ENANTONE LP 30 mg, poudre et solvant pour suspension injectable (S.C.) à libération prolongée en seringue-pré-remplie
CIS 65738047
Informations à jour au 12 avril 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
Consulter le RCP officiel sur le site de l'ANSM →
ANSM - Mis à jour le : 12/04/2021
ENANTONE LP 30 mg, poudre et solvant pour suspension injectable (S.C.) à libération prolongée en seringue pré-remplie
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Acétate de leuproréline....................................................................................................... 30,00 mg
Equivalent à leuproréline base............................................................................................ 28,58 mg
Pour une seringue pré-remplie.
Excipient à effet notoire : ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre et solvant pour suspension injectable (S.C.) à libération prolongée en seringue pré-remplie.
4.1. Indications thérapeutiques
Traitement concomitant et adjuvant à la radiothérapie externe dans le cancer de la prostate localement avancé (stade T3-T4 de la classification TNM ou stade C de la classification AUA).
4.2. Posologie et mode d'administration
Une injection sous-cutanée à renouveler tous les 6 mois (26 semaines).
Mode dadministration
ENANTONE LP 30 mg, doit être préparé, reconstitué et administré uniquement par un professionnel de santé ayant pris connaissance des instructions relatives aux étapes de reconstitution et dadministration.
Comme pour les autres spécialités administrées par voie sous-cutanée, le site dinjection doit être modifié périodiquement.
Durée du traitement :
La nécessité de poursuivre le traitement par ENANTONE LP 30 mg sera évaluée par le médecin traitant.
Dans lindication « Traitement concomitant et adjuvant à la radiothérapie externe dans le cancer de la prostate localement avancé (stade T3-T4 de la classification TNM ou stade C de la classification AUA) », il est recommandé de poursuivre le traitement pendant 3 ans.
La mesure de la testostéronémie doit être réalisée au moins tous les six mois pendant un traitement par ENANTONE LP 30 mg.
Chez les patients traités par analogues de la GnRH pour un cancer de la prostate métastatique, le traitement est généralement maintenu en cas de développement dun cancer de la prostate résistant à la castration. Il convient de tenir compte des recommandations en vigueur.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Des cas isolés daggravation des symptômes (en particulier de douleurs osseuses), souvent transitoires, ont été observés lors de linstauration dun traitement par les analogues de la GnRH.
Une surveillance attentive sera effectuée lors de linstauration du traitement par leuproréline et pendant les premières semaines suivant celle-ci :
· chez les patients porteurs dune obstruction des voies excrétrices ;
· chez les malades présentant des métastases vertébrales (voir rubrique 4.8) ;
· chez les sujets présentant des signes annonçant une compression médullaire.
En début de traitement, une augmentation transitoire des phosphatases acides peut être observée.
Dépression
Il existe un risque accru de survenue de dépression incidente (qui peut être sévère) chez les patients traités par agonistes de la GnRH, tels que la leuproréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de façon appropriée si des symptômes apparaissent.
Risque cardiovasculaire et métabolique
Des données épidémiologiques ont montré que des modifications métaboliques (par exemple réduction de la tolérance au glucose ou aggravation dun diabète préexistant) ainsi quune augmentation du risque de maladie cardiovasculaire peuvent survenir pendant un traitement par privation androgénique. Toutefois, les données prospectives nont pas confirmé le lien entre le traitement par analogues de la GnRH et une augmentation de la mortalité cardiovasculaire. Les patients à haut risque de maladies cardiovasculaires ou métaboliques doivent être surveillés de façon appropriée.
Les traitements par privation androgénique peuvent allonger lintervalle QT.
Chez les patients ayant un antécédent ou des facteurs de risque dallongement de lintervalle QT et chez les patients recevant un traitement concomitant qui risque dallonger lintervalle QT (voir rubrique 4.5), le rapport bénéfice risque incluant le risque potentiel de torsade de pointe devra être évalué avant linstauration du traitement par ENANTONE.
Veiller à ne pas injecter la suspension par voie intra-artérielle.
Des cas de convulsions ont été rapportés par les patients traités par la leuproréline après sa mise sur le marché. Ces convulsions ont été observées aussi bien chez les adultes que chez les enfants, possédant ou non des antécédents, troubles ou facteurs de risque liés aux convulsions.
Précautions demploi
La testostéronémie doit être vérifiée périodiquement en cours de traitement, sa valeur ne devant pas être supérieure à 1 ng/ml.
Une appréciation de la réponse au traitement sera effectuée périodiquement par un examen clinique et prostatique (toucher rectal), des dosages sanguins (dosage de lantigène prostatique spécifique ou PSA), voire une scintigraphie osseuse.
Si lon observe un changement de couleur des microsphères à libération prolongée ou une turbidité au niveau du solvant de dilution avant la mise en suspension, ne pas utiliser la seringue pré-remplie. Chez lhomme, une privation à long terme dandrogènes par orchidectomie bilatérale ou par administration danalogues de la GnRH est associée à un risque accru de perte osseuse qui, chez les patients présentant des facteurs de risque additionnels, peut entrainer une ostéoporose et accroître le risque de fracture osseuse (voir rubrique 4.8).
Il est rare dobserver des abcès provoqués par une injection. Si un tel phénomène se produisait avec ENANTONE LP 30 mg, surveiller la testostéronémie ; en effet, une augmentation de la testostéronémie peut se produire, due à une absorption inadéquate de la leuproréline contenue dans les microsphères.
Dans léventualité de lapparition de signes cliniques de progression malgré un traitement adéquat, il est recommandé de surveiller régulièrement le patient en cours de traitement par ENANTONE LP 30 mg par la réalisation dexamens adaptés, examen clinique incluant le toucher rectal, léchographie, la scintigraphie osseuse, et/ou la tomodensitométrie ainsi que par un suivi biologique des taux sanguins de phosphatases, de PSA et de testostéronémie.
Sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Les traitements par privation androgénique pouvant allonger lintervalle QT, lutilisation concomitante dENANTONE avec des médicaments connus pour allonger lintervalle QT ou avec des médicaments induisant des torsades de pointe tels que les antiarythmiques de classe IA (par exemple quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple amiodarone, sotalol, dofetilide, ibutilide), méthadone, moxifloxacine, antipsychotiques, etc devra être évaluée avec prudence (voir rubrique 4.4).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Non évalué, cette formulation nétant pas indiquée chez la femme.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Ils sont en partie dus à lactivité pharmacologique du produit, soit la privation hormonale. La fréquence dobservation des évènements indésirables au cours des essais cliniques et de lexpérience post commercialisation avec ENANTONE LP 30 mg sont énumérés ci-dessous par catégorie de fréquence. Les catégories sont définies comme suit : très fréquente (> 1/10), fréquente (> 1/100, < 1/10), peu fréquente (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
|
Classes de systèmes dorganes |
Très fréquent |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Très rare |
Indéterminée |
|
Affections hématologiques et du système lymphatique |
|
Anémie |
|
|
|
|
|
Affectations du système immunitaire |
|
|
Réactions allergiques généralisées (fièvre, prurit, éosinophilie et rash cutané)
|
|
Réaction anaphylactique (urticaire, angidème, choc anaphylactique) |
|
|
Troubles du métabolisme et de la nutrition |
|
Perte dappétit |
|
Modification du métabolisme du glucose (diminution ou augmentation) |
|
Intolérance au glucose |
|
Affections psychiatriques |
|
Altération dhumeur, dépression ont été fréquemment observées lors des traitements à long terme |
Altération dhumeur, dépression ont été peu fréquemment observées lors des traitements à court terme |
|
|
|
|
Affections du système nerveux |
|
Céphalées |
|
Sensation de malaise, altérations transitoires du goût |
Apoplexie hypophysaire (après administration initiale chez des patients porteurs dun adénome hypophysaire) |
Convulsions |
|
Affections oculaires |
|
|
|
|
|
Troubles visuels |
|
Affections cardiaques |
|
|
|
|
|
Allongement de lintervalle QT (voir rubriques 4.4 et 4.5) |
|
Affections vasculaires |
Bouffées de chaleur |
|
|
Modification de la pression artérielle (hypertension ou hypotension) |
|
|
|
Affections gastro-intestinales |
|
Nausées |
Vomissements, diarrhées |
|
|
|
|
Affections hépatobiliaires |
|
Fonction hépatique anormale |
|
|
|
|
|
Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
|
|
Sécheresse cutanée ou des muqueuses |
Alopécie |
|
|
|
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif |
Douleurs osseuses |
Douleurs articulaires, faiblesse musculaire |
Myalgie |
|
|
|
|
Affections des organes de reproduction et du sein |
Troubles de la libido, impuissance, réduction de la taille des testicules |
Gynécomastie |
Douleurs testiculaires |
|
|
|
|
Affections du rein et des voies urinaires |
Nycturie, dysurie |
|
|
|
|
|
|
Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
Réactions au point dinjection, notamment érythème, douleur, dème, prurit. Ces événements diminuent généralement lors de la poursuite du traitement ; des cas isolés dabcès ont été observés. Sueurs |
Fatigue, dème périphérique, paresthésies, troubles du sommeil |
|
|
|
|
|
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
|
|
|
|
|
Pneumopathie interstitielle |
|
Investigations |
Prise de poids |
Elévation des taux sanguins de LDH, transaminases, gamma-GT et phosphatases alcalines |
Perte de poids |
|
|
|
Mise en route du traitement (voir rubrique 4.4) :
Elle est parfois accompagnée d'une accentuation des signes cliniques et des symptômes (en particulier des douleurs osseuses).
Quelques cas d'aggravation d'une hématurie préexistante ou d'une obstruction urinaire, de sensations de faiblesse ou de paresthésies des membres inférieurs ont été signalés avec les analogues de la GnRH.
Ces manifestations sont habituellement transitoires, disparaissant en 1 à 2 semaines lors de la poursuite du traitement. Néanmoins, la possibilité d'une exacerbation temporaire des symptômes durant les premières semaines de traitement doit être prise en compte chez des malades menacés par la survenue de désordres neurologiques ou chez ceux présentant une obstruction urinaire.
Altération des paramètres biologiques
Fréquent : des cas délévation des taux sanguins de LDH, des transaminases, de gamma-GT et des phosphatases alcalines ont été notés, pouvant être liés à la maladie sous-jacente ; diminution du taux sanguin dhémoglobine.
Variations de la densité osseuse
Une diminution de la densité osseuse a été rapportée dans la littérature médicale chez les hommes ayant bénéficié dune orchidectomie ou ceux traités par un agoniste de la GnRH. Il est probable quun traitement à long terme par la leuproréline révèle des signes daggravation dostéoporose, en ce qui concerne laugmentation du risque de fracture dorigine ostéoporotique (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Sans objet.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Le principe actif dENANTONE LP 30 mg, la leuproréline, est un nonapeptide de synthèse, analogue de la GnRH naturelle, hormone ayant pour effet de contrôler la libération des hormones gonadotropes LH (luteinizing hormone) et FSH (follicle-stimulating hormone) par le lobe antérieur de la glande hypophysaire.
La leuproréline est 80 fois plus puissante que lhormone naturelle, mais elle agit de manière opposée : en utilisation chronique, elle bloque les récepteurs de la LHRH de la glande hypophysaire et, après une phase initiale de stimulation, elle désensibilise ces récepteurs.
Il se produit ainsi une suppression réversible des gonadotrophines hypophysaires, suivie dune diminution rapide des taux sanguins de testostérone, stoppant ainsi la croissance du cancer prostatique (en effet, celle-ci est habituellement stimulée par la dihydrotestostérone qui est formée à partir de la testostérone au niveau des cellules de la prostate).
Ladministration régulière dacétate de leuproréline conduit à une réduction du nombre et/ou de la sensibilité des récepteurs à la GnRH de la glande hypophysaire et donc à une diminution des taux de LH, FSH et DHT (dihydrotestostérone), réduisant ainsi le taux de testostérone en dessous du seuil de castration.
Leffet inhibiteur anti-androgène de lacétate de leuproréline sur la croissance du cancer prostatique a été démontré chez lanimal.
Des études expérimentales et cliniques ont démontré quun traitement de 6 mois avec ENANTONE LP 30 mg conduit à une inhibition de la libération de gonadotrophines après un effet initial stimulant.
Ladministration sous cutanée dENANTONE LP 30 mg produit une augmentation des taux sanguins de LH et de FSH, entraînant une augmentation initiale des taux de stéroïdes gonadiques (testostérone et DHT). Des cas isolés dexacerbation des symptômes durant les quelques premières semaines de traitement par agoniste de la GnRH ont été rapportés ; ladministration concomitante dun anti-androgène approprié pourra être envisagée en début de traitement par leuproréline.
La poursuite du traitement entraîne une diminution des taux de LH et de FSH chez tous les patients, conduisant ainsi à une diminution des taux dandrogènes à des taux comparables à ceux dune castration chirurgicale. Ceci se produit généralement dans un délai de 2 à 3 semaines après le début du traitement par lagoniste de la GnRH et se maintient aussi longtemps que le produit est administré.
De plus, ladministration dENANTONE LP 30 mg permet de vérifier la sensibilité hormonale du cancer de prostate en cours de traitement. Elle représente une alternative à la castration chirurgicale.
A ce jour, il a été démontré que la leuproréline pouvait maintenir le taux de testostérone sous le seuil de castration durant 5 ans en administration continue.
La réponse clinique au traitement par ENANTONE LP 30 mg peut être évaluée en mesurant les taux sériques de testostérone, de phosphatase acide et de PSA (Prostate Specific Antigen). En particulier, il est généralement observé une augmentation du taux de testostérone suivie dune diminution exponentielle puis dune phase de stabilisation suggérant une suppression de la testostérone (taux inférieur au seuil de castration) qui se poursuit tout au long du traitement.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le premier pic de concentration plasmatique est atteint 2 heures après linjection. Celui-ci est suivi dune diminution rapide pour atteindre un niveau minimum de concentration. Un second pic de concentration est observé à la 4e semaine ; les concentrations diminuent ensuite lentement pour atteindre un niveau inférieur à 100 pg/ml (observé à la 20e semaine après linjection).
5.3. Données de sécurité préclinique
Des études de toxicité aiguë chez la souris et le rat (mâles et femelles) ont été menées avec la leuproréline administrée selon 4 voies (parentérale, intramusculaire, sous-cutanée et orale). Aucun décès na été observé à des doses allant jusquà 2000 mg et 5000 mg respectivement dacétate de leuproréline.
Toxicité en administration répétée
Des études de toxicité en utilisation continue ont été menées chez le rat et le chien, recevant des injections dacétate de leuproréline :
· durant 13 semaines, en sous-cutané ou en intramusculaire, à des doses allant jusquà 8 mg/kg/semaine ;
· et durant 12 mois, en sous-cutané, à des doses pouvant aller jusquà 32 mg/kg/mois.
A tous les dosages testés (au minimum 0,8 mg/kg/mois) ont été observés des lésions au niveau du site dinjection ainsi quune atrophie des organes reproducteurs. Chez le rat, les cellules du foie ainsi que les cellules épithéliales tubulaires rénales ont présenté des vacuoles à tous les dosages. Les modifications des organes reproducteurs sont dues à leffet endocrine de la substance active.
Carcinogénicité, mutagénicité, effet sur la fertilité
Carcinogénicité
Des études de carcinogenèse ont été menées chez le rat et la souris sur une durée de 2 ans. Une augmentation dose-dépendante dadénomes hypophysaires a été observée chez le rat secondairement à une administration quotidienne sous-cutanée de leuproréline à des doses allant de 0,6 à 4 mg ; tandis quaucun adénome hypophysaire na été observé chez la souris lors dadministrations quotidiennes durant 2 ans de 60 mg/kg de leuproréline.
Mutagénicité
Des études in vitro et in vivo avec lacétate de leuproréline nont pas montré de potentiel mutagène en termes de mutations génétiques ou chromosomiques.
Poudre : acide polylactique, mannitol
Solvant : carmellose sodique, mannitol, polysorbate 80, eau pour préparations injectables
3 ans
La stabilité de la suspension reconstituée a été démontrée pendant 24 heures à 25°C. Toutefois du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
A conserver dans lemballage extérieur dorigine, à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
270 mg de poudre + 1 ml de solvant en seringue pré-remplie à double compartiment ; boîte de 1.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
La seringue pré-remplie est constituée de 2 compartiments. Chaque compartiment est délimité par 2 joints mobiles en matière plastique.
La préparation de la suspension seffectue de la manière suivante :
· Visser le piston au bout de la seringue pré-remplie (côté opposé à laiguille) jusquà ce que le joint en plastique commence à tourner dans la seringue.
· Désagglomérer la poudre de microsphères en tapant doucement sur la seringue.
· Pousser le piston jusquà ce que les 2 joints mobiles séparant les 2 chambres atteignent la limite bleue gravée sur la seringue.
Ne pas dépasser cette limite.
Homogénéiser la suspension en maintenant la seringue verticalement, aiguille vers le haut : taper légèrement mais fermement la seringue contre la main libre.
Ne pas secouer afin déviter la formation de bulles.
Luniformisation de la suspension peut prendre 30 secondes en raison de la grande quantité de poudre. Si un amas de poudre persiste, taper légèrement sur une autre face de la seringue (faire tourner la seringue en la maintenant verticalement).
La suspension ainsi obtenue doit être homogène et lactescente.
Il est ensuite possible de procéder à linjection sous cutanée dENANTONE LP 30 mg après avoir ôté le capuchon protecteur de laiguille.
Injecter dans les sites habituels de la voie sous-cutanée immédiatement après reconstitution de la suspension.
La présence du système de sécurité de laiguille est destinée à protéger le personnel soignant contre le risque de piqûre accidentelle.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
112 AVENUE KLEBER
75116 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- ELIGARD 22,5 mg, poudre et solvant pour solution injectable
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- SOTALEX 160 mg, comprimé sécable
- CHLORHYDRATE DE METHADONE ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS 10 mg/7,5 ml, sirop en récipient unidose
- IZILOX 400 mg, comprimé pelliculé
- ANDROGEL 16,2 mg/g, gel
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.