CELESTENE 0,05 POUR CENT, solution buvable en gouttes
CIS 63094301
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ANSM - Mis à jour le : 20/12/2021
CELESTENE 0,05 POUR CENT, solution buvable en gouttes
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Bétaméthasone.................................................................................................................... 0,050 g
Pour 100 ml de solution buvable.
Excipient à effet notoire :
· Glycérol (E422) - 600 mg/ml
· Propylène glycol (E1520) - 310 mg/ml
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
I- COLLAGENOSES-CONNECTIVITES
Poussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale.
II- DERMATOLOGIQUES
a- dermatoses bulleuses autoimmunes sévères, en particulier pemphigus et pemphigoïde bulleuse
b- formes graves des angiomes du nourrisson
c- certaines formes de lichen plan
d- certaines urticaires aiguës
e- formes graves de dermatoses neutrophiliques
III- DIGESTIVES
a- poussées évolutives de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn
b- hépatite chronique active auto-immune (avec ou sans cirrhose).
c- hépatite alcoolique aiguë sévère, histologiquement prouvée
IV- ENDOCRINIENNES
a- thyroïdite subaiguë de De Quervain sévère
b- certaines hypercalcémies
V- HEMATOLOGIQUES
a- purpuras thrombopéniques immunologiques sévères
b- anémies hémolytiques auto-immunes
c- en association avec diverses chimiothérapies dans le traitement dhémopathies malignes lymphoïdes
d- érythroblastopénies chroniques acquises ou congénitales
VI- INFECTIEUSES
a- péricardite tuberculeuse et formes graves de tuberculose mettant en jeu le pronostic vital
b- pneumopathie à Pneumocystis carinii avec hypoxie sévère
VII- NEOPLASIQUES
a- traitement anti-émétique au cours des chimiothérapies antinéoplasiques
b- poussée démateuse et inflammatoire associée aux traitements antinéoplasiques (radio et chimiothérapie)
VIII- NEPHROLOGIQUES
a- syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes
b- syndrome néphrotique des hyalinoses segmentaires et focales primitives
c- stade III et IV de la néphropathie lupique
d- sarcoïdose granulomateuse intrarénale
e- vascularites avec atteinte rénale
f- glomérulonéphrites extra-capillaires primitives
IX- NEUROLOGIQUES
a- myasthénie
b- dème cérébral de cause tumorale
c- polyradiculonévrite chronique, idiopathique, inflammatoire
d- spasme infantile (syndrome de West) / syndrome de Lennox-Gastaut
e- sclérose en plaques en poussée, en relais dune corticothérapie intraveineuse
X- OPHTALMOLOGIQUES
a- uvéite antérieure et postérieure sévère
b- exophtalmies démateuses
c- certaines neuropathies optiques, en relais dune corticothérapie intraveineuse (dans cette indication, la voie orale en première intention est déconseillée)
XI- ORL
a- certaines otites séreuses
b- polypose nasosinusienne
c- certaines sinusites aiguës ou chroniques
d- rhinites allergiques saisonnières en cure courte
e- laryngite aiguë striduleuse (laryngite sous-glottique) chez lenfant
XII- RESPIRATOIRES
a- asthme persistant de préférence en cure courte en cas déchec du traitement par voie inhalée à fortes doses
b- exacerbations dasthme, en particulier asthme aigu grave
c- bronchopneumopathie chronique obstructive en évaluation de la réversibilité du syndrome obstructif
d- sarcoïdose évolutive
e- fibroses pulmonaires interstitielles diffuses
XIII- RHUMATOLOGIQUES
a- polyarthrite rhumatoïde et certaines polyarthrites
b- pseudo polyarthrite rhizomélique et maladie de Horton
c- rhumatisme articulaire aigu
d- névralgies cervico-brachiales sévères et rebelles
XIV- TRANSPLANTATION DORGANE ET DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOIETIQUES ALLOGENIQUES
a- prophylaxie ou traitement du rejet de greffe
b- prophylaxie ou traitement de la réaction du greffon contre lhôte.
4.2. Posologie et mode d'administration
Voie orale.
40 gouttes correspondent à 1 ml de solution et à 0,5 mg de bétaméthasone.
Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 0,75 mg de bétaméthasone.
Mettre les gouttes dans un verre deau. Lingestion de la solution se fait de préférence à la fin du repas.
RESERVE AUX NOURRISSONS ET AUX ENFANTS
La posologie doit être adaptée à laffection et au poids de lenfant.
· Traitement dattaque : 0,075 mg/kg/jour, soit 6 gouttes/kg/jour à 0,3 mg/kg/jour de bétaméthasone, soit 24 gouttes/kg/jour (0,5 à 2 mg/kg/jour équivalent prednisone).
A titre indicatif : 150 à 600 gouttes pour un enfant de 25 kg.
· Traitement dentretien : 0,03 mg/kg/jour (soit 3 gouttes/kg/jour).
A titre indicatif : 75 gouttes pour un enfant de 25 kg.
La prescription de la corticothérapie à jour alterné (un jour sans corticoïde et le deuxième jour avec une posologie double de la posologie quotidienne qui aurait été requise) sutilise chez lenfant pour tenter de limiter le retard de croissance. Ce schéma à jour alterné ne peut senvisager quaprès le contrôle de la maladie inflammatoire par les fortes doses de corticoïdes, et lorsquau cours de la décroissance aucun rebond nest observé.
EN GENERAL
Le traitement « à la dose dattaque » doit être poursuivi jusquau contrôle durable de la maladie. La décroissance doit être lente. Lobtention dun sevrage est le but recherché. Le maintien dune dose dentretien (dose minimale efficace) est un compromis parfois nécessaire.
Pour un traitement prolongé et à fortes doses, les premières doses peuvent être réparties en deux prises quotidiennes. Par la suite, la dose quotidienne peut être administrée en prise unique de préférence le matin au cours dun repas.
Arrêt du traitement
Le rythme du sevrage dépend principalement de la durée du traitement, de la dose de départ et de la maladie.
Le traitement entraîne une mise au repos des sécrétions dACTH et de cortisol avec parfois une insuffisance surrénalienne durable. Lors du sevrage, larrêt doit se faire progressivement, par paliers en raison du risque de rechute : réduction de 10 % tous les 8 à 15 jours en moyenne.
Pour les cures courtes de moins de 10 jours, larrêt du traitement ne nécessite pas de décroissance.
Lors de la décroissance des doses (cure prolongée) : à la posologie de 5 à 7 mg déquivalent prednisone, lorsque la maladie causale ne nécessite plus de corticothérapie, il est souhaitable de remplacer le corticoïde de synthèse par 20 mg/jour dhydrocortisone jusquà la reprise de la fonction corticotrope. Si une corticothérapie doit être maintenue à une dose inférieure à 5 mg déquivalent prednisone par jour, il est possible dy adjoindre une petite dose dhydrocortisone pour atteindre un équivalent dhydrocortisone de 20 à 30 mg par jour. Lorsque le patient est seulement sous hydrocortisone, il est possible de tester laxe corticotrope par des tests endocriniens. Ces tests néliminent pas à eux seuls, la possibilité de survenue dinsuffisance surrénale au cours dun stress.
Sous hydrocortisone ou même à distance de larrêt, le patient doit être prévenu de la nécessité daugmenter la posologie habituelle ou de reprendre un traitement substitutif (par exemple 100 mg dhydrocortisone en intramusculaire toutes les 6 à 8 heures) en cas de stress : intervention chirurgicale, traumatisme, infection.
· Tout état infectieux à lexclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1),
· Certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),
· Etats psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
· Vaccins vivants,
· Hypersensibilité à lun des constituants.
Ce médicament est généralement déconseillé en association avec les médicaments non antiarythmiques, donnant des torsades de pointe (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
· Une crise de phéochromocytome, pouvant être fatale, a été rapportée après ladministration de corticostéroïdes systémiques. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients pour lesquels la présence dun phéochromocytome est suspectée ou avérée quaprès une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque.
· En cas dulcère gastro-duodénal, la corticothérapie nest pas contre-indiquée si un traitement anti-ulcéreux est associé.
· En cas dantécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie.
· La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue dune anguillulose maligne est un risque important.
Tous les sujets venant dune zone dendémie (régions tropicale, subtropicale, sud de lEurope) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie.
Les signes évolutifs dune infection peuvent être masqués par la corticothérapie.
II importe, avant la mise en route du traitement, décarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement lapparition de pathologies infectieuses.
En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique anti-tuberculeux est nécessaire, sil existe des séquelles radiologiques importantes et si lon ne peut sassurer quun traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné.
· Lemploi des corticoïdes nécessite une surveillance particulièrement adaptée, notamment chez les sujets âgés et en cas de colites ulcéreuses (risque de perforation), anastomoses intestinales récentes, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, ostéoporose, myasthénie grave.
Précautions demploi
· En cas de traitement par corticoïdes au long cours :
o Un régime pauvre en sucres dabsorption rapide et hyperprotidique doit être associé, en raison de leffet hyperglycémiant et du catabolisme protidique avec négativation du bilan azoté.
o Une rétention hvdrosodée est habituelle, responsable en partie dune élévation éventuelle de la pression artérielle. Lapport sodé sera réduit pour des posologies quotidiennes supérieures à 15 ou 20 mg déquivalent prednisone et modéré dans les traitements au long cours à doses faibles.
o La supplémentation potassique nest justifiée que pour des traitements à fortes doses, prescrits pendant une longue durée ou en cas de risque de troubles du rythme ou dassociations à un traitement hypokaliémiant.
o Le patient doit avoir systématiquement un apport en calcium et vitamine D.
o Lorsque la corticothérapie est indispensable, le diabète et lhypertension artérielle ne sont pas des contre-indications mais le traitement peut entraîner leur déséquilibre. II convient de réévaluer leur prise en charge.
o Les patients doivent éviter le contact avec des sujets atteints de varicelle ou de rougeole.
· Lattention est attirée chez les sportifs, cette spécialité contenant un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale (notamment par voie nasale, inhalée et intra-oculaire). En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche de troubles visuels notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.
CELESTENE contient du sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par ml, c'est-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
CELESTENE contient de larôme dorange douce Estérel
La faible quantité d'alcool contenue dans ce médicament n'est pas susceptible dentraîner deffet notable.
CELESTENE contient du glycérol
Ce médicament contient du glycérol qui peut causer des céphalées, des maux destomac et de la diarrhée.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Associations déconseillées
+ Médicaments donnant des torsades de pointe (astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, sultopride, terfénadine, vincamine).
Utiliser des substances ne présentant pas linconvénient dentraîner des torsades de pointe en cas dhypokaliémie.
+ Inhibiteurs du CYP3A
Il est prévu que ladministration concomitante dinhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque deffets secondaires systémiques. Lassociation doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru deffets secondaires systémiques des corticostéroïdes; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes.
Associations faisant lobjet de précautions demploi
+ Acide acétylsalicylique par voie générale et par extrapolation autres salicylés
Diminution de la salicylémie pendant le traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après son arrêt, par augmentation de lélimination des salicylés par les corticoïdes.
Adapter les doses de salicylés pendant lassociation et après larrêt du traitement par les corticoïdes.
+ Antiarythmiques donnant des torsades de pointe (amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques, sotalol).
Lhypokaliémie est un facteur favorisant de même que la bradycardie et un espace QT long préexistant.
Prévenir lhypokaliémie, la corriger si besoin ; surveiller lespace QT. En cas de torsade, ne pas administrer dantiarythmique (entraînement électrosystolique).
+ Anticoagulants oraux
Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de lanticoagulant oral et sur celui des facteurs de la coagulation.
Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.
Lorsque lassociation est justifiée, renforcer la surveillance : contrôle biologique au 8ème jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.
+ Autres hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B IV).
Risque accru dhypokaliémie par effet additif.
Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin surtout en cas de thérapeutique digitalique.
+ Digitaliques
Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.
Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin et éventuellement ECG.
+ Héparines par voie parentérale
Aggravation par lhéparine du risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.
Lassociation doit être justifiée, renforcer la surveillance.
+ Inducteurs enzymatiques : carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne, primidone, rifabutine, rifampicine.
Diminution des taux plasmatiques et de lefficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique. Les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens et en cas de transplantation.
Surveillance clinique et biologique, adaptation de la posologie des corticoïdes pendant lassociation et après arrêt de linducteur enzymatique.
+ Insuline, metformine, sulfamides hypoglycémiants
Elévation de la glycémie avec parfois cétose (diminution de la tolérance aux glucides par les corticoïdes).
Prévenir le patient et renforcer lautosurveillance sanguine et urinaire, surtout en début de traitement. Adapter éventuellement la posologie de lantidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt.
+ Isoniazide (décrit pour la prednisolone)
Diminution des taux plasmatiques de lisoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de lisoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes.
Surveillance clinique et biologique.
+ Topiques gastro-intestinaux : sels, oxydes et hydroxydes de magnésium, aluminium et calcium (décrit pour la prednisolone, la déxaméthasone).
Diminution de labsorption digestive des glucocorticoïdes.
Prendre les topiques gastro-intestinaux à distance des glucocorticoïdes (plus de 2 heures si possible).
Associations à prendre en compte
+ Antihypertenseurs
Diminution de leffet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).
+ Interféron alpha
Risque dinhibition de laction de linterféron.
+ Vaccins vivants atténués
Risque de maladie généralisée éventuellement mortelle. Ce risque est majoré chez les sujets déjà immunodéprimés par la maladie sous-jacente.
Utiliser un vaccin inactivé lorsquil existe (poliomyélite).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Chez lanimal, lexpérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces.
Dans lespèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Cependant, les études épidémiologiques nont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre.
Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées.
II est justifié dobserver une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né.
En conséquence, les corticoïdes peuvent être prescrits pendant la grossesse si besoin.
En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, lallaitement est déconseillé.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Sans objet.
Ils sont surtout à craindre à doses importantes ou lors dun traitement prolongé sur plusieurs mois :
· Désordres hydro-électrolytiques : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive.
· Troubles endocriniens et métaboliques : syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion dACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation dun diabète latent, arrêt de la croissance chez lenfant, irrégularités menstruelles.
· Troubles musculosquelettiques : atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales.
· Troubles digestifs : hoquet, ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragie digestive, des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez lenfant.
· Troubles cutanés : acné ; purpura ; ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation et angio-dème.
· Troubles neuropsychiques :
o fréquemment : euphorie, insomnie, excitation ;
o rarement : accès dallure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques, convulsions (voie générale ou intrathécale).
o état dépressif à larrêt du traitement.
· Troubles oculaires : certaines formes de glaucome et de cataracte ; vision floue (voir également rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Les glucocorticoïdes physiologiques (cortisone et hydrocortisone) sont des hormones métaboliques essentielles. Les corticoïdes synthétiques, incluant cette spécialité sont utilisés principalement pour leur effet anti-inflammatoire.
A forte dose, ils diminuent la réponse immunitaire. Leur effet métabolique et de rétention sodée est moindre que celui de lhydrocortisone.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La bétaméthasone est métabolisée dans le foie et éliminée par le rein. La demi-vie plasmatique de la bétaméthasone est de lordre de 5 heures. La demi-vie biologique est de 36 à 54 heures.
5.3. Données de sécurité préclinique
* Composition de larôme orange douce Estérel : mélange de teinture, alcoolat et huile essentielle dorange douce.
Après ouverture : 3 mois.
6.4. Précautions particulières de conservation
Conserver le flacon dans lemballage extérieur, à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Flacon de 30 ml en verre brun de type III, fermé par un compte-gouttes constitué dune pipette en polypropylène et dun ensemble joint-tétine en poly(chlorure de vinyle).
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
106 BOULEVARD HAUSSMANN
75008 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 950 8 6 : 30 ml en flacon (verre brun).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- BETAMETHASONE ARROW 0,05 %, solution buvable en gouttes
- CORTANCYL 1 mg, comprimé
- COLOFOAM, mousse rectale
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
- SOTALEX 160 mg, comprimé sécable
- CALCIPARINE 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable
- ANSATIPINE 150 mg, gélule
- GLUCOPHAGE 1000 mg, comprimé pelliculé sécable
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