DIERGOSPRAY 4 mg/ml, solution pour pulvérisation nasale
CIS 62455371
Informations à jour au 29 août 2019.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 29/08/2019
DIERGOSPRAY 4 mg/ml, solution pour pulvérisation nasale
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Mésilate de dihydroergotamine.............................................................................................. 4,0 mg
pour 1 ml
1 dose délivre 0,5 mg de mésilate de dihydroergotamine.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution pour pulvérisation nasale.
DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale est une solution pour application locale utilisant un dispositif pulvérisateur.
La solution est claire, incolore à légèrement jaune, marron-jaune ou vert-jaune.
4.1. Indications thérapeutiques
Traitement des crises de migraine avec ou sans aura.
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
Une pulvérisation (0,5 mg) de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale dans chaque narine dès lapparition de la céphalée migraineuse.
Quinze minutes plus tard, chez les patients pour qui la première dose de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale (1 mg) na pas été suffisante, une nouvelle pulvérisation (0,5 mg) peut être administrée dans chaque narine, aboutissant à une dose totale de quatre pulvérisations (2,0 mg) par crise.
Les recommandations suivantes doivent être observées :
La dose maximale de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale à ne pas dépasser par 24h est de 2 mg (= 4 pulvérisations) et la dose maximale à ne pas dépasser par semaine est de 8 mg (= 16 pulvérisations).
Après le traitement dune crise de migraine par DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale, un intervalle dau moins 24 heures doit être respecté avant le traitement dune nouvelle crise par la dihydroergotamine (en pulvérisation nasale ou sous forme injectable) ou par tout autre médicament contenant de lergotamine, du sumatriptan ou un autre agoniste des récepteurs de la 5-hydroxytryptamine 1.
Après le traitement dune seule crise de migraine dans les conditions décrites ci-dessus (1 mg ou 2 mg respectivement), le pulvérisateur et la solution pour pulvérisation doivent être jetés.
Mode dadministration
Instructions dutilisation
La solution pour pulvérisation nasale doit être préparée juste avant son utilisation (cest-à-dire dès lapparition de la céphalée migraineuse). Une fois le dispositif pulvérisateur assemblé, il doit être utilisé dans les 8 heures.
1. Soulever un bord de la capsule bleue sans la détacher du collier métallique.
2. Enlever la capsule et le collier métallique. La capsule bleue et le collier métallique doivent senlever dune seule pièce. Si la capsule bleue sarrache, retirer le collier métallique en prenant extrêmement garde aux rebords qui peuvent être tranchants.
3. Enlever avec soin le bouchon en caoutchouc du flacon.
4. Enlever délicatement le capuchon protecteur de la partie inférieure du dispositif de pulvérisation.
5. Insérer la pompe du pulvérisateur nasal dans le flacon ouvert et la fixer dans le sens des aiguilles dune montre.
6. Tout en maintenant le flacon en position verticale, enlever délicatement le capuchon protecteur bleu de lembout nasal.
7. Le pulvérisateur doit être amorcé avant la première utilisation : tenir le pulvérisateur nasal en position verticale et appuyer fermement vers le bas 4 fois. Lamorçage saccompagne normalement de projection dun peu de liquide.
8. Maintenir le pulvérisateur en position verticale, introduire lembout dans une narine et pulvériser une fois. Faire la deuxième pulvérisation dans lautre narine. Inspirer fortement par le nez plusieurs fois pour éviter que la solution ne sécoule des narines. Eviter de se moucher immédiatement après les pulvérisations.
Replacer le capuchon protecteur bleu et garder le pulvérisateur à portée de la main au cas où il devrait être réutilisé. Il est inutile de réamorcer la pompe.
Sujets âgés
Lutilisation de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale nest pas recommandée chez les patients de plus de 65 ans en absence de données defficacité et de sécurité demploi.
Population pédiatrique
Lutilisation de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale nest pas recommandée chez les patients de moins de 16 ans en absence de données defficacité et de sécurité demploi.
Insuffisance hépatique
La prudence est recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, en particulier chez les patients présentant une hépatite cholestatique (voir rubriques 4.4 et 5.2). DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3).
· Conditions prédisposant à des réactions angiospastiques : insuffisance coronaire (en particulier angor instable ou spastique), états infectieux sévères (septicémie), choc, maladie vasculaire oblitérante, maladies vasculaires périphériques telles que syndrome de Raynaud, antécédents daccident ischémique transitoire ou de souffrance cérébrale ou dhypertension artérielle mal contrôlée.
· Artérite temporale.
· Traitement de la migraine familiale hémiplégique.
· Traitement de la migraine basilaire.
· Grossesse et allaitement (voir rubrique 4.6).
· Patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
· Patients traités simultanément par inhibiteurs puissants du CYP 3A comme les antibiotiques de type macrolides, les inhibiteurs de la protéase du VIH, les antifongiques azolés et autres médicaments (voir rubrique 4.5).
· Patients traités simultanément par les vasoconstricteurs périphériques y compris ceux contenant des dérivés de lergot de seigle, le sumatriptan et les autres agonistes des récepteurs à la 5-hydroxytryptamine1 (5-HT1) (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
La dihydroergotamine peut avoir des effets indésirables graves, appelés fibrose, notamment une fibrose rétropéritonéale, cardiaque, pulmonaire et pleurale et un ergotisme (y compris des cas graves de constriction des vaisseaux sanguins périphériques) pouvant être mortels.
Les patients ayant des antécédents de fibrose liée à des médicaments, telle quune fibrose rétropéritonéale et pleurale, doivent être suivis avec attention.
L'utilisation prolongée de dihydroergotamine ou d'autres dérivés de l'ergot de seigle doit être évitée car elle peut entraîner une dépendance.
Lusage journalier chronique de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale ou son emploi au-delà des doses recommandées doit être évité car il peut entraîner un vasospasme.
Labus chronique de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale peut causer des céphalées de rebond. Si cette situation est suspectée, le traitement doit être suspendu.
Dans de rares cas, des spasmes vasculaires peuvent être observés, particulièrement dans les membres inférieurs. Si des signes et des symptômes de spasmes vasculaires apparaissent, DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale doit être arrêté et un traitement par vasodilatateurs périphériques doit être instauré (voir rubrique 4.9).
Il convient dinformer le patient des doses maximales de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale à ne pas dépasser et de lui signaler quels sont les premiers symptômes dun surdosage : paresthésie (par ex. engourdissement, fourmillements) au niveau des doigts et des orteils, nausées et vomissements sans rapport avec la migraine, symptômes dischémie myocardique et douleurs précordiales. Dès lapparition de symptômes de surdosage, le traitement doit être interrompu et le patient doit aussitôt consulter son médecin.
Une surveillance particulière est recommandée chez les patients souffrant de rhinite, de congestion nasale et de rhinite allergique ainsi que chez les patients atteints dinsuffisance hépatique légère à modérée et plus spécialement en cas dhépatite cholestatique.
Note : la solution contenue dans le flacon en verre teinté est réservée à la voie nasale et ne doit pas être injectée.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Inhibiteurs puissants du CYP3A4
Ladministration concomitante dinhibiteurs puissants du cytochrome P450 3A (CYP3A) et de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale est contre-indiquée. Les inhibiteurs puissants du CYP 3A incluent : antibiotiques de type macrolide (ex. érythromycine, troléandomycine, clarithromycine, telithromycine) et tétracycline, les inhibiteurs de la protéase du VIH(ex. ritonavir, indinavir, nelfinavir, fosamprénavir, amprénavir, atazanavir), les inhibiteurs de la transcriptase inverse (ex. delavirdine, éfavirenz), les antifongiques dérivés de limidazole (ex. kétokonazole, micanazole) dérivés triazoles (ex. itraconazole, voriconazole, posaconazole) (voir rubrique 4.3). Ladministration concomitante peut entraîner une élévation de lexposition à la dihydroergotamine et à une toxicité de lergot (vasospasme , ischémie et possible nécrose des extrémités et autres tissus).
Vasoconstricteurs
Lutilisation concomitante de vasoconstricteurs incluant les produits contenant de lergotamine, les alcaloïdes de lergot de seigle, et de sympathomimétiques est contre-indiquée puisquelle peut aggraver la vasoconstriction, provoquer une ischémie et une possible nécrose des extrémités et dautres tissus (voir rubrique 4.3).
Compte tenu des propriétés vasoconstrictrices de la dihydroergotamine, lutilisation de nicotine (par exemple : tabagisme important, traitement de substitution avec la nicotine) doit se faire avec précaution.
DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale doit être pris au moins 24 heures avant ou 6 heures après le sumatriptan, l'almotriptan, le rizatriptan et le zolmitriptan. De plus, l'utilisation concomitante avec l'élétriptan, le frovatriptan ou le naratriptan doit être éloignée d'au moins 24 heures en raison du risque accru de vasoconstriction.
Inhibiteurs faibles à modérés du CYP3A4
Des inhibiteurs faibles à modérés du CYP3A4 tels que le jus de pamplemousse, le saquinavir, la cimétidine, le métronidazole, la quinupristine/dalfopristine, le clotrimazole, le fluconazole, la néfazodone, la fluoxétine, la fluvoxamine et le zileuton peuvent également augmenter l'exposition à l'ergotamine et une prudence est recommandée en cas dutilisation concomitante.
Il n'y a pas d'autres interactions pharmacocinétiques connues avec d'autres isoenzymes P450.
Bien que lassociation aux β-bloquants (par exemple le propranolol) soit généralement bien tolérée, la prudence est requise chez les patients atteints de troubles de la circulation périphérique.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Lutilisation de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale est contre-indiquée pendant la grossesse.
Lexpérience clinique avec la dihydroergotamine par voie parentérale suggère quen raison de son activité utéro-tonique et des effets vasoconstricteurs sur le placenta et le cordon ombilical, la dihydroergotamine puisse être néfaste pour le ftus.
Les études chez lanimal ont démontré une reprotoxicité (voir rubrique 5.3).
Il est probable que la dihydroergotamine soit excrétée dans le lait maternel. Lutilisation de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale est donc contre-indiquée chez la femme allaitante.
Fertilité
Aucune donnée de l'effet de la dihydroergotamine sur la fertilité chez l'être humain n'est disponible. Chez le rat, aucun effet sur la fertilité masculine et féminine n'a été observé après l'administration intranasale et orale de dihydroergotamine à des doses supérieures à la dose quotidienne maximale recommandée chez l'Homme.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont : rhinite, nausées et vomissements, dysgueusies, réactions dose-dépendantes au site dapplication (par exemple obstruction nasale, rhinorrhée), diarrhée, pharyngite, sensations vertigineuses et flush.
La classification selon la fréquence utilise la convention suivante : très fréquents (>1/10), fréquents (>1/100 - £1/10), peu fréquents (> 1/1000 - £ 1/100), rares (£ 1/1000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée avec les données disponibles).
Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés en ordre décroissant de sévérité.
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Affections du système immunitaire |
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Rares :
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Réactions dhypersensibilité (rash cutané, dème de la face, urticaire, dyspnée) |
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Affections du système nerveux |
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Peu fréquents : |
Paresthésie/hyposthésie, sensations vertigineuses, dysgueusie |
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Affections cardiaques |
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Rares : |
Symptômes dischémie myocardique |
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Affections vasculaires |
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Peu fréquents : |
Flush |
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Rares : |
Spasme artériel (particulièrement dans les extrémités inférieures) (voir rubriques 4.4 et 4.9) |
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Affections respiratoires, thoraciques et mediastinales |
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Peu fréquents : |
Congestion nasale, rhinite |
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Rares : |
Pharyngite, dyspnée |
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Indéterminée : |
Epistaxis |
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Affections musculo-squelettiques et du tissu sous-cutané |
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Indéterminée : |
Spasmes musculaires |
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Affections gastro-intestinales |
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Peu fréquents : |
Nausées, vomissements |
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Rares : |
Diarrhée |
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Indéterminée : |
Douleur abdominale |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Peu fréquents : |
Réactions au site dadministration |
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Rares : |
Douleur thoracique |
Lergotisme peut survenir chez certains patients qui ont pris de la dihydroergotamine par voie orale de façon continue pendant des années. Le développement de changements fibrotiques, en particulier de la plèvre et du rétropéritoine, a été observé. Des cas de changements fibrotiques des valves cardiaques ont été rapportés (voir rubrique 4.4). L'utilisation chronique peut entraîner une dépendance (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr
Aucun cas de surdosage avec DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale na été rapporté. On peut cependant sattendre à ce que les symptômes soient semblables à ceux observés après une ingestion dune dose orale excessive : nausées, vomissements, maux de tête, tachycardie, vertiges, signes et symptômes périphériques de vasospasme (par exemple engourdissement, fourmillements et douleurs dans les extrémités), symptômes dischémie myocardique, douleur thoracique et coma. Il est à noter que la survenue de symptômes angiospastiques peut être retardée de 24 heures par rapport à ladministration.
Après arrêt de son utilisation, le traitement du surdosage est symptomatique et requiert une surveillance étroite du système cardio-vasculaire.
En cas de réactions angiospastiques intenses, il est recommandé de procéder à ladministration intraveineuse dun vasodilatateur périphérique (comme le nitroprussiate, la phentolamine, ou la dihydralazine), à lapplication locale de chaleur sur les endroits atteints ainsi quun traitement préventif des lésions tissulaires. En cas de spasme coronarien, il faut débuter un traitement adapté tel que ladministration de nitroglycérine.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Alcaloïdes de lergot, code ATC : N02CA01
La dihydroergotamine présente une affinité moyenne à élevée pour divers sous-types de récepteurs sérotoninergiques. Elle possède une activité agoniste particulièrement puissante au niveau des récepteurs 5-HT1D, qui est supposée sous-tendre son efficacité antimigraineuse.
Cette activité agoniste entraîne une diminution de la fonction des neurones en rapport avec la 5-HT et, de ce fait, il y a un effet sur des éléments de la vascularisation crânienne et/ou elle prévient linflammation neurogène et la stimulation des récepteurs nociceptifs qui en résulte.
Ladministration de DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale a un début daction rapide. Lors des crises de migraines dintensité légère à sévère, DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale atténue les maux de tête et les symptômes associés tels que la phonophobie et la photophobie.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration nasale, la dihydroergotamine est rapidement absorbée (Tmax denviron 45 min). Sa biodisponibilité absolue est denviron 43 ± 24 %.
Distribution
La liaison de la dihydroergotamine aux protéines plasmatiques est de 93 % ; son volume apparent de distribution est denviron 800 litres à létat déquilibre.
Biotransformation
70 à 80 % des concentrations plasmatiques représentent la substance inchangée, indiquant un métabolisme de la dihydroergotamine plus faible par voie nasale que par voie orale.
Élimination
La clairance corporelle totale est denviron 1,5 litres/min. reflétant principalement la clairance hépatique. Lélimination plasmatique est biphasique avec une demi-vie terminale denviron 10 heures. Lexcrétion se fait essentiellement par les fèces via la bile. Après administration nasale, lexcrétion urinaire de la substance mère et des métabolites est denviron 2 %.
5.3. Données de sécurité préclinique
À des doses orales allant jusquà 30 mg/kg par jour, la dihydroergotamine nétait pas tératogène chez les rats et les lapins gravides et navait aucun effet sur le développement périnatal ou postnatal chez le rat et le lapin. L'administration orale de 5 mg/kg par jour à des singes gravides n'était pas tératogène. Cependant, après une administration intraveineuse et nasale, une toxicité développementale (diminution du poids corporel du ftus et/ou une ossification squelettique retardée) a été observée chez des animaux expérimentaux. Cette observation a été attribuée à une diminution du débit sanguin utéro-placentaire résultant d'une vasoconstriction prolongée des vaisseaux utérins et/ou d'une augmentation du tonus du myomètre induite par la dihydroergotamine.
Génotoxicité
Les tests de mutagénicité in vitro ont donné des résultats contradictoires. Les modèles in vivo n'ont montré aucun signe d'activité mutagène de la dihydroergotamine qui est donc considéré comme dépourvu de potentiel génotoxique.
Carcinogénicité
Des études de carcinogénicité chez le rat (administration intranasale de 0,08, 0,24 ou 0,8 mg par jour) et chez la souris (administration sous-cutanée avec 0,5, 1,5 ou 5 mg/kg par jour) ont permis de conclure que la dihydroergotamine navait aucun effet carcinogène. Une incidence accrue de fibrosarcomes au site d'injection dans l'étude chez la souris (à 5 mg/kg par jour) a été considérée comme liée au mode d'administration (par voie sous-cutanée) sans pertinence pour l'utilisation intermittente chez l'homme.
Caféine anhydre, glucose anhydre, eau purifiée.
2 ans.
Après ouverture du flacon, la solution a une durée dutilisation de 8 heures.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale est disponible en boîte contenant 1 ml de solution en flacon de 3,5 ml (verre brun de type I) avec un dispositif pulvérisateur constitué dune pompe et dun tube plongeur, protégés chacun par un capuchon. Le flacon est fermé par un bouchon en caoutchouc scellé au moyen dun couvercle bleu, fixé sur un collier métallique.
Après amorçage du dispositif pulvérisateur, DIERGOSPRAY solution pour pulvérisation nasale contient au moins quatre doses de solution calibrées à 0,125 ml chacune.
Les flacons/dispositifs pulvérisateurs se présentent en boîte de 1, 2 ou 6 mais toutes les tailles de conditionnement peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
TEMPLE CHAMBERS
3 BURLINGTON ROAD
DUBLIN 4
IRLANDE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 347 382- 2 7: 1 ml en flacon (verre brun) avec dispositif pulvérisateur (Polypropylène)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[À compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[À compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Médicament soumis à prescription médicale.
Liste II
Médicaments liés cités dans ce texte
- IMIGRANE 10 mg/0,1 ml, solution pour pulvérisation nasale
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- LYMECYCLINE ARROW 408 mg (équivalent à 300 mg de tétracycline base), gélule
- ATAZANAVIR ARROW 200 mg, gélule
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- VORICONAZOLE ACCORD 200 mg, poudre pour solution pour perfusion
- POSACONAZOLE EG 100 mg, comprimé gastro-résistant
- NICOPASS 1,5 mg SANS SUCRE EUCALYPTUS, pastille édulcorée à l'aspartam et à l'acésulfame potassique
- ALMOGRAN 12,5 mg, comprimé pelliculé
- MAXALT 10 mg, comprimé
- ZOLMITRIPTAN ARROW GENERIQUES 2,5 mg, comprimé orodispersible
- ELETRIPTAN ARROW 20 mg, comprimé pelliculé
- FROVATRIPTAN MYLAN 2,5 mg, comprimé pelliculé
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