OMEPRAZOLE ARROW 40 mg, poudre pour solution pour perfusion
CIS 69138295
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ANSM - Mis à jour le : 13/06/2017
OMEPRAZOLE ARROW 40 mg, poudre pour solution pour perfusion
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Oméprazole........................................................................................................................... 40 mg
Pour 1 flacon de poudre
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre pour solution pour perfusion.
4.1. Indications thérapeutiques
Adultes :
· Traitement des ulcères duodénaux
· Prévention des récidives dulcères duodénaux
· Traitement des ulcères gastriques
· Prévention des récidives dulcères gastriques
· En association à des antibiotiques appropriés, éradication de Helicobacter pylori (H. pylori) dans la maladie ulcéreuse gastroduodénale
· Traitement des ulcères gastriques et duodénaux associés à la prise danti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
· Prévention des ulcères gastriques et duodénaux associés à la prise danti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez les patients à risque
· Traitement de lsophagite par reflux
· Traitement dentretien des patients après cicatrisation dune sophagite par reflux
· Traitement du reflux gastro-sophagien symptomatique
· Traitement du syndrome de Zollinger-Ellison
4.2. Posologie et mode d'administration
En alternative au traitement par voie orale.
Chez les patients pour lesquels la voie orale nest pas appropriée, 40 mg dOMEPRAZOLE ARROW IV est recommandé une fois par jour. Chez les patients souffrant dun syndrome de Zollinger-Ellison, la dose initiale recommandée dOMEPRAZOLE ARROW par voie intraveineuse est de 60 mg par jour. Des doses journalières plus importantes peuvent être nécessaires et un ajustement individuel de posologie doit être fait. Si les doses sont supérieures à 60 mg par jour, la dose doit être divisée en deux prises quotidiennes.
OMEPRAZOLE ARROW est administré en perfusion intraveineuse sur une durée comprise entre 20 et 30 minutes.
Populations particulières
Insuffisants rénaux
Aucun ajustement posologique nest nécessaire en cas dinsuffisance rénale (voir rubrique 5.2).
Insuffisants hépatiques
Une dose journalière de 10 mg-20 mg peut être suffisante chez les patients présentant une insuffisance hépatique (voir. rubrique 5.2).
Sujets âgés (> 65 ans)
Aucune adaptation posologique nest nécessaire chez le sujet âgé (voir rubrique 5.2).
Population pédiatrique
Lexpérience de lutilisation dOMEPRAZOLE ARROW administré par voie intraveineuse est limitée chez lenfant.
Mode dadministration
Pour les instructions concernant la reconstitution du produit avant administration, voir rubrique 6.6.
· Loméprazole, comme les autres inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), ne doit pas être administré de façon concomitante avec le nelfinavir (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lassociation concomitante de latazanavir avec des inhibiteurs de la pompe à proton nest pas recommandée (voir rubrique 4.5). Si lassociation de latazanavir avec un inhibiteur de la pompe à proton est jugée indispensable, une surveillance clinique étroite (ex : surveillance de la charge virale) est recommandée associée avec une augmentation de la dose de latazanavir à 400 mg avec 100 mg de ritonavir ; une dose maximale de 20 mg doméprazole ne doit pas être dépassée.
Loméprazole, comme tous les médicaments antisécrétoires gastriques acides, peut réduire labsorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine), en raison de lhypo ou achlorhydrie. Ceci devra être pris en compte lors dun traitement au long cours chez les patients disposant de réserves réduites ou présentant des facteurs de risques de diminution de labsorption de la vitamine B12.
Loméprazole est un inhibiteur du CYP2C19. Au début et à la fin dun traitement avec loméprazole, le risque dinteractions avec les produits métabolisés par le CYP2C19 doit être envisagé. Une interaction entre le clopidogrel et loméprazole a été observée (voir rubrique 4.5). La pertinence clinique de cette interaction est incertaine. Par précaution, lutilisation concomitante doméprazole et de clopidogrel doit être déconseillée.
Des cas dhypomagnésémies sévères ont été rapportés chez des patients traités par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que l'oméprazole pendant au moins trois mois et, dans la plupart des cas pendant un an. L'hypomagnésémie peut se manifester par des signes cliniques graves tels que fatigue, tétanie, bouffées délirantes, convulsions, sensations vertigineuses, arythmie ventriculaire, mais elle peut débuter de façon insidieuse et passer inaperçue. Chez la plupart des patients, l'hypomagnésémie s'est améliorée après supplémentation en magnésium et arrêt de l'IPP.
Chez les patients nécessitant un traitement prolongé ou en cas d'association des IPP avec de la digoxine ou avec des médicaments pouvant induire une hypomagnésémie (par exemple des diurétiques), un dosage du taux de magnésium sanguin doit être envisagé par les professionnels de santé avant de commencer le traitement par l'IPP puis régulièrement pendant le traitement.
Les inhibiteurs de la pompe à protons, en particulier s'ils sont utilisés à fortes doses et sur une durée prolongée (> 1 an), peuvent augmenter modérément le risque de fracture de la hanche, du poignet et des vertèbres, principalement chez les patients âgés ou en présence d'autres facteurs de risque identifiés. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque global de fracture de 10 à 40 %. Cette augmentation peut être en partie due à d'autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d'ostéoporose doivent être pris en charge conformément aux recommandations en vigueur, et recevoir un apport approprié en vitamine D et en calcium.
Un traitement par inhibiteurs de la pompe à protons pourrait légèrement augmenter le risque dinfections gastro intestinales, comme une infection par Salmonella et par Campylobacter (voir rubrique 5.1).
Lupus Erythémateux Cutané Subaigu (LECS)
Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très occasionnels de LECS. Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles saccompagnent darthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager darrêter OMEPRAZOLE ARROW. La survenue dun LECS après traitement par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec dautres inhibiteurs de la pompe à protons.
Interférence avec les tests de laboratoire
Laugmentation du taux de Chromogranine A (CgA) peut interférer avec les tests réalisés pour lexploration des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement par OMEPRAZOLE ARROW doit être interrompu au moins 5 jours avant de mesurer le taux de CgA (voir rubrique 5.1). Si les taux de CgA et de gastrine ne se sont pas normalisés après la mesure initiale, les mesures doivent être répétées 14 jours après larrêt du traitement par inhibiteur de la pompe à protons.
Comme dans tous les traitements à long terme, en particulier lorsque la période de traitement est supérieure à un an, une surveillance régulière des patients est nécessaire.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Effets de loméprazole sur la pharmacocinétique des autres substances actives
Substances actives dont labsorption est dépendante du pH
La diminution de lacidité intragastrique au cours du traitement avec loméprazole peut diminuer ou augmenter labsorption des substances actives dont labsorption est dépendante du pH.
Nelfinavir, atazanavir
Les concentrations plasmatiques de l'atazanavir et du nelfinavir diminuent en cas de co-administration avec l'oméprazole.
L'administration concomitante d'oméprazole avec le nelfinavir est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
L'administration concomitante d'oméprazole (40 mg une fois par jour) a entraîné une diminution de lexposition moyenne au nelfinavir de 40 % et une diminution de lexposition moyenne de son métabolite pharmacologiquement actif M8 de 75-90 %. Linteraction pourrait également entraîner une inhibition du CYP2C19.
L'administration concomitante d'oméprazole avec latazanavir n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4).
Loméprazole (40 mg en une prise par jour) administré en association avec latazanavir 300 mg associé au ritonavir 100 mg, chez des volontaires sains, a entraîné une diminution de 75 % de lexposition à latazanavir. Laugmentation de la posologie de latazanavir à 400 mg na pas compensé limpact de loméprazole sur lexposition à latazanavir. Lassociation doméprazole (20 mg une fois par jour) avec latazanavir 400 mg/ritonavir 100 mg chez des volontaires sains a diminué approximativement de 30 % lexposition à latazanavir en comparaison à lexposition observée avec latazanavir 300 mg/ ritonavir 100 mg une fois par jour administré seul.
Digoxine
Un traitement concomitant par oméprazole (20 mg par jour) et digoxine chez des sujets sains augmente la biodisponibilité de la digoxine de 10 %. La toxicité de la digoxine est rarement rapportée. Cependant, il faut être prudent chez les patients âgés lorsque loméprazole est administré à de fortes doses. La surveillance thérapeutique de la digoxine doit alors être renforcée.
Clopidogrel
Dans une étude clinique en cross-over, ont été administrés pendant 5 jours le clopidogrel (dose de charge de 300 mg suivie de 75 mg/jour) seul ou associé à loméprazole (80 mg en même temps que le clopidogrel). Lexposition du métabolite actif du clopidogrel a diminué de 46 % (jour 1) et de 42 % (jour 5) quand le clopidogrel et loméprazole ont été administrés ensemble. Linhibition moyenne de lagrégation plaquettaire (IAP) a été diminuée de 47 % (24 heures) et de 30 % (jour 5) quand le clopidogrel et loméprazole ont été administrés ensemble. Dans une autre étude, il a été montré quadministrer du clopidogrel et de loméprazole à des moments différents nempêche pas leur interaction qui est vraisemblablement induite par leffet inhibiteur de loméprazole sur le CYP2C19. Des données inconsistantes sur les implications cliniques de cette interaction PK/PD en termes dévénements cardiovasculaires majeurs ont été rapportées dans des études observationnelles et cliniques.
Autres substances actives
Labsorption du posaconazole, de lerlotinib, du kétoconazole et de litraconazole est significativement diminuée et lefficacité clinique peut donc être affaiblie. Lassociation concomitante du posaconazole et de lerlotinib avec loméprazole doit être évitée.
Substances actives métabolisées par le CYP2C19
Loméprazole est un inhibiteur modéré du CYP2C19, principal enzyme de métabolisation de loméprazole. De ce fait, lors dune administration concomitante avec des substances actives métabolisées par le CYP2C19, la métabolisation peut être diminuée et lexposition systémique de ces substances augmentée. Des exemples de tels médicaments sont la R-warfarine et les autres anti-vitamines K, le cilostazol, le diazépam et la phénytoïne.
Cilostazol
Loméprazole administré à la dose de 40 mg à des sujets sains dans une étude en cross-over, a augmenté la Cmax et lASC pour le cilostazol de 18 % et 26 % respectivement, et pour lun de ses métabolites actifs de 29 % et 69 % respectivement.
Phénytoïne
Il est recommandé de surveiller les concentrations plasmatiques de phénytoïne durant les deux premières semaines qui suivent linitiation dun traitement par oméprazole. Si un ajustement de dose de phénytoïne est réalisé, une surveillance et des ajustements de doses successifs peuvent être nécessaires jusquà la fin du traitement par oméprazole.
Mécanisme inconnu
Saquinavir
Il résulte de l'administration concomitante d'oméprazole avec du saquinavir/ritonavir une augmentation des concentrations plasmatiques denviron 70% pour le saquinavir, ceci associé à une bonne tolérance chez les patients infectés par le VIH.
Ladministration concomitante doméprazole augmente les concentrations sériques de tacrolimus. Une surveillance renforcée des concentrations du tacrolimus et de la fonction rénale (clairance de la créatinine) doit être réalisée ainsi quun ajustement du dosage du tacrolimus si nécessaire.
Effets des autres substances actives sur la pharmacocinétique de loméprazole
Inhibiteurs du CYP2C19 et/ou du CYP3A4
Comme loméprazole est métabolisé par CYP2C19 et CYP3A4, des substances actives connues pour inhiber CYP2C19 ou CYP3A4 (telles que la clarithromycine et le voriconazole) peuvent conduire à une augmentation des taux sériques doméprazole par diminution de sa métabolisation. Ladministration concomitante du voriconazole a entraîné plus dun doublement de lexposition à loméprazole. Loméprazole à forte dose a été bien toléré, lajustement des doses doméprazole nest généralement pas nécessaire. Cependant, un ajustement de dose peut être nécessaire chez les patients souffrant dune insuffisance hépatique sévère et si un traitement à long terme est indiqué.
Inducteurs du CYP2C19 et/ou du CYP3A4
Des substances actives connues pour être inductrices du CYP2C19 ou du CYP3A4 ou des deux (comme la rifampicine et le millepertuis) peuvent entraîner une diminution des concentrations plasmatiques doméprazole par augmentation de sa métabolisation.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les résultats de trois études épidémiologiques prospectives (plus de 1000 résultats dexpositions) indiquent quil ny a aucun effet indésirable de loméprazole lors de la grossesse ou sur la santé du ftus/nouveau-né. Loméprazole peut être utilisé lors de la grossesse.
Allaitement
Loméprazole est excrété dans le lait maternel, mais na probablement pas dinfluence sur lenfant sil est utilisé à dose thérapeutique.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables les plus fréquents (1-10 % des patients) sont les céphalées, les douleurs abdominales, la constipation, la diarrhée, les flatulences et les nausées/vomissements.
Les effets indésirables suivants ont été rapportés ou suspectés au cours des essais cliniques de loméprazole et depuis sa mise sur le marché. Aucun des effets na été dose-dépendant. Les effets indésirables sont classés par fréquence et par classe de système dorganes. La fréquence est définie par la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à <1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rare < 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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Fréquence et classe de système dorganes |
Effet indésirable |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Rare : |
Leucopénie, thrombocytopénie |
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Très rare : |
Agranulocytose, pancytopénie |
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Affections du système immunitaire |
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Rare : |
Réactions dhypersensibilité telles que fièvre, angio-dème et réaction/choc anaphylactique |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Rare : |
Hyponatrémie |
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Très rare : |
Hypomagnésémie (voir rubrique 4.4) |
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Affections psychiatriques |
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Peu fréquent : |
Insomnie |
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Rare : |
Agitation, confusion, dépression |
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Très rare : |
Agressivité, hallucinations |
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Affections du système nerveux |
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Fréquent : |
Céphalées |
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Peu fréquent : |
Étourdissements, paresthésie, somnolence |
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Rare : |
Troubles du goût |
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Affections oculaires |
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Rare : |
Vision trouble |
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Affections de loreille et du labyrinthe |
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Peu fréquent : |
Vertiges |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Rare : |
Bronchospasme |
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Affections gastro-intestinales |
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Fréquent : |
Douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulence, nausées/vomissements, polypes des glandes fundiques (bénins) |
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Rare : |
Sécheresse buccale, stomatite, candidose gastro-intestinale |
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Affections hépatobiliaires |
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Peu fréquent : |
Augmentation des enzymes hépatiques |
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Rare : |
Hépatite avec ou sans ictère |
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Très rare : |
Insuffisance hépatique, encéphalopathie chez les patients ayant une insuffisance hépatique préexistante |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Peu fréquent : |
Dermatite, prurit, rash, urticaire |
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Rare : |
Alopécie, photosensibilité |
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Très rare : |
Erythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique |
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Fréquence Indéterminée : |
Lupus érythémateux cutané subaigu (voir rubrique 4.4) |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Rare : |
Arthralgies, myalgies |
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Très rare : |
Faiblesses musculaires |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Rare : |
Néphrite interstitielle |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Très rare : |
Gynécomastie |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Peu fréquent : |
Malaise, dème périphérique |
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Rare : |
Augmentation de la sudation |
Des cas datteintes visuelles irréversibles ont été décrits chez un nombre isolé de patients présentant une altération sévère de létat général et ayant reçu de loméprazole par voie intraveineuse, essentiellement à fortes doses, sans quun lien de causalité nait été établi.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Il y a peu dinformation disponible relative aux effets dun surdosage doméprazole chez les humains. Dans la littérature, des doses allant jusquà 560 mg ont été décrites, et des administrations de doses uniques orales doméprazole allant jusquà 2 400 mg (120 fois la dose clinique usuelle recommandée) ont été rapportées de façon occasionnelle. Nausées, vomissements, étourdissements, douleurs abdominales, diarrhées et céphalées ont été rapportés. De même des cas dapathie, de dépression et de confusion ont été décrits dans des cas isolés.
Les symptômes liés à un surdosage doméprazole décrits sont transitoires, et aucun effet grave na été rapporté. Le taux délimination est resté inchangé (cinétique de premier ordre) avec laugmentation des doses. Le traitement, sil est nécessaire, est symptomatique.
Dans des études cliniques, des doses intraveineuses allant jusqu'à 270 mg sur une même journée et jusquà 650 mg sur une période de trois jours n'ont pas entraîné dévénements indésirables liés à la dose.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Inhibiteurs de la pompe à protons. Code ATC : A02BC01.
Mécanisme daction
Loméprazole est un mélange racémique de deux énantiomères réduisant la sécrétion acide gastrique par un mécanisme daction spécifiquement ciblé. Cest un inhibiteur spécifique de la pompe à protons dans la cellule pariétale. Il agit rapidement et entraîne un contrôle de la sécrétion acide gastrique par une inhibition réversible, avec une prise journalière.
Loméprazole est une base faible. Il est concentré et converti en forme active dans lenvironnement hautement acide des canalicules intracellulaires des cellules pariétales, où il inhibe lenzyme H+K+-ATPase (la pompe à protons). Cette étape finale du processus de formation de lacidité gastrique est dépendante de la dose et entraîne une inhibition importante à la fois de la sécrétion acide basale et de la sécrétion acide stimulée, quel que soit le stimulus.
Effets pharmacodynamiques
Tous les effets pharmacodynamiques observés peuvent être expliqués par leffet de loméprazole sur la sécrétion acide.
Effet sur la sécrétion acide gastrique
Loméprazole administré par voie intraveineuse produit une inhibition dose dépendante de la sécrétion acide gastrique chez lhomme. Afin dobtenir immédiatement une réduction de lacidité intragastrique, similaire à celle observée avec ladministration orale répétée de doses de 20 mg, ladministration dune première dose de 40 mg par voie intraveineuse est recommandée. Il en résulte une diminution immédiate de lacidité intragastrique, et une diminution moyenne sur 24 heures denviron 90 % à la fois pour la perfusion et linjection intraveineuse.
Linhibition de la sécrétion acide est liée à laire sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction de loméprazole (ASC) et non à la concentration plasmatique à un temps donné.
Il na pas été observé de tachyphylaxie lors du traitement par oméprazole.
Pendant le traitement par des médicaments antisécrétoires, la concentration sérique de gastrine augmente en réaction à la diminution de la sécrétion acide. De même, le taux de CgA augmente à cause de la diminution de lacidité gastrique. Laugmentation du taux de CgA peut interférer avec les tests réalisés pour lexploration des tumeurs neuroendocrines.
Daprès des données publiées, la prise dinhibiteurs de la pompe à protons devrait être interrompue entre 5 jours et 2 semaines avant de mesurer le taux de CgA. Le but est de permettre un retour à la normale des taux de CgA qui auraient été artificiellement augmentés par la prise dIPP.
Effet sur H. pylori
H. pylori est associé à la maladie ulcéreuse gastroduodénale incluant lulcère gastrique et lulcère duodénal. H. pylori est un facteur important dans le développement de la gastrite. H. pylori et lacide gastrique sont des facteurs importants dans le développement de la maladie ulcéreuse gastroduodénale. H. pylori est un facteur important dans le développement de la gastrite atrophique, associée à une augmentation du risque de développer un cancer gastrique.
Léradication de H. pylori par loméprazole associé à des antibiotiques est associée à des taux élevés de cicatrisation et de rémission à long terme des ulcères gastroduodénaux.
Autres effets liés à linhibition acide
Lors dun traitement à long terme, des kystes glandulaires gastriques ont été observés avec une fréquence légèrement augmentée. Ces modifications sont une conséquence physiologique dune inhibition prononcée de la sécrétion acide : elles sont bénignes et réversibles.
La diminution de l'acidité gastrique, quelle quen soit lorigine y compris lutilisation des inhibiteurs de la pompe à protons, favorise le développement de bactéries intra-gastriques normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Un traitement entraînant la diminution de lacidité peut conduire à un risque légèrement augmenté dinfections gastro-intestinales, telles que les infections par Salmonella et par Campylobacter.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le volume de distribution apparent chez les sujets sains est approximativement de 0,3 l/kg de poids corporel. Loméprazole est lié à 97 % aux protéines plasmatiques.
Biotransformation
Loméprazole est totalement métabolisé par le cytochrome P450 (CYP). La majeure partie de son métabolisme est dépendante du polymorphisme de lenzyme CYP2C19, responsable de la formation de lhydroxy-oméprazole, principal métabolite plasmatique. La partie restante est dépendante dune autre isoforme spécifique, le CYP3A4, responsable de la formation de sulfone doméprazole. Du fait de la forte affinité de loméprazole pour le CYP2C19, il existe potentiellement une inhibition compétitive et des interactions médicamenteuses métaboliques avec dautres substrats du CYP2C19. En revanche, loméprazole na pas le potentiel dinhiber le métabolisme dautres substrats du CYP3A4 du fait de sa faible affinité pour le CYP3A4.
De plus, loméprazole na pas deffet inhibiteur sur les principales enzymes CYP.
Environ 3 % de la population caucasienne et 15-20 % de la population asiatique possèdent une enzyme CYP2C19 peu fonctionnelle et sont appelés métaboliseurs lents. Chez ces individus, le métabolisme de loméprazole est probablement principalement réalisé par le CYP3A4. Après des administrations répétées de doses uniques journalières de 20 mg doméprazole, laire sous la courbe (ASC) moyenne a été de 5 à 10 fois supérieure chez les métaboliseurs lents que chez les sujets ayant une enzyme CYP2C19 fonctionnelle (métaboliseurs rapides). Les pics de concentrations plasmatiques moyens étaient également de 3 à 5 fois plus élevés. Ceci na pas dimplication sur la posologie quotidienne de loméprazole.
Élimination
La clairance plasmatique totale est denviron 30-40 l/h après une dose unique. La demi-vie délimination plasmatique de loméprazole est habituellement inférieure à 1 heure après une administration quotidienne unique et répétée. Loméprazole est éliminé complètement du plasma entre 2 administrations sans tendance à laccumulation pour une administration quotidienne. Près de 80 % de ladministration dune dose est excrété sous forme de métabolites dans les urines, le reste dans les fèces, provenant principalement de la sécrétion biliaire.
Laire sous la courbe doméprazole (ASC) augmente avec des administrations répétées. Cette augmentation est dose-dépendante et résulte en une relation non linéaire dose - ASC après administrations répétées. Cet effet temps- et dose-dépendant est dû à une diminution du premier passage hépatique et de la clairance systémique, probablement lié à une inhibition de lenzyme CYP2C19 par loméprazole et/ou ses métabolites (ex : sulfone).
Il na pas été mis en évidence deffet sur la sécrétion acide gastrique par les métabolites de loméprazole.
Populations spécifiques
Insuffisants hépatiques
Le métabolisme de loméprazole des patients présentant une insuffisance hépatique est altéré, entraînant une augmentation de laire sous la courbe. Loméprazole ne montre pas de tendance à laccumulation avec une seule prise par jour.
Insuffisants rénaux
La pharmacocinétique de loméprazole, incluant la biodisponibilité systémique et le taux délimination nest pas modifiée chez les patients présentant une insuffisance rénale.
Les sujets âgés
Le métabolisme de loméprazole est légèrement réduit chez le sujet âgé (75-79 ans).
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études chez le rat traité à long terme avec de loméprazole ont montré une hyperplasie des cellules ECL gastriques et des tumeurs carcinoïdes. Ces modifications sont le résultat dune hypergastrinémie prolongée, secondaire à linhibition acide. Des observations similaires ont été faites après traitement avec des antagonistes du récepteur H2, des inhibiteurs de la pompe à protons, et après fundectomie partielle. De ce fait, ces changements ne résultent pas dun effet direct dune quelconque substance active individuelle.
Edétate de sodium, hydroxyde de sodium.
Avant ouverture : 2 ans.
Après reconstitution : la solution doit être utilisée immédiatement.
Toutefois la stabilité physicochimique de la solution reconstituée dans le glucose 5 % a été démontrée pendant 6 heures.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas +25 °C, à l'abri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
40 mg en flacon (verre de type I) muni dun bouchon (chlorobutyle) et une capsule (Aluminium) type flip-off. Boite de 1 ou 5 flacons.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Préparation de la perfusion
La solution est reconstituée par mélange du contenu du flacon à 100 ml de glucose 5 % pour injection. La solution doit être utilisée immédiatement.
Une fois reconstituée, la solution ne doit être ni mélangée, ni co-administrée sur la même ligne de perfusion avec aucun autre soluté massif ou autre médicament.
1. Au moyen dune seringue, aspirer 5 ml de la solution de glucose 5 %.
2. Introduire ce volume dans le flacon de poudre doméprazole et mélanger jusquà dissolution complète.
3. Aspirer la solution obtenue.
4. Transférer cette solution dans le flacon ou la poche pour perfusion.
5. Répéter les étapes 1 à 4 de façon à sassurer que tout le produit a été transféré.
Méthode alternative
1. Au moyen dun set de transfert, brancher lune des entrées sur la poche. Connecter lautre entrée sur le flacon de poudre.
2. Dissoudre la poudre en pompant la solution (glucose).
3. Sassurer que la poudre est bien dissoute et réinjecter dans la poche. Déconnecter le flacon vide et laiguille de la poche pour perfusion.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
26 avenue Tony Garnier
69007 LYON
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 378 500-7 ou 34009 378 500 7 0: 40 mg de poudre en flacon (verre), boîte de 1.
· 378 501-3 ou 34009 378 501 3 1: 40 mg de poudre en flacon (verre), boîte de 5.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[A compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[A compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II.
Médicaments liés cités dans ce texte
- MOPRAL 10 mg, gélule gastro-résistante
- ATAZANAVIR ARROW 200 mg, gélule
- CYANOCOBALAMINE RENAUDIN 500 microgrammes/ml, solution injectable en ampoule (IM)
- CLOPIDOGREL ACCORD 75 mg, comprimé pelliculé
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- POSACONAZOLE EG 100 mg, comprimé gastro-résistant
- ERLOTINIB BIOGARAN 100 mg, comprimé pelliculé
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- DIAZEPAM ARROW 10 mg, comprimé sécable
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- VORICONAZOLE ACCORD 200 mg, poudre pour solution pour perfusion
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