ALFENTANIL KALCEKS 0,5 mg/mL, solution injectable/pour perfusion
CIS 69024085
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ANSM - Mis à jour le : 21/10/2020
ALFENTANIL KALCEKS 0,5 mg/mL, solution injectable/pour perfusion
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Alfentanil.............................................................................................................................. 0,5 mg
Sous forme de chlorhydrate dalfentanil.
Pour 1 mL.
Chaque ampoule de 2 mL contient du chlorhydrate dalfentanil équivalent à 1 mg dalfentanil.
Chaque ampoule de 10 mL contient du chlorhydrate dalfentanil équivalent à 5 mg dalfentanil.
Excipient à effet notoire : sodium (voir rubrique 4.4)
Chaque ampoule de 2 mL contient 7,1 mg de sodium.
Chaque ampoule de 10 mL contient 35,4 mg de sodium.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution injectable/pour perfusion.
Solution claire, incolore sans particules visibles.
Le pH de la solution est compris entre 4,0 et 6,0.
Losmolalité est comprise entre 270 et 310 mOsmol/kg.
4.1. Indications thérapeutiques
ALFENTANIL KALCEKS est indiqué chez ladulte comme :
· analgésique pour linduction dune anesthésie et/ou le maintien dune anesthésie générale.
ALFENTANIL KALCEKS est indiqué chez les nouveau-nés, les nourrissons, les enfants et les adolescents de moins de 18 ans comme :
· analgésique opioïde, en association à un hypnotique, pour induire lanesthésie.
· analgésique opioïde, en association à une anesthésie générale, pour les interventions chirurgicales de courte ou longue durée.
4.2. Posologie et mode d'administration
La posologie dalfentanil doit être individualisée selon lâge, le poids corporel, létat physique, les maladies sous-jacentes, lutilisation dautres médicaments et le type dintervention chirurgicale et lanesthésie employée.
Patients adultes
La posologie habituelle recommandée est présentée dans le Tableau 1.
Tableau 1 : Posologie habituelle recommandée
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Adultes |
Initiale |
Supplémentaire |
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Ventilation spontanée |
500 µg (1 mL) |
250 µg (0,5 mL) |
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Ventilation assistée |
30‑50 µg/kg |
15 µg/kg |
· Interventions de courte durée et chirurgie ambulatoire
Chez les patients respirant de manière spontanée, la dose bolus initiale doit être administrée lentement sur environ 30 secondes (la dilution peut être utile).
Après administration intraveineuse chez des patients adultes nayant pas reçu de prémédication, on peut sattendre à ce que 500 µg (1 mL) dalfentanil ait un effet maximal en 90 secondes et provoque une analgésie pendant 5 à 10 minutes.
· Intervention de durée moyenne ou longue
Les périodes de douleur accrue peuvent être soulagées par une administration répétée de 250 µg (0,5 mL) dalfentanil. Pour les interventions de longue durée, des administrations supplémentaires sont requises.
Chez les patients ventilés, la dernière dose dalfentanil ne doit pas être administrée plus tard quenviron les 10 dernières minutes de lopération pour éviter le maintien dune dépression respiratoire après la fin de lopération.
Chez les patients ventilés pendant des interventions de longue durée, lalfentanil peut être perfusé à une vitesse de 0,5-1 µg/kg/minute. Les concentrations plasmatiques appropriées dalfentanil seront uniquement atteintes rapidement si cette perfusion est précédée dune dose de charge de 50-100 µg/kg administrée en bolus ou en perfusion rapide pendant environ 10 minutes.
Des doses faibles peuvent être appropriées, par exemple lorsque lanesthésie est complétée par dautres agents.
La perfusion doit être interrompue jusquà 30 minutes avant la fin prévue de lopération.
Laugmentation de la vitesse de perfusion peut prolonger la convalescence. Lajout danesthésique, si nécessaire, pendant les périodes de stimuli douloureux, est mieux géré par des doses supplémentaires en bolus dalfentanil (500 µg à 1 mg correspondant à 1-2 mL) ou par des concentrations faibles dun agent volatile pour de brèves périodes.
Les patients souffrant de graves brûlures qui se présentent pour un bandage, etc., doivent recevoir une dose de charge 18-28 µg/kg/min pendant 30 minutes maximum sans recourir à une ventilation mécanique.
En chirurgie cardiaque, lorsqu'il est utilisé comme anesthésique unique, des doses comprises entre 12 et 50 mg/heure sont utilisées.
Populations particulières
Population pédiatrique
Du matériel permettant une ventilation assistée doit toujours être disponible lors de lutilisation chez lenfant de tout âge, même lors dinterventions de courte durée chez des enfants respirant spontanément.
Les données chez lenfant sont limitées, particulièrement entre 1 mois et 1 an (voir rubrique 5.2).
· Nouveau-nés (de 0 à 27 jours) : Les paramètres pharmacocinétiques sont très variables chez les nouveau-nés, particulièrement chez les prématurés. La clairance et la liaison aux protéines sont plus faibles et une dose plus faible dalfentanil peut être requise. Les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés et la dose dalfentanil doit être adaptée en fonction de la réponse.
· Nourrissons et très jeunes enfants (de 28 jours à 23 mois) : La clairance peut être supérieure chez les nourrissons et très jeunes enfants, comparée à celle de ladulte. Il peut être nécessaire daugmenter la vitesse de perfusion dalfentanil pour maintenir lanalgésie.
· Enfants (de 2 à 11 ans) : La clairance peut être légèrement supérieure chez lenfant et il peut être nécessaire daugmenter la vitesse de perfusion.
· Adolescents : Les paramètres pharmacocinétiques de l'alfentanil chez ladolescent sont similaires à ceux de ladulte et aucune adaptation posologique spécifique nest requise.
Recommandations posologiques dans la population pédiatrique
En raison de la grande variabilité de réponse à lalfentanil, il est difficile détablir des recommandations posologiques chez le jeune enfant. Chez lenfant plus âgé, une dose bolus de 10 à 20 µg/kg pour induire une anesthésie (en complément du propofol ou dune anesthésie par inhalation) ou une analgésie est considéré comme appropriée. Des boli supplémentaires dalfentanil de 5 à 10 µg/kg peuvent être administrés à des intervalles appropriés.
Pour maintenir lanalgésie chez lenfant au cours dune opération, lalfentanil peut être administré par perfusion à une vitesse de 0,5 à 2 µg/kg/min. La posologie peut être augmentée ou diminuée en fonction des besoins de chaque patient. En association avec un agent anesthésique par voie intraveineuse, la posologie recommandée est denviron 1 µg/kg/min.
Les risques de complications respiratoires et de rigidité musculaire peuvent être augmentés lorsque lalfentanil est administré à des nouveau-nés ou à de très jeunes enfants. Les précautions nécessaires sont détaillées en rubrique 4.4.
Insuffisance hépatique
Des doses réduites peuvent être requises (voir rubriques 4.4 « Posologies spéciales à prendre en considérations » et 5.2).
Insuffisance rénale
La clairance de lalfentanil nest pas modifiée en cas dinsuffisance rénale. Cependant, la fraction libre est augmentée et par conséquent, de faibles doses peuvent être requises (voir rubriques 4.4 « Posologies spéciales à prendre en considérations » et 5.2).
Sujet âgé et sujet en mauvaise condition physique
La dose initiale doit être réduite chez le sujet âgé (> 65 ans) et le sujet en mauvaise condition physique. Leffet de la dose initiale doit être pris en compte avant linjection de doses supplémentaires.
Patients présentant une comorbidité concomitante
Lalfentanil doit être ajusté avec prudence chez les patients avec les conditions suivantes :
· hypothyroïdie non contrôlée ;
· maladie respiratoire, en particulier en cas dinsuffisance respiratoire ;
· alcoolisme ou insuffisance hépatique ou rénale.
Ces patients nécessitent également une surveillance postopératoire prolongée.
Mode dadministration
Voie intraveineuse.
ALFENTANIL KALCEKS doit être délivré sous forme dinjections en bolus (interventions de courte durée), de bolus complété par des injections répétées, ou par perfusion (interventions chirurgicales longues et douloureuses).
ALFENTANIL KALCEKS ne doit être administré que par des médecins spécialisés dans lutilisation des anesthésiques généraux et dans la prise en charge des effets respiratoires des opioïdes puissants.
Pour les instructions concernant la dilution du médicament avant administration, voir rubrique 6.6.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Dépression respiratoire
La dépression respiratoire est dose-dépendante et peut être inversée avec un antagoniste dopioïde spécifique (naloxone). Plusieurs doses de naloxone peuvent être nécessaires, car la dépression respiratoire peut durer plus longtemps que l'effet de l'antagoniste des opioïdes. L'analgésie profonde s'accompagne d'une dépression respiratoire marquée et d'une perte de conscience, qui peuvent persister ou se répéter pendant toute la période postopératoire. Par conséquent, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance adéquate. Le matériel de réanimation et les antagonistes des opioïdes doivent être facilement disponibles. Pendant l'anesthésie, l'hyperventilation peut modifier les réponses du patient au CO2, entrainant une modification de la ventilation postopératoire.
Rigidité musculaire
La rigidité musculaire, qui peut aussi impliquer les muscles thoraciques, peut survenir et provoquer une dépression respiratoire. Elle peut être évitée par une administration en injection lente par voie intraveineuse (normalement suffisante pour de faibles doses), une prémédication avec des benzodiazépines et lutilisation de myorelaxants. Des mouvements (myo)cloniques non épileptiques peuvent être observés.
Myasthénie
Après une administration par voie intraveineuse, lalfentanil peut provoquer une rigidité musculaire ce qui indique lutilisation de myorelaxants. Par conséquent, lalfentanil ne devrait pas être utilisé chez les patients présentant une myasthénie, car lutilisation de myorelaxant nest pas indiquée chez ces sujets.
Maladie cardiaque
Une bradycardie et éventuellement un arrêt cardiaque peuvent survenir dans le cas où le patient a reçu une dose insuffisante danticholinergique ou lorsque lalfentanil est associé à des myorelaxants non vagolytiques. La bradycardie peut être traitée avec de latropine.
Posologies spéciales à prendre en considérations
Les opioïdes peuvent induire une hypotension, en particulier chez les patients hypovolémiques et les patients présentant une insuffisance cardiaque. Les doses dinduction doivent être adaptées et administrées lentement afin déviter une dépression cardiovasculaire. Des mesures appropriées doivent être prises pour maintenir une pression artérielle stable.
Une prudence est requise chez les patients présentant des traumas craniocérébraux et une pression intracrânienne élevée. Des injections dopioïdes rapides en bolus doivent être évitées en cas de troubles de la circulation intracérébrale, car une diminution transitoire de la pression artérielle a parfois été associée à une réduction de courte durée de la pression cérébrale de perfusion.
Lalfentanil doit être ajusté avec prudence chez les patients avec les conditions suivantes :
· hypothyroïdie non contrôlée ;
· maladie respiratoire, en particulier en cas dinsuffisance respiratoire ;
· alcoolisme ou insuffisance hépatique ou rénale.
Ces patients nécessitent également une surveillance postopératoire prolongée.
Une attention particulière doit être observée chez les patients présentant une maladie obstructive des voies respiratoires ou une dépression respiratoire (sils ne sont pas ventilés).
Il est recommandé de prévenir les patients traités par des inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO) darrêter le traitement 2 semaines avant toute intervention chirurgicale (voir rubrique 4.5).
Dépendance
Lalfentanil peut entrainer une dépendance en raison de sa structure chimique et ses caractéristiques morphinomimétiques. Il nest pas attendu de dépendance à un agent anesthésiant lorsque lalfentanil est uniquement administré en peropératoire (comme prévu).
Sujet âgé
La posologie doit être réduite chez les sujets âgés et les sujets en mauvaise condition physique (voir rubrique 4.2).
Le risque de complications respiratoires lorsque lalfentanil est administré à des nouveau-nés ou à de très jeunes enfants peut être supérieur au risque chez les enfants plus âgés et les adultes. Pour cette raison, les jeunes enfants doivent être surveillés immédiatement après que ladministration dalfentanil ait débuté. Du matériel permettant une ventilation assistée doit toujours être disponible lors de lutilisation chez lenfant, quel que soit son âge, même lors dinterventions de courte durée chez des enfants respirant spontanément.
Si lalfentanil est utilisé chez les nouveau-nés ou les jeunes enfants, lutilisation simultanée dun myorelaxant doit être envisagée compte tenu du risque de rigidité musculaire. Tous les enfants doivent être surveillés durant une période suffisante après larrêt du traitement par lalfentanil afin de sassurer du retour à une respiration spontanée.
En raison de la variabilité de la pharmacocinétique chez les nouveau-nés, une dose plus faible dalfentanil peut être requise. Les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés et la dose dalfentanil doit être adaptée en fonction de la réponse (voir rubrique 4.2).
Excipients
Si des volumes importants de solution sont administrés (par exemple plus de 6,5 mL, ce qui équivaut à plus de 1 mmol de sodium), il convient de tenir compte des éléments suivants : ce médicament contient 35,4 mg de sodium par mL de solution, ce qui équivaut à 0,18 % de lapport alimentaire quotidien maximal recommandé par lOMS de 2 g de sodium par adulte.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Médicaments modifiant l'effet de l'alfentanil
Autres dépresseurs du système nerveux central (SNC)
Les barbituriques, les benzodiazépines, les antipsychotiques (neuroleptiques), les anesthésiques généraux et autres sédatifs non sélectifs du SNC (par exemple lalcool) peuvent majorer la dépression respiratoire due aux opioïdes.
Chez les patients ayant reçu tels médicaments, il peut être nécessaire de réduire la dose dalfentanil par rapport à la dose usuelle. De la même façon, la dose de médicaments sédatifs du SNC doit être réduite après ladministration dalfentanil.
Lutilisation concomitante de lalfentanil chez les patients respirant spontanément peut augmenter le risque de dépression respiratoire, de sédation profonde, de coma et de décès.
Inhibiteurs CYP3A4 (cytochrome P450 3A4)
Lalfentanil est principalement métabolisé par le cytochrome P450 3A4. In vitro, les données indiquent que les inhibiteurs puissants de lenzyme cytochrome P450 3A4 (tels que kétoconazole, itraconazole, ritonavir) peuvent inhiber le métabolisme de lalfentanil. Chez lhomme, les données pharmacocinétiques montrent que le métabolisme de lalfentanil est inhibé par le fluconazole, le voriconazole, lérythromycine, le diltiazem et la cimétidine (inhibiteurs connus de lenzyme cytochrome P450 3A4). Ils peuvent aussi augmenter le risque de dépression respiratoire prolongée ou retardée. Si une utilisation concomitante est nécessaire, une surveillance particulièrement attentive sera requise pour le patient. Il peut être nécessaire de réduire la dose dalfentanil.
Inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO)
Le traitement par des IMAO doit être interrompu 2 semaines avant toute anesthésie ou intervention chirurgicale (voir rubrique 4.4).
Médicaments sérotoninergiques
La co-administration de lalfentanil avec un agent sérotoninergique, comme un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (IRSS) ou un inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNa) ou un inhibiteur de la monoamine-oxydase (IMAO) peut augmenter le risque de syndrome sérotoninergique, situation pouvant mettre en jeu le pronostic vital.
Effet de l'alfentanil sur d'autres médicaments
Après administration dalfentanil, la dose des autres dépresseurs du SNC doit être réduite. Ceci est particulièrement important après une intervention chirurgicale, car une anesthésie profonde est accompagnée dune dépression respiratoire marquée, pouvant persister ou se répéter en période postopératoire. Ladministration dun dépresseur du SNC, tel quune benzodiazépine, durant cette période peut considérablement augmenter le risque de dépression respiratoire.
Effet de lalfentanil sur le métabolisme dautres médicaments
En association avec lalfentanil, la concentration sanguine en propofol est supérieure de 17 % comparée à celle observée en labsence dalfentanil. Lutilisation concomitante dalfentanil et de propofol peut nécessiter une dose plus faible dalfentanil.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Bien quaucun effet tératogénique ou embryotoxique aigu na été observé pendant les études chez lanimal, il nexiste pas de données pertinentes pour évaluer tout effet nocif chez lhomme. En conséquence, l'utilisation dALFENTANIL KALCEKS ne doit être envisagée au cours de la grossesse quaprès évaluation du rapport bénéfice-risque.
Ladministration par voie intraveineuse pendant laccouchement (y compris par césarienne) nest pas recommandée car ALFENTANIL KALCEKS traverse la barrière placentaire, et peut supprimer la respiration spontanée du nouveau-né. Si ALFENTANIL KALCEKS est tout de même administré, du matériel de ventilation assistée doit être disponible immédiatement pour la mère et lenfant en cas de besoin. Un antagoniste opioïde doit toujours être disponible pour le nouveau-né. Sa demi-vie pouvant être plus courte que celle de lalfentanil, des administrations répétées de lantagoniste opioïde pourront être nécessaires (voir rubrique 4.4).
Lalfentanil est excrété dans le lait maternel. En conséquence, l'allaitement ou lutilisation de lait maternel exprimé est contre-indiqué pendant les 24 heures suivant l'administration dalfentanil.
Fertilité
Chez lhomme, les données sont limitées sur les effets de lalfentanil sur la fertilité masculine ou féminine. Les études sur les animaux nindiquent pas deffets nocifs directs sur la fertilité (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Il est recommandé que les patients ne conduisent pas ou nutilisent pas de machines pendant au moins 24 heures après ladministration dalfentanil.
La sécurité de lalfentanil a été évaluée chez 1 157 sujets qui ont participé à 18 études cliniques. Lalfentanil a été administré pour induire une anesthésie ou comme un adjuvant analgésique/anesthésique à une anesthésie locale ou générale pendant des interventions chirurgicales de courte, moyenne et longue durée. Ces personnes ont reçu au moins une dose dalfentanil et ont généré des données de sécurité.
D'après les données de sécurité recueillies dans le cadre de ces études cliniques, les effets indésirables les plus fréquemment signalés (incidence ≥ 5 %) (avec incidence en %) étaient les suivants : nausées (17,0 %), vomissements (14,0 %), apnée (8,6 %), mouvements volontaires anormaux (7,9 %) et bradycardie (5,4 %).
Les effets indésirables sont inclus dans le tableau ci-après qui décrit les effets indésirables rapportés avec lalfentanil soit au cours des études cliniques soit après commercialisation.
Tableau 2 : Effets indésirables
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Classe de systèmes-organes |
Effets indésirables |
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Fréquence |
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Très fréquent (≥ 1/10) |
Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) |
Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) |
Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) |
Indéterminée (ne peut estimée sur la base de données disponibles) |
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Affections du système immunitaire |
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Réactions allergiques telles que réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde et urticaire. |
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Affections psychiatriques |
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Euphorie. |
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Agitation, pleurs. |
Désorientation. |
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Affections du système nerveux |
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Troubles du mouvement, vertiges, sédation, dyskinésie. |
Céphalées, somnolence, insensibilité aux stimuli. |
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Perte de conscience (pendant la période postopératoire), convulsions, myoclonies. |
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Affections oculaires |
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Troubles visuels. |
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Myosis. |
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Affections cardiaques |
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Bradycardie, tachycardie. |
Arythmie, diminution de la fréquence cardiaque. |
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Arrêt cardiaque |
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Affections vasculaires |
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Hypotension, hypertension. |
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Douleur veineuse. |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Apnée. |
Hoquets, hypercapnie, laryngospasme, dépression respiratoire (incluant une évolution fatale). |
Bronchospasme, épistaxis. |
Arrêt respiratoire, toux. |
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Affections gastro-intestinales |
Nausées, vomissements |
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Affections de la peau et du tissus sous-cutané |
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Dermatite allergique, hyperhidrose. |
Prurit. |
Erythème, rash. |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Rigidité musculaire. |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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Frissons, douleur au site dinjection, fatigue. |
Douleur. |
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Fièvre. |
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Lésions, intoxications et complications liées aux interventions |
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Douleur opératoire. |
Agitation postopératoire, complications respiratoires dues à lanesthésie, confusion postopératoire. |
Complications neurologiques liées à lanesthésie, complications opératoires, complications liées à lintubation endotrachéale. |
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Population pédiatrique
On sattend à ce que la fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables chez lenfant soient les mêmes que chez ladulte, sauf pour les effets indésirables mentionnés ci-dessous.
Des cas de rigidité musculaire légère ou modérée ont été fréquemment observés chez le nouveau-né, alors que le nombre de nouveau-nés inclus dans les études cliniques était faible. Plus rarement, une rigidité sévère et des secousses pouvant être accompagnées de troubles transitoires de la ventilation peuvent se produire, particulièrement avec de fortes doses dalfentanil ou lors dinjections intraveineuses rapides.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Symptômes
Le surdosage se manifeste comme une extension de laction pharmacologique de lalfentanil. Différents degrés de dépression respiratoire peuvent survenir, allant d'une bradypnée à l'apnée.
Traitement
En cas dhypoventilation ou apnée, il est nécessaire dentreprendre une ventilation assistée ou contrôlée avec une oxygénation. Un antagoniste opioïde spécifique tel que la naloxone doit être administré afin de contrôler la dépression respiratoire. Ceci n'exclut pas d'autres contre-mesures instantanées. La dépression respiratoire peut durer plus longtemps que leffet de lantagoniste. Des doses répétées de lantagoniste peuvent être donc nécessaires.
Si la dépression respiratoire est accompagnée dune rigidité musculaire, il peut être nécessaire dadministrer un bloquant neuromusculaire par voie intraveineuse pour faciliter la respiration.
Le patient doit être étroitement surveillé, la température corporelle et lapport hydrique doivent être maintenus. Si lhypotension est sévère ou si elle est persistante, la possibilité dune hypovolémie doit être envisagée, et dans ce cas, elle doit être contrôlée par ladministration parentérale de fluide approprié.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Anesthésiques opioïdes, Ccode ATC : N01AH02.
Lalfentanil est un analgésique opioïde puissant, d'action rapide et brève, lié chimiquement au fentanyl. Après l'administration d'alfentanil par voie intraveineuse, le début d'action est presque immédiat ; l'effet initial n'est que le quart de celui d'une dose analgésique équivalente au fentanyl. L'effet analgésique et de dépression respiratoire maximale est atteint en moins de 1 à 2 minutes.
La période daction de lalfentanil n'est que le tiers de celui d'une dose analgésique équivalente au fentanyl et il est clairement dose-dépendante. Pour une analgésie supérieure à 60 minutes, la perfusion est privilégiée. La dépression respiratoire due à lalfentanil sur la fréquence respiratoire et la ventilation alvéolaire est également plus courte que celle du fentanyl et dans la plupart des cas leffet analgésique dure plus longtemps que la dépression respiratoire. La période et la sévérité de la dépression respiratoire est dose-dépendante.
Associé à d'autres analgésiques opioïdes et selon la dose et la vitesse d'administration, l'alfentanil peut provoquer une rigidité musculaire ainsi que de l'euphorie, un myosis et une bradycardie.
À des doses allant jusqu'à 200 µg/kg d'alfentanil, aucune augmentation significative de la concentration d'histamine ou des signes cliniques de libération d'histamine n'a été observée.
La récupération après l'administration d'alfentanil est généralement rapide et régulière, avec une faible incidence de nausées et de vomissements post-opératoires.
L'action de l'alfentanil est inversée par un antagoniste opioïde spécifique, comme la naloxone.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Lalfentanil est un opioïde synthétique ayant un effet pharmacologique µ-agoniste. Lalfentanil est utilisé uniquement par voie intraveineuse.
Le faible degré d'ionisation (11 % à pH = 7,4) contribue significativement à la distribution rapide du produit. La distribution dans les tissus est limitée : le volume total de distribution varie de 0,4 à 1,0 L/kg, soit dun quart à un dixième de celui du fentanyl.
La solubilité lipidique limitée de l'alfentanil et sa forte liaison aux protéines plasmatiques (92 %) contribuent à son volume de distribution limité.
Biotransformation
Lalfentanil est principalement métabolisé par le foie. Seulement 1 % de la substance active est retrouvée sous forme inchangée dans l'urine. Les métabolites sont inactifs et 70 à 80 % de ces métabolites sont éliminés dans les urines.
Élimination
Lalfentanil est rapidement éliminé après administration intraveineuse. Des demi-vies délimination terminale variant de 83 à 223 minutes ont été observées. La clairance plasmatique chez les sujets de moins de 40 ans avoisine 356 mL/min, et diminue denviron 8 % par décade au-delà de 40 ans. Lexcrétion se met en place rapidement : les demi-vies séquentielles de distribution de lalfentanil sont de 1 à 14 min et la demi-vie totale varie entre 90 et 111 min (avec un intervalle allant de 50 à 150 min), qui sont des temps plus courts que ceux du fentanyl et du sufentanil. Lorsque l'état d'équilibre est atteint après perfusion, la demi-vie demeure inchangée.
Lorsque ladministration est arrêtée, le patient se réveille rapidement et ne ressent aucun effet secondaire aux opioïdes.
Populations particulières
Population pédiatrique
Les données chez lenfant sont limitées. Les valeurs des paramètres pharmacocinétiques sont présentées dans le tableau ci-dessous.
Tableau 3 : Paramètres pharmacocinétiques de lalfentanil chez les sujets pédiatriques
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Paramètres pharmacocinétiques de lalfentanil chez les sujets pédiatriques |
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t1/2β (heures) |
CL (mL/kg/min) |
Vdss (L/kg) |
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Nouveau-nés prématurés (0 à 27 jours) Âge gestationnel : 25 à 40 semaines ; n = 68 |
0,7-8,8 |
0,9-8,4 |
0,3-1,2 |
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Nouveau-nés à terme (0 à 27 jours) Âge gestationnel : 35 à 41 semaines ; n = 18 |
4,1-5,5 |
1,7-3,2 |
0,5-0,8 |
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Nourrissons et très jeunes enfants 28 jours à 23 mois ; n = 34 |
0,9-1,2 |
7,7-13,1 |
0,4-1,1 |
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Enfants âgés de 2 à 11 ans ; n = 32 |
0,7-1,3 |
4,7-10,2 |
0,2-1,0 |
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Adolescents âgés de 12 à 14 ans ; n = 3 |
1,1-1,9 |
5,5-7,4 |
0,3-0,6 |
Note : Les données chez le nouveau-né, le nourrisson, le très jeune enfant et lenfant sont présentées sous forme de fourchettes de valeurs moyennes.
CL = Clairance ; Vdss = volume de distribution à létat déquilibre ; t1/2β = demi-vie dans la phase délimination.
La liaison aux protéines est de 75 % chez le nouveau-né et augmente chez lenfant jusquà 85 %.
Seules des données pharmacocinétiques limitées sur lutilisation de lalfentanil chez lenfant sont disponibles. Lalfentanil est métabolisé par le CYP 3A4. Lactivité du CYP 3A4 est faible chez les nouveau-nés et augmente après la naissance pour atteindre 30 à 40 % de lactivité chez ladulte à lâge de 1 mois. Lactivité du CYP 3A4 augmente ensuite pour atteindre environ 45 % à lâge de 6 mois, 80 % à lâge de 12 mois et atteint les niveaux observés chez ladulte à lâge de 6 ans.
Insuffisance hépatique
Après administration par voie intraveineuse dune dose unique de 50 µg/kg, la demi-vie terminale chez les sujets cirrhotiques est significativement plus longue que dans le groupe contrôle. Le volume de distribution reste inchangé. La fraction libre dalfentanil est augmentée jusquà 18,5 % chez les patients cirrhotiques par rapport au groupe contrôle (11,5 %). Cette augmentation de la fraction libre associée à une réduction de la clairance plasmatique de 3,06 mL/min/kg chez le groupe contrôle à 1,60 mL/min/kg chez les sujets cirrhotiques conduit à un effet clinique prolongé et plus prononcé (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Insuffisance rénale
Le volume de distribution et la clairance totale de la fraction libre sont similaires chez les insuffisants rénaux par rapport aux sujets sains. La fraction libre dalfentanil chez linsuffisant rénal est augmentée de 12,4 % à 19 % par rapport au groupe contrôle (10,3 % à 11 %). Ceci peut entrainer une augmentation de leffet clinique de lalfentanil (voir rubriques 4.2 et 4.4).
5.3. Données de sécurité préclinique
3 ans.
Durée de conservation après dilution
La stabilité chimique et physique a été démontrée pour 48 heures à 25°C et entre 2 à 8°C (voir rubrique 6.6).
Dun point de vue microbiologique, le produit dilué doit être utilisé immédiatement. Sil nest pas utilisé immédiatement, les durées et conditions de conservation avant utilisation sont de la responsabilité de lutilisateur et ne devraient normalement pas dépasser 24 heures, entre 2 et 8°C, à moins que la dilution n'ait eu lieu dans des conditions aseptiques contrôlées et validées.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pour les conditions de conservation du médicament après dilution ou première ouverture, voir la rubrique 6.3.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
2 mL et 10 mL de solution en ampoule en verre borosilicaté incolore de classe hydrolytique de type I munie dun système douverture OPC (One Point Cut).
Les ampoules sont emballées sous barquette PVC, dans une boîte en carton.
Présentations :
5 ou 10 ampoules de 2 mL.
5 ou 10 ampoules de 10 mL.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
À usage unique.
Instruction sur la préparation de la solution diluée :
· Inspectez visuellement lampoule avant utilisation. Seules des solutions limpides sans particules doivent être utilisées.
· Portez des gants de protection lorsque vous ouvrez lampoule.
· Ouvrez lampoule
1) Orientez l'ampoule avec la pointe colorée vers le haut. Sil y a de la solution dans la partie supérieure de l'ampoule, tapotez doucement avec votre doigt pour faire passer toute la solution dans la partie inférieure de l'ampoule.
2) Utilisez vos deux mains pour ouvrir lampoule. Tout en maintenant la partie inférieure de lampoule avec une main, utilisez lautre main pour casser la partie supérieure de lampoule dans la direction opposée au point coloré (voir figure ci-dessous).
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· Utilisez immédiatement le produit après louverture de lampoule.
· Diluez le contenu de lampoule à une concentration de 25 à 80 µg/mL avec :
o 0,9 % de solution de chlorure de sodium ou
o 5 % de solution de glucose ou
o une solution de Ringer-lactate.
· Jetez toute fraction non utilisée.
· Toute exposition cutanée accidentelle doit donner lieu à un rinçage de la zone exposée à leau claire. Évitez dutiliser du savon, de lalcool ou tout autre nettoyant pouvant causer une abrasion chimique ou physique de la peau.
Ces solutions diluées sont chimiquement et physiquement stables lorsqu'elles sont en contact avec des dispositifs d'administration intraveineuse largement utilisés.
Pour la durée de conservation de la solution diluée, voir rubrique 6.3.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
KRUSTPILS IELA 53
RĪGA, LV 1057
LETTONIE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 550 680 8 2 : 2 mL en ampoule (verre). Boîte de 5.
· 34009 550 680 9 9 : 2 mL en ampoule (verre). Boîte de 10.
· 34009 550 681 1 2 : 10 mL en ampoule (verre). Boîte de 5.
· 34009 550 681 2 9 : 10 mL en ampoule (verre). Boîte de 10.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
{JJ mois AAAA}
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Stupéfiant.
Prescription sur ordonnances sécurisées.
Prescription limitée à 7 jours.
Médicament réservé à l'usage hospitalier.
Médicament pouvant être administré par tout médecin spécialisé en anesthésie-réanimation ou en médecine durgence dans les cas où il intervient en situation durgence ou dans le cadre dune structure dassistance médicale mobile ou de rapatriement sanitaire (article R. 5121-96 du code de la santé publique).
Médicaments liés cités dans ce texte
- NALOXONE AGUETTANT 0,4 mg/ml, solution injectable
- ATROPINE (SULFATE) AGUETTANT 0,25 mg/mL, solution injectable
- KETOCONAZOLE ARROW 2 %, gel en récipient-unidose
- ITRACONAZOLE SANDOZ 100 mg, gélule
- BEAGYNE 150 mg, gélule
- VORICONAZOLE ACCORD 200 mg, poudre pour solution pour perfusion
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- ABSTRAL 100 microgrammes, comprimé sublingual
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.
