OCTREOTIDE ARROW 500 microgrammes/1 mL, solution injectable/pour perfusion
CIS 66306542
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ANSM - Mis à jour le : 27/09/2021
OCTREOTIDE ARROW 500 microgrammes/1 mL, solution injectable/pour perfusion
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Octréotide........................................................................................................... 500 microgrammes
Sous forme d'acétate d'octréotide
Pour 1 mL de solution injectable/pour perfusion.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution injectable/pour perfusion.
4.1. Indications thérapeutiques
Soulagement des symptômes associés aux tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques fonctionnelles, par exemple les tumeurs carcinoïdes avec signe(s) clinique(s) d'un syndrome carcinoïde (voir rubrique 5.1).
OCTREOTIDE ARROW n'est pas un médicament anticancéreux et nest pas un traitement curatif pour ces patients.
Prévention des complications de la chirurgie pancréatique.
Traitement en urgence des hémorragies, et prévention de la récidive de lhémorragie des varices gastro-sophagiennes chez les patients cirrhotiques. OCTREOTIDE ARROW doit être utilisé en association avec une thérapie spécifique telle que la sclérothérapie endoscopique.
Traitement des adénomes thyréotropes :
· lorsque la sécrétion nest pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie ;
· chez les patients ne relevant pas dun traitement chirurgical ;
· chez les patients irradiés, en attente de lefficacité de la radiothérapie.
4.2. Posologie et mode d'administration
Acromégalie
Dose initiale de 0,05 à 0,1 mg toutes les 8 à 12 heures, en injection sous-cutanée (s.c.). L'ajustement posologique doit être fondé sur le dosage mensuel des taux de GH et IGF-1 (objectif : GH < 2,5 ng/mL ; IGF-1 normale), les symptômes cliniques et la tolérance. La posologie journalière optimale est de 0,3 mg chez la plupart des patients. La dose maximale de 1,5 mg par jour ne devrait pas être dépassée. Chez les patients traités par une dose stable dOCTREOTIDE ARROW, un dosage du taux de GH et IGF-1 doit être réalisé tous les 6 mois.
Si aucune réduction satisfaisante du taux de GH et aucune amélioration des symptômes cliniques n'ont été obtenues dans les 3 mois qui suivent le début du traitement par OCTREOTIDE ARROW, celui-ci devrait être interrompu.
Tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques
Dose initiale de 0,05 mg, 1 à 2 fois par jour, en injection sous-cutanée (s.c.). En fonction de la réponse clinique, de l'effet sur les taux d'hormones produites par les tumeurs (dans le cas de tumeurs carcinoïdes, sur l'excrétion urinaire d'acide 5-hydroxyindolacétique), et de la tolérance, la posologie peut être augmentée progressivement jusqu'à 0,1 à 0,2 mg, trois fois par jour. Dans des circonstances exceptionnelles, des doses plus élevées peuvent s'avérer nécessaires. Les doses d'entretien doivent être ajustées au cas par cas.
Pour le traitement des tumeurs carcinoïdes, en l'absence de bénéfice clinique après une semaine de traitement avec la dose maximale tolérée dOCTREOTIDE ARROW, le traitement ne devrait pas être poursuivi.
Complications après une chirurgie pancréatique
Dose de 0,1 mg, 3 fois par jour pendant 7 jours, en injection sous-cutanée, avec administration de la dose initiale le jour de l'intervention au minimum 1 heure avant la laparotomie.
Hémorragie des varices gastro-sophagiennes
25 microgrammes/heure pendant 5 jours, en perfusion intraveineuse (i.v.) continue. OCTREOTIDE ARROW peut être dilué dans une solution physiologique saline.
Chez les patients cirrhotiques présentant une hémorragie des varices gastro-sophagiennes, loctréotide injectable a été bien toléré avec une administration par perfusion i.v. continue à des doses allant jusqu'à 50 microgrammes/heure pendant 5 jours.
Adénomes thyréotropes
Une posologie de 100 microgrammes, trois fois par jour par injection sous cutanée (s.c.), est efficace dans la plupart des cas. La dose peut être adaptée en fonction de la réponse de la TSH et des hormones thyroïdiennes. Au minimum cinq jours de traitement sont nécessaires pour juger de l'efficacité.
Population âgée
Il nexiste aucune preuve de diminution de la tolérance ou de nécessité dajuster la posologie chez les patients âgés traités avec loctréotide.
Population pédiatrique
L'expérience de l'utilisation de loctréotide chez l'enfant est limitée.
Insuffisance hépatique
Chez les patients présentant une cirrhose hépatique, la demi-vie du médicament peut être augmentée, nécessitant une adaptation de la dose dentretien.
Insuffisance rénale
Linsuffisance rénale na pas modifié laire sous la courbe (ASC) doctréotide injecté en sous-cutanée. Il nest donc pas nécessaire d'ajuster la dose dOCTREOTIDE ARROW.
Mode dadministration
OCTREOTIDE ARROW peut être administré directement par injection sous-cutanée (s.c.) ou par perfusion intraveineuse (i.v.) après dilution. Pour les instructions concernant la manipulation et la dilution du médicament, voir la rubrique 6.6.
Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Les adénomes hypophysaires somatotropes peuvent parfois augmenter de volume, entraînant des complications sévères (par exemple une altération du champ visuel). Il est donc important de surveiller attentivement tous les patients. En cas daugmentation de volume de ladénome, des alternatives thérapeutiques devraient être envisagées.
Les bénéfices thérapeutiques dune diminution du taux de lhormone de croissance (GH) et de la normalisation des taux dIGF-1 chez les patientes acromégales sont susceptibles de restaurer la fertilité. Il est donc conseillé aux femmes en âge de procréer dutiliser un moyen de contraception adéquat si nécessaire durant un traitement par octréotide (voir rubrique 4.6).
Un suivi de la fonction thyroïdienne doit être réalisé chez les patients traités au long cours par octréotide.
Un suivi de la fonction hépatique doit être réalisé au cours du traitement par octréotide.
Effets cardiovasculaires
Des cas fréquents de bradycardie ont été rapportés. Une adaptation posologique de médicaments tels que bêta-bloquants, inhibiteurs calciques ou substances agissant sur léquilibre hydro-électrolytique peut être nécessaire (voir rubrique 4.5).
Des blocs auriculo-ventriculaires (y compris le bloc auriculo-ventriculaire complet) ont été rapporté chez des patients recevant des doses élevées en perfusion continue (100 microgrammes/heure) et chez les patients recevant loctréotide en bolus intraveineux (50 microgrammes en bolus suivi par 50 microgrammes/heure en perfusion continue). La dose maximale de 50 microgrammes/heure ne doit pas être dépassée (voir section 4.2). Les patients qui reçoivent des doses élevées doctréotide intraveineux doivent être maintenus sous surveillance cardiaque appropriée.
Vésicule biliaire et réactions associées
La cholélithiase est un événement très fréquent au cours du traitement par loctréotide et peut être associée à une cholécystite et à une dilatation des voies biliaires (voir rubrique 4.8).
De plus, après commercialisation, des cas de cholangites ont été rapportés comme une complication de la cholélithiase chez les patients prenant de loctréotide.
Il est donc recommandé deffectuer une échographie de la vésicule biliaire avant linitiation du traitement par OCTREOTIDE ARROW puis tous les 6 à 12 mois pendant le traitement.
Tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques
Au cours du traitement des tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques, de rares cas déchappement soudain au contrôle symptomatique par loctréotide peuvent se produire, avec réapparition rapide de symptômes sévères. Si le traitement est arrêté, les symptômes peuvent saggraver ou réapparaître.
Fonction pancréatique
Une insuffisance pancréatique exocrine (IPE) a été observée chez certains patients recevant un traitement par l'octréotide pour des tumeurs neuroendocrines gastro-entéro-pancréatiques. Les symptômes de lIPE peuvent inclure une stéatorrhée, des selles molles, des ballonnements abdominaux et une perte de poids. Un dépistage et un traitement approprié de lIPE conformément aux directives cliniques doivent être envisagés chez les patients symptomatiques.
Métabolisme du glucose
OCTREOTIDE ARROW peut altérer la glycorégulation en raison de son action inhibitrice sur les sécrétions de GH, glucagon et insuline. La tolérance au glucose post-prandiale peut être perturbée, et dans certains cas, une hyperglycémie persistante peut résulter dune administration chronique. Des cas d'hypoglycémie ont également été rapportés.
Chez les patients ayant un insulinome, loctréotide peut augmenter lintensité et la durée de lhypoglycémie. Ceci sexplique par le fait que loctréotide inhibe de manière relativement plus importante la sécrétion de GH et du glucagon que celle de linsuline, et que la durée de son action inhibitrice est plus courte sur linsuline. Ces patients doivent être étroitement surveillés en début de traitement avec OCTREOTIDE ARROW ainsi quà chaque modification de posologie. Ladministration plus fréquente de doses plus faibles peut réduire les fortes variations de glycémie observées.
L'administration dOCTREOTIDE ARROW peut réduire les besoins en insuline chez le diabétique de type 1. Chez les patients non diabétiques et les patients présentant un diabète de type 2 avec des réserves dinsuline partiellement intactes, ladministration dOCTREOTIDE ARROW pourrait augmenter la glycémie post-prandiale. Ainsi, il est recommandé de suivre régulièrement la glycémie et le traitement antidiabétique.
Varices sophagiennes
Puisquaprès des épisodes hémorragiques de varices sophagiennes, il existe un risque plus élevé dapparition de diabète insulino-dépendant ou de modification des besoins en insuline chez les patients qui présentaient un diabète pré-existant, une surveillance adaptée de léquilibre glycémique est indispensable.
Réactions locales au site dinjection
Dans une étude de toxicité de 52 semaines conduite chez le rat, principalement réalisée chez des mâles, des sarcomes ont été observés au niveau du site d'injection s.c., et ceci uniquement pour la dose la plus élevée (environ 8 fois la dose maximale administrée à lhomme basée sur la surface corporelle). Chez le chien, aucune lésion hyperplasique ou néoplasique na été observée au site d'injection s.c. lors dune étude de toxicité dune durée de 52 semaines. Chez les patients traités par octréotide dont certains depuis 15 ans, il na jamais été rapporté de formation tumorale au site dinjection. Toutes les informations disponibles à ce jour indiquent que les résultats observés chez le rat sont spécifiques à cette espèce et n'ont pas de pertinence pour l'utilisation du médicament chez lhomme (voir rubrique 5.3).
Nutrition
Chez certains patients, loctréotide peut diminuer labsorption des lipides alimentaires.
Chez certains patients traités avec loctréotide, une diminution du taux de vitamine B12 et un test de Schilling anormal ont été observés. Il est recommandé de contrôler le taux de vitamine B12 pendant le traitement par octréotide chez les patients ayant des antécédents de carence en vitamine B12.
Excipient
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par ampoule de solution injectable/pour perfusion, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Des adaptations posologiques de linsuline et des antidiabétiques peuvent être nécessaires en cas d'administration concomitante dOCTREOTIDE ARROW (voir rubrique 4.4).
Il a été montré que loctréotide réduit labsorption intestinale de la ciclosporine et retarde celle de la cimétidine.
Ladministration concomitante doctréotide et de bromocriptine augmente la biodisponibilité de cette dernière.
Des données limitées de la littérature, indiquent que les analogues de la somatostatine pourraient diminuer la clairance métabolique des substances métabolisées par le cytochrome P450, ce qui pourrait être lié à linhibition de lhormone de croissance. Comme on ne peut exclure que loctréotide puisse avoir cet effet, les médicaments métabolisés principalement par le CYP3A4 et possédant un faible index thérapeutique (exemple : quinidine, terfénadine) doivent être utilisés avec prudence.
Association avec des analogues de la somatostatine radioactifs
La somatostatine et ses analogues tels que l'octréotide se lient de manière compétitive aux récepteurs de la somatostatine et peuvent interférer avec l'efficacité des analogues de la somatostatine radioactifs.
L'administration dOCTREOTIDE ARROW doit être évitée pendant au moins 24 heures avant l'administration du lutécium (177Lu) oxodotréotide, un radiopharmaceutique se liant aux récepteurs de la somatostatine.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les données sur lexposition de la femme enceinte à loctréotide sont limitées (moins de 300 grossesses), et dans environ un tiers de ces cas les données sur lissue des grossesses ne sont pas connues. La majorité des rapports a été reçue après la commercialisation de loctréotide et plus de la moitié des expositions à loctréotide pendant la grossesse a été rapportée chez des patientes acromégales. La plupart des patientes avaient été exposées à loctréotide pendant le premier trimestre de la grossesse, à une dose comprise entre 100 et 1200 microgrammes/jour doctréotide s.c. ou entre 10 et 40 mg/mois doctréotide L.P. Des anomalies congénitales ont été rapportées dans environ 4% des cas de grossesse dont lissue est connue sans quaucun lien de causalité nait été établi avec la prise doctréotide.
Les études effectuées chez lanimal nont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique 5.3).
Par précaution, il est préférable de ne pas utiliser OCTREOTIDE ARROW au cours de la grossesse (voir rubrique 4.4).
Allaitement
On ne sait pas si l'octréotide est excrété dans le lait maternel. Des études chez lanimal ont montré que loctréotide est excrété dans le lait maternel. Au cours du traitement par OCTREOTIDE ARROW, les patientes ne doivent pas allaiter.
Fertilité
On ne sait pas si l'octréotide a un effet sur la fertilité humaine. Une descente tardive des testicules a été observée chez les descendants mâles des femelles traitées durant la grossesse et lallaitement. Cependant, l'octréotide na pas altéré la fertilité des rats mâle et femelle traités à des doses allant jusqu'à 1 mg/kg de poids corporel/jour (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Synthèse du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec loctréotide sont des troubles gastro-intestinaux, des troubles du système nerveux, des troubles hépato-biliaires, et des troubles nutritionnels et du métabolisme.
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans les études cliniques avec l'octréotide étaient : diarrhées, douleurs abdominales, nausées, flatulences, céphalées, cholélithiase, hyperglycémie et constipation. D'autres effets indésirables ont été fréquemment rapportés comme des sensations vertigineuses, des douleurs localisées, des boues biliaires, des dysfonctionnements thyroïdiens (par exemple : diminution de la TSH, diminution de la T4 totale et diminution de la T4 libre), des selles molles, une intolérance au glucose, des vomissements, une asthénie et une hypoglycémie.
Liste tabulée des effets indésirables
Les effets indésirables listés dans le Tableau 1, ci-dessous ont été rapportés lors des études cliniques avec loctréotide :
Les effets indésirables (tableau 1) sont classés par ordre décroissant de fréquence selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 et < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1.000 et < 1/100), rare (≥ 1/10.000 et < 1/1.000) et très rare (< 1/10.000), incluant les cas isolés. Au sein de chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
Tableau 1 Effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques
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Affections gastro-intestinales |
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Très fréquent : |
Diarrhée, douleurs abdominales, nausées, constipation, flatulences. |
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Fréquent : |
Dyspepsie, vomissements, ballonnements, stéatorrhée, selles molles, décoloration des selles |
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Affections du système nerveux |
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Très fréquent : |
Céphalées. |
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Fréquent : |
Sensation vertigineuse. |
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Affections endocriniennes |
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Fréquent : |
Hypothyroïdie, dysthyroïdie (par exemple : diminution de la TSH, diminution de la T4 totale et diminution de la T4 libre). |
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Affections hépatobiliaires |
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Très fréquent : |
Cholélithiase. |
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Fréquent : |
Cholécystite, boue biliaire, hyperbilirubinémie. |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Très fréquent : |
Hyperglycémie. |
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Fréquent : |
Hypoglycémie, intolérance au glucose, anorexie. |
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Peu fréquent : |
Déshydratation. |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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Très fréquent : |
Réactions au site d'injection. |
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Fréquent : |
Asthénie. |
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Investigations |
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Fréquent : |
Elévation du taux des transaminases. |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Fréquent : |
Prurit, rash, alopécie. |
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Affections respiratoires |
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Fréquent : |
Dyspnée. |
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Affections cardiaques |
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Fréquent : |
Bradycardie. |
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Peu fréquent : |
Tachycardie. |
Post-commercialisation
Les effets indésirables listés dans le Tableau 2 ont été rapportés spontanément et il nest pas toujours possible dévaluer leur fréquence ou la relation de cause à effet avec lexposition au médicament.
Tableau 2 Effets indésirables issus de la notification spontanée
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Affections hématologiques et du système lymphatique Thrombocytopénie |
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Affections du système immunitaire |
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Anaphylaxie, allergie/réactions dhypersensibilité. |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Urticaire. |
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Affections hépatobiliaires |
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Pancréatite aiguë, hépatite aiguë sans cholestase, hépatite cholestatique, cholestase, ictère, ictère cholestatique. |
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Affections cardiaques |
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Arythmies |
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Investigations |
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Élévation du taux de phosphatases alcalines, élévation du taux de gamma-glutamyltransférase. |
Description de certains effets indésirables
Vésicule biliaire et réactions associées
Il a été démontré que les analogues de la somatostatine inhibent la contractilité de la vésicule et diminuent la sécrétion biliaire, ce qui peut entraîner des anomalies vésiculaires ou la formation de boue biliaire (ou sludge). Le développement de calculs biliaires a été rapporté chez 15 à 30% des patients traités à long terme par octréotide s.c. L'incidence dans la population générale (âgée de 40 à 60 ans) est d'environ 5 à 20%. Les calculs biliaires sont généralement asymptomatiques. Sils deviennent symptomatiques, ils doivent être traités soit par une thérapie de dissolution avec des acides biliaires, soit par chirurgie.
Affections gastro-intestinales
Dans de rares cas, les effets indésirables gastro-intestinaux peuvent évoquer une occlusion intestinale aiguë avec distension abdominale progressive, douleur épigastrique sévère, sensibilité et défense abdominales.
En général, la fréquence des événements gastro-intestinaux décroît progressivement au cours du traitement.
Les effets indésirables gastro-intestinaux peuvent être atténués en évitant de réaliser l'injection sous-cutanée au moment des repas, cest-à-dire en injectant le produit entre deux repas ou avant le coucher.
Hypersensibilité et réactions anaphylactiques
Une hypersensibilité et des réactions allergiques ont été rapportées au cours de l'expérience post-commercialisation. Lorsque ceux-ci se produisent, ils affectent principalement la peau, rarement la bouche et les voies respiratoires. Des cas isolés de choc anaphylactique ont été signalés.
Réactions au site d'injection
La douleur, les sensations de piqûre, de picotements ou de brûlure au site dinjection sous cutanée, avec rougeur et gonflement, durent rarement plus de 15 minutes. La gêne locale peut être diminuée en laissant la solution atteindre la température ambiante avant l'injection ou en administrant un plus petit volume à une concentration plus élevée.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Bien que lexcrétion de graisses dans les selles puisse être augmentée, il ny a pas de preuve à ce jour que le traitement au long cours par loctréotide puisse conduire à une carence nutritionnelle par malabsorption.
Enzymes pancréatiques
Dans de très rares cas, des pancréatites aiguës ont été rapportées en général, dans les premières heures ou les premiers jours du traitement par octréotide s.c., et se sont résolues à larrêt du traitement. Par ailleurs, des cas de pancréatites dues à une lithiase biliaire ont été rapportés chez des patients traités au long cours par octréotide s.c.
Affections cardiaques
La bradycardie est un effet indésirable fréquent avec les analogues de la somatostatine. Chez des patients atteints dacromégalie et de syndromes carcinoïdes, des modifications de lECG, telles que : allongement de lintervalle QT, déviation axiale, repolarisation précoce, microvoltage, transition R/S, onde R précoce et modifications non spécifiques du segment ST-T ont été observés. La relation entre ces événements et le traitement par acétate doctréotide na cependant pas été établie car de nombreux patients présentaient des pathologies cardiaques associées (voir rubrique 4.4).
Thrombocytopénie
Une thrombocytopénie a été rapportée au cours de lexpérience post-commercialisation, en particulier pendant le traitement par octréotide (i.v.) chez des patients atteints de cirrhose du foie. La thrombocytopénie est réversible après l'arrêt du traitement.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Un nombre limité de cas de surdosages accidentels doctréotide chez ladulte et lenfant a été rapporté. Pour les adultes, la dose allait de 2 400 à 6 000 microgrammes/jour administrés en perfusion continue (100 - 250 microgrammes/heure) ou sous cutanée (1 500 microgrammes / 3 fois par jour). Les effets indésirables rapportés ont été les suivants : arythmie, hypotension, arrêt cardiaque, hypoxie cérébrale, pancréatite, stéatose hépatique, diarrhée, faiblesse, léthargie, perte de poids, hépatomégalie et acidose lactique.
Chez lenfant, la dose allait de 50 à 3 000 microgrammes / jour administrés en perfusion continue (2.1 - 500 microgrammes /heure) ou en sous cutanée (50 100 microgrammes). Le seul effet indésirable rapporté a été une hyperglycémie modérée.
Des blocs auriculo-ventriculaires (y compris le bloc auriculo-ventriculaire complet) sont rapportés chez des patients recevant 100 microgrammes/heure en perfusion continue et/ou en bolus intraveineux doctréotide (50 microgrammes de bolus suivi par 50 microgrammes/heure en perfusion continue).
Aucun effet indésirable inattendu na été notifié chez les patients atteints de cancer recevant de loctréotide à des doses de 3 000 30 000 microgrammes/jour en plusieurs injections par voie sous cutanée.
La prise en charge du surdosage est symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : somatostatine et analogues, code ATC : H01CB02
Loctréotide est un octapeptide de synthèse, dérivant de la somatostatine naturelle, possédant les mêmes effets pharmacologiques mais dont la durée d'action est nettement prolongée. Il inhibe l'augmentation pathologique de la sécrétion de l'hormone de croissance (GH) ainsi que de peptides et de la sérotonine produits par le système endocrinien gastro-entéro-pancréatique (GEP).
Chez l'animal, loctréotide est, par rapport à la somatostatine, un inhibiteur plus puissant de la sécrétion de GH, de glucagon et d'insuline, avec une plus grande sélectivité pour linhibition de la GH et du glucagon.
Chez le sujet sain, il a été constaté que loctréotide inhibait :
· la libération de la GH stimulée par l'arginine, par l'exercice ou par l'hypoglycémie induite par l'insuline ;
· la libération post-prandiale d'insuline, de glucagon, de gastrine et d'autres peptides du système endocrinien GEP, de même que la libération d'insuline et de glucagon provoquée par l'arginine ;
· la libération d'hormone thyréotrope (TSH) induite par la TRH.
Contrairement à la somatostatine, l'octréotide inhibe la sécrétion de GH préférentiellement à celle de l'insuline et son administration n'est pas suivie d'un rebond de sécrétion hormonale (cest-à-dire de GH chez les acromégales).
Chez les patients acromégales, loctréotide diminue les taux plasmatiques de GH et dIGF-1. Une réduction de GH de 50% ou plus se produit chez près de 90% des patients, et une diminution des taux plasmatiques de GH à des doses inférieures à 5 ng/mL peut être obtenue dans environ la moitié des cas. Chez la plupart des patients, loctréotide réduit significativement les symptômes cliniques de la maladie tels que : céphalées, gonflement de la peau et des tissus mous, hyperhidrose, arthralgie et paresthésie. Chez les patients présentant un adénome hypophysaire volumineux, loctréotide peut entraîner une diminution de la masse tumorale.
Chez les patients porteurs de tumeurs fonctionnelles du système endocrinien gastro-entéro-pancréatique, loctréotide, en raison de ses divers effets endocriniens, modifie de nombreux paramètres cliniques. Une amélioration clinique et un bénéfice sur les symptômes sont observés chez des patients qui présentent des symptômes dus à leurs tumeurs persistant malgré des traitements antérieurs, notamment chirurgie, embolisation de l'artère hépatique, et diverses chimiothérapies telles que la streptozocine et le 5-fluoro-uracile.
Les effets de loctréotide dans les différents types de tumeurs sont les suivants :
Tumeurs carcinoïdes
Ladministration doctréotide peut entraîner une amélioration des symptômes, notamment des « flush » et de la diarrhée. Dans de nombreux cas, cela saccompagne dune diminution des taux plasmatiques de sérotonine et de lexcrétion urinaire dacide 5-hydroxy-indole acétique.
VIPomes
La caractéristique biologique de ces tumeurs est une surproduction de peptide intestinal vasoactif (VIP). Dans la plupart des cas, ladministration doctréotide permet un soulagement de la diarrhée sécrétoire sévère qui caractérise cette affection, ce qui contribue à améliorer de façon importante la qualité de vie des patients. Cela saccompagne dune amélioration des troubles électrolytiques associés (notamment de lhypokaliémie), ce qui permet de suspendre les apports hydro-électrolytiques par voies entérale et parentérale. Chez certains patients, l'examen par tomodensitométrie suggère que l'évolution tumorale a été ralentie ou stoppée, ou même une réduction de la masse tumorale, notamment de métastases hépatiques, a pu être observée.
L'amélioration clinique s'accompagne généralement d'une réduction du taux plasmatique de VIP, qui peut même se normaliser.
Glucagonomes
L'administration doctréotide entraîne dans la plupart des cas une amélioration notable de l'érythème migratoire nécrolytique qui caractérise ces tumeurs. Loctréotide a souvent un effet sur le diabète léger, mais cet effet n'est pas prononcé et n'est généralement pas suffisant pour entraîner une diminution des besoins en insuline ou en antidiabétiques oraux. Loctréotide permet une amélioration des diarrhées, ainsi qu'une prise de poids.
Bien que l'administration doctréotide provoque souvent une baisse immédiate du taux plasmatique de glucagon, elle ne se maintient généralement pas au cours d'une administration prolongée, bien que l'amélioration des symptômes se maintienne.
Gastrinomes/syndrome de Zollinger-Ellison
Le traitement par inhibiteurs de la pompe à protons et antagonistes des récepteurs H2 permet généralement de contrôler l'hypersécrétion d'acide gastrique. Cependant, il est possible que la diarrhée, qui est aussi un symptôme majeur, ne soit pas soulagée de manière adéquate par les inhibiteurs de la pompe à protons et les antagonistes des récepteurs H2. Loctréotide peut aider à réduire davantage l'hypersécrétion d'acide gastrique et à soulager les symptômes, y compris la diarrhée, dans la mesure où elle permet de réduire les hypergastrinémies de certains patients.
Insulinomes
L'administration doctréotide entraîne une chute de l'insuline immunoréactive circulante, mais cette baisse peut être de brève durée (2 h environ). Chez les patients porteurs de tumeurs opérables, loctréotide peut contribuer à rétablir et à maintenir une glycémie normale avant l'intervention. Chez les patients porteurs de tumeurs bénignes inopérables ou malignes, le contrôle de la glycémie peut être amélioré même en labsence dune réduction concomitante et durable des taux circulants d'insuline.
Complications après une chirurgie pancréatique
Chez les patients subissant une chirurgie pancréatique, l'administration péri- et post-opératoire doctréotide réduit l'incidence des complications post-opératoires typiques (par exemple fistule pancréatique, abcès et septicémie consécutive, pancréatite aiguë post-opératoire).
Hémorragie des varices gastro-sophagiennes
Chez les patients présentant des hémorragies des varices gastro-sophagiennes dues à une cirrhose, loctréotide administré conjointement à un traitement spécifique (par exemple : sclérothérapie) est associé à un meilleur contrôle des saignements et de leurs récidives précoces, à des besoins réduits en transfusion et à une amélioration de la survie à 5 jours. Bien que le mode daction précis de loctréotide ne soit pas complètement élucidé, il est supposé que loctréotide réduit le débit sanguin splanchnique par inhibition des hormones vaso-actives (par exemple VIP, glucagon).
Adénomes hypophysaires thyréotropes
Les effets du traitement par loctréotide ont été prospectivement observés chez 21 patients et mis en commun avec des séries de 37 cas publiés. Parmi 42 patients dont les données biochimiques sont évaluables, il y avait 81% des patients (n = 34) avec des résultats satisfaisants (réduction d'au moins 50 % de la TSH et réduction substantielle des hormones thyroïdiennes), tandis que 67 % (n = 28 ) avait des taux de TSH et dhormones thyroïdiennes qui sétaient normalisés. Chez ces patients, la réponse a été maintenue pendant toute la durée du traitement (jusqu'à 61 mois, moyenne 15,7 mois).
En ce qui concerne les symptômes cliniques, une nette amélioration a été observée chez 19 patients sur 32 souffrant d'hyperthyroïdie clinique. Une réduction du volume de la tumeur supérieure à 20 % a été observée dans 11 cas (41%) avec une diminution supérieure à 50% dans 4 cas (15%). La réduction la plus précoce a été rapportée après 14 jours de traitement.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Absorption
Après injection sous-cutanée, l'octréotide est rapidement et complètement absorbé. Les pics de concentrations plasmatiques sont atteints dans les 30 minutes.
Distribution
Le volume de distribution est d'environ 0,27 L/kg et la clairance corporelle totale est de 160 mL/min. La liaison aux protéines plasmatiques est de l'ordre de 65 %. La quantité doctréotide liée aux hématies est négligeable.
Élimination
La demi-vie d'élimination après administration sous-cutanée est de 100 minutes. Après administration intraveineuse, l'élimination est biphasique avec des demi-vies de 10 et 90 minutes. La majeure partie du peptide administré est éliminée dans les selles ; approximativement 32 % du produit sont excrétés sous forme inchangée dans les urines.
Populations particulières
L'insuffisance rénale na pas modifié laire sous la courbe (ASC) à l'octréotide administré par voie sous-cutanée.
L'élimination peut être diminuée chez les patients atteints de cirrhose hépatique, mais pas chez les patients atteints de stéatose hépatique.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études sur la reproduction menées chez l'animal n'ont mis en évidence aucun effet tératogène, embryo/ftotoxique ou délétère sur la reproduction après administration de l'octréotide aux parents à des doses allant jusqu'à 1 mg/kg/jour.
Un léger ralentissement de la croissance physiologique a été noté dans la descendance du rat, mais ce ralentissement était transitoire et imputable à l'inhibition de la GH due à une activité pharmacodynamique excessive (voir rubrique 4.6).
Aucune étude spécifique n'a été menée chez le rat jeune. Lors des études de développement pré- et post-natal, un retard de croissance et de maturation a été observé chez les sujets de la génération F1 après administration d'octréotide à la mère pendant toute la durée de la grossesse et la période de lactation. Une descente tardive des testicules a été observée pour les descendants mâles de la génération F1, mais aucun effet délétère na été observé sur la fertilité des mâles de la génération F1 touchés. Ainsi, les effets mentionnés ci-dessus ont été temporaires et considérés comme consécutifs à l'inhibition de la GH.
Cancérogénicité / toxicité chronique
Chez les rats recevant de l'acétate d'octréotide, à des doses quotidiennes allant jusqu'à 1,25 mg/kg de poids corporel, des fibrosarcomes ont été observés au site d'injection sous-cutanée après 52, 104 et 113/116 semaines, principalement chez les mâles. Des tumeurs locales sont également apparues chez les rats témoins, mais le développement de ces tumeurs a été attribué à une fibroplasie anormale produits par des effets irritants soutenus aux sites d'injection, majorées par le véhicule acide lactique/mannitol. Cette réaction tissulaire non spécifique semble être particulière aux rats.
Aucune lésion néoplasique n'a été observée chez les souris recevant des injections sous-cutanées quotidiennes d'octréotide à des doses allant jusquà 2 mg/kg pendant 98 semaines, ou chez les chiens traités quotidiennement par des doses sous-cutanées de ce médicament pendant 52 semaines.
Mannitol, acide lactique, bicarbonate de sodium, eau pour préparations injectables.
4 ans.
Après dilution dans une solution de chlorure de sodium 0,9 % ou de glucose 5 %, la stabilité physico-chimique a été démontrée pendant 24 heures à une température ne dépassant pas 25°C.
Toutefois, du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. En cas d'utilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation après dilution et avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de l'utilisateur et ne devraient pas dépasser 24 heures à une température comprise entre 2 et 8°C, sauf en cas de reconstitution réalisée en conditions d'asepsie dûment contrôlées et validées.
6.4. Précautions particulières de conservation
Avant ouverture : A conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C).
A conserver dans l'emballage extérieur d'origine, à l'abri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
1 mL en ampoule (verre type I).
Boîte de 1, 5, 6, 10, 30 ou 50.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
Instructions pour lutilisation et la manipulation
Lampoule (50, 100 et 500 microgrammes/1 mL) est uniquement destinée à un usage unique ; elle doit être ouverte juste avant ladministration et toute partie non utilisée doit être jetée.
Administration sous-cutanée
Les patients qui sauto-administrent le médicament par injection s.c. doivent recevoir des instructions précises du médecin ou de linfirmier/ère.
Afin de réduire la gêne locale, il est recommandé que la solution soit à température ambiante avant linjection. Plusieurs injections à intervalles courts sur le même site dinjection doivent être évitées.
Perfusion intraveineuse
Les médicaments parentéraux doivent faire lobjet dun examen visuel pour vérifier labsence de décoloration et de particules avant leur administration. En perfusion intraveineuse, le produit doit être dilué avant administration. Lacétate doctréotide est physiquement et chimiquement stable pendant 24 heures dans les solutions salines physiologiques stériles ou les solutions stériles de dextrose (glucose) à 5% dans leau. Cependant, étant donné que OCTREOTIDE ARROW peut avoir un effet sur lhoméostasie du glucose, il est recommandé dutiliser des solutions salines physiologiques plutôt que des solutions de glucose. Les solutions diluées sont physiquement et chimiquement stables pendant au-moins 24 heures à une température ne dépassant pas 25°C. Sur le plan microbiologique, la solution diluée doit être utilisée immédiatement. Si elle nest pas utilisée immédiatement, la durée et les conditions de conservation avant utilisation sont de la responsabilité de lutilisateur.
Le contenu dune ampoule de 500 microgrammes doit normalement être dilué dans 60 mL de sérum physiologique et la solution obtenue doit être perfusée à laide dune pompe à perfusion. Ceci doit être répété autant de fois que nécessaire jusquà ce que la durée de traitement prescrite soit atteinte
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
26 AVENUE TONY GARNIER
69007 LYON
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 217 498 0 9 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 1.
· 34009 217 499 7 7 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 5.
· 34009 217 500 5 8 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 6.
· 34009 217 501 1 9 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 10.
· 34009 217 502 8 7 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 30.
· 34009 580 931 5 9 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 50.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Prescription initiale hospitalière annuelle.
Médicaments liés cités dans ce texte
- OCTREOTIDE ARROW 100 microgrammes/1 mL, solution injectable/pour perfusion
- GLUCAGEN 1 mg/ml, poudre et solvant pour solution injectable
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- PARLODEL 10 mg, gélule
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.