ADRENALINE AGUETTANT 1 mg/mL SANS SULFITE, solution injectable
CIS 69150358
Informations à jour au 7 février 2019.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 07/02/2019
Adrénaline Aguettant 1 mg/mL sans sulfite, solution injectable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Adrénaline.............................................................................................................................. 1 mg
Sous forme de tartrate dadrénaline
Pour 1 mL de solution injectable
Une ampoule de 1 mL contient 1 mg dadrénaline.
Une ampoule de 5 mL contient 5 mg dadrénaline.
Excipient à effet notoire : sodium.
Chaque ml de solution injectable contient 3,15 mg de sodium, équivalent à 0,137 mmol. Chaque ampoule de 5 ml contient 15,75 mg de sodium, équivalent à 0,685 mmol.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement de larrêt cardiovasculaire.
· Traitement du choc anaphylactique.
· Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque.
· Traitement hémostatique des hémorragies digestives hautes (grades IA et IB de la classification de Forrest), non liées à une hypertension portale, lors dun traitement endoscopique et en association à dautres méthodes (thermiques, mécaniques, médicamenteuses).
Les actes thérapeutiques endoscopiques ne sont réalisés quaprès ou éventuellement pendant la stabilisation des fonctions vitales du patient.
Le choix de la technique complémentaire est laissé à lappréciation de lopérateur et doit prendre en compte le contexte clinique et endoscopique.
4.2. Posologie et mode d'administration
Traitement de larrêt cardiaque :
Adultes :
Voie I.V. : en bolus de 1 mg dadrénaline (1 mL) toutes les 3 à 5 minutes jusquau rétablissement de létat hémodynamique.
La voie intra-osseuse peut être utilisée en voie alternative, à la même posologie que la voie I.V. Un relais réalisé par la voie intraveineuse doit être envisagé dès que cela est possible.
La voie trachéo-bronchique peut être utilisée en voie alternative à la voie I.V., à une posologie de 3 mg (3 mL) dilué dans 10 mL de solution de chlorure de sodium à 0.9 %, en dose unique.
Nourrissons et enfants :
Voie I.V. : en bolus de 0,01 mg/kg dadrénaline, puis si nécessaire, une dose supplémentaire de 0,01 mg/kg toutes les 3 à 5 minutes jusquau rétablissement de létat hémodynamique.
La voie intra-osseuse peut être utilisée en voie alternative, à la même posologie que la voie I.V. Un relais réalisé par la voie intraveineuse doit être envisagé dès que cela est possible.
La voie trachéo-bronchique peut être utilisée en voie alternative à la voie I.V., à une posologie de 0,1 à 0,3 mg/kg, en dose unique.
Traitement du choc anaphylactique établi :
Adultes :
Voie I.M. : 0,5-1 mg dadrénaline (0,5-1 mL), répété toutes les 5 minutes si nécessaire.
Voie I.V. : 0,1 mg dadrénaline après dilution, soit 1 mg (1 mL) dans 9 mL de solution de chlorure de sodium à 0,9 % puis administration intraveineuse en bolus de 1 mL de la solution diluée. Les bolus seront répétés jusquau rétablissement de létat hémodynamique. Une surveillance étroite sera instaurée.
Voie S.C. : 0,3 mg dadrénaline (0,3 mL de la solution non diluée). Lamélioration apparaît généralement dans les 3 à 5 minutes suivant linjection sous-cutanée. Une seconde injection de 0,3 mg (0,3 mL de la solution non diluée) peut être faite 10 à 15 minutes plus tard si nécessaire.
Nourrissons et enfants :
Les doses recommandées sont les suivantes :
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Age |
Dose d'adrénaline 1 mg/mL (solution à 1:1000) |
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Au-dessus de 12 ans |
0,5 mg en IM (0,5 mL de la solution à 1:1000) |
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6-12 ans |
0,3 mg en IM (0,3 mL de la solution à 1:1000) |
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6 mois-6 ans |
0,15 mg en IM (0,15 mL de la solution à 1:1000) |
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En-dessous de 6 mois |
0,01 mg/kg en IM (0,01 mL/kg de la solution à 1:1000) |
Si nécessaire, ces doses peuvent être répétées plusieurs fois à intervalles de 5-15 minutes, en fonction de la pression artérielle, de la fréquence cardiaque et de la fonction respiratoire. Une seringue de petit volume doit être utilisée.
Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc :
Administration à la seringue électrique en continu dune dose comprise entre 0,01 microgramme/kg/minute et 0.5 voire 1 microgramme/kg/minute, la posologie moyenne étant à titrer en fonction de leffet thérapeutique recherché.
Traitement hémostatique des hémorragies digestives hautes non liées à une hypertension portale :
Injection locale de petites quantités dadrénaline diluée en plusieurs sites autour de la lésion. Ladrénaline est diluée au 1/10 000, soit 1 mg dadrénaline (1 mL) dans 9 mL de solution de chlorure de sodium à 0,9 % (pour 10 mL).
Lhémostase est généralement observée à des doses totales de solution diluée inférieures à 40 mL, correspondant au maximum à 4 mg dadrénaline après dilution au 1/10 000.
Lutilisation de volumes élevés dadrénaline impose une surveillance cardiaque et tensionnelle par scope.
Linjection locale est recommandée en association à dautres méthodes (thermiques, mécaniques médicamenteuses).
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas de :
· Troubles du rythme (surtout ventriculaire)
· Myocardiopathie obstructive sévère
· Insuffisance coronarienne
· Hypersensibilité connue à ladrénaline, ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Ce médicament étant indiqué en situation durgence, ces contre-indications sont relatives.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
ADRENALINE AGUETTANT 1 mg/mL SANS SULFITE est uniquement indiqué comme traitement durgence. Un suivi médical est indispensable après administration.
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Ladministration dadrénaline impose une surveillance cardiovasculaire étroite et si possible un monitorage électrocardiographique. Toute administration par voie intraveineuse d'adrénaline peut entraîner des troubles du rythme ventriculaire avec risque de fibrillation ventriculaire parfois létale, ainsi que des élévations tensionnelles. Ladrénaline doit être administrée par voie I.M. ou S.C., en cas de survenue de prodromes dune réaction anaphylactique tels que : · prurit généralisé des muqueuses ou érythème, dème labial ou oropharyngé, · oppression thoracique, · sueurs profuses, · hypotension. |
Administration intraosseuse :
Cette voie dadministration doit être réservée aux situations durgence lorsquune voie veineuse centrale ou périphérique ne peut être posée dans un délai suffisant.
La pose dune voie dabord intra osseuse doit être réalisée par des professionnels de santé formés à ce geste.
Le site dadministration intra osseuse doit être déterminé selon létat du patient et les autres procédures durgence effectuées en parallèle.
Ladministration par voie intra osseuse doit être réalisée par des professionnels de santé entrainé à ce type dadministration.
Le cathéter intraosseux ne doit pas être placé au niveau dun os long fracturé, dune extrémité avec une blessure vasculaire, ou encore dans une zone de peau infectée ou abîmée.
La zone dadministration intraosseuse doit être surveillée afin de prévenir les risques dextravasation et de syndrome de compartiment.
En cas de choc hypovolémique, nadministrer ladrénaline quaprès rétablissement de la volémie.
Traitement hémostatique des hémorragies digestives : lutilisation de volumes élevés dadrénaline impose une surveillance cardiaque et tensionnelle par scope.
Lattention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
La prise concomitante de ce médicament par voie intraveineuse ou intramusculaire est déconseillée en association avec les anesthésiques volatils halogénés, les antidépresseurs imipraminiques ou les médicaments mixtes adrénergiques-sérotoninergique (voir rubrique 4.5).
Précautions demploi
Après administration dadrénaline, des effets indésirables peuvent survenir chez des patients souffrant dinsuffisance rénale sévère, dhypercalcémie, dhypokaliémie, chez les diabétiques, les femmes enceintes.
Des injections locales répétées peuvent provoquer une nécrose au niveau des points dinjection par vasoconstriction.
Population pédiatrique
La voie intramusculaire est généralement privilégiée dans la prise en charge initiale du choc anaphylactique, la voie intraveineuse étant plus appropriée dans les unités de soins intensifs (USI) ou dans les services d'urgence. Linjection d'adrénaline à 1 mg / mL (1:1000) ne convient pas pour une administration intraveineuse. Si la solution injectable dadrénaline à 0,1 mg / mL (1:10 000) nest pas disponible, une solution d'adrénaline à 1: 1000 doit être diluée à 1:10 000 avant toute administration par voie intraveineuse. Ladministration par voie intraveineuse d'adrénaline doit être utilisée avec une extrême prudence et est généralement réservée aux spécialistes familiers avec ladministration intraveineuse de l'adrénaline.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Interactions avec ladrénaline utilisée par voie IV ou IM
Associations déconseillées (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales)
+ Anesthésiques volatils halogénés (desflurane, enflurane, halothane, isoflurane, methoxyflurane, sevoflurane)
Troubles du rythme ventriculaire graves par augmentation de lexcitabilité cardiaque.
+ Antidépresseurs imipraminiques (amitriptyline, amoxapine, clomipramine, desipramine, dosulepine, doxepine, imipramine, maprotiline, nortriptyline, opipramol, trimipramine)
Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme (inhibition de lentrée du sympathomimétique dans la fibre sympathique).
+ Médicaments mixtes adrénergiques-sérotoninergiques (amitriptyline, clomipramine, imipramine, milnacipran, oxtitriptan, sibutramine, venlafaxine)
Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme (inhibition de lentrée du sympathomimétique dans la fibre sympathique).
Associations faisant lobjet de précautions demploi
+ IMAO non sélectifs (iproniazide, nialamide)
Augmentation de laction pressive du sympathomimétique, le plus souvent modérée. A nutiliser que sous contrôle médical strict.
+ IMAO A sélectifs (moclobémide, toloxatone)
Par extrapolation à partir des IMAO non sélectifs : risque daugmentation de laction pressive. A nutiliser que sous contrôle médical strict.
Par extrapolation à partir des IMAO non sélectifs : risque daugmentation de laction pressive. A nutiliser que sous contrôle médical strict.
Interactions avec ladrénaline utilisée par voie sous-cutanée
Associations faisant lobjet de précautions demploi
+ Anesthésiques volatils halogénés (desflurane, enflurane, halothane, isoflurane, methoxyflurane, sevoflurane)
Troubles du rythme ventriculaire graves par augmentation de lexcitabilité cardiaque. Limiter lapport, par exemple : moins de 0,1 mg dadrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en 1 heure chez ladulte.
+ Antidépresseurs imipraminiques (amitriptyline, amoxapine, clomipramine, desipramine, dosulepine, doxepine, imipramine, maprotiline, nortriptyline, opipramol, trimipramine)
Troubles du rythme ventriculaire graves par augmentation de lexcitabilité cardiaque. Limiter lapport, par exemple : moins de 0,1 mg dadrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en 1 heure chez ladulte.
+ Médicaments mixtes adrénergiques-sérotoninergiques (amitriptyline, clomipramine, imipramine, milnacipran, oxtitriptan, sibutramine, venlafaxine)
Troubles du rythme ventriculaire graves par augmentation de lexcitabilité cardiaque. Limiter lapport, par exemple : moins de 0,1 mg dadrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en 1 heure chez ladulte.
+ IMAO non sélectifs (iproniazide, nialamide)
Troubles du rythme ventriculaire graves par augmentation de lexcitabilité cardiaque. Limiter lapport, par exemple : moins de 0,1 mg dadrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en 1 heure chez ladulte.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les études effectuées chez lanimal ont mis en évidence un effet tératogène.
En clinique, lutilisation de ladrénaline au cours dun nombre limité de grossesses na révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences dune exposition en cours de grossesse.
Compte tenu des indications en situation durgence, ladrénaline peut être utilisée, si besoin, au cours de la grossesse.
Le passage de ladrénaline dans le lait maternel nest pas connu. Compte tenu des effets indésirables potentiels pour le nouveau-né allaité, lallaitement est déconseillé au cours dun traitement par ladrénaline.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables dépendent de la sensibilité individuelle du patient et de la dose administrée.
A faible dose, les effets indésirables fréquents sont : palpitations, tachycardie, sueurs, nausées, vomissements, dyspnée, pâleur, étourdissements, faiblesse, tremblements, céphalées, inquiétude, nervosité, anxiété, refroidissement des extrémités.
Les effets indésirables moins fréquents sont : hallucinations, syncopes, hyperglycémie, hypokaliémie, acidose métabolique, mydriase, difficulté mictionnelle avec rétention urinaire, tremblements musculaires.
A forte dose ou chez les patients sensibles à ladrénaline, les effets indésirables sont : arythmie cardiaque notamment ventriculaire (avec risque de fibrillation ventriculaire/arrêt cardiaque), accès dhypertension artérielle (provoquant parfois une hémorragie cérébrale), vasoconstriction (par exemple cutanée, des muqueuses et des reins), crises angineuses, voire risque dinfarctus aigu du myocarde.
Un syndrome de Takotsubo (cardiomyopathie de stress) peut survenir.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Un surdosage ou une injection intra-vasculaire accidentelle dadrénaline peut provoquer une hypertension artérielle sévère responsable daccidents cérébraux, cardiaques et vasculaires potentiellement mortels (hémorragie cérébrale, troubles du rythme tels que bradycardie transitoire suivie dune tachycardie pouvant conduire à une arythmie, nécrose myocardique, dème aigu pulmonaire, insuffisance rénale). La demi-vie de ladrénaline étant très brève, il nest pas toujours nécessaire davoir recours à des médicaments spécifiques.
Les effets de ladrénaline peuvent être antagonisés, en fonction de létat du patient, par ladministration de vasodilatateurs à action rapide de type dihydropyridine, de médicaments alpha-bloquants adrénergiques, voire de bêta-bloquants adrénergiques.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Ladrénaline est une amine sympathomimétique à action directe ayant des effets aussi bien sur les récepteurs alpha que bêta-adrénergiques (bêta 1 et bêta 2), mais dont leffet est plus marqué aux doses thérapeutiques faibles tandis que leffet alpha est plus marqué aux doses thérapeutiques élevées.
Lemploi dadrénaline repose essentiellement sur les propriétés suivantes :
· vasoconstriction périphérique,
· action cardiaque bathmotrope positive et inotrope positive,
· action relaxante de la musculature bronchique et inhibition de la libération des médiateurs de linflammation et de lallergie,
· hémorragies digestives actives hautes :
Linjection dadrénaline pratiquée au cours du traitement endoscopique des hémorragies digestives actives agit vraisemblablement par trois mécanismes : la tamponnade (liée au volume injectée), leffet vasoconstricteur et la stimulation de lagrégation plaquettaire. Linjection dadrénaline permet dobtenir une hémostase immédiate aussi bien que les autres méthodes endoscopiques, mais leffet est de courte durée et linjection dadrénaline sest révélée inférieure aux autres méthodes endoscopiques (ex : pose de clip) en ce qui concerne la récidive hémorragique et la nécessité de recourir à une intervention chirurgicale.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Ladrénaline est rapidement inactivée dans lorganisme principalement par les enzymes hépatiques COMT et MAO (chez les adultes comme chez les enfants).
La majorité dune dose dadrénaline est excrétée sous forme urinaire.
Après administration intraveineuse, la demi-vie plasmatique est denviron 2 à 3 minutes.
5.3. Données de sécurité préclinique
Elle sest révélée mutagène dans le test sur cellules L5178Y du lymphome de souris à partir de 100 µg/mL (plus petite dose avec effet).
Les études sur la reproduction chez le rat ont montré quà la dose de 0.72 mg/kg/jour administrée par perfusion IV continue les jours 13 à 19 de la gestation, ladrénaline entraîne une diminution du débit sanguin de lutérus et du placenta sans effet sur le poids de la mère et du ftus et sans effet létal sur le ftus.
Chlorure de sodium, acide chlorhydrique, eau pour préparations injectables.
Ne jamais diluer dans des solutions alcalines.
Sont incompatibles : alcalins, cuivre, fer, argent, zinc et autres métaux, gommes, agents antioxydants et tanins.
18 mois pour les présentations en ampoule de 5 mL.
21 mois pour les présentations en ampoule de 1 mL.
Après dilution dans une solution de chlorure de sodium à 0.9 %, le produit doit être utilisé immédiatement.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas +25°C. Conserver les ampoules dans lemballage extérieur, à labri de la lumière.
Pour les conditions de conservation du médicament après dilution voir la rubrique 6.3.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
5 mL en ampoule (verre incolore de type I). Boîte de 1, 5, 10, 50 ou 100 ampoule(s).
1 mL en ampoule (verre incolore de type I). Boîte de 1, 5, 10, 50 ou 100 ampoule(s).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
1 RUE ALEXANDER FLEMING
69007 LYON
FRANCE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 572 783 0 4 : 1 mL en ampoule (verre) ; boîte de 1
· 34009 572 784 7 2 : 1 mL en ampoule (verre) ; boîte de 5
· 34009 300 746 1 9 : 1 mL en ampoule (verre) ; boîte de 10
· 34009 572 781 8 2 : 1 mL en ampoule (verre) ; boîte de 50
· 34009 572 782 4 3 : 1 mL en ampoule (verre) ; boîte de 100
· 34009 571 684 9 0 : 5 mL en ampoule (verre) ; boîte de 1
· 34009 571 685 5 1 : 5 mL en ampoule (verre) ; boîte de 5
· 34009 571 422 4 7 : 5 mL en ampoule (verre) ; boîte de 10
· 34009 571 423 0 8 : 5 mL en ampoule (verre) ; boîte de 50
· 34009 571 424 7 6 : 5 mL en ampoule (verre) ; boîte de 100
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}
Date de dernier renouvellement:{JJ mois AAAA}
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- ELAVIL 25 mg, comprimé pelliculé
- ANAFRANIL 10 mg, comprimé enrobé
- PROTHIADEN 25 mg, gélule
- QUITAXON 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- TOFRANIL 10 mg, comprimé enrobé
- LUDIOMIL 25 mg, comprimé pelliculé
- SURMONTIL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- IXEL 25 mg, gélule
- EFFEXOR L.P. 37,5 mg, gélule à libération prolongée
- MOCLAMINE 150 mg, comprimé pelliculé sécable
- LINEZOLIDE ACCORD 600 mg, comprimé pelliculé
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