TOLVAPTAN TEVA 30 mg, comprimé + TOLVAPTAN TEVA 90 mg, comprimé
CIS 63235257
Informations à jour au 2 février 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 02/02/2022
TOLVAPTAN TEVA 30 mg, comprimé + TOLVAPTAN TEVA 90 mg, comprimé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Comprimé de 30 mg :
Tolvaptan............................................................................................................................... 30 mg
Pour un comprimé.
Comprimé de 90 mg :
Tolvaptan............................................................................................................................... 90 mg
Pour un comprimé.
Excipients à effet notoire :
Chaque comprimé de 30 mg contient environ 40,87 mg de lactose (sous forme monohydratée) et 1,30 mg déthanol.
Chaque comprimé de 90 mg contient environ 122,60 mg de lactose (sous forme monohydratée) et 3,90 mg déthanol.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé de 30 mg :
Comprimé non pelliculé, de forme ronde, de couleur blanche à blanc cassé, comportant la mention « T5 » gravée en creux sur une face, lautre face étant lisse. Diamètre : environ 6,80 mm.
Comprimé de 90 mg :
Comprimé non pelliculé, de forme pentagonale, de couleur blanche à blanc cassé, comportant la mention « AT » gravée en creux sur une face, lautre face étant lisse. Dimensions : environ 11,27 mm x 11,00 mm.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Le traitement par tolvaptan doit être instauré et suivi par des médecins expérimentés dans la prise en charge de la PKRAD et possédant une compréhension approfondie des risques du traitement par tolvaptan, y compris lhépatotoxicité et les exigences de surveillance (voir rubrique 4.4).
TOLVAPTAN TEVA doit être administré deux fois par jour fractionné en 45 mg + 15 mg, 60 mg + 30 mg ou 90 mg + 30 mg. La dose du matin doit être prise au réveil, au moins 30 minutes avant le petit-déjeuner. La seconde dose quotidienne peut être prise avec ou sans nourriture. Selon ces schémas posologiques, les doses quotidiennes totales sont de 60 mg, 90 mg ou 120 mg.
Titration de la dose
La dose initiale de tolvaptan est de 60 mg par jour, fractionnée en 45 mg + 15 mg (45 mg pris au réveil, avant le petit-déjeuner et 15 mg pris 8 heures plus tard). La dose initiale doit être progressivement augmentée pour arriver à une dose fractionnée de tolvaptan de 90 mg (60 mg + 30 mg) par jour, puis à une dose cible fractionnée de tolvaptan de 120 mg (90 mg + 30 mg) par jour, si tolérée, avec un intervalle dau moins une semaine entre chaque augmentation de dose. La titration doit se faire avec prudence afin déviter une intolérance liée à une augmentation trop rapide des doses. La dose peut être réduite en fonction de la tolérance des patients. Les patients doivent être maintenus à la dose maximale tolérée de tolvaptan.
Le but de la titration est de bloquer l'activité de la vasopressine au niveau du récepteur V2 rénal de façon aussi complète et constante que possible, tout en maintenant un équilibre hydrique acceptable (voir rubrique 4.4). Des mesures de l'osmolalité urinaire sont recommandées pour suivre ladéquation de l'inhibition de la vasopressine. Une surveillance périodique de losmolalité plasmatique ou de la natrémie (pour le calcul de losmolarité plasmatique) et/ou du poids corporel doit être envisagée pour surveiller le risque de déshydratation secondaire à leffet aquarétique du tolvaptan en cas dapport insuffisant en eau chez un patient.
La sécurité et lefficacité du tolvaptan dans la MRC de stade 5 nont pas été établies ; le traitement par tolvaptan doit donc être interrompu si la MRC évolue vers une insuffisance rénale de stade 5 (voir rubrique 4.4).
Le traitement doit être interrompu si la capacité à boire ou laccès à leau est limité (voir rubrique 4.4). Le tolvaptan ne doit pas être pris avec du jus de pamplemousse (voir rubrique 4.5). Les patients doivent être informés de la nécessité de boire de leau ou dautres liquides aqueux en quantités suffisantes (voir rubrique 4.4).
Ajustement de la dose chez les patients prenant des inhibiteurs puissants du CYP3A
Chez les patients prenant des inhibiteurs puissants du CYP3A (voir rubrique 4.5), les doses de tolvaptan doivent être réduites comme suit :
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Dose quotidienne fractionnée de tolvaptan |
Dose réduite (une prise par jour) |
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90 mg + 30 mg |
30 mg (réduction supplémentaire à 15 mg si les doses de 30 mg ne sont pas bien tolérées) |
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60 mg + 30 mg |
30 mg (réduction supplémentaire à 15 mg si les doses de 30 mg ne sont pas bien tolérées) |
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45 mg + 15 mg |
15 mg |
Ajustement de la dose chez les patients prenant des inhibiteurs modérés du CYP3A
Chez les patients prenant des inhibiteurs modérés du CYP3A, les doses de tolvaptan doivent être réduites comme suit :
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Dose quotidienne fractionnée de tolvaptan |
Dose fractionnée réduite |
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90 mg + 30 mg |
45 mg + 15 mg |
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60 mg + 30 mg |
30 mg + 15 mg |
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45 mg + 15 mg |
15 mg + 15 mg |
Des diminutions supplémentaires doivent être envisagées si les patients ne tolèrent pas les doses réduites de tolvaptan.
Populations particulières
Sujets âgés
Les concentrations plasmatiques de tolvaptan ne sont pas modifiées chez les sujets âgés. Des données limitées de sécurité et defficacité du tolvaptan chez les patients atteints de PKRAD âgés de plus de 55 ans sont disponibles (voir rubrique 5.1).
Insuffisance rénale
Le tolvaptan est contre-indiqué chez les patients atteints danurie (voir rubrique 4.3).
Il nest pas nécessaire dajuster la posologie chez les patients atteints dune insuffisance rénale. Aucune étude clinique na été réalisée chez des patients présentant un débit de filtration glomérulaire < 10 mL/min ou chez les patients dialysés. Le risque datteinte hépatique chez les patients, présentant une diminution sévère de la fonction rénale (cest-à-dire un débit de filtration glomérulaire estimé [DFGe] < 20), peut être augmenté. Ces patients doivent être étroitement surveillés pour détecter une hépatotoxicité. Les données chez les patients atteints de MRC de stade 4 précoce sont plus limitées que chez ceux de stade 1, 2 ou 3 (voir rubrique 5.1). Des données limitées sont disponibles chez les patients atteints de MRC de stade 4 tardif (DFGe < 25 mL/min/1,73 m2). Aucune donnée nest disponible pour les patients atteints de MRC de stade 5. Le traitement par tolvaptan doit être interrompu si linsuffisance rénale évolue vers une MRC de stade 5 (voir rubrique 4.4).
Insuffisance hépatique
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, les bénéfices et les risques du traitement par TOLVAPTAN TEVA doivent être évalués avec prudence. Les patients doivent être étroitement surveillés et les enzymes hépatiques doivent être suivies de façon régulière (voir rubrique 4.4).
Le tolvaptan est contre-indiqué chez les patients présentant une augmentation des enzymes hépatiques et/ou des signes ou symptômes datteinte hépatique avant linitiation du traitement et répondant aux critères darrêt définitif du tolvaptan (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Aucun ajustement posologique nest nécessaire chez les patients atteints dinsuffisance hépatique légère ou modérée (classes A et B de Child-Pugh).
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité du tolvaptan chez les enfants et les adolescents nont pas encore été établies. Aucune donnée nest disponible. Le tolvaptan nest pas recommandé dans la population pédiatrique.
Mode dadministration
Voie orale.
Les comprimés doivent être avalés sans les croquer, avec un verre deau.
· Augmentation des enzymes hépatiques et/ou signes ou symptômes datteinte hépatique avant linitiation du traitement et répondant aux critères darrêt définitif du tolvaptan (voir rubrique 4.4)
· Anurie
· Déplétion volémique
· Hypernatrémie
· Patients qui ne peuvent pas ressentir la soif ou satisfaire leur soif
· Grossesse (voir rubrique 4.6)
· Allaitement (voir rubrique 4.6).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Hépatotoxicité idiosyncrasique
Le tolvaptan a été associé à des augmentations idiosyncrasiques des taux sanguins dalanine aminotransférase et daspartate aminotransférase (ALAT et ASAT), avec des cas peu fréquents daugmentations concomitantes de la bilirubine totale (BT).
Depuis la commercialisation du tolvaptan chez des patients atteints de PKRAD, une insuffisance hépatique aiguë ayant requis une transplantation hépatique a été rapportée.
Dans une étude en double aveugle contrôlée versus placebo menée chez des patients atteints de PKRAD, latteinte hépatocellulaire (correspondant à des augmentations de lALAT > 3 × LSN) est apparue dans les 3 à 14 mois après linitiation du traitement et ces augmentations ont été réversibles avec les taux dALAT revenant à des valeurs < 3 × LSN en 1 à 4 mois. Bien que ces augmentations concomitantes aient été réversibles après larrêt rapide du tolvaptan, elles représentent un risque potentiel datteinte hépatique importante. Des modifications similaires, avec dautres médicaments, ont été associées à un risque potentiel de causer des lésions hépatiques irréversibles pouvant engager le pronostic vital (voir rubrique 4.8).
Les médecins prescripteurs doivent se conformer scrupuleusement aux mesures de sécurité exigées ci-dessous.
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Pour limiter le risque datteinte hépatique importante et/ou irréversible, un dosage sanguin des transaminases hépatiques et de la bilirubine est requis avant linitiation du traitement par TOLVAPTAN TEVA, puis mensuellement pendant 18 mois et tous les 3 mois par la suite. Une surveillance concomitante des symptômes pouvant indiquer une atteinte hépatique (tels que fatigue, anorexie, nausées, gêne dans le quadrant supérieur droit de labdomen, vomissements, fièvre, éruption cutanée, prurit, urines foncées ou jaunisse) est recommandée. Lutilisation du tolvaptan est contre-indiquée (voir rubrique 4.3) chez les patients présentant, avant linitiation du traitement, des taux dALAT, dASAT ou de BT anormaux répondant aux critères darrêt définitif (voir ci-après). En cas de taux initiaux anormaux inférieurs aux seuils imposant un arrêt définitif du traitement, le tolvaptan ne peut être instauré que si les bénéfices lemportent sur les risques potentiels. Les tests de la fonction hépatique doivent dans ce cas être poursuivis à une fréquence plus élevée. Lavis dun hépatologue est recommandé. Durant les 18 premiers mois de traitement, TOLVAPTAN TEVA ne peut être dispensé quaux patients dont le médecin a jugé que la fonction hépatique était compatible avec la poursuite du traitement. En cas dapparition de signes ou symptômes évocateurs dune atteinte hépatique ou si des augmentations anormales cliniquement significatives de lALAT ou de lASAT sont détectées pendant le traitement, ladministration de TOLVAPTAN TEVA doit être immédiatement interrompue et de nouvelles analyses, incluant le dosage de lALAT, de lASAT, de la BT et des phosphatases alcalines (PA), doivent être réalisées dès que possible (idéalement dans les 48 heures à 72 heures). Les analyses doivent se poursuivre à une fréquence plus élevée jusquà ce que les symptômes/signes/anomalies des paramètres biologiques se stabilisent ou disparaissent, auquel cas le traitement par TOLVAPTAN TEVA peut être réinitié. La pratique clinique actuelle suggère que le traitement par TOLVAPTAN TEVA doit être interrompu sil est confirmé que les taux de transaminases augmentent ou restent élevés et il doit être arrêté définitivement si des augmentations importantes et/ou des symptômes cliniques datteinte hépatique persistent. Les recommandations pour larrêt définitif incluent : · ALAT ou ASAT > 8 fois LSN · ALAT ou ASAT > 5 fois LSN pendant plus de deux semaines · ALAT ou ASAT > 3 fois LSN et (BT > 2 fois LSN ou rapport international normalisé [RIN] > 1,5) · ALAT ou ASAT > 3 fois LSN avec symptômes persistants datteinte hépatique comme indiqué ci-dessus. Si les taux dALAT et dASAT restent inférieurs à 3 fois la LSN, le traitement par TOLVAPTAN TEVA peut être réinstauré avec prudence, aux mêmes doses ou à des doses inférieures, en procédant à des surveillances fréquentes. En effet, chez certains patients, les taux de transaminases semblent se stabiliser avec la poursuite du traitement. |
Accès à leau
Le tolvaptan peut provoquer des effets indésirables liés à la perte deau, tels que soif, polyurie, nycturie et pollakiurie (voir rubrique 4.8). Les patients doivent donc avoir accès à leau (ou à dautres liquides aqueux) et être capables den boire en quantités suffisantes (voir rubrique 4.2). Il faut recommander aux patients de boire de leau ou dautres liquides aqueux dès les premiers signes de soif afin déviter une soif excessive ou une déshydratation.
En outre, les patients doivent boire 1 à 2 verres de liquide avant le coucher, quils aient soif ou non, et boire à nouveau la nuit à chaque épisode de nycturie.
Déshydratation
Le bilan volémique doit être surveillé chez les patients prenant du tolvaptan car le traitement par le tolvaptan peut entraîner une déshydratation sévère constituant un facteur de risque dinsuffisance rénale. Une surveillance rigoureuse du poids corporel est recommandée. Une réduction progressive du poids corporel peut être un signe précoce de déshydratation progressive. En cas de déshydratation manifeste, il convient de prendre des mesures appropriées qui peuvent inclure la nécessité dinterrompre le traitement ou de réduire la posologie du tolvaptan et daugmenter lapport hydrique. Une prudence particulière est requise chez les patients souffrant de maladies nuisant à un apport hydrique approprié ou présentant un risque accru de perte deau, par exemple en cas de vomissements ou de diarrhée.
Obstruction des voies urinaires
La diurèse doit être assurée. Les patients présentant une obstruction partielle des voies urinaires, par exemple les patients souffrant dune hypertrophie de la prostate ou de troubles de la miction, sont exposés à un risque plus important de rétention urinaire aiguë.
Equilibre hydro-électrolytique
Le bilan hydro-électrolytique doit être surveillé chez tous les patients. Ladministration de tolvaptan induit une aquarèse abondante et peut provoquer une déshydratation et une augmentation de la natrémie (voir rubrique 4.8) ; le tolvaptan est contre-indiqué chez les patients présentant une hypernatrémie (voir rubrique 4.3). Par conséquent, la créatinine sérique, les électrolytes et les symptômes de déséquilibre électrolytique (par exemple : vertiges, évanouissement, palpitations, confusion, faiblesse, démarche instable, hyperréflexie, convulsions, coma) doivent être évalués avant et après linitiation du traitement par le tolvaptan afin de déceler toute déshydratation éventuelle.
Lors dun traitement à long terme, les électrolytes doivent être surveillés au moins tous les trois mois.
Anomalies de la natrémie
Les anomalies de la natrémie (hyponatrémie ou hypernatrémie) doivent être corrigées avant linitiation du traitement par tolvaptan.
Anaphylaxie
Depuis sa commercialisation, de très rares cas danaphylaxie (incluant choc anaphylactique et éruption cutanée généralisée) ont été rapportés après ladministration de tolvaptan. Ce type de réaction est survenu après la première administration de tolvaptan. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant le traitement. Les patients présentant une hypersensibilité connue à la benzazépine ou aux dérivés de la benzazépine (par exemple, le bénazépril, le conivaptan, le mésylate de fenoldopam ou la mirtazapine) sont susceptibles de présenter une réaction d'hypersensibilité au tolvaptan (voir rubrique 4.3).
En cas de réaction anaphylactique ou dautres réactions allergiques graves, ladministration de tolvaptan doit être immédiatement arrêtée et un traitement approprié doit être instauré. Lhypersensibilité étant une contre-indication (voir rubrique 4.3), le traitement ne doit jamais être repris après une réaction anaphylactique ou dautres réactions allergiques graves.
Diabète
Les patients diabétiques ayant une glycémie élevée (par exemple, supérieure à 300 mg/dL) peuvent présenter une pseudo-hyponatrémie. Cet état pathologique doit être exclu avant et pendant le traitement par le tolvaptan.
Le tolvaptan peut causer une hyperglycémie (voir rubrique 4.8). Par conséquent, les patients diabétiques recevant du tolvaptan doivent être traités avec prudence. Ceci sapplique en particulier aux patients présentant un diabète de type II insuffisamment contrôlé.
Augmentation de luricémie
La diminution de la clairance rénale de lacide urique est un effet connu du tolvaptan. Dans une étude en double aveugle contrôlée versus placebo menée chez des patients présentant une PKRAD, une augmentation de luricémie potentiellement cliniquement significative (supérieure à 10 mg/dL) a été rapportée plus fréquemment chez les patients du groupe tolvaptan (6,2 %) que chez ceux du groupe placebo (1,7 %). Des effets indésirables à type de goutte ont été rapportés plus fréquemment chez les patients traités par tolvaptan (28/961 ; 2,9 %) que chez les patients recevant un placebo (7/483 ; 1,4 %). En outre, une augmentation de lutilisation dallopurinol et dautres médicaments employés pour traiter la goutte a été observée dans létude en double aveugle contrôlée versus placebo. Les effets sur luricémie sont imputables aux modifications hémodynamiques rénales réversibles qui surviennent en réponse aux effets du tolvaptan sur losmolalité urinaire et peuvent être cliniquement significatifs. Néanmoins, les événements daugmentation de luricémie et/ou de goutte étaient sans gravité et nont pas entraîné larrêt du traitement dans létude en double aveugle contrôlée versus placebo. Les taux dacide urique doivent être évalués avant linitiation du traitement par TOLVAPTAN TEVA et, si nécessaire, pendant le traitement, en fonction des symptômes.
Effet du tolvaptan sur le débit de filtration glomérulaire (DFG)
Une diminution réversible du DFG a été observée dans des études sur la PKRAD lors de linitiation du traitement par tolvaptan.
Les données disponibles sur la sécurité et lefficacité de TOLVAPTAN TEVA chez les patients atteints de MRC en fin de stade 4 (DFGe < 25 mL/min/1,73 m2) sont limitées. On ne dispose daucune donnée pour les patients atteints de MRC de stade 5. Le traitement par tolvaptan doit être interrompu si linsuffisance rénale évolue vers une MRC de stade 5.
Lactose
TOLVAPTAN TEVA contient du lactose comme excipient. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. quil est essentiellement « sans sodium ».
Ethanol
TOLVAPTAN TEVA 30 mg, comprimé
Ce médicament contient 1,30 mg d'alcool (éthanol) par comprimé, équivalant à 1 % p/p ou 1,25 % v/p. La quantité contenue dans les 30 mg de ce médicament équivaut à moins de 1 mL de bière ou 1 mL de vin.
TOLVAPTAN TEVA 90 mg, comprimé
Ce médicament contient 3,90 mg d'alcool (éthanol) par comprimé, équivalant à 1 % p/p ou 1,25 % v/p. La quantité contenue dans les 90 mg de ce médicament équivaut à moins de 1 mL de bière ou 1 mL de vin.
La faible quantité d'alcool contenue dans ce médicament n'est pas susceptible d'entraîner d'effet notable.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Effet dautres médicaments sur la pharmacocinétique du tolvaptan
Inhibiteurs du CYP3A
Ladministration concomitante de médicaments qui sont des inhibiteurs modérés du CYP3A (par exemple, amprénavir, aprépitant, atazanavir, ciprofloxacine, crizotinib, darunavir/ritonavir, diltiazem, érythromycine, fluconazole, fosamprénavir, imatinib, vérapamil) ou des inhibiteurs puissants du CYP3A (par exemple, itraconazole, kétoconazole, ritonavir, clarithromycine) augmente lexposition au tolvaptan. Ladministration concomitante de tolvaptan et de kétoconazole a entraîné une augmentation de 440 % de laire sous la courbe de la concentration plasmatique en fonction du temps (ASC) et une augmentation de 248 % de la concentration plasmatique maximale (Cmax) observée du tolvaptan.
Ladministration concomitante de tolvaptan et de fluconazole, un inhibiteur modéré du CYP3A, a entraîné une augmentation de 200 % de lASC et de 80 % de la Cmax du tolvapan.
Ladministration concomitante de tolvaptan et de jus de pamplemousse, un inhibiteur modéré à puissant du CYP3A, a doublé les concentrations maximales de tolvaptan (Cmax).
Une réduction de la dose de tolvaptan est recommandée chez les patients prenant des inhibiteurs modérés ou puissants du CYP3A (voir rubrique 4.2). Les patients qui prennent des inhibiteurs modérés ou puissants du CYP3A doivent être traités avec prudence, en particulier lorsque la fréquence dadministration des inhibiteurs est supérieure à une fois par jour.
Inducteurs du CYP3A
Ladministration concomitante de médicaments qui sont des inducteurs puissants du CYP3A (par exemple, rifampicine) diminue lexposition au tolvaptan et son efficacité. Ladministration concomitante de tolvaptan et de rifampicine diminue la Cmax et lASC du tolvaptan denviron 85 %. Par conséquent, ladministration concomitante de tolvaptan et dinducteurs puissants du CYP3A (par exemple, rifampicine, rifabutine, rifapentine, phénytoïne, carbamazépine et millepertuis) doit être évitée.
Administration concomitante avec des médicaments augmentant la natrémie
Il nexiste pas de données détudes cliniques contrôlées concernant ladministration concomitante de tolvaptan et de solutions hypertoniques de chlorure de sodium, de formulations orales de sodium et de médicaments augmentant la natrémie. Les médicaments ayant une teneur élevée en sodium tels que les préparations antalgiques effervescentes et certains médicaments utilisés dans le traitement de la dyspepsie qui contiennent du sodium peuvent également augmenter la natrémie. Ladministration concomitante de tolvaptan et de médicaments augmentant la natrémie peut accroître le risque dhypernatrémie (voir rubrique 4.4) et nest donc pas recommandée.
Diurétiques
Le tolvaptan na pas fait lobjet détudes approfondies en association aux diurétiques dans la PKRAD. Malgré labsence apparente deffet synergique ou additif lié à une utilisation concomitante de tolvaptan avec les diurétiques de lanse et les diurétiques thiazidiques, chaque classe dagent peut provoquer une déshydratation sévère qui constitue un facteur de risque dinsuffisance rénale. En cas de déshydratation ou dinsuffisance rénale manifeste, des mesures appropriées doivent être prises telles que linterruption ou la diminution des doses de tolvaptan et/ou de diurétiques et laugmentation de lapport hydrique. Les autres causes potentielles dinsuffisance rénale ou de déshydratation doivent être évaluées et prises en charge.
Effets du tolvaptan sur la pharmacocinétique dautres médicaments
Substrats du CYP3A
Chez les volontaires sains, le tolvaptan, substrat du CYP3A, na pas eu deffet sur les concentrations plasmatiques de certains autres substrats du CYP3A (par exemple, warfarine ou amiodarone). Le tolvaptan a multiplié par 1,3 à 1,5 les concentrations plasmatiques de lovastatine. Bien que cette augmentation ne soit pas cliniquement significative, elle indique que le tolvaptan peut potentiellement augmenter lexposition aux substrats du CYP3A4.
Substrats des transporteurs
Substrats de la glycoprotéine P : les études in vitro indiquent que le tolvaptan est un substrat et un inhibiteur compétitif de la glycoprotéine P.
Les concentrations de la digoxine à létat déquilibre ont été augmentées après administration concomitante de doses quotidiennes répétées de 60 mg de tolvaptan (multiplication par 1,3 de la concentration plasmatique maximale observée [Cmax] et par 1,2 de laire sous la courbe de la concentration plasmatique en fonction du temps entre 2 administrations [ASCτ]). Les patients recevant de la digoxine ou dautres substrats de la glycoprotéine P à marge thérapeutique étroite (par exemple, dabigatran) doivent donc être traités avec prudence et surveillés afin de rechercher déventuels effets majorés pendant le traitement par tolvaptan.
OATP1B1/OAT3/BCRP et OCT1 : les études in vitro indiquent que le tolvaptan ou son métabolite oxobutyrique peuvent potentiellement inhiber les transporteurs OATP1B1, OAT3, BCRP et OCT1. Ladministration concomitante de tolvaptan (90 mg) et de rosuvastatine (5 mg), un substrat de la BCRP, a augmenté la Cmax et lASCt de la rosuvastatine de 54 % et 69 %, respectivement. Si des substrats de la BCRP (par exemple, sulfasalazine) sont co-administrés avec du tolvaptan, les patients doivent être traités avec prudence et surveillés pour détecter les effets majorés de ces médicaments.
Ladministration de rosuvastatine (substrat de lOATP1B1) ou de furosémide (substrat de lOAT3) à des sujets sains présentant des concentrations plasmatiques élevées du métabolite acide oxobutyrique (inhibiteur de lOATP1B1 et de lOAT3) na pas modifié de manière significative la pharmacocinétique de la rosuvastatine ou du furosémide. Les statines couramment utilisées dans létude pivot de phase III du tolvaptan (par exemple, rosuvastatine et pitavastatine) sont des substrats de lOATP1B1 ou de lOATP1B3. Aucune différence dans le profil des événements indésirables na cependant été observée dans létude pivot de phase III du tolvaptan dans la PKRAD.
Si des substrats de lOCT1 (par exemple, metformine) sont co-administrés avec du tolvaptan, les patients doivent être traités avec prudence et surveillés pour détecter les effets majorés de ces médicaments.
Médicament(s) antihypertenseur(s) diurétique(s) ou non
La pression artérielle en position debout na pas été mesurée en routine dans les études sur la PKRAD. Par conséquent, un risque dhypotension orthostatique due à une interaction pharmacodynamique avec le tolvaptan ne peut être exclu.
Administration concomitante avec des analogues de la vasopressine
En plus de son effet sur laquarèse rénale, le tolvaptan peut inhiber les récepteurs vasculaires V2 de la vasopressine impliqués dans la libération des facteurs de coagulation (par exemple, facteur de von Willebrand) à partir des cellules endothéliales. Par conséquent, en cas dadministration concomitante avec le tolvaptan, leffet danalogues de la vasopressine tels que la desmopressine peut être diminué chez les patients traités par ce type danalogues pour prévenir ou contrôler des hémorragies. Ladministration de TOLVAPTAN TEVA avec des analogues de la vasopressine nest pas recommandée.
Tabac et alcool
Les données relatives aux antécédents de tabagisme ou de consommation dalcool durant les études sur la PKRAD sont trop limitées pour déterminer les effets possibles du tabac ou de lalcool sur lefficacité et la sécurité du traitement par tolvaptan dans la PKRAD.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Il nexiste pas de données ou il existe des données limitées sur lutilisation de tolvaptan chez la femme enceinte. Les études effectuées chez lanimal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). TOLVAPTAN TEVA nest pas recommandé chez les femmes en âge de procréer nutilisant pas de contraception.
TOLVAPTAN TEVA est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique 4.3).
On ne sait pas si le tolvaptan est excrété dans le lait maternel. Les études menées chez le rat ont mis en évidence une excrétion du tolvaptan dans le lait.
Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. TOLVAPTAN TEVA est contre-indiqué pendant lallaitement (voir rubrique 4.3).
Fertilité
Les études chez lanimal ont mis en évidence des effets sur la fertilité (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel chez lHomme nest pas connu.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés et attendus sur le plan pharmacodynamique sont la soif, la polyurie, la nycturie et la pollakiurie, qui surviennent chez environ 55 %, 38 %, 29 % et 23 % des patients, respectivement. Le tolvaptan a par ailleurs été associé à des augmentations idiosyncrasiques des taux sanguins dalanine aminotransférase (ALAT, 4,4 %) et daspartate aminotransférase (ASAT, 3,1 %), avec de rares cas daugmentation concomitante de la bilirubine totale (BT, 0,2 %).
Tableau des effets indésirables
Lincidence des effets indésirables (EI) associés au traitement par tolvaptan est présentée ci-dessous sous forme de tableau. Le tableau est basé sur les effets indésirables rapportés pendant les essais cliniques et/ou lutilisation après commercialisation.
Tous les effets indésirables sont énumérés par classe de systèmes dorganes et fréquence : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
La fréquence des effets indésirables rapportés pendant une utilisation après commercialisation ne peut pas être déterminée puisquils sont issus de rapports spontanés. En conséquence, la fréquence de ces effets indésirables est qualifiée d« indéterminée ».
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Très fréquent |
Fréquent |
Peu fréquent |
Fréquence indéterminée |
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Affections du système immunitaire |
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Choc anaphylactique, Rash généralisé |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Polydipsie |
Déshydratation, Hypernatrémie, Appétit diminué, Hyperuricémie, Hyperglycémie, Goutte |
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Affections psychiatriques |
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Insomnie |
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Affections du système nerveux |
Céphalées, Sensation vertigineuse |
Dysgueusie, Syncope |
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Affections cardiaques |
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Palpitations |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Dyspnée |
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Affections gastro-intestinales |
Diarrhée, Bouche sèche |
Douleur abdominale, Distension abdominale, Constipation, Dyspepsie, Reflux gastro-sophagien |
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Affections hépatobiliaires |
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Fonction hépatique anormale |
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Insuffisance hépatique aiguë1 |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Sécheresse cutanée, Rash, Prurit, Urticaire |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Arthralgie, Contractures musculaires, Myalgie |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Nycturie, Pollakiurie, Polyurie |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Fatigue, Soif |
Asthénie |
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Investigations |
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Alanine aminotransférase augmentée, Aspartate aminotransférase augmentée, Poids diminué, Poids augmenté |
Bilirubine augmentée |
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1 observée pendant la surveillance post-commercialisation du tolvaptan dans lindication PKRAD. Une transplantation hépatique a été nécessaire.
Description des effets indésirables sélectionnés
Résultats de laboratoire
Dans une étude en double aveugle contrôlée versus placebo menée chez des patients atteints de PKRAD, une augmentation (> 3 × limite supérieure de la normale [LSN]) de lALAT a été observée chez 4,4 % des patients (42/958) du groupe tolvaptan et chez 1,0 % des patients (5/484) du groupe placebo, tandis quune augmentation (> 3 × LSN) de lASAT a été observée chez 3,1 % des patients (30/958) du groupe tolvaptan et 0,8 % des patients (4/484) du groupe placebo. Deux (2/957, 0,2 %) de ces patients du groupe tolvaptan, ainsi quun troisième patient dune étude dextension en ouvert, ont présenté des augmentations des enzymes hépatiques (> 3 × LSN) avec des augmentations concomitantes de la BT (> 2 × LSN).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Des doses orales uniques allant jusquà 480 mg (4 fois la dose quotidienne maximale recommandée) et des doses répétées allant jusquà 300 mg une fois par jour pendant 5 jours ont été bien tolérées dans les études menées chez des volontaires sains. Il nexiste pas dantidote spécifique en cas dintoxication au tolvaptan. On peut sattendre à ce que les signes et symptômes dun surdosage aigu soient ceux dun effet pharmacologique excessif : augmentation de la natrémie, polyurie, soif et déshydratation/hypovolémie.
Il na pas été observé de mortalité chez le rat et le chien après ladministration de doses orales uniques de 2 000 mg/kg (dose maximale possible). Une dose orale unique de 2 000 mg/kg a été mortelle chez la souris. Les symptômes de toxicité chez la souris incluaient une diminution de lactivité locomotrice, une démarche titubante, des tremblements et une hypothermie.
En cas de suspicion dun surdosage de tolvaptan, une évaluation des signes vitaux, un ionogramme, un ECG et un bilan liquidien sont recommandés. Un apport en eau et/ou en électrolytes approprié pour compenser les pertes doit être poursuivi jusquà diminution de laquarèse. La dialyse peut savérer inefficace pour éliminer le tolvaptan en raison de sa forte affinité pour les protéines plasmatiques humaines (> 98 %).
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Diurétiques, Antagonistes de la vasopressine, code ATC : C03XA01.
Mécanisme daction
Le tolvaptan est un antagoniste de la vasopressine bloquant spécifiquement la liaison de larginine vasopressine (AVP) aux récepteurs V2 des parties distales du néphron. Laffinité du tolvaptan pour le récepteur V2 humain est 1,8 fois supérieure à celle de lAVP endogène.
Effets pharmacodynamiques
Les effets pharmacodynamiques du tolvaptan ont été établis chez des volontaires sains et chez des patients atteints de PKRAD présentant une MRC de stade 1 à 4. Les effets sur la clairance de leau libre et le volume urinaire sont démontrés pour tous les stades de MRC. Des effets plus faibles sont observés aux stades plus avancés, ce qui concorde avec la diminution du nombre de néphrons pleinement fonctionnels. Des réductions de courte durée du volume rénal total moyen ont également été observées après 3 semaines de traitement pour tous les stades de MRC ; elles allaient de −4,6 % pour la MRC de stade 1 à −1,9 % pour la MRC de stade 4.
Efficacité et sécurité clinique
Le programme clinique de développement des comprimés de tolvaptan pour le traitement de la PKRAD repose principalement sur une étude pivot de phase III, internationale, randomisée, contrôlée versus placebo dans laquelle la sécurité et lefficacité à long terme des schémas posologiques à doses fractionnées orales de tolvaptan (oscillant entre 60 mg/jour et 120 mg/jour) étaient comparées à un placebo chez 1 445 patients adultes atteints de PKRAD. Au total, 14 études cliniques portant sur le tolvaptan ont été menées dans le monde pour étayer lindication de PKRAD, dont 8 études aux États-Unis, 1 aux Pays-Bas, 3 au Japon, 1 en Corée ainsi que létude pivot internationale de phase III.
Létude pivot de phase III (TEMPO 3:4, 156-04-251) a inclus des patients provenant de 129 centres dAmérique, du Japon, dEurope et dautres pays. Lobjectif principal de cette étude était dévaluer lefficacité à long terme du tolvaptan dans la PKRAD sur le taux de variation (normalisé sous forme de pourcentage, %) du volume rénal total (VRT) chez les patients du groupe tolvaptan versus celui des patients du groupe placebo. Dans cette étude, un total de 1 445 patients adultes (âgés de 18 ans à 50 ans) atteints de PKRAD débutante avec des signes de progression rapide (répondant aux critères modifiés de Ravine, VRT ≥ 750 mL, clairance estimée de la créatinine ≥ 60 mL/min) ont été randomisés selon un rapport 2:1 pour recevoir du tolvaptan ou un placebo. Les patients étaient traités pendant une durée maximale de trois ans.
Les groupes tolvaptan (n = 961) et placebo (n = 484) étaient similaires en termes de sexe et lâge moyen était de 39 ans. Les critères dinclusion permettaient de sélectionner les patients qui, à linclusion, présentaient des signes de maladie débutante en progression. À linclusion, le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) moyen des patients était de 82 mL/min/1,73 m2 (Chronic Kidney Disease-Epidemiology Collaboration ; CKD-EPI), 79 % présentaient une hypertension et le VRT moyen était de 1 692 mL (972 mL/m après ajustement en fonction de la taille). Environ 35 % des patients présentaient une MRC de stade 1, 48 % une MRC de stade 2 et 17 % une MRC de stade 3 (DGFeCKD-EPI). Bien que ces critères aient été utiles pour inclure dans létude des patients dont la maladie progressait rapidement, les analyses en sous-groupes basées sur les critères de stratification (âge, VRT, DFG, albuminurie, hypertension) indiquaient que la présence de tels facteurs de risques à un jeune âge est plus prédictive de la progression rapide de la maladie.
Les résultats du critère principal dévaluation, cest-à-dire le taux de variation du VRT chez les patients randomisés pour recevoir du tolvaptan (normalisé sous forme de pourcentage, %) par rapport au taux de variation chez les patients du groupe placebo, étaient statistiquement très significatifs. Le taux daugmentation du VRT sur 3 ans était significativement plus faible chez les patients traités par tolvaptan que chez ceux recevant un placebo : 2,80 % par an contre 5,51 % par an, respectivement (rapport des moyennes géométriques 0,974 ; IC à 95 % 0,969 à 0,980 ; p < 0,0001).
Les critères secondaires dévaluation prédéfinis ont été analysés de façon séquentielle. Le principal critère dévaluation secondaire composite (progression de la PKRAD) était le délai de survenue de plusieurs événements de progression clinique :
1) Dégradation de la fonction rénale (définie comme une réduction persistante [reproduite sur au moins deux semaines] de 25 % de la réciproque du taux de créatinine sérique pendant le traitement [entre la fin de la titration et la dernière visite réalisée au cours du traitement])
2) Douleur rénale cliniquement significative (définie comme nécessitant un arrêt de travail, des antalgiques de dernier recours, des narcotiques et anti-nociceptifs, des interventions radiologiques ou chirurgicales)
3) Aggravation dune hypertension
4) Aggravation dune albuminurie
Le taux relatif dévénements liés à la PKRAD a diminué de 13,5 % chez les patients traités par tolvaptan (risque relatif : 0,87 ; IC à 95 % : 0,78 à 0,97 ; p = 0,0095).
Le résultat du principal critère dévaluation secondaire composite est essentiellement attribué à des effets sur la dégradation de la fonction rénale et sur la douleur rénale cliniquement significative. Les événements liés à la fonction rénale étaient inférieurs de 61,4 % avec tolvaptan comparé au placebo (risque relatif : 0,39 ; IC à 95 % : 0,26 à 0,57 ; p < 0,0001), tandis que les événements liés à une douleur rénale étaient inférieurs de 35,8 % chez les patients traités par tolvaptan (risque relatif : 0,64 ; IC à 95 % : 0,47 à 0,89 ; p = 0,007). En revanche, il na pas été observé deffet du tolvaptan sur la progression de lhypertension ou de lalbuminurie.
871 sujets ayant terminé TEMPO 3:4 ont été inclus dans létude d'extension en ouvert TEMPO 4:4 qui sest déroulée dans 106 centres et 13 pays. Cette étude a évalué les effets du tolvaptan sur la sécurité, le VRT et le DFGe en comparant des sujets ayant reçu le traitement actif pendant 5 ans (sujets traités précocement) et des sujets sous placebo pendant 3 ans, puis sous traitement actif pendant 2 ans (sujets traités tardivement).
Le critère primaire dévaluation relatif au VRT na pas montré, à 5 ans, de différence statistiquement significative (p = 0,3580) au seuil prédéterminé de significativité statistique entre les 2 groupes (−1,7 %) : sujets traités précocement et sujets traités tardivement. Les pentes de croissance du VRT des deux groupes ont été ralenties, par rapport au placebo durant les 3 premières années, suggérant que les sujets traités précocement par le tolvaptan comme les sujets traités tardivement en ont bénéficié de la même manière.
Un critère dévaluation secondaire testant la persistance des effets positifs sur la fonction rénale a montré que la conservation de leffet bénéfique sur le DFGe observée à lissue de létude pivot TEMPO 3:4 (3,01 à 3,34 mL/min/1,73 m2 aux visites de suivi 1 et 2) pouvait être préservée durant le traitement en ouvert. Cette différence a été maintenue dans lanalyse « Mixed effect Model Repeat Measurement » (MMRM) pré-spécifiée (3,15 mL/min/1,73 m2, IC à 95 % : 1,462 à 4,836, p = 0,0003) et dans des analyses de sensibilité avec les projections des valeurs de DFGe à linclusion (2,64 mL/min/1,73 m2, IC à 95 % : 0,672 à 4,603, p = 0,0086). Ces données suggèrent que le tolvaptan peut ralentir la vitesse du déclin de la fonction rénale et que ces bénéfices persistent pendant toute la durée du traitement.
À ce jour, il nexiste pas de données disponibles indiquant si le traitement au long cours par tolvaptan continue à ralentir le déclin de la fonction rénale et a un impact sur lévolution clinique de la PKRAD, notamment en retardant lapparition dune insuffisance rénale terminale.
Le génotypage a été réalisé chez la majorité des patients entrant dans létude dextension en ouvert (TEMPO 4:4) pour les gènes PKD1 et PKD2 mais les résultats ne sont pas encore connus.
Après deux années supplémentaires de traitement par tolvaptan, soit un total de 5 ans sous traitement au tolvaptan, aucun nouveau signal de sécurité na été identifié.
Lessai 156-13-210, multicentrique, international, en double aveugle, de phase III, à retrait randomisé et contrôlé contre placebo, a comparé l'efficacité et la sécurité du tolvaptan (45 mg/jour à 120 mg/jour) par rapport à un placebo chez des patients en mesure de tolérer le tolvaptan pendant une période de titration et de pré-inclusion de cinq semaines sous tolvaptan. L'étude a utilisé un schéma de retrait randomisé pour enrichir létude en patients tolérant le tolvaptan pendant une période de pré-randomisation en simple aveugle de 5 semaines, consistant en une période de titration de 2 semaines et une période de pré-inclusion de 3 semaines. Le schéma a été utilisé pour minimiser l'impact des arrêts précoces et des données manquantes sur les critères d'évaluation de létude.
Au total, 1 370 patients (âgés de 18 ans à 65 ans) atteints de MRC ayant un DFGe compris entre 25 et 65 mL/min/1,73 m2 si âgés de moins de 56 ans, ou un DFGe entre 25 et 44 mL/min/1,73 m2, plus une diminution du DFGe > 2,0 mL/min/1,73 m2/an si âgés de 56 ans à 65 ans, ont été randomisés pour le tolvaptan (n = 683) ou le placebo (n = 687) et traités pendant une période de 12 mois.
Pour les sujets randomisés, le DFGe moyen était au départ de 41 mL/min/1,73 m2 (CKD-EPI) et le VRT historique, disponible chez 318 sujets (23 %), de 2 026 mL en moyenne. Environ 5 %, 75 % et 20 % avaient un DFGe de 60 mL/min/1,73 m2 ou plus (MRC stade 2), ou moins de 60 et plus de 30 mL/min/1,73 m2 (MRC stade 3) ou moins de 30 mais supérieur à 15 mL/min/1,73 m2 (MRC stade 4), respectivement. La MRC stade 3 peut être ultérieurement subdivisée en stade 3a, 30 % (DFGe 45 mL/min/1,73 m2 à moins de 60 mL/min/1,73 m2) et stade 3b, 45 % (DFGe entre 30 et 45 mL/min/1,73 m2).
Le critère d'évaluation principal de l'essai était la variation du DFGe entre les valeurs avant traitement (à linclusion) et l'évaluation post-traitement. Chez les patients traités par tolvaptan, la réduction du DFGe était significativement inférieure à celle des patients ayant reçu le placebo (p < 0,0001). La différence de traitement de la variation du DFGe observé dans cette étude est de 1,27 mL/min/1,73 m2, ce qui représente une réduction de 35 % de la moyenne des moindres carrés du changement de DFGe de -2,34 mL/min/1,73 m2 dans le groupe tolvaptan comparativement à -3,61 mL/min/1,73 m2 dans le groupe placebo, observé sur un an. Le principal critère d'évaluation secondaire était une comparaison de l'efficacité du traitement par tolvaptan versus placebo concernant la réduction du déclin de la pente du DFGe sur lannée, telle que définie par tous les points de mesure dans l'essai. Ces données ont également montré un bénéfice significatif du tolvaptan par rapport au placebo (p < 0,0001).
L'analyse en sous-groupes des critères d'évaluation primaire et secondaire, en fonction du stade de MRC, a mis en évidence que chez les sujets aux stades 2, 3a, 3b et au stade 4 précoce (DFGe 25 à 29 mL/min/1,73 m2) à linclusion, les effets du traitement par rapport au placebo étaient similaires et homogènes.
Une analyse de sous-groupe pré-spécifié a suggéré que le tolvaptan avait moins d'effet chez les patients âgés de plus de 55 ans, un petit sous-groupe avec un taux de déclin du DFGe notablement plus lent.
Population pédiatrique
LAgence européenne des médicaments a différé lobligation de soumettre les résultats détudes réalisées avec le médicament de référence contenant du tolvaptan dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique dans la polykystose rénale (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant lusage pédiatrique).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration orale, le tolvaptan est rapidement absorbé et les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en 2 heures environ. La biodisponibilité absolue du tolvaptan est denviron 56 %. Ladministration concomitante de tolvaptan et dun repas riche en graisses a augmenté jusquà 2 fois les concentrations maximales de tolvaptan mais na pas eu deffet sur lASC. Bien que la pertinence clinique de cette observation ne soit pas connue, il est recommandé de prendre la dose du matin à jeun, afin de minimiser le risque inutile daugmentation de lexposition maximale (voir rubrique 4.2).
Distribution
Après ladministration de doses orales uniques ≥ 300 mg, les concentrations plasmatiques maximales forment un plateau, probablement en raison dune saturation de labsorption. Le tolvaptan se lie de façon réversible (98 %) aux protéines plasmatiques.
Biotransformation
Le tolvaptan est fortement métabolisé dans le foie, presque exclusivement par le CYP3A. Le tolvaptan est un substrat faible du CYP3A4 et ne semble pas avoir dactivité inhibitrice. Des études in vitro ont montré que le tolvaptan ninhibe pas le CYP3A. Quatorze métabolites ont été identifiés dans le plasma, les urines et les selles ; tous, sauf un, étaient également métabolisés par le CYP3A. Seul le métabolite acide oxobutyrique représente plus de 10 % de la radioactivité plasmatique totale ; tous les autres métabolites sont présents à des concentrations inférieures au tolvaptan. Les métabolites du tolvaptan ne contribuent peu ou pas à son effet pharmacologique ; tous montrent une activité antagoniste nulle ou faible sur les récepteurs V2 humains par rapport au tolvaptan. La demi-vie délimination terminale est denviron 8 heures et les concentrations de tolvaptan à létat déquilibre sont obtenues après la première dose.
Élimination
Moins de 1 % de la substance active intacte est excrétée sous forme inchangée dans les urines. Des études effectuées avec du tolvaptan radiomarqué ont montré que 40 % de la radioactivité était retrouvée dans les urines et 59 % dans les selles, où le tolvaptan inchangé représentait 32 % de la radioactivité. Le tolvaptan sous forme libre est peu présent dans le plasma (3 %).
Linéarité/non-linéarité
Après administration de doses orales uniques, les valeurs de Cmax montrent des augmentations moins que doses-proportionnelles à des doses comprises entre 30 mg et 240 mg, avant datteindre un plateau à des doses comprises entre 240 mg et 480 mg. LASC augmente de façon linéaire.
Après administration de doses répétées de 300 mg une fois par jour, lexposition au tolvaptan na été augmentée que de 6,4 fois par rapport à une dose de 30 mg. Lexposition au tolvaptan (ASC) augmente de façon linéaire chez les patients souffrant de PKRAD recevant des schémas posologiques à dose fractionnée de 30 mg/jour, 60 mg/jour et 120 mg/jour.
Pharmacocinétique dans les populations particulières
Age
Lâge na pas dinfluence significative sur la clairance du tolvaptan.
Insuffisance hépatique
Leffet dune insuffisance hépatique légère à modérée (classes A et B de Child-Pugh) sur la pharmacocinétique du tolvaptan a été évalué chez 87 patients présentant des hépatopathies détiologies diverses. Aucune modification cliniquement significative de la clairance na été observée pour les doses comprises entre 5 mg et 60 mg. Les informations disponibles chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) sont très limitées.
Une analyse pharmacocinétique de population chez les patients présentant un dème hépatique a montré que lASC du tolvaptan chez les patients atteints dinsuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) et légère ou modérée (classes A et B de Child-Pugh) était respectivement 3,1 fois et 2,3 fois plus élevée que chez les volontaires sains.
Insuffisance rénale
Dans une analyse pharmacocinétique de population portant sur des sujets atteints de PKRAD, les concentrations de tolvaptan étaient plus élevées que chez les volontaires sains lorsque le DFGe (un paramètre reflétant la fonction rénale) descendait en dessous de 60 mL/min/1,73 m2. Une diminution du DFGeCKD-EPI de 72,2 à 9,79 (mL/min/1,73 m2) était associée à une réduction de 32 % de la clairance corporelle totale.
5.3. Données de sécurité préclinique
Deux études de fertilité chez le rat ont mis en évidence des effets chez les parents (diminution de la consommation alimentaire et de la prise de poids corporel, salivation), mais le tolvaptan na pas affecté les capacités de reproduction des mâles et aucun effet sur les ftus na été observé. Chez les femelles, des cycles straux anormaux ont été constatés au cours des deux études.
La dose sans effet néfaste observable (DSENO ou NOAEL) concernant les effets sur la reproduction chez les femelles (100 mg/kg/jour) était environ 4,4 fois lexposition à la dose maximale recommandée chez lHomme de 120 mg/jour.
2 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver dans lemballage dorigine, à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Plaquettes et plaquettes pour délivrance à lunité
Feuille thermoformée en PVC/Aclar/PVC et opercule en Papier/PET/Aluminium.
Feuille thermoformée en PVC/Aclar/PVC et opercule en Aluminium.
Feuille thermoformée en OPA/Aluminium/PVC et opercule en Papier/PET/Aluminium.
14 comprimés dans 1 plaquette contenant 7 comprimés de 30 mg et 7 comprimés de 90 mg
28 comprimés dans 2 plaquettes contenant 7 comprimés de 30 mg et 7 comprimés de 90 mg
56 comprimés dans 4 plaquettes contenant 7 comprimés de 30 mg et 7 comprimés de 90 mg
56 x 1 comprimés dans 4 plaquettes pour délivrance à lunité contenant 7 x 1 comprimés de 30 mg et 7 x 1 comprimés de 90 mg
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
SWENSWEG 5
HAARLEM
2031GA
PAYS-BAS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 302 052 8 0 : 56 comprimés sous 4 plaquettes (PVC/ACLAR/PVC) contenant 7 comprimés de 30 mg et 7 comprimés de 90 mg.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
{JJ mois AAAA}
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicament soumis à une prescription initiale hospitalière semestrielle
Prescription initiale et renouvellement réservés aux spécialistes en NEPHROLOGIE
Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement.
Médicaments liés cités dans ce texte
- TOLVAPTAN TEVA 15 mg, comprimé + TOLVAPTAN TEVA 45 mg, comprimé
- BENAZEPRIL ARROW 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- MIRTAZAPINE ALMUS 15 mg, comprimé orodispersible
- ALLOPURINOL ARROW 100 mg, comprimé
- APREPITANT ACCORD 125 mg, gélule
- ATAZANAVIR ARROW 200 mg, gélule
- CIFLOX 200 mg/100 mL, solution pour perfusion (IV)
- DARUNAVIR ACCORD 400 mg, comprimé pelliculé
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- BEAGYNE 150 mg, gélule
- IMATINIB ARROW LAB 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
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