NIMOTOP 30 mg, comprimé pelliculé
CIS 65726536
Informations à jour au 7 mars 2019.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 07/03/2019
NIMOTOP 30 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Nimodipine .......................................................................................................................... 30 mg
Pour un comprimé pelliculé.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
L'administration de nimodipine doit débuter le plus rapidement possible après le saignement méningé.
La posologie usuelle est de 2 comprimés toutes les 4 heures soit 360 mg par jour. La durée habituelle de traitement est de 3 semaines.
En cas de survenue deffets indésirables, il convient de réduire la dose si nécessaire ou darrêter le traitement.
Populations particulières
Population pédiatrique
Lefficacité et la tolérance de la nimodipine chez les patients de moins de 18 ans nont pas été étudiées.
Sujets âgés, insuffisance hépatique
Les effets pharmacologiques attendus et les effets indésirables de la nimodipine, comme la diminution de la pression artérielle, peuvent être plus prononcés chez ces patients.
Une forte altération de la fonction hépatique, notamment due à une cirrhose du foie, peut entraîner une augmentation de la biodisponibilité de la nimodipine en raison dune diminution de leffet de premier passage hépatique et de la clairance métabolique.
Par conséquent, il est recommandé de diminuer la posologie, ou denvisager darrêter le traitement si nécessaire (voir rubrique 5.2).
Mode dadministration
Voie orale.
Les comprimés doivent être avalés avec un peu de liquide. Le jus de pamplemousse doit être évité (voir la rubrique 4.5).
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Administration concomitante avec la rifampicine, car lefficacité de la nimodipine pourrait être réduite significativement (voir rubrique 4.5).
· Administration concomitante avec des antiépileptiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne ou la carbamazépine, car lefficacité de la nimodipine pourrait être réduite significativement (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Hypotension artérielle
Un risque de baisse de la tension artérielle est possible lors de l'utilisation de ce médicament. Une vigilance particulière sur le niveau de la tension artérielle systolique s'impose, notamment si celle-ci est inférieure à 100 mmHg ; cette chute tensionnelle pouvant entrainer une baisse de la pression de perfusion cérébrale.
Pression intracrânienne
Une augmentation majorée de la pression intracrânienne par la nimodipine est théoriquement possible. Ceci justifie une surveillance étroite en cas dhypertension intracrânienne et a fortiori en cas ddème cérébral généralisé.
Troubles cardiaques
Chez les patients souffrant dangor instable ou au cours des 4 semaines suivant un infarctus du myocarde aigu, le médecin devra évaluer le risque potentiel (par exemple, perfusion réduite de lartère coronaire ou ischémie myocardique) par rapport au bénéfice (amélioration de la perfusion du cerveau).
Interactions médicamenteuses
La nimodipine est métabolisée par le cytochrome P450 3A4. Les médicaments inducteurs ou inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 sont donc susceptibles de modifier leffet de premier passage hépatique ou la clairance de la nimodipine (voir rubriques 4.5 et 4.2).
Les médicaments inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 (par exemple : les antibiotiques macrolides tels que lérythromycine, les inhibiteurs de la protéase tels que le ritonavir, les antifongiques azolés tels que le kétoconazole, les antidépresseurs néfazodone et fluoxétine, la quinupristine et la dalfopristine, la cimétidine, lacide valproïque) sont susceptibles daugmenter les concentrations plasmatiques en nimodipine (voir rubrique 4.5).
Lors de la co-administration avec ces médicaments (voir rubrique 4.5), la pression artérielle doit être surveillée et une réduction de la dose de nimodipine doit être envisagée si nécessaire.
Précautions particulières d'emploi
Populations à risque
Affections cardio-vasculaires
Une surveillance attentive clinique et électrocardiographique devra être réalisée si le médicament est prescrit à des patients souffrant d'une insuffisance cardiaque évoluée ou de troubles de la conduction intracardiaque (voir rubrique 4.8).
Sujets âgés, insuffisance hépatique (voir rubriques 4.2 et 5.2).
Insuffisance rénale sévère
En l'absence de données suffisantes, il est conseillé d'utiliser la nimodipine avec prudence : surveillance clinique renforcée et réduction des doses si nécessaire.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Il faut tenir compte de limportance et de la durée des interactions potentielles lors de la prise concomitante de nimodipine avec les médicaments listés ci-dessous.
Associations contre-indiquées
+ Rifampicine
Lexpérience acquise avec dautres antagonistes calciques a montré que la rifampicine augmente le métabolisme de la nimodipine par induction enzymatique. Cest pourquoi lefficacité de la nimodipine peut être réduite significativement en cas de traitement concomitant par la rifampicine. Par conséquent, lassociation de rifampicine et de nimodipine est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
+ Médicaments antiépileptiques inducteurs du cytochrome P450 3A4, tels que le phénobarbital, la phénytoïne ou la carbamazépine
Un traitement chronique préalable par des médicaments antiépileptiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne ou la carbamazépine réduit nettement la biodisponibilité de la nimodipine administrée par voie orale. Par conséquent, lutilisation concomitante de ces médicaments avec de la nimodipine par voie orale est contre-indiquée.
+ Dantrolène (perfusion)
Chez l'animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l'administration de vérapamil et de dantrolène par voie IV. L'association d'un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement dangereuse. Cependant, quelques patients ont reçu l'association nifédipine et dantrolène sans inconvénient.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
Majoration de leffet antihypertenseur.
Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de lantihypertenseur si nécessaire.
+ Antibiotiques de la classe des macrolides (ex. érythromycine)
Aucune étude dinteraction entre la nimodipine et des antibiotiques de la classe des macrolides na été réalisée. Il a été établi que certains macrolides inhibent le cytochrome P450 3A4. Cest pourquoi la possibilité dune interaction médicamenteuse ne peut être exclue (voir rubrique 4.4).
Lazithromycine, bien que liée structurellement à la classe des macrolides, nest pas un inhibiteur du CYP 3A4.
+ Inhibiteurs de la protéase du VIH (ex. ritonavir)
Aucune étude portant sur les interactions potentielles entre la nimodipine et les inhibiteurs de la protéase du VIH na été réalisée. Une inhibition puissante du cytochrome P450 3A4 a été rapportée pour des médicaments de cette classe. Cest pourquoi la possibilité dune augmentation marquée et cliniquement importante de la concentration plasmatique de nimodipine ne peut être exclue lors de ladministration de ces inhibiteurs de la protéase avec la nimodipine (voir rubrique 4.4).
+ Médicaments antifongiques azolés (notamment itraconazole, kétoconazole)
Aucune étude formelle dinteraction entre la nimodipine et le kétoconazole na été réalisée. Les antifongiques azolés sont connus pour inhiber le cytochrome P450 3A4 et diverses interactions ont été rapportées pour dautres antagonistes calciques de la classe des dihydropyridines. Par conséquent, une augmentation significative de la biodisponibilité systémique de la nimodipine ne peut être exclue lorsquelle est administrée avec un antifongique azolé, en raison dune diminution de leffet de premier passage hépatique (voir rubrique 4.4).
En cas de prise concomitante, il existe un risque majoré deffets indésirables notamment ddèmes par diminution du métabolisme hépatique de la dihydropyridine.
Une surveillance clinique et une adaptation éventuelle de la posologie de la dihydropyridine doivent être mises en place pendant le traitement par litraconazole ou le kétoconazole et après leur arrêt.
+Néfazodone
Aucune étude visant à évaluer une interaction potentielle entre la nimodipine et la néfazodone na été réalisée. Une inhibition puissante du cytochrome P450 3A4 a été rapportée pour cet antidépresseur. Cest pourquoi une augmentation de la concentration plasmatique de la nimodipine ne peut donc pas être exclue en cas dadministration concomitante de néfazodone (voir rubrique 4.4).
+ Fluoxétine
Ladministration concomitante à léquilibre de nimodipine et de lantidépresseur augmente denviron 50% les concentrations plasmatiques de nimodipine. Lexposition à la fluoxétine diminue de façon importante, alors que celle de son métabolite actif, la norfluoxétine, reste inchangée.
+ Quinupristine/dalfopristine
Sur la base de lexpérience disponible avec la nifédipine (un autre antagoniste calcique), ladministration concomitante de quinupristine/dalfopristine pourrait augmenter les concentrations plasmatiques de nimodipine (voir la rubrique 4.4).
+ Cimétidine
Ladministration concomitante de cimétidine (un antagoniste H2) peut augmenter la concentration plasmatique de nimodipine (voir rubrique 4.4).
Associations à prendre en compte
+ Acide valproïque (et par extrapolation valpromide)
Risque de majoration de l'effet hypotenseur de la nimodipine par augmentation de ses concentrations (inhibition du métabolisme de la nimodipine par le valproate).
+ Nortriptyline
Ladministration concomitante de nimodipine et de nortriptyline à létat déquilibre entraîne une légère réduction de lexposition à la nimodipine. La concentration plasmatique de nortriptyline reste inchangée.
+ Médicaments abaissant la pression artérielle : les antihypertenseurs (antagonistes du calcium, bêta-bloquants, diurétiques, inhibiteurs de lenzyme de conversion, antagonistes de langiotensine II), les antidépresseurs imipraminiques, les neuroleptiques, les alpha-bloquants à visée urologique, amifostine, les bêta-bloquants dans linsuffisance cardiaque, les dérivés nitrés et apparentés, les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE5), lalpha-méthyldopa
Majoration du risque dhypotension, notamment orthostatique.
Cependant, si une association de ce type est inévitable, une surveillance étroite du patient est nécessaire.
+ Zidovudine
Dans une étude menée sur des singes, ladministration concomitante du médicament anti-VIH zidovudine (injection IV) et de nimodipine (en bolus) a conduit à une augmentation significative de lAUC de la zidovudine, alors que son volume de distribution et sa clairance ont été significativement abaissés.
+ Corticoïdes
Diminution de leffet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).
+ Bêta bloquants
Hypotension, défaillance cardiaque chez les malades en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (effet inotrope négatif in vitro des dihydropyridines, plus ou moins marqué en fonction des produits, et susceptible de s'additionner aux effets inotropes négatifs des bêta-bloquants). La présence d'un traitement bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
+ Jus de pamplemousse
Le jus de pamplemousse est un inhibiteur du cytochrome P450 3A4. Ladministration concomitante dantagonistes calciques de la classe des dihydropyridines et de jus de pamplemousse augmente les concentrations plasmatiques et prolonge leffet de la nimodipine en raison dune diminution de leffet de premier passage hépatique et de la clairance. Par conséquent, leffet antihypertenseur peut être augmenté. Cet effet peut persister au moins jusquà 4 jours après la dernière consommation de jus de pamplemousse.
Pendant le traitement par la nimodipine, il faut donc éviter de consommer des pamplemousses/du jus de pamplemousse (voir rubrique 4.2).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Il nexiste pas détudes appropriées et contrôlées chez la femme enceinte. Compte-tenu des données disponibles, il est préférable par mesure de prudence déviter dutiliser la nimodipine au cours de la grossesse quel quen soit le terme. Si ladministration de nimodipine doit être envisagée pendant la grossesse, les bénéfices attendus et les risques potentiels doivent être soigneusement évalués au regard de la sévérité du tableau clinique. En effet, les données cliniques sont insuffisantes et les données animales rassurantes.
La nimodipine et ses métabolites passant dans le lait maternel dans des concentrations comparables à celles du plasma maternel, l'allaitement est déconseillé pendant le traitement par la nimodipine.
Fertilité
Dans quelques cas isolés de fécondation in vitro, des anomalies réversibles de la réaction acrosomique des spermatozoïdes pouvant entraîner une altération de la fécondation ont été associées à lutilisation dantagonistes calciques. La pertinence de ces observations est inconnue lors de traitements à court terme.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les fréquences des effets indésirables rapportés avec la nimodipine sont résumées dans le tableau ci-dessous. Ces fréquences ont été établies sur la base détudes cliniques évaluant les effets de la nimodipine dans le traitement des déficits neurologiques ischémiques consécutifs à une hémorragie sous-arachnoïdienne d'origine anévrismale et sont présentées par catégorie de fréquence CIOMS III (études cliniques contrôlées versus placebo : nimodipine N = 703 ; placebo N = 692 ; études non contrôlées : nimodipine N = 2496 ; état au 31 août 2005). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de sévérité.
Les fréquences sont définies comme suit :
· très fréquent (≥ 1/10)
· fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
· peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100)
· rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000)
· très rare (< 1/10 000)
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Classes de systèmes dorganes MedDRA |
Peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100) |
Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000) |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Thrombopénie |
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Affections du système immunitaire |
Réaction allergique |
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Affections du système nerveux |
Céphalées |
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Affections cardiaques |
Tachycardie |
Bradycardie |
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Affections vasculaires |
Hypotension |
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Affections gastro-intestinales |
Nausées |
Iléus |
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Affections hépatobiliaires |
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Augmentation transitoire des enzymes hépatiques (transaminases, phosphatases alcalines, gamma GT) |
Effets sur le système nerveux : vertiges, des cas exceptionnels de syndrome extrapyramidal ont été rapportés avec certains inhibiteurs calciques.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Signes et symptômes
· baisse de la pression artérielle,
· tachycardie ou bradycardie,
· douleurs gastro-intestinales et nausées.
Conduite à tenir
Interrompre immédiatement le traitement par la nimodipine. En l'absence d'antidote connu, évacuation gastrique si nécessaire, administration de charbon activé et, en cas de baisse importante de la pression artérielle, injection IV de dopamine ou de noradrénaline.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
La nimodipine est une dihydropyridine possédant, comme tous les médicaments appartenant à cette classe thérapeutique, une activité « antagoniste du calcium ». Elle inhibe l'entrée du flux calcique au niveau des cellules musculaires lisses des vaisseaux. Cette activité s'exerce préférentiellement au niveau du lit artériel cérébral.
La nimodipine exerce une action spasmolytique et vasodilatatrice au niveau des petites artères cérébrales qui provoque une augmentation des flux sanguins cérébraux et une plus grande résistance à l'hypoxie. Ceci est particulièrement net lors des spasmes des vaisseaux cérébraux consécutifs à une hémorragie méningée.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le principe actif et ses premiers métabolites sont détectés dans le plasma 10 à 15 minutes après ingestion du comprimé.
Les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) sont atteintes 30 à 60 minutes après ingestion.
Chez les sujets jeunes, après administration de doses uniques de 30 et 60 mg, les Cmax atteignent respectivement 16 ± 8 ng/ml et 31 ± 12 ng/ml.
Le taux de liaison de la nimodipine aux protéines plasmatiques est de 97-99 %.
La nimodipine est fortement métabolisée essentiellement au niveau hépatique, aboutissant à la formation de produits dénués d'activité pharmacologique.
Les métabolites sont excrétés à 50 % environ par voie rénale et 30 % par voie biliaire.
La demi-vie d'élimination de la nimodipine est comprise entre 1,1 et 1,7 h.
Après administrations répétées, on n'observe pas d'accumulation significative de la nimodipine.
Il existe une variabilité interindividuelle importante de la cinétique.
Sujets âgés : la biodisponibilité peut être multipliée par deux chez les sujets âgés.
Insuffisant hépatique : le métabolisme de la nimodipine est ralenti. La clairance a été observée réduite de moitié en cas de cirrhose hépatique.
5.3. Données de sécurité préclinique
La nimodipine n'est ni embryotoxique, ni tératogène.
Dans une étude conduite chez le rat, une augmentation de la mortalité périnatale et postnatale et des retards d'apparition de la locomotion et du pelage ont été observés à partir de 10 mg/kg/j. Ces résultats n'ont pas été confirmés lors de deux études ultérieures effectuées sur la même espèce.
Aucun potentiel génotoxique n'a été mis en évidence. Deux études de carcinogénèse chez le rat et la souris ont conduit à des résultats négatifs.
Pelliculage : méthylhydroxypropylcellulose 15 mPa.s, polyéthylèneglycol 4000, dioxyde de titane, oxyde de fer jaune.
5 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Conserver à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
30, 60 ou 90 comprimés sous plaquettes (PP/Aluminium).
30, 60 ou 90 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
BAYER HEALTHCARE S.A.S.
220 AVENUE DE LA RECHERCHE
59120 LOOS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 365 724 9 2 : 30 comprimés sous plaquettes (PP/Aluminium)
· 34009 365 725 5 3 : 60 comprimés sous plaquettes (PP/Aluminium)
· 34009 365 726 1 4 : 90 comprimés sous plaquettes (PP/Aluminium)
· 34009 301 733 4 3 : 30 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium)
· 34009 301 733 5 0 : 60 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium)
· 34009 301 733 6 7 : 90 comprimés sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicament soumis à prescription hospitalière.
Médicaments liés cités dans ce texte
- NIMOTOP 10 mg/50 ml, solution injectable pour perfusion
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- FLUOXETINE ACCORD 20 mg, gélule
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- DANTRIUM 100 mg, gélule
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- ADALATE 10 mg, capsule
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- AZADOSE 600 mg, comprimé pelliculé
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