NIFEDIPINE ARROW L.P. 30 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée
CIS 66932763
Informations à jour au 1 février 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
Consulter le RCP officiel sur le site de l'ANSM →
ANSM - Mis à jour le : 01/02/2022
NIFEDIPINE ARROW L.P. 30 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Nifédipine............................................................................................................................. 30 mg
Pour un comprimé pelliculé à libération prolongée.
Excipient à effet notoire : lactose 15 mg.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé à libération prolongée.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement préventif de langor stable, en association avec un traitement bêétabloquant.
4.2. Posologie et mode d'administration
Réservé à ladulte.
Hypertension artérielle
1 comprimé par jour à 30 mg. Chez les patients dont la pression artérielle n'est pas suffisamment contrôlée à cette posologie, l'augmentation de la dose à 60 mg en une seule prise ou l'association de 30 mg de nifédipine à un bêtabloquant ou à une autre classe thérapeutique peuvent être envisagées.
Traitement préventif de l'angor
La posologie initiale est de 1 comprimé par jour à 30 mg ; cette posologie peut être portée à 60 mg par jour en une seule prise.
Mode dadministration
Voie orale.
Les comprimés doivent être pris à 24 heures d'intervalle, tous les jours à la même heure et de préférence le matin, à jeun ou non (voir rubrique 5.2).
Les comprimés ne doivent pas être coupés et sont à avaler sans croquer avec un verre d'eau. Le jus de pamplemousse doit être évité (voir rubrique 4.5).
Populations particulières
Population pédiatrique
La sécurité demploi et lefficacité de la nifédipine nont pas été étudiées chez lenfant de moins de 18 ans. Les données actuellement disponibles sur lutilisation de la nifédipine dans lhypertension artérielle sont décrites en rubrique 5.1.
Patient âgé (>65 ans)
La biodisponibilité de la nifédipine est augmentée chez les personnes âgées. Cependant, daprès les données de pharmacocinétique, aucun ajustement posologique nest nécessaire avec la nifédipine dans cette population (voir rubrique 5.2).
Insuffisance hépatique
Du fait de son métabolisme hépatique, la nifédipine doit être administrée sous surveillance chez les insuffisants hépatiques. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère, une surveillance étroite ainsi quune réduction de la dose peuvent être nécessaires. Les paramètres pharmacocinétiques de la nifédipine n'ont pas été étudiés chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Insuffisance rénale
Il nexiste pas de données cliniques chez linsuffisant rénal. La nifédipine doit être administrée avec prudence chez ces patients.
Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
· Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
· Infarctus du myocarde datant de moins de 1 mois
· Angor instable (voir rubrique 4.4)
· choc cardio-vasculaire (voir rubrique 4.4)
· en association avec le diltiazem (voir rubrique 4.5)
· en association avec la rifampicine, car les taux plasmatiques efficaces de la nifédipine pourraient ne pas être atteints en raison dune induction enzymatique (voir rubrique 4.5)
· chez les patients ayant subi une iléostomie après procto-colectomie.
Ce médicament est généralement déconseillé pendant la grossesse ou lallaitement (voir rubrique 4.6)
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde
La prise de ce médicament avec la ciclosporine ou le dantrolène administré par perfusion est déconseillée (voir rubrique 4.5).
La nifédipine ne doit pas être utilisée pendant la grossesse sauf si l'état clinique de la patiente le nécessite. La nifédipine doit être réservée aux femmes ayant une hypertension sévère et qui ne répondent pas aux traitements standards (voir rubrique 4.6).
Lutilisation de la nifédipine pendant lallaitement nest pas recommandée car la nifédipine est excrétée dans le lait maternel et les effets dune absorption orale de faibles quantités de nifédipine ne sont pas connus (voir rubrique 4.6).
Une surveillance étroite de la pression artérielle doit être exercée, même lorsque la nifédipine est administrée avec du sulfate de magnésium par voie I.V., en raison de la possibilité d'une chute excessive de la pression artérielle qui pourrait nuire à la mère et au ftus.
Association aux bêtabloquants : chez le coronarien, l'instauration du traitement par ce médicament requiert un traitement concomitant par bêtabloquant à dose efficace. Elle se fera sous surveillance médicale particulière, chez les sujets en insuffisance cardiaque latente (voir rubrique 4.5).
La prudence est recommandée chez les patients dans des conditions hémodynamiques précaires (hypovolémie, hypotension sévère avec pression systolique inférieure à 90 mmHg collapsus, dysfonctionnement systolique sévère du ventricule gauche, insuffisance cardiaque cliniquement significative, sténose aortique sévère).
La nifédipine n'affecte pas la conduction cardiaque. Cependant, par référence aux autres antagonistes calciques, la prudence s'impose en cas de dysfonctionnement sinusal et d'anomalie de la conduction.
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère, une surveillance étroite ainsi quune réduction de la dose peuvent être nécessaires. Les paramètres pharmacocinétiques de la nifédipine n'ont pas été étudiés chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques 4.2 et 5.2). Par conséquent, la nifédipine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
La nifédipine est métabolisée via le système du cytochrome P450 3A4. Les médicaments connus soit pour inhiber, soit pour induire ce système enzymatique peuvent dès lors influencer le premier passage ou la clairance de la nifédipine (voir rubrique 4.5).
Voici quelques exemples de médicaments qui sont des inhibiteurs du système de cytochrome P450 3A4 et qui peuvent dès lors entraîner des concentrations plasmatiques accrues de nifédipine :
· antibiotiques macrolides (par exemple érythromycine),
· inhibiteurs de la protéase du VIH (par exemple ritonavir),
· antimycosiques azolés (par exemple kétoconazole),
· néfazodone et fluoxétine (antidépresseurs),
· quinupristine/dalfopristine,
· acide valproïque,
· cimétidine.
Lors de ladministration concomitante de ces médicaments, la pression artérielle doit être surveillée et, si nécessaire, une réduction de la posologie de nifédipine doit être envisagée.
Comme avec toute forme de comprimé osmotique, la prudence est recommandée chez les patients présentant une sténose gastro-intestinale sévère. Des cas isolés dobstruction intestinales chez des patients sans antécédent de troubles gastro-intestinaux ont été décrits, principalement du fait de la formation dun bézoard et pouvant nécessiter une intervention chirurgicale.
En cas de constipation sévère, il est conseillé d'administrer des lubrifiants pour éviter l'aggravation excessive de la constipation.
Pour une utilisation chez les populations particulières, voir rubrique 4.2.
Lors dune radiographie avec agent de contraste, la nifédipine peut provoquer des résultats faux-positifs (par exemple images lacunaires interprétées comme des polypes).
Excipient(s) :
Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
La nifédipine peut augmenter leffet hypotenseur dantihypertenseurs administrés concomitamment, comme les diurétiques, β-bloquants, inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (IEC), antagoniste des récepteurs AT1 de langiotensine (ARA1), autres inhibiteurs calciques, α-bloquants, inhibiteurs de la PDE5, α-méthyldopa.
Il convient de tenir compte de lampleur et de la durée des interactions lorsque la nifédipine est administrée avec les médicaments suivants.
Associations contre-indiquées
+ Rifampicine
La rifampicine est un inducteur puissant du système du cytochrome P450 3A4. Lors dadministration concomitante avec la rifampicine, la biodisponibilité de la nifédipine est clairement réduite et son efficacité est donc amoindrie. Lutilisation de nifédipine en association avec la rifampicine est dès lors contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Une surveillance clinique et une adaptation éventuelle de la posologie après larrêt du traitement par la rifampicine devront être envisagées.
En cas de co-administration de nifédipine avec les inhibiteurs faibles à modérés du cytochrome P450 3A4 suivants, la pression artérielle doit être surveillée et, si nécessaire, une réduction de la dose de nifédipine doit être envisagée (voir rubrique 4.2).
+ Diltiazem
Augmentation importante des concentrations de nifédipine par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem, avec risque dhypotension sévère.
Associations déconseillées
+ Antibiotiques de la classe des macrolides (ex. érythromycine)
Aucune étude dinteraction entre la nifédipine et les antibiotiques de la classe des macrolides na été réalisée. Il a été établi que certains macrolides inhibent le cytochrome P450 3A4, qui intervient dans le métabolisme dautres médicaments. Cest pourquoi la possibilité dune augmentation des concentrations plasmatiques en nifédipine ne peut être exclue en cas de co-administration (voir rubrique 4.4).
Lazithromycine, bien que structurellement apparentée à la classe des macrolides, ninhibe pas le CYP3A4.
+ Inhibiteurs de la protéase du VIH (ex. ritonavir)
Aucune étude portant sur les interactions potentielles entre la nifédipine et les inhibiteurs de la protéase du VIH na été réalisée. Les médicaments de cette classe sont connus pour inhiber le cytochrome P450 3A4. De plus, il a été démontré in vitro que les médicaments de cette classe inhibent le métabolisme de la nifédipine, dans lequel intervient le cytochrome P450 3A4. En cas de co-administration avec la nifédipine, une augmentation substantielle des concentrations plasmatiques de nifédipine due à une diminution de leffet de premier passage hépatique et de lélimination ne peut être exclue (voir rubrique 4.4).
+ Ciclosporine
Risque d'addition d'effets indésirables à type de gingivopathies.
Utiliser une autre dihydropyridine.
+ Dantrolène (administré par perfusion)
Chez l'animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l'administration de vérapamil et de dantrolène par voie IV.
L'association d'un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement dangereuse. Cependant, quelques patients ont reçu l'association nifédipine et dantrolène sans inconvénient.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Fluoxétine
Aucune étude visant à évaluer une interaction potentielle entre la nifédipine et la fluoxétine na été réalisée. Il a été montré in vitro que la fluoxétine inhibe le cytochrome P450 3A4, qui intervient dans le métabolisme de la nifédipine. Cest pourquoi une augmentation des concentrations plasmatiques de la nifédipine ne peut pas être exclue en cas dadministration concomitante de fluoxétine.
+ Néfazodone
Aucune étude visant à évaluer une interaction potentielle entre la nifédipine et la néfazodone na été réalisée. La néfazodone est connue pour inhiber le cytochrome P450 3A4, qui intervient dans le métabolisme dautres médicaments. Cest pourquoi une augmentation des concentrations plasmatiques de la nifédipine ne peut pas être exclue en cas dadministration concomitante de néfazodone.
+ Quinupristine/dalfopristine
Ladministration concomitante de quinupristine/dalfopristine et de nifédipine pourrait augmenter les concentrations plasmatiques de nifédipine.
+ Acide valproïque
Aucune étude visant à évaluer une interaction potentielle entre la nifédipine et lacide valproïque na été réalisée. Etant donné quil a été montré que l'acide valproïque augmente les concentrations plasmatiques de la nimodipine (un inhibiteur calcique structurellement similaire) par inhibition enzymatique, une augmentation des concentrations plasmatiques de nifédipine et donc une augmentation de l'efficacité ne peuvent être exclues.
Majoration de l'effet antihypertenseur.
Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire.
Augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne avec signes de surdosage (en particulier neurologiques). Mécanisme invoqué: déplacement de la fixation protéique de la phénytoïne et inhibition de son métabolisme.
Surveillance clinique et réduction des doses de phénytoïne dès l'apparition des signes de surdosage. Contrôler les concentrations plasmatiques de phénytoïne.
+ Inhibiteurs puissants du CYP3A4
Majoration des effets indésirables de la nifédipine, le plus souvent à type dhypotension, notamment chez le sujet âgé.
Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par linhibiteur enzymatique et après son arrêt.
+ Cimétidine
Augmentation de l'effet hypotenseur de la nifédipine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine.
Surveillance clinique accrue ; adapter la posologie de la nifédipine pendant le traitement par la cimétidine et après son arrêt.
+ Antifongiques azolés (i.e. itraconazole, kétoconazole)
Aucune étude formelle dinteraction entre la nifédipine et les antifongiques azolés na été réalisée. Les antifongiques azolés sont connus pour inhiber le cytochrome P450 3A4. Par conséquent, une augmentation significative de la biodisponibilité systémique de la nifédipine ne peut être exclue lors quelle est administrée avec un antifongique azolé, en raison dune diminution de leffet de premier passage hépatique (voir la rubrique 4.4).
En cas de prise concomitante, il existe un risque majoré deffets indésirables, notamment d'dèmes, par diminution du métabolisme hépatique de la nifédipine.
Une surveillance clinique et une adaptation éventuelle de la posologie de la nifédipine doivent être mises en place pendant le traitement par lantifongique azolé et après son arrêt.
+ Médicaments antiépileptiques inducteurs du cytochrome P450 3A4 tels que la carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone et la fosphénytoïne)
En cas de co-administration avec la nifédipine, une diminution de la biodisponibilité et de lefficacité de la nifédipine est observée, par augmentation de son métabolisme hépatique par linducteur.
Dans ce cas, une surveillance clinique simpose et une adaptation éventuelle de la posologie de la nifédipine doit être envisagée pendant le traitement par linducteur (augmentation de la dose) et après son arrêt (diminution de la dose).
Associations à prendre en compte
+ Médicaments abaissant la pression artérielle : diurétiques, bêta-bloquants, inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine, antagonistes du récepteur à langiotensine II, autres inhibiteurs calciques, alpha-bloquants (y compris à visée urologique), inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE5), alpha-méthyldopa, antidépresseurs imipraminiques, neuroleptiques, amifostine
Majoration du risque dhypotension, notamment orthostatique.
+ Cisapride
Ladministration concomitante de cisapride et de nifédipine peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de la nifédipine.
+ Bêta-bloquants (sauf esmolol)
Hypotension, défaillance cardiaque chez les malades en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée. La présence dun traitement bêta-bloquant peut minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive et démasquer un effet inotrope négatif pouvant sajouter à celui du bêta-bloquant.
En cas dinsuffisance cardiaque traitée par bêta-bloquant (bisoprolol, carvédilol, métoprolol ou nébivolol), l'administration concomitante de nifédipine impose une surveillance étroite du patient, en raison dune aggravation de linsuffisance cardiaque, dans des cas isolés.
+ Digoxine
L'administration concomitante de nifédipine et de digoxine peut conduire à une diminution de la clairance de la digoxine et entrainer ainsi une augmentation des concentrations plasmatiques de la digoxine. Par précaution, lapparition des signes dun surdosage en digoxine doit être surveillée et, si nécessaire, la dose du glycoside doit être réduite en tenant compte de la concentration plasmatique de la digoxine.
+ Quinidine
Dans des cas individuels, lorsque la nifédipine et la quinidine ont été administrées simultanément, une réduction des concentrations plasmatiques de la quinidine a été observée tandis quaprès larrêt de la nifédipine, une nette augmentation des concentrations plasmatiques de la quinidine a été observée. Pour cette raison, lorsque la nifédipine est administrée en association à la quinidine ou interrompue, un suivi de la concentration plasmatique de quinidine et, le cas échéant, un ajustement de la dose de quinidine sont recommandés. Certaines études ont montré une augmentation des concentrations plasmatiques de nifédipine en cas de co-administration de ces deux médicaments, tandis que d'autres n'ont pas observé une modification de la pharmacocinétique de la nifédipine.
Par conséquent, la pression artérielle doit être surveillée attentivement, si la quinidine est ajoutée à un traitement existant par la nifédipine. Si nécessaire, la dose de nifédipine doit être diminuée.
+ Tacrolimus
Il a été démontré que le tacrolimus est métabolisé par le cytochrome P450 3A4. Des données récemment publiées indiquent que la dose de tacrolimus doit être réduite dans certains cas, en cas dassociation avec la nifédipine. En cas de co-administration de ces deux médicaments, les concentrations plasmatiques de tacrolimus doivent être surveillées et, si nécessaire, une réduction de la dose de tacrolimus doit être envisagée.
+ Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement de substitution) et minéralocorticoïdes
Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).
+ Jus de pamplemousse
Le jus de pamplemousse est un inhibiteur du cytochrome P450 3A4. Ladministration concomitante de nifédipine et de jus de pamplemousse augmente donc les concentrations plasmatiques et prolonge leffet de la nifédipine en raison dune diminution de leffet de premier passage hépatique et de la clairance. Par conséquent, leffet antihypertenseur peut être augmenté. Suite à une consommation régulière de jus de pamplemousse, cet effet peut persister au moins jusquà 3 jours après la dernière consommation de jus de pamplemousse.
Pendant le traitement par la nifédipine, il faut donc éviter de consommer des pamplemousses/du jus de pamplemousse (voir rubrique 4.2).
Autres formes d'interactions
La nifédipine peut fausser le dosage de l'acide vanylmandélique urinaire (VMA) en augmentant les valeurs spectrophotométriques. La mesure par HPLC n'est cependant pas affectée.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
La nifédipine ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, sauf si létat clinique de la patiente le nécessite. La nifédipine doit être réservée aux femmes souffrant dhypertension sévère et qui ne répondent pas aux traitements standards.
Il nexiste pas détudes bien contrôlées chez la femme enceinte. Les données disponibles sont insuffisantes pour écarter la possibilité deffets délétères chez le ftus et le nouveau-né. Les études réalisées chez l'animal ont mis en évidence un risque embryotoxique, ftotoxique et tératogène de la nifédipine. Les données cliniques disponibles nont pas mis en évidence de risque prénatal spécifique, mais on a observé une augmentation des cas dasphyxie périnatale, des césariennes ainsi que de lincidence des prématurités et des retards de croissance intra-utérine. Limputabilité de ces effets à lhypertension sous-jacente, à son traitement ou à un effet spécifique du médicament na pas pu être établie.
Des cas ddème pulmonaire aigu ont été observés avec les inhibiteurs calciques, dont la nifédipine, utilisés comme agents tocolytiques pendant la grossesse (voir rubrique 4.8), en particulier en cas de grossesse multiple (jumeaux ou plus), avec la voie intraveineuse et/ou lutilisation concomitante dagonistes des récepteurs bêta-2 adrénergiques.
La nifédipine est excrétée dans le lait maternel. La concentration de nifédipine dans le lait est presque comparable à la concentration dans le sérum de la mère. En conséquence, par mesure de précaution, il convient d'éviter de l'administrer chez la femme qui allaite.
Pour les formulations à libération immédiate, il est proposé de retarder lallaitement ou le tirage du lait à 3-4 heures après ladministration du médicament, de manière à réduire lexposition du nourrisson à la nifédipine (voir rubrique 4.4).
Fertilité
Dans quelques cas uniques de fécondation in vitro, des inhibiteurs calciques tels que la nifédipine ont été associés à des modifications biochimiques réversibles au niveau de la tête des spermatozoïdes, susceptible dinduire une altération de la fonction du sperme. Si un homme connaît des échecs répétés dans ses tentatives de concevoir un enfant par fécondation in vitro et si aucune autre raison ne peut être trouvée, lutilisation dinhibiteurs calciques tels que la nifédipine doit être envisagée comme une cause possible.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les risques dhypotension et/ou de décompensation dune insuffisance cardiaque devront faire lobjet dune attention particulière.
Les effets indésirables décrits dans les études contrôlées contre placebo évaluant leffet de la nifédipine sont présentés ci-dessous par catégorie de fréquence CIOMS III (base de données détudes cliniques : nifédipine n=2 661 ; placebo n=1 486 ; état en date du 22 février2006 et étude ACTION : nifédipine n=3 825 ; placebo n= 3 840).
Les effets indésirables considérés comme « fréquents » ont été observés avec une incidence inférieure à 3%, à lexception des oedèmes (9,9%) et des céphalées (3,9%).
La fréquence des effets indésirables rapportés avec les produits contenant de la nifédipine est résumée dans le tableau ci-dessous. Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de sécurité.
Les fréquences sont définies comme suit :
Fréquent : ≥1/100 à < 1/10
Peu fréquent : ≥ 1/1000 à < 1/100
Rare : ≥ 1/10 000 à < 1/1000
Les effets indésirables identifiés uniquement au cours de la surveillance post-commercialisation et pour lesquels la fréquence ne peut être estimée sont classés sous la rubrique « fréquence indéterminée ».
|
Système classe-organe (MedDRA) |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Fréquence indéterminée |
|
|
Affections hématologiques et du système lymphatique |
|
|
|
Agranulocytose Leucopénie |
|
|
Affections du système immunitaire |
|
Réaction allergique, dème de Quincke/angio-oedème (y compris dème laryngé1) |
Prurit Urticaire Eruption cutanée |
Réaction anaphylactique/anaphylactoïde |
|
|
Affections psychiatriques |
|
Nervosité Insomnie |
|
|
|
|
Troubles du métabolisme et de la nutrition |
|
|
|
Hyperglycémie |
|
|
Affections du système nerveux |
Céphalées |
Vertiges Migraine Sensations ébrieuses Tremblements |
Paresthésie/ Dysesthésie Syndrome extrapyramidal |
Hypoesthésie Somnolence |
|
|
Affections oculaires |
|
Troubles de la vision (essentiellement vision floue ou baisse de la vision) |
|
Douleurs oculaires |
|
|
Affections cardiaques |
|
Tachycardie Palpitations |
|
Douleur thoracique (angor) |
|
|
Affections vasculaires |
dème (incluant dème périphérique) Vasodilatation |
Hypotension artérielle Syncope |
|
|
|
|
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
|
Epistaxis Congestion nasale |
|
Dyspnée dème pulmonaire2
|
|
|
Affections gastro-intestinales |
Constipation |
Douleurs gastro-intestinales et abdominales Nausées Dyspepsie Flatulence Sécheresse buccale |
Hyperplasie gingivale |
Bézoard, Occlusion intestinale, Vomissements, Oesophagite liée à une insuffisance du sphincter gastro-oesophagien |
|
|
Affections hépatobiliaires |
|
Augmentation transitoire des transaminases hépatiques ou de la bilirubine |
|
Ictère |
|
|
Affections de la peau et du tissu sous cutané |
|
Erythème Purpura |
|
Nécrolyse épidermique toxique Réaction de photosensibilité |
|
|
Affections musculo-squelettiques et systémiques |
|
Crampes musculaires Gonflement inflammatoire des articulations |
|
Arthralgie Myalgie |
|
|
Affections du rein et des voies urinaires |
|
Polyurie Dysurie |
|
|
|
|
Affections des organes de la reproduction et du sein. |
|
Dysfonction érectile |
|
|
|
|
Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Malaise Asthénie ou Fatigue. |
Frissons Douleurs aspécifiques |
|
|
|
1pouvant mettre en jeu le pronostic vital
2 des cas ont été signalés lors dune utilisation comme tocolytique pendant la grossesse (voir rubrique 4.6)
Chez des patients dialysés atteints dhypertension maligne et dhypovolémie, la vasodilatation peut entraîner une chute tensionnelle notable.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Symptômes
Les symptômes suivants sont observés en cas de surdosage :
Une hypotension, des troubles du rythme cardiaque à type de bradycardie/tachycardie, un choc cardiogénique avec dème pulmonaire, une hyperglycémie, une acidose métabolique, une hypoxie, des troubles de la conscience pouvant aller jusquau coma.
Prise en charge
En cas de surdosage, la priorité est basée sur lélimination de la substance active et la restauration dune stabilité cardiovasculaire.
Après une ingestion orale du produit, un lavage gastrique minutieux est préconisé avec irrigation de lintestin grêle si nécessaire et surveillance en unité de soins intensifs.
En particulier dans des cas dintoxication avec les formes à libération prolongée, lélimination doit être la plus complète possible, y compris au niveau de lintestin grêle, afin déviter labsorption prolongée de la substance active.
Lhémodialyse nest pas utile, car la nifédipine nest pas dialysable, cependant, une plasmaphérèse est envisageable (compte tenu de la fixation importante aux protéines plasmatiques et du volume de distribution relativement faible).
La bradycardie peut être traitée de façon symptomatique par ladministration de β-sympathomimétiques, la mise en place temporaire dun stimulateur cardiaque (pacemaker) est recommandée si ce trouble du rythme menace le pronostic vital.
Lhypotension résultant dun choc cardiogénique et dune vasodilatation artérielle peut être traitée par une perfusion de gluconate de calcium (10-20 ml dune solution de gluconate de calcium à 10 % en administration IV lente, de façon répétitive si nécessaire). Cette mesure risque daccroitre la calcémie jusquà la limite supérieure de la normale, voire même légèrement au-delà. Si les effets du calcium savèrent insuffisants, le traitement sera poursuivi par laddition de sympathomimétiques vasoconstricteurs, tels que la dopamine ou la noradrénaline, à des posologies reposant uniquement sur les effets obtenus.
Veiller au maintien du rythme, de la conduction et du débit cardiaque. Une hypotension importante peut être contrôlée par perfusion IV prudente de tout mode dexpansion volémique en tenant compte du risque de surcharge hydrique.
Dans tous les cas informer de la prise concomitante de bétabloquants.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
(C : système cardiovasculaire).
La nifédipine est un antagoniste calcique appartenant à la famille des dihydropyridines.
Elle inhibe sélectivement, et à très faibles concentrations, l'entrée des ions calcium aux canaux voltage-dépendants de type L. Cette action s'exerce essentiellement sur le muscle lisse vasculaire et à moindre degré au niveau du muscle cardiaque.
La nifédipine diminue le tonus vasculaire artériel par ce mécanisme et entraîne une vasodilatation périphérique et coronaire. Dans des conditions normales de perfusion coronaire, la diminution de la post-charge engendrée par la nifédipine concourt à une diminution du travail cardiaque et de la consommation en oxygène du myocarde, normal ou ischémique.
Grâce à leurs mécanismes d'action pharmacologique complémentaires, l'association de la nifédipine aux bêta-bloquants conduit à une synergie d'effet.
La vasodilatation périphérique s'accompagne d'une :
· augmentation de la compliance artérielle (distensibilité),
· augmentation du diamètre artériel,
· préservation, voire une augmentation des flux sanguins périphériques et des débits locorégionaux (rénal, cérébral).
En administration aiguë, la réduction de pression artérielle est corrélée aux taux plasmatiques de nifédipine.
En administration chronique, il n'a pas été observé de variation nette du système rénine-angiotensine-aldostérone, ni de prise de poids sous traitement prolongé ; ces éléments sont en faveur d'une absence de rétention hydrosodée.
Chez les patients hypertendus, une prise quotidienne unique permet d'obtenir une réduction significative des valeurs tensionnelles en position couchée ou debout sur l'ensemble du nycthémère. La réduction de la pression artérielle à la fin de l'intervalle thérapeutique (à la 24ème heure), est de l'ordre de 80% de la réduction observée au maximum de l'efficacité. Ce médicament n'entraîne généralement pas d'accélération de la fréquence cardiaque.
En dilatant les artères coronaires de l'endocarde et de l'épicarde, la nifédipine assure une augmentation des apports en oxygène au cur.
L'augmentation du débit coronaire est particulièrement nette au niveau du myocarde non-ischémique et a été également démontrée au sein du myocarde ischémique, à condition toutefois que la pression de perfusion coronaire ne s'abaisse pas de façon excessive ; dans ce cas, un phénomène de vol coronaire peut se produire, entraînant une exacerbation paradoxale des crises angineuses. Ces exacerbations sont la conséquence de l'hypotension excessive (diminution du flux coronaire) et de la tachycardie réflexe (augmentation du travail cardiaque et de la consommation d'oxygène). Elles sont atténuées avec cette forme à libération prolongée.
La vasodilatation des artères coronaires prévient et lève le spasme coronaire, spontané ou induit.
La nifédipine réduit la fréquence des crises angineuses et la consommation de dérivés nitrés ; elle augmente la durée de l'effort ainsi que le délai d'apparition de l'angor.
En inhibant l'entrée du calcium dans le myocyte cardiaque, la nifédipine est, comme les autres inhibiteurs calciques, inotrope négative. Cet effet est normalement neutralisé par la stimulation réflexe des systèmes sympathique et rénine-angiotensine, consécutive à la désactivation des baroréflexes.
Chez l'animal, selon le modèle utilisé, la nifédipine freine l'accumulation du cholestérol dans les parois de l'aorte et des artères de conduction ; elle diminue la migration et la prolifération des cellules musculaires lisses.
Comme les autres antagonistes calciques, la nifédipine est métaboliquement neutre et ne modifie pas les taux des lipides plasmatiques.
Une étude internationale, multicentrique, randomisée, en double aveugle, comparant la nifédipine GITS (dosage 30 ou 60 mg) à une association hydrochlorothiazide et amiloride (25/2.5 mg ou 50/5 mg), a porté sur 6321 patients hypertendus ayant au moins un facteur de risque cardiovasculaire associé et suivis de 3 à 4.8 ans. Le critère principal de jugement combinait la mortalité cardiovasculaire, l'infarctus, l'AVC et l'insuffisance cardiaque. On a observé 6.3% d'événements principaux dans le groupe nifédipine et 5.8% dans le groupe diurétique (p = 0.34). Parmi les critères de jugement secondaires, les seules différences significatives concernaient l'infarctus fatal (nifédipine 0.5%, diurétique 0.2%, p = 0,017) et l'insuffisance cardiaque non fatale (nifédipine 0.8%, diurétique 0.3%, p = 0,028).
Population pédiatrique
Les données de comparaison entre la nifédipine et les autres agents antihypertenseurs dans lhypertension aiguë et lhypertension à long terme sont limitées et concernent différentes formulations et différents dosages. Les effets antihypertenseurs de la nifédipine ont été démontrés, mais les recommandations posologiques, la tolérance et les effets cardiovasculaires à long terme nont pas été établis. Il nexiste pas de formes pédiatriques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration d'un comprimé osmotique, les concentrations plasmatiques de nifédipine s'élèvent progressivement pour atteindre un maximum entre la 6ème et la 8ème heure, et restent en plateau légèrement descendant jusqu'au-delà de la 24ème heure. On n'observe pas d'accumulation du produit après administration répétée, l'état d'équilibre étant atteint après 2 administrations avec un minimum de fluctuation des concentrations plasmatiques au cours des 24 heures.
La nifédipine est absorbée à plus de 90%. En raison d'un effet de premier passage hépatique, la biodisponibilité systémique de la nifédipine administrée par voie orale est variable (de l'ordre de 45% à 68%).
L'absorption de nifédipine n'est pas modifiée, que le comprimé osmotique soit pris à jeun ou non.
La fixation protéique est de 90 à 95%.
Chez l'homme, la nifédipine est presque entièrement métabolisée par oxydation, au niveau du foie, en métabolites inactifs qui sont éliminés principalement par les urines. 5 à 15% du produit sont éliminés dans les fèces. La nifédipine inchangée n'est retrouvée qu'à l'état de traces dans les urines (moins de 1%).
Chez le sujet âgé, les concentrations plasmatiques de nifédipine sont plus élevées que chez le patient jeune, sans traduction clinique. Il n'est pas nécessaire de procéder à un ajustement de la posologie.
La nifédipine n'est pas dialysable.
Dans une étude comparant les paramètres pharmacocinétiques de la nifédipine chez des patients présentant une insuffisance hépatique légère (Child Pugh A) ou modérée (Child Pugh B) à ceux chez des patients présentant une fonction hépatique normale, la clairance orale de la nifédipine a été réduite en moyenne de 48 % (Child Pugh A) et 72 % (Child Pugh B). En conséquence, l'ASC et la Cmax de la nifédipine ont augmenté en moyenne de 93 % et 64 % (Child Pugh A) et de 253 % et 171 % (Child Pugh B), respectivement, par rapport aux patients ayant une fonction hépatique normale. Les paramètres pharmacocinétiques de la nifédipine n'ont pas été étudiés chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4).
5.3. Données de sécurité préclinique
La nifédipine ne sest pas montrée cancérogène dans une étude conventionnelle chez le rat.
Une diminution de la fertilité a été observée chez des rats recevant une dose 30 fois supérieure à la dose maximale recommandée chez lHomme.
Ladministration de nifédipine a été associée à divers effets toxiques sur lembryon, le placenta et le ftus. Chez le rat, la souris et le lapin, il était notamment rapporté des effets tératogènes (anomalies digitales, fentes palatines, fentes sternales et des malformations costales), ftotoxiques (hypotrophie ftale), et embryo- ftolétaux. Chez le singe, une hypotrophie placentaire avec villosités chorioniques sous-développées était également observée. Chez le rat, on notait de plus une prolongation de la gestation et une diminution de la survie des nouveau-nés (non évalué dans les autres espèces). Les effets tératogènes, embryotoxiques ou ftotoxiques, survenaient à des doses induisant également des effets toxiques chez les génitrices. Les doses associées à de tels effets exprimées en mg/kg ou en mg/m2 sont soit supérieures à la dose maximale recommandée chez lHomme, soit inférieures mais dans le même ordre de grandeur.
Noyau: talc, povidone K30, lactose monohydraté, hypromellose (E464), carbomère 974p, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium.
Pelliculage: copolymère basique de méthacrylate de butyle, dioxyde de titane (E171), macrogol 4000, oxyde de fer rouge (E172), talc, stéarate de magnésium, hypromellose (E464).
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
28, 30, 50, 60, 90 ou 100 comprimés sous plaquettes (Aluminium/PVC/PVDC).
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
26 AVENUE TONY GARNIER
69007 LYON
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 368 914-3: 28 comprimés sous plaquettes (Aluminium/PVC/PVDC).
· 368 916-6: 30 comprimés sous plaquettes (Aluminium/PVC/PVDC).
· 368 917-2: 50 comprimés sous plaquettes (Aluminium/PVC/PVDC).
· 368 918-9: 60 comprimés sous plaquettes (Aluminium/PVC/PVDC).
· 373 941-5: 90 comprimés sous plaquettes (Aluminium/PVC/PVDC).
· 567 049-0: 100 comprimés sous plaquettes (Aluminium/PVC/PVDC).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- ADALATE 10 mg, capsule
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- DANTRIUM 100 mg, gélule
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- FLUOXETINE ACCORD 20 mg, gélule
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- AZADOSE 600 mg, comprimé pelliculé
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- NIMOTOP 10 mg/50 ml, solution injectable pour perfusion
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.