CELESTAMINE, comprimé
CIS 68056596
Informations à jour au 31 octobre 2017.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
Consulter le RCP officiel sur le site de l'ANSM →
ANSM - Mis à jour le : 31/10/2017
CELESTAMINE, comprimé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Bétaméthasone.................................................................................................................. 0,250 mg
Maléate de dexchlorphéniramine......................................................................................... 2,000 mg
Pour un comprimé
Excipient à effet notoire : lactose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
· Traitement symptomatique de courte durée (maximum 10 jours) de lurticaire aigu.
4.2. Posologie et mode d'administration
RESERVE A LADULTE ET A LENFANT DE PLUS DE 6 ANS.
Voie orale.
Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 0,75 mg de bétaméthasone.
A titre indicatif, la posologie habituellement efficace est de :
Adulte et enfant de plus de 12 ans : 3 ou 4 comprimés par jour.
Enfant de 6 à 12 ans : 1 comprimé, matin et soir.
Il conviendra de toujours rechercher la posologie minimale efficace qui peut être abaissée jusquà 1 comprimé tous les 2 jours.
La durée habituelle du traitement de lurticaire aigu ne dépassera pas 10 jours ; aussi larrêt du traitement ne nécessite pas de décroissance.
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :
· hypersensibilité à lun des composants ;
· en raison de la présence de bétaméthasone :
o tout état infectieux,
o certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpes, varicelle, zona),
o états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
o vaccins vivants ;
· en raison de la présence de dexchlorphénamine :
o risque de glaucome par fermeture de langle,
o risque de rétention urinaire liée à des troubles urétro-prostatiques ;
· en raison du risque de fausse route dû à la forme comprimé : enfant de moins de 6 ans.
Ce médicament est GENERALEMENT DECONSEILLE :
· en cas dallaitement (voir rubrique 4.6) ;
· en association avec les médicaments non antiarythmiques, donnant des torsades de pointe (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
|
Ladministration de cet antihistaminique ne doit pas retarder, en cas de besoin, linjection dadrénaline. |
Dans le cadre de lurticaire aigu, ce médicament ne doit être utilisé quen traitement court, 10 jours maximum.
En conséquence, ce traitement nest pas justifié dans les urticaires chroniques.
Liées à la bétaméthasone :
· Ladministration de corticoïde expose à un risque deffet rebond de lurticaire. En conséquence, ce traitement nest pas justifié dans les urticaires chroniques.
· En cas dulcère gastro-duodénal, la corticothérapie nest pas contre-indiquée si un traitement anti-ulcéreux est associé.
En cas dantécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie.
· La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue dune anguillulose maligne est un risque important.
Tous les sujets venant dune zone dendémie (régions tropicales, subtropicales, sud de lEurope) doivent avoir un examen parasitologique et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie.
Les signes évolutifs dune infection peuvent être masqués par la corticothérapie.
Il importe, avant la mise en route du traitement, décarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement lapparition de pathologies infectieuses.
En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique anti-tuberculeux est nécessaire sil existe des séquelles radiologiques importantes et si lon ne peut sassurer quun traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné.
· Lemploi des corticoïdes nécessite une surveillance particulièrement adaptée, notamment chez les sujets âgés et en cas de colites ulcéreuses (risque de perforation), anastomoses intestinales récentes, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, ostéoporose, myasthénie grave.
Liées aux excipients :
· Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au lactose.
Précautions demploi
Liées à la bétaméthasone :
Lorsque ce traitement est indispensable, le diabète et lhypertension artérielle ne sont pas des contre-indications mais le traitement peut entraîner leur déséquilibre. Il convient de réévaluer leur prise en charge.
Une rétention hydrosodée est habituelle, responsable en partie dune élévation éventuelle de la pression artérielle. Lapport sodé sera modéré.
Par mesure de précaution, les patients doivent éviter le contact avec des sujets atteints de varicelle ou de rougeole, en raison du risque dimmunodépression.
Lattention est attirée chez les sportifs, la bétaméthasone pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopages.
Liées à la présence de dexchlorphénamine :
La dexchlorphénamine doit être utilisée avec prudence.
· chez le sujet âgé présentant :
o une plus grande sensibilité à lhypotension orthostatique, aux vertiges et à la sédation,
o une constipation chronique (risque diléus paralytique),
o une éventuelle hypertrophie prostatique ;
· en cas dinsuffisance hépatique et/ou rénale sévères, en raison du risque daccumulation.
La prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenants de lalcool (voir rubrique 4.5) pendant le traitement est déconseillée.
Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale (notamment par voie nasale, inhalée et intra-oculaire). En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche de troubles visuels notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Liées à la présence de bétaméthasone :
+ Médicaments donnant des torsades de pointes (astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentaminide, sparfloxacine, sultopride, terfénadine, vincamine) :
Utiliser des substances ne présentant pas linconvénient dentraîner des torsades de pointe en cas dhypokaliémie.
+ Inhibiteurs du CYP3A
Il est prévu que ladministration concomitante dinhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque deffets secondaires systémiques. Lassociation doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru deffets secondaires systémiques des corticostéroïdes; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes.
Liées à la présence de dexchlorphénamine :
+ Alcool :
Majoration par lalcool de leffet sédatif de lantihistaminique H1. Laltération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et lutilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et dautres médicaments contenant de lalcool.
Associations faisant lobjet de précautions demploi
Liées à la présence de bétaméthasone :
+ Acide acétylsalicylique par voie générale et par extrapolation autres salicylés
Diminution de la salicylémie pendant le traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après son arrêt, par augmentation de lélimination des salicylés par les corticoïdes.
Adapter les doses de salicylés pendant lassociation et après larrêt du traitement par les corticoïdes.
+ Antiarythmiques donnant des torsades de pointes (amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques, sotalol) :
Lhypokaliémie est un facteur favorisant de même que la bradycardie et un espace QT long préexistant.
Prévenir lhypokaliémie, la corriger si besoin ; surveiller lespace QT. En cas de torsade, ne pas administrer dantiarythmique (entraînement électrosystolique).
+ Anticoagulants oraux
Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de lanticoagulant oral et celui des facteurs de la coagulation.
Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.
Lorsque lassociation est justifiée, renforcer la surveillance : contrôle biologique au 8 ème jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.
+ Autres hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B IV) :
Risque accru dhypokaliémie par effet additif.
Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin surtout en cas de thérapeutique digitalique.
+ Digitaliques
Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.
Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin et éventuellement ECG.
+ Héparines par voie parentérale
Aggravation par lhéparine du risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.
Lassociation doit être justifiée, renforcer la surveillance.
+ Inducteurs enzymatiques (carbamazépine, phénobarbital, phénitoïne primidone, rifabutine, rifampicine) :
Diminution des taux plasmatiques et de lefficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique. Les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens et en cas de transplantation.
Surveillance clinique et biologique, adaptation de la posologie des corticoïdes pendant lassociation et après arrêt de linducteur enzymatique.
+ Insuline, metformine, sulfamides hypoglycémiants
Elévation de la glycémie avec parfois cétose (diminution de la tolérance aux glucides par les corticoïdes). Prévenir le patient et renforcer lautosurveillance sanguine et urinaire, surtout en début de traitement. Adapter éventuellement la posologie de lantidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt.
+ Isoniazide (décrit pour la prednisolone)
Diminution des taux plasmatiques de lisoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de lisoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes.
Surveillance clinique et biologique.
+ Topiques gastro-intestinaux (sels, oxydes et hydroxydes de magnésium, aluminium et calcium (décrit pour la prednisolone, la déxaméthasone)) :
Diminution de labsorption digestive des glucocorticoïdes.
Prendre les topiques gastro-intestinaux à distance des glucocorticoïdes (plus de 2 heures si possible).
Associations à prendre en compte
Liées à la présence de bétaméthasone :
+ Antihypertenseurs
Diminution de leffet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).
+ Interféron alpha
Risque dinhibition de laction de linterféron.
+ Vaccins vivants atténués
Risque de maladie généralisée éventuellement mortelle. Ce risque est majoré chez les sujets déjà immunodéprimés par la maladie sous-jacente.
Utiliser un vaccin inactivé lorsquil existe (poliomyélite).
Liées à la présence de dexchlorphénamine :
+ Autres dépresseurs du système nerveux central (antidépresseurs sédatifs, barbituriques, benzodiazépines, clonidine et apparentés, hypnotiques, dérivés morphiniques (analgésiques et antitussifs), méthadone, neuroleptiques, anxiolytiques) :
Majoration de la dépression centrale. Laltération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et lutilisation de machines.
+ Atropine et autres substances atropiniques (antidépresseurs imipraminiques, antiparkinsoniens anticholinergiques, antispasmodiques atropiniques, disopyramide, neuroleptiques phénothiaziniques) :
Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
+ Aspect malformatif (1er trimestre) :
Chez lanimal, les études réalisées nont pas mis en évidence deffet tératogène de la chlorphénamine.
En clinique, les études épidémiologiques :
· semblent exclure un effet malformatif particulier de la dexchlorphénamine,
· nont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre, bien quil existe un passage transplacentaire.
+ Aspect ftotoxique (2ème et 3ème trimestres) :
Chez les nouveau-nés de mères traitées au long cours par de fortes posologies de médicaments anticholinergiques ont été rarement décrits des signes digestifs liés aux propriétés atropiniques (distension abdominale, iléus méconial, retard à lémission du méconium, difficulté de la mise en route de lalimentation, tachycardies, troubles neurologiques ).
Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement par corticoïde tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées par voir systémique.
Compte-tenu de ces données, ce médicament, dans les conditions normales dutilisation, peut être prescrit si besoin pendant la grossesse, notamment au 3ème trimestre, en se limitant à un usage ponctuel.
Si ladministration de ce médicament a eu lieu en fin de grossesse, il semble justifié dobserver une période de surveillance des fonctions neurologiques et digestives du nouveau-né.
La dexchlorphénamine passe dans le lait maternel. Compte-tenu de ses propriétés sédatives pouvant retentir sur le nourrisson, la prise de ce médicament pendant lallaitement est déconseillée.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Ce phénomène est accentué par la prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de lalcool.
· Liés à la présence de bétaméthasone : ils sont surtout à craindre à doses importantes ou lors dun traitement prolongé sur plusieurs mois.
o Désordres hydro-électrolytiques : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive.
o Troubles endocriniens et métaboliques : syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion dA.C.T.H., atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation dun diabète latent, arrêt de la croissance chez lenfant, irrégularités menstruelles.
o Troubles musculosquelettiques : atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales.
o Troubles digestifs : ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragie digestive, des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez lenfant.
o Troubles cutanés : acné, purpura, ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation.
o Troubles neuropsychiques :
§ fréquemment : euphorie, insomnie, excitation ;
§ rarement : accès dallure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques, convulsions (voie générale ou intrathécale).
§ état dépressif à larrêt du traitement.
o Troubles oculaires : certaines formes de glaucome et de cataracte ; vision floue (voir également rubrique 4.4).
· Liés à la présence de dexchlorphénamine : Les caractéristiques pharmacologiques de la molécule sont à lorigine deffets indésirables dinégale intensité et liés ou non à la dose (voir rubrique 5.1) :
o Effets neurovégétatifs :
§ sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement,
§ effets anticholinergiques à type de sécheresse des muqueuses, constipation, troubles de laccommodation, mydriase, palpitations cardiaques, risque de rétention urinaire,
§ hypotension orthostatique,
§ troubles de léquilibre, vertiges, baisse de la mémoire ou de la concentration, plus fréquents chez le sujet âgé,
§ incoordination motrice, tremblements,
§ confusion mentale, hallucinations,
§ agitation, nervosité, insomnie (notamment chez le nouveau-né) ;
o Réactions de sensibilisation :
§ érythèmes, eczéma, prurit, purpura, urticaire éventuellement géante,
§ dème, plus rarement dème de Quincke,
§ choc anaphylactique ;
o Effets hématologiques :
§ leucopénie, neutropénie,
§ thrombocytopénie,
§ anémie hémolytique.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Symptômes dun surdosage en dexchlorphénamine :
o Convulsions (notamment chez le nourrisson et lenfant)
o Troubles de la conscience, coma ;
Un traitement symptomatique sera institué en milieu spécialisé.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Bétaméthasone : corticoïde synthétique utilisé principalement pour son effet anti-inflammatoire.
Dexchlorphénamine : antihistaminique H1, à structure propylamine (alkylamine substituée), qui se caractérise par :
· un effet sédatif marqué aux doses usuelles, dorigine histaminergique et adrénolytique centrale,
· un effet anticholinergique à lorigine deffets indésirables périphériques,
· un effet adrénolytique périphérique, pouvant retentir au plan hémodynamique (risque dhypotension orthostatique).
Les antihistaminiques ont en commun la propriété de sopposer, par antagonisme compétitif plus ou moins réversible, aux effets de lhistamine notamment sur la peau, les vaisseaux et les muqueuses conjonctivales, nasales, bronchiques et intestinales.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La bétaméthasone est absorbée au niveau du tractus digestif. La liaison protéique est de lordre de 60 %.
La bétaméthasone est métabolisée dans le foie et éliminée par le rein. La demi-vie plasmatique de la bétaméthasone est de lordre de 5 heures. La demi-vie biologique est de 36 à 54 heures.
Dexchlorphénamine :
La biodisponibilité de la dexchlorphénamine est comprise entre 25 et 50 %. Il existe un effet de premier passage hépatique important.
Distribution : le temps pour atteindre la concentration plasmatique maximale est de 2 à 6 heures, mais leffet est maximal 6 heures après la prise. La durée de leffet varie de 4 à 8 heures.
La liaison aux protéines plasmatiques est de 72%.
Le métabolisme est hépatique et conduit à un métabolite inactif par déméthylation.
Lélimination est rénale, avec une proportion comparable de produit éliminé sous forme inchangée ou métabolisée. La demi-vie délimination est comprise entre 14 et 25 heures.
Variations physiopathologiques :
Linsuffisance hépatique ou rénale augmente la demi-vie de la dexchlorphénamine.
La dexchlorphénamine traverse le placenta et passe dans le lait maternel.
5.3. Données de sécurité préclinique
Gélatine, érythrosine (E127), lactose monohydraté, amidon de maïs, stéarate de magnésium.
2 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
30 comprimés en flacon (polypropylène) fermé par un bouchon avec dessicant ; boîte de 1.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
34, AVENUE LEONARD DE VINCI
92400 COURBEVOIE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 497 755 9 0 : 30 comprimés en flacon (Polypropylène) ; boîte de 1.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
Date de première autorisation : {JJ mois AAAA}
Date de dernier renouvellement : {JJ mois AAAA}
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Médicaments liés cités dans ce texte
- BETAMETHASONE ARROW 0,05 %, solution buvable en gouttes
- CORTANCYL 1 mg, comprimé
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
- SOTALEX 160 mg, comprimé sécable
- CALCIPARINE 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable
- ANSATIPINE 150 mg, gélule
- GLUCOPHAGE 1000 mg, comprimé pelliculé sécable
- DETURGYLONE, poudre et solvant pour solution pour pulvérisation nasale
- RIMIFON 150 mg, comprimé
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.