ORAP 1 mg, comprimé
CIS 62495939
Informations à jour au 13 février 2019.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 13/02/2019
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Pimozide ............................................................................................................................ 1,00 mg
Pour un comprimé.
Excipient à effet notoire :
Laque aluminique de jaune orangé S (E110).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
États psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques: délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).
Chez ladulte et lenfant de plus de 6 ans
Chorées, maladie des tics de Gilles de la Tourette.
Chez lenfant de plus de 6 ans
Troubles graves du comportement (agitation, automutilations, stéréotypies) notamment dans le cadre des syndromes autistiques.
4.2. Posologie et mode d'administration
Réservé à ladulte et à lenfant de plus de 6 ans.
La posologie minimum efficace sera toujours recherchée. Si létat clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, 2 à 4 mg/jour, puis augmenté progressivement par paliers hebdomadaires de 2 à 4 mg.
Ladministration se fera de préférence en une seule prise quotidienne, le soir au coucher.
Posologie du pimozide
· Etats psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).
Réservé à ladulte: 6 à 10 mg/jour.
Dans certains cas exceptionnels, la posologie pourra être augmentée jusquà 16 mg par jour maximum.
· Chorées, maladie des tics de Gilles de la Tourette :
Chez ladulte: 6 à 10 mg/jour.
Dans certains cas exceptionnels, la posologie pourra être augmentée jusquà 16 mg par jour maximum.
Chez lenfant de plus de 6 ans: 0,02 à 0,2 mg/kg/jour.
· Troubles graves du comportement (agitation, automutilations, stéréotypies) notamment dans le cadre des syndromes autistiques:
Chez lenfant de plus de 6 ans: 0,02 à 0,2 mg/kg/jour.
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants:
· hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
· état comateux, dépression du système nerveux central due à lalcool ou à dautres agents dépresseurs du S.N.C.,
· maladie de Parkinson,
· manifestations cardiaques cliniquement significatives (Infarctus du myocarde récent, insuffisance cardiaque décompensée, arythmie traitée par antiarythmique de la classe Ia et III)
· syndrome congénital dallongement de lintervalle QT ou antécédents familiaux dallongement de lintervalle QT, patients ayant des antécédents darythmie cardiaque ou de torsades de pointes. Un ECG est donc recommandé avant initiation du traitement pour exclure ces pathologies,
· syndrome acquis dallongement de lintervalle QT, tel que lors dune association avec des médicaments susceptibles dallonger lintervalle QT (voir rubrique 4.5), lors dune hypokaliémie ou dune hypomagnésémie connue,
· bloc auriculo-ventriculaire du second ou troisième degré,
· en association avec :
o dopaminergiques hors parkinson (cabergoline, quinagolide)
o les antifongiques azolés (itraconazole, kétoconazole, fluconazole, miconazole (voie générale et gel buccal), posaconazole, voriconazole), aprepitant, boceprevir, certains macrolides (clarithromycine, érythromycine, josamycine, télithromycine), cobicistat, diltiazem, dompéridone, efavirenz, hydroxyzine, inhibiteurs de protéases (amprenavir, atazanavir, darunavir, fosamprenavir, indinavir, lopinavir, nelfinavir, ritonavir, saquinavir, tipranavir), ombitasvir + paritaprévir, paroxétine, pipéraquine sertraline, citalopram, escitalopram, stiripentol, télaprevir, triclabendazole (voir rubrique 4.5.).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Augmentation de la mortalité chez les patients âgés atteints de démence
Les résultats de deux études observationnelles menées chez un grand nombre de patients ont montré que les patients âgés atteints de démence et traités par antipsychotiques présentent une faible augmentation du risque de mortalité comparés à ceux qui ne sont pas traités. Les données disponibles sont insuffisantes pour établir une estimation précise de ce risque et la cause de cette augmentation est inconnue.
ORAP nest pas autorisé dans le traitement des troubles du comportement liés à la démence.
Syndrome malin des neuroleptiques
Comme pour dautres antipsychotiques, ORAP a été associé à la survenue du syndrome malin des neuroleptiques, réponse idiosyncrasique caractérisée par une hyperthermie, une rigidité musculaire généralisée, une instabilité végétative, une altération de la conscience. Lhyperthermie est souvent un signe précoce de ce syndrome. Le traitement antipsychotique doit être immédiatement arrêté et un traitement symptomatique approprié et une surveillance régulière doivent être mis en place.
Allongement de lintervalle QT (voir rubrique 4.3)
Les neuroleptiques de la classe des diphénylbutylpipéridines prolongent de façon dose-dépendante lintervalle QT. Cet effet connu pour potentialiser le risque de survenue de troubles du rythme ventriculaire grave, notamment à type de torsades de pointes, est majoré par lexistence dune bradycardie, dune hypokaliémie, dun QT long congénital ou acquis (association à un médicament augmentant lintervalle QT) (voir rubrique 4.8).
Il convient donc lorsque la situation clinique le permet, de sassurer avant toute administration, de labsence de facteurs pouvant favoriser la survenue de ce trouble du rythme :
· bradycardie inférieure à 55 battements par minute,
· hypokaliémie,
· allongement congénital de lintervalle QT,
· traitement en cours par un médicament susceptible dentraîner une bradycardie marquée (< 55 battements par minute), une hypokaliémie, un ralentissement de la conduction intracardiaque, un allongement de lintervalle QT (voir rubriques 4.3 et 4.5).
Un ECG doit être réalisé avant initiation du traitement par pimozide et périodiquement au cours du traitement.
Lorsque des modifications de la repolarisation (prolongation de lintervalle QT, modifications de londe T ou apparition de londe U) apparaissent ou lorsquune arythmie se développe, la nécessité du traitement par le pimozide devra être ré-évaluée chez ces patients.
Un suivi régulier devra être mis en place et la dose de pimozide devra être réduite ou le traitement par le pimozide arrêté. Si lallongement de lintervalle QT ou QTc dépasse 500 msec, le pimozide devra être arrêté.
Une surveillance régulière de la kaliémie et de la magnésémie est recommandée en cours de traitement.
Accident vasculaire cérébral
Dans des études cliniques randomisées versus placebo réalisées chez des patients âgés atteints de démence et traités avec certains antipsychotiques atypiques, il a été observé un risque plus élevé daccident vasculaire cérébral comparé au placebo. Le mécanisme dune telle augmentation de risque nest pas connu. Une élévation du risque avec dautres antipsychotiques ou chez dautres populations de patients ne peut être exclue. Ce médicament doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque daccident vasculaire cérébral.
Maladie de parkinson
En dehors de situations exceptionnelles, ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de maladie de Parkinson.
Dyskinésie tardive
Comme avec tous les antipsychotiques, une dyskinésie tardive peut survenir chez certains patients au cours de traitements à long terme ou après arrêt du traitement. Ce syndrome est principalement caractérisé par des mouvements rythmiques involontaires de la langue, du visage, de la bouche ou de la mâchoire. Ces manifestations peuvent être permanentes chez certains patients. Le syndrome peut être masqué lorsque le traitement est réintroduit, lorsque le dosage est augmenté ou lors du passage à un autre antipsychotique. Le traitement doit être arrêté dès que possible.
Utilisation chez lenfant
Chez lenfant, du fait du retentissement cognitif, un examen clinique annuel évaluant les capacités dapprentissage est recommandé. La posologie sera régulièrement adaptée en fonction de létat clinique de lenfant.
La prise de comprimé est contre-indiquée chez lenfant avant 6 ans car elle peut entraîner une fausse-route.
Alcool
Labsorption dalcool est fortement déconseillée pendant la durée du traitement.
Hyperglycémie / Syndrome métabolique
Des cas dhyperglycémie ou dintolérance au glucose et la survenue ou lexacerbation dun diabète ont été rapportés chez des patients traités par des antipsychotiques (voir rubrique 4.8).
Les patients traités par ORAP, doivent faire lobjet dune surveillance clinique et biologique conforme aux recommandations en vigueur. Il est recommandé de porter une attention particulière aux patients diabétiques ou ayant des facteurs de risque de diabète.
Thromboembolies veineuses
Des cas de thromboembolie veineuse (TEV) ont été rapportés avec les médicaments antipsychotiques. Etant donné que les patients traités par antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque acquis de TEV, tous les facteurs de risque de survenue de TEV doivent être identifiés avant et au cours du traitement par ORAP, et des mesures préventives doivent être prises le cas échéant.
La prise de ce médicament est déconseillée en association avec lalcool, la lévodopa, les antiparkinsoniens dopaminergiques, les antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes, la méthadone, dautres neuroleptiques et médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes, la quinupristine/dalfopristine, hydroxychloroquine, crizotinib, idélalisib, oxybate de sodium (voir rubrique 4.5).
Précautions demploi
Schizophrénie
Dans la schizophrénie, la réponse au traitement par les neuroleptiques peut être retardée.
Après arrêt brusque de fortes doses de neuroleptiques, il a été très rarement rapporté des symptômes aigus de sevrage incluant nausées, vomissements, signes transitoires de dyskinésie et insomnie. Un arrêt progressif du traitement est donc recommandé.
Après arrêt du traitement, même progressif, une rechute peut être observée. La réapparition des symptômes peut ne devenir évidente que quelques semaines à quelques mois après cet arrêt.
Effets extrapyramidaux
Comme tous les neuroleptiques, des symptômes extrapyramidaux peuvent survenir (voir rubrique 4.8.). Les antiparkinsoniens de type cholinergique peuvent être prescrits si nécessaire, mais ne doivent pas être administrés en routine à titre préventif.
Régulation thermique
Des troubles de la capacité corporelle à diminuer la température corporelle centrale ont été associés aux antipsychotiques. Une attention particulière est recommandée en cas de prescription chez des patients susceptibles dêtre exposés à des situations qui peuvent contribuer à une élévation de la température corporelle centrale, par exemple exercice physique intense, exposition à des températures très élevées, traitement par des médicaments ayant une activité cholinergique ou patients sujets à déshydratation.
Effets endocriniens
Les effets hormonaux des neuroleptiques antipsychotiques incluent une hyperprolactinémie qui peut entraîner une galactorrhée, une gynécomastie, une oligoménorrhée ou une aménorrhée et des troubles de lérection.
Populations à risque
Sujet âgé
En raison dune plus grande sensibilité à la sédation, à lhypotension orthostatique et aux effets extrapyramidaux le pimozide doit être utilisé avec prudence.
Affections cardiovasculaires graves (voir « Mises en garde » et rubrique 4.8).
Epilepsie, convulsions
Comme dautres antipsychotiques, le pimozide peut abaisser le seuil épileptogène notamment chez les patients épileptiques et les sujets présentant dautres facteurs prédisposant aux convulsions (désintoxication alcoolique, atteinte cérébrale). Des états de Grand Mal ont également été rapportés chez des patients traités par ORAP.
La surveillance (clinique et éventuellement électrique) doit être renforcée chez les épileptiques.
Insuffisants hépatiques et/ou rénaux
En raison dun risque daccumulation, le pimozide doit être utilisé avec prudence.
ORAP 1 mg contient de la laque aluminique de jaune orangé S (E110) pouvant provoquer des réactions allergiques.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes
Ce trouble du rythme cardiaque grave peut être provoqué par un certain nombre de médicaments, antiarythmiques ou non. Lhypokaliémie (cf. médicaments hypokaliémiants) est un facteur favorisant, de même que la bradycardie (cf. médicaments bradycardisants) ou un allongement préexistant de lintervalle QT, congénital ou acquis.
Les médicaments concernés sont notamment des antiarythmiques de classe Ia et III, certains neuroleptiques. D'autres molécules nappartenant pas à ces classes sont également en cause.
Pour le dolasétron, lérythromycine, la spiramycine et la vincamine, seules les formes administrées par voie intraveineuse sont concernées par cette interaction.
Lutilisation dun médicament torsadogène avec un autre médicament torsadogène est contre-indiquée en règle générale.
Toutefois certains dentre eux, en raison de leur caractère incontournable, font exception à la règle, en étant seulement déconseillés avec les autres torsadogènes. Il sagit de la méthadone, de l'hydroxychloroquine, des antiparasitaires (chloroquine, halofantrine, luméfantrine, pentamidine) et des neuroleptiques.
Cependant, le citalopram, lescitalopram, la dompéridone, l'hydroxyzine et la pipéraquine ne suivent pas cet assouplissement, et sont contre-indiqués avec tous les torsadogènes.
Médicaments sédatifs
Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il sagit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide.
Médicaments à lorigine dune hypotension orthostatique
Outre les antihypertenseurs, de nombreux médicaments peuvent entraîner une hypotension orthostatique. C'est le cas notamment des dérivés nitrés, des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, des alpha-bloquants à visée urologique, des antidépresseurs imipraminiques et des neuroleptiques phénothiaziniques, des agonistes dopaminergiques et de la lévodopa. Leur utilisation conjointe risque donc de majorer la fréquence et lintensité de cet effet indésirable. Se reporter aux interactions propres à chaque classe, avec les niveaux de contrainte correspondants.
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3)
+ Antifongiques azolés (itraconazole, kétoconazole, fluconazole, miconazole (voie générale et gel buccal), posaconazole, voriconazole).
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Aprepitant :
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Certains macrolides (clarithromycine, érythromycine, josamycine, télithromycine)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Diltiazem
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Dompéridone
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Dopaminergiques hors Parkinson (cabergoline, quinagolide)
Antagonisme réciproque de lagoniste dopaminergique et du neuroleptique.
+ Efavirenz
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Hydroxyzine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Inhibiteurs de protéases (amprenavir, atazanavir, darunavir, fosamprenavir, indinavir, lopinavir, ritonavir, saquinavir, tipranavir) boostés ou non par ritonavir
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Boceprevir, telaprevir
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Cobicistat
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Ombitasvir + paritaprévir
Augmentation des concentrations plasmatiques du pimozide par diminution de son métabolisme hépatique par la bithérapie
+ Pipéraquine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Certains inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine (paroxétine, sertraline, citalopram, escitalopram)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Stiripentol
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Triclabendazole
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes (inhibition du métabolisme hépatique du médicament torsadogène).
Respecter un délai de 24 heures entre larrêt du triclabendazole et la prise du médicament torsadogène, et inversément.
Associations déconseillées (voir rubrique 4.4)
+ Antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes (chloroquine, halofantrine, luméfantrine, pentamidine) :
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Si cela est possible, interrompre lun des deux traitements. Si lassociation ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.
+ Antiparkinsoniens dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, entacapone, lisuride, pergolide, piribedil, pramipexole, rasagiline, ropinirole, rotigotine, selegiline, tolcapone)
Antagonisme réciproque du dopaminergique et du neuroleptique.
Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité dun traitement par neuroleptique chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, diminuer progressivement la posologie du dopaminergique jusquà larrêt (larrêt brutal du dopaminergique expose à un risque de « syndrome malin des neuroleptiques »).
+ Autres neuroleptiques susceptibles de donner des torsades de pointes (amisulpride, chlorpromazine, cyamémazine, dropéridol, fluphénazine, propericiazine, halopéridol, lévomépromazine, pipampérone, pipotiazine, sertindole, sulpiride, sultopride, tiapride, zuclopenthixol)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes : antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et de classe III (amiodarone, dronédarone, sotalol), et autres médicaments tels que arsénieux, dolasetron IV, diphémanil, méquitazine, mizolastine, prucalopride, toremifene, vandetanib, vincamine IV, moxifloxacine, spiramycine IV.
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Alcool (boisson ou excipent)
Majoration par lalcool de leffet sédatif des neuroleptiques.
Laltération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicule et lutilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de lalcool.
+ Lévodopa
Antagonisme réciproque de la lévodopa et du neuroleptique. Chez le patient parkinsonien, utiliser les doses minimales efficaces de chacun des deux médicaments.
+ Quinupristine, dalfopristine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Hydroxycholoroquine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Méthadone
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Crizotinib
Risque de majoration de la toxicité du pimozide par diminution deson métabolisme et/ou augmentation desa biodisponibilité par le crizotinib.
+ Idélalisib
Augmentation des concentrations plasmatiques du pimozide par diminution de son métabolisme hépatique par lidelalisib.
+ Oxybate de sodium
Majoration de la dépression centrale. Laltération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et lutilisation de machine.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Anagrélide
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.
+ Ciprofloxacine, levofloxacine, norfloxacine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.
+ Azithromycine, roxithromycine
Risque majoré du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.
+ Bêta-bloquants dans linsuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique.
Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).
+ Bradycardisants : antiarythmiques de classe Ia, bêta-bloquants, certains anti-arythmiques de classe III, certains antagonistes du calcium, digitaliques, la pilocarpine, anticholinestérasiques
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique.
+ Lithium
Risque dapparition de signes neuropsychiques évocateurs dun syndrome malin des neuroleptiques ou dune intoxication au lithium.
Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début dassociation.
+ Médicaments hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants, laxatifs stimulants, amphotéricine B (voie IV), gluco-minéralcorticoïdes, tétracosactide).
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Ondansétron
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique.
Associations à prendre en compte
+ Bêta-bloquants (sauf esmolol et sotalol) (voir aussi en association faisant lobjet de précautions demploi, Bêta-bloquants dans linsuffisance cardiaque)
Effet vasodilatateur et risques dhypotension, notamment orthostatique (effet additif).
+ Autres médicaments sédatifs
Majoration de la dépression centrale.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Médicaments abaissant la pression artérielle (antihypertenseurs, dérivés nitrés, alpha-bloquants à visée urologique )
Risque de majoration dune hypotension, notamment orthostatique.
+ Dapoxétine
Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.
+ Orlistat
Risque d'échec thérapeutique en cas de traitement concomitant par orlistat.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Le maintien dun bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse pour éviter toute décompensation. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse.
Les études animales ont montré une toxicité de la reproduction et aucun effet tératogène na été observé (voir rubrique 5.3).
Au cours du premier trimestre de la grossesse, les données cliniques sont insuffisantes pour conclure. Compte tenu de ces données, il est préférable déviter dutiliser le pimozide au cours de la grossesse quel quen soit le terme.
Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont ORAP) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque dévénements indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, pouvant varier en terme de sévérité et de durée après la naissance. Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation, hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, troubles de lalimentation.
Sil savère indispensable de prescrire un traitement par pimozide au cours de la grossesse, les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés.
ORAP peut être excrété dans le lait maternel. Si lutilisation dORAP savère indispensable, lallaitement doit être interrompu.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les fréquences sont présentées suivant la convention suivante :
Très fréquent ≥ 1/10
Fréquent ≥ 1/100 à < 1/10
Peu fréquent ≥ 1/1 000 à < 1/100
Rare ≥ 1/10 000 à < 1/1 000
Très rare < 1/10 000
Fréquence indéterminée Ne peut être estimée sur la base des données disponibles
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Classes de systèmes dorganes |
Effets Indésirables |
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Fréquences |
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Très fréquent (≥ 1/10) |
Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) |
Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) |
Indéterminée |
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Affections endocrines |
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Hyperglycémie; Hyperprolactinémie. |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Anorexie |
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Hyponatrémie (due à une polydipsie ou à un SIADH). |
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Affections psychiatriques |
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Dépression; Insomnie; Agitation; Impatience. |
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Trouble de l'humeur; Anxiété |
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Affections du système nerveux |
Vertige; Somnolence. |
Trouble extrapyramidal; Akathisie; Céphalées; Tremblement; Léthargie. |
Bradykinésie; Roue dentée (Phénomène de); Dyskinésie; Dystonie; Dysarthrie. |
Syndrome malin des neuroleptiques; Etat de Grand Mal (épileptique); Dyskinésie tardive. |
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Affections oculaires |
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Vision trouble. |
Révulsion oculaire. |
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Affections cardiaques |
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Arythmies ventriculaires telles que torsades de pointes, tachycardie ventriculaire, fibrillation ventriculaire, arrêt cardiaque. Mort subite inexpliquée (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions demploi). |
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Affections vasculaires |
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Hypotension orthostatique |
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Affections gastro-intestinales |
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Constipation; Sécheresse buccale; Vomissement; Hypersialorrhée. |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Hyperhidrose. |
Hyperséborrhée. |
Prurit; Rash |
Urticaire. |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Rigidité musculaire. |
Spasmes musculaires. |
Rigidité de la nuque. |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Nycturie. |
Pollakiurie. |
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Glycosurie; Rétention urinaire. |
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Affections hématologiques |
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Thrombopénie. |
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Affections des organes de reproduction et des seins |
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Dysfonction érectile. |
Aménorrhée. |
Galactorrhée; Gynécomastie; Diminution de la libido. |
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Manifestations générales et anomalies au site dadministration |
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Fatigue. |
dème de la face. |
Troubles de la thermorégulation. |
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Investigations |
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Prise de poids. |
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Allongement de lintervalle QT sur lélectrocardiogramme, Electroencéphalogramme anormal, Elévation des enzymes hépatiques |
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Grossesse, puerpérium et conditions périnatales |
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Syndrome de sevrage néonatal (voir rubrique 4.6). |
Des cas de thrombo-embolies veineuses, y compris des cas dembolies pulmonaires ainsi que de thromboses veineuses profondes, ont été rapportés avec les antipsychotiques (fréquence indéterminée).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Les symptômes correspondent à une exacerbation des effets pharmacologiques du produit.
Les symptômes les plus fréquents sont des réactions extrapyramidales.
Le risque de troubles du rythme ventriculaire pouvant être associé à un allongement de lespace QT et à une arythmie ventriculaire incluant une torsade de pointes doit être pris en compte. Les troubles du rythme ventriculaire peuvent, lorsquils sont sévères, saccompagner dune hypotension et dun collapsus circulatoire.
Traitement
Il nexiste pas dantidote spécifique au pimozide.
Un suivi ECG en continu doit être réalisé du fait du risque dallongement de lintervalle QT et darythmie ventriculaire avec torsades de pointes et les fonctions vitales doivent être monitorées.
Du fait de la longue demi-vie du pimozide, la surveillance clinique devra être maintenue pendant plusieurs jours (³ 4 jours).
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANTIPSYCHOTIQUE, code ATC : N05AG02. (Système nerveux central)
Le pimozide est un dérivé diphénylbutylpipéridine ayant des propriétés neuroleptiques. Il est caractérisé par:
· son action sur les symptômes psychotiques productifs (délire et hallucinations),
· son activité sur les éléments déficitaires (retrait autistique, inhibition),
· la discrétion des effets secondaires neurologiques et hypnosédatifs,
· une action prolongée sur 24 heures permettant une prise quotidienne.
Le pimozide est un antagoniste sélectif des récepteurs dopaminergiques possédant une forte affinité pour les récepteurs D2.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le pimozide est une molécule fortement basique et très lipophile.
Chez le chien, les concentrations cérébrales les plus élevées sont observées au niveau des aires des terminaisons nerveuses dopaminergiques telles que le noyau caudé ou lhypophyse.
Chez lhomme, il a été montré que :
· après administration orale de pimozide radiomarqué, près de 58% étaient excrétés dans les urines et 13% dans les fèces;
· le pic plasmatique du pimozide est atteint en 8 heures environ (intervalle : 4 12 heures) après ladministration orale;
· la demi-vie délimination moyenne du pimozide est denviron 55 heures chez le patient schizophrène;
· le pimozide subit une importante métabolisation de premier passage et est largement métabolisé par N-déalkylation oxydative dans le foie. Le métabolisme du pimozide est catalysé principalement par l'isoenzyme 3A4 du cytochrome P450 (CYP3A4) et le CYP2D6 (voir rubrique 4.5 Interactions). Les principaux métabolites sont la 1-(4-piperidyl)-2-benzimidazolinone et lacide 4,4-bis(4-fluorophenyl)-butyrique. Ces métabolites nont pas dactivité antipsychotique. Les métabolites sont éliminés essentiellement par voie urinaire, la molécule inchangée composant moins de 1 % de lexcrétion urinaire et 95 % de lexcrétion fécale.
5.3. Données de sécurité préclinique
Le pimozide nest pas mutagène. Les études de cancérogenèse ne révèlent pas de tumeurs induites par le traitement chez le rat ou la souris mâle. Par contre, on note une augmentation de lincidence des adénomes hypophysaires et des adénocarcinomes au niveau de la glande mammaire chez la souris femelle. Les modifications histopathologiques au niveau de la glande mammaire et de lhypophyse sont probablement dues à la prolactine et ont été observées chez des rongeurs après hyperprolactinémie consécutive à des traitements par neuroleptiques, et la signification pour lhomme est inconnue.
Des études de reproduction par voie orale et sous-cutanée chez le rat et le lapin, ont montré une embryotoxicité à des doses similaires à celles de lexposition maximale humaine.
Un retard de croissance ftale et une toxicité ftale ont été observés à des doses 6 fois supérieures à celles de lexposition maximale humaine exprimée en mg/kg. Aucun effet tératogène na été observé.
Des études in vitro menées avec le pimozide ont montré un blocage des canaux cardiaques hERG et une prolongation de la durée du potentiel daction dans des curs isolés perfusés. Cet effet sur le canal hERG pourrait être atténué par leffet de blocage du pimozide sur le canal cardiaque calcique L.
Dans un certain nombre détudes in vivo menées chez lanimal, un allongement significatif de lintervalle QTc après une administration intraveineuse ou orale de pimozide a été démontré. Les doses administrées ayant allongé lintervalle QTc nont pas provoqué darythmies.
Hydrogénophosphate de calcium dihydraté, cellulose microcristalline, amidon de maïs, povidone K30, talc, huile végétale hydrogénée, oxyde de fer jaune (E172), laque aluminique de jaune orangé S (E110).
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
30 comprimés sous plaquettes (Polyvinyl-Aluminium).
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
BASLER STRASSE 126
79540 LÖRRACH
ALLEMAGNE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 313 071 43 : 30 comprimés sous plaquettes (Polyvinyl-Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- CABERGOLINE SANDOZ 0,5 mg, comprimé sécable
- NORPROLAC 150 microgrammes, comprimé
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- BEAGYNE 150 mg, gélule
- DAKTARIN 2 %, gel buccal
- POSACONAZOLE EG 100 mg, comprimé gastro-résistant
- VORICONAZOLE ACCORD 200 mg, poudre pour solution pour perfusion
- APREPITANT ACCORD 125 mg, gélule
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- JOSACINE 1000 mg, comprimé dispersible
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- DOMPERIDONE ALMUS 10 mg, comprimé pelliculé
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
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