CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg, comprimé sécable
CIS 63539769
Informations à jour au 28 mai 2020.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 28/05/2020
CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg, comprimé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Acétate de cyprotérone......................................................................................................... 100 mg
Pour un comprimé sécable
Excipient à effet notoire : ce médicament contient 208,89 mg de lactose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Le comprimé peut être divisé en deux demi-doses égales.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement palliatif anti-androgénique du cancer de la prostate.
· Réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies en association à une prise en charge psychothérapeutique. Pour la réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies chez lhomme, lacétate de cyprotérone à 100 mg peut être utilisé lorsque les autres traitements sont jugés inappropriés.
4.2. Posologie et mode d'administration
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En raison du risque de méningiome, CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg, comprimé sécable doit être prescrit et dispensé sous réserve du recueil de l'attestation d'information du patient qui devra être renouvelée une fois par an (voir rubriques 4.3 et 4.4). |
Mode dadministration
Voie orale.
Posologie
Dans le cancer de la prostate : 200 à 300 mg, soit 2 à 3 comprimés par jour sans interruption.
La posologie maximale est de 300 mg par jour.
Dans la réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies :
Il est nécessaire dassocier ce traitement à une prise en charge psychothérapeutique.
La durée du traitement par lacétate de cyprotérone doit être définie au cas par cas.
Le traitement sera instauré à la dose de 100 mg/jour. La dose peut être augmentée à 200 mg/jour et jusquà 300 mg/jour sur une courte période. Une fois quun résultat satisfaisant a été obtenu, leffet thérapeutique doit être maintenu en utilisant la plus faible dose possible (qui peut être de 50 mg/jour).
Un changement de dose ou larrêt de lacétate de cyprotérone doit se faire progressivement. Une réduction progressive de la dose sur plusieurs semaines est recommandée.
Population pédiatrique
Chez ladolescent, une vérification de lâge osseux est nécessaire avant une éventuelle instauration du traitement, CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg, comprimé sécable étant contre-indiqué chez ladolescent en cours de croissance (voir rubrique 4.3).
Sujets âgés
Aucune donnée ne suggère la nécessité dajuster la posologie chez les patients âgés.
Insuffisants hépatiques
Lutilisation de CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg, comprimé sécable est contre-indiquée chez les patients ayant une affection hépatique sévère (voir rubrique 4.3).
Insuffisants rénaux
Aucune donnée ne suggère la nécessité dajuster la posologie chez les patients ayant une insuffisance rénale.
CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg, comprimé sécable n'est pas recommandé avant la fin de la puberté.
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Affections hépatiques sévères, tumeurs hépatiques (sauf métastases d'un cancer de la prostate), syndrome de Dubin-Johnson, syndrome de Rotor.
· Tuberculose et maladies cachectisantes (hors cancer de la prostate).
· Existence ou antécédents d'accidents thromboemboliques.
· Dépression chronique sévère.
· Anémie à hématies falciformes.
· Dans lindication réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies, chez ladolescent en cours de croissance.
· Existence ou antécédents de méningiomes : Réaliser une imagerie cérébrale par IRM en début de traitement afin d'éliminer l'existence d'un méningiome (voir rubrique 4.4).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
De très rares cas de tumeurs hépatiques bénignes ou malignes pouvant conduire à des hémorragies intra-abdominales menaçant le pronostic vital ont été observés après utilisation de lacétate de cyprotérone. En cas de plaintes sévères au niveau abdominal, dhypertrophie du foie ou en cas de signe dhémorragie intra-abdominale, une tumeur hépatique doit être évoquée.
Un bilan biologique hépatique doit être effectué avant le démarrage du traitement. Lapparition dune symptomatologie évoquant une possible hépatotoxicité (par exemple : nausées ou vomissements, ictère, démangeaisons intenses, urines foncées, douleurs abdominales) doit aussi conduire à effectuer un bilan biologique hépatique.
Une surveillance biologique est nécessaire avant traitement et toutes les 4 à 6 semaines chez les patients atteints :
· daffections hépatiques chroniques (voir rubrique 4.8).
· de diabète ou dintolérance au glucose.
La prudence simpose en cas de diabète non équilibré.
La survenue d´événements thromboemboliques a été rapportée chez des patients sous acétate de cyprotérone, sans que la responsabilité de lacétate de cyprotérone soit établie. Les patients ayant des antécédents d´événements thrombotiques/thromboemboliques artériels ou veineux (comme une thrombose veineuse profonde, une embolie pulmonaire, un infarctus du myocarde) ou d´accidents cérébro-vasculaires ou souffrant de maladie maligne avancée ont un risque thromboembolique augmenté (voir rubrique 4.3).
Dans tous les cas, il est impératif dinterrompre le traitement en cas de survenue de :
· ictère ou délévation des transaminases.
· troubles oculaires (perte de vision, diplopie, lésions vasculaires de la rétine).
· accidents thrombo-emboliques veineux ou artériels.
· céphalées importantes.
Des cas danémie ont été rapportés avec lacétate de cyprotérone chez lhomme dans le traitement du cancer de la prostate. Une surveillance régulière de la numération érythrocytaire est nécessaire au cours du traitement.
Létat dépressif et la dépression sont des effets indésirables bien connus liés à lutilisation de contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.8). La dépression peut être grave et constitue un facteur de risque bien connu de comportement suicidaire et de suicide. Il convient de conseiller aux femmes de contacter leur médecin en cas de changements dhumeur et de symptômes dépressifs, y compris peu de temps après le début du traitement.
Pendant les traitements à fortes doses (≥ 100 mg par jour), il est conseillé de contrôler régulièrement la fonction corticosurrénale, les données précliniques suggérant une possible suppression due à leffet « corticoïd-like » de lacétate de cyprotérone.
Méningiome
Des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de lutilisation dacétate de cyprotérone principalement à des doses de 25 mg et plus. Le risque de méningiome saccroit avec laugmentation des doses cumulées dacétate de cyprotérone (voir rubrique 5.1). De fortes doses cumulées peuvent être atteintes en cas dutilisation prolongée (plusieurs années) ou sur une plus courte durée avec de fortes doses quotidiennes.
Les patients doivent faire lobjet dune surveillance pour le suivi et la détection de méningiomes conformément à la pratique clinique, à savoir :
Réaliser une imagerie cérébrale par IRM en début de traitement afin d'éliminer l'existence d'un méningiome (voir rubrique 4.3). Si le traitement est poursuivi pendant plusieurs années, une imagerie cérébrale par IRM devra être réalisée au plus tard 5 ans après la première imagerie, puis tous les 2 ans si l'IRM à 5 ans est normale.
Si un méningiome est diagnostiqué chez un patient traité par CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg, le traitement par CYPROTERONE ZENTIVA 100 mg et les autres médicaments contenant de la cyprotérone devront être arrêtés définitivement (voir rubrique « Contre-indications »).
Certaines données montrent que le risque de méningiome pourrait diminuer après larrêt du traitement par la cyprotérone.
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Le prescripteur doit s'assurer que le patient a été informé des risques de méningiome et de leurs symptômes tels que maux de tête, troubles de la vision, du langage, de la mémoire et de laudition, nausées, vertiges, convulsions perte de lodorat et une faiblesse, paralysie. Le prescripteur doit sassurer également que le patient a été informé de la surveillance nécessaire et qu'il a reconnu avoir compris cette information (attestation annuelle d'information co-signée par le prescripteur et le patient). |
Dans lindication réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies :
· Une décision pluridisciplinaire de mise sous traitement est nécessaire associant par exemple psychiatre, psychothérapeute et endocrinologue.
· Lefficacité de lacétate de cyprotérone peut être diminuée par la désinhibition liée à la prise de boissons alcoolisées.
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
+ Millepertuis
Diminution de l'efficacité du progestatif, par augmentation de son métabolisme hépatique par le millepertuis.
+ Ulipristal dans l'indication contraception d'urgence
Antagonisme des effets de lulipristal en cas de prise de CYPROTERONE ZENTIVA moins de 5 jours après la prise de la contraception durgence.
+ Pérampanel
Pour des doses de pérampanel ≥ à 12 mg/j, risque de diminution de l'efficacité de la cyprotérone.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Inducteurs enzymatiques (carbamazépine, fosphénytoïne, phénobarbital, phénytoïne, primidone, oxcarbazépine, rifabutine, rifampicine, névirapine, éfavirenz, dabrafénib et enzalutamide)
Risque de diminution de lefficacité de la cyprotérone, par augmentation de son métabolisme hépatique par linducteur.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant ladministration de lanticonvulsivant inducteur et après son arrêt.
+ Inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir
Risque de diminution de lefficacité de la cyprotérone, par augmentation de son métabolisme hépatique par linducteur.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la cyprotérone pendant ladministration avec linhibiteur de protéase et après son arrêt.
+ Bosentan
Risque de diminution de l'efficacité du progestatif par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et si possible adaptation de la posologie de la cyprotérone pendant ladministration avec le bosentan et après son arrêt.
Associations à prendre en compte
+ Ulipristal
Antagonisme réciproque des effets de lulipristal et du progestatif, avec risque dinefficacité.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Sans objet.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Possibilité de sensation de fatigue pouvant altérer les facultés de concentration.
Les effets indésirables les plus sévères associés à la prise de lacétate de cyprotérone sont une toxicité hépatique, des tumeurs hépatiques bénignes ou malignes pouvant conduire à des hémorragies intra-abdominales et des événements thromboemboliques (voir rubrique 4.4).
Affection des organes de reproduction et du sein
· inhibition de la spermatogenèse habituellement réversible à larrêt du traitement (pouvant entraîner une stérilité temporaire).
· gynécomastie habituellement réversible à larrêt du traitement.
· Impuissance.
· baisse de la libido.
· modification des caractères sexuels secondaires réversible à larrêt du traitement (diminution de la pilosité, atrophie testiculaire, diminution de la musculature).
Affections endocriniennes
· variation de poids.
· comme décrit avec dautres anti androgènes, lutilisation chez lhomme de lacétate de cyprotérone peut induire une perte osseuse laquelle constitue un facteur de risque dune éventuelle ostéoporose. De très rares cas ont été rapportés lors dun traitement prolongé par lacétate de cyprotérone à la posologie moyenne de 100 mg par jour. Cet effet na pas été observé lors dun traitement de courte durée.
Affections psychiatriques
· états dagitation, humeur dépressive.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
· dyspnée.
Affections vasculaires
· aggravation dune insuffisance veineuse des membres inférieurs.
· évènements thromboemboliques.
Affections du système nerveux
· migraines et céphalées.
Affections hépatobiliaires
· ictères, hépatites cytolytiques, hépatites fulminantes, insuffisance hépatique.
· des tumeurs hépatiques bénignes ont pu être observées, voire des tumeurs hépatiques malignes conduisant à des cas isolés dhémorragie abdominale.
Troubles généraux et anomalies au site dadministration
· fatigabilité, asthénie.
· bouffées de chaleur et sudation.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
· éruption (rash).
Affections du système immunitaire
· réaction dhypersensibilité.
Troubles du système sanguin et lymphatique
· anémie.
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes)
· méningiome (fréquence rare) : des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de lutilisation dacétate de cyprotérone (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr
Les études de toxicité aiguë n'ont pas mis en évidence de toxicité particulière de l'acétate de cyprotérone.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANTI-ANDROGENES NON ASSOCIES, code ATC : G03HA01.
L'acétate de cyprotérone, dérivé de la 17 α-hydroxyprogestérone, possède avant tout une action antiandrogène. Cet effet spécifique antiandrogénique s'exerce par inhibition compétitive de la liaison de la 5 α-dihydrotestérone à son récepteur cytosolique dans les cellules cibles.
Chez l'homme, l'acétate de cyprotérone empêche l'action des androgènes sécrétés par les testicules et les corticosurrénales sur les organes cibles androgénodépendants tels que la prostate.
L'acétate de cyprotérone a un effet inhibiteur central. Cet effet antigonadotrope entraîne une réduction de la synthèse de la testostérone par les testicules et donc de la testostéronémie.
Occasionnellement, on a pu observer une légère augmentation de la prolactinémie aux fortes doses.
Méningiome
Sur la base des résultats dune étude épidémiologique française de cohorte, une association, dépendante de la dose cumulée, entre lacétate de cyprotérone et le risque de méningiome a été observée. Cette étude sest appuyée sur les données de la Caisse Nationale de lAssurance Maladie (CNAM) et a inclus une population de 253 777 femmes utilisatrices de comprimés de cyprotérone à 50 mg - 100 mg. Lincidence des méningiomes traités par chirurgie ou radiothérapie a été comparée entre les femmes exposées à lacétate de cyprotérone à forte dose (dose cumulée ≥ 3 g) et les femmes faiblement exposées à lacétate de cyprotérone (dose cumulée < 3 g). Une relation entre la dose cumulée et le niveau de risque a été mise en évidence.
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Dose cumulée dacétate de cyprotérone |
Taux dincidence (en patient-années) |
HRajusté (IC à 95%) a |
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Faiblement exposé (<3 g) |
4,5/100 000 |
Réf. |
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Exposé à ≥3 g |
23,8/100 000 |
6,6 [4,0-11,1] |
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12 à 36 g |
26/100 000 |
6,4 [3,6-11,5] |
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36 à 60 g |
54,4/100 000 |
11,3 [5,8-22,2] |
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Plus de 60 g |
129,1/100 000 |
21,7 [10,8-43,5] |
a Ajusté en fonction de l'âge comme variable dépendante du temps et des strogènes à l'inclusion
Une dose cumulée de 12 g peut correspondre, par exemple, à un an de traitement à 50 mg/jour pendant 20 jours chaque mois.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
L'élimination complète, pour 1/3 urinaire et 2/3 fécale, se fait à 80 % sous forme de métabolites dont le plus important est la 15 β-hydroxycyprotérone.
5.3. Données de sécurité préclinique
La fertilité des rats mâles exposés à l'acétate de cyprotérone est inhibée de manière réversible. Les études réalisées chez le rat et le lapin n'ont pas mis en évidence de potentiel tératogène au cours de l'organogenèse, avant le développement des organes génitaux externes.
L'administration de fortes doses d'acétate de cyprotérone durant la phase de différenciation hormonosensible des organes génitaux a cependant conduit à des signes de féminisation chez les ftus mâles.
Les tests classiques de mutagenèse in vivo et in vitro n'ont pas mis en évidence de potentiel mutagène ou génotoxique. Cependant, d'autres études ont montré que l'acétate de cyprotérone induit la formation d'adduits à l'ADN, sur des cellules hépatiques de rat et de singe (ex vivo et in vivo), ainsi que sur des hépatocytes humains. Cette formation d'adduits d'ADN a été constatée à un niveau d'exposition comparable à l'exposition thérapeutique humaine.
Administré in vivo chez le rat femelle, l'acétate de cyprotérone provoque une augmentation de la fréquence de survenue des lésions hépatiques en foyers, potentiellement prénéoplasiques et une augmentation de la fréquence des mutations chez le rat transgénique portant un gène bactérien, cible des mutations.
La signification clinique de ces résultats expérimentaux reste inconnue. Cependant, il est connu par ailleurs que les stéroïdes sexuels peuvent promouvoir la croissance de certains tissus et tumeurs hormono-dépendants.
Lactose monohydraté, amidon de maïs, povidone K25, stéarate de magnésium, silice colloïdale anhydre.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
30, 60 ou 90 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
35 RUE DU VAL DE MARNE
75013 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 416 074 6 2 : 30 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 416 075 2 3 : 60 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 416 076 9 1 : 90 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Surveillance particulière pendant le traitement : la prescription nécessite la signature annuelle par le médecin et le patient dune attestation dinformation ; la délivrance ne peut se faire quaprès avoir vérifié que cette attestation a été co-signée.
Médicaments liés cités dans ce texte
- ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 100 mg, comprimé sécable
- ULIPRISTAL ACETATE EXELTIS 30 mg, comprimé pelliculé
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable
- OXCARBAZEPINE MYLAN 150 mg, comprimé pelliculé
- ANSATIPINE 150 mg, gélule
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- NEVIRAPINE ACCORD LP 400 mg, comprimé à libération prolongée
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
- BOSENTAN ACCORD 125 mg, comprimé pelliculé
- ANDROGEL 16,2 mg/g, gel
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