PANTOPRAZOLE ZENTIVA 20 mg, comprimé gastro-résistant
CIS 60670457
Informations à jour au 29 décembre 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 29/12/2021
PANTOPRAZOLE ZENTIVA 20 mg, comprimé gastro-résistant
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque comprimé gastro-résistant contient :
20 mg de pantoprazole (équivalent à 22,6 mg de pantoprazole sodique sesquihydraté).
Excipients à effet notoire : chaque comprimé gastro-résistant contient 38,425 mg de maltitol, 0,345 mg de lécithine de soja et un maximum de 1,84 mg de sodium (voir rubrique 4.4).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé jaune, ovale.
4.1. Indications thérapeutiques
PANTOPRAZOLE ZENTIVA est indiqué chez les adultes et les adolescents âgés de 12 ans et plus pour :
· Le reflux gastro-sophagien symptomatique.
· Le traitement à long terme et la prévention des récidives dsophagite par reflux gastro‑sophagien.
PANTOPRAZOLE ZENTIVA est indiqué chez les adultes pour :
· La prévention des ulcères gastro-duodénaux induits par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non sélectifs chez des patients à risque ayant besoin dun traitement continu par AINS (voir rubrique 4.4).
4.2. Posologie et mode d'administration
Adultes et adolescents âgés de 12 ans et plus.
Reflux gastro‑sophagien symptomatique
La dose orale recommandée est dun comprimé gastro-résistant de PANTOPRAZOLE ZENTIVA 20 mg par jour. Une amélioration des symptômes est généralement obtenue en 2 à 4 semaines. Si cette durée n'est pas suffisante, lamélioration des symptômes sera obtenue en général par un traitement de 4 semaines supplémentaires.
Une fois les symptômes disparus, la récidive des symptômes peut être prévenue par la prise à la demande de la dose de 20 mg une fois par jour, en prenant un comprimé si besoin. Si le contrôle des symptômes par le traitement à la demande nest pas satisfaisant, la reprise dune thérapie continue peut être envisagée.
Traitement à long terme et prévention des récidives des sophagites par reflux gastro‑sophagien
Pour le traitement à long terme, une dose dentretien dun comprimé gastro-résistant de PANTOPRAZOLE ZENTIVA 20 mg par jour est recommandée, avec une augmentation à 40 mg de pantoprazole par jour en cas de récidive.
PANTOPRAZOLE ZENTIVA 40 mg peut être utilisé dans ce cas. Après cicatrisation, la dose peut à nouveau être ramenée à 20 mg de pantoprazole.
Adultes
Prévention des ulcères gastro‑duodénaux induits par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non sélectifs chez les patients à risque ayant besoin dun traitement continu par AINS
La dose orale recommandée est dun comprimé gastro‑résistant de PANTOPRAZOLE ZENTIVA 20 mg par jour.
Patients présentant une insuffisance hépatique
La dose journalière de 20 mg de pantoprazole ne doit pas être dépassée chez le patient atteint dinsuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4).
Patients présentant une insuffisance rénale
Aucune adaptation de la dose nest nécessaire chez le patient atteint dinsuffisance rénale (voir rubrique 5.2).
Sujet âgé
Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire chez le sujet âgé (voir rubrique 5.2).
Population pédiatrique
Lutilisation de PANTOPRAZOLE ZENTIVA nest pas recommandée chez les enfants âgés de moins de 12 ans en raison de linsuffisance des données de sécurité et defficacité dans cette tranche dâge (voir rubrique 5.2).
Mode dadministration
Les comprimés ne doivent pas être croqués ou écrasés. Ils doivent être avalés entiers avec un peu deau une heure avant un repas.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Chez les patients atteints dinsuffisance hépatique sévère, les enzymes hépatiques doivent être surveillées régulièrement pendant le traitement par pantoprazole, notamment en cas dutilisation au long cours. En cas daugmentation des enzymes hépatiques, le traitement par PANTOPRAZOLE ZENTIVA doit être arrêté (voir rubrique 4.2).
Administration concomitante dAINS
Lutilisation de PANTOPRAZOLE ZENTIVA pour la prévention dulcères gastro-duodénaux induits par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non sélectifs doit être limitée à des patients ayant besoin dun traitement continu par AINS et présentant un risque accru de développer des complications gastro-intestinales. Le risque accru doit être évalué selon les facteurs de risques individuels, tels que lâge avancé (> 65 ans), les antécédents dulcère gastrique ou duodénal ou dhémorragie digestive haute.
Tumeur gastrique maligne
La réponse symptomatique à un traitement par pantoprazole peut masquer les symptômes dune tumeur gastrique maligne et en retarder son diagnostic. En présence de tout symptôme alarmant (par exemple perte de poids involontaire importante, vomissements récurrents, dysphagie, hématémèse, anémie ou méléna) et lorsquun ulcère gastrique est suspecté ou présent, une affection maligne doit être écartée.
Dautres examens doivent être envisagés si les symptômes persistent malgré un traitement approprié.
Administration concomitante dinhibiteurs de la protéase du VIH
Ladministration concomitante de pantoprazole et dinhibiteurs de la protéase du VIH, dont labsorption dépend du pH gastrique, tel que latazanavir, nest pas recommandée car cela risquerait de réduire leur biodisponibilité de manière significative (voir rubrique 4.5).
Influence sur labsorption de la vitamine B12
Le pantoprazole, comme tout antisécrétoire gastrique, peut diminuer labsorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) en raison dhypo- ou dachlorhydrie. Ceci doit être pris en compte chez les patients disposant de réserves réduites ou présentant des facteurs de risque de diminution de labsorption de la vitamine B12 lors de traitement au long cours ou si des symptômes cliniques sont observés.
Traitement à long terme
Dans le cadre du traitement au long cours, notamment lorsque sa durée excède 1 an, les patients devront faire lobjet dune surveillance clinique régulière.
Infections bactériennes gastro-intestinales
Le traitement par pantoprazole peut conduire à une légère augmentation du risque dinfections gastro‑intestinales provoquées par des bactéries telles que Salmonella, Campylobacter ou C. difficile.
Hypomagnésémie
Des cas dhypomagnésémies sévères ont été rapportés chez des patients traités par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que la pantoprazole pendant au moins trois mois et, dans la plupart des cas pendant un an. Lhypomagnésémie peut se manifester par des signes cliniques graves tels que fatigue, tétanie, bouffées délirantes, convulsions, sensations vertigineuses, arythmie ventriculaire, mais elle peut débuter de façon insidieuse et passer inaperçue. Chez la plupart des patients, lhypomagnésémie sest améliorée après supplémentation en magnésium et arrêt de lIPP.
Chez les patients nécessitant un traitement prolongé ou en cas dassociation des IPP avec de la digoxine ou avec des médicaments pouvant induire une hypomagnésémie (par exemple des diurétiques), un dosage du taux de magnésium sanguin doit être envisagé par les professionnels de santé avant de commencer le traitement par lIPP puis régulièrement pendant le traitement.
Fracture des os
Les inhibiteurs de la pompe à protons, en particulier sils sont utilisés à fortes doses et sur une durée prolongée (> 1 an), peuvent augmenter modérément le risque de fracture de la hanche, du poignet et des vertèbres, principalement chez les patients âgés ou en présence dautres facteurs de risque identifiés. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque global de fracture de 10 à 40 %. Cette augmentation peut être en partie due à dautres facteurs de risque. Les patients présentant un risque dostéoporose doivent être pris en charge conformément aux recommandations en vigueur, et recevoir un apport approprié en vitamine D et en calcium.
Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS)
Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très occasionnels de LECS. Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d'arrêter pantoprazole. La survenue dun LECS après traitement par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe à protons.
Interférence avec les tests de laboratoire
Laugmentation du taux de Chromogranine A (CgA) peut interférer avec les tests réalisés pour lexploration des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement par pantoprazole doit être interrompu au moins 5 jours avant de mesurer le taux de CgA (voir rubrique 5.1). Si les taux de CgA et de gastrine ne se sont pas normalisés après la mesure initiale, les mesures doivent être répétées 14 jours après larrêt du traitement par inhibiteur de la pompe à protons.
Huile de soja
Ce médicament contient de lhuile de soja. Il est contre-indiqué si le patient est allergique à larachide ou au soja (voir rubrique 4.3).
Maltitol
Ce médicament contient du maltitol E965. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose (maladie héréditaire rare).
Sodium
Ce médicament contient moins de 1mmol (23 mg) de sodium par comprimé, cest-à-dire essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Médicaments avec absorption pH-dépendante
En raison dune inhibition importante et durable de la sécrétion gastrique, le pantoprazole peut interférer avec labsorption dautres médicaments, pour lesquels le pH gastrique est un élément déterminant de leur biodisponibilité orale, comme par exemple certains antifongiques azolés, tels que le ketoconazole, litraconazole, le posaconazole et dautres médicaments tels que lerlotinib.
Inhibiteurs de la protéase du VIH
Ladministration concomitante de pantoprazole et dinhibiteurs de la protéase du VIH, dont labsorption dépend du pH gastrique, tel que latazanavir, nest pas recommandée car cela risquerait de réduire leur biodisponibilité de manière significative (voir rubrique 4.4).
Si lassociation dun inhibiteur de la protéase du VIH et dun inhibiteur de la pompe à protons est jugée indispensable, une surveillance clinique régulière (par exemple une surveillance de la charge virale) est recommandée. La dose de 20 mg de pantoprazole par jour ne doit pas être dépassée. La posologie dinhibiteur de la protéase du VIH pourrait être ajustée.
Anticoagulants coumariniques (phenprocoumone ou warfarine)
Lassociation de pantoprazole avec la warfarine ou la phenprocoumone na pas affecté la pharmacocinétique de la warfarine, de la phenprocoumone, ou lINR. Cependant, des cas daugmentation de lINR et du temps de prothrombine ont été rapportés chez des patients recevant un IPP et de la warfarine ou de la phenprocoumone de manière concomitante. Une augmentation de lINR et du temps de prothrombine peut provoquer des hémorragies, potentiellement fatales. Chez les patients traités simultanément par le pantoprazole et la warfarine ou la phenprocoumone, le suivi de lINR et du temps de prothrombine est recommandé.
Une augmentation des taux sanguins de méthotrexate a été rapportée chez certains patients lors de lutilisation concomitante de fortes doses de méthotrexate (par exemple 300 mg) et dinhibiteurs de la pompe à protons. Par conséquent, dans les situations où de fortes doses de méthotrexate sont utilisées, comme par exemple dans le cancer et le psoriasis, un arrêt temporaire du traitement par le pantoprazole doit être envisagé.
Autres études dinteractions cinétiques
Le pantoprazole est largement métabolisé au niveau du foie, par le système enzymatique du cytochrome P450. La principale voie métabolique est la déméthylation par le CYP2C19 et les autres voies métaboliques comprennent loxydation par le CYP3A4.
Aucune interaction cliniquement significative na été observée au cours détudes spécifiques portant notamment sur la carbamazépine, le diazépam, le glibenclamide, la nifédipine, et un contraceptif oral composé de lévonorgestrel et dethinylstradiol.
Linteraction du pantoprazole avec dautres médicaments ou composés, métabolisés par le même système enzymatique, ne peut être exclue.
Les résultats dune série détudes dinteractions cinétiques ont montré que le pantoprazole ninfluait pas sur le métabolisme des substances actives métabolisés par le CYP1A2 (comme la caféine ou la théophylline), le CYP2C9 (comme le piroxicam, le diclofenac ou le naproxène), le CYP2D6 (comme le métoprolol), le CYP2E1 (comme léthanol). Le pantoprazole ninterfère pas avec labsorption de la digoxine liée à la glycoprotéine P.
Il nexiste pas dinteractions avec les antiacides administrés de manière concomitante.
Des études dinteractions ont été menées sur ladministration concomitante de pantoprazole et de différents antibiotiques (clarithromycine, métronidazole, amoxicilline). Aucune interaction cliniquement significative na été montrée.
Médicaments inhibant ou induisant le CYP2C19 :
Les inhibiteurs du CYP2C19 tels que la fluvoxamine peuvent augmenter lexposition systémique au pantoprazole. Pour les patients suivant un traitement par pantoprazole au long cours à de fortes doses, ou pour les patients souffrant dune insuffisance hépatique, une réduction de la dose peut être envisagée.
Les inducteurs enzymatiques affectant le CYP2C19 et le CYP3A4 comme la rifampicine et le millepertuis (Hypericum perforatum) peuvent réduire les concentrations plasmatiques des IPPs, qui sont métabolisés par ces systèmes enzymatiques.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Un nombre modéré de données chez la femme enceinte (entre 300 et 1000 grossesses) n'a mis en évidence aucun effet malformatif, ni toxique pour le ftus ou le nouveau-né de pantoprazole.
Les études effectuées chez lanimal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).
Par mesure de précaution, il est préférable déviter lutilisation de pantoprazole pendant la grossesse.
Des études menées chez lanimal ont montré que le pantoprazole passait dans le lait maternel. Il nexiste pas de données suffisantes sur lexcrétion du pantoprazole dans le lait maternel, mais le passage dans le lait maternel chez lêtre humain a été rapporté. Un risque pour les nouveaux-nés/nourrissons ne peut être exclu. En conséquence, la décision darrêter lallaitement ou celle darrêter/sabstenir du traitement par pantoprazole doit être prise en tenant compte du bénéfice de lallaitement pour lenfant et du bénéfice du traitement par pantoprazole pour la femme.
Fertilité
Les études chez lanimal nont pas mis en évidence de signe daltération de la fertilité suite à ladministration de pantoprazole (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Le pantoprazole na aucun effet ou quun effet négligeable sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Les effets indésirables tels que sensations vertigineuses et troubles visuels peuvent survenir (voir rubrique 4.8). Les patients présentant ce type deffet indésirable ne doivent pas conduire de véhicule ni utiliser des machines.
Environ 5 % des patients sont susceptibles de présenter des effets indésirables (EI). Les EI les plus souvent signalés sont une diarrhée et des céphalées, survenant tous deux chez environ 1 % des patients.
Les effets indésirables signalés avec le pantoprazole sont classés dans le tableau ci-dessous selon lordre de fréquence suivant :
Très fréquents (≥1/10) ; fréquents (≥1/100 à <1/10) ; peu fréquents (≥1/1 000 à <1/100) ; rares (≥1/10 000 à <1/1 000) ; très rares (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Pour tous les effets indésirables notifiés après commercialisation, il nest pas possible dimputer cet ordre de fréquence, par conséquent ils sont listés comme survenant à une fréquence « indéterminée ».
Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.
Tableau 1. Effets indésirables du pantoprazole rapportés au cours des études cliniques et notifiés après commercialisation
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Fréquence Classe système organe |
Fréquent
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Peu fréquent |
Rare |
Très rare |
Indéterminée |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Agranulocytose |
Thrombopénie ; Leucopénie ; Pancytopénie |
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Affections du système immunitaire |
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Hypersensibilité (y compris réactions anaphylactiques et choc anaphylactique) |
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Troubles du Métabolisme et de la nutrition |
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Hyperlipidémies et augmentation des lipides (triglycérides, cholestérol) ; Variations de poids |
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Hyponatrémie ; Hypomagnésémie (voir rubrique 4.4) ; Hypocalcémie en association avec lhypomagnésémie ; Hypokaliémie |
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Affections psychiatriques |
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Troubles du sommeil |
Dépression (et autres aggravations) |
Désorientation (et autres aggravations) |
Hallucinations ; confusion (en particulier chez les patients prédisposés, ainsi que laggravation de ces symptômes lorsquils sont préexistants) |
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Affections du système nerveux |
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Céphalées ; Vertiges |
Dysgueusie |
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Paresthésie |
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Affections oculaires |
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Troubles de la vue ; vision floue |
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Affections gastro-intestinales |
Polypes des glandes fundiques (bénins) |
Diarrhée ; Nausées ; Vomissements ; Distension abdominale et ballonnements ; Constipation ; Sécheresse de la bouche ; Douleur et gêne abdominale |
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Colite microscopique |
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Affections hépatobiliaires |
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Elévations des enzymes hépatiques (transaminases, gamma‑GT) |
Augmentation de la bilirubine |
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Lésion hépatocellulaire ; Ictère ; Insuffisance hépatocellulaire |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Rash cutané ; Exanthème ; Eruption ; Prurit |
Urticaire ; dème de Quincke |
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Syndrome de Stevens- Johnson ; Syndrome de Lyell ; Erythème polymorphe ; Photosensibilité ; Lupus érythémateux cutané subaigu (voir rubrique 4.4) |
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Affections musculo- squelettiques et du tissu conjonctif |
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Fracture de la hanche, du poignet ou des vertèbres (voir rubrique 4.4) |
Arthralgies ; Myalgies |
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Spasme musculaire consécutif à une perturbation électrolytique |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Néphrite interstitielle (avec une possible évolution vers linsuffisance rénale) |
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Affections des fonctions reproductives et du sein |
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Gynécomastie |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Asthénie, fatigue et malaise |
Elévation de la température corporelle ; dème périphérique |
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Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.signalement-sante.gouv.fr
Les symptômes de surdosage chez lêtre humain ne sont pas connus.
Des doses atteignant 240 mg administrées par voie injectable en deux minutes ont bien été tolérées. Comme le pantoprazole est largement lié aux protéines, il nest pas aisément dialysable.
En cas de surdosage avec des signes cliniques dintoxication, aucune recommandation thérapeutique spécifique ne peut être donnée, à lexception dun traitement symptomatique et de soutien.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Inhibiteurs de la pompe à protons, code ATC : A02BC02.
Mécanisme daction
Le pantoprazole est un benzimidazole substitué qui inhibe la sécrétion gastrique dacide chlorhydrique de lestomac par un blocage spécifique des pompes à protons des cellules pariétales.
Le pantoprazole est transformé en sa forme active dans lenvironnement acide des cellules pariétales où il inhibe l'enzyme H+/K+-ATPase, c'est-à-dire au niveau de la phase terminale de sécrétion dacide chlorhydrique dans lestomac. Linhibition est dose-dépendante et affecte à la fois la sécrétion acide basale et la sécrétion acide stimulée. Chez la plupart des patients, la disparition des symptômes est obtenue en 2 semaines. Comme les autres inhibiteurs de la pompe à protons et les inhibiteurs des récepteurs H2, le traitement par pantoprazole entraîne une réduction de l'acidité de lestomac et donc une augmentation de la gastrine proportionnelle à la diminution de lacidité. Cette augmentation de la gastrine est réversible. Puisque le pantoprazole se lie à l'enzyme responsable de la phase terminale de la production acide, il peut inhiber la sécrétion dacide chlorhydrique, quelle que soit la nature du stimulus (acétylcholine, histamine, gastrine). Leffet est le même, que le produit soit administré oralement ou par voie intraveineuse.
Effets pharmacodynamiques
Les valeurs de gastrinémie à jeun augmentent sous pantoprazole. Dans la plupart des cas, lors des traitements de courte durée, elles ne dépassent pas les limites supérieures de la normale. Ces valeurs doublent le plus souvent lors des traitements au long cours. Toutefois, une augmentation excessive nest rapportée que dans des cas isolés. En conséquence, une augmentation légère à modérée du nombre des cellules endocrines de l'estomac (cellules ECL), nest observée que dans une minorité de cas, pendant un traitement au long cours (de l'hyperplasie simple à adénomatoïde).
Cependant, daprès les études réalisées jusquà présent (voir rubrique 5.3), la formation de précurseurs carcinoïdes (hyperplasie atypique) ou de carcinoïdes gastriques, tels que décrits chez l'animal, n'a pas été observée chez lêtre humain.
Au vu des résultats des études menées chez lanimal, il nest pas possible dexclure totalement une influence sur les paramètres endocriniens de la thyroïde, lors de traitement au long cours de plus dun an par pantoprazole.
Pendant le traitement par des médicaments antisécrétoires, la concentration sérique de gastrine augmente en réaction à la diminution de la sécrétion acide. De même, le taux de CgA augmente à cause de la diminution de lacidité gastrique. Laugmentation du taux de CgA peut interférer avec les tests réalisés pour lexploration des tumeurs neuroendocrines.
Daprès des données publiées, la prise dinhibiteurs de la pompe à protons devrait être interrompue entre 5 jours et 2 semaines avant de mesurer le taux de CgA. Le but est de permettre un retour à la normale des taux de CgA qui auraient été artificiellement augmentés par la prise dIPP.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le pantoprazole est rapidement absorbé et la concentration plasmatique maximale est atteinte même après administration dune dose orale unique de 20 mg. En moyenne, les concentrations plasmatiques maximales, soit 1‑1,5 microg/ml, sont atteintes en 2 heures à 2,5 heures environ après administration; ces valeurs restent ensuite constantes après administrations multiples.
Les caractéristiques pharmacocinétiques ne varient pas après administration unique ou administration répétée. Dans lintervalle de dose 10 à 80 mg, la cinétique plasmatique du pantoprazole est linéaire après administration orale et intraveineuse.
La biodisponibilité absolue observée après la prise des comprimés est denviron 77 %.
Ladministration concomitante de nourriture na pas dinfluence sur lASC, sur la concentration sérique maximale ni sur la biodisponibilité. Seule la variabilité sur le temps de latence sera augmentée par une absorption concomitante de nourriture.
Distribution
La liaison aux protéines sériques du pantoprazole est denviron 98 %. Le volume de distribution est denviron 0,15 l/kg.
Biotransformation
Le principe actif est presque exclusivement métabolisé par le foie. La principale voie métabolique est la déméthylation par le CYP2C19 sous forme de métabolites conjugués par sulfatation. Une autre voie métabolique inclut loxydation par le CYP3A4.
Elimination
La demi-vie terminale est denviron 1 h et la clairance est denviron 0,1 l/h/kg. Il existe quelques cas de sujets présentant une élimination ralentie. Du fait de la liaison spécifique du pantoprazole aux pompes à protons des cellules pariétales, la demi-vie délimination nest pas corrélée à la durée daction plus longue (inhibition de la sécrétion acide).
Lélimination rénale représente la voie majeure dexcrétion (environ 80 %) pour les métabolites du pantoprazole, le reste étant éliminé dans les selles. Le métabolite principal à la fois dans le sang et les urines est le déméthylpantoprazole, sous forme sulfoconjuguée. La demi‑vie du métabolite principal (environ 1,5 h) nest pas beaucoup plus longue que celle du pantoprazole.
Populations particulières
Métaboliseurs lents
Environ 3 % de la population européenne présente un déficit de fonctionnement de lenzyme CYP2C19 et sont appelés « métaboliseurs lents ». Chez ces individus, le métabolisme du pantoprozole est principalement catalysé par le CYP3A4. Après administration dune dose unique de 40 mg pantoprazole, laire sous la courbe était en moyenne environ six fois supérieure chez les « métaboliseurs lents » comparativement aux sujets ayant une enzyme CYP2C19 fonctionnelle (« métaboliseurs rapides »).La concentration plasmique maximale augmentait denviron 60 %. Ces résultats nont aucune incidence sur la posologie de pantoprazole.
Insuffisance rénale
Aucune diminution de la dose nest nécessaire lors de ladministration du pantoprazole chez les insuffisants rénaux (y compris les patients dialysés). Comme chez le sujet sain, la demi-vie du pantoprazole est courte. Seules de très faibles quantités de pantoprazole sont dialysées. Bien que le principal métabolite ait une demi-vie légèrement allongée (2‑3h), lexcrétion reste rapide et aucune accumulation nest donc observée.
Insuffisance hépatique
Malgré lallongement de la demi-vie jusquà 3 à 6 h et laugmentation de lASC dun facteur 3 à 5 chez les patients cirrhotiques (classes A et B de la classification de Child), la concentration sérique maximale nest que légèrement augmentée dun facteur de 1,3 par rapport au sujet sain.
Sujet âgé
La légère augmentation de lASC et de la Cmax observée chez le sujet âgé comparativement au sujet jeune na aucune incidence clinique.
Population pédiatrique
Après administration orale dune dose unique de 20 ou 40 mg de pantoprazole à des enfants âgés de 5 à 16 ans, les valeurs de lASC et de la Cmax se sont révélées similaires à celles observées chez ladulte.
Après administration IV unique dune dose de 0,8 ou 1,6 mg/kg de pantoprazole à des enfants âgés de 2 à 16 ans, il na pas été observé de corrélation significative entre la clairance du pantoprazole et lâge ou le poids. LASC et le volume de distribution étaient conformes aux données observées chez ladulte.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les données non-cliniques ne mettent en évidence aucun risque particulier chez lhomme, au vu des essais pharmacologiques de sécurité, de toxicité par administrations réitérées et de génotoxicité.
Au cours des études de carcinogénicité sur 2 ans chez le rat, sont apparues des néoplasies neuro‑endocriniennes. De plus, des papillomes des cellules squameuses sont apparus dans l'estomac antérieur du rat. Le mécanisme entraînant la formation de carcinoïdes gastriques par les benzimidazoles substitués a été étudié de façon approfondie et lon peut conclure qu'il s'agit d'une réaction secondaire à l'élévation massive de la gastrinémie chez le rat au cours des études à long terme portant sur de fortes doses.
Durant les études sur 2 ans chez le rongeur, une augmentation du nombre des tumeurs hépatiques a été observée chez le rat et chez la souris femelle, et a été considérée comme due à un métabolisme hépatique important.
Une légère augmentation des transformations néoplasiques de la thyroïde a été notée dans le groupe de rats recevant la plus forte dose (200 mg/kg). Lapparition de ces néoplasies est associée aux modifications induites par le pantoprazole dans la dégradation de la thyroxine au niveau hépatique chez le rat. La dose thérapeutique chez l'homme étant faible, aucun effet sur la glande thyroïde n'est attendu.
Dans une étude de reproduction péri-postnatale visant à évaluer le développement osseux chez le rat, des signes de toxicité ont été observés sur la progéniture (mortalité, poids corporel moyen réduit, gain pondéral moyen réduit et diminution de la croissance osseuse) à des expositions (Cmax) environ deux fois supérieures à lexposition clinique humaine. A la fin de la phase de récupération, les paramètres osseux étaient similaires entre les groupes et les poids corporels avaient également tendance à être réversibles après une période de récupération sans médicament.
Laugmentation de la mortalité na été rapportée que chez les rats qui nétaient pas encore sevrés (jusquà lâge de 21 jours), ce qui correspond aux nourrissons jusquà lâge de 2 ans. La pertinence de ce résultat dans la population pédiatrique nest pas claire. Une étude péri-postnatale antérieure menée chez le rat à des doses légèrement inférieures na identifié aucun effet indésirable à 3 mg/kg, comparativement à une faible dose de 5 mg/kg utilisée dans cette étude.
Les études nont révélé aucun signe daltération de la fertilité ou d'effet tératogène.
Le passage transplacentaire a été étudié chez le rat et semble augmenter au cours de la gestation. En conséquence, la concentration du pantoprazole chez le ftus est brièvement augmentée avant la naissance.
Enrobage du comprimé : Alcool poly(vinylique), talc (E553b), dioxyde de titane (E171), macrogol 3350, lécithine de soja (E322), oxyde de fer jaune (E172), carbonate de sodium anhydre (E500), copolymère d'acide méthacrylique et d'acrylate d'éthyle (1:1), dispersion à 30 %, citrate de triéthyle (E1505).
3 ans.
Après première ouverture du flacon, utiliser le médicament dans les trois mois.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Plaquettes Alu-Alu
Flacons (PEHD) munis dun bouchon à vis et dun déssicant.
7, 14, 15, 28, 30, 50, 56, 60, 90,100, 140, 140 (10x14) (5x28), 280 (20x14) (10x28), 500, 700 (5x140) comprimés gastro-résistants (plaquettes)
14, 15, 28, 30, 50, 56, 60, 90, 100, 140, 140 (10x14) (5x28), 280 (20x14) (10x28), 500, 700 (5x140) comprimés gastro-résistants (flacons PEHD)
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
35 RUE DU VAL DE MARNE
75013 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 387 803 9 0 : flacon (PEHD) de 14 comprimés.
· 34009 387 804 5 1 : flacon (PEHD) de 15 comprimés.
· 34009 387 805 1 2 : flacon (PEHD) de 28 comprimés.
· 34009 387 806 8 0 : flacon (PEHD) de 30 comprimés.
· 34009 387 807 4 1 : 7 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 387 808 0 2 : 14 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 387 809 7 0 : 15 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 387 810 5 2 : 28 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 387 811 1 3 : 30 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 396 0 9 : flacon (PEHD) de 50 comprimés.
· 34009 573 397 7 7 : flacon (PEHD) de 56 comprimés.
· 34009 573 398 3 8 : flacon (PEHD) de 60 comprimés.
· 34009 573 400 8 7 : flacon (PEHD) de 90 comprimés.
· 34009 573 401 4 8 : flacon (PEHD) de 100 comprimés.
· 34009 573 402 0 9 : flacon (PEHD) de 140 comprimés.
· 34009 573 403 7 7 : flacon (PEHD) de 280 comprimés.
· 34009 573 404 3 8 : flacon (PEHD) de 500 comprimés.
· 34009 573 406 6 7 : flacon (PEHD) de 700 comprimés.
· 34009 573 407 2 8 : 50 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 408 9 6 : 56 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 409 5 7 : 60 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 410 3 9 : 90 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 412 6 8 : 100 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 413 2 9 : 140 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 414 9 7 : 280 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 415 5 8 : 500 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
· 34009 573 416 1 9 : 700 comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II
Médicaments liés cités dans ce texte
- EUPANTOL 20 mg, comprimé gastro-résistant
- ATAZANAVIR ARROW 200 mg, gélule
- CYANOCOBALAMINE RENAUDIN 500 microgrammes/ml, solution injectable en ampoule (IM)
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- POSACONAZOLE EG 100 mg, comprimé gastro-résistant
- ERLOTINIB BIOGARAN 100 mg, comprimé pelliculé
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- IMETH 10 mg, comprimé sécable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- DIAZEPAM ARROW 10 mg, comprimé sécable
- DAONIL 5 mg, comprimé sécable
- ADALATE 10 mg, capsule
- DONASERT 52 mg (20 microgrammes/24 heures), dispositif intra-utérin
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.