SPIRONOLACTONE ALTIZIDE EG 25 mg/15 mg, comprimé pelliculé sécable
CIS 67504185
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ANSM - Mis à jour le : 28/09/2020
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE EG 25 mg/15 mg, comprimé pelliculé sécable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Altizide.................................................................................................................................. 15 mg
Pour un comprimé pelliculé sécable.
Excipient à effet notoire : lactose monohydraté.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
· dèmes dorigine rénale, cardiaque et hépatique.
4.2. Posologie et mode d'administration
Hypertension artérielle
1/2 à 1 comprimé par jour. Le traitement est initié à la dose dun demi-comprimé par jour, en cas dinefficacité, après 6 à 8 semaines de traitement, la posologie est augmentée à 1 comprimé/jour.
dèmes dorigine cardiaque et rénale
· traitement dattaque : 3 à 4 comprimés par jour. Ces doses seront ensuite abaissées en fonction de la réponse du malade ;
· traitement dentretien : 1 à 2 comprimés par jour.
dèmes dorigine hépatique
· traitement dattaque : 4 à 6 comprimés par jour ;
· traitement dentretien : 1 à 2 comprimés par jour.
Dans le cas des dèmes, ces doses seront adaptées à la réponse obtenue (diurèse, poids) et au bilan électrolytique du malade.
ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas de :
· insuffisance rénale sévère ou aiguë notamment : anurie, dysfonctionnement rénal à évolution rapide ;
· maladie dAddison ;
· hyperkaliémie ;
· stade terminal de linsuffisance hépatique ;
· hypersensibilité à la spironolactone, aux sulfamides ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
· association à dautres diurétiques épargneurs de potassium (seuls ou associés) tels que : amiloride, canrénoate de potassium, éplérénone, triamtérène sauf sil existe une hypokaliémie (voir rubrique 4.5) ;
association au potassium en dehors dune hypokaliémie ou en cas dutilisation parentérale des sels de potassium (voir rubrique 4.5) ;
· association au mitotane (voir rubrique 4.5) ;
· hypercalcémie importante.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lassociation dun diurétique épargneur de potassium et dun natriurétique nexclut pas la survenue dune hyperkaliémie ou dune hypokaliémie.
Hypokaliémie
Le risque de survenue dune hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque comme les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec dèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ces cas lhypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de trouble du rythme.
Les sujets présentant un espace QT long sont également à risque, que lorigine en soit congénitale ou iatrogénique. Lhypokaliémie (de même que la bradycardie) agit alors comme facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères (en particulier des torsades de pointes potentiellement létales).
Surveiller la kaliémie lors de l'utilisation concomitante avec d'autres médicaments connus pour augmenter le risque d'hypokaliémie induite par les diurétiques thiazidiques.
Hyperkaliémie
Lutilisation concomitante de médicaments connus pour provoquer une hyperkaliémie et laltizide/spironolactone peut entraîner une hyperkaliémie sévère.
Toute prescription dun médicament agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone est susceptible de provoquer une hyperkaliémie. Ce risque, potentiellement mortel, est majoré chez les sujets âgés, les insuffisants rénaux et les diabétiques, et/ou en cas dassociation de plusieurs médicaments hyperkaliémiants, et/ou lors de la survenue dévènements intercurrents (voir également rubrique 4.5).
Avant denvisager une association de plusieurs médicaments bloquant le système rénine-angiotensine-aldostérone, il faut évaluer soigneusement le rapport bénéfice/risque et lexistence dalternatives éventuelles.
Les principaux facteurs de risque dhyperkaliémie à prendre en considération sont :
· diabète, altération de la fonction rénale, âge (> 70 ans) et affections connues à lorigine dhyperkaliémie ;
· association avec un ou plusieurs autres médicaments bloquant le système rénine-angiotensine-aldostérone et/ou dautres médicaments hyperkaliémiants et/ou de suppléments potassiques et de régime riche en potassium. Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont en effet susceptibles de favoriser la survenue dune hyperkaliémie sévère en association avec la spironolactone : sels de potassium, diurétiques hyperkaliémiants, inhibiteurs de lenzyme de conversion (IEC), antagonistes de langiotensine II (ARA II), anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris inhibiteurs sélectifs de la COX 2), héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime ou tout autre médicament pouvant entraîner une hyperkaliémie ;
· événements intercurrents, en particulier : déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, altération de la fonction rénale, altération importante et soudaine de létat général (par exemple lors de maladies infectieuses), souffrance et lyse cellulaire (par exemple : ischémie aiguë dun membre, rhabdomyolyse, traumatismes étendus).
Le suivi des patients, et notamment des patients à risque, devra comporter un ionogramme sanguin, avec en particulier un contrôle de la kaliémie, de la natrémie, et de la fonction rénale :
· avant linstauration du traitement puis une semaine à 15 jours après ;
· de même (avant et après) chaque augmentation de dose ou modification de traitement,
Puis en traitement dentretien, les contrôles devront être réalisés régulièrement OU lors de survenue dun événement intercurrent.
Risque dencéphalopathie hépatique en cas datteinte hépatique, surtout quand la natrémie est inférieure à 125 mmol/l et chez les sujets susceptibles de présenter une acidose. Dans ce cas, ladministration de cette association diurétique doit être immédiatement interrompue.
Des cas de réaction de photosensibilité ont été rapportés lors de lutilisation des diurétiques thiazidiques (voir rubrique 4.8).
En cas de survenue de réaction de photosensibilité sous traitement, il est recommandé dinterrompre le traitement. Si une ré-administration du traitement est indispensable il est recommandé de protéger les zones exposées au soleil ou aux UVA artificiels.
Lattention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Glaucome aigu à angle fermé
Lhydrochlorothiazide, un sulfamide, a été associé à une réaction idiosyncrasique conduisant à une myopie transitoire aiguë et un glaucome aigu à angle fermé. Les symptômes comprennent lapparition brutale dune diminution de l'acuité visuelle ou une douleur oculaire, et surviennent typiquement dans les quelques heures à semaines après linitiation du traitement. En labsence de traitement, le glaucome à angle fermé peut entraîner une perte de vision permanente. Le traitement initial consiste à interrompre lhydrochlorothiazide le plus rapidement possible. Un traitement médical ou chirurgical rapide peut s'avérer nécessaire si la pression intraoculaire reste incontrôlée. Des antécédents allergiques aux sulfamides ou à la pénicilline sont des facteurs de risque dans le développement d'un glaucome aigu à angle fermé.
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
Précautions demploi
Equilibre hydroélectrolytique
· Natrémie
Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite plus particulièrement chez les sujets âgés et les cirrhotiques chez lesquels ladministration est déconseillée lorsque la natrémie est inférieure à 125 mmol/l.
· Calcémie
Les diurétiques thiazidiques et apparentés diminuent lexcrétion urinaire du calcium et peuvent entraîner une élévation légère et transitoire de la calcémie en labsence danomalies connues du métabolisme calcique. SPIRONOLACTONE ALTIZIDE EG doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une hypercalcémie et il ne doit être administré quaprès correction de toute hypercalcémie préexistante. SPIRONOLACTONE ALTIZIDE EG doit être interrompu en cas de survenue dune hypercalcémie lors du traitement. La calcémie doit être contrôlée régulièrement pendant le traitement par les diurétiques thiazidiques. Une hypercalcémie marquée peut être le signe dune hyperparathyroïdie masquée. Les diurétiques thiazidiques doivent être arrêtés avant dexplorer la fonction parathyroïdienne.
· Acide urique
Chez les patients hyperuricémiques avec ou sans crise de gouttes, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée.
Fonction rénale
La spironolactone et laltizide ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée (créatininémie inférieure à des valeurs de lordre de 25 mg/l, soit 220 µmol/l pour un adulte). La valeur de la créatininémie peut être faussement rassurante quant à la fonction rénale; celle-ci peut être mieux évaluée par un ionogramme ou une formule comme celle de Cockroft qui tient compte de lâge, du poids et du sexe :
Clcr = (140 - âge) x poids/0,814 x créatininémie
· avec lâge exprimé en années,
· le poids en kg,
· la créatininémie en micromol/l.
Cette formule est valable pour les sujets de sexe masculin, et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
Lhypovolémie, secondaire à la perte deau et de sodium induite par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation de lurée sanguine et de la créatininémie. Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire est sans conséquence chez le sujet à fonction rénale normale mais peut aggraver une insuffisance rénale préexistante.
Anesthésie
Prudence au cours de lanesthésie : la sensibilité à la noréphédrine peut être diminuée, celle à la tubocurarine peut être augmentée.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue dune hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de lenzyme de conversion, les antagonistes de langiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), les immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime.
Lassociation de ces médicaments majore le risque dhyperkaliémie. Ce risque est particulièrement important avec les diurétiques épargneurs de potassium, notamment lorsquils sont associés entre eux ou avec des sels de potassium, tandis que lassociation dun IEC et dun AINS, par exemple, est à moindre risque dès linstant que sont mises en uvre les précautions recommandées.
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte spécifiques aux médicaments hyperkaliémiants, il convient de se reporter aux interactions propres à chaque substance.
Certaines substances ne font pas lobjet dinteractions spécifiques au regard de ce risque. Néanmoins, ils peuvent agir comme facteurs favorisants lorsquils sont associés à dautres médicaments déjà mentionnés dans ce chapitre.
Outre les autres médicaments connus pour provoquer une hyperkaliémie, lutilisation concomitante de triméthoprime/sulfaméthoxazole (co-trimoxazole) et daltizide/spironolactone peut entraîner une hyperkaliémie cliniquement significative.
Associations contre-indiquées
+ Autres diurétiques épargneurs de potassium (seuls ou associés) (amiloride, canrénoate de potassium, éplérénone, triamtérène)
Hyperkaliémie potentiellement létale, notamment chez linsuffisant rénal (addition des effets hyperkaliémiants).
Contre-indiquée sauf sil existe une hypokaliémie.
+ Potassium
Hyperkaliémie potentiellement létale, notamment chez linsuffisant rénal (addition des effets hyperkaliémiants).
+ Mitotane
Risque de blocage de laction du mitotane par la spironolactone.
Associations déconseillées
Hyperkaliémie potentiellement létale, notamment chez linsuffisant rénal (addition des effets hyperkaliémiants).
Association déconseillée en cas dhypokaliémie ou d'utilisation parentérale des sels de potassium.
+ Ciclosporine, tacrolimus
Hyperkaliémie potentiellement létale, surtout lors dune insuffisance rénale (addition des effets hyperkaliémiants).
+ Inhibiteurs de lenzyme de conversion, antagonistes des récepteurs de langiotensine II
Sauf pour la spironolactone à des doses comprises entre 12,5 mg et 50 mg/jour dans le traitement de linsuffisance cardiaque, ainsi quen cas dhypokaliémie :
Risque dhyperkaliémie (potentiellement létale), surtout lors dune insuffisance rénale (addition des effets hyperkaliémiants).
Si lassociation est justifiée, contrôle strict de la kaliémie et de la fonction rénale.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Inhibiteurs de l'enzyme de conversion
Avec la spironolactone à la posologie de 12,5 à 50 mg par jour, et avec des doses faibles d'IEC.
Dans le traitement de linsuffisance cardiaque de classe III ou IV (NYHA) avec fraction déjection < 35% et préalablement traitée par lassociation inhibiteur de lenzyme de conversion + diurétique de lanse : risque dhyperkaliémie, potentiellement létale, en cas de non-respect des conditions de prescription de cette association.
Vérifier au préalable labsence dhyperkaliémie et dinsuffisance rénale. Surveillance biologique étroite de la kaliémie et de la créatininémie (1 fois par semaine pendant le premier mois, puis une fois par mois ensuite).
Lassociation rationnelle, utile pour certains patients, nexclut pas la survenue dhypokaliémie ou, en particulier chez linsuffisant rénal et le diabétique, dhyperkaliémie.
Surveiller la kaliémie, éventuellement lECG et, sil y a lieu, reconsidérer le traitement.
Associations à prendre en compte
+ Autres hyperkaliémiants
Risque de majoration de lhyperkaliémie, potentiellement létale.
LIÉES À LALTIZIDE
+ Médicaments hyponatrémiants
Certains médicaments sont plus fréquemment impliqués dans la survenue dune hyponatrémie. Ce sont les diurétiques, la desmopressine, les antidépresseurs inhibant la recapture de la sérotonine, la carbamazépine et loxcarbazépine. Lassociation de ces médicaments majore le risque dhyponatrémie.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Autres hypokaliémiants
Risque majoré dhypokaliémie.
Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction.
+ Digitaliques
Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.
Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Corriger toute hypokaliémie avant dadministrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Inhibiteurs de lenzyme de conversion, antagonistes des récepteurs de langiotensine II
Risque dhypotension artérielle brutale et/ou dinsuffisance rénale aiguë lors de linstauration ou de laugmentation de la posologie dun traitement par un IEC ou un antagoniste de langiotensine II en cas de déplétion sodée préexistante (en particulier chez les sujets porteurs de sténose de lartère rénale).
Dans lhypertension artérielle : lorsquun traitement diurétique préalable a pu entraîner une déplétion hydrosodée, il faut :
· soit arrêter le diurétique avant de débuter le traitement par lIEC ou lantagoniste de langiotensine II, et réintroduire un diurétique hypokaliémiant si nécessaire ultérieurement ;
· soit administrer des doses initiales réduites dIEC ou dantagoniste de langiotensine II et augmenter progressivement la posologie.
Dans linsuffisance cardiaque congestive traitée par diurétiques (ne concerne que lassociation aux IEC): commencer par une dose très faible dIEC, éventuellement après réduction de la dose du diurétique hypokaliémiant associé.
Dans tous les cas : surveiller la fonction rénale (créatininémie) dans les premières semaines du traitement par lIEC ou lantagoniste de langiotensine II.
+ Carbamazepine
Risque dhyponatrémie symptomatique.
Surveillance clinique et biologique. Si possible, utiliser une autre classe de diurétiques.
+ Diurétiques épargneurs de potassium (seuls ou associés)
L'association rationnelle, utile pour certains patients, n'exclut pas la survenue d'hypokaliémie ou, en particulier chez l'insuffisant rénal et le diabétique, d'hyperkaliémie.
Surveiller la kaliémie, éventuellement l'ECG et, s'il y a lieu, reconsidérer le traitement.
+ Antidiabétiques (hypoglycémiants oraux et insuline)
Lhyperglycémie induite par les thiazidiques peut compromettre le contrôle de la glycémie. La déplétion potassique augmente lintolérance au glucose.
Une surveillance de la glycémie et une supplémentation potassique doivent être envisagées si besoin, afin de maintenir des concentrations sériques de potassium adéquates et adapter le traitement antidiabétique selon le besoin (voir rubrique 4.4).
Associations à prendre en compte
+ Calcium
Risque dhypercalcémie par diminution de lélimination urinaire du calcium.
+ Ciclosporine
Risque daugmentation de la créatininémie sans modification des concentrations sanguines de ciclosporine, même en labsence de déplétion hydrosodée. Egalement, risque d'hyperuricémie et de complications comme la goutte.
LIÉES À LASSOCIATION
Associations déconseillées
+ Lithium
Augmentation de la lithémie avec signes de surdosage en lithium, comme lors dun régime désodé (diminution de lexcrétion urinaire du lithium).
Si lassociation ne peut être évitée, surveillance stricte de la lithémie et adaptation de la posologie du lithium.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
Insuffisance rénale aiguë chez le malade à risque (sujet âgé et/ou déshydraté) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices, due aux AINS). Par ailleurs, réduction de leffet antihypertenseur.
Hydrater le malade ; surveiller la fonction rénale en début de traitement.
+ Acide acétylsalicylique
Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour):
Insuffisance rénale aiguë chez le malade déshydraté, par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Par ailleurs, réduction de leffet antihypertenseur.
Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.
Acidose lactique due à la metformine déclenchée par une éventuelle insuffisance rénale fonctionnelle liée aux diurétiques et plus spécialement aux diurétiques de lanse.
Ne pas utiliser la metformine lorsque la créatininémie dépasse 15 mg/litre (135 micromoles/litre) chez lhomme et 12 mg/litre (110 micromoles/litre) chez la femme.
+ Produits de contraste iodés
En cas de déshydratation provoquée par les diurétiques, risque majoré dinsuffisance rénale fonctionnelle aiguë, en particulier lors dutilisation de doses importantes de produits de contraste iodés.
Réhydratation avant administration du produit iodé.
+ Digoxine
La spironolactone pourrait augmenter la demi-vie de la digoxine.
Les perturbations électrolytiques induites par les thiazidiques, telles que lhypokaliémie, lhypomagnésémie, augmentent le risque de toxicité de la digoxine, ce qui peut conduire à des événements arythmiques mortels (voir rubrique 4.4).
Associations à prendre en compte
+ Corticoïdes
Diminution de leffet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).
+ Alpha-bloquants à visée urologique
Majoration de leffet hypotenseur. Risque dhypotension orthostatique majoré.
+ Antihypertenseurs alpha-bloquants
Majoration de leffet hypotenseur. Risque majoré dhypotension orthostatique.
+ Autres médicaments hyponatrémiants
Majoration du risque dhyponatrémie.
+ Dérivés nitrés et apparentés
Majoration du risque dhypotension, notamment orthostatique.
+ Médicaments à lorigine dune hypotension orthostatique
Outre les antihypertenseurs, de nombreux médicaments peuvent entraîner une hypotension orthostatique. Cest le cas notamment des dérivés nitrés, des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, des alpha-bloquants à visée urologique, des antidépresseurs imipraminiques et des neuroleptiques phénothiaziniques, des agonistes dopaminergiques, de la lévodopa, du baclofène, de lamifostine
Risque de majoration dune hypotension, notamment orthostatique.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Fertilité
Effets liés à la spironolactone
Chez le rongeur femelle, ladministration de la spironolactone a réduit la fertilité.
Grossesse
Ladministration de ce produit est déconseillée pendant la grossesse et ne doit être réservée quaux indications où il nexiste aucune alternative thérapeutique.
Les diurétiques peuvent entraîner une ischémie ftoplacentaire avec un risque dhypotrophie ftale.
Effets liés à la spironolactone
Les études chez lanimal nont pas mis en évidence deffet tératogène ; toutefois, à fortes doses, une féminisation des ftus mâles a été décrite lors de ladministration de spironolactone pendant toute la vie ftale, cest-à-dire après lorganogenèse.
En clinique, le risque nest pas connu ; cependant, à ce jour, aucun cas de féminisation des ftus mâles na été rapporté.
En labsence de données cliniques, la spironolactone est déconseillée pendant toute la grossesse et ne doit être réservée quaux indications où il nexiste aucune alternative thérapeutique.
En particulier, le traitement des dèmes, de la rétention hydrosodée ou de lHTA gravidique ne constituent pas une indication au traitement par diurétiques au cours de la grossesse car ceux-ci peuvent entraîner une ischémie ftoplacentaire avec un risque dhypotrophie ftale.
Effets liés à laltizide
Les études chez les animaux sont insuffisantes.
Les thiazides traversent la barrière placentaire.
Les données cliniques concernant l'administration des thiazides lors de la grossesse et notamment, lors du premier trimestre, sont limitées. Sur la base du mécanisme d'action pharmacologique des thiazides, lutilisation de laltizide pendant le deuxième et troisième trimestre peut diminuer la perfusion fto-placentaire et entraîner des effets ftaux et néonataux tels quictère, désordres hydroélectrolytiques et thrombocytopénie.
Les thiazides ne doivent pas être utilisées en cas d'dème gestationnel, d'hypertension gestationnelle ou de pré-éclampsie en raison du risque de diminution du volume plasmatique et d'hypoperfusion placentaire.
Les thiazides ne doivent pas être utilisées pour le traitement de l'hypertension artérielle essentielle chez les femmes enceintes, sauf dans de rares situations où aucun autre traitement ne peut être utilisé.
Les diurétiques restent néanmoins un élément essentiel du traitement des dèmes dorigine cardiaque, hépatique et rénale survenant chez la femme enceinte.
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE EG ne doit pas être utilisé en période dallaitement.
Effets liés à la spironolactone
La canrénone, principal métabolite (actif) de la spironolactone, apparaît dans le lait maternel.
La spironolactone est excrétée en faible quantité dans le lait maternel.
Néanmoins, elle ne doit pas être utilisée en période dallaitement en raison :
· dune diminution voire dune suppression de la sécrétion lactée,
· de ses effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie).
Effets liés à laltizide
Les thiazides sont excrétés en faible quantité dans le lait maternel. Néanmoins, ils ne sont pas recommandés en période dallaitement en raison :
· dune diurèse intense pouvant entraîner une suppression de la sécrétion lactée lorsquils sont administrés à fortes doses ;
· de leurs effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie) ;
· de leur appartenance aux sulfamides avec risques dallergie et dictère nucléaire.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Liés à la spironolactone
Ces effets indésirables ont été observés chez ladulte :
Au plan clinique
Une gynécomastie peut apparaître lors de lutilisation de la spironolactone, son développement semble être en relation aussi bien avec la posologie utilisée quavec la durée de la thérapeutique ; elle est habituellement réversible à larrêt de ladministration de la spironolactone ; cependant, dans de rares cas elle peut persister.
Dautres effets indésirables rares et généralement réversibles à larrêt de la spironolactone ont été rencontrés, il sagit de :
· affections gastro-intestinales : intolérance digestive ;
· affections hépato-biliaires : hépatite ;
· affections musculo-squelettiques et systémiques : crampes des membres inférieurs ;
· affections du système nerveux : somnolence ;
· affections des organes de reproduction et du sein : troubles des règles chez la femme, impuissance chez lhomme ;
· affections de la peau et du tissu sous-cutané : syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell, éruption cutanée dorigine médicamenteuse avec éosinophilie et manifestations systémiques (syndrome DRESS), éruption cutanée, pemphigoïde ;
· affections du rein et des voies urinaires : insuffisance rénale aiguë.
Au plan biologique
Des perturbations électrolytiques et des hyponatrémies peuvent être observées.
Sous spironolactone, la kaliémie peut augmenter modérément. Des hyperkaliémies plus marquées sont rapportées chez linsuffisant rénal et chez les patients sous supplémentation potassique ou sous IEC : bien que dans leur grande majorité, ces hyperkaliémies soient asymptomatiques, elles doivent être rapidement corrigées. En cas dhyperkaliémie, le traitement par la spironolactone sera arrêté (voir rubrique 4.4).
Liés à laltizide
Les effets indésirables biologiques ou cliniques sont pour la plupart dose-dépendants et peuvent être réduits par la recherche de la dose minimale efficace, en particulier dans lhypertension artérielle.
Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent entraîner :
Au plan biologique
· une déplétion potassique avec hypokaliémie, notamment en cas de diurèse intensive, et particulièrement grave dans certaines populations à risque (voir rubrique 4.4) ;
· une hyponatrémie avec hypovolémie à lorigine dune déshydratation et dune hypotension orthostatique. La perte concomitante dions chlore peut secondairement entraîner une alcalose métabolique compensatrice : lincidence et lamplitude de cet effet sont faibles ;
· une élévation de luricémie et de la glycémie au cours du traitement : lemploi de ces diurétiques sera soigneusement discuté chez les sujets goutteux et diabétiques ;
· des troubles hématologiques, beaucoup plus rares, thrombocytopénie, leucopénie, agranulocytose, aplasie médullaire, anémie hémolytique ;
· une hypercalcémie exceptionnelle.
Au plan clinique
· en cas dinsuffisance hépatique, possibilité de survenue dencéphalopathie hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.4) ;
· réactions dhypersensibilité, essentiellement dermatologiques, chez des sujets prédisposés aux manifestations allergiques et asthmatiques ;
· des cas de réaction de photosensibilité (peu fréquent) ont été rapportés (voir rubrique 4.4) ;
· éruptions maculo-papuleuses, purpura, possibilité daggravation dun lupus érythémateux aigu disséminé préexistant. ;
· nausées, constipation, vertiges, asthénie, paresthésies, céphalées, rarement constatés et cédant le plus souvent à une réduction de la posologie ;
· exceptionnellement : pancréatite ;
· affections oculaires : glaucome aigu à angle fermé (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Au plan clinique, possibilité de nausées, vomissements, hypotension artérielle, crampes, vertiges, somnolence, état confusionnel, polyurie ou oligurie allant jusquà lanurie (par hypovolémie).
Les premières mesures consistent à éliminer rapidement le ou les produits ingérés par lavage gastrique et/ou administration de charbon activé puis à restaurer léquilibre hydroélectrolytique dans un centre spécialisé.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Mécanisme daction
Lassociation altizide (diurétique apparenté aux thiazidiques) et spironolactone (diurétique épargneur de potassium à action anti-hormone) permet dobtenir une faible natriurèse avec un effet dépargne potassique diminuant ainsi la perte de potassium induite par laltizide.
Laltizide agit en inhibant la réabsorption du sodium au niveau du segment cortical de dilution. Il augmente lexcrétion urinaire du sodium et des chlorures et, à un moindre degré, lexcrétion du potassium et du magnésium, accroissant de la sorte la diurèse et exerçant une action antihypertensive.
La spironolactone est un antagoniste compétitif de laldostérone au niveau des récepteurs de lhormone minéralocorticoïde.
En bloquant léchange sodium potassium au niveau du tubule contourné distal, elle réduit la réabsorption des ions sodium et lexcrétion des ions potassium.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Spironolactone
La spironolactone est absorbée au niveau gastro-intestinal.
Suite à l'administration par voie orale de 500 mg de spironolactone marquée au tritium chez cinq hommes volontaires sains (à jeun), le pic plasmatique de radioactivité totale a été atteint entre 25 et 40 minutes. Suite à ladministration par voie orale d'une dose unique de 1 ou 2 comprimés d'une association fixe de spironolactone (25 mg) et daltizide (15 mg), les concentrations plasmatiques maximales de la spironolactone ont été atteintes à environ 1,2 heures.
Alors que la biodisponibilité absolue de la spironolactone n'était pas déterminée, on a estimé que l'absorption devait être de 75 % car 53 % de la dose était excrétée dans l'urine au bout de 6 jours et environ 20 % dans la bile.
Comparée à l'administration à jeun, la prise accompagnée de nourriture se traduisait par une exposition supérieure. Suite à l'administration orale unique de 200 mg de spironolactone chez quatre volontaires sains, l'ASC (0 à 24 heures) moyenne (± ET) du médicament mère a augmenté, passant de 288 ± 138 (estomac vide) à 493 ± 105 ng ml-1 h (accompagné de nourriture) (p < 0,001).
Altizide
Suite à ladministration par voie orale d'une dose unique de 1 ou 2 comprimés d'une association fixe de spironolactone (25 mg) et daltizide (15 mg), laltizide est rapidement absorbé par le tractus gastro-intestinal et ses concentrations plasmatiques maximales ont été atteintes à environ 2,5 heures.
Distribution
Spironolactone
La spironolactone se lie aux protéines à environ 90 % selon la dialyse à l'équilibre. La spironolactone ou ses métabolites peuvent traverser la barrière placentaire ou apparaître dans le lait maternel.
Altizide
Aucune étude pharmacocinétique n'a été réalisée avec laltizide dans la liaison aux protéines. Laltizide peut traverser la barrière placentaire ou apparaître dans le lait maternel.
Biotransformation
Spironolactone
La spironolactone est métabolisée à la fois par les reins et le foie. Après la désacétylation et la S-méthylation, la spironolactone est transformée en 7 α thiométhylspironolactone, métabolite actif contenant du soufre et considéré comme le principal métabolite de la spironolactone dans le sang. Entre 25 % et 30 % de la spironolactone est aussi transformée en canrénone par déthioacétylation (métabolite actif ne contenant pas de soufre).
Altizide
Le métabolisme de l'altizide est lié à celui des diurétiques thiazidiques.
Elimination
Spironolactone
Dans une étude pharmacocinétique incluant cinq hommes volontaires sains recevant 500 mg de spironolactone, 47 % à 57 % de la dose a été excrétée dans l'urine au bout de 6 jours et la quantité restante a été retrouvée dans les selles (récupération totale de 90 %). Dans une autre étude incluant cinq hommes volontaires sains, on a administré une dose unique de 200 mg de spironolactone (avec traceur radioactif). En 5 jours, 31,6 % ± 5,87 % de la radioactivité a été excrétée dans l'urine, principalement sous la forme de métabolites, et 22,7 % ± 14,1 % dans les selles. Suite à ladministration par voie orale de 1 ou 2 comprimés d'une association fixe de spironolactone (25 mg) et daltizide (15 mg), les valeurs moyennes de la demi-vie d'élimination pour la spironolactone étaient de 0,71 à 0,86 heures.
Les principaux métabolites urinaires sont :
· la canrénone, (ou aldadiène) ;
· lester glucuronide de canrénoate ;
· le 6 b OH sulfoxide ;
· le 6 b OH thiométhyl dérivé ;
· la 15 a hydroxycanrénone.
Leffet maximal antiminéralocorticoïde de la spironolactone sobtient au bout de 24 heures, son effet diurétique se prolonge de 24 à 48 heures.
Altizide
Laltizide est excrétée par les reins. Suite à ladministration par voie orale d'une dose unique de 1 ou 2 comprimés d'une association fixe de spironolactone (25 mg) et daltizide (15 mg), les valeurs moyennes de la demi-vie d'élimination pour laltizide étaient de 2,36 à 2,38 heures.
Populations particulières
Aucune étude pharmacocinétique n'a été réalisée avec la spironolactone/altizide chez les personnes âgées, dans la population pédiatrique ou chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les tests de mutagenèse ont fourni des résultats divergents.
Certaines études de cancérogenèse réalisées avec la canrénone ont montré lexistence danomalies sans quil soit possible dextrapoler les résultats à lespèce humaine. Les études réalisées avec la spironolactone sont négatives.
Chez le rat, ladministration orale de spironolactone pendant 18 mois a induit une augmentation de lincidence des adénomes des cellules folliculaires thyroïdiennes et des tumeurs des cellules de Leydig. La pertinence clinique de ces lésions nest pas connue.
Chez la souris, la spironolactone induisait une diminution de la fertilité des femelles par inhibition de lovulation et de limplantation. Chez le rat, une perturbation du cycle estral était observée. Les effets sur la fertilité mâle nont pas fait lobjet dune étude spécifique.
Aucun effet nétait rapporté sur le développement embryo-ftal chez la souris traitée à des doses inférieures à la dose équivalente à la posologie maximale recommandée. Chez le rat, une augmentation de la mortalité ftale était observée après administration quotidienne dune dose équivalente à 25 fois la posologie maximale recommandée. Une féminisation des ftus mâles était rapportée après administration quotidienne dune dose équivalente à 10 fois la posologie maximale recommandée, en lien probable avec lactivité anti-androgénique connue de la spironolactone. Une autre étude montrait que lexposition prénatale à la spironolactone induisait chez le rat mâle et femelle des effets sur lappareil reproducteur mâle (diminution du poids de la prostate et des vésicules séminales) et femelle (augmentation du poids des ovaires et de lutérus) persistants à lâge adulte. Chez le lapin, une augmentation des résorptions était observée après administration quotidienne dune dose équivalente à 2 fois la posologie maximale recommandée.
Ladministration de spironolactone à des rats femelles sexuellement immatures a induit un retard pubertaire.
Pelliculage : copolymère de méthacrylates alcalin (EUDRAGIT E 100).
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température inférieure à 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
20, 30 ou 90 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes (PVC/Aluminium).
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
EG LABO - LABORATOIREES EUROGENERICS
CENTRAL PARK
9-15 RUE MAURICE MALLET
92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 340 143 2 1 : 20 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 351 476 8 4 : 30 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes (PVC/Aluminium).
· 34009 373 927 2 3 : 90 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes (PVC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II
Médicaments liés cités dans ce texte
- ALDACTONE 25 mg, comprimé sécable
- MODAMIDE 5 mg, comprimé
- EPLERENONE ACCORD 25 mg, comprimé pelliculé
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- ADOPORT 0,5 mg, gélule
- DELPRIM 300 mg, comprimé sécable
- ESIDREX 25 mg, comprimé sécable
- MINIRIN 0,1 mg, comprimé
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- OXCARBAZEPINE MYLAN 150 mg, comprimé pelliculé
- GRANIONS DE LITHIUM 1 mg/ 2 ml, solution buvable en ampoule
- GLUCOPHAGE 1000 mg, comprimé pelliculé sécable
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.