BENDAMUSTINE MYLAN 2,5 mg/ml, poudre pour solution à diluer pour perfusion
CIS 60295427
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ANSM - Mis à jour le : 26/11/2021
BENDAMUSTINE MYLAN 2,5 mg/ml, poudre pour solution à diluer pour perfusion
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
25 mg :
Un flacon contient 25 mg de chlorhydrate de bendamustine (sous forme de chlorhydrate de bendamustine monohydraté).
100 mg :
Un flacon contient 100 mg de chlorhydrate de bendamustine (sous forme de chlorhydrate de bendamustine monohydraté).
Après reconstitution, 1 mL de solution à diluer contient 2,5 mg de chlorhydrate de bendamustine (sous forme de chlorhydrate de bendamustine monohydraté) - (voir rubrique 6.6).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre pour solution à diluer pour perfusion.
Poudre blanche ou sensiblement blanche.
4.1. Indications thérapeutiques
Traitement en monothérapie du lymphome non hodgkinien indolent chez des patients qui ont progressé pendant ou dans les 6 mois qui suivent un traitement par rituximab seul ou en association.
Traitement de première ligne du myélome multiple (stade II en progression ou stade III de la classification de Durie-Salmon) en association avec la prednisone chez des patients de plus de 65 ans qui ne sont pas éligibles pour la greffe autologue de cellules souches et qui présentent une neuropathie au moment du diagnostic excluant lutilisation de traitement comportant du thalidomide ou du bortezomib.
4.2. Posologie et mode d'administration
Leucémie lymphoïde chronique en monothérapie
100 mg/m2 de surface corporelle de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2 ; toutes les 4 semaines jusquà 6 fois.
Lymphomes non hodgkinien indolents en monothérapie chez les patients réfractaires au rituximab
120 mg/m2 de surface corporelle de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2 ; toutes les 3 semaines au moins 6 fois.
Myélome multiple
120-150 mg/m2 de surface corporelle de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2, prednisone 60 mg/m2 IV ou per os de J1 à J4 ; toutes les 4 semaines au moins 3 fois.
Insuffisance hépatique
Sur la base des données de pharmacocinétique, un ajustement de doses nest pas nécessaire chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère (bilirubine sérique < 1,2 mg/dl). Une réduction de 30 % de la dose est recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (bilirubine sérique 1,2 3,0 mg/dl).
Aucune donnée nest disponible pour les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (bilirubine sérique > 3,0 mg/dl) (voir rubrique 4.3).
Insuffisance rénale
Sur la base des données de pharmacocinétique, un ajustement de doses nest pas nécessaire chez les patients ayant une clairance de la créatinine > 10 ml/min. Lexpérience chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère est limitée.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité du chlorhydrate de bendamustine chez les enfants na pas encore été établies.
Les données actuellement disponibles ne sont pas suffisantes pour donner une recommandation sur la posologie.
Patients âgés
Il nexiste aucun élément suggérant que des ajustements posologiques soient nécessaires chez les patients âgés (voir rubrique 5.2).
Mode dadministration
Pour perfusion intraveineuse de 30 à 60 minutes (voir rubrique 6.6).
Ce traitement doit être administré sous le contrôle d'un médecin qualifié et expérimenté en matière de chimiothérapie anticancéreuse.
Linsuffisance médullaire est liée à laugmentation de la toxicité hématologique induite par la chimiothérapie. Le traitement ne doit pas être débuté si le taux de leucocytes et/ou de plaquettes chute à des valeurs respectivement < 3 000/µl ou < 75 000/µl (voir rubrique 4.3).
Le traitement doit être interrompu ou reporté lorsque le taux de leucocytes et/ou de plaquettes devient respectivement < 3 000/µl ou < 75 000/µl. Le traitement peut être poursuivi lorsque le taux de leucocytes et de plaquettes a atteint des valeurs respectivement > 4 000/µl et > 100 000/µl.
Le Nadir leucocytaire et plaquettaire est atteint entre le 14ème et le 20ème jour avec une régénération survenant après 3 à 5 semaines. Une surveillance stricte de la numération formule sanguine est recommandée entre les cycles de traitement (voir rubrique 4.4).
En cas de toxicité non hématologique, la réduction de doses doit se baser sur les plus mauvais rades CTC du cycle précédent. Il est recommandé une diminution de dose de 50 % en cas dapparition une toxicité de grade 3 et une interruption du traitement en cas dapparition dune toxicité de grade 4.
Si une adaptation de dose est nécessaire, la dose réduite, calculée individuellement, doit être administrée à J1 et J2 du cycle de traitement respectif.
Pour les instructions concernant la reconstitution, du médicament avant administration voir la rubrique 6.6.
Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Allaitement.
Insuffisance hépatique sévère (bilirubine sérique > 3,0 mg/dl).
Ictère.
Myélosuppression sévère et anomalie importante de la numération formule sanguine (le taux de leucocytes et/ou de plaquettes respectivement < 3 000/µl ou < 75 000/µl).
Intervention chirurgicale lourde moins de 30 jours avant le début du traitement.
Infections, notamment en cas de leucopénie.
Vaccination contre la fièvre jaune.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Les patients traités par le chlorhydrate de bendamustine peuvent présenter une myélosuppression.
Dans le cas dune myélosuppression liée au traitement, les taux de leucocytes, plaquettes, hémoglobine et polynucléaires neutrophiles doivent être surveillés au moins une fois par semaine.
Avant dinitier le cycle suivant, les valeurs recommandées de leucocytes et/ou de plaquettes sont : > 4 000/µl ou > 100 000/µl.
Infections
Des cas dinfections graves et fatales sont survenus avec le chlorhydrate de bendamustine, notamment des infections bactériennes (sepsis, pneumonie) et des infections opportunistes incluant pneumonie à pneumocystis jirovecii (PPJ), virus de la varicelle et du zona (VZV) et cytomégalovirus (CMV). Des cas de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP), dont certains dévolution fatale, ont été rapportés après lutilisation de la bendamustine, particulièrement en association avec le rituximab ou lobinutuzumab. Le traitement par le chlorhydrate de bendamustine peut causer une lymphocytopénie prolongée (<600/μl) et un faible taux de lymphocytes T CD4-positifs (lymphocytes T auxiliaires) (<200/μl) pendant au moins 7-9 mois après larrêt du traitement. La lymphopénie et l'appauvrissement des cellules T CD4-positifs sont plus prononcés lorsque la bendamustine est associée au rituximab. Les patients présentant une lymphopénie induite et un faible taux de lymphocytes T CD4-positifs suivant le traitement par le chlorhydrate de bendamustine, sont plus prédisposés aux infections (opportunistes). En cas de faible nombre de lymphocytes T CD4 positifs (<200 / μl), une prophylaxie contre la pneumonie à Pneumocystis jirovecii (PJP) doit être envisagée. Les patients doivent être surveillés pour des signes et symptômes respiratoires pendant toute la durée du traitement. Conseiller aux patients de signaler rapidement tout nouveau signe dinfection, y compris la survenue de fièvre ou de symptômes respiratoires. L'arrêt du chlorhydrate de bendamustine doit être envisagé s'il existe des signes d'infections (opportunistes).
Envisager une LEMP dans le diagnostic différentiel chez les patients présentant de nouveaux signes ou symptômes neurologiques, cognitifs ou comportementaux, ou une aggravation de ces signes et symptômes. En cas de suspicion dune LEMP, procéder à des évaluations appropriées du diagnostic et interrompre le traitement jusquà lexclusion de la LEMP.
Cancer de la peau non-mélanome
Dans des études cliniques, une augmentation du risque de cancer de la peau non-mélanome (carcinome basocellulaire et cancer épidermoïde) a été observée chez les patients recevant des traitements contenant de la bendamustine. Il est recommandé de procéder à un examen périodique de la peau chez tous les patients, particulièrement chez ceux présentant des facteurs de risque pour le cancer de la peau.
Réactivation de lhépatite B
Une réactivation de lhépatite B a été observée chez des patients porteurs chroniques de ce virus ayant été traités par du chlorhydrate de bendamustine. Certains cas ont entraîné une insuffisance hépatique aiguë ou une issue fatale. Le dépistage du VHB doit être effectué avant linstauration du traitement par le chlorhydrate de bendamustine. Des spécialistes des pathologies hépatiques et du traitement de lhépatite B doivent être consultés avant linitiation du traitement chez les patients présentant un résultat positif au dépistage du virus de lhépatite B (y compris lorsque la maladie est active) et pendant le traitement si les résultats savèrent positifs au cours du traitement. Les patients ayant des antécédents dinfection par le VHB doivent être étroitement surveillés afin de détecter les signes et les symptômes dune infection active par le VHB pendant toute la durée du traitement, et ce plusieurs mois après la fin du traitement (voir rubrique 4.8).
Réactions cutanées
Un certain nombre de réactions cutanées ont été rapportées telles que rash, réactions cutanées sévères et exanthème bulleux. Des cas de syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), de nécrolyse épidermique toxique (NET) et de réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) parfois fatals, ont été rapportés avec lutilisation du chlorhydrate de bendamustine. Les patients doivent être informés des signes et symptômes de ces réactions par leurs prescripteurs et doivent être avisés de consulter immédiatement un médecin s'ils développent ces symptômes. Certains événements ont été observés lorsque le chlorhydrate de bendamustine était administré en association avec dautres agents anticancéreux. De ce fait, la responsabilité du chlorhydrate de bendamustine est incertaine.
Lorsquune réaction cutanée apparaît, elle peut sétendre et saggraver au cours des administrations suivantes. Si les réactions cutanées sétendent, le traitement par le chlorhydrate de bendamustine doit être suspendu ou interrompu. Dans le cas de réactions cutanées graves soupçonnées d'être liées au chlorhydrate de bendamustine, le traitement doit être interrompu.
Troubles cardiaques
Pendant le traitement avec le chlorhydrate de bendamustine, la kaliémie doit être surveillée attentivement chez les patients présentant des troubles cardiaques et une supplémentation en potassium doit être administrée lorsque la kaliémie est < 3,5 mEq/l, et un ECG doit être réalisé.
Des cas fatals d'infarctus du myocarde et d'insuffisance cardiaque ont été rapportés avec le traitement au chlorhydrate de bendamustine. Les patients présentant de manière concomitante une pathologie cardiaque ou présentant des antécédents de pathologie cardiaque doivent être surveillés attentivement.
Nausées, vomissements
Un antiémétique peut être administré pour le traitement symptomatique des nausées et des vomissements.
Syndrome de lyse tumorale
Lors des essais cliniques, un syndrome de lyse tumorale (SLT), associé au traitement par le chlorhydrate de bendamustine a été rapporté au cours du traitement.
Ce syndrome tend à survenir dans les 48 heures après la 1ère administration de chlorhydrate de bendamustine, et sans intervention, le syndrome de lyse tumorale peut entraîner une insuffisance rénale aiguë et le décès.
Les mesures préventives telles que le maintien dune hydratation adéquate, une surveillance rapprochée du bilan sanguin, en particulier des concentrations en potassium et en acide urique, et lutilisation dagents hypo-uricémiants (allopurinol et rasburicase) doivent être envisagées préalablement au traitement.
Quelques cas de syndrome de Stevens-Johnson et de nécroses toxiques épidermiques ont été rapportés lors de ladministration concomitante de la bendamustine et de lallopurinol.
Anaphylaxie
Des réactions à la perfusion du chlorhydrate de bendamustine ont été observées fréquemment au cours des essais cliniques. Les symptômes sont généralement modérés et incluent fièvre, frissons, prurit et rash. Dans de rares cas, des réactions anaphylactiques et anaphylactoïdes ont été observées.
Les patients doivent être interrogés sur la survenue de symptômes suggérant une réaction à la perfusion après le premier cycle de traitement.
Afin de prévenir le risque de réactions sévères chez les patients ayant présentés des réactions à la perfusion, des mesures préventives incluant ladministration dantihistaminiques, dantipyrétiques et de corticoïdes au cours des cycles de traitement suivants, doivent être mis en uvre.
Les patients qui ont présenté un Grade 3 ou une réaction allergique importante nont généralement pas été retraités par le chlorhydrate de bendamustine.
Contraception
Le chlorhydrate de bendamustine est tératogène et mutagène.
Les femmes ne doivent pas débuter une grossesse pendant le traitement. Les hommes ne doivent pas concevoir denfant pendant le traitement et ce jusquà 6 mois après la fin de celui-ci. Ils doivent éventuellement senquérir de la possibilité de conservation de leur sperme avant de débuter le traitement par le chlorhydrate de bendamustine, en raison du risque dinfertilité irréversible.
Extravasation
En cas dextravasation, la perfusion doit être arrêtée immédiatement. Laiguille doit être retirée après une aspiration courte. La zone affectée doit ensuite être refroidie. Le bras doit être surélevé. Lintérêt dun traitement additionnel comme lutilisation de corticoïdes na pas été clairement établi.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Aucune étude dinteractions in vivo na été réalisée.
En cas dassociation de BENDAMUSTINE MYLAN à des agents myélosuppresseurs, leffet sur la moelle osseuse de BENDAMUSTINE MYLAN et/ou des médicaments associés peut être potentialisé. Tout traitement diminuant lindice de performance du patient ou altérant la fonction médullaire est susceptible daugmenter la toxicité de BENDAMUSTINE MYLAN.
Lassociation de BENDAMUSTINE MYLAN avec de la cyclosporine ou du tacrolimus peut entraîner une importante immunosuppression avec un risque de lymphoprolifération.
Les agents cytostatiques peuvent réduire la formation danticorps lors de lutilisation de vaccins à virus vivants atténués et augmenter le risque dinfection pouvant entraîner une issue fatale. Ce risque est augmenté chez les patients qui présentent déjà une immunosuppression due à leur maladie sous-jacente.
Lisoenzyme 1A2 du cytochrome P450 (CYP) intervient dans le métabolisme du chlorhydrate de bendamustine (voir rubrique 5.2). De ce fait, il existe une interaction potentielle avec des inhibiteurs du CYP1A2 tels que la fluvoxamine, la ciprofloxacine, laciclovir et la cimétidine.
Population pédiatrique
Les études dinteraction nont été réalisées que chez ladulte.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Il nexiste pas suffisamment de données concernant lutilisation de BENDAMUSTINE MYLAN chez la femme enceinte. Lors des études précliniques, le chlorhydrate de bendamustine sest révélé embryo-foetotoxique, tératogène et génotoxique (voir rubrique 5.3). BENDAMUSTINE MYLAN ne doit pas être administré pendant la grossesse sauf si absolument nécessaire. La mère doit être informée sur les risques encourus par le ftus. Si le traitement par BENDAMUSTINE MYLAN est absolument nécessaire pendant la grossesse ou si celle-ci survient au cours du traitement, la patiente doit être informée sur les risques quencourt lenfant à naître et elle doit être attentivement surveillée.
La possibilité dune consultation génétique devra être envisagée.
Fertilité
Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des méthodes de contraception efficaces avant et pendant le traitement par BENDAMUSTINE MYLAN.
Les hommes traités par BENDAMUSTINE MYLAN doivent être avertis de ne pas concevoir denfant pendant le traitement et ce jusquà 6 mois après la fin de celui-ci. Ils doivent être informés de la possibilité de conservation de leur sperme avant le traitement en raison du risque dinfertilité irréversible au cours du traitement par BENDAMUSTINE MYLAN.
Allaitement
Le passage du chlorhydrate de bendamustine dans le lait maternel nest pas connu, par conséquent, BENDAMUSTINE MYLAN est contre-indiqué pendant lallaitement (voir rubrique 4.3). Lallaitement doit être arrêté en cas de traitement par BENDAMUSTINE MYLAN.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables les plus fréquents du chlorhydrate de bendamustine sont des réactions hématologiques (leucopénie, thrombopénie), des toxicités dermatologiques (réactions allergiques), des symptômes généraux (fièvre) et des effets gastro-intestinaux (nausées, vomissements).
Le tableau ci-après répertorie les données recueillies avec le chlorhydrate de bendamustine.
Tableau 1: Effets indésirables observés chez les patients traités par le chlorhydrate de bendamustine
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MedDRA système/organe /classe |
très fréquent (≥1/10) |
fréquent (≥1/100, <1/10) |
peu fréquent (≥1/1000, <1/100) |
rare (≥1/10 000, <1/1000) |
très rare (<1/10 000) |
fréquence Indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) |
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Infections et infestations |
Infection SAP*, incluant infection opportuniste (par exemple Herpès zoster, cytomégalovirus, hépatite B) |
Pneumonie à pneumocystis jirovecii |
Septicémie |
Pneumopathie atypique primaire |
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Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris les kystes et polypes) |
Syndrome de lyse tumorale |
Syndrome myélodysplasique, leucémie aiguë myéloïde |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Leucopénie SAP*, thrombopénie, lymphopénie |
Hémorragie, anémie, neutropénie |
Pancytopénie |
Insuffisance médullaire |
Hémolyse |
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Affections du système immunitaire |
Réaction d'hypersensibilité SAP* |
Réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde |
Choc anaphylactique |
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Affections du système nerveux |
Céphalées |
Insomnie, vertiges |
Somnolence, aphonie |
Dysgueusie paresthésie, neuropathie sensorielle périphérique, syndrome anticholinergique, troubles neurologiques, ataxie, encéphalite |
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Affections cardiaques |
Troubles cardiaques, tels que palpitations, angine de poitrine, arythmie |
Epanchement péricardique, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque |
Tachycardie |
Fibrillation auriculaire |
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Affections vasculaires |
Hypotension, hypertension |
Insuffisance circulatoire aiguë |
Phlébite |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
Insuffisance pulmonaire |
Fibrose pulmonaire |
Pneumonite,hémorragie alvéolaire pulmonaire |
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Affections gastro- intestinales |
Nausées, vomissement |
Diarrhée, constipation, stomatite |
Hémorragie sophagienne, hémorragie digestive |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Alopécie, troubles cutanés SAP*, urticaire |
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Erythème, dermatite, prurit, éruption maculo- papuleuse, rash, hyperhidrose |
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Syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (NET), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS)* |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Aménorrhée |
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Infertilité |
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Affections hépatobiliaires |
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Insuffisance hépatique |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
Inflammation des muqueuses, fatigue, fièvre |
Douleur, frissons, déshydratation, anorexie |
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Défaillance multi-organe |
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Investigations |
Diminution du taux d'hémoglobine, augmentation de la créatinine et de l'urée |
Augmentation du taux des ASAT/ALAT, des phosphatases alcalines, de la bilirubine, hypokaliémie |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Insuffisance rénale |
SAP: sans autre précision.
(* = traitement combiné avec rituximab)
Description des réactions indésirables retenues
Après administration extra-vasculaire accidentelle, des cas isolés de nécrose ont été rapportés ainsi quun syndrome de lyse tumorale et une anaphylaxie.
Le risque de syndrome myélodysplasique et de leucémies aiguës myéloïdes est accru chez les patients traités par des agents alkylants (tels que la bendamustine). Le cancer secondaire peut se développer plusieurs années après larrêt de la chimiothérapie.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Après administration par perfusion de 30 minutes de chlorhydrate de bendamustine une fois toutes les 3 semaines, la dose maximale tolérée (DMT) a été de 280 mg/m2. La survenue dévènements cardiaques de grade II CTC, compatibles avec les modifications de lECG de type ischémique a été considérée comme dose-limitant.
Dans une étude postérieure avec une perfusion de 30 minutes de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2 toutes les 3 semaines, la DMT a été de 180 mg/m2. La toxicité dose-limitant était une thrombopénie de grade IV. La toxicité cardiaque na pas été dose-limitant avec ce schéma dadministration.
Mesures à prendre
Il nexiste pas dantidote spécifique. Pour contrecarrer efficacement les effets indésirables dordre hématologique, une greffe de moelle osseuse et des transfusions (plaquettes, culots globulaires) ou ladministration de facteurs de croissance hématopoïétiques peuvent être réalisées.
Le chlorhydrate de bendamustine et ses métabolites sont dialysables dans une faible mesure.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : agents antinéoplasiques, agents alkylants, code ATC : L01AA09.
Le chlorhydrate de bendamustine est un agent alkylant antitumoral possédant une activité originale.
Laction anti-néoplasique et cytocide du chlorhydrate de bendamustine est essentiellement basée sur létablissement de liaisons covalentes croisées par alkylation de lADN simple brin ou double brin. En conséquence, les fonctions de matrice de lADN, sa synthèse et sa réparation sont déficientes.
Leffet antitumoral du chlorhydrate de bendamustine a été démontré dans de nombreuses études in vitro réalisées sur différentes lignées cellulaires tumorales humaines (cancer du sein, cancer du poumon à petites cellules et non à petites cellules, carcinome de lovaire et différents types de leucémies), et in vivo dans différents modèles expérimentaux de tumeur de la souris, du rat et dorigine humaine (mélanome, cancer du sein, sarcome, lymphome, leucémie et cancer du poumon à petites cellules).
Le chlorhydrate de bendamustine a montré un profil dactivité sur les lignées cellulaires tumorales humaines différent de celui des autres agents alkylants. La substance active na pas ou très peu montré de résistances croisées dans les lignées cellulaires tumorales humaines qui ont différents mécanismes de résistance aux médicaments, au moins en partie en raison de la persistance, comparativement plus longue, de linteraction avec lADN. De plus, des études cliniques ont montré labsence de résistance croisée totale de la bendamustine avec les anthracyclines, les agents alkylants ou le rituximab. Cependant, le nombre de patients évalué est faible.
Leucémie lymphoïde chronique :
Lindication de la bendamustine dans la leucémie lymphoïde chronique a été établie avec une seule étude en ouvert, comparant la bendamustine avec le chlorambucil. Lors de létude prospective, randomisée, multicentrique, 319 patients nayant reçu aucun traitement préalable, présentant une leucémie lymphoïde chronique de stade Binet B ou C nécessitant un traitement, ont été inclus.
Le traitement de première ligne par le chlorhydrate de bendamustine 100 mg/m2 IV à J1 et J2 (BEN) a été comparé au traitement par du chlorambucil 0,8 mg/kg à J1 et J15 (CLB) pendant 6 cycles dans les 2 bras. Les patients ont reçu de lallopurinol afin de prévenir le syndrome de lyse tumorale.
La médiane de survie sans progression a été significativement plus longue chez les patients recevant le traitement BEN que chez les patients recevant le traitement CLB (21,5 mois versus 8,3 mois, p < 0,0001). La survie globale nétait pas statistiquement significativement différente (médiane non atteinte). La durée médiane de rémission est de 19 mois avec le traitement BEN et de 6 mois avec le traitement CLB (p < 0,0001). Lévaluation du profil de sécurité pour chacun des deux traitements na pas montré deffet indésirable inattendu tant dans leur type que dans leur fréquence. La dose de BEN a été réduite chez 34% des patients. Le traitement avec BEN a été interrompu chez 3,9% des patients en raison de réactions allergiques.
Lymphome non-hodgkinien indolent :
Lindication de la bendamustine dans le lymphome non-hodgkinien indolent sappuie sur 2 études non contrôlées, de phase II. Lors de létude pivot prospective, multicentrique, en ouvert, 100 patients présentant un lymphome non hodgkinien à cellules B indolent réfractaire au rituximab en monothérapie ou en association, ont été traités par BEN en monothérapie.
Les patients ont reçu auparavant une médiane de 3 cycles de chimiothérapie ou de thérapie biologique. Le nombre médian de cures précédentes par un traitement contenant du rituximab était de 2. Les patients navaient pas de réponse ou de progrès dans les 6 mois, après un traitement par rituximab. La posologie de BEN était de 120 mg/m2 IV à J1 et J2 planifiée pour au moins 6 cycles. La durée du traitement dépendait de la réponse à celui-ci (6 cycles planifiés).
Le taux de réponse globale, évalué par un comité de relecture indépendant, a été de 75%, dont 17% de réponse complète (RC et RCu) et 58% de réponse partielle.
La durée médiane de rémission a été de 40 semaines. BEN a été en général bien toléré lors de son administration à cette dose et selon ce schéma dadministration.
Lindication est également basée sur une autre étude prospective, multicentrique, en ouvert, ayant inclus 77 patients. La population de patients était plus hétérogène incluant: lymphome non-hodgkinien à cellules B indolent ou transformé, réfractaire au rituximab en monothérapie ou en association. Les patients navaient pas de réponse ou de progrès dans les 6 mois, soit avaient présenté des effets indésirables après un traitement précédent par rituximab. Les patients avaient précédemment reçu une médiane de 3 cycles de chimiothérapie ou de traitement biologique. Le nombre médian de cures précédentes par un traitement contenant du rituximab était de 2. Le taux de réponse globale a été de 76%, avec une durée médiane de réponse de 5 mois (29 semaines [95% IC : 22,1 ; 43,1]).
Myélome multiple :
Lors dune étude prospective, en ouvert, randomisée, multicentrique, 131 patients présentant un myélome multiple à un stade avancé (stade II en progression ou stade III de la classification de Durie-Salmon) ont été inclus. Le traitement en 1ère ligne par lassociation du chlorhydrate de bendamustine et de la prednisone (BP) a été comparé à lassociation de melphalan et de prednisone (MP). La tolérance dans les deux bras du traitement était conforme au profil d'innocuité connu des médicaments respectifs avec des réductions de dose significativement plus importantes dans le bras BP. La posologie était de 150 mg/m2 IV de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2 ou de 15 mg/m2 IV de melphalan à J1 chacun en association avec la prednisone. La durée de traitement dépendait de la réponse et était en moyenne de 6,8 cycles pour le groupe BP et 8,7 cycles pour le groupe MP.
La médiane de survie sans progression a été plus longue dans le groupe BP que dans le groupe MP (15 mois [95% IC 12-21] versus 12 mois [95% IC 10-14], p = 0,0566). Le temps médian jusqu'à échec thérapeutique a été de 14 mois pour le traitement BP et 9 mois pour le traitement MP. La durée de rémission a été de 18 mois avec le traitement BP et de 12 mois avec le traitement MP. La survie globale nétait pas significativement différente (35 mois pour BP versus 33 mois pour MP). Le profil de sécurité pour chacun des deux traitements correspondait au profil de tolérance attendu des deux médicaments avec significativement plus de réduction de dose dans le bras BP.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La demi-vie délimination t1/2ß après une perfusion IV de 30 min de 120 mg/m2 chez 12 sujets a été de 28,2 minutes. Après ladministration dune perfusion IV de 30 min, le volume central de distribution a été de 19,3 L. A létat déquilibre après une injection IV en bolus, le volume de distribution était compris entre 15,8 et 20,5 L.
Plus de 95 % de la substance se lient aux protéines plasmatiques (principalement à lalbumine).
Biotransformation
La voie métabolique principale de la bendamustine est une hydrolyse en monohydroxy- et dihydroxy-bendamustine. La formation de N-desméthyl-bendamustine et de gamma-hydroxy-bendamustine par métabolisme hépatique implique lisoenzyme 1A2 du cytochrome P450 (CYP). Lautre voie importante du métabolisme de la bendamustine est la conjugaison avec le glutathion.
In vitro, la bendamustine ninhibe pas le CYP 1A4, CYP 2C9/10, CYP 2D6, CYP 2E1 ou le CYP 3A4.
Élimination
La clairance totale moyenne après une perfusion IV de 30 minutes de 120 mg/m2 de surface corporelle chez 12 sujets était de 639,4 ml/minute. Environ 20 % de la dose administrée a été retrouvée dans les urines en 24 heures. Les quantités excrétées dans les urines étaient par ordre décroissant le monohydroxy-bendamustine > bendamustine > dihydroxy-bendamustine > métabolite oxydé > N-desméthyl-bendamustine. Dans la bile, les métabolites éliminés sont principalement des métabolites polaires.
Insuffisance hépatique
Le profil pharmacocinétique nétait pas modifié chez les patients présentant une tumeur infiltrant 30-70% du foie et une insuffisance hépatique légère (bilirubine sérique < 1,2 mg/dl). Il ny avait pas de différence significative sur Cmax, tmax, AUC, t1/2ß, volume de distribution et clairance par rapport aux patients ayant des fonctions hépatiques et rénale normales. LAUC et la clairance corporelle totale de la bendamustine sont inversement corrélées à la bilirubine sérique.
Insuffisance rénale
Aucune différence significative sur Cmax, tmax, AUC, t1/2ß, volume de distribution et clairance na été observée entre les patients ayant une clairance de la créatinine > 10 ml/min, y compris ceux nécessitant une dialyse, et ceux ayant des fonctions hépatique et rénale normales.
Sujets âgés
Des sujets âgés jusquà 84 ans ont été inclus dans des études de pharmacocinétique. Le grand âge na pas dinfluence sur la pharmacocinétique de la bendamustine.
5.3. Données de sécurité préclinique
Lexamen anatomopathologique chez des chiens a montré à lexamen macroscopique une hyperhémie des muqueuses et des hémorragies au niveau du tractus gastro-intestinal. Des examens microscopiques ont mis en évidence des modifications importantes au niveau du tissu lymphatique témoignant dune immunosuppression, des modifications tubulaires au niveau des reins et des testicules, ainsi quune atrophie et des nécroses au niveau de lépithélium de la prostate.
Chez lanimal, des études ont montré que la bendamustine était embryotoxique et tératogène.
La bendamustine induit des aberrations chromosomiques et elle est mutagène à la fois in vivo et in vitro. Des études à long terme réalisées chez la souris femelle ont montré que la bendamustine est carcinogène.
Avant ouverture : 3 ans.
La poudre doit être reconstituée immédiatement après ouverture du flacon.
La solution concentrée reconstituée doit être diluée immédiatement avec une solution de chlorure de sodium à 0,9%.
Solution pour perfusion :
Après reconstitution et dilution, la stabilité physico-chimique a été démontrée pendant 3,5 heures à 25°C/60% HR et pendant 48 heures à une température comprise entre 2 et 8°C dans des poches en polyéthylène.
Toutefois du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. En cas dutilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation après reconstitution et dilution, et avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de lutilisateur et ne devraient pas dépasser 24 heures à une température comprise entre 2°C et 8°C sauf en cas de reconstitution/dilution réalisée en conditions d'asepsie dûment contrôlées et validées.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pour les conditions de conservation du médicament après reconstitution et dilution, voir la rubrique 6.3.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
25 mg :
Flacon (verre ambré de type I) de 20 mL muni dun bouchon en caoutchouc (bromobutyle) maintenu par une capsule daluminium flip-off.
100 mg :
Flacon (verre ambré de type I) de 50 mL muni dun bouchon en caoutchouc (bromobutyle) maintenu par une capsule daluminium flip-off.
25 mg :
Un flacon de 20 mL contient 25 mg de chlorhydrate de bendamustine, en boîtes de 1, 5, 10 ou 20 flacons.
100 mg :
Un flacon de 50 mL contient 100 mg de chlorhydrate de bendamustine, en boîtes de 1, 5, 10 ou 20 flacons.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Lors de la manipulation de BENDAMUSTINE MYLAN, linhalation, le contact avec la peau ou les muqueuses doivent être évités (port de gants et de vêtements de protection!). Les parties du corps contaminées doivent être soigneusement rincées avec de leau et du savon ; les yeux doivent être rincés avec une solution saline physiologique. Si possible, il est recommandé de travailler sous une hotte de protection spécifique (hotte à flux laminaire) dans laquelle aura été disposée une feuille de protection absorbante et imperméable aux liquides. Les femmes enceintes ne doivent pas manipuler de produits cytostatiques.
La poudre pour solution à diluer pour perfusion doit être reconstituée avec de leau pour préparations injectables, puis diluée dans une solution de chlorure de sodium pour préparations injectables à 9 mg/ml (0,9 %) et ensuite administrée en perfusion par voie intraveineuse. Les conditions d'asepsie et de sécurité exigées pour une injection intraveineuse doivent être respectées.
1. Reconstitution
25 mg :
Le flacon de BENDAMUSTINE MYLAN contenant 25 mg de chlorhydrate de bendamustine est reconstitué en mélangeant par agitation la poudre du flacon et 10 ml deau pour préparations injectables.
100 mg :
Le flacon de BENDAMUSTINE MYLAN, contenant 100 mg de chlorhydrate de bendamustine est reconstitué en mélangeant par agitation la poudre du flacon et 40 ml deau pour préparations injectables.
La solution à diluer reconstituée contient 2,5 mg/ml de chlorhydrate de bendamustine. La solution est limpide et incolore à jaune pâle.
2. Dilution
Dès quune solution claire est obtenue (généralement après 5 à 10 minutes), il est recommandé de diluer immédiatement la totalité de la dose de BENDAMUSTINE MYLAN dans une solution de NaCl à 0,9 % pour produire une solution finale denviron 500 ml.
BENDAMUSTINE MYLAN ne doit être dilué quavec une solution de NaCl à 0,9 % et aucune autre solution injectable.
3. Administration
La solution doit être administrée en perfusion de 30 à 60 minutes par perfusion intraveineuse.
Les flacons sont à usage unique.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
117 ALLEE DES PARCS
69800 SAINT PRIEST
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 550 266 8 6 : 25 mg de poudre en flacon (verre brun) de 20 mL ; boîte de 1.
· 34009 550 266 9 3 : 25 mg de poudre en flacon (verre brun) de 20 mL ; boîte de 5.
· 34009 550 267 0 9 : 25 mg de poudre en flacon (verre brun) de 20 mL ; boîte de 10.
· 34009 550 267 1 6 : 25 mg de poudre en flacon (verre brun) de 20 mL ; boîte de 20.
· 34009 550 267 2 3 : 100 mg de poudre en flacon (verre brun) de 50 mL ; boîte de 1.
· 34009 550 267 3 0 : 100 mg de poudre en flacon (verre brun) de 50 mL ; boîte de 5.
· 34009 550 267 4 7 : 100 mg de poudre en flacon (verre brun) de 50 mL ; boîte de 10.
· 34009 550 267 5 4 : 100 mg de poudre en flacon (verre brun) de 50 mL ; boîte de 20.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicament soumis à prescription hospitalière.
Prescription réservée aux spécialistes en oncologie ou en hématologie, ou aux médecins compétents en cancérologie.
Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement.
Médicaments liés cités dans ce texte
- CORTANCYL 1 mg, comprimé
- THALIDOMIDE ACCORD 50 mg, gélule
- ALLOPURINOL ARROW 100 mg, comprimé
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- FLOXYFRAL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- CIFLOX 200 mg/100 mL, solution pour perfusion (IV)
- ACICLOVIR AGEPHA 30 mg/g, pommade ophtalmique
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- CHLORAMINOPHENE 2 mg, gélule
- ALKERAN 2 mg, comprimé pelliculé
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.