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OXYCODONE KALCEKS 10 mg/mL, solution injectable/pour perfusion

CIS 66738616

Informations à jour au 30 avril 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.

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ANSM - Mis à jour le : 30/04/2021

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  

OXYCODONE KALCEKS 10 mg/mL, solution injectable/pour perfusion

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  

Chlorhydrate d’oxycodone..................................................................................................... 10 mg

Pour 1 mL de solution.

Chaque ampoule de 1 mL contient 10 mg de chlorhydrate d’oxycodone (équivalent à 9 mg d’oxycodone).

Chaque ampoule de 2 mL contient 20 mg de chlorhydrate d’oxycodone (équivalent à 18 mg d’oxycodone).

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par mL, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  

Solution injectable/pour perfusion.

Solution limpide, incolore, sans particules visibles.

Le pH de la solution est de 4,5 - 5,5.

L’osmolalité est d’environ 285 mOsmol/kg.

4. DONNEES CLINIQUES  

4.1. Indications thérapeutiques  

Pour le traitement de la douleur modérée à sévère chez les patients atteints de douleurs d'origine cancéreuse et de douleurs post-opératoires.

Pour le traitement de douleurs sévères nécessitant l'utilisation d'un opiacé puissant.

OXYCODONE KALCEKS est indiqué chez l’adulte uniquement.

4.2. Posologie et mode d'administration  

Posologie

La posologie doit être ajustée en fonction de l'intensité de la douleur, de l'état général du patient et des médicaments antérieurs et concomitants.

Adultes de plus de 18 ans

Les doses initiales suivantes sont recommandées. Une augmentation progressive de la dose peut s'avérer nécessaire si l'analgésie est inadéquate ou si l'intensité de la douleur augmente.

IV (bolus) : Diluer jusqu'à 1 mg/mL dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), de dextrose à 50 mg/mL (5 %) ou dans de l'eau pour préparations injectables. Administrer une dose en bolus de 1 à 10 mg lentement pendant 1 à 2 minutes. Les doses ne doivent pas être administrées plus fréquemment que toutes les 4 heures.

IV (perfusion) : Diluer jusqu'à 1 mg/mL dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), de dextrose à 50 mg/mL (5 %) ou dans de l'eau pour préparations injectables. Une dose initiale de 2 mg/heure est recommandée.

IV (ACP) : Diluer jusqu'à 1 mg/mL dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), de dextrose à 50 mg/mL (5 %) ou dans de l'eau pour préparations injectables. Des doses en bolus de 0,03 mg/kg doivent être administrées avec un temps de verrouillage minimum de 5 minutes.

SC (bolus) : Utiliser à la concentration de 10 mg/mL. OXYCODONE KALCEKS dosé à 50 mg/mL se dilue dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), de dextrose à 50 mg/mL (5 %), ou dans de l’eau pour préparations injectables. La dose initiale recommandée est de 5 mg, répétée à intervalles de 4 heures selon les besoins.

SC (perfusion) : Diluer dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), de dextrose à 50 mg/mL (5 %) ou dans de l'eau pour préparations injectables si nécessaire. Une dose initiale de 7,5 mg/jour est recommandée chez les patients naïfs d'opiacés, en augmentant progressivement la dose en fonction du contrôle des symptômes. Les patients atteints de douleurs d'origine cancéreuse passant de l'oxycodone orale à ce traitement peuvent nécessiter des doses beaucoup plus élevées (voir ci-dessous).

Passage des patients de l'oxycodone orale à l'oxycodone parentérale

La dose doit être basée sur le rapport suivant : 2 mg d'oxycodone orale est équivalent à 1 mg d'oxycodone parentérale. Il convient d'insister sur le fait qu'il s'agit uniquement d'une indication de la dose requise. La variabilité interindividuelle nécessite de titrer prudemment jusqu'à obtention de la posologie appropriée. Le patient doit être étroitement surveillé jusqu’à l’obtention d’un état stable lors du changement de traitement aux opiacés.

Transition de la prise de morphine par voie intraveineuse à l’oxycodone par voie intraveineuse

Chez les patients recevant de la morphine par voie intraveineuse avant le traitement par l’oxycodone par voie intraveineuse, la posologie journalière doit être basée sur un ratio 1 :1. Il convient d’insister sur le fait qu'il s'agit uniquement d'une indication de la dose requise. La variabilité interindividuelle nécessite de titrer prudemment jusqu'à obtention de la posologie appropriée. Le patient doit être étroitement surveillé jusqu’à l’obtention d’un état stable lors du changement de traitement aux opiacés.

Personnes âgées

Les personnes âgées doivent être traitées avec précaution. La dose sera ajustée individuellement pour utiliser la dose la plus faible permettant de contrôler la douleur.

Patients insuffisants rénaux ou hépatiques

L’initiation du traitement doit suivre une approche conservatrice chez ces patients. La posologie initiale recommandée chez l'adulte doit être réduite de 50 % (par exemple une dose totale journalière de 10 mg par voie orale chez les patients naïfs d’opiacés), et chaque patient doit faire l'objet d’une titration permettant un contrôle analgésique adéquat conformément à sa situation clinique (voir rubrique 5.2).

Population pédiatrique

Il n'existe pas de données sur l'utilisation d'injections d'oxycodone chez les patients de moins de 18 ans.

Utilisation dans la douleur d'origine non maligne

Les opiacés ne sont pas le traitement de première intention pour les douleurs chroniques d'origine non maligne et ne sont pas recommandés comme traitement unique. Les douleurs chroniques soulagées par des opiacés puissants incluent l'arthrose chronique et les maladies des disques intervertébraux. Le besoin de traitement continu contre les douleurs d'origine non maligne doit être évalué à intervalles réguliers.

Durée du traitement

L’oxycodone ne doit pas être utilisée plus longtemps que nécessaire.

Arrêt du traitement

Lorsqu’un patient n’a plus besoin d’un traitement par oxycodone, il est conseillé de réduire la dose progressivement afin de prévenir les symptômes de sevrage.

Pour les instructions de dilution du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

Mode d’administration

Injection ou perfusion sous-cutanée.

Injection ou perfusion intraveineuse.

4.3. Contre-indications  

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

L’oxycodone ne doit pas être utilisée dans les situations où des opiacés sont contre-indiqués :

· Hypersensibilité connue à la morphine ou aux autres opiacés ;

· Dépression respiratoire aiguë avec hypoxie ;

· Bronchopneumopathie chronique obstructive sévère ;

· Cœur pulmonaire ;

· Asthme bronchique sévère ;

· taux élevé de dioxyde de carbone dans le sang ;

· Iléus paralytique ;

· Abdomen aigu ;

· Constipation chronique.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  

Le risque principal d'excès d'opiacés est la dépression respiratoire. Il convient de prendre des précautions lors de l'administration d'oxycodone à des personnes âgées affaiblies, à des patients dont la fonction pulmonaire, hépatique ou rénale est très altérée ; aux patients atteints de myxœdème, d'hypothyroïdie, de maladie d'Addison, de psychose toxique, d'hypertrophie de la prostate, d'insuffisance surrénale, d'alcoolisme, de delirium tremens, de maladies des voies biliaires, de pancréatite, de troubles inflammatoires de l'intestin, d'hypotension, d'hypovolémie ainsi d’élévation de la pression intracrânienne, de lésions crâniennes (dues au risque d’augmentation de la pression intracrânienne), ainsi que chez les patients prenant des IMAO.

Risque en cas de prise concomitante de médicaments sédatifs tels que des benzodiazépines ou des produits apparentés

L’utilisation concomitante de benzodiazépines et d’opiacés peut entraîner une sédation, une dépression respiratoire, un coma et un décès. En raison de ces risques, la prescription concomitante de ces médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou produits apparentés doit être réservée aux patients pour lesquels des alternatives thérapeutiques ne sont pas possibles. Si la décision est prise de prescrire des benzodiazépines de façon concomitante avec des opiacés, la dose efficace la plus faible doit être prescrite et la durée de traitement doit être la plus courte possible (voir les recommandations posologiques générales à la rubrique 4.2). Les patients doivent être placés sous étroite surveillance afin de détecter des signes et des symptômes de dépression respiratoire et de sédation. Dans ce contexte, il est fortement recommandé de sensibiliser les patients et leurs soignants sur ces symptômes (voir rubrique 4.5).

OXYCODONE KALCEKS ne doit pas être utilisé s'il y a une possibilité d'iléus paralytique. Si un iléus paralytique est suspecté ou se manifeste pendant l'utilisation d'OXYCODONE KALCEKS, le traitement devra être arrêté immédiatement.

Chirurgie

OXYCODONE KALCEKS doit être utilisé avec précaution en situation pré- ou peropératoire et dans les premières 12-24 heures post-opératoires.

Comme avec toutes les préparations d'opiacés, les produits à base d'oxycodone doivent être utilisés avec précaution après une chirurgie abdominale car les opiacés sont connus pour altérer la motilité intestinale et ne doivent pas être utilisés avant que le médecin ne se soit assuré que la fonction intestinale est normale.

Douleur non maligne

Pour certains patients souffrant de douleurs chroniques d'origine non maligne, les opiacés doivent être utilisés dans le cadre d'un traitement global comportant d'autres médicaments et modalités de traitement. L'un des points essentiels de l'évaluation d'un patient souffrant de douleurs d'origine non maligne est la dépendance du patient et ses antécédents d'abus de substances.

Si le traitement par opiacé est considéré adapté pour le patient, le principal objectif du traitement n'est alors pas de minimiser la dose d'opiacé mais plutôt de trouver la dose minimale efficace. Il doit y avoir un contact fréquent entre le médecin et le patient afin de pouvoir procéder à des ajustements de la dose. Il est fortement recommandé que le médecin détermine l’effet du traitement conformément aux directives de prise en charge de la douleur. Le médecin et le patient peuvent se mettre d'accord sur l'arrêt du traitement si ces objectifs ne sont pas atteints.

Système endocrine

Les opiacés peuvent avoir une influence sur l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien ou sur l'axe hypothalamo-hypophysaire gonadique. Certains des changements observés comprennent l'augmentation de la prolactine sérique et une diminution du cortisol et de la testostérone sériques. Des symptômes cliniques peuvent se manifester suite à ces modifications hormonales.

Tolérance et dépendance

Le patient peut développer une tolérance au médicament suite à une utilisation chronique et nécessiter des doses progressivement plus élevées pour contrôler la douleur. L'utilisation prolongée de ce produit peut entraîner une dépendance physique et un syndrome de sevrage peut survenir en cas d'arrêt brutal du traitement. Lorsqu'un patient n'a plus besoin d'un traitement par oxycodone, il est conseillé de réduire la dose progressivement afin de prévenir les symptômes de sevrage. L'abstinence d'opiacé ou le syndrome de sevrage est caractérisé par certains ou l'ensemble des signes suivants : agitation, larmoiement, rhinorrhée, bâillements, transpiration, frissons, myalgie, mydriase et palpitations. D'autres symptômes peuvent également apparaître tels que : irritabilité, anxiété, douleurs dorsales, douleurs articulaires, faiblesse, crampes abdominales, insomnie, nausée, anorexie, vomissements, diarrhée, ou élévation de la pression artérielle, de la fréquence respiratoire ou de la fréquence cardiaque.

Une hyperalgésie ne répondant pas à une augmentation supplémentaire de la dose d'oxycodone peut se produire dans de très rares cas, notamment à dose élevée. La réduction de la dose d'oxycodone ou le passage à un autre opiacé peut s'avérer nécessaire.

Abus

L'oxycodone a un profil d'abus semblable à ceux d'autres agonistes opiacés puissants. L'oxycodone peut être recherchée pour abus par des personnes présentant des troubles de dépendance latente ou manifeste. Il existe une possibilité de développer une dépendance psychologique (accoutumance) aux analgésiques opiacés, dont l'oxycodone. OXYCODONE KALCEKS doit par conséquent être utilisé avec des précautions particulières chez les patients ayant des antécédents d'abus d'alcool et de drogues.

Comme avec d'autres opiacés, les nourrissons nés de mères dépendantes peuvent présenter des symptômes de sevrage et une dépression respiratoire à la naissance.

Alcool

L'utilisation concomitante d'alcool et d'OXYCODONE KALCEKS peut augmenter les effets indésirables de l'oxycodone ; leur utilisation concomitante doit être évitée.

Sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par mL, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  

La prise concomitante de médicaments sédatifs, tels que les benzodiazépines ou produits apparentés, augmente le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès, en raison de la majoration des effets dépresseurs sur le système nerveux central. La dose et la durée du traitement concomitant doivent être limitées (voir rubrique 4.4).

Les médicaments affectant le SNC incluent, entre autres : les tranquillisants, les anesthésiques, les hypnotiques, les antidépresseurs, les sédatifs autres que les benzodiazépines, les phénothiazines, les neuroleptiques, l'alcool, les autres opiacés, les myorelaxants et les antihypertenseurs.

L’administration concomitante d’oxycodone avec des anticholinergiques ou des médicaments ayant une activité anticholinergique (par ex. antidépresseurs tricycliques, antihistaminiques, antipsychotiques, myorelaxants, médicaments antiparkinsoniens) peut augmenter les effets indésirables anticholinergiques. L’oxycodone doit être utilisée avec précaution et la posologie pourrait être réduite chez les patients prenant ces médicaments.

Les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO) sont connus pour interagir avec les analgésiques narcotiques. Les IMAO provoquent une excitation ou une dépression du SNC associée à une crise hypertensive ou hypotensive (voir rubrique 4.4). L’oxycodone doit être utilisée avec précaution chez les patients recevant des IMAO ou ayant reçu des IMAO au cours des deux dernières semaines (voir rubrique 4.4).

L’administration concomitante de l’oxycodone et d’agents sérotoninergiques, tels qu’un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS) ou un inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) peut entraîner une toxicité sérotoninergique. Les symptômes de la toxicité sérotoninergique peuvent inclure des modifications de l’état mental (par ex., agitation, hallucinations, coma), une instabilité du système nerveux autonome (par ex., tachycardie, pression artérielle labile, hyperthermie), des anomalies neuromusculaires (par ex., hyperréflexie, manque de coordination, rigidité) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (par ex., nausées, vomissements, diarrhée). L’oxycodone doit être utilisée avec prudence et il peut être nécessaire de diminuer la posologie chez les patients utilisant ces médicaments.

L'alcool peut augmenter les effets pharmacodynamiques de l’oxycodone ; leur utilisation concomitante doit être évitée.

L'oxycodone est principalement métabolisée par la voie CYP3A4, avec une contribution de la voie CYP2D6. Les activités de ces voies métaboliques peuvent être inhibées ou induites par plusieurs médicaments ou éléments nutritionnels administrés de manière concomitante.

Les inhibiteurs de CYP3A4, tels que les antibiotiques macrolides (par ex. clarithromycine, érythromycine et télithromycine), les antifongiques de type azolés (par ex. kétoconazole, voriconazole, itraconazole et posaconazole), les inhibiteurs de protéases (par ex. bocéprévir, ritonavir, indinavir, nelfinavir et saquinavir), la cimétidine et le jus de pamplemousse peuvent réduire la clairance de l'oxycodone et ainsi augmenter la concentration plasmatique d'oxycodone. Il est donc possible que la dose d'oxycodone nécessite un ajustement en conséquence.

Des exemples spécifiques sont fournis ci-dessous :

· L'itraconazole, un puissant inhibiteur de CYP3A4, administré à raison de 200 mg par voie orale pendant cinq jours, a augmenté l'ASC de l'oxycodone orale. En moyenne, l'ASC était multipliée par un facteur d'environ 2,4 (plage de 1,5 - 3,4).

· Le voriconazole, un puissant inhibiteur de CYP3A4, administré à raison de 200 mg deux fois par jour pendant quatre jours (400 mg donnés pour les deux premières doses), a augmenté l'ASC de l'oxycodone orale. En moyenne, l'ASC était multipliée par un facteur d'environ 3,6 (plage de 2,7 - 5,6).

· La télithromycine, un inhibiteur de CYP3A4, administré à raison de 800 mg par voie orale pendant quatre jours, a augmenté l'ASC de l'oxycodone orale. En moyenne, l'ASC était multipliée par un facteur d'environ 1,8 (plage de 1,3 - 2,3).

· Le jus de pamplemousse, un inhibiteur de CYP3A4, administré à raison de 200 mL trois fois par jour pendant cinq jours, a augmenté l'ASC de l'oxycodone orale. En moyenne, l'ASC était multipliée par un facteur d'environ 1,7 (plage de 1,1 - 2,1).

Les inducteurs de CYP3A4, tels que la rifampicine, la carbamazépine, la phénytoïne et le millepertuis peuvent induire le métabolisme de l'oxycodone et provoquer une augmentation de la clairance de l'oxycodone qui pourrait induire une réduction de la concentration plasmatique d'oxycodone. Il est donc possible que la dose d'oxycodone nécessite un ajustement en conséquence.

Des exemples spécifiques sont fournis ci-dessous :

· Le millepertuis, un inducteur de CYP3A4, administré à raison de 300 mg trois fois par jour pendant quinze jours, a réduit l'ASC de l'oxycodone orale. En moyenne, l'ASC était réduite d'environ 50 % (plage de 37-57 %).

· La rifampicine, un inducteur de CYP3A4, administré à raison de 600 mg une fois par jour pendant sept jours, a réduit l'ASC de l'oxycodone orale. En moyenne, l'ASC était réduite d'environ 86 %.

Les médicaments qui inhibent l'activité de CYP2D6, tels que la paroxétine et la quinidine, peuvent provoquer une baisse de la clairance de l'oxycodone qui pourrait induire une augmentation de la concentration plasmatique d'oxycodone.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  

L’utilisation de ce médicament doit être évitée dans la mesure du possible chez les patientes enceintes ou qui allaitent, ou au cours de l'accouchement.

Grossesse

Il existe des données limitées sur l'utilisation d'oxycodone chez la femme enceinte. Les nourrissons nés de mères ayant reçu des opiacés pendant les 3 à 4 dernières semaines de grossesse doivent être surveillés pour détecter la présence de dépression respiratoire. Des symptômes de sevrage peuvent être observés chez les nouveau-nés de mères sous traitement d'oxycodone.

Allaitement

L'oxycodone peut être excrétée dans le lait maternel et peut causer une dépression respiratoire chez le nourrisson. Par conséquent, l'oxycodone ne doit pas être utilisée pendant l'allaitement.

Fertilité

Aucune étude sur la fertilité ou sur les effets postnataux d’une exposition intra-utérine n’a été menée.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  

L'oxycodone peut avoir une influence sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. L'oxycodone peut modifier la réaction des patients de manière variable en fonction de la posologie et de la susceptibilité individuelle. S'ils sont affectés, les patients ne doivent pas conduire de véhicules ou utiliser de machines.

4.8. Effets indésirables  

Les effets indésirables sont typiques des puissants agonistes opiacés. Une tolérance et une dépendance peuvent se manifester (voir rubrique 4.4). La constipation peut être évitée avec un laxatif approprié. Au cas où les nausées et les vomissements poseraient problème, l'oxycodone peut être associée à un antiémétique.

Les catégories de fréquence suivantes sont utilisées pour la classification des effets indésirables :

Très fréquent

≥ 1/10

Fréquent

≥ 1/100 à < 1/10

Peu fréquent

≥ 1/1 000 à < 1/100

Rare

≥ 1/10 000 à < 1/1 000

Très rare

< 1/10 000

Fréquence indéterminée

Ne peut être estimée à partir des données disponibles

Affections du système immunitaire

Peu fréquent : Hypersensibilité.

Fréquence indéterminée : Réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent : Diminution de l’appétit.

Peu fréquent : Déshydratation.

Affections psychiatriques

Fréquent : Anxiété, état confusionnel, dépression, insomnie, nervosité, pensées anormales, rêves anormaux.

Peu fréquent : Agitation, labilité émotionnelle, humeur euphorique, hallucinations, diminution de la libido, dépendance médicamenteuse (voir rubrique 4.4), désorientation, modification de l’humeur, fébrilité, dysphorie.

Fréquence indéterminée : Agressivité.

Affections du système nerveux

Très fréquent : Somnolence, sensations vertigineuses, céphalées.

Fréquent : Tremblements, léthargie, sédation.

Peu fréquent : Amnésie, convulsions, hypertonie, hypoesthésie, contractions musculaires involontaires, troubles du langage, syncope, paresthésies, dysgueusie, hypotonie.

Fréquence indéterminée : Hyperalgésie.

Affections oculaires

Peu fréquent : Troubles de la vision, myosis.

Affections de l’oreille et du labyrinthe

Peu fréquent : Vertiges.

Affections cardiaques

Peu fréquent : Palpitations (dans un contexte de syndrome de sevrage), tachycardie supraventriculaire.

Affections vasculaires

Peu fréquent : Vasodilatation, congestion faciale.

Rare : Hypotension, hypotension orthostatique.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent : Dyspnée, bronchospasme, réduction de la toux.

Peu fréquent : Dépression respiratoire, hoquet.

Affections gastro-intestinales

Très fréquent : Constipation, nausées, vomissements.

Fréquent : Douleur abdominale, diarrhée, sécheresse de la bouche, dyspepsie.

Peu fréquent : Dysphagie, flatulences, éructations, iléus, gastrite.

Fréquence indéterminée : Caries dentaires.

Affections hépatobiliaires

Peu fréquent : Augmentation des enzymes hépatiques, colique biliaire.

Fréquence indéterminée : Cholestase.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Très fréquent : Prurit.

Fréquent : Éruption cutanée, hyperhidrose.

Peu fréquent : Sécheresse de la peau, dermatite exfoliante.

Rare : Urticaire.

Affections du rein et des voies urinaires

Peu fréquent : Rétention urinaire, spasme urétéral.

Affections des organes de reproduction et du sein

Peu fréquent : Troubles de l’érection, hypogonadisme.

Fréquence indéterminée : Aménorrhée.

Troubles généraux et anomalies au site d’injection

Fréquent : Asthénie, fatigue.

Peu fréquent : Syndrome de sevrage médicamenteux, malaise, œdème, œdème périphérique, tolérance au médicament, soif, pyrexie, frissons.

Fréquence indéterminée : Syndrome de sevrage médicamenteux du nouveau-né.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

4.9. Surdosage  

Symptômes de surdosage

Les signes d’un surdosage en oxycodone sont : un myosis, une dépression respiratoire, une hypotension et des hallucinations. La nausée et les vomissements sont fréquents dans les cas moins sévères. L'œdème pulmonaire non cardiaque et la rhabdomyolyse sont particulièrement fréquents après une injection intraveineuse d'analgésiques opiacés. Une insuffisance circulatoire et une somnolence progressant jusqu'à la stupeur ou au coma, une hypotonie, une bradycardie, un œdème pulmonaire et la mort peuvent survenir dans les cas les plus graves.

Les effets d'un surdosage seront renforcés par l'ingestion simultanée d'alcool ou d'autres drogues psychotropes.

Traitement du surdosage

Il convient de prêter attention en priorité au dégagement des voies aériennes et à la mise en place d'une ventilation assistée ou contrôlée. Les antagonistes opiacés purs tels que la naloxone sont des antidotes spécifiques des symptômes de surdosage d'opiacés. D'autres mesures de support doivent être utilisées selon les besoins.

En cas de surdosage important, administrer la naloxone par voie intraveineuse (0,4 à 2 mg chez l'adulte et 0,01 mg/kg de poids corporel chez l'enfant) si le patient est dans le coma ou présente une dépression respiratoire. Répéter la dose à intervalles de 2 minutes s'il n'y a pas de réponse. Si des doses répétées sont nécessaires, une perfusion de 60 % de la dose initiale par heure est un point de départ utile. Une solution de 10 mg dans 50 mL de dextrose donnera une concentration de 200 microgrammes/mL pour la perfusion avec une pompe IV (dose ajustée en fonction de la réponse clinique). Les perfusions ne peuvent pas se substituer à une évaluation fréquente de l'état clinique du patient.

L'administration intramusculaire de naloxone est une alternative au cas où l'accès IV ne serait pas possible. Étant donné que la durée d'action de la naloxone est relativement courte, le patient doit être surveillé avec attention jusqu'à ce que la respiration spontanée soit rétablie avec certitude. La naloxone est un antagoniste compétitif et des doses importantes (4 mg) peuvent être nécessaires chez les patients gravement intoxiqués.

Dans les cas de surdosage moins important, administrer 0,2 mg de naloxone par voie intraveineuse puis des incréments de 0,1 mg toutes les 2 minutes si nécessaire.

Le patient doit être sous observation pendant au moins 6 heures après la dernière dose de naloxone.

La naloxone ne doit pas être administrée en l'absence d'une dépression respiratoire ou circulatoire cliniquement significative à la suite d'un surdosage d'oxycodone. La naloxone doit être administrée avec précaution chez les personnes ayant une dépendance physique connue ou suspectée à l'oxycodone. Dans ce cas, l'inversion abrupte ou complète des effets de l'opiacé peut entraîner des douleurs et un syndrome de sevrage aigu.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  

Classe pharmacothérapeutique : Alcaloïde naturel de l'opium, opiacé, analgésiques, code ATC : N02AA05.

L'oxycodone est un agoniste opiacé puissant sans propriétés antagonistes, avec une affinité pour les récepteurs d'opiacés kappa, mu et delta dans le cerveau et la moelle épinière. Ses effets sont similaires à ceux de la morphine. L'effet thérapeutique est principalement analgésique, anxiolytique, antitussif et sédatif.

Système gastro-intestinal

Les opiacés peuvent induire des spasmes du sphincter d’Oddi.

Système hormonal

Voir la rubrique 4.4.

Autres effets pharmacologiques

Les études menées in vitro et chez l'animal indiquent divers effets des opiacés naturels tels que la morphine sur les composantes du système immunitaire ; la signification clinique de ces résultats n'est pas connue. On ne sait pas si l'oxycodone, un opiacé semi-synthétique, a un effet immunologique semblable à celui de la morphine.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  

Absorption

Les études pharmacocinétiques chez des sujets en bonne santé ont mis en évidence une disponibilité équivalente de l'oxycodone administrée à la dose de 5 mg par voie intraveineuse et sous-cutanée, par dose unique en bolus ou perfusion continue pendant 8 heures.

Les femmes ont en moyenne des concentrations plasmatiques d'oxycodone jusqu'à 25 % supérieures à celles des hommes après ajustement en fonction du poids corporel.

Distribution

Après absorption, l'oxycodone est distribuée dans tout l'organisme. Environ 45 % de l'oxycodone est liée aux protéines plasmatiques. Le médicament pénètre dans le placenta et est retrouvé dans le lait maternel.

Biotransformation et élimination

L'oxycodone est métabolisée dans le foie pour produire de la noroxycodone, de l'oxymorphone et divers conjugués glucuronides. Les effets analgésiques des métabolites sont cliniquement insignifiants. Le médicament actif et ses métabolites sont excrétés dans l'urine et dans les fèces.

Populations particulières

Patients âgés

Les concentrations plasmatiques d'oxycodone ne sont que très peu affectées par l'âge, étant de 15 % supérieures chez les personnes âgées par rapport aux jeunes sujets.

Insuffisance hépatique et rénale

Comparé à des sujets en bonne santé, les patients présentant un dysfonctionnement hépatique modéré à sévère peuvent avoir des concentrations plasmatiques d'oxycodone et de noroxycodone plus élevées, et des concentrations plasmatiques d'oxymorphone plus faibles. Il peut y avoir une prolongation de la demi-vie d'élimination de l'oxycodone, éventuellement accompagnée d'un renforcement des effets du médicament.

Par rapport aux sujets en bonne santé, les patients présentant une dysfonction rénale modérée à sévère peuvent avoir des concentrations plasmatiques plus élevées d'oxycodone et de ses métabolites. Il peut y avoir une prolongation de la demi-vie d'élimination de l'oxycodone, éventuellement accompagnée d'un renforcement des effets du médicament.

Contrairement aux préparations morphiniques, l’administration d’oxycodone n’entraîne pas de taux significatifs de métabolites actifs. Toutefois, les concentrations plasmatiques d’oxycodone chez ces patients peuvent être augmentées par rapport aux patients ayant une fonction rénale ou hépatique normale. Des études impliquant d’autres préparations intraveineuses d’oxycodone, administrées par injection en bolus à six patients avec une cirrhose du foie en phase terminale et dix patients ayant une insuffisance rénale en phase terminale ont été rapportées dans la littérature. Dans chacun des cas, l’élimination de l’oxycodone était altérée.

5.3. Données de sécurité préclinique  

L'oxycodone n'a pas d'effet sur la fertilité ou le développement embryonnaire précoce chez le rat. Cependant, chez le lapin, à des doses materno-toxiques, une augmentation des modifications du développement liées à la dose a été observée (augmentation du nombre de vertèbres présacrales, paires de côtes supplémentaires). Lors d'une étude chez le rat sur le développement pré- et postnatal, aucun effet n'a été observé sur les paramètres de développement physique, réflexologique et sensoriel ou sur les indices comportementaux et reproductifs.

Les résultats des études génotoxiques avec l’oxycodone n’ont pas relevé de risque particulier pour l'Homme. Aucune étude de cancérogenèse à long terme n'a été effectuée.

Les tests in vitro montrent que l'oxycodone est potentiellement clastogène. Cependant, aucun effet similaire n'a été observé dans des conditions in vivo, même à des doses toxiques. Les résultats indiquent que le risque mutagène de l'oxycodone aux concentrations thérapeutiques utilisées chez l'Homme peut être exclu avec une certaine assurance.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  

6.1. Liste des excipients  

Acide citrique monohydraté, citrate de sodium, chlorure de sodium, hydroxyde de sodium (pour l’ajustement du pH), acide chlorhydrique concentré (pour l’ajustement du pH), eau pour préparations injectables.

6.2. Incompatibilités  

Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique 6.6.

Lorsque la cyclizine à une concentration allant jusqu'à 3 mg/mL est mélangée avec OXYCODONE KALCEKS, non dilué ou dilué dans de l’eau pour préparations injectables, aucun signe de précipitation n'a été noté sur une période de conservation de 24 heures à température ambiante. Lorsque la cyclizine à une concentration supérieure à 3 mg/mL a été mélangée avec OXYCODONE KALCEKS, ou diluée dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), une précipitation a été observée. Cependant, si la dose d’OXYCODONE KALCEKS, solution injectable/pour perfusion est réduite et si la solution est suffisamment diluée dans de l’eau pour préparation injectable, des concentrations supérieures à 3 mg/mL sont possibles. Il est recommandé d’utiliser l’eau pour préparations injectables comme diluant lorsque la cyclizine et le chlorhydrate d’oxycodone sont co-administrés en perfusion intraveineuse ou sous-cutanée. La prochlorpérazine est chimiquement incompatible avec OXYCODONE KALCEKS.

6.3. Durée de conservation  

Ampoule non ouverte : 2 ans.

Durée de conservation après ouverture :

Ce médicament doit être utilisé immédiatement après ouverture de l’ampoule.

Durée de conservation après dilution :

La stabilité physico-chimique a été démontrée pendant 24 heures à 25°C et à 2-8°C. D’un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. En cas d’utilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation avant utilisation sont de la seule responsabilité de l’utilisateur et ne devraient pas dépasser 24 heures à une température comprise entre + 2°C et + 8°C sauf en cas de dilution réalisée en conditions d’asepsie dûment contrôlées et validées.

6.4. Précautions particulières de conservation  

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation. Ne pas congeler.

Pour les conditions de conservation du médicament après dilution ou première ouverture, voir la rubrique 6.3.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   

Ampoules en verre transparent de type I de 1 mL ou 2 mL.

Les ampoules sont marquées d’une bague avec un code couleur spécifique pour chaque dosage et contenance.

Conditionnements :

5, 10 ou 25 ampoules de 1 mL.

5 ou 10 ampoules de 2 mL.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation  

Le produit doit être injecté immédiatement après ouverture de l'ampoule. Une fois ouvert, tout médicament non utilisé doit être éliminé.

OXYCODONE KALCEKS dosé à 10 mg/mL, non dilué ou dilué à 1 mg/mL avec une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), de dextrose à 50 mg/mL (5 %) ou de l'eau pour préparations injectables, et OXYCODONE KALCEKS dosé à 50 mg/mL, non dilué ou dilué à 3 mg/mL avec une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %), de dextrose à 50 mg/mL (5 %) ou de l'eau pour préparations injectables, est physiquement et chimiquement stable en contact avec des marques représentatives de seringues en polypropylène ou polycarbonate, de tubulure en polyéthylène ou PVC et de poches de perfusion en PVC ou EVA, pendant une période de 24 heures à température ambiante (25°C) et à 2-8°C.

OXYCODONE KALCEKS, qu'il soit non dilué ou dilué dans les liquides de perfusion utilisés dans ces études et contenu dans les divers dispositifs n'a pas besoin d'être placé à l'abri de la lumière.

Le produit est également compatible avec les médicaments suivants : butylbromure d'hyoscine, bromhydrate d'hyoscine, phosphate sodique de dexaméthasone, halopéridol, chlorhydrate de midazolam, chlorhydrate de métoclopramide, chlorhydrate de lévomépromazine, bromure de glycopyrronium, chlorhydrate de kétamine.

La manipulation inappropriée de la solution non diluée après ouverture de l'ampoule, ou des solutions diluées peut compromettre la stérilité du produit.

Ce médicament ne doit pas être utilisé en présence de signes visibles de détérioration (par ex. particules).

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  

AS KALCEKS

KRUSTPILS IELA 53

RÏGA, LV-1057

LETTONIE

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  

· 34009 301 671 6 8 : 1 mL en ampoule en verre. Boîte de 5

· 34009 301 671 7 5 : 1 mL en ampoule en verre. Boîte de 10

· 34009 302 284 8 7 : 1 mL en ampoule en verre. Boîte de 25

· 34009 301 671 8 2 : 2 mL en ampoule en verre. Boîte de 5

· 34009 301 671 9 9 : 2 mL en ampoule en verre. Boîte de 10

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION  

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Stupéfiant

Prescription sur ordonnances sécurisées.

Prescription limitée à 7 jours ou à 28 jours en cas d'administration à l'aide de systèmes actifs pour perfusion.


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