EPLERENONE MYLAN 25 mg, comprimé pelliculé
CIS 63022095
Informations à jour au 26 novembre 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
Consulter le RCP officiel sur le site de l'ANSM →
ANSM - Mis à jour le : 26/11/2021
EPLERENONE MYLAN 25 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque comprimé contient 25 mg d'éplérénone.
Excipient à effet notoire :
Chaque comprimé contient 35,52 mg de lactose monohydraté.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimés jaunes, pelliculés, ronds, biconvexes, marqués EP1 sur une face du comprimé et M sur lautre face du comprimé.
4.1. Indications thérapeutiques
· pour réduire le risque de mortalité et de morbidité cardiovasculaires, en complément des traitements standard, dont les bêta-bloquants, chez les patients stables présentant une dysfonction ventriculaire gauche (FEVG £ 40%) et des signes cliniques d'insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde récent ;
· pour réduire le risque de mortalité et de morbidité cardiovasculaires, en complément du traitement standard optimal, chez les patients adultes de classe II NYHA insuffisance cardiaque (chronique) et dysfonction systolique ventriculaire gauche (FEVG ≤ 30%) (voir rubrique 5.1).
4.2. Posologie et mode d'administration
Les dosages de 25 mg et 50 mg sont disponibles pour une adaptation individuelle de la posologie. La posologie maximale est de 50 mg par jour.
Pour les patients présentant une insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde
La dose dentretien recommandée est de 50 mg déplérénone en une prise quotidienne unique. Le traitement doit être instauré à la dose de 25 mg une fois par jour, avec une augmentation de posologie jusqu'à la dose cible quotidienne de 50 mg en une prise, de préférence en quatre semaines, et en tenant compte des taux sériques de potassium (voir tableau 1). Le traitement par léplérénone doit habituellement être instauré dans les 3 à 14 jours suivant un infarctus aigu du myocarde.
Pour les patients de classe II NYHA insuffisance cardiaque (chronique)
Chez les patients de classe II NYHA insuffisance cardiaque chronique, le traitement doit être instauré par une dose de 25 mg une fois par jour. La dose doit alors être titrée de préférence en 4 semaines jusquà la dose cible de 50 mg une fois par jour, en tenant compte des taux sériques de potassium (voir tableau 1 et rubrique 4.4).
Le traitement par léplérénone ne doit pas être instauré chez les patients ayant une kaliémie > 5,0 mmol/l (voir rubrique 4.3)
La kaliémie doit être mesurée avant linitiation du traitement par léplérénone, pendant la première semaine, puis un mois après le début du traitement ou de l'ajustement de posologie. Par la suite, la kaliémie devra être évaluée périodiquement selon le besoin.
Après linstauration du traitement, la posologie doit être ajustée en fonction de la kaliémie comme indiqué dans le tableau 1.
Tableau 1 : Ajustements de posologie après instauration du traitement
|
Kaliémie (mmol/l) |
Action |
Ajustement de posologie |
|
< 5,0 |
Augmentation |
25 mg tous les 2 jours à 25 mg une fois par jour 25 mg une fois par jour à 50 mg une fois par jour |
|
5,0 5,4 |
Maintien |
Pas d'ajustement de posologie |
|
5,5 5,9 |
Diminution |
50 mg une fois par jour à 25 mg une fois par jour 25 mg une fois par jour à 25 mg tous les deux jours 25 mg tous les deux jours à interruption du traitement |
|
³ 6,0 |
Interruption |
Sans objet |
Après une interruption du traitement par léplérénone en raison d'une kaliémie ³ 6,0 mmol/l, le traitement peut être réinstauré à la posologie de 25 mg tous les deux jours lorsque le taux de potassium est descendu en dessous de 5,0 mmol/l.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité de léplérénone chez les enfants et les adolescents nont pas été établies.
Les données actuellement disponibles sont décrites aux rubriques 5.1 et 5.2.
Personnes âgées
Aucun ajustement de la posologie initiale n'est nécessaire chez les personnes âgées. En raison de la diminution de la fonction rénale liée à l'âge, le risque d'hyperkaliémie est augmenté dans cette population. Ce risque peut encore saccroître lorsque la comorbidité associée à une augmentation de lexposition systémique est également présente, particulièrement en cas dinsuffisance hépatique légère à modérée. Un contrôle régulier de la kaliémie est recommandé (voir rubrique 4.4).
Insuffisance rénale
Aucun ajustement de la posologie initiale n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère. Un contrôle régulier de la kaliémie est recommandé (voir rubrique 4.4) et les doses doivent être ajustées conformément au tableau 1.
Chez les patients souffrant dune insuffisance rénale modérée (Clcr 30-60 ml/min), le traitement doit être instauré à 25 mg tous les deux jours. Cette dose devra être ajustée en fonction de la kaliémie (voir tableau 1). Un contrôle régulier de la kaliémie est recommandé (voir rubrique 4.4).
Il nexiste pas de données chez des patients ayant une Clcr < 50 ml/min avec insuffisance cardiaque après infarctus du myocarde. Léplérénone doit être utilisée avec prudence chez ces patients.
Les doses supérieures à 25 mg par jour nont pas été étudiées chez les patients avec une Clcr < 50 ml/min.
Léplérénone est contre-indiqué chez les patients souffrant dune insuffisance rénale sévère (Clcr <30 ml/min) (voir rubrique 4.3).
Léplérénone nest pas dialysable.
Insuffisance hépatique
Aucun ajustement initial de posologie n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Etant donné lexposition systémique accrue à léplérénone chez les patients souffrant dinsuffisance hépatique légère à modérée, un contrôle fréquent et régulier de la kaliémie est recommandé chez ces patients, particulièrement chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4)
Traitement concomitant
En cas de traitement concomitant avec des inhibiteurs faibles à modérés du CYP3A4, tels que lamiodarone, le diltiazem et le vérapamil, la posologie de 25 mg une fois par jour doit être utilisée. La posologie ne doit pas excéder 25 mg en une prise par jour (voir rubrique 4.5).
Mode dadministration
Voie orale.
L'éplérénone peut être administrée avec ou sans nourriture (voir rubrique 5.2).
· hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
· patients présentant une kaliémie > 5,0 mmol/l lors de l'instauration du traitement ;
· patients présentant une insuffisance rénale sévère (DFGe < 30 ml/min par 1,73 m2) ;
· patients présentant une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh Classe C) ;
· patients recevant des diurétiques dépargne potassique ou des inhibiteurs puissants du CYP3A4 tels que l'itraconazole, le kétoconazole, le ritonavir, le nelfinavir, la clarithromycine, la télithromycine et la néfazodone (voir rubrique 4.5) ;
· combinaison dun inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (ECA) et dun antagoniste des récepteurs de l'angiotensine (ARA) avec léplérénone.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
En raison du mécanisme daction du produit, une hyperkaliémie peut apparaître avec léplérénone. La kaliémie doit être contrôlée chez tous les patients à linstauration du traitement et lors des modifications de posologie. Par la suite, un contrôle régulier est recommandé, particulièrement chez les patients qui risquent de développer une hyperkaliémie, tels que les patients âgés, les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 4.2) et les patients diabétiques. Ladministration de suppléments potassiques après le début du traitement par éplérénone nest pas recommandée en raison du risque accru dhyperkaliémie. Il a été observé quune diminution de la posologie déplérénone entraîne une baisse de la kaliémie. Dans une étude, lajout dhydrochlorothiazide au traitement par léplérénone a contrebalancé les élévations de la kaliémie.
Le risque dhyperkaliémie peut augmenter lorsque léplérénone est utilisée en combinaison avec un inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (ECA) et/ou un antagoniste des récepteurs de langiotensine (ARA). La combinaison dun inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (ECA) et dun antagoniste des récepteurs de langiotensine (ARA) avec léplérénone ne doit pas être utilisée (voir rubriques 4.3 et 4.5).
Insuffisance rénale
La kaliémie doit être contrôlée régulièrement chez les patients présentant une insuffisance rénale, y compris une microalbuminurie liée à un diabète. Le risque dhyperkaliémie augmente avec la diminution de la fonction rénale. Bien que les données issues de létude EPHESUS (Eplerenone Post-acute Myocardial Infarction Heart failure Efficacy and Survival Study) sur des patients souffrant de diabète de type 2 et de microalbuminurie soient limitées, une incidence accrue dhyperkaliémie a été observée chez ce petit nombre de sujets. Ces patients doivent donc être traités avec prudence. Léplérénone nest pas éliminée par hémodialyse.
Insuffisance hépatique
Aucune augmentation de la kaliémie au-dessus de 5 mmol/l na été observée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (Child-Pugh classes A et B). Les taux délectrolytes doivent être contrôlés chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Lutilisation déplérénone chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère na pas été évaluée et est donc contre-indiquée (voir rubriques 4.2 et 4.3).
Inducteurs du CYP3A4
Ladministration simultanée déplérénone avec des inducteurs puissants du CYP3A4 nest pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Lithium, ciclosporine, tacrolimus doivent être évités lors dun traitement par léplérénone (voir rubrique 4.5).
Lactose
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Interactions pharmacodynamiques
Diurétiques dépargne potassique et suppléments potassiques
En raison du risque accru dhyperkaliémie, l'éplérénone ne doit pas être administrée aux patients traités par dautres diurétiques dépargne potassique et suppléments potassiques (voir rubrique 4.3). Les diurétiques dépargne potassique peuvent également potentialiser leffet des antihypertenseurs et des autres diurétiques.
Inhibiteurs de lECA, antagonistes des récepteurs de langiotensine (ARA
Le risque dhyperkaliémie peut augmenter lorsque léplérénone est utilisée en combinaison avec un inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (ECA) et/ou un antagoniste des récepteurs de langiotensine (ARA). Un contrôle rigoureux de la kaliémie et de la fonction rénale est recommandé, en particulier chez les patients susceptibles de développer une insuffisance rénale tels que les personnes âgées. La triple combinaison dun inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (ECA) et dun antagoniste des récepteurs de langiotensine (ARA) avec léplérénone ne doit pas être utilisée (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Lithium
Il n'a pas été réalisé d'étude dinteractions médicamenteuses de l'éplérénone avec le lithium. Une toxicité du lithium a cependant été décrite chez des patients prenant du lithium en même temps que des diurétiques et des inhibiteurs de lECA (voir rubrique 4.4). Ladministration simultanée déplérénone et de lithium doit être évitée. Si cette association savère nécessaire, les concentrations plasmatiques de lithium doivent être contrôlées (voir rubrique 4.4).
Ciclosporine, tacrolimus
La ciclosporine et le tacrolimus peuvent provoquer une insuffisance rénale et augmenter le risque dhyperkaliémie. Lutilisation concomitante déplérénone et de ciclosporine ou de tacrolimus doit être évitée. Si ladministration de ciclosporine ou de tacrolimus est nécessaire durant un traitement par léplérénone, un contrôle rigoureux de la kaliémie et de la fonction rénale est recommandé (voir rubrique 4.4)
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
Un traitement par AINS peut donner lieu à une insuffisance rénale aiguë par action directe sur la filtration glomérulaire, particulièrement chez les patients à risque (patients âgés et/ou déshydratés). Les patients recevant de léplérénone et des AINS doivent être convenablement hydratés et leur fonction rénale doit être contrôlée avant linstauration du traitement.
Triméthoprime
Ladministration concomitante de triméthoprime et déplérénone augmente le risque dhyperkaliémie. La kaliémie et la fonction rénale doivent être contrôlées, particulièrement chez les insuffisants rénaux et les patients âgés.
Alpha1-bloquants (tels que prazosine, alfuzosine)
Lorsque des alpha-1-bloquants sont associés à léplérénone, il existe un risque daugmentation de leffet hypotensif et/ou dhypotension orthostatique. Un contrôle clinique de lhypotension orthostatique est recommandé lors dune administration simultanée avec des alpha-1-bloquants.
Antidépresseurs tricycliques, neuroleptiques, amifostine, baclofène
La co-administration de ces produits avec léplérénone est susceptible daugmenter les effets antihypertenseurs et le risque dhypotension orthostatique.
Glucocorticoïdes, tétracosactide
La co-administration de ces produits avec léplérénone peut potentiellement diminuer les effets antihypertenseurs (rétention hydrosodée).
Interactions pharmacocinétiques
Des études in vitro indiquent que l'éplérénone n'est pas un inhibiteur des isoenzymes CYP1A2, CYP2C19, CYP2C9, CYP2D6 ou CYP3A4. L'éplérénone n'est pas un substrat ou un inhibiteur de la P-glycoprotéine.
Digoxine
Lexposition systémique (ASC) de la digoxine augmente de 16 % (intervalle de confiance à 90% : 4%-30%) quand celle-ci est administrée avec léplérénone. La prudence est requise lorsque le dosage de la digoxine est proche de la limite supérieure de la fenêtre thérapeutique.
Warfarine
Aucune interaction pharmacocinétique cliniquement significative na été observée avec la warfarine. La prudence est requise lorsque le dosage de la warfarine est proche de la limite supérieure de la fenêtre thérapeutique.
Substrats du CYP3A4
Les résultats des études pharmacocinétiques avec des substrats-tests du CYP3A4, tels que le midazolam et le cisapride, nont montré aucune interaction pharmacocinétique significative lorsque ces produits sont administrés avec léplérénone.
Inhibiteurs du CYP3A4 :
· Inhibiteurs puissants du CYP3A4 : des interactions pharmacocinétiques significatives peuvent se produire lorsque l'éplérénone est administrée simultanément avec des médicaments qui inhibent l'isoenzyme CYP3A4. Un inhibiteur puissant du CYP3A4 (kétoconazole 200 mg deux fois par jour) a provoqué une augmentation de 441 % de lASC de léplérénone (voir rubrique 4.3). Lutilisation simultanée déplérénone avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4 tels que le kétoconazole, litraconazole, le ritonavir, le nelfinavir, la clarithromycine, la télithromycine et la néfazodone, est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
· Inhibiteurs faibles à modérés du CYP3A4 : ladministration simultanée avec lérythromycine, le saquinavir, lamiodarone, le diltiazem, le vérapamil et le fluconazole a provoqué des interactions pharmacocinétiques significatives avec des augmentations de lASC allant, dans lordre, de 98 % à 187 %. Le dosage de léplérénone ne doit donc pas excéder 25 mg par jour lorsque des inhibiteurs faibles à modérés du CYP3A4 sont administrés simultanément avec léplérénone (voir rubrique 4.2.)
Inducteurs du CYP3A4
Ladministration concomitante de millepertuis (un inducteur puissant du CYP3A4) et déplérénone a provoqué une baisse de 30 % de lASC de léplérénone. Une baisse encore plus prononcée de lASC de léplérénone peut survenir avec des inducteurs plus puissants du CYP3A4 tels que la rifampicine. Etant donné le risque de diminution de lefficacité de léplérénone, lutilisation simultanée dinducteurs puissants du CYP3A4 (rifampicine, carbamazépine, phénytoïne, phénobarbital, millepertuis) avec léplérénone nest pas recommandée (voir rubrique 4.4).
Anti-acides
Daprès les résultats dune étude clinique de pharmacocinétique, aucune interaction significative ne devrait résulter dune administration simultanée danti-acides et déplérénone.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Il n'existe pas de données adéquates sur l'utilisation de l'éplérénone chez la femme enceinte. Les études animales n'ont pas montré d'effets indésirables directs ou indirects sur la grossesse, le développement embryo-ftal, l'accouchement et le développement postnatal (voir rubrique 5.3). La prudence est recommandée en cas de prescription d'éplérénone à des femmes enceintes.
On ne sait pas si l'éplérénone est excrétée dans le lait maternel humain après une administration orale. Cependant, les données précliniques montrent que l'éplérénone et/ou ses métabolites sont présents dans le lait de la rate et que les ratons exposés par cette voie se sont développés normalement. En labsence de données concernant la possibilité deffets indésirables sur le nourrisson allaité, une décision doit être prise quant à linterruption de l'allaitement ou du traitement en fonction de l'importance du médicament pour la mère.
Fertilité
Il ny a pas de données humaines disponibles sur la fécondité.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Dans deux études (lEplerenone Post-Acute Myocardial Infarction Heart Failure Efficacy and Survival Study [EPHESUS] et lEplerenone in Mild Patients Hospitalization and Survival Study in Heart Failure [EMPHASIS-HF]), l'incidence globale d'événements indésirables décrits avec l'éplérénone était similaire à celle observée avec le placebo.
Ci-dessous figurent les événements indésirables, pour lesquels une relation avec le traitement est suspectée et dont l'incidence est supérieure à celle observée avec le placebo, ou qui sont considérés comme graves avec une incidence significativement supérieure à celle observée avec le placebo, ou observés durant la surveillance après la mise sur le marché. Les événements indésirables sont classés par systèmes dorganes et fréquences absolues. Les fréquences sont définies de la manière suivante : Fréquent (≥1/100 à <1/10) ; Peu fréquent (≥1/1 000 à <1/100) ; Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Fréquence des événements indésirables dans les études contrôlées contre placebo menées sur léplérénone
|
MedDRA classes de systèmes dorganes |
Evénement indésirable |
|
Infections et infestations |
|
|
Fréquent |
infection |
|
Peu fréquent |
pyélonéphrite, pharyngite |
|
Affections hématologiques et du système lymphatique |
|
|
Peu fréquent |
éosinophilie |
|
Affections endocriniennes |
|
|
Peu fréquent |
hypothyroïdisme |
|
Troubles du métabolisme et de la nutrition |
|
|
Fréquent |
hyperkaliémie (voir rubriques 4.3 et 4.4), hypercholestérolémie |
|
Peu fréquent |
hyponatrémie, déshydratation, hypertriglycéridémie |
|
Affections psychiatriques |
|
|
Fréquent |
insomnie |
|
Affections du système nerveux |
|
|
Fréquent |
étourdissements, syncope, céphalées |
|
Peu fréquent |
hypoesthésie |
|
Affections cardiaques |
|
|
Fréquent |
insuffisance cardiaque gauche, fibrillation auriculaire |
|
Peu fréquent |
tachycardie |
|
Affections vasculaires |
|
|
Fréquent |
hypotension |
|
Peu fréquent |
thrombose artérielle dun membre, hypotension orthostatique |
|
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
|
|
Fréquent |
toux |
|
Affections gastro-intestinales |
|
|
Fréquent |
diarrhée, nausées, constipation, vomissement |
|
Peu fréquent |
flatulences |
|
Affections hépatobiliaires |
|
|
Peu fréquent |
cholécystite |
|
Affections de la peau et du tissus sous-cutané |
|
|
Fréquent |
éruption cutanée, prurit |
|
Peu fréquent |
augmentation de la sudation, angidème |
|
Affections musculo-squelettiques et systémiques |
|
|
Fréquent |
spasmes musculaires, douleurs musculosquelettiques, douleurs dorsales |
|
Affections du rein et des voies urinaires |
|
|
Fréquent |
insuffisance rénale (voir rubriques 4.4 et 4.5) |
|
Affections des organes de reproduction et du sein |
|
|
Peu fréquent |
gynécomastie |
|
Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
|
|
Fréquent |
asthénie |
|
Peu fréquent |
malaise |
|
Investigations |
|
|
Fréquent |
élévation de lurée dans le sang, élévation de la créatinine dans le sang
|
|
Peu fréquent |
diminution des récepteurs du facteur de croissance épidermique, glycémie augmentée |
Dans létude EPHESUS, les cas daccidents vasculaires cérébraux ont été numériquement supérieurs dans le groupe des patients très âgés (≥ 75 ans). Aucune différence statistique significative na cependant été observée concernant la survenue daccidents vasculaires cérébraux dans le groupe éplérénone (30) par rapport au groupe placebo (22). Dans létude EMPHASIS-HF, le nombre daccidents vasculaires cérébraux dans le groupe des patients très âgés (≥75 ans) était de 9 dans le groupe éplérénone et de 8 dans le groupe placebo.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Aucun cas deffets indésirables associés à un surdosage avec l'éplérénone n'a été rapporté chez l'Homme. La manifestation la plus probable d'un surdosage chez l'homme serait sans doute une hypotension ou une hyperkaliémie. L'éplérénone ne peut pas être éliminée par hémodialyse. Il a été démontré que l'éplérénone se lie de manière importante au charbon adsorbant. En cas d'hypotension symptomatique, un traitement de soutien doit être instauré. En cas de survenue d'une hyperkaliémie, le traitement standard doit être instauré.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : antagonistes de laldostérone, code ATC : C03DA04.
Mécanisme daction
L'éplérénone présente une sélectivité relative dans sa fixation aux récepteurs des minéralocorticoïdes humains recombinants comparativement à sa fixation aux récepteurs des glucocorticoïdes humains recombinants, de la progestérone et des androgènes. L'éplérénone empêche la fixation de l'aldostérone, une hormone essentielle du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) qui est impliquée dans la régulation de la pression sanguine et la physiopathologie des maladies cardiovasculaires.
Effets pharmacodynamiques
L'éplérénone a induit des élévations soutenues de la rénine plasmatique et de l'aldostérone sérique, correspondant à l'inhibition de la rétro-régulation négative de l'aldostérone sur la sécrétion de rénine. L'augmentation consécutive de l'activité de la rénine plasmatique et les taux circulants d'aldostérone résultants ne dominent pas les effets de l'éplérénone.
Dans des études de détermination des doses dans l'insuffisance cardiaque chronique (classification II- IV de la NYHA), l'ajout d'éplérénone au traitement standard a induit les augmentations dose- dépendantes attendues de l'aldostérone. De même, dans une sous-étude cardio-rénale de l'étude EPHESUS, le traitement par léplérénone a provoqué une augmentation significative de l'aldostérone. Ces résultats confirment le blocage du récepteur des minéralocorticoïdes dans ces populations.
L'éplérénone a été évaluée dans l'étude EPHESUS (Eplerenone Post-Acute Myocardial Infarction Heart Failure Efficacy and Survival Study). Il s'agissait d'une étude dune durée de 3 ans, en double aveugle contrôlée contre placebo menée chez 6 632 patients ayant eu un infarctus du myocarde (IM) aigu, présentant une dysfonction ventriculaire gauche (c'est à dire avec une fraction d'éjection ventriculaire gauche FEVG ≤ 40 %) et des signes cliniques d'insuffisance cardiaque. Dans les 3 à 14 jours (médiane : 7 jours) suivant l'infarctus du myocarde aigu, les patients ont reçu un placebo ou de l'éplérénone en supplément des traitements standard, à une dose initiale de 25 mg une fois par jour, avec augmentation de la posologie à la dose cible de 50 mg une fois par jour après quatre semaines si la kaliémie était inférieure à 5,0 mmol/l. Pendant l'étude, les patients ont reçu des traitements standards incluant l'acide acétylsalicylique (92 %), des inhibiteurs de lECA (90 %), des bêta- bloquants (83 %), des dérivés nitrés (72 %), des diurétiques de l'anse (66 %) ou des inhibiteurs de la HMG-CoA réductase (60 %).
Dans létude EPHESUS, les critères dévaluation co-primaires étaient la mortalité de toutes causes, et le critère combiné des décès et hospitalisations dorigine cardiovasculaire ; 14,4 % des patients sous éplérénone et 16,7 % sous placebo sont décédés (toutes causes), alors que 26,7 % des patients du groupe éplérénone et 30,0 % du groupe placebo répondaient au critère combiné de décès et dhospitalisation cardiovasculaires. Dans l'étude EPHESUS, l'éplérénone a donc réduit le risque de décès toutes causes de 15 % (RR 0,85 ; IC à 95 %, 0,75-0,96 ; p = 0,008) comparativement au placebo, essentiellement en réduisant la mortalité cardiovasculaire (CV). Le risque de décès ou d'hospitalisations d'origine cardiovasculaire a été réduit de 13 % avec l'éplérénone (RR 0,87 ; IC à 95 %, 0,79-0,95 ; p = 0,002). Les réductions du risque absolu sur les critères de mortalité toutes causes et de mortalité/hospitalisations cardiovasculaires ont été de 2,3 % et 3,3 % respectivement. L'efficacité clinique a été démontrée essentiellement lorsque les patients traités par léplérénone étaient âgés de moins de 75 ans. Les bénéfices du traitement chez les patients de plus de 75 ans sont incertains. La classification fonctionnelle NYHA s'est améliorée ou est restée stable pour une proportion significativement plus élevée de patients traités par léplérénone, comparativement au groupe placebo. Lincidence dhyperkaliémie était de 3,4 % dans le groupe éplérénone, contre 2,0 % dans le groupe placebo (p < 0,001). Lincidence dhypokaliémie était de 0,5 % dans le groupe éplérénone contre 1,5 % dans le groupe placebo (p < 0,001).
Aucun effet important de l'éplérénone sur la fréquence cardiaque, la durée QRS ou l'intervalle PR ou QT n'a été observé chez 147 sujets normaux pour lesquels les modifications électrocardiographiques ont été évaluées pendant les études pharmacocinétiques.
Dans l'essai EMPHASIS-HF (Eplerenone in Mild Patients Hospitalization and Survival Study in Heart Failure), leffet déplérénone, lorsquelle était associée à un traitement standard, a été étudié par le biais des résultats cliniques de patients ayant une insuffisance cardiaque systolique et des symptômes légers (classe fonctionnelle II NYHA).
Les patients étaient inclus sils avaient au moins 55 ans, avaient une fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG) ≤ 30 % ou FEVG ≤ 35% en plus dune durée de QRS de >130 msec et, soit étaient hospitalisés 6 mois avant linclusion pour des raisons cardiovasculaires, soit avaient une concentration plasmatique de peptide natriurétique de type B (BNP) dau moins 250 pg/ml, soit avaient une concentration plasmatique de N-terminal pro-BNP dau moins 500 pg/ml chez les hommes (750 pg/ml chez les femmes). Léplérénone était instaurée à une dose de 25 mg une fois par jour et était augmentée après 4 semaines à 50 mg une fois par jour lorsque la kaliémie était < 5,0 mmol/l. Sinon, lorsque la DFG estimée était de 30-49 ml/min par 1,73 m2, léplérénone était instaurée à une dose de 25 mg un jour sur deux et était augmentée à 25 mg une fois par jour.
Au total, 2737 patients étaient randomisés (en double aveugle) au traitement par éplérénone ou placebo, y compris un traitement initial par diurétiques (85%), inhibiteurs de lECA (78%), antagonistes des récepteurs de langiotensine II (19%), bêta-bloquants (87%), antithrombotiques (88%), hypolipidémiants (63%) et glucosides digitaliques (27%). La FEVG moyenne était d'environ 26% et la durée moyenne du QRS denviron 122 msec. La plupart des patients (83,4%) avaient déjà été hospitalisés pour des raisons cardiovasculaires au cours des 6 mois précédant la randomisation, dont environ 50% d'entre eux pour une insuffisance cardiaque. Environ 20% des patients avaient un défibrillateur interne ou ont suivi une thérapie de resynchronisation cardiaque.
Le critère dévaluation primaire, à savoir décès dorigine cardiovasculaire ou hospitalisation pour insuffisance cardiaque, se produisait chez 249 patients (18,3%) dans le groupe éplérénone et 356 patients (25,9%) dans le groupe placebo (RR 0,63, 95% IC, 0,54-0,74; p < 0,001). Leffet déplérénone sur les résultats du critère dévaluation primaire était cohérent dans tous les sous- groupes pré-spécifiés.
Le deuxième critère dévaluation, à savoir mortalité de toutes causes, était atteint chez 171 patients (12,5%) dans le groupe éplérénone et 213 patients (15,5%) dans le groupe placebo (RR 0,76; 95% IC, 0,62-0,93; p = 0,008). Le décès dorigine cardiovasculaire a été rapporté chez 147 (10,8%) patients du groupe éplérénone et 185 (13,5%) patients du groupe placebo (RR 0,76; 95% IC, 0,61-0,94; p = 0,01).
Pendant létude, lhyperkaliémie (taux sérique de potassium > 5,5 mmol/l) était rapportée chez 158 patients (11,8%) dans le groupe éplérénone et chez 96 patients (7,2%) dans le groupe placebo (p < 0,001). Lhypokaliémie, définie comme des taux sériques de potassium < 4,0 mmol/l, était statistiquement plus réduite avec léplérénone comparée au placebo (38,9% pour léplérénone contre 48,4% pour le placebo, p < 0,0001).
Population pédiatrique
Léplérénone na pas été étudiée chez les patients pédiatriques souffrant dune insuffisance cardiaque.
Dans une étude de 10 semaines chez des patients pédiatriques avec hypertension (âge compris entre 4 et 16 ans, n=304), léplérénone, aux doses (de 25 mg à 100 mg par jour) qui produisent une exposition similaire à celle des adultes, ne diminuait pas la pression sanguine efficacement. Dans cette étude et dans une étude de sécurité pédiatrique dun an chez 149 patients (âgés de 5 à 17 ans), le profil de sécurité était similaire à celui des adultes. Léplérénone na pas été étudiée chez les patients hypertendus de moins de 4 ans parce que létude chez les patients pédiatriques plus âgés a montré un manque defficacité (voir rubrique 4.2).
Tout effet (à long terme) sur le statut hormonal des patients pédiatriques na pas été étudié.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La biodisponibilité absolue de l'éplérénone est de 69% après administration orale dun comprimé de 100 mg. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes après environ 1h30 à 2 heures. Les pics plasmatiques (Cmax) et l'aire sous la courbe (ASC) sont proportionnels à la dose pour des doses allant de 10 mg à 100 mg et moins que proportionnels aux doses supérieures à 100 mg. L'état d'équilibre est atteint en deux jours. L'absorption n'est pas affectée par les aliments.
Distribution
La liaison de l'éplérénone aux protéines plasmatiques est d'environ 50 % et le produit se lie essentiellement aux alpha1-glycoprotéines acides. Le volume apparent de distribution à l'état d'équilibre est estimé à 42-90 L. L'éplérénone ne se fixe pas de manière préférentielle sur les hématies.
Biotransformation
L'éplérénone est métabolisée principalement par le CYP3A4. Aucun métabolite actif de l'éplérénone n'a été identifié dans le plasma humain.
Élimination
Moins de 5 % d'une dose d'éplérénone sous forme inchangée sont retrouvés dans les urines et les fèces. Après une dose orale unique de produit radiomarqué, environ 32 % de la dose ont été excrétés dans les fèces et 67 % environ dans les urines. La demi-vie d'élimination de l'éplérénone est d'environ 3 à 6 heures. La clairance plasmatique apparente est d'environ 10 l/h.
Populations particulières
Age, sexe et particularités ethniques : La pharmacocinétique de l'éplérénone à la posologie de 100 mg une fois par jour a été étudiée chez les personnes âgées (65 ans et plus), chez les hommes et les femmes et chez les patients noirs. La pharmacocinétique de l'éplérénone n'était pas significativement différente entre les hommes et les femmes. A l'état d'équilibre, on a observé chez les personnes âgées des augmentations de la Cmax (22 %) et de l'ASC (45 %) comparativement à des sujets plus jeunes (18 à 45 ans). A l'état d'équilibre, la Cmax a été inférieure de 19 % et l'ASC de 26 % chez les patients noirs (voir rubrique 4.2).
Population pédiatrique
Un modèle pharmacocinétique de population, pour les concentrations en éplérénone de deux études chez 51 patients pédiatriques hypertendus, âgés de 4 à 16 ans, a identifié que le poids du patient avait un effet statistiquement significatif sur le volume de distribution de léplérénone mais pas sur sa clairance. Le volume de distribution de léplérénone et le pic dexposition (Cmax) dans une population pédiatrique plus lourde devraient être similaires à ceux des adultes de même poids corporel ; chez un patient plus léger pesant 45 kg, le volume de distribution est environ 40% plus faible et le Cmax devrait être plus élevé que chez les adultes types. Le traitement par léplérénone chez les patients pédiatriques a été initié à 25 mg une fois par jour et a été augmenté à 25 mg deux fois par jour après 2 semaines, et éventuellement à 50 mg deux fois par jour, si cliniquement indiqué. A ces doses, les concentrations déplérénone les plus élevées observées chez les sujets pédiatriques nétaient pas substantiellement plus élevées que celles des adultes recevant une dose initiale de 50 mg une fois par jour.
Insuffisance rénale
La pharmacocinétique de l'éplérénone a été évaluée chez des patients présentant des degrés variables d'insuffisance rénale et chez des patients sous hémodialyse. Comparativement aux sujets témoins, l'ASC et la Cmax à l'état d'équilibre étaient augmentées respectivement de 38 % et 24 % chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère, et diminuées respectivement de 26 % et 3 % chez les patients sous hémodialyse. On n'a pas observé de corrélation entre la clairance plasmatique de l'éplérénone et la clairance de la créatinine. L'éplérénone n'est pas éliminée par hémodialyse (voir rubrique 4.4).
Insuffisance hépatique
La pharmacocinétique de l'éplérénone à la posologie de 400 mg a été étudiée chez des patients souffrant dinsuffisance hépatique modérée (Child-Pugh Classe B) et comparée à celle de sujets normaux. La Cmax et l'ASC à l'état d'équilibre de léplérénone étaient respectivement augmentées de 3,6 % et 42 % (voir rubrique 4.2). Etant donné que l'utilisation de l'éplérénone chez les patients souffrant dinsuffisance hépatique sévère n'a pas été étudiée, l'éplérénone est contre-indiquée dans ce groupe de patients (voir rubrique 4.3).
Insuffisance cardiaque
La pharmacocinétique de l'éplérénone à la posologie de 50 mg a été évaluée chez des patients souffrant dinsuffisance cardiaque (classification II-IV de la NYHA). Comparativement aux sujets sains appariés selon l'âge, le poids et le sexe, l'ASC et la Cmax à l'état d'équilibre étaient respectivement supérieures de 38 % et 30 % chez les patients insuffisants cardiaques. Conformément à ces résultats, une analyse pharmacocinétique de population de l'éplérénone basée sur un sous-ensemble de patients de l'étude EPHESUS a montré que la clairance de l'éplérénone chez les patients souffrant dinsuffisance cardiaque était similaire à celle de sujets âgés sains.
5.3. Données de sécurité préclinique
Dans les études de toxicologie en administration répétée, une atrophie de la prostate a été observée chez le rat et le chien à des niveaux d'exposition légèrement supérieurs aux niveaux d'exposition clinique. Les modifications de la prostate nont pas été accompagnées de conséquences fonctionnelles délétères. La pertinence clinique de ces observations nest pas connue.
Noyau du comprimé : Lactose monohydraté, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, hypromellose, laurylsulfate de sodium, talc, stéarate de magnésium.
Pelliculage (Opadry jaune) : Hypromellose 6cP, dioxyde de titane (E171), macrogol, oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer rouge (E172), Polysorbate 80.
2 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
20, 28, 30, 50, 90, 100, 30x1, 50x1 et 90x1 comprimés en plaquettes (PVC/Aluminium) ou 28, 30, 90 et 250 comprimés en flacon (PEHD) avec bouchon (PP).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
117 ALLEE DES PARCS
69800 SAINT-PRIEST
FRANCE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 300 124 2 0: 28 comprimés en plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 124 3 7: 30 comprimés en plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 124 4 4: 28 comprimés en flacon (PEHD) avec bouchon (PP).
· 34009 300 124 51 : 30 comprimés en flacon (PEHD) avec bouchon (PP).
· 34009 300 186 9 9 : 20 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 187 0 5 : 50 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 187 1 2: 90 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium
· 34009 300 187 2 9 : 100 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 187 3 6 : 30x1 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 187 4 3 : 50x1 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 187 5 0 : 90x1 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 300 187 6 7 : 90 comprimés en flacon (PEHD) avec bouchon (PP).
· 34009 550 060 1 5 : 250 comprimés en flacon (PEHD) avec bouchon (PP).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- EPLERENONE ACCORD 25 mg, comprimé pelliculé
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- ESIDREX 25 mg, comprimé sécable
- GRANIONS DE LITHIUM 1 mg/ 2 ml, solution buvable en ampoule
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- CRINONE 80 mg/g, gel vaginal
- ARTELAC 1,6 mg/0,5 mL, collyre en récipient unidose
- AETOXISCLEROL TAMPONNE 0,25 POUR CENT (5 mg/2 ml), solution injectable (I.V.) en ampoule
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.