez le patient avec surcharge pondérale ou chez le patient obèse (excès de poids supérieur à 30 % ou plus par rapport au poids idéal) les doses doivent être réduites en se basant sur le poids théorique.
Brûlés
Ces patients développent généralement une résistance aux curares non dépolarisants. Il convient donc dajuster la posologie du bromure de rocuronium en fonction de la réponse.
Conditions pouvant augmenter les effets du bromure de rocuronium
Hypokaliémie (par exemple après des vomissements importants, des diarrhées ou un traitement diurétique), hypermagnésémie, hypocalcémie (après des transfusions massives), hypoprotidémie, déshydratation, acidose et hypercapnie.
Des perturbations électrolytiques significatives, des modifications du pH sanguin ou une déshydratation doivent donc être corrigées dans la mesure du possible.
Chez les patients recevant du sulfate de magnésium, la posologie du bromure de rocuronium doit être réduite et adaptée en fonction des données du monitorage instrumental de la curarisation.
Sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par flacon, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Certaines substances peuvent modifier lintensité et/ou la durée de leffet des curares non dépolarisants.
Potentialisation de leffet
· Les anesthésiques inhalés halogénés potentialisent le bloc neuromusculaire induit par le bromure de rocuronium. Cet effet ne se manifeste quavec les doses dentretien (voir rubrique 4.2). Linversion du bloc neuromusculaire avec les inhibiteurs de l'acétylcholinestérase peut également être inhibée.
· Après intubation avec le suxaméthonium (voir rubrique 4.4).
· La co-administration prolongée de corticoïdes et de bromure de rocuronium en unité de soins intensifs peut provoquer une prolongation du bloc neuromusculaire ou une myopathie (voir aussi rubriques 4.4 et 4.8).
· Autres médicaments :
o Antibiotiques : aminosides, lincosamides et polymyxines, pénicillines.
o Diurétiques, quinidine et son isomère la quinine, sels de magnésium, inhibiteurs calciques, sels de lithium, anesthésiques locaux (lidocaïne IV, bupivacaïne en épidurale) et administration de charge de phénitoïne ou dagents β-bloquants.
Une recurarisation a été observée après ladministration post-opératoire de : aminosides, lincosamides, polymyxines et pénicillines, quinidine, quinine et sels de magnésium (voir rubrique 4.4).
Diminution de leffet
Administration préalable chronique de phénytoïne ou de carbamazépine.
Effet variable
Ladministration dautres curares non dépolarisants avec le bromure de rocuronium peut provoquer une atténuation ou une potentialisation du bloc neuromusculaire, en fonction de lordre dadministration et du curare utilisé.
Le suxaméthonium administré après le bromure de rocuronium peut potentialiser ou atténuer leffet de blocage neuromusculaire du bromure de rocuronium.
Effets dESMERON sur les autres médicaments
La co-administration de lidocaïne et de bromure de rocuronium peut réduire le délai daction de la lidocaïne.
Population pédiatrique
Aucune étude formelle dinteraction na été réalisée. Les interactions mentionnées ci-dessus chez ladulte ainsi que les mises en garde spéciales et précautions demploi (voir rubrique 4.4) doivent également être prises en compte pour la population pédiatrique.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Il ny a pas de données suffisantes concernant lutilisation dESMERON chez la femme enceinte.
Les études pré-cliniques concernant les effets sur le développement embryo-ftal, la mise bas et le développement post-natal sont insuffisantes (voir rubrique 5.3).
Par mesure de prudence, ESMERON ne doit pas être utilisé pendant la grossesse.
En absence de données sur le passage dans le lait maternel, après ladministration dune dose unique, il est recommandé de suspendre lallaitement pendant 5 demi-vies délimination du rocuronium, soit environ 6 heures.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables les plus fréquents incluent des réactions/douleurs au site dinjection, des modifications des signes vitaux et un bloc neuromusculaire prolongé. Les effets indésirables sévères les plus fréquemment rencontrés au cours de la surveillance depuis la commercialisation ont été des réactions anaphylactiques et anaphylactoïdes et symptômes associés. (Voir également les explications après le tableau.)
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Classes de système dorgane MedDRA |
Terme préféré1 |
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Affections du système immunitaire |
Hypersensibilité |
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Réaction anaphylactique |
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Réaction anaphylactoïde |
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Choc anaphylactique |
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Choc anaphylactoïde |
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Affections du système nerveux |
Paralysie flasque |
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Affections cardiaques |
Tachycardie |
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Syndrome de Kounis |
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Affections vasculaires |
Hypotension |
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Collapsus cardio-vasculaire |
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Choc |
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Bouffées vasomotrices |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
Bronchospasme |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
dème angioneurotique |
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Urticaire |
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Rash |
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Rash érythémateux |
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Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif |
Faiblesse musculaire2 |
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Myopathie stéroïde2 |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Inefficacité |
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Diminution de leffet/réponse thérapeutique |
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Augmentation de leffet/réponse thérapeutique |
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dème de la face |
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Douleur au site dinjection |
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Réaction au site dinjection |
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Lésions, intoxications et complications liées aux procédures |
Bloc neuromusculaire prolongé |
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Allongement du délai de récupération après lanesthésie |
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Complication respiratoire de lanesthésie |
1 Fréquences indéterminées
² Après utilisation au long cours en unités de soins intensifs
Bloc neuromusculaire prolongé
Leffet indésirable le plus fréquent des médicaments de la classe des myorelaxants non dépolarisants est la curarisation résiduelle. Ceci peut aller dune faiblesse des muscles striés à un bloc neuromusculaire profond et prolongé aboutissant à une insuffisance respiratoire ou une apnée par obstruction des voies aériennes supérieures.
Myopathie
Quelques cas de myopathie ont été rapportés lors de lutilisation de divers myorelaxants en unité de soins intensifs en association avec des corticoïdes (voir rubrique 4.4).
Réactions anaphylactiques
Bien que très rares, des réactions anaphylactiques graves ont été décrites pour lensemble des myorelaxants y compris le bromure de rocuronium. Ces réactions ont conduit dans certains cas au décès. A cause de leur sévérité potentielle, il est nécessaire dévoquer leur survenue éventuelle et de prendre les précautions adéquates.
Libération dhistamine et réactions histaminoïdes
Les myorelaxants peuvent induire une libération dhistamine, à la fois aux niveaux local et systémique. De ce fait, il est possible quun prurit et des réactions érythémateuses apparaissent au site dinjection et/ou que des réactions histaminoïdes (anaphylactoïdes) systémiques telles que des bronchospasmes et des troubles cardio-vasculaires à type dhypotension ou de tachycardie se produisent après ladministration de ces médicaments.
Dans les études cliniques, de légères élévations des taux plasmatiques moyens dhistamine ont été relevées après linjection rapide de bromure de rocuronium en bolus à des doses de 0,3 à 0,9 mg/kg.
Population pédiatrique
Dans une méta-analyse portant sur 11 études cliniques dans la population pédiatrique (n = 704) avec le bromure de rocuronium (jusquà 1 mg/kg), la tachycardie a été identifiée comme effet indésirable avec une fréquence de 1,4 %.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
En cas de surdosage et curarisation prolongés, le patient doit être maintenu sous ventilation assistée avec une sédation adaptée. Dans cette situation, il y a deux options pour la décurarisation du bloc neuromusculaire : (1) Le sugammadex peut être utilisé pour décurariser un bloc profond. La dose de sugammadex à administrer dépend du degré du bloc neuromusculaire. (2) La néostigmine (inhibiteur de lacétylcholinestérase) ne peut être utilisé quaprès le début de la décurarisation spontanée significatif et doit être administré à dose appropriée. Cette administration est guidée par les données fournies par le monitorage instrumental de la curarisation avec notamment la présence de 4 réponses franches à ladducteur du pouce après une stimulation en train de quatre.
Lefficacité de cette décurarisation pharmacologique avec la néostigmine ou le sugammadex est évaluée par le monitorage instrumental de la curarisation. En cas dinefficacité, le retrait de la sonde dintubation de la trachée sera différée et la ventilation assistée maintenue jusquà la restauration dune force musculaire normale.
Dans léventualité où ladministration de linhibiteur de lacétylcholinestérase ninhiberait pas les effets curarisants du bromure de rocuronium, la ventilation assistée devra être maintenue jusquà la restauration de la respiration spontanée.
Ladministration répétée dun inhibiteur de lacétylcholinestérase peut être dangereuse.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : MYORELAXANT, Agent à action périphérique, code ATC : M03AC09.
Mécanisme daction
Le bromure de rocuronium est un myorelaxant non dépolarisant daction rapide et de durée daction intermédiaire, qui possède toutes les propriétés pharmacologiques propres à cette classe thérapeutique (curares). Il agit en se fixant, par un phénomène de compétition, sur les récepteurs cholinergiques nicotiniques de la plaque motrice. Cette action est contrecarrée par les inhibiteurs de lacétylcholinestérase tels que la néostigmine, lédrophonium ou la pyridostigmine.
Effets pharmacodynamiques
La DE90 (dose nécessaire pour déprimer 90% de la réponse du « twitch », mesurée au niveau du pouce lors de la stimulation du nerf cubital) au cours dune anesthésie balancée est denviron 0,3 mg/kg. Chez le nourrisson, la DE95 est plus faible que chez lenfant et ladulte (respectivement 0,25, 0,35 et 0,40).
La durée daction clinique (cest-à-dire le temps nécessaire pour obtenir une récupération de 25% de la hauteur du « twitch de contrôle ») est de 30 à 40 minutes après administration de 0,6 mg/kg de bromure de rocuronium. La durée daction totale (temps nécessaire pour une récupération de 90% de la hauteur du « twitch de contrôle ») est de 50 minutes.
Après administration dun bolus de 0,6 mg de bromure de rocuronium, le délai moyen pour que la récupération spontanée passe de 25 à 75% du « twitch » (index de récupération) est de 14 minutes.
Avec des doses plus faibles de bromure de rocuronium, comprises entre 0,3 et 0,45 mg/kg (1 à 1,5 x DE90), le bloc survient moins rapidement et sa durée est raccourcie.
Avec des doses élevées de 2 mg/kg, la durée daction clinique est de 110 minutes.
Intubation en anesthésie de routine
Linjection intraveineuse dune dose de 0,6 mg/kg de bromure de rocuronium (2x DE90 sous anesthésie balancée) permet dobtenir des conditions dintubation trachéale correctes en 60 secondes chez pratiquement tous les patients ; ces conditions sont excellentes chez 80% des patients. A cette même dose, une curarisation compatible avec nimporte quel type de chirurgie est obtenue en 2 minutes.
Ladministration de 0,45 mg/kg de bromure de rocuronium permet dobtenir des conditions dintubation acceptables en 90 secondes.
Population pédiatrique
Le délai daction moyen chez le nourrisson, le tout-petit et lenfant après une dose dintubation de 0,6 mg/kg est plus court que chez ladulte. La comparaison entre les groupes dâge pédiatriques montre que le délai daction moyen chez le nouveau-né et ladolescent (1,0 min) est légèrement plus long que chez le nourrisson, le tout-petit et lenfant (respectivement 0,4, 0,6 et 0,8 min). Le délai de récupération est plus court chez lenfant de plus dun an que chez le nourrisson et ladulte. La comparaison entre les groupes dâge pédiatrique a montré que le délai moyen de réapparition de T3 était prolongé chez le nouveau-né à terme et le nourrisson (respectivement 56,7 et 60,7 min) par rapport au tout-petit, à lenfant et à ladolescent (respectivement 45,4, 37,6 et 42,9 min).
Délai d'action moyen et durée d'action clinique après une dose d'intubation initiale de 0,6mg/kg de bromure de rocuronium* sous anesthésie au sevoflurane/protoxyde d'azote et au isoflurane/protoxyde d'azote (en phase d'entretien) chez la population pédiatrique (groupe PP)
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Délai pour obtenir un bloc maximal ** (min) |
Délai de réapparition de T3** (min) |
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Nouveau-nés (0-27 jours) n = 10 |
0,98 (0,62) |
56,69 (37,04) n = 9 |
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Nourrissons (28 jours-2mois) n = 11 |
0,44 (0,19) n = 10 |
60,71 (16,52) |
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Tout-petits (3 mois-23 mois) n = 28 |
0,59 (0,27) |
45,46 (12,94) n = 27 |
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Enfants (2-11 ans) n = 34 |
0,84 (0,29) |
37,58 (11,82) |
|
Adolescents (12-17 ans) n = 31 |
0,98 (0,38) |
42,90 (15,83) n = 30 |
*Dose de bromure de rocuronium administrée dans les 5 secondes
**Calculé à partir de la fin de l'administration de la dose d'intubation de bromure de rocuronium
Population gériatrique et patients avec atteinte hépatique et/ou des voies biliaire et/ou insuffisance rénale
La durée daction des doses dentretien de 0,15 mg/kg de bromure de rocuronium est augmentée sous anesthésie aux halogénés en gériatrie et chez les patients avec atteinte rénale et/ou hépatique (environ 20 minutes) par rapport aux patients sans atteinte fonctionnelle et sous anesthésie intraveineuse (environ 13 minutes) (voir rubrique 4.2). Aucun effet cumulatif (augmentation progressive de la durée daction) na été observé avec les doses dentretien recommandées.
Chirurgie cardiovasculaire
Chez les patients devant subir une intervention cardiovasculaire, les modifications cardiovasculaires les plus couramment observées lors de linstallation du bloc maximal, après administration de 0,6 à 0,9 mg/kg de bromure de rocuronium, sont une légère accélération, cliniquement non significative, de la fréquence cardiaque (atteignant au maximum 9%) et une élévation de la pression artérielle moyenne (atteignant au maximum 16%).
Décurarisation du bloc neuro-musculaire
Laction du bromure de rocuronium peut être annulée par du sugammadex ou de la néostigmine (inhibiteur réversible de lacétylcholinestérase). Le sugammadex peut être administré soit pour une décurarisation dite de routine (réapparition de la deuxième réponse (T2) après une stimulation par train-de-quatre à ladducteur du pouce) soit pour une décurarisation à niveau de bloc plus profond (réapparition de 1 à 2 réponses après stimulation en compte post-tétanique (PTC) à ladducteur du pouce) ou pour une décurarisation immédiate (3 minutes après ladministration du bromure de rocuronium).
Les inhibiteurs de lacétylcholinestérase peuvent être administrés à la réapparition de la quatrième réponse après une stimulation par train-de-quatre à ladducteur du pouce.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Il ny a pas de données chez les insuffisants hépatiques sévères.
Le bromure de rocuronium est excrété dans la bile et les urines. Environ 40% de lexcrétion urinaire se fait dans les 12 à 24 premières heures. Après injection dune dose de bromure de rocuronium radiomarqué, lexcrétion est en moyenne à 47% urinaire et 43% dans les fèces après 9 jours.
Environ 50% est retrouvé sous forme inchangée,
Population pédiatrique
La pharmacocinétique (PK) du bromure de rocuronium chez les patients pédiatriques (n = 146) âgés de 0 à 17 ans a été évaluée à laide dune analyse de population des données poolées de pharmacocinétique issues de deux études cliniques sous anesthésie au sévoflurane (induction) et isoflurane/protoxyde dazote (entretien). La clairance (L.h-1.kg-1) est identique pour toutes les classes dâge. Le volume de distribution (L.kg-1) et la demi-vie délimination (h) varient de manière inversement proportionnelle avec lâge. Les paramètres pharmacocinétiques des patients pédiatriques types au sein de chaque groupe dâge sont résumés ci-dessous :
Paramètres PK estimés du bromure de rocuronium chez des patients pédiatriques types sous anesthésie au sevoflurane/protoxyde d'azote (en induction) et isoflurane/protoxyde d'azote (entretien)
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Paramètres PK |
Tranche d'âge |
||||
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Nouveau-né à terme (0-27 jours) |
Nourrissons (28 jours à 2 mois) |
Jeunes enfants (3-23 mois) |
Enfants (2-11 ans) |
Adolescents (12-17 ans) |
|
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CL (L/kg/h) |
0,31 (0,07) |
0,30 (0,08) |
0,33 (0,10) |
0,35 (0,09) |
0,29 (0,14) |
|
Volume de distribution (L/kg) |
0,42 (0,06) |
0,31 (0,03) |
0,23 (0,03) |
0,18 (0,02) |
0,18 (0,01) |
|
T½ß (h) |
1,1 (0,2) |
0,9 (0,3) |
0,8 (0,2) |
0,7 (0,2) |
0,8 (0,3) |
Population gériatrique et patients avec atteinte hépatique et/ou des voies biliaire et/ou insuffisance rénale
Au cours détudes contrôlées, la clairance plasmatique chez les patients âgés ou insuffisants rénaux était réduite, sans toutefois atteindre une différence significative. Chez les insuffisants hépatiques, la demi-vie délimination moyenne est prolongée de 30 minutes et la clairance plasmatique moyenne est réduite de 1 mL/kg/min (voir rubrique 4.2).
5.3. Données de sécurité préclinique
Le bromure de rocuronium ne sest pas révélé génotoxique.
Dans les études de reprotoxicité, aucun effet malformatif imputable au bromure de rocuronium na été mis en évidence à des doses inférieures aux doses administrées chez lhomme. Chez le rat, à des doses équivalentes aux doses administrées chez lhomme (doses maternotoxiques) les effets pharmacologiques du produit sont à lorigine dune embryotoxicité.
Acétate de sodium, chlorure de sodium, acide acétique glacial, eau pour préparations injectables
Ce médicament ne doit pas être mélangé avec dautres médicaments à lexception de ceux mentionnés dans la rubrique 6.6.
Après dilution avec les solutés de perfusion (voir rubrique 6.6), la stabilité chimique et physique de la solution diluée a été démontrée à 72 h à 30°C. Dun point de vue microbiologique, le médicament dilué doit être utilisé immédiatement. Si le médicament nest pas utilisé immédiatement, les durées et les conditions de conservation de la solution reconstituée avant utilisation sont sous la responsabilité de lutilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 24 h entre 2 et 8°C, à moins que la dilution nait été réalisée dans des conditions aseptiques validées.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température comprise entre +2°C et + 8°C (au réfrigérateur).
Pour les conditions de conservation du médicament après dilution, voir la rubrique 6.3.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
2,5 mL en flacon en verre incolore de type I avec bouchon en bromobutyle, boîte de 10 flacons.
5 mL en flacon en verre incolore de type I avec bouchon en bromobutyle, boîtes de 10 et 12 flacons.
10 mL en flacon en verre incolore de type I avec bouchon en bromobutyle, boîte de 10 flacons.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Des études de compatibilité ont été effectuées avec les solutés de perfusion suivants. Le bromure de rocuronium sest avéré compatible avec : le soluté de chlorure de sodium à 0,9%, le soluté glucosé à 5%, leau pour préparations injectables, les solutés de Ringer lactate, le soluté dIsodex et de chlorure de sodium à 0,9%, lHaemaccel 35 et le soluté de Plasmaprotein.
Les solutions doivent être utilisées dans les 24 heures qui suivent leur préparation. Les solutions inutilisées doivent être jetées.
Le bromure de rocuronium peut être injecté dans la tubulure dune perfusion effectuée avec la plupart des produits intraveineux couramment utilisés, à lexception de ceux mentionnés à la rubrique 6.2.
Si ESMERON est administré dans la même tubulure que celle déjà utilisée pour un autre médicament, il est important que cette tubulure soit suffisamment rincée (par exemple avec du chlorure de sodium à 0,9 %) entre l'administration dESMERON et des médicaments pour lesquels une incompatibilité avec ESMERON a été démontrée ou pour lesquels la compatibilité avec ESMERON n'a pas été établie.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
10-12 COURS MICHELET
92800 PUTEAUX
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 564 997 5 5 : 2,5 mL en flacon (verre) ; Boîte de 10.
· 34009 559 778 7 2 : 5 mL en flacon (verre) ; Boîte de 12.
· 34009 571 521 2 3 : 5 mL en flacon (verre) ; Boîte de 10.
· 34009 559 779 3 3 : 10 mL en flacon (verre) ; Boîte de 10.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lANSM.
Liste I
Médicament réservé à lusage hospitalier.
Médicament pouvant être administré par tout médecin spécialisé en anesthésie-réanimation ou médecine durgence dans le cas où il intervient en situation durgence ou dans le cadre dune structure dassistance médicale mobile ou de rapatriement sanitaire (article R. 5121-96 du code de santé publique).
Médicaments liés cités dans ce texte
- NEOSTIGMINE RENAUDIN 5 mg/5 mL, solution injectable
- GRANIONS DE LITHIUM 1 mg/ 2 ml, solution buvable en ampoule
- CHLORHYDRATE DE LIDOCAINE RENAUDIN 10 mg/ml, solution injectable
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- MESTINON 60 mg, comprimé enrobé
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.