OROZAMUDOL 50 mg, comprimé orodispersible
CIS 64045143
Informations à jour au 11 mars 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 11/03/2022
OROZAMUDOL 50 mg, comprimé orodispersible
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chlorhydrate de tramadol........................................................................................................ 50 mg
Excipients à effet notoire
Chaque comprimé contient 20 mg daspartame.
Chaque comprimé contient 5 mg darôme menthe dextraits végétaux qui contient de la maltodextrine (glucose).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé rond, blanc, bi-concave, gravé « T » sur une face et « 50 » sur lautre face, au goût caractéristique de menthe.
4.1. Indications thérapeutiques
Traitement des douleurs modérées à intenses.
4.2. Posologie et mode d'administration
La posologie doit être adaptée à l'intensité de la douleur et à la réponse clinique de chaque patient.
La posologie à prescrire est généralement la plus faible dose permettant un soulagement de la douleur.
Adultes et adolescents de plus de 12 ans
Voie orale.
Douleurs aiguës :
La dose d'attaque est de 50-100 mg selon l'intensité de la douleur. Elle pourra être suivie par une dose de 50 ou 100 mg en respectant un intervalle dau moins 4 heures. La durée du traitement doit être adaptée aux besoins cliniques. Une dose journalière totale de 400 mg ne doit pas être dépassée sauf dans certaines circonstances cliniques exceptionnelles.
Douleurs chroniques :
La dose d'attaque est de 50 mg. La dose sera ensuite adaptée en fonction de lintensité de la douleur. La dose d'attaque pourra être suivie si nécessaire par une dose de 50 ou 100 mg toutes les 4-6 heures. Les doses recommandées sont données à titre indicatif. La posologie à prescrire est la dose antalgique la plus faible. Une dose journalière totale de 400 mg ne doit pas être dépassée sauf dans certaines circonstances cliniques exceptionnelles. La nécessité d'un traitement au long cours doit être évaluée régulièrement en raison de lexistence dun risque d'apparition de symptômes liés au sevrage et dune dépendance (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions demploi).
Enfants de moins de 12 ans
OROZAMUDOL ne doit pas être utilisé chez les enfants âgés de moins de 12 ans, la sécurité et lefficacité nayant pas été établies dans cette population.
Patients âgés :
Une adaptation de la posologie nest généralement pas nécessaire chez les patients de moins de 75 ans sans signe clinique dinsuffisance hépatique ou rénal. Chez les patients de plus de 75 ans, lélimination peut être prolongée. Par conséquent, il peut être nécessaire dallonger la fréquence dadministration selon les besoins du patient.
Insuffisance rénale / insuffisance hépatique :
Lélimination du tramadol est prolongée chez les patients présentant une insuffisance rénale et/ou hépatique. Chez ces patients, laugmentation de lintervalle entre les prises doit être envisagée avec prudence selon les besoins du patient. L'utilisation dOROZAMUDOL 50 mg, comprimé orodispersible nest pas recommandée en cas dinsuffisance rénale et/ou hépatique sévère.
Le tramadol étant éliminé très lentement par hémodialyse ou hémofiltration, ladministration après dialyse pour maintenir lanalgésie nest généralement pas nécessaire.
Mode dadministration
Le comprimé se délite rapidement dans la bouche et est ensuite avalé. Le comprimé peut également être dissous dans un demi-verre deau, remué et bu immédiatement, pendant ou en dehors des repas.
Hypersensibilité connue au principe actif ou à un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Ce médicament ne doit pas être administré en cas dintoxication aiguë ou dun surdosage avec lalcool, les hypnotiques, les antalgiques centraux, les opiacés ou les psychotropes.
Comme pour tout autre antalgique opiacé, le tramadol ne doit pas être administré chez des patients traités par des inhibiteurs de la monoamine-oxydase ou dans les deux semaines qui ont suivi leur arrêt. Il ne doit pas être administré en même temps que la nalbuphine, la buprénorphine ou la pentazocine (voir rubrique 4.5 Interactions avec dautres médicaments et autres formes dinteractions).
Ce médicament est contre-indiqué chez les patients dont lépilepsie nest pas contrôlée.
Le tramadol ne doit pas être administré pendant l'allaitement si un traitement à long terme est nécessaire.
OROZAMUDOL 50 mg, comprimé orodispersible n'est pas adapté aux enfants de moins de 12 ans.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Risques encourus en cas dutilisation concomitante de benzodiazépines ou de produits apparentés
Lutilisation concomitante dOROZAMUDOL et de médicaments sédatifs comme les benzodiazépines, ou des produits apparentés, peut engendrer sédation, détresse respiratoire, coma et décès. En raison de ces risques, limiter la prescription simultanée de benzodiazépines et dopioïdes aux patients pour lesquels les alternatives thérapeutiques sont inadéquates.
En cas de prescription concomitante de tramadol avec des opioïdes, prescrire les posologies efficaces les plus faibles pour une durée minimale du traitement. Les patients doivent être étroitement suivis afin didentifier tout signe ou symptôme de détresse respiratoire et de sédation. À cet égard, il est fortement recommandé d'informer les patients et leur personnel soignant de ces symptômes (voir la rubrique 4.5).
Risque de tolérance, dépendance et de symptômes de sevrage :
Aux doses thérapeutiques, OROZAMUDOL 50 mg peut être responsable dun syndrome de sevrage. De rares cas de dépendance et dabus ont été observés. Néanmoins, chez les patients présentant un risque de dépendance ou de toxicomanie, le traitement devra être de courte durée et sous stricte surveillance médicale.
Une tolérance, ainsi quune dépendance physique et psychique peuvent survenir, particulièrement après une utilisation au long cours.
Aux doses thérapeutiques, des symptômes de sevrage ont été observés à une fréquence de 1 pour 8000. Les cas de dépendance et dabus ont été moins fréquents. Pour cette raison, la nécessité dun traitement analgésique prolongé doit être réévaluée régulièrement.
Chez les patients présentant un risque dabus ou détat de dépendance, le traitement doit être de courte durée et doit se faire sous stricte surveillance médicale.
OROZAMUDOL nest pas adapté au traitement de substitution chez les patients présentant une dépendance aux opiacés. Bien quagoniste des opioïdes, le tramadol ne peut pas corriger les symptômes de sevrage de la morphine.
En cas darrêt de traitement par tramadol, il est conseillé de réduire progressivement la dose afin déviter les symptômes de sevrage.
Syndrome sérotoninergique
Le syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle, a été rapporté chez des patients traités par le tramadol en association avec dautres agents sérotoninergiques ou par le tramadol seul (voir rubriques 4.5, 4.8 et 4.9).
Si un traitement concomitant avec dautres agents sérotoninergiques est justifié sur le plan clinique, il est conseillé dobserver attentivement le patient, tout particulièrement pendant linstauration du traitement et les augmentations de dose.
Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent comprendre des modifications de létat mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.
En cas de suspicion de syndrome sérotoninergique, une réduction de dose ou un arrêt du traitement devra être envisagé(e) en fonction de la gravité des symptômes. Le retrait des médicaments sérotoninergiques apporte généralement une amélioration rapide.
Métabolisme par le CYP2D6
Le tramadol est métabolisé par lintermédiaire dune enzyme hépatique, le CYP2D6. En cas de déficit ou dabsence totale de cette enzyme chez le patient, leffet analgésique attendu pourra ne pas être obtenu. Il est estimé que jusquà 7 % de la population caucasienne pourrait présenter ce déficit. Toutefois, si le patient est un métaboliseur ultra-rapide, il existe un risque, même à dose recommandée, de manifestation deffets indésirables liés à la toxicité des opiacés.
Les symptômes généraux de toxicité des opiacés incluent une confusion mentale, une somnolence, une respiration superficielle, des pupilles contractées, des nausées, des vomissements, une constipation et une perte dappétit. Dans les cas graves, les patients peuvent présenter les symptômes dune défaillance circulatoire et respiratoire pouvant engager le pronostic vital et conduire à une issue fatale dans de très rares cas.
Les prévalences estimées de métaboliseurs ultra-rapides dans différentes populations sont résumées ci-dessous :
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Population
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% de prévalence |
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Africain/Éthiopien Afro-américain Asiatique Caucasien Grec Hongrois Européen du Nord
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29 % de 3,4 % à 6,5 % de 1,2 % à 2 % de 3,6 % à 6,5 % 6,0 % 1,9 % de 1 % à 2 %
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Troubles respiratoires liés au sommeil
Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment lapnée centrale du sommeil (ACS) et lhypoxémie liée au sommeil. Le risque dACS augmente en fonction de la dose dopioïdes utilisées. Chez les patients présentant une ACS, une diminution de la dose totale dopioïdes doit être envisagée.
Insuffisance surrénalienne
Les antalgiques opioïdes peuvent occasionnellement provoquer une insuffisance surrénalienne réversible nécessitant une surveillance et un traitement de substitution par glucocorticoïde. Les symptômes dinsuffisance surrénale aiguë ou chronique peuvent inclure par ex. douleur abdominale sévère, nausées et vomissements, hypotension artérielle, fatigue extrême, diminution de lappétit et perte de poids.
Utilisation postopératoire chez les enfants
La littérature rapporte des cas de tramadol administré à des enfants en postopératoire après une amygdalectomie et/ou une adénoïdectomie dans le cadre du traitement de lapnée obstructive du sommeil, ayant mené à des événements indésirables rares mais pouvant engager le pronostic vital. Ladministration de tramadol à des enfants pour le soulagement de douleurs postopératoires doit être sujette à la plus grande prudence et doit saccompagner dune étroite surveillance des symptômes en lien avec la toxicité des opiacés, notamment la dépression respiratoire.
Enfants présentant une fonction respiratoire altérée
Lutilisation du tramadol nest pas recommandée chez les enfants présentant une fonction respiratoire altérée, notamment en cas de déficit neuromusculaire, daffections cardiaques ou respiratoires sévères, dinfections des voies aériennes supérieures ou des poumons, de polytraumatismes ou dinterventions chirurgicales lourdes. Ces facteurs sont susceptibles daggraver les symptômes de toxicité des opiacés.
La prise d'alcool et l'administration simultanée de carbamazépine ne sont pas recommandées pendant le traitement.
Précautions particulières demploi
OROZAMUDOL doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant un traumatisme crânien, une hypertension intracrânienne, une insuffisance hépatique et rénale, une altération de létat de conscience et chez les patients susceptibles de présenter des convulsions ou un état de choc.
Des cas de convulsions ont été observés aux doses thérapeutiques et le risque peut augmenter à des doses dépassant la dose limite supérieure journalière usuelle. Les patients ayant des antécédents dépilepsie ou les patients susceptibles de présenter des convulsions ne devront être traités avec le tramadol qu'en cas de nécessité absolue. Le risque de convulsion peut être accru chez les patients traités à la fois avec du tramadol et des médicaments pouvant diminuer le seuil épileptogène (voir rubrique 4.5 Interactions avec dautres médicaments et autres formes dinteractions).
Aux doses thérapeutiques, OROZAMUDOL est peu susceptible d'induire une dépression respiratoire cliniquement pertinente. La prudence est toutefois de rigueur lors du traitement de patients atteints de dépression respiratoire ou d'hypersécrétion bronchique, ou sous traitement concomitant par des dépresseurs du système nerveux central (SNC).
Ce médicament contient 20 mg daspartam dans chaque comprimé orodispersible. L'aspartam est une source de phénylalanine qui peut être dangereuse pour les patients atteints de phénylcétonurie.
Larôme menthe à base dextraits végétaux contient de la maltodextrine (glucose). Les patients présentant un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament (maladie rare).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Des interactions mettant en jeu le pronostic vital et impliquant le système nerveux central ainsi que les centres respiratoires et cardiovasculaires (voir ci-dessous le risque de syndrome sérotoninergique) ont été décrites chez des patients traités par les inhibiteurs de la monoamine oxydase dans les 14 jours précédant ladministration de péthidine (opioïde). La possibilité dinteractions semblables avec les inhibiteurs de la monoamine oxydase (dont les inhibiteurs sélectifs MAO A et B et le linézolide) et le tramadol ne peut être exclue.
Lassociation dagoniste/antagoniste mixte (par exemple buprénorphine, nalbuphine, pentazocine) et de tramadol nest pas recommandée en raison de latténuation théoriquement possible de lactivité antalgique de lagoniste pur dans ces conditions et de l'apparition possible d'un syndrome de sevrage.
Associations à prendre en compte
Lutilisation concomitante dopioïdes avec des médicaments sédatifs comme les benzodiazépines ou des produits apparentés, augmente le risque de sédation, de détresse respiratoire, de coma et de décès en raison des effets additionnels dépresseurs sur le système nerveux central. Limiter le dosage et la durée du traitement (voir rubrique 4.4).
Lusage thérapeutique concomitant de tramadol et de médicaments sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), les inhibiteurs de la MAO (voir rubrique 4.3), les antidépresseurs tricycliques et la mirtazapine peuvent causer un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir rubriques 4.4 et 4.8).
Ladministration concomitante de OROZAMUDOL avec dautres médicaments agissant par voie centrale (y compris les autres dérivés opioïdes, benzodiazépines, barbituriques, autres anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs sédatifs, antihistaminiques sédatifs, neuroleptiques, médicaments antihypertenseurs d'action centrale, baclofène et alcool) peut potentialiser les effets dépresseurs sur le SNC y compris la dépression respiratoire.
Ladministration simultanée de carbamazépine diminue de manière importante les concentrations sériques du tramadol pouvant entraîner une baisse de leffet antalgique et une diminution de sa durée daction.
Le tramadol peut provoquer des convulsions et augmenter le potentiel épileptogène des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (SSRIs), des inhibiteurs de la recapture de sérotonine-noradrénaline, des antidépresseurs tricycliques (TCAs), des anti-psychotiques et dautres médicaments diminuant le seuil épileptogène (tels que le bupropion, la mirtazapine, le tétrahydrocannabinol) (voir rubriques 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières demploi et 5.2 Propriétés pharmacocinétiques).
Des cas isolés dinteractions avec les anticoagulants coumariniques ont été observés montrant une augmentation de la valeur de l'INR. La mise en place d'un traitement par tramadol chez les patients traités par anticoagulants doit par conséquent être effectuée avec prudence.
Dans un nombre limité détudes, lutilisation de lantiémétique antagoniste 5-HT3 ondansétron en pré ou post-opératoire, a accru le besoin en tramadol chez les patients ayant des douleurs post-opératoires.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Chez l'homme, il n'y a pas suffisamment de données permettant d'évaluer l'effet malformatif du tramadol pendant le premier trimestre de la grossesse. Les études conduites chez l'animal nont révélé aucun effet tératogène mais à fortes doses une foetotoxicité due à une maternotoxicité est apparue (voir rubrique 5.3 Données de sécurité préclinique).
Le tramadol traverse la barrière placentaire, et comme les autres analgésiques opioïdes, un traitement chronique par tramadol pendant le troisième trimestre de grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. A la fin de la grossesse, de fortes doses même pour un traitement très court peuvent entraîner une dépression respiratoire chez le nouveau-né. En l'absence de données suffisamment pertinentes sur l'innocuité du tramadol pendant la grossesse, OROZAMUDOL ne doit pas être prescrit pendant la grossesse.
Environ 0,1% de la dose de tramadol administrée à la mère est excrété dans le lait maternel. Durant la période du post-partum immédiat, une prise orale quotidienne jusquà 400 mg de tramadol par la mère correspond à une quantité moyenne de tramadol ingérée par le nourrisson allaité de 3% de la dose prise par la mère ajustée au poids corporel. Ainsi, il convient soit de ne pas utiliser le tramadol pendant la lactation, soit dinterrompre lallaitement lors dun traitement par tramadol. Linterruption de lallaitement nest généralement pas nécessaire à la suite dune prise unique de tramadol.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Le tableau ci-après présente les effets indésirables possibles du tramadol, classés par système-organe et par fréquence.
Fréquence :
Très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥1/100 à <1/10) ; peu fréquent (≥1/1000 à <1/100) ; rare (≥1/10000 à <1/1000) ; très rare (<1/10000) ; indéterminée (ne peut être estimée des données disponibles).
Tableau des effets indésirables :
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Système |
Fréquence |
Effets indésirables |
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Troubles immunitaires |
Rare |
- réactions allergiques (par exemple dyspnée, bronchospasmes, sibilances, dème angioneurotique) et anaphylaxie. |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition
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Rare |
- modifications de lappétit. |
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Indéterminée |
- hypoglycémie, hyponatrémie. |
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Troubles Psychiatriques |
Rare |
Ils sont variables dun individu à lautre, en intensité et en nature (voir commentaires ci-dessous) : - modifications de lhumeur (par exemple exaltation, dysphorie) - modifications de lactivité (par exemple diminution, augmentation) - modifications des capacités cognitives et sensorielles (par exemple prise de décision, troubles de la perception) - hallucinations - confusion - troubles du sommeil - cauchemars - dépendance |
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Troubles du système nerveux |
Très fréquents |
- sensations vertigineuses |
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Fréquents |
- céphalées - somnolence |
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Rare |
- convulsions épileptiformes (voir commentaires ci-dessous) - paresthésies - tremblements |
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Très rares (y compris cas isolés) |
- vertiges |
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Indéterminée |
- syndrome sérotoninergique |
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Troubles oculaires |
Rare |
- troubles visuels |
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Troubles cardiaques |
Peu Fréquents |
- troubles cardiovasculaires (par exemple palpitations, tachycardie, hypotension orthostatique, collapsus cardiovasculaire). Ces effets apparaissent plus particulièrement lors dadministration intraveineuse et chez des patients soumis à un stress physique. |
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Rare |
- bradycardie, augmentation de la pression artérielle |
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Troubles vasculaires |
Très rares (y compris cas isolés) |
- bouffées vasomotrices |
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Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux |
Très rares (y compris cas isolés) |
- aggravation d'un asthme, dépression respiratoire (voir commentaires ci-dessous) |
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Indéterminée |
- hoquet |
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Troubles gastro-intestinaux |
Très fréquents |
- vomissement, nausées |
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Fréquents |
- constipation, sécheresse de la bouche |
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Peu Fréquents
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- régurgitation, irritations gastro-intestinales (sensation de pesanteur gastrique, flatulence) |
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Troubles hépato-biliaires |
Très rares (y compris cas isolés) |
- augmentations des taux denzymes hépatiques (quelques cas isolés ont été rapportés) |
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Troubles des tissus cutanés et sous-cutanés |
Fréquents |
- sueurs |
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Peu Fréquents |
- réactions cutanées (par exemple prurit, rash, urticaire) |
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Troubles musculo squelettiques, conjonctifs et osseux |
Rare |
- faiblesse motrice |
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Troubles urinaires et rénaux |
Rare |
- troubles de la miction (rétention urinaire et dysurie) |
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Troubles généraux |
Fréquents |
- fatigue |
Des effets indésirables psychiques peuvent apparaître après administration de tramadol, variables dun individu à lautre, en intensité et en nature (en fonction de la réactivité personnelle et de la durée du traitement). Il sagit notamment de modifications de lhumeur (en général exaltation, occasionnellement dysphorie), de modifications de lactivité (en général diminution et occasionnellement augmentation) et de modifications des capacités cognitives et sensorielles (par exemple capacité décisionnelle, troubles de la perception), hallucinations, confusion, troubles du sommeil et cauchemars.
L'administration prolongée de OROZAMUDOL peut entraîner une dépendance (voir rubrique 4.4). Des symptômes de sevrage peuvent survenir et sont similaires à ceux du sevrage en opiacés comme lagitation, lanxiété, la nervosité, linsomnie, lhyperkinésie, les tremblements et les symptômes gastro- intestinaux.
Les convulsions épileptiformes sont rares et apparaissent principalement après administration de doses élevées de tramadol ou après traitement concomitant avec des médicaments diminuant le seuil épileptogène ou induisant eux-mêmes des convulsions cérébrales (par exemple antidépresseurs ou anti-psychotiques, voir rubrique 4.5 Interactions avec dautres médicaments et autres formes dinteractions).
L'aggravation d'un asthme a aussi été rapportée, cependant une relation causale n'a pas été établie. Une dépression respiratoire a été rapportée. Une dépression respiratoire peut survenir lorsque les doses recommandées sont largement dépassées et en cas dassociation avec dautres dépresseurs centraux (voir rubrique 4.5 Interactions avec dautres médicaments et autres formes dinteractions).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Les symptômes du surdosage sont ceux typiquement observés avec dautres analgésiques opiacés, et sont myosis, vomissements, hypotension, collapsus cardiovasculaire, sédation et coma, crise épileptique et dépression respiratoire pouvant aller jusqu'à larrêt respiratoire. Le syndrome sérotoninergique a également été rapporté.
Les premiers gestes thérapeutiques seront le maintien des fonctions respiratoire et cardiovasculaire; la naloxone doit être utilisée pour traiter la dépression respiratoire; le diazépam peut être utilisé en cas de convulsions. L'administration de naloxone peut augmenter le risque de convulsions. L'administration de benzodiazépines (en IV) est à envisager chez des patients présentant des convulsions.
Le tramadol est peu hémodialysable ou hémofiltrable. En conséquence, le traitement des intoxications aiguës au OROZAMUDOL par hémodialyse ou hémofiltration seule nest pas approprié à une désintoxication.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : analgésique, autres opioïdes, code ATC : N02AX02.
Mécanisme daction
Le tramadol est un antalgique d'action centrale. C'est un agoniste pur non sélectif des récepteurs opioïdes mu, delta et kappa, avec une plus grande affinité pour les récepteurs mu. D'autres mécanismes contribuent à l'action analgésique du produit : l'inhibition de la recapture neuronale de la noradrénaline et laugmentation de la libération de sérotonine.
Le tramadol a également une activité antitussive. Contrairement à la morphine, le tramadol n'induit pas de dépression respiratoire aux doses analgésiques recommandées. Les effets du tramadol sur le système cardiovasculaire sont comparativement faibles. La puissance du tramadol est estimée comme étant de 1/10 à 1/6 de celle de la morphine.
Population pédiatrique
Les effets dune administration entérale ou parentérale de tramadol ont été étudiés dans des essais cliniques ayant inclus plus de 2000 patients dans la population pédiatrique, du nouveau-né à lâge de 17 ans. Les indications étudiées au cours de ces essais comprenaient le traitement des douleurs post-chirurgicales (principalement abdominales), des douleurs dextractions dentaires chirurgicales, ou suite à des fractures, des brûlures ou des traumatismes ainsi que d'autres situations douloureuses pouvant nécessiter un traitement analgésique pendant au moins 7 jours.
A des posologies allant jusqu'à 2 mg/kg en dose unique ou 8 mg/kg par jour en doses multiples (sans dépasser la dose maximale de 400 mg par jour), l'efficacité du tramadol a été jugée supérieure à celle du placebo, et supérieure ou égale à celle du paracétamol, de la nalbuphine, de la péthidine ou de la morphine à faible dose. Ces essais ont confirmé l'efficacité du tramadol. Le profil de tolérance du tramadol était similaire chez les patients adultes et les patients pédiatriques âgés de plus de 1 an (voir rubrique 4.2).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration orale, le tramadol est presque complètement absorbé. La biodisponibilité moyenne absolue est d'environ 70 %, après administration d'une dose unique et d'environ 90% à létat déquilibre.
Après administration orale d'une dose unique de 100 mg de tramadol à des volontaires sains, des concentrations plasmatiques sont mesurables au bout denviron 15-45 minutes avec un Cmax moyen de 280 à 308 ng /ml et un Tmax de 1,6 à 2 heures.
Dans une étude spécifique comparant les comprimés orodispersibles et les gélules à libération immédiate, après administration d'une dose unique de 50 mg de Orozamudol, chez des volontaires sains, une ASC moyenne de 1102 ± 357 ng.h/ml, une Cmax moyenne de 141 ± 39 ng/ml et un Tmax moyen de 1,5 heures sont observés. La bioéquivalence avec les gélules de 50 mg à libération immédiate (ASC 1008 ± 285 ng.h/ml, Cmax 139 ±37 ng/ml, Tmax 1,5 heures) est ainsi démontrée.
Distribution
La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 20 %. Elle est indépendante de la concentration plasmatique du médicament dans l'intervalle des doses thérapeutiques.
Le tramadol passe la barrière hémato-encéphalique et le placenta. On retrouve de très petites quantités de tramadol ainsi que de son dérivé O-déméthylé dans le lait maternel (respectivement 0,1% et 0,02% de la dose administrée).
Le tramadol a une forte affinité tissulaire avec un volume apparent de distribution de 3 à 4 l/kg.
Biotransformation
Le tramadol est métabolisé par une isoenzyme du cytochrome P450 la CYP2D6. Il est métabolisé en plusieurs métabolites principalement par N- et O-déméthylations. Le O-desméthyltramadol semble être le métabolite le plus actif sur le plan pharmacologique, montrant une activité analgésique chez les rongeurs. Il est 2 à 4 fois plus actif que le tramadol.
Comme lhomme excrète un pourcentage plus élevé de tramadol non métabolisé que les animaux, la contribution de ce métabolite à lactivité antalgique doit être probablement moins importante chez lhomme que chez les animaux. Chez lhomme, la concentration plasmatique de ce métabolite représente environ 25% de celle du tramadol inchangé.
Linhibition de lun ou des deux isoenzymes CYP3A4 et CYP2D6 du cytochrome P450, intervenant dans le métabolisme du tramadol, pourrait modifier la concentration plasmatique du tramadol ou de ses métabolites actifs. Les conséquences cliniques de telles interactions ne sont pas connues.
Linhibition de lun ou des deux cytochromes CYP3A4 et CYP2D6 participant à la biotransformation du tramadol peut modifier la concentration plasmatique du tramadol ou de ses métabolites actifs.
Élimination
Pour le tramadol, la demi-vie d'élimination terminale (t1/2b) est de 6,0 ± 1,5 heures chez les jeunes volontaires. Pour le O-desméthyltramadol, t1/2b (6 volontaires sains) est de 7,9 heures (5,4 9,6 heures).
Après administration de tramadol marqué au C14, environ 90 % sont excrétés par voie rénale et les 10% restants sont éliminés dans les fèces.
La pharmacocinétique du tramadol est peu modifiée avec lâge chez les volontaires de moins de 75 ans. Chez les volontaires âgés de plus de 75 ans, le t1/2b est de 7,0 ± 1,6 heures après administration orale.
Comme le tramadol est éliminé à la fois de manière métabolique et par voie rénale, la demi-vie terminale t½b peut être prolongée en cas dinsuffisance hépatique ou rénale. Cependant, laugmentation de la valeur du t½ est relativement faible si au moins lun de ces organes fonctionne correctement. Chez les patients présentant une cirrhose du foie, la demi-vie d'élimination t½b du tramadol est de 13,3 ± 4,9 heures, et chez les insuffisants rénaux (clairance de créatinine £ 5 ml/min) elle est de 11,0 ± 3,2 heures.
Linéarité/non-linéarité
Le tramadol présente un profil pharmacocinétique linéaire dans l'intervalle de doses thérapeutiques.
La relation PK/PD est dose-dépendante, mais peut varier considérablement. Une concentration plasmatique de 100-300 ng/ml est généralement efficace.
Population pédiatrique
Les profils pharmacocinétiques du tramadol et de lO-desméthyltramadol après administration par voie orale dune dose unique et de doses multiples à des patients âgés de 1 à 16 ans sont généralement similaires à ceux observés chez ladulte après ajustement de la dose au poids corporel, mais avec une variabilité plus élevée chez les patients âgés de 8 ans et moins.
Concernant les enfants âgés de moins de 1 an, les profils pharmacocinétiques du tramadol et de lO-desméthyltramadol ont été étudiés, mais n'ont pas été entièrement caractérisés. Les données pour ce groupe d'âge issues des études cliniques indiquent que le taux de formation de lO-desméthyltramadol via le cytochrome CYP2D6 augmente de manière continue chez le nouveau-né, alors que les niveaux d'activité du CYP2D6 de ladulte ne seraient atteints quà lâge de 1 an environ. En outre, limmaturité des systèmes de glucuronidation et de la fonction rénale peuvent entraîner une élimination lente et l'accumulation de lO-desméthyltramadol chez les enfants de moins de 1 an.
5.3. Données de sécurité préclinique
Lexposition au tramadol (> à celle attendue chez lhomme) au cours d'études de toxicité couvrant toute la vie chez les rongeurs na montré aucun risque carcinogène, et les tests de mutagénicité in-vitro et in-vivo se sont avérés négatifs.
Aucun effet tératogène n'a été observé au cours des études chez lanimal (rat et lapin, avec des doses de tramadol jusquà 7 fois supérieures aux doses utilisées chez l'homme). Des effets embryotoxiques faibles (retards d'ossification) ont été observés au cours de ces études. Aucun effet sur la fertilité et le développement des descendants n'a été observé au cours de ces études.
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver dans lemballage dorigine.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Comprimés sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC).
Boîtes de 10, 20, 28, 30, 40, 50, 56, 60 et 100 comprimés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
40-44 RUE WASHINGTON
75008 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 366 512 5 8 : 10 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 366 513 1 9 : 20 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 366 514 8 7 : 28 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 366 515 4 8 : 30 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 566 000 8 3 : 40 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 566 001 4 4 : 50 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 566 002 0 5 : 56 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 556 003 7 3 : 60 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
· 34009 566 004 3 4 : 100 comprimés orodispersibles sous plaquettes (Alu-PA/Alu/PVC)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Prescription limitée à 12 semaines
Médicaments liés cités dans ce texte
- BIODALGIC 50 mg, comprimé effervescent
- NALBUPHINE MYLAN 20 mg/2 ml, solution injectable (I.V.-S.C.-I.M.)
- BUPRENORPHINE ARROW 0,4 mg, comprimé sublingual
- ACTISKENAN 10 mg, gélule
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- LINEZOLIDE ACCORD 600 mg, comprimé pelliculé
- MIRTAZAPINE ALMUS 15 mg, comprimé orodispersible
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- ONDANSETRON ACCORD 2 mg/ml, solution injectable
- NALOXONE AGUETTANT 0,4 mg/ml, solution injectable
- DIAZEPAM ARROW 10 mg, comprimé sécable
- CLARADOL 500 mg, comprimé sécable
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.