GEFITINIB BIOGARAN 250 mg, comprimé pelliculé
CIS 69135922
Informations à jour au 6 juillet 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 06/07/2021
GEFITINIB BIOGARAN 250 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Géfitinib............................................................................................................................... 250 mg
Pour un comprimé pelliculé.
Excipient à effet notoire : chaque comprimé contient 163,5 mg de lactose monohydratée.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé brun, rond, biconvexe, gravé « 250 » sur une face et lisse sur lautre face. Le diamètre du comprimé pelliculé est de 11,1 mm.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
La posologie recommandée de GEFITINIB BIOGARAN est dun comprimé de 250 mg une fois par jour. Si une dose a été oubliée, elle doit être prise aussitôt que le patient sen souvient. Sil reste moins de 12 heures avant la prise de la prochaine dose, le patient ne doit pas prendre la dose oubliée. Les patients ne doivent pas prendre une double dose (deux doses en même temps) pour compenser une dose oubliée.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité du géfitinib nont pas été établies chez les enfants et chez les adolescents âgés de moins de 18 ans. Il ny a pas dutilisation justifiée du géfitinib dans lindication du CBNPC dans la population pédiatrique.
Insuffisance hépatique
Les patients avec une insuffisance hépatique modérée à sévère (Child-Pugh B ou C) suite à une cirrhose ont une augmentation des concentrations plasmatiques du géfitinib. Une surveillance étroite des effets indésirables chez ces patients doit être effectuée. Les concentrations plasmatiques ne sont pas augmentées chez les patients qui ont une élévation de laspartate aminotransférase (ASAT), des phosphatases alcalines ou de la bilirubine liées à des métastases hépatiques (voir rubrique 5.2).
Insuffisance rénale
Aucun ajustement de dose nest nécessaire chez les patients ayant une insuffisance rénale avec une clairance de la créatinine > 20 mL/min. Des données limitées sont disponibles chez les patients avec une clairance de la créatinine ≤ 20 mL/min et une attention est requise chez ces patients (voir rubrique 5.2).
Patients âgés
Aucun ajustement de dose nest nécessaire en fonction de lâge des patients (voir rubrique 5.2).
CYP2D6 métaboliseurs lents
Aucun ajustement spécifique de dose nest recommandé chez les patients avec un génotype CYP2D6 métaboliseurs lents connus, mais une surveillance étroite des effets indésirables chez ces patients doit être effectuée (voir rubrique 5.2).
Ajustement de la dose en fonction de la toxicité
Les patients présentant une diarrhée mal tolérée ou des réactions indésirables cutanées, peuvent être pris en charge efficacement par une courte interruption du traitement (jusquà 14 jours) suivie de sa reprise à la dose de 250 mg (voir rubrique 4.8). Pour les patients ne supportant pas le traitement après une interruption de la thérapie, le géfitinib doit être arrêté et un traitement alternatif doit être envisagé.
Mode dadministration
Le comprimé peut être pris par voie orale avec ou sans aliment, chaque jour, approximativement vers la même heure. Le comprimé peut être entièrement avalé avec un peu deau ou si ladministration des comprimés entiers nest pas possible, les comprimés peuvent être administrés après dispersion dans leau (non pétillante). Aucune autre boisson ne doit être utilisée. Sans lécraser, le comprimé doit être mis dans un demi-verre deau. Le verre doit être remué de temps en temps jusquà dissolution du comprimé (cela peut prendre jusquà 20 minutes). La dispersion doit être bue immédiatement après dissolution totale (i.e. avant 60 minutes). Le verre doit être rincé avec un demi-verre deau qui doit aussi être bu. La dispersion peut être également administrée par sonde naso-gastrique ou par sonde de gastrostomie.
Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Allaitement (voir rubrique 4.6).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Seul(s) un/des test(s) robuste(s), fiable(s) et sensible(s), ayant démontré son/leur habilité à déterminer le statut de la mutation de lEGFR au sein la tumeur ou de lADNct, doi(ven)t être utilisé(s) pour éviter les déterminations de faux négatifs ou de faux positifs (voir rubrique 5.1).
Affections pulmonaires interstitielles (API)
Des affections pulmonaires interstitielles (API), qui peuvent être aiguës dès le début, ont été observées chez 1,3 % des patients traités par le géfitinib ; certains cas ont eu une évolution fatale (voir rubrique 4.8). Si les patients présentent une aggravation des symptômes respiratoires, tels que dyspnée, toux et fièvre, le traitement par le géfitinib doit être interrompu et le patient doit être examiné rapidement. En cas de confirmation dune API, le traitement par le géfitinib doit être arrêté et le patient pris en charge de manière appropriée.
Dans une étude pharmaco-épidémiologique japonaise cas-témoins chez 3159 patients ayant un CBNPC, sous géfitinib ou chimiothérapie, et suivis jusquà douze semaines, les facteurs de risque de survenue dune API suivants (indépendamment du fait que le patient ait reçu du géfitinib ou une chimiothérapie) ont été identifiés : tabagisme, indice de performance faible (PS ≥ 2), des preuves scannographiques de la diminution de la surface pulmonaire saine (≤ 50 %), diagnostic récent de CBNPC (< 6 mois), pneumopathie interstitielle préexistante, âge (≥ 55 ans) et pathologie cardiaque associée. Une augmentation du risque dAPI sous géfitinib par rapport à la chimiothérapie a été principalement observée durant les 4 premières semaines de traitement (OR ajusté 3,8 ; 95 % IC 1,9 à 7,7) ; au-delà le risque relatif était plus faible (OR ajusté 2,5 ; 95 % IC 1,1 à 5,8). Sous géfitinib ou chimiothérapie, le risque de mortalité chez les patients ayant développé une API est plus élevé chez les patients présentant les facteurs de risque suivants : tabagisme, preuves scannographiques de la diminution de la surface pulmonaire saine (≤ 50 %), API préexistante, âge (≥ 65 ans), et des zones étendues adhérentes à la plèvre (≥ 50 %).
Hépatotoxicité et insuffisance hépatique
Des anomalies du bilan hépatique (incluant des augmentations de lalanine aminotransférase, de laspartate aminotransférase, de la bilirubine) ont été observées, se présentant peu fréquemment sous forme dhépatite (voir rubrique 4.8). Il y a eu des cas isolés dinsuffisance hépatique qui ont, dans certains cas, conduit à une issue fatale. En conséquence, une surveillance régulière du bilan hépatique est recommandée. Le géfitinib devra être utilisé avec prudence en présence de modifications légères à modérées de la fonction hépatique. Larrêt du traitement devra être envisagé en cas de modifications sévères.
Il a été observé quune insuffisance hépatique liée à une cirrhose entraînait une augmentation des concentrations plasmatiques de géfitinib (voir rubrique 5.2).
Interactions avec dautres médicaments
Les inducteurs du CYP3A4 peuvent augmenter le métabolisme du géfitinib et réduire les concentrations plasmatiques du géfitinib. Par conséquent, la prise concomitante dinducteurs du CYP3A4 (par exemple phénytoïne, carbamazépine, rifampicine, barbituriques ou préparations à base de plantes contenant du millepertuis/Hypericum perforatum) peut diminuer lefficacité du traitement et doit être évitée (voir rubrique 4.5).
Chez les patients avec un génotype CYP2D6 métaboliseur lent, un traitement avec un inhibiteur puissant du CYP3A4 peut entraîner une augmentation de la concentration plasmatique du géfitinib. A linitiation dun traitement par un inhibiteur du CYP3A4, la survenue deffets indésirables chez ces patients doit être étroitement surveillée (voir rubrique 4.5).
Une élévation de lINR (International Normalised Ratio) et/ou des épisodes hémorragiques ont été rapportés chez certains patients traités par la warfarine en association avec le géfitinib (voir rubrique 4.5). Chez les patients traités simultanément par la warfarine et le géfitinib, le temps de prothrombine (TP) ou lINR doivent être régulièrement contrôlés.
Les médicaments qui entraînent une augmentation significative et durable du pH gastrique tels que les inhibiteurs de la pompe à protons et les antagonistes des récepteurs H2 peuvent réduire la biodisponibilité et les concentrations plasmatiques du géfitinib et par conséquent en diminuer lefficacité. Les anti-acides pris régulièrement dans un intervalle de temps rapproché avec ladministration de géfitinib peuvent avoir un effet similaire (voir rubriques 4.5 et 5.2).
Les données des essais cliniques de phase II, avec utilisation concomitante du géfitinib et de vinorelbine, montrent que le géfitinib pourrait augmenter leffet neutropéniant de la vinorelbine.
Précautions demploi complémentaires
Il faut recommander aux patients de demander immédiatement un avis médical sils développent une diarrhée sévère ou persistante, des nausées, des vomissements ou une anorexie qui pourraient indirectement entraîner une déshydratation. Ces symptômes doivent être pris en charge selon létat clinique (voir rubrique 4.8).
Les patients présentant des signes et symptômes aigus ou daggravation suggestifs dune kératite tels que : inflammation de lil, larmoiement, sensibilité à la lumière, vision trouble, douleur oculaire et/ou un il rouge doivent être immédiatement adressés à un ophtalmologiste.
Si un diagnostic de kératite ulcérative est confirmé, le traitement par le géfitinib doit être interrompu, et si les symptômes ne se résolvent pas ou si les symptômes réapparaissent à la réintroduction du géfitinib, un arrêt définitif devra être envisagé.
Dans un essai de phase I/II évaluant lutilisation du géfitinib et de la radiothérapie dans une population pédiatrique, avec des patients nouvellement diagnostiqués avec une tumeur gliale cérébrale ou une tumeur gliale supratentorielle incomplètement réséquée, 4 cas (1 fatal) dhémorragie du Système Nerveux Central (SNC) ont été rapportés parmi 45 enfants inclus. Dans le cadre dun essai clinique avec géfitinib en monothérapie, un autre cas dhémorragie du SNC a été observé chez un enfant souffrant dun épendymome. Une augmentation du risque dhémorragie cérébrale chez les patients adultes présentant un CBNPC et recevant du géfitinib na pas été établie.
Des perforations gastro-intestinales ont été rapportées chez des patients prenant du géfitinib. Dans la plupart des cas, elles étaient associées à dautres facteurs de risque connus, incluant ladministration concomitante de médicaments tels que des stéroïdes ou des AINS, des antécédents d'ulcères gastro-intestinaux, lâge, le tabagisme ou des métastases intestinales au niveau de la perforation.
Excipients
GEFITINIB BIOGARAN contient du lactose monohydraté. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Substances actives pouvant augmenter les concentrations plasmatiques du géfitinib
Les études in vitro ont montré que le géfitinib est un substrat de la p-glycoprotéine (P-gp). Les données disponibles ne suggèrent pas dimpact clinique de ce résultat in vitro.
Les substances qui inhibent le CYP3A4 peuvent diminuer la clairance du géfitinib. Ladministration concomitante avec des inhibiteurs puissants de lactivité du CYP3A4 (par exemple kétoconazole, posaconazole, voriconazole, inhibiteurs de protéase, clarithromycine, télithromycine) peut augmenter les concentrations plasmatiques du géfitinib. Laugmentation peut avoir un effet clinique significatif puisque les effets indésirables sont liés à la dose et à la durée dexposition. Laugmentation peut être plus élevée chez les patients avec un génotype métaboliseur lent du CYP2D6. Un traitement préalable avec litraconazole (un inhibiteur puissant du CYP3A4) entraîne une augmentation de 80 % de laire sous la courbe moyenne du géfitinib chez les volontaires sains. Dans les situations dun traitement concomitant avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4, le patient doit être surveillé étroitement pour les effets indésirables du géfitinib.
Il nexiste aucune donnée concernant un traitement concomitant avec un inhibiteur du CYP2D6, mais les inhibiteurs puissants de cette enzyme peuvent entraîner une augmentation denviron 2 fois des concentrations plasmatiques du géfitinib chez les métaboliseurs rapides du CYP2D6 (voir rubrique 5.2). Si un traitement concomitant avec un inhibiteur puissant du CYP2D6 est initié, le patient doit être surveillé étroitement pour les effets indésirables.
Substances actives pouvant diminuer les concentrations plasmatiques du géfitinib
Les substances qui ont une activité inductrice du CYP3A4 peuvent augmenter le métabolisme et diminuer les concentrations plasmatiques du géfitinib et par conséquent diminuer lefficacité du géfitinib. Un traitement concomitant inducteur du CYP3A4 (par exemple phénytoïne, carbamazépine, rifampicine, barbituriques ou millepertuis (Hypericum perforatum)) doit être évité. Un traitement préalable avec la rifampicine (un inducteur puissant du CYP3A4) a entraîné une réduction de 83 % de laire sous la courbe moyenne chez les volontaires sains (voir rubrique 4.4).
Les substances qui entraînent une augmentation significative et durable du pH gastrique peuvent diminuer les concentrations plasmatiques du géfitinib et par conséquent diminuer lefficacité du géfitinib. De fortes doses danti-acides à courte durée daction pourraient entraîner le même effet si pris régulièrement dans un intervalle de temps rapproché avec ladministration de géfitinib.
Ladministration concomittante du géfitinib avec la ranitidine à une dose provoquant une élévation du pH gastrique ≥ 5 a entraîné une diminution de laire sous la courbe moyenne de 47 % du géfitinib chez les volontaires sains (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Substances actives pouvant avoir leurs concentrations plasmatiques altérées par le géfitinib
Des études in vitro ont montré que le géfitinib a un potentiel limité à inhiber le CYP2D6. Lors dune étude clinique réalisée chez des patients, le géfitinib a été co-administré avec le métoprolol (substrat du CYP2D6). Cela a résulté en une augmentation de 35 % de lexposition au métoprolol. Une telle augmentation pourrait potentiellement être significative pour les substrats du CYP2D6 avec un index thérapeutique étroit. Lorsque lutilisation des substrats du CYP2D6 est envisagée en association avec le géfitinib, une modification de la dose du substrat du CYP2D6 doit être envisagée en particulier pour les produits présentant une fenêtre thérapeutique étroite.
In vitro, le géfitinib inhibe la protéine de transport BCRP, mais la signification clinique de ce résultat est inconnue.
Autres interactions potentielles
Une augmentation de lINR et/ou des épisodes hémorragiques ont été décrits chez certains patients prenant de façon concomitante de la warfarine (voir rubrique 4.4).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer
Les femmes en âge de procréer doivent être incitées à ne pas être enceintes pendant le traitement.
Grossesse
Il nexiste pas de données relatives à lutilisation du géfitinib chez la femme enceinte. Des études chez lanimal ont mis en évidence une toxicité sur la fonction de reproduction (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel chez lêtre humain est inconnu. Le géfitinib ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf si indispensable.
Allaitement
Le passage de géfitinib dans le lait maternel est inconnu. Le géfitinib et ses métabolites saccumulent dans le lait maternel chez la rate allaitante (voir rubrique 5.3). Le géfitinib est contre-indiqué en cas dallaitement ; de ce fait, lallaitement doit être arrêté pendant le traitement par le géfitinib (voir rubrique 4.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Résumé du profil de sécurité demploi
Dans les données poolées des études cliniques de phase III ISEL, INTEREST et IPASS (2462 patients traités par du géfitinib) les effets indésirables (EI) les plus fréquemment rapportés, survenant chez plus de 20 % des patients, sont une diarrhée et des réactions cutanées (incluant éruption cutanée, acné, sécheresse cutanée et prurit). Les effets indésirables se manifestent habituellement au cours du premier mois de traitement et sont généralement réversibles. Environ 8 % des patients ont développé un effet indésirable sévère (Common Toxicity Criteria (CTC), grade 3 ou 4). Environ 3 % des patients ont arrêté le traitement suite à un effet indésirable.
Des affections pulmonaires interstitielles (API) sont survenues chez 1,3 % des patients, souvent sévères (CTC grade 3-4). Des cas avec évolution fatale ont été rapportés.
Liste tabulée des effets indésirables
Le profil de tolérance présenté dans le tableau 1 est issu du programme de développement clinique du géfitinib et de lexpérience après commercialisation. Les effets indésirables ont été classés par catégories de fréquence dans le tableau 1 dans la mesure du possible sur la base de lincidence deffets indésirables comparables rapportés dans la base de données regroupant les essais cliniques de phase III ISEL, INTEREST et IPASS (2462 patients traités par du géfitinib).
Les fréquences dapparition des effets indésirables sont définies comme suit :
Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (de ≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (de ≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (de ≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Tableau 1 : Effets indésirables
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Effets indésirables par classes de systèmes dorganes et fréquence |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Très fréquents |
Anorexie, légère ou modérée (CTC grade 1 ou 2). |
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Affections oculaires |
Fréquents |
Conjonctivite, blépharite et sécheresse oculaire*, généralement dintensité légère (CTC grade 1). |
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Peu fréquents |
Érosion de la cornée, réversible et parfois associée à une pousse aberrante des cils. |
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Kératite (0,12%) |
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Affections vasculaires |
Fréquents |
Hémorragie, tels quépistaxis et hématurie. |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
Fréquents |
Affections pulmonaires interstitielles (1,3 %), souvent sévères (CTC grade 3-4). Des cas dévolution fatale ont été rapportés. |
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Affections gastro-intestinales |
Très fréquents |
Diarrhée, généralement légère ou modérée (CTC grade 1 ou 2). |
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Vomissements, généralement dintensité légère ou modérée (CTC grade 1 ou 2). |
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Nausées, généralement dintensité légère (CTC grade 1). |
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Stomatite, essentiellement dintensité légère (CTC grade 1). |
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Fréquents |
Déshydratation, secondaire à des diarrhées, nausées, vomissements ou anorexie. |
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Bouche sèche*, essentiellement dintensité légère (CTC grade 1). |
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Peu fréquents |
Pancréatite. |
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Perforation gastro-intestinale. |
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Affections hépatobiliaires |
Très fréquents |
Augmentations de lalanine aminotransférase (ALAT), essentiellement légères à modérées. |
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Fréquents |
Augmentations de laspartate aminotransférase (ASAT), essentiellement légères à modérées |
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Augmentations de la bilirubine totale, essentiellement légères à modérées. |
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Peu fréquents |
Hépatite**. |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Très fréquents |
Réactions cutanées, généralement une éruption pustuleuse légère ou modérée (CTC grade 1 ou 2), parfois démangeaisons avec sécheresse cutanée, incluant des fissures, sur une base érythémateuse. |
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Fréquents |
Affections unguéales |
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Alopécie |
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Réactions allergiques (1,1%), incluant des angioedèmes et de lurticaire |
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Peu fréquent |
Syndrome dérythrodysesthésie palmo-plantaire |
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Rares |
Eruptions bulleuses incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens Johnson et érythème polymorphe |
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Vascularite cutanée |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Fréquents |
Augmentation asymptomatique de la créatininémie |
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Protéinurie |
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Cystite |
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Rares |
Cystite hémorragique |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Très fréquents |
Asthénie, essentiellement légère (CTC grade 1). |
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Fréquents |
Fièvre |
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La fréquence des effets indésirables liée à des anomalies biologiques est basée sur la modification de 2 ou plus du grade CTC par rapport à la valeur initiale des patients daprès les normes du laboratoire.
*Cet effet indésirable peut être associé à dautres situations cliniques à type de sécheresse (principalement des réactions cutanées) observées sous géfitinib.
**Cela inclut des cas isolés dinsuffisance hépatique qui ont, dans certains cas, conduit à une issue fatale.
Affections pulmonaires interstitielles (API)
Dans létude INTEREST, lincidence rapportée des événements de type API était de 1,4 % (10 patients) dans le groupe géfitinib versus 1,1 % (8 patients) dans le groupe docétaxel. Un événement de type API a eu une issue fatale chez un patient ayant reçu du géfitinib.
Dans létude ISEL lincidence des événements de type API dans la population globale de létude était approximativement de 1 % dans les deux bras de traitement. La majorité des événements de type API a été rapportée chez des patients dorigine asiatique et lincidence des API chez ces patients recevant du géfitinib ou placebo, étaient denviron 3 % et 4 % respectivement. Un événement de type affection pulmonaire interstitielle dévolution fatale est survenue chez un patient sous placebo.
Dans une étude japonaise de surveillance post-commercialisation (3350 patients), le taux rapporté des événements de type affection pulmonaire interstitielle a été de 5,8 % chez des patients recevant du géfitinib. La proportion des événements de type API avec issue fatale étaient de 38,6 %.
Dans une étude clinique de phase III en ouvert (IPASS) chez 1217 patients, comparant le géfitinib à une double chimiothérapie par carboplatine/paclitaxel en première ligne de traitement chez des patients avec un cancer bronchique avancé non à petites cellules en Asie, lincidence des événements de type API a été de 2,6 % dans le bras géfitinib versus 1,4 % dans le bras carboplatine/paclitaxel.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Il nexiste pas de traitement spécifique en cas de surdosage du géfitinib. Toutefois, lors dessais cliniques de Phase I, un nombre limité de patients a reçu des doses journalières pouvant atteindre 1000 mg. Il a été observé une augmentation de la fréquence et de la sévérité de certains effets indésirables, essentiellement de la diarrhée et de léruption cutanée. Les effets indésirables associés à un surdosage devront être traités symptomatiquement, en particulier la diarrhée sévère sera prise en charge en fonction des signes cliniques. Dans une étude, un nombre limité de patients ont été traités hebdomadairement avec des doses de 1500 mg à 3500 mg. Dans cette étude, lexposition au géfitinib na pas augmenté avec laugmentation de la dose, les événements indésirables étaient pour la plupart dintensité légère à modérée, et étaient en accord avec le profil de sécurité connu du géfitinib.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Mécanisme daction et effets pharmacodynamiques
Le facteur de croissance épidermique (EGF) et son récepteur (EGFR [HER1 ; ErbB1]) ont été identifiés comme des facteurs importants dans le processus de croissance cellulaire et de prolifération des cellules normales et cancéreuses. La mutation activatrice de lEGFR dans une cellule cancéreuse est un facteur important dans la croissance de la cellule tumorale en bloquant lapoptose, en augmentant la production de facteurs angiogéniques et en facilitant les processus de métastases.
Le géfitinib est une petite molécule inhibitrice sélective de la tyrosine kinase du récepteur du facteur de croissance épidermique et est un traitement efficace pour les patients ayant une tumeur avec mutations activatrices de la tyrosine kinase de lEGFR quel que soit la ligne de traitement. Aucune activité clinique significative na été montrée chez les patients ayant une tumeur sans mutation de lEGFR.
Les mutations activatrices de l'EGFR les plus fréquentes (délétions dans lexon 19 ; L858R) confèrent des données de réponses robustes étayant la sensibilité au géfitinib ; par exemple une survie sans progression HR (IC à 95 %) de 0,489 (0,336 ; 0,710) pour le géfitinib versus doublet de chimiothérapie [WJTOG3405]. Les données de réponse du géfitinib sont plus rares chez les patients dont les tumeurs présentent les mutations les moins fréquentes ; les données disponibles indiquent que les mutations G719X, L861Q et S7681 ont un effet sensibilisant ; et que la mutation T790M seule ou des insertions dans lexon 20 seules sont des mécanismes de résistance.
Résistance
Dans le CBNPC, la plupart des tumeurs qui présentent des mutations EGFR kinase activatrices vont développer une résistance au traitement par géfitinib, avec un temps médian jusquà progression de la maladie dune durée dun an. Dans environ 60 % des cas, la résistance est associée à lapparition dune mutation secondaire : T790M pour laquelle un traitement par les ITKs EGFR ciblant cette mutation peut être envisagé comme possibilité de ligne de traitement suivante. Les autres mécanismes potentiels de résistance qui ont été rapportés après le traitement par des inhibiteurs de tyrosine kinases de lEGFR incluent : contournement du signal telles que les amplifications de gène HER2 et MET et les mutations PIK3CA. Un changement phénotypique en cancer du poumon à petites cellules a aussi été rapporté dans 5 à 10 % des cas.
ADN tumoral circulant (ADNct)
Dans létude IFUM, le statut de la mutation a été évalué sur des échantillons de tumeur et dADNct obtenus à partir du plasma, en utilisant le kit TheraScreen EGFR RGQ PCR (Qiagen). Des échantillons provenant à la fois dADNct et de tumeur ont été analysables pour 652 patients sur les 1060 sélectionnés. Le taux de Réponse Objective (RO) chez les patients pour lesquels la mutation était positive dans la tumeur et dans lADNct était de 77 % (IC à 95 % : 66 % à 86 %) et chez ceux dont seule la mutation dans la tumeur était positive, le taux de RO était de 60 % (IC à 95 % : 44 % à 74 %).
Tableau 2 : Résumé du statut initial de la mutation pour les échantillons de tumeur et dADNct chez tous les patients sélectionnés pour lesquels les deux échantillons étaient analysables.
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Mesure |
Définition |
Taux IFUM (IC) % |
IFUM N |
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Sensibilité |
Proportion de tumeur M+ qui sont M+ par ADNct |
65,7 (55,8 ; 74,7) |
105 |
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Spécificité |
Proportion de tumeur M- qui sont M- par ADNct |
99,8 (99,0 ; 100,0) |
547 |
Ces données sont cohérentes avec lanalyse exploratoire prévue dans les sous-groupes de patients Japonais dans létude IPASS (Goto 2012). Dans cette étude, lADNct obtenu à partir du sérum, et non à partir du plasma, a été utilisé pour lanalyse de la mutation de l'EGFR à l'aide du kit EGFR Mutation Test (DxS) (N=86). Dans cette étude, la sensibilité était de 43,1 %, et la spécificité de 100 %.
Efficacité et sécurité cliniques
Première ligne de traitement
Létude clinique IPASS de phase III en première ligne, randomisée, a été réalisée en Asie1 chez des patients présentant un CBNPC avancé (stade IIIB ou IV), avec une histologie de type adénocarcinome, anciens fumeurs légers (arrêt ≥ 15 ans et moins de 10 paquets-années) ou non-fumeurs (voir tableau 3).
1Chine, Hong Kong, Indonésie, Japon, Malaisie, Philippines, Singapour, Taïwan et Thaïlande.

Les résultats de qualité de vie diffèrent selon le statut de la mutation de lEGFR. Chez les patients
avec mutation de lEGFR, les patients traités par géfitinb ont une amélioration significative de la
qualité de vie et des symptômes du cancer pulmonaire versus carboplatine/paclitaxel (voir tableau 4).
Tableau 4 : Résultats de qualité de vie pour le géfitinib versus carboplatine/paclitaxel dans létude IPASS
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Population |
N |
FACT-L QdV taux daméliorationa % |
LCS taux damélioration des symptômesa % |
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Totale |
1151 |
(48,0 % vs 40,8 %) p=0,0148 |
(51,5 % vs 48,5 %) p=0,3037 |
|
EGFR muté |
259 |
(70,2 % vs 44,5 %) p < 0,0001 |
(75,6 % vs 53,9 %) p=0,0003 |
|
EGFR non muté |
169 |
(14,6 % vs 36,3 %) p=0,0021 |
(20,2 % vs 47,5 %) p=0,0002 |
Les résultats de lindex TOI (Trial Outcome Index) étaient en cohérence avec les données du FACT-L et du LCS
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a |
Les données fournies comparent le géfitinib à carboplatine/paclitaxel |
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N |
Nombre de patients évaluables pour les analyses de la qualité de vie |
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QdV |
Qualité de vie |
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FACT-L |
(Functional Assessment of Cancer Therapy-Lung) Évaluation fonctionnelle dans le traitement du cancer du poumon |
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LCS |
(Lung Cancer Subscale) Échelle dévaluation du cancer du poumon |
Dans létude IPASS, le géfitinib a démontré une supériorité sur la SSP, le taux de RO, la QdV et le soulagement symptomatique sans différence significative pour la survie globale par rapport au carboplatine/paclitaxel chez des patients non préalablement traités, présentant un CBNPC localement avancé ou métastatique, dont les tumeurs présentaient des mutations activatrices de la tyrosine kinase de lEGFR.
Patients préalablement traités
Létude clinique randomisée de phase III INTEREST a été conduite chez des patients présentant un cancer bronchique non à petites cellules localement avancé ou métastatique et ayant reçu préalablement une chimiothérapie à base de sels de platine. Dans la population totale, aucune différence statistiquement significative na été observée entre le géfitinib et le docetaxel (75 mg/m2) pour la survie globale, la survie sans progression et le taux de réponse objective (voir tableau 5).
Tableau 5 : Résultats defficacité pour le géfitinib versus docetaxel dans létude INTEREST
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Population |
N |
Taux de réponse objective et IC à 95 % de la différence entre les traitementsa |
Survie sans progressionab |
Critère principal survie globaleab |
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Totale |
1466 |
9,1 % vs 7,6 % [-1,5 % ; 4,5 %] |
HR 1,04 [0,93 ; 1,18] 2,2 m vs 2,7 m p=0,4658 |
HR 1,020 [0,905 ; 1,150]c 7,6 m vs 8,0 m p=0,7332 |
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EGFR muté |
44 |
42,1 % vs 21,1 % [-8,2 % ; 46,0 %] |
HR 0,16 [0,05 ; 0,49] 7,0 m vs 4,1 m p=0,0012 |
HR 0,83 [0,41 ; 1,67] 14,2 m vs 16,6 m p=0,6043 |
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EGFR non muté |
253 |
6,6 % vs 9,8 % [-10,5 % ; 4,4 %] |
HR 1,24 [0,94 ; 1,64] 1,7 m vs 2,6 m p=0,1353 |
HR 1,02 [0,78 ; 1,33] 6,4 m vs 6,0 m p=0,9131 |
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Asiatiquesc |
323 |
19,7 % vs 8,7 % [3,1 % ; 19,2 %] |
HR 0,83 [0,64 ; 1,08] 2,9 m vs 2,8 m p=0,1746 |
HR 1,04 [0,80 ; 1,35] 10,4 m vs 12,2 m p=0,7711 |
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Non-Asiatiques |
1143 |
6,2 % vs 7,3 % [-4,3 % ; 2,0 %] |
HR 1,12 [0,98 ; 1,28] 2,0 m vs 2,7 m p=0,1041 |
HR 1,01 [0,89 ; 1,14] 6,9 m vs 6,9 m p=0,9259 |
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Figures 1 et 2 : Résultats defficacité du sous-groupe des patients non asiatiques dans létude IINTEREST (N patients = Nombre de patients randomisés)
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Létude clinique randomisée de phase III ISEL a été réalisée chez des patients ayant un CBNPC à un stade avancé qui avaient reçu préalablement une ou plusieurs lignes de chimiothérapie et étaient réfractaires ou intolérants à leur dernier traitement. Géfitinib plus traitement symptomatique optimal (Best Supportive Care) a été comparé au placebo plus traitement symptomatique optimal. Le géfitinib na pas prolongé la survie dans la population globale. Les résultats de survie diffèrent suivant le statut fumeur et lorigine ethnique (voir tableau 6).
Tableau 6 : Résultats defficacité pour le géfitinib versus placebo dans létude ISEL
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Population |
N |
Taux de réponse objective et IC à 95 % de la différence entre les traitementsa |
Temps jusquà échec du traitementab |
Critère principal survie globaleabc |
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Totale |
1692 |
8,0 % vs 1,3 % [4,7 % ; 8,8 %] |
HR 0,82 [0,73 ; 0,92] 3,0 m vs 2,6 m p=0,0006 |
HR 0,89 [0,77 ; 1,02] 5,6 m vs 5,1 m p=0,0871 |
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EGFR muté |
26 |
37,5 % vs 0 % [-15,1 % ; 61,4 %] |
HR 0,79 [0,20 ; 3,12] 10,8 m vs 3,8 m p=0,7382 |
HR NC NA vs 4,3 m |
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EGFR non muté |
189 |
2,6 % vs 0 % [-5,6 % ; 7,3 %] |
HR 1,10 [0,78 ; 1,56] 2,0 m vs 2,6 m p=0,5771 |
HR 1,16 [0,79 ; 1,72] 3,7 m vs 5,9 m p=0,4449 |
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Non fumeur |
375 |
18,1 % vs 0 % [12,3 % ; 24,0 %] |
HR 0,55 [0,42 ; 0,72] 5,6 m vs 2,8 m p < 0,0001 |
HR 0,67 [0,49 ; 0,92] 8,9 m vs 6,1 m p=0,0124 |
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Fumeur |
1317 |
5,3 % vs 1,6 % [1,4 % ; 5,7 %] |
HR 0,89 [0,78 ; 1,01] 2,7 m vs 2,6 m p=0,0707 |
HR 0,92 [0,79 ; 1,06] 5,0 m vs 4,9 m p=0,2420 |
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Asiatique d |
342 |
12,4 % vs 2,1 % [4,0 % ; 15,8 %] |
HR 0,69 [0,52 ; 0,91] 4,4 m vs 2,2 m p=0,0084 |
HR 0,66 [0,48 ; 0,91] 9,5 m vs 5,5 m p=0,0100 |
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Non asiatique |
1350 |
6,8 % vs 1,0 % [3,5 % ; 7,9 %] |
HR 0,86 [0,76 ; 0,98] 2,9 m vs 2,7 m p=0,0197 |
HR 0,92 [0,80 ; 1,07] 5,2 m vs 5,1 m p=0,2942 |
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a |
Les données fournies comparent le géfitinib au placebo. |
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b |
m correspond aux médianes en mois. Les chiffres entre crochets représentent un HR avec un intervalle de confiance à 95 % |
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c |
Test du log-rank stratifié pour la population totale, sinon utilisation du modèle de cox à hasards proportionnels |
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d |
Lorigine asiatique exclut les patients dorigine indienne et se base sur lorigine raciale dun groupe de patients et non nécessairement son lieu de naissance |
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N |
Nombre de patients randomisés. |
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NC |
Non calculé pour le HR de la survie globale si le nombre dévénements est trop faible |
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NA |
Non atteint |
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HR |
Hazard ratio (hazard ratios < 1 en faveur du géfitinib) |
Létude IFUM était une étude à bras unique, multicentrique, menée chez des patients caucasiens (n=106) présentant un CBNPC avec mutations activatrices de lEGFR, ayant pour but de confirmer que lactivité du géfitinib est similaire dans les populations caucasiennes et asiatiques. Le taux de RO, basé sur lévaluation de linvestigateur, était de 70 % et la médiane de survie sans progression était de 9,7 mois. Ces résultats sont similaires à ceux rapportés dans létude IPASS.
Statut de la mutation de lEGFR et caractéristiques cliniques
Les caractérisques cliniques du patient telles que le statut non-fumeur, une histologie de type adénocarcinome et le sexe féminin, sont des facteurs prédictifs indépendants de la présence dune mutation de lEGFR dans une analyse multivariée chez 786 patients caucasiens à partir des études réalisées avec le géfitinib* (voir tableau 7). Les patients asiatiques ont aussi une incidence plus élevée de tumeurs avec une mutation de lEGFR.
Tableau 7 : Résumé de lanalyse multivariée par régression logistique pour lidentification des facteurs prédictifs indépendants de la présence de la mutation de lEGFR chez 786 patients caucasiens*
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Facteurs prédictifs de la présence de la mutation EGFR |
Valeur de p |
Odds Ratio de la présence de la mutation EGFR |
Valeur prédictive (9,5 % de la population totale présente la mutation de lEGFR (M+)) |
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Tabagisme |
< 0,0001 |
6,5 fois plus élevé chez les non-fumeurs que chez les fumeurs |
28/70 (40 %) des non-fumeurs sont mutés (M+) 47/716 (7 %) des fumeurs sont mutés (M+) |
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Histologie |
< 0,0001 |
4,4 fois plus élevé chez les adénocarcinomes que chez les non-adénocarcinomes |
63/396 (16 %) des patients avec une histologie de type adénocarcinome sont mutés (M+) 12/390 (3 %) des patients avec une histologie de type non-adénocarcinome sont mutés (M+) |
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Sexe |
0,0397 |
1,7 fois plus élevé chez les femmes que chez les hommes |
40/235 (17 %) des femmes sont mutées (M+) 35/551 (6 %) des hommes sont mutés (M+) |
*à partir des études suivantes : INTEREST, ISEL, INTACT 1&2, IDEAL 1&2, INVITE
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration orale du géfitinib, labsorption est modérément lente et le pic des concentrations plasmatiques de géfitinib est généralement atteint en 3 à 7 heures. La biodisponibilité absolue moyenne est de 59 % chez les patients cancéreux. La prise de nourriture est sans effet significatif sur lexposition au géfitinib. Dans un essai réalisé auprès de volontaires sains dont le pH gastrique a été maintenu au-dessus de 5, lexposition au géfitinib a été réduite de 47 %, vraisemblablement liée à une solubilité réduite du géfitinib dans lestomac (voir rubriques 4.4 et 4.5).
Distribution
Le géfitinib présente un volume de distribution moyen à léquilibre de 1400 l, témoignant dune diffusion tissulaire importante. La fixation aux protéines plasmatiques est de lordre de 90 %. Le géfitinib se lie à lalbumine sérique et à lα1-glycoprotéine acide.
Les données in vitro montre que le géfitinib est un substrat de la protéine de transport membranaire Pg-p.
Biotransformation
Les données in vitro montrent que le CYP3A4 et le CYP2D6 sont les principaux iso-enzymes du cytochrome P450 impliqué dans le métabolisme oxydatif du géfitinib.
Les études in vitro ont montré que le géfitinib a un potentiel limité dinhibition du CYP2D6. Le géfitinib na montré chez lanimal aucun effet dinduction enzymatique et aucune inhibition significative de toute autre enzyme du cytochrome P450 (in vitro).
Chez lhomme, le géfitinib est fortement métabolisé. Cinq métabolites ont été complètement identifiés dans les excrétions et 8 métabolites dans le plasma. Le métabolite principal identifié est lO-desméthyl géfitinib dont le pouvoir inhibiteur de la prolifération cellulaire stimulée par lEGFR savère 14 fois moins puissant que celui du géfitinib et il na pas deffet inhibiteur sur la croissance de la cellule tumorale chez la souris. Par conséquent, sa contribution à lactivité clinique du géfitinib est donc peu probable.
Il a été montré in vitro que lO-desméthyl géfitinib est produit via le CYP2D6. Le rôle du CYP2D6 dans la clairance métabolique du géfitinib a été évalué dans un essai clinique chez des volontaires sains génotypés pour le statut CYP2D6. Chez les métaboliseurs lents, il na pas été observé de production mesurable dO-desméthyl géfitinib. Les spectres dexposition du géfitinib obtenus à la fois chez les métaboliseurs lents et rapides étaient larges et se chevauchaient, mais la moyenne de lexposition du géfitinib est 2 fois plus élevée dans le groupe des métaboliseurs lents. Les moyennes les plus hautes des expositions susceptibles dêtre atteintes chez les patients sans activité du CYP 2D6 pourraient être cliniquement significatives, sachant que les effets indésirables dépendent de la dose et de lexposition.
Élimination
Le géfitinib est principalement excrété sous forme de métabolites dans les fèces, avec une élimination rénale du géfitinib et de ses métabolites qui représente moins de 4 % de la dose administrée.
La clairance plasmatique totale du géfitinib est de lordre de 500 mL/min et la demi-vie terminale moyenne est de 41 heures chez les patients cancéreux. Ladministration de géfitinib une fois par jour se traduit par une accumulation dun facteur de 2 à 8 avec un état déquilibre atteint après 7 à 10 doses. A létat déquilibre, les concentrations dans le plasma circulant se maintiennent dans les limites dun facteur de 2 à 3 sur lintervalle de 24 heures entre deux administrations.
Populations particulières
Daprès les analyses de pharmacocinétique de données de population réalisées chez des patients cancéreux, aucune relation na été identifiée entre la concentration prévisible à léquilibre et lâge des patients, le poids, le sexe, lorigine ethnique ou la clairance de la créatinine (au-dessus de 20 mL/min).
Insuffisance hépatique
Dans une étude clinique de phase I, ouverte, à la dose unique de 250 mg de géfitinib, chez des patients présentant une insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère liée à une cirrhose (suivant la classification de Child-Pugh), il y a eu une augmentation de lexposition dans tous ces groupes par rapport au sujet sain. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée et sévère, une augmentation moyenne de 3,1 fois de lexposition au géfitinib a été observée.
Aucun de ces patients navait un cancer, tous avaient une cirrhose et quelques-uns avaient une hépatite. Cette augmentation pourrait être cliniquement significative sachant que les effets indésirables dépendent de la dose et de lexposition au géfitinib.
Le géfitinib a été évalué dans un essai clinique chez 41 patients présentant une tumeur solide, avec une fonction hépatique normale ou une insuffisance hépatique modérée ou sévère (classée selon le grade CTC à linclusion pour lASAT, les phosphatases alcalines et la bilirubine) due à des métastases hépatiques. Suite à une administration quotidienne de 250 mg de géfitinib, le temps datteinte à létat déquilibre, la clairance plasmatique totale (CmaxSS) et lexposition à léquilibre (ASC24SS) ont été similaires dans les groupes présentant une insuffisance hépatique modérée et une fonction hépatique normale. Les données de 4 patients avec une insuffisance hépatique sévère liée à la présence de métastases hépatiques suggèrent que les expositions à létat déquilibre sont également similaires à celles des patients à fonction hépatique normale.
5.3. Données de sécurité préclinique
· Atrophie de lépithélium de la cornée et translucidité cornéale ;
· Nécrose papillaire rénale ;
· Nécrose hépatocellulaire et infiltration des sinusoïdes par des macrophages à coloration éosinophile.
Les données non cliniques (in vitro) indiquent que le géfitinib a un potentiel dinhibition du processus de repolarisation du potentiel daction cardiaque (par exemple lintervalle QT). Lexpérience clinique na pas montré de relation causale entre la prolongation du QT et le géfinitib.
Une diminution de la fertilité chez la rate a été observée à la dose de 20 mg/kg/jour.
Des études publiées ont montré que, chez les souris génétiquement modifiées, une absence dexpression de lEGFR entraîne une anomalie du développement liée à une immaturité épithéliale sur une variété dorganes dont la peau, le tractus gastro-intestinal et les poumons. Lors de ladministration du géfitinib au cours de lorganogénèse, il ny a eu aucun effet sur le développement embryo-foetal chez le rat à la plus haute dose (30 mg/kg/jour). Cependant chez le lapin, il y a eu une diminution des poids des ftus à la dose de 20 mg/kg/jour et au-delà. Aucune malformation induite par le géfitinib na été rapportée chez les espèces étudiées. Lors de ladministration chez la rate au cours de la gestation et de la mise bas, il y a eu une diminution de la survie de la portée à la dose de 20 mg/kg/ jour.
Après administration orale du géfitinib marqué au C-14 à des rates allaitantes 14 jours post-partum, les concentrations de la radioactivité dans le lait étaient 11 à 19 fois plus élevées que dans le sang.
Le géfitinib na montré aucun potentiel génotoxique.
Une étude de carcinogénicité de 2 ans chez le rat a montré une petite mais significative augmentation de lincidence des adénomes hépatocellulaires chez le rat mâle et femelle et des hémangiosarcomes des ganglions lymphatiques mésentériques chez la rate à la plus haute dose (10 mg/kg/jour) seulement. Les adénomes hépatocellulaires ont été également observés dans une étude de carcinogénécité de 2 ans chez la souris ; cette étude a montré une petite augmentation de lincidence de ce résultat chez la souris mâle à la demi dose, et à la fois chez la souris mâle et femelle à la dose la plus élevée. Ces effets ont atteint le seuil de significativité chez la souris femelle mais non chez le mâle. Les doses sans effet utilisées chez la souris et le rat ne correspondaient pas aux doses utilisées en clinique. La signification clinique de ces observations est inconnue.
Les résultats dune étude in vitro de phototoxicité ont montré que le géfitinib peut avoir un potentiel phototoxique.
Lactose monohydraté, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, povidone K30, laurylsulfate de sodium, stéarate de magnésium.
Pelliculage du comprimé
Alcool polyvinylique, macrogol 3350, talc, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer rouge (E172).
4 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation concernant la température.
A conserver dans lemballage dorigine à labri de lhumidité.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
30 comprimés sous plaquettes (Aluminium/OPA/Aluminium/PVC).
30, 60, 90, 100 et 120 comprimés sous plaquettes unitaires prédécoupées (Aluminium/OPA/Aluminium/PVC).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
15 BOULEVARD CHARLES DE GAULLE
92700 COLOMBES
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 541 4 4 : 30 comprimés sous plaquettes unitaires prédécoupées (Aluminium/OPA/Almunium/PVC).
· 34009 301 548 6 1 : 30 comprimés sous plaquettes (Aluminium/OPA/Almunium/PVC).
· 34009 550 579 2 5 : 60 comprimés sous plaquettes unitaires prédécoupées (Aluminium/OPA/Almunium/PVC).
· 34009 550 579 3 2 : 90 comprimés sous plaquettes unitaires prédécoupées (Aluminium/OPA/Almunium/PVC).
· 34009 550 579 4 9 : 100 comprimés sous plaquettes unitaires prédécoupées (Aluminium/OPA/Almunium/PVC).
· 34009 550 579 5 6 : 120 comprimés sous plaquettes unitaires prédécoupées (Aluminium/OPA/Almunium/PVC).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement.
Prescription hospitalière.
Prescription réservée aux spécialistes et services CANCEROLOGIE.
Prescription réservée aux spécialistes et services HEMATOLOGIE.
Prescription réservée aux spécialistes et services ONCOLOGIE MEDICALE.
Médicaments liés cités dans ce texte
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- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- NAVELBINE 10 mg/1 ml, solution injectable en flacon
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- POSACONAZOLE EG 100 mg, comprimé gastro-résistant
- VORICONAZOLE ACCORD 200 mg, poudre pour solution pour perfusion
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- LOPRESSOR 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- AETOXISCLEROL TAMPONNE 0,25 POUR CENT (5 mg/2 ml), solution injectable (I.V.) en ampoule
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