ESIDREX 25 mg, comprimé sécable
CIS 66153192
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ANSM - Mis à jour le : 14/01/2022
ESIDREX 25 mg, comprimé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Hydrochlorothiazide .............................................................................................................. 25 mg
Pour un comprimé sécable.
Excipient(s) à effet notoire : Chaque comprimé contient 50 mg de lactose et 49 mg damidon de blé
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Le comprimé peut être divisé en deux demi-doses égales.
4.1. Indications thérapeutiques
· dèmes d'origine cardiaque ou rénale.
· dèmes d'origine hépatique, le plus souvent en association avec un diurétique épargneur de potassium.
· Hypertension artérielle.
4.2. Posologie et mode d'administration
Comme avec tous les autres diurétiques, le traitement doit être initié avec la plus petite dose possible. Cette dose doit être établie en fonction de la réponse individuelle du patient afin dobtenir le bénéfice thérapeutique maximal tout en minimisant la survenue deffets indésirables. La dose quotidienne dESIDREX peut être administrée en une ou deux prises, avec ou sans nourriture.
dèmes
La posologie initiale est de 50 à 100 mg/jour, éventuellement 200 mg/jour. La plus petite dose efficace doit être identifiée par titration et doit être administrée seulement sur des périodes limitées.
La posologie dentretien est de 25 à 50 mg/jour ou 1 jour sur 2.
Hypertension artérielle
Les doses préconisées actuellement dans lhypertension artérielle sont de 12,5 ou de 25 mg/jour.
Pour une posologie donnée, leffet maximum est atteint en 3 à 4 semaines. Si la tension artérielle nest pas suffisamment abaissée avec une dose de 25 mg /jour, un traitement combiné avec un autre médicament antihypertenseur est recommandé. La déplétion sodée et/ou volémique doit être corrigée avant dutiliser ESIDREX en association avec un IEC, un antagoniste des récepteurs de langiotensine II ou un inhibiteur direct de la rénine. Dans le cas contraire, le traitement doit être initié sous surveillance médicale étroite.
Populations particulières
Insuffisance rénale
Aucun ajustement de la dose initiale nest nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (voir rubrique 5.2).
ESIDREX est contre-indiqué chez les sujets présentant une anurie et chez les patients atteints dinsuffisance rénale sévère.
Insuffisance hépatique
Aucun ajustement de la dose initiale nest nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée.
ESIDREX doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4).
Mode dadministration
Ce médicament est à prendre par voie orale.
Avalez le(s) comprimé(s) sécable(s) avec un verre deau.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas de :
· hypersensibilité connue à lhydrochlorothiazide ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
· anurie,
· insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).
Ce médicament est contre indiqué chez les patients présentant une allergie au blé (autre que la maladie cliaque).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Ce médicament est généralement déconseillé en cas de sténose bilatérale de lartère rénale ou sur rein fonctionnellement unique et en cas dhypokaliémie.
Lhydrochlorothiazide est un sulfamide. La possibilité dune allergie croisée avec les autres sulfamides notamment antibactériens reste théorique et non validée en clinique.
Insuffisance hépatique
Les diurétiques thiazidiques, comme dautres diurétiques peuvent induire un déséquilibre électrolytique, une encéphalopathie hépatique ou un syndrome hépato-rénal quand ils sont utilisés pour traiter les ascites cirrhotiques. Lhydrochlorothiazide doit être utilisé avec prudence particulièrement chez les sujets présentant des atteintes hépatiques sévères.
Cancer de la peau non mélanome
Un risque accru de cancer de la peau non mélanome (CPNM) [carcinome basocellulaire (CB) et carcinome épidermoïde (CE)] avec une augmentation de la dose cumulative d'exposition à l'hydrochlorothiazide (HCTZ) a été observé dans deux études épidémiologiques issues du registre danois des cancers. Les actions photosensibilisantes de lHCTZ pourraient constituer un mécanisme possible du CPNM.
Les patients prenant de lHCTZ doivent être informés du risque de CPNM et être invités à vérifier régulièrement leur peau pour détecter toute nouvelle lésion et à signaler rapidement toute lésion cutanée suspecte. Des mesures préventives possibles telles qu'une exposition limitée au soleil et aux rayons UV et, en cas d'exposition, une protection adéquate devraient être conseillées aux patients afin de minimiser le risque de cancer de la peau. Les lésions cutanées suspectes doivent être examinées rapidement, y compris éventuellement par un examen histologique des biopsies. L'utilisation dHCTZ peut également devoir être reconsidérée chez les patients ayant déjà présenté un CPNM (voir aussi rubrique 4.8).
Toxicité respiratoire aiguë
De très rares cas graves de toxicité respiratoire aiguë, notamment de syndrome de détresse
respiratoire aiguë (SDRA), ont été rapportés après la prise dhydrochlorothiazide. Ldème
pulmonaire se développe généralement quelques minutes à quelques heures après la prise
dhydrochlorothiazide. Au début, les symptômes comportent dyspnée, fièvre, détérioration
pulmonaire et hypotension. Si un diagnostic de SDRA est suspecté, ESIDREX doit être retiré et un
traitement approprié doit être administré. Lhydrochlorothiazide ne doit pas être administré
à des patients ayant déjà présenté un SDRA à la suite dune prise dhydrochlorothiazide.
Des cas de réaction de photosensibilité ont été rapportés lors de lutilisation des diurétiques thiazidiques (voir rubrique 4.8).
En cas de survenue de réaction de photosensibilité sous traitement, il est recommandé dinterrompre le traitement. Si une réadministration du traitement est indispensable, il est recommandé de protéger les zones exposées au soleil ou aux UVA artificiels.
Ce médicament peut être administré en cas de maladie cliaque. Lamidon de blé peut contenir du gluten, mais seulement à létat de trace, et est donc considéré comme sans danger pour les sujets atteints dune maladie cliaque.
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
Précautions demploi
Equilibre hydro-électrolytique
Natrémie
La natrémie doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite.
Les diurétiques thiazidiques peuvent provoquer une hyponatrémie ou exacerber une hyponatrémie préexistante. Chez les sujets présentant une baisse importante de la natrémie et/ou une déplétion volémique importante, tel quobservé chez les patients recevant de fortes doses de diurétiques, une hypotension symptomatique peut apparaître dans de rares cas après linitiation du traitement par lhydrochlorothiazide.
La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés, a fortiori dénutris, et les cirrhotiques (voir rubriques 4.8 et 4.9).
Chez les patients ayant une ascite liée à une cirrhose hépatique, et chez les patients ayant un dème lié à un syndrome néphrotique une surveillance particulière doit être effectuée.
Des cas isolés dhyponatrémie accompagnée de symptômes neurologiques (nausées, désorientation progressive, apathie) ont été observés. Les diurétiques thiazidiques ne doivent être utilisés quaprès la normalisation de toute déplétion sodée et/ou volémique existantes. Dans le cas contraire, le traitement sera instauré sous surveillance médicale étroite.
Kaliémie
Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent provoquer la survenue dune hypokaliémie ou exacerber une hypokaliémie préexistante. Les diurétiques thiazidiques doivent être administrés avec prudence chez les patients souffrant dune pathologie pouvant être à lorigine dune perte importante de potassium, comme par exemple dans les néphropathies avec perte de sels ou les troubles de la fonction rénale dorigine pré-rénale (cardiogéniques).
Le risque de survenue dune hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec dèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, lhypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
Les patients présentant un espace QT long à lECG sont également à risque, que lorigine en soit congénitale ou médicamenteuse. Lhypokaliémie (de même que la bradycardie) agit alors comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales, surtout en présence dune bradycardie.
La normalisation dune hypokaliémie et de toute hypomagnésémie laccompagnant est recommandée avant dinitier un traitement avec des diurétiques thiazidiques.
Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
Par la suite, un contrôle régulier de la kaliémie est recommandé. Léquilibre électrolytique, particulièrement celui du potassium, doit être contrôlé chez tous les patients recevant des diurétiques thiazidiques.
En cas de traitement chronique, la kaliémie doit être contrôlée à linitiation du traitement. Un contrôle à 3-4 semaines pourrait être envisagé en fonction des facteurs de risque. Ensuite un contrôle régulier doit être recommandé notamment chez les patients à risque.
Acide urique
ESIDREX, comme dautres diurétiques, peut entrainer une augmentation des concentrations plasmatiques dacide urique, du fait de la diminution de son élimination urinaire et par conséquent favoriser lapparition dune hyperuricémie ou aggraver une hyperuricémie préexistante pouvant déclencher des crises de goutte chez les patients prédisposés.
La posologie sera adaptée en fonction des concentrations plasmatiques dacide urique.
Effets métaboliques
Calcémie
Les diurétiques thiazidiques diminuent l'excrétion urinaire du calcium et peuvent entraîner une élévation légère et transitoire de la calcémie en labsence danomalies connues du métabolisme calcique. ESIDREX doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une hypercalcémie et il ne doit être administré quaprès correction de toute hypercalcémie préexistante. ESIDREX doit être interrompu en cas de survenue dune hypercalcémie lors du traitement. La calcémie doit être contrôlée régulièrement pendant le traitement par les diurétiques thiazidiques. Une hypercalcémie marquée peut être le signe dune hyperparathyroïdie masquée. Les diurétiques thiazidiques doivent être arrêtés avant dexplorer la fonction parathyroïdienne.
Glycémie et lipidémie
Les diurétiques thiazidiques, y compris lhydrochlorothiazide, peuvent diminuer la tolérance au glucose et augmenter les taux sériques de cholestérol et triglycérides. Il peut être nécessaire dadapter la posologie de linsuline ou des hypoglycémiants oraux chez les patients diabétiques.
Fonction rénale et diurétique
Les diurétiques thiazidiques ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée (évaluée par exemple par le calcul de la clairance de la créatinine à partir de la créatininémie). Chez le sujet âgé, la valeur de la clairance de la créatinine doit être réajustée en fonction de lâge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft, par exemple :
Clcr = (140 - âge) x poids/0,814 x créatininémie
Avec :
· lâge exprimé en années,
· le poids en kg,
· la créatininémie en micromol/l.
Cette formule est valable pour les sujets âgés de sexe masculin, et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
Lhypovolémie, secondaire à la perte deau et de sodium, induite par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation de lurée sanguine et de la créatininémie.
Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire peut aggraver une insuffisance rénale préexistante.
Epanchement choroïdien, myopie aiguë et glaucome secondaire à angle fermé
Les sulfonamides ou leurs dérivés peuvent provoquer une réaction idiosyncrasique qui peut conduire à un épanchement choroïdien avec anomalie du champ visuel, à une myopie transitoire et à un glaucome aigu à angle fermé. Les symptômes comprennent lapparition brutale dune diminution de lacuité visuelle ou une douleur oculaire, et surviennent typiquement dans les quelques heures à semaines après linitiation du traitement. En labsence de traitement le glaucome à angle fermé peut entraîner une perte de vision permanente. Le traitement initial consiste à interrompre lhydrochlorothiazide le plus rapidement possible. Des antécédents allergiques aux sulfamides ou à la pénicilline sont des facteurs de risque dans le développement dun glaucome aigu à angle fermé.
Autres
Associations anti-hypertensives
Il est conseillé de réduire la posologie en cas dassociation avec un autre antihypertenseur, au moins dans un premier temps.
Leffet anti-hypertenseur des IEC, des antagonistes de langiotensine II ou des inhibiteurs de la rénine est potentialisé par des traitements qui augmentent lactivité rénine plasmatique (diurétiques).
La prudence est recommandée lorsquun IEC, un antagoniste de langiotensine II ou un inhibiteur direct de la rénine est administré conjointement à ESIDREX, et plus particulièrement chez les patients présentant une déplétion sodée et/ou volémique importante.
Sportifs
Lattention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopages.
Autre
Lupus érythémateux : des cas dexacerbation ou dactivation dun lupus érythémateux disséminé ont été rapportés avec les diurétiques thiaziques, incluant lhydrochlorothiazide.
Les réactions dhypersensibilité à lhydrocholorothiazide sont plus fréquentes chez les patients allergiques et asthmatiques.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Ladministration concomitante dESIDREX avec les médicaments suivants peut entraîner des interactions.
+ Médicaments hypokaliémiants
Lhypokaliéme est un facteur favorisant lapparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes, notamment) et augmentant la toxicité de certains médicaments, par exemple la digoxine. De ce fait, les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre dinteractions. Il sagit des diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, des laxatifs stimulants, des glucocorticoïdes, du tétracosactide et de lamphotéricine B (voie IV).
+ Médicaments hyponatrémiants
Associations déconseillées
+ Lithium
Si lassociation ne peut être évitée, surveillance stricte de la lithémie et adaptation de la posologie du lithium.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Acide acétylsalicylique
Pour des doses anti-inflammatoires dacide acétylsalicylique (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) :
Insuffisance rénale aigüe chez le malade déshydraté, par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Par ailleurs, réduction de leffet antihypertenseur.
Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.
+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens
Insuffisance rénale aiguë chez le malade à risque (sujet âgé et/ou déshydraté) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux anti-inflammatoires non stéroïdiens). Par ailleurs, réduction de leffet antihypertenseur.
Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.
Risque dhyponatrémie symptomatique. Surveillance clinique et biologique. Si possible, utiliser une autre classe de diurétiques.
+ Résines chélatrices
La prise de résine chélatrice peut diminuer labsorption intestinale et, potentiellement, lefficacité dautres médicaments pris simultanément. Dune façon générale, la prise de la résine doit se faire à distance de celle des autres médicaments, en respectant un intervalle de plus de 2 heures, si possible.
+ Digitaliques
Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.
Corriger auparavant toute hypokaliémie, et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Diurétiques épargneurs de potassium (seuls ou associés)
Lassociation rationnelle, utile pour certains patients, nexclut pas la survenue dhypokaliémie ou, en particulier chez linsuffisant rénal et le diabétique, dhyperkaliémie.
Surveiller la kaliémie, éventuellement de lECG, et, sil y a lieu, reconsidérer le traitement.
+ Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), antagoniste de l'angiotensine II
Risque dhypotension artérielle brutale et/ou dinsuffisance rénale aiguë lors de linstauration ou de laugmentation de la posologie dun traitement par un inhibiteur de lenzyme de conversion ou un antagoniste de langiotensine II en cas de déplétion hydrosodée préexistante.
Dans lhypertension artérielle, lorsquun traitement diurétique préalable a pu entraîner une déplétion hydrosodée, il faut :
· soit arrêter le diurétique avant de débuter le traitement par lantagoniste de langiotensine II ou par lIEC, et réintroduire un diurétique hypokaliémiant si nécessaire ultérieurement ;
· soit administrer des doses initiales réduites dantagoniste de langiotensine II ou dIEC et augmenter progressivement la posologie.
Dans linsuffisance cardiaque congestive traitée par diurétiques, commencer par une dose très faible dIEC ou dantagoniste de langiotensine II,éventuellement après réduction de la dose du diurétique hypokaliémiant associé.
Dans tous les cas, surveiller la fonction rénale (créatininémie) dans les premières semaines du traitement par lIEC ou par lantagoniste de langiotensine II
+ Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes (amiodarone, amisulpride, arsénieux, arténimol, chloroquine, chlorpromazine, citalopram, cyamemazine, diphemanil, disopyramide, dofetilide, dolasetron, domperidone, dronedarone, droperidol, erythromycine, escitalopram, flupentixol, fluphenazine, halofantrine, haloperidol, hydroquinidine, hydroxyzine, ibutilide, levofloxacine levomepromazine, lumefantrine, mequitazine, methadone, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, pimozide, pipamperone, pipéraquine, pipotiazine, prucalopride, quinidine, sotalol, spiramycine, sulpiride, sultopride, tiapride, toremifene, vandétanib, vincamine, zuclopenthixol)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Corriger toute hypokaliémie avant dadministrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Autres hypokaliémiants
Risque majoré dhypokaliémie. Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction.
+ Produits de contraste iodés
Réhydratation avant administration du produit iodé.
Associations à prendre en compte
+ Alphabloquants à visée urologique (alfuzosine, doxazosine, prazosine, silodosine, tamsulosine, térazosine)
Majoration de leffet hypotenseur. Risque dhypotension orthostatique majoré.
+ Anti-hypertenseurs alphabloquants
Majoration de leffet hypotenseur. Risque dhypotension orthostatique majoré.
+ Médicaments à lorigine dune hypotension orthostatique
Outre les antihypertenseurs, de nombreux médicaments peuvent entraîner une hypotension orthostatique. Cest le cas notamment des dérivés nitrés, des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, des alpha-bloquants à visée urologique, des antidépresseurs imipraminiques et des neuroleptiques phénothiaziniques, des agonistes dopaminergiques, de la lévodopa, du baclofène, de lamifostine .
Risque de majoration dune hypotension, notamment orthostatique.
+ Calcium
Risque d'hypercalcémie par diminution de l'élimination urinaire du calcium.
+ Ciclosporine
Risque daugmentation de la créatininémie sans modification des concentrations sanguines de ciclosporine, même en labsence de déplétion hydrosodée. Egalement risque dhyperuricémie et de complications comme la goutte.
+ Dérivés nitrés et apparentés
Majoration du risque dhypotension, notamment orthostatique.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les données concernant lutilisation de lhydrochlorothiazide pendant la grossesse sont limitées spécialement pendant le premier trimestre. Les études chez les animaux sont insuffisantes.
Lhydrochlorothiazide traverse la barrière placentaire. Sur la base du mécanisme daction pharmacologique de lhydrochlorothiazide, son utilisation pendant le deuxième et le troisième trimestre de grossesse peut diminuer la perfusion fto-placentaire et entraîner des effets ftaux et néonataux tels quictère, déséquilibres éléctrolytiques et thrombopénie.
Lhydrochlorothiazide ne doit pas être utilisé en cas ddème gestationnel, dhypertension gestationnelle ou de pré-éclampsie en raison du risque de diminution du volume plasmatique et dhypo perfusion placentaire, sans effet bénéfique sur lévolution de la maladie.
Lhydrochlorothiazide ne doit pas être utilisé dans le traitement de lhypertension essentielle chez les femmes enceintes, sauf dans de rares cas où aucun autre traitement ne peut être utilisé.
Lhydrochlorothiazide est excrété dans le lait maternel en faible quantité. Les diurétiques thiazidiques à fortes doses provoquant une diurèse importante peuvent inhiber la lactation.
Lutilisation dESIDREX pendant lallaitement nest pas recommandé. Si ESIDREX est utilisé pendant lallaitement, les doses administrées doivent rester les plus faibles possible.
Fertilité
Il nexiste pas de données sur leffet dESIDREX sur la fertilité chez lhomme.
Dans les études réalisées chez lanimal, l'hydrochlorothiazide na aucun effet sur la fertilité ni sur la conception (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les évènements indésirables (Tableau 1) sont classés par fréquence, en commençant par les plus fréquents selon la convention suivante : très fréquent (> 1/10) ; fréquent (> 1/100, <1/10) ; peu fréquent (> 1/1000, <1/100) ; rare (> 1/10000, <1/1000) ; très rare (<1/10000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponible).
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Rare |
Thrombocytopénie parfois avec purpura |
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Très rare |
Insuffisance médullaire, anémie hémolytique, leucopénie, agranulocytose |
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Fréquence indéterminée |
Aplasie médullaire |
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Affections du système immunitaire |
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Très rare |
Réaction dhypersensibilité |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Très fréquent |
Hypokaliémie, hyperlipidémie |
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Fréquent |
Hyperuricémie, hypomagnésémie, hyponatrémie |
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Rare |
Hypercalcémie, hyperglycémie, glycosurie, aggravation du diabète métabolique |
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Très rare |
Alcalose hypochlorémique |
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Affections psychiatriques |
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Rare |
Dépression, troubles du sommeil |
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Affections du système nerveux |
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Rare |
Céphalées, vertiges, paresthésies |
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Affections oculaires |
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Rare |
Troubles visuels |
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Fréquence indéterminée |
Epanchement choroïdien, glaucome aigu à angle fermé |
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Affections cardiaques |
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Rare |
Arythmies |
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Affections vasculaires |
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Fréquent |
Hypotension orthostatique |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Très rare |
Détresse respiratoire (incluant pneumonie et dème pulmonaire) |
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Très rare |
Syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) (voir rubrique 4.4) |
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Affections gastro-intestinales |
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Fréquent |
Diarrhée, perte dappétit, nausées et vomissements |
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Rare |
Inconfort abdominal, constipation |
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Très rare |
Pancréatite |
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Affections hépatobiliaires |
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Rare |
Cholestase intrahépatique, ictère |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Fréquent |
Urticaire et autres formes déruptions cutanées |
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Rare |
Réaction de photosensibilité |
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Très rare |
Réaction de type lupus érythémateux, réactivation dun lupus érythémateux, vascularite nécrosante et nécrolyse épidermique toxique |
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Fréquence indéterminée |
Erythème polymorphe |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Fréquence indéterminée |
Spasmes musculaires |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Peu fréquent |
Insuffisance rénale aiguë |
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Fréquence indéterminée |
Trouble de la fonction rénale |
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Affections des organes de la reproduction et du sein |
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Fréquent |
Impuissance |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Fréquence indéterminée |
Asthénie, fièvre |
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Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (y compris kystes et polypes) |
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Fréquence indéterminée |
Cancer de la peau non mélanome* (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde) |
* D'après les données disponibles provenant d'études épidémiologiques, une association cumulative dose-dépendante entre lHCTZ et le CPNM a été observée (voir aussi rubriques 4.4 et 5.1).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Le traitement consiste à restaurer léquilibre hydro-électrolytique, la correction de lhyponatrémie doit être progressive. Une surveillance cardiovasculaire doit être mise en uvre selon létat clinique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : DIURETIQUE DU SEGMENT CORTICAL DE DILUTION
Code ATC : C03AA03.
Mécanisme daction
Lhydrochlorothiazide, la substance active dESIDREX est un diurétique benzothiazidique.
Les diurétiques thiazidiques agissent principalement au niveau du tubule distal du rein (partie initiale du tube contourné) en inhibant la réabsorption du chlorure de sodium (par blocage du co-transporteur NaCl).
Laugmentation de libération de Na+ et deau dans le tube collecteur cortical et/ou laugmentation du débit entrainent une augmentation de sécrétion et dexcrétion de K+ et H+. Linhibition de la réabsorption de NaCl entraine également une stimulation indirecte de la réabsorption du Ca2+.
Les effets diurétiques et natriurétiques apparaissent dans les 1 à 2 heures suivant ladministration orale dhydrochlorothiazide.
Cette activité est maximale au bout de 4 à 6 heures et pourrait persister pendant 10 à 12 heures.
La diurèse induite par les diurétiques thiazidiques entraine dabord une baisse du volume plasmatique, du débit cardiaque, et de la pression artérielle systémique. Le système rénine-angiotensine-aldostérone peut être activé. Lors dune administration continue, leffet hypotenseur est maintenu, probablement en raison de la baisse de résistance vasculaire périphérique ; le débit cardiaque revient à des valeurs enregistrées avant traitement, le volume plasmatique reste parfois réduit et lactivité de la rénine plasmatique peut être augmentée.
Hypertension
Lors de ladministration chronique, leffet anti-hypertenseur dESIDREX est dose dépendant chez la plupart des patients, pour des doses allant de 12,5 mg/jour jusquà 50-75 mg/jour.
Leffet thérapeutique des diurétiques thiazidiques reste en plateau au-delà dune certaine dose, tandis que les effets indésirables continuent daugmenter : en cas dinefficacité du traitement, il nest pas utile, et souvent mal toléré, daugmenter les doses au-delà des posologies recommandées (voir rubrique 4.2).
Chez les patients présentant un diabète insipide néphrogénique, lhydrochlorothiazide diminue le volume urinaire et augmente losmolalité urinaire.
Cancer de la peau non mélanome
D'après les données disponibles provenant d'études épidémiologiques, une association cumulative dose-dépendante entre lHCTZ et le CPNM a été observée.
Une étude comprenait une population composée de 71 533 cas de CB et de 8 629 cas de CE appariés à 1 430 833 et 172 462 témoins de la population, respectivement. Une utilisation élevée dHCTZ (dose cumulative ≥50 000 mg) a été associée à un odds ratio (OR) ajusté de 1,29 (intervalle de confiance de 95 % : 1,23-1,35) pour le CB et de 3,98 (intervalle de confiance de 95 % : 3,68-4,31) pour le CE. Une relation claire entre la relation dose-réponse cumulative a été observée pour le CB et le CE.
Une autre étude a montré une association possible entre le cancer des lèvres (CE) et l'exposition à lHCTZ : 633 cas de cancer des lèvres ont été appariés à 63 067 témoins de la population, à l'aide d'une stratégie d'échantillonnage axée sur les risques. Une relation dose-réponse cumulative a été démontrée avec un OR ajusté de 2,1 (intervalle de confiance de 95 % : 1,7-2,6) allant jusqu'à un OR de 3,9 (3,0-4,9) pour une utilisation élevée (~25 000 mg) et un OR de 7,7 (5,7-10,5) pour la dose cumulative la plus élevée (~100 000 mg) (voir aussi rubrique 4.4).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration dune dose orale, lhydrochlorothiazide est absorbé rapidement (Tmax denviron 2 heures). Laugmentation de lASC moyenne est linéaire et dose-proportionnelle dans lintervalle thérapeutique.
Leffet de la prise de nourriture sur labsorption de lhydrochlorothiazide a peu de répercussion clinique. Après administration orale, la biodisponibilité absolue de lhydrochlorothiazide est de 70%.
Chez les patients présentant une insuffisance cardiaque congestive, labsorption dhydrochlorothiazide est diminuée.
Ladministration en continu ne modifie pas le métabolisme de lhydrochlorothiazide. Après 3 mois de traitement par une dose journalière de 50 mg dhydrochlorothiazide, labsorption, lélimination ou lexcrétion sont similaires à celles observées lors des traitements de courte durée.
Distribution
Lhydrochlorothiazide saccumule dans les érythrocytes, atteignant sa concentration maximale 4 heures après ladministration par voie orale. Après 10 heures, la concentration dans les érythrocytes est approximativement 3 fois supérieure à celle du plasma. Une liaison aux protéines plasmatiques denviron 40-70% a été rapportée, et un volume apparent de distribution estimé à 4-8 L/Kg.
La demi-vie est très variable dun sujet à un autre : elle est comprise entre 6 et 25 heures.
Élimination
Lhydrochlorothiazide est éliminé du plasma principalement sous forme inchangée avec une demi-vie denviron 6 à 15 h dans la phase terminale délimination. En 72 h, 60 à 80 % dune dose orale unique est excrétée dans les urines, 95% sous forme inchangée, et 4% sous forme dhydrolysat 2-amino-4-chloro-m-benzenedisulfonamide (ABCS). Jusquà 24% de la dose orale est retrouvé dans les fèces et une quantité négligeable est excrétée dans la bile.
Chez les insuffisants rénaux et cardiaques, la clairance rénale de lhydrochlorothiazide est diminuée, et la demi-vie délimination augmentée. Il en est de même chez les sujets âgés, avec en outre une augmentation de la concentration plasmatique maximale.
5.3. Données de sécurité préclinique
Lhydrochlorothiazide ne présente pas dactivité cancérogène chez le rat. Chez la souris, des tumeurs hépatocellulaires ont été observées chez les mâles ayant reçu de fortes doses avec une incidence nexcédant pas celle habituellement observée chez les animaux contrôles.
Lhydrochlorothizide nest pas tératogène et na pas deffets sur la fertilité et la conception. Aucun potentiel tératogène na été mis en évidence chez 3 espèces animales ayant reçu des doses au moins 10 fois supérieures aux doses recommandées chez lhomme, de lordre d1 mg/kg. Chez le rat, un ralentissement de la prise de poids des nouveau-nés allaités a été attribué à limportance de la dose (15 fois la dose humaine) et à leffet diurétique de lhydrochlorothiazide, avec des conséquences sur la production de lait (voir rubrique 4.6).
Lactose, amidon de blé, silice colloïdale purifiée, talc, stéarate de magnésium.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver dans l'emballage extérieur d'origine, à l'abri de l'humidité.
Conserver le conditionnement primaire dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
20 comprimés sécables sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
30 comprimés sécables sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
90 comprimés sécables sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
LABORATOIRES JUVISE PHARMACEUTICALS
149 BOULEVARD BATAILLE DE STALINGRAD
69100 VILLEURBANNE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 3400930373576 : 20 comprimés sécables sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium)
· 3400937196543 : 30 comprimés sécables sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium)
· 3400937196604 : 90 comprimés sécables sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
A compléter ultérieurement par le titulaire
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
A compléter ultérieurement par le titulaire
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II
Médicaments liés cités dans ce texte
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- SYNACTHENE 0,25 mg/1 ml, solution injectable
- GRANIONS DE LITHIUM 1 mg/ 2 ml, solution buvable en ampoule
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- AMISULPRIDE ARROW 100 mg, comprimé sécable
- LARGACTIL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- CITALOPRAM ALMUS 20 mg, comprimé pelliculé sécable
- CYAMEMAZINE BIOGARAN 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
- DOMPERIDONE ALMUS 10 mg, comprimé pelliculé
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- ESCITALOPRAM ALMUS 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- FLUANXOL 4 %, solution buvable
- HALDOL 1 mg, comprimé
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.